Catégorie : Stratégies de financement

  • Zurich renforce son profil d’innovation

    Zurich renforce son profil d’innovation

    Le canton de Zurich est l’une des régions économiques les plus fortes d’Europe. Mais même un site de pointe est mis sous pression lorsque la main-d’œuvre qualifiée fait défaut, que les coûts de développement augmentent et que la concurrence mondiale se durcit.

    C’est précisément là que le Conseil d’État intervient. Il ne veut pas charger le site d’innovation avec des actions isolées, mais le renforcer avec des conditions-cadres fiables. Cette voie zurichoise doit permettre d’associer plus étroitement la recherche, l’entrepreneuriat et l’application.

    Cinq champs avec effet de levier
    Pour les années 2027 à 2030, le Conseil d’État définit cinq priorités. Les semi-conducteurs, l’espace, les technologies environnementales, la santé et le capital-risque. Ce choix n’est pas le fruit du hasard. Ces cinq domaines associent le dynamisme technologique à de réelles opportunités de croissance.

    En même temps, ils montrent où Zurich pense. Non pas en termes de tendances à court terme, mais dans des domaines où la force industrielle, la compétence en matière de recherche et les nouveaux marchés se superposent. C’est ce qui rend la stratégie pertinente en termes de politique économique.

    Du laboratoire au marché
    L’accent mis sur la mise en œuvre est particulièrement intéressant. L’innovation doit passer plus rapidement à l’application. C’est précisément là que de nombreux sites de recherche forts sont en perte de vitesse.

    Dans le domaine des semi-conducteurs, il s’agit d’accéder à la conception de puces, aux salles blanches et au transfert de technologie. Dans l’espace, Zurich veut faciliter le développement et la mise à l’échelle de nouvelles applications. Dans le domaine de la santé, les solutions numériques doivent être testées, validées et transférées plus rapidement dans les établissements. L’ambition est claire. Ne pas se contenter d’inventer, mais aussi d’appliquer.

    La durabilité devient un facteur d’implantation
    Le regard porté sur les technologies environnementales est également passionnant. La mobilité durable et la construction en circuit fermé ne sont pas seulement considérées comme des tâches écologiques, mais aussi comme des opportunités économiques.

    C’est un signal important. En pensant à la fois à la sécurité de l’approvisionnement, aux objectifs climatiques et à la qualité du site, on fait passer la durabilité de la niche au centre de la politique du site. Pour Zurich en particulier, cela peut donner naissance à un nouveau profil au rayonnement international.

    Le capital décide avec
    Les entreprises innovantes ont besoin de plus que de bonnes idées. Dans la phase de croissance, elles ont besoin de capital qui leur permette de changer d’échelle. C’est pourquoi la stratégie s’appuie également sur le capital-risque.

    Pour la première étape, le Conseil d’Etat demande un crédit-cadre de 23 millions de francs. Ce montant n’est pas énorme. Mais il marque une décision politique d’orientation. Zurich ne veut pas seulement gérer sa force d’innovation, mais la traduire de manière ciblée en création de valeur et d’emplois.

  • Une distinction qui récompense une performance solide dans le secteur des hypothèques

    Une distinction qui récompense une performance solide dans le secteur des hypothèques

    Swisschange Financial Services AG, une boutique financière réglementée par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA), a remporté le Baloise Broker Award 2026. Le prix, décerné par la Baloise Bank AG de Soleure, est attribué sur la base des paramètres suivants : demandes soumises, taux de conclusion, volume de financement et portefeuille d’hypothèques.

    Quatre demandes hypothécaires sur cinq soumises par Swisschange aboutissent à une conclusion positive. Selon le communiqué, l’intermédiaire hypothécaire atteint ce taux de réussite élevé grâce à une préparation minutieuse des dossiers. Swisschange commence ainsi bien avant la première offre bancaire par une analyse structurée de la situation de financement ainsi que par la sélection du partenaire de financement approprié.

    « Cette distinction confirme ce que nous vivons depuis des années : Une véritable représentation des acheteurs est payante de manière mesurable – pour nos clients et en comparaison avec le marché », déclare Lester Steinger, CEO et fondateur de Swsschange.

    Swisschange se considère comme un pionnier de la représentation indépendante des acheteurs sur le marché immobilier suisse. Depuis 2003, l’entreprise accompagne les clients privés et les entrepreneurs dans leurs décisions en matière d’immobilier, de financement et de patrimoine.

  • Zurich se réinvente

    Zurich se réinvente

    La conseillère d’Etat Carmen Walker Späh l’a dit ouvertement, de nombreuses bonnes idées ne parviennent jamais à être commercialisées. Ce n’est pas la créativité qui manque, mais le bon soutien au bon moment. C’est pourquoi le canton de Zurich a franchi le pas cette année et s’est associé au programme international « MIT REAP ». L’objectif est d’orienter le financement de manière plus ciblée, de mettre en réseau plus étroitement les acteurs et de promouvoir systématiquement le changement d’échelle. Car Zurich s’est déjà établie comme un hotspot dans les domaines de l’IA, de la robotique, des sciences de la vie et de la nouvelle économie spatiale. Il s’agit maintenant d’assurer cette avance.

    Sans les gens, rien ne va plus
    Markus Müller, co-directeur de la promotion économique, a résumé la situation en citant l’entrepreneur en technologie médicale Andy Rihs : « Ohni Lüt gaht nüt » Le capital seul ne construit pas l’avenir. Ce qui fait la force de Zurich, c’est sa capacité à associer de nouvelles idées au bon savoir-faire et aux capacités adéquates. Zurich doit jouer un rôle de leader dans la nouvelle économie de l’espace. Car selon Müller, l’innovation est ce qui transforme un « bon » en « leader » à long terme.

    On ne pense pas l’avenir tout seul
    La futurologue Martina Kühne a donné trois impulsions aux invités. Penser plus loin que demain, développer des images d’avenir au pluriel et construire l’avenir ensemble. Chaque image d’avenir est comme un appareil de gymnastique sur lequel on peut se défouler intellectuellement. Celui qui le fait peut développer des idées pour un avenir possible et souhaitable. Car l’avenir, selon Kühne, n’arrive pas tout seul.

    La collaboration comme catalyseur
    La spin-off de l’ETH Sevensense montre comment cette théorie se traduit dans la pratique. en 2021, la jeune start-up a convaincu ABB avec sa technologie de vision 3D pour robots autonomes. Aujourd’hui, près de 80% des robots autonomes vendus par ABB proviennent de Sevensense. Une preuve de l’efficacité de l’interaction entre un capital établi et un esprit inventif frais.

    Des organes dans l’espace, des muscles en laboratoire
    « Prometheus Life Technologies » est encore plus audacieuse. La start-up utilise l’apesanteur dans l’espace pour faire pousser des organes en trois dimensions. Cela a été rendu possible par un programme de vol parabolique dans le parc d’innovation, en étroite collaboration avec le Center for Space and Aviation de l’université de Zurich. Muvon, qui travaille en collaboration avec la ZHAW sur une méthode automatisée de régénération musculaire à l’aide de cellules autologues, n’est pas moins ambitieux. Si elle parvient à passer à l’échelle, elle pourrait permettre de traiter l’incontinence d’effort, qui touche une part importante des femmes de plus de 40 ans en Europe.

    Une plate-forme qui innove elle-même
    Samuel Mösle, co-directeur de la promotion économique, a tracé une ligne claire lors de la discussion finale. Les trois start-ups présentées évoluent aux frontières de l’avenir imaginable. La plateforme d’innovation sera à l’avenir plus interactive et plus connectée avec le soutien de l’intelligence artificielle. Après cinq ans, l’initiative est arrivée à la fin de sa propre phase de démarrage. La conclusion de Samuel Mösle est précise : « Il n’y a pas que de l’innovation sur le site, il y a aussi de l’innovation dedans »

  • Une fondation de placement lève des capitaux frais pour l’immobilier résidentiel

    Une fondation de placement lève des capitaux frais pour l’immobilier résidentiel

    Selon un communiqué publié le 4 mai, la fondation d’investissement immobilier Vertina procède à une levée de fonds jusqu’au 6 juillet 2026. L’objectif visé se situe entre 60 et 80 millions de francs. Ce montant pourra être revu à la hausse en fonction de la demande. Les fonds sont destinés à des investissements immobiliers supplémentaires ainsi qu’à des projets de développement en cours et prévus.

    Cette levée de fonds intervient après que la fondation a investi de manière intégrale et durable les fonds qui lui ont été confiés dans le cadre de sa septième émission de capital. Après la conclusion de quatre transactions au premier trimestre 2026, le portefeuille comprend actuellement 13 biens immobiliers, dont quatre immeubles existants en excellent état, un nouveau bâtiment en voie d’achèvement ainsi que huit projets de développement. Une fois tous les projets en cours achevés, la valeur de marché devrait s’élever à environ 350 millions de francs. Au 31 mars 2026, la part résidentielle s’élève à 99 %.

    Lancée en mai 2022, la fondation d’investissement Vertina investit directement dans des immeubles résidentiels récents en Suisse qui répondent à des normes de durabilité élevées. À cette fin, la fondation coopère avec le groupe Markstein, prestataire de services immobiliers couvrant les domaines de la gestion de portefeuille, de la fiducie de construction ainsi que de la gestion des transactions et de la commercialisation. La fondation se concentre sur une offre de logements commercialisable avec un impact environnemental aussi faible que possible. La stratégie d’investissement, qui repose sur une approche cohérente de création de valeur, vise à générer des rendements stables et fiables à long terme pour les investisseurs.

  • Le projet hydroélectrique du Grimsel entre dans sa phase de mise en œuvre

    Le projet hydroélectrique du Grimsel entre dans sa phase de mise en œuvre

    Selon un communiqué, le conseil d’administration de Kraftwerke Oberhasli AG (KWO), dont le siège se trouve à Innertkirchen, a approuvé un investissement de 300 millions de francs dans la construction de la nouvelle centrale de pompage-turbinage Grimsel 4. Cette installation permettra d’utiliser l’eau des deux lacs de retenue, le Räterichsboden et le Grimsel, pour garantir la stabilité du réseau. La concession et le permis de construire ont déjà été obtenus.

    Grimsel 4 se compose d’une centrale électrique souterraine située entre les deux lacs. Deux turbines-pompes réversibles, d’un débit de 35 mètres cubes par seconde chacune et d’une puissance installée de 84 mégawatts chacune, pompent l’eau vers le lac du Grimsel en fonction des besoins ou la transforment en énergie lors de son écoulement vers le lac de Räterichsboden. La galerie d’adduction entre les deux lacs mesure environ 1 200 mètres de long et a un diamètre de 6 mètres. La galerie d’accès à la centrale hydroélectrique a une longueur d’environ 1 800 mètres.

    La construction débutera en juin et devrait s’achever en février 2032. Le creusement de la centrale hydroélectrique commencera début 2028.

    La KWO a été fondée en 1925. Elle exploite aujourd’hui 13 centrales hydroélectriques et huit lacs de retenue. La BKW détient 50 % de l’entreprise. Les services municipaux de Bâle (IWB), Berne (ewb) et Zurich (ewz) se partagent l’autre moitié à parts égales.

  • La società fiduciaria amplia la propria offerta con un prodotto settoriale per le PME del settore edilizio

    La società fiduciaria amplia la propria offerta con un prodotto settoriale per le PME del settore edilizio

    Gewerbe-Treuhand AG, con sede a Lucerna, sta ampliando la sua gamma di logiciels de branche. Come riportato in un comunicato stampa, l’azienda offre alle PMI nella seconda fase della loro attività il software AbaBau diAbacus Business Solutions SA.

    L’azienda, con sede a Thalwil ZH, è una filiale diAbacus Research SA. Sviluppa questo speciale software con un team di 80 esperti.

    In qualità di partner di Abacus, Gewerbe-Treuhand non solo organizza la distribuzione del software per l’edilizia, ma supporta anche le PMI nell’introduzione e nell’implementazione del software e ottimizza i loro processi.

    Le aziende che utilizzano i servizi hanno anche la possibilità di rivolgersi al loro partner fiduciario in caso di mancanza di personale o di sostituzioni temporanee per le attività amministrative, spiega il comunicato stampa.

    La Gewerbe-Treuhand è già partner di distribuzione di Abacus Research AG dal 2019 e la nuova partnership con Abacus Business Solutions si basa su questa collaborazione.

  • Une nouvelle fondation pour faire avancer les PME

    Une nouvelle fondation pour faire avancer les PME

    Dans les classements nationaux sur la compétitivité, Lucerne obtient de bons résultats. Mais en ce qui concerne la force d’innovation, le canton occupe le bas du classement. Ne pas combler ce retard, c’est s’exposer à des pertes à long terme dans la concurrence entre les sites. Ce constat est à l’origine du projet de fondation Luzern Innovation et du crédit spécial que le Conseil d’État propose maintenant.

    La fondation comme pivot
    La nouvelle fondation ne doit pas créer de structure parallèle, mais coordonner les organisations partenaires existantes et mieux mettre en réseau leurs offres. L’accent est mis sur les entreprises dans les premières phases de développement. C’est-à-dire là où les besoins sont les plus importants et les ressources les plus limitées. Outre la coordination, la fondation peut également cofinancer des projets de mise en œuvre concrets tels que des études de faisabilité. Le conseil de fondation doit être composé d’au moins cinq membres, un contrat de prestations sur quatre ans assure la sécurité de la planification.

    24 millions avec une affectation claire
    Sur les 24 millions de francs demandés, un million sera versé au capital de la fondation. Les 23 millions de francs restants sont destinés aux prestations de la fondation pour les années 2026 à 2029. Lucerne se positionne ainsi comme un canton qui n’attend pas le soutien de la Confédération, mais qui agit lui-même. En complément des programmes nationaux comme ceux d’Innosuisse, qui soutiennent l’innovation des PME dans toute la Suisse.

    Partie d’une restructuration plus large
    La fondation est intégrée dans le paquet plus large de promotion du site du canton. En janvier 2026, le Grand Conseil a adopté un train de mesures d’environ 300 millions de francs par an. Ceci en réaction à l’imposition minimale de l’OCDE, qui affaiblit les avantages fiscaux existants. La contribution lucernoise à l’innovation comprend à elle seule 110 à 160 millions de francs par an pour les entreprises qui investissent dans la recherche et le développement. La Fondation Lucerne Innovation n’est donc pas une mesure isolée, mais fait partie d’une offensive coordonnée.

    Votation populaire en septembre
    La loi supérieure sur la promotion économique a déjà été approuvée par le Grand Conseil. Le dernier mot revient toutefois aux électeurs. Le vote est prévu pour septembre 2026, l’entrée en vigueur pour octobre 2026. La fondation peut toutefois déjà être créée sur la base des bases juridiques actuellement en vigueur. Le coup d’envoi ne doit pas attendre le vote populaire.

  • Un grand projet renforce durablement la capacité ferroviaire dans la région de Zurich

    Un grand projet renforce durablement la capacité ferroviaire dans la région de Zurich

    Selon un communiqué, les CFF ont entamé l’élargissement de la ligne entre Zurich et Winterthour pour la porter à quatre voies sur toute sa longueur. Dans le cadre du projet « MehrSpur Zurich-Winterthour », les CFF construisent un nouveau tunnel, agrandissent plusieurs gares et procèdent à d’autres aménagements.

    Les CFF et les entreprises de construction concernées ont désormais entamé l’extension des gares de Wallisellen, Dietlikon, Bassersdorf et Winterthur Töss. Il s’agit notamment d’élargir les quais, de construire ou d’adapter des passages souterrains, ainsi que des passerelles et des ponts. Les travaux à Bassersdorf devraient s’achever d’ici 2030, ceux de Wallisellen et Dietlikon d’ici 2031 et ceux de Töss d’ici 2034.

    Le tunnel de Brütten devrait mesurer 9 kilomètres de long. Le début du creusement du tunnel est prévu pour 2029, et sa mise en service pour 2037.

    L’extension devrait coûter au total 3,3 milliards de francs. Ce grand projet, associé à d’autres projets tels que l’extension de la gare de Zurich Stadelhofen, devrait améliorer considérablement l’offre ferroviaire dans l’agglomération zurichoise.

  • Le début des travaux marque une étape importante pour la production d’électricité renouvelable

    Le début des travaux marque une étape importante pour la production d’électricité renouvelable

    Selon un communiqué, la société Kraftwerk Meiental AG a célébré le 11 mars le lancement officiel des travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Meiental, dans la commune de Wassen. Les travaux proprement dits ont déjà commencé en septembre. Actuellement, les travaux portent sur la conduite forcée et le nouveau poste de commande de la centrale.

    La centrale utilise l’eau de la Meienreuss. Celle-ci est captée à 1 317 mètres d’altitude et acheminée par une conduite forcée de 3 250 mètres de long vers la nouvelle centrale hydroélectrique, située à 1 100 mètres d’altitude à Fedenbrügg. Avec une puissance de 10 mégawatts, la centrale devrait produire environ 34 gigawattheures d’électricité par an. Elle devrait entrer en service fin 2028.

    Au total, 40 millions de francs seront investis. Le canton d’Uri et la commune de Wassen tablent sur des recettes fiscales supplémentaires, tandis que le canton et la corporation d’Uri prévoient des redevances hydrauliques d’un demi-million de francs par an. « Nous exploitons notre énergie hydraulique locale, renforçons la valeur ajoutée régionale et apportons en même temps une contribution importante à un approvisionnement énergétique respectueux du climat », déclare Hermann Epp, conseiller d’État et directeur des travaux publics du canton d’Uri, dans le communiqué.

    La société Kraftwerk Meiental AG appartient au fournisseur d’énergie cantonal energieUri AG, au canton et à la corporation d’Uri ainsi qu’à la commune de Wassen.

  • Le partenariat en matière de données transforme les processus décisionnels dans la gestion de portefeuille immobilier

    Le partenariat en matière de données transforme les processus décisionnels dans la gestion de portefeuille immobilier

    OPTIML et Scaler ont conclu un partenariat stratégique. Selon un communiqué, l’objectif est de combiner l’infrastructure de données immobilières durables de Scaler avec l’intelligence décisionnelle d’OPTIML. Cela devrait fournir aux gestionnaires de portefeuille une base décisionnelle fondée sur des données, vérifiable et dynamique pour les décisions de refinancement et d’allocation de capitaux, tout en leur indiquant un ordre judicieux pour les investissements durables dans leur portefeuille.

    Pour ce faire, les nouveaux partenaires entendent mettre à profit leur expertise respective. Scaler propose une infrastructure de données pour les bâtiments et les portefeuilles, qui comprend des données opérationnelles, techniques et de durabilité. Le logiciel propriétaire Real Estate Decision Intelligence (REDI) d’OPTIML, une spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH), combine ces données avec des modèles numériques de bâtiments de qualité technique.

    Outre l’optimisation des investissements et de leur ordre de priorité, les partenaires citent comme autres avantages de leur collaboration l’harmonisation des flux de données sur les actifs et les portefeuilles à travers les systèmes et les régions, l’amélioration de l’analyse des scénarios de modernisation et d’investissement, ainsi que le renforcement du reporting aux autorités de surveillance et aux investisseurs grâce à des résultats vérifiables et pertinents pour la prise de décision.

    « En associant l’infrastructure de données de Scaler à l’intelligence décisionnelle d’OPTIML, nous offrons aux gestionnaires de portefeuille un système intégré dans lequel chaque décision d’investissement repose sur des données de performance réelles et est optimisée en continu à mesure que les conditions évoluent », explique Luc Van De Boom, cofondateur et directeur informatique de Scaler. Ce partenariat comble le fossé entre les données opérationnelles et les décisions d’investissement institutionnelles, explique le Dr Evan Petkov, cofondateur et PDG d’OPTIML : « Les données seules ne constituent pas un avantage. Les investisseurs ont besoin d’optimisation et de gouvernance pour transformer ces données en mesures concrètes. Ensemble, nous offrons aux professionnels de l’immobilier un système décisionnel dynamique pour la plus grande classe d’actifs au monde. »

  • Regensberg lutte pour sa survie

    Regensberg lutte pour sa survie

    Regensberg compte exactement 477 habitants à la fin de l’année 2024. Malgré deux augmentations d’impôts ces dernières années, les recettes ne suffisent pas à financer les tâches communales. Ce déficit structurel menace l’autonomie de cette petite ville de campagne médiévale perchée sur un éperon rocheux au-dessus de Dielsdorf. Une fusion avec une commune voisine est à l’ordre du jour, un scénario que de nombreux habitants de Regensberg souhaitent éviter.

    Une prairie comme point tournant
    L’impulsion a été donnée en avril 2024 lors d’une journée de l’avenir, au cours de laquelle la population a discuté pour la première fois ouvertement du destin de sa commune. La prairie de Pünt, le dernier grand terrain à bâtir du village, était à l’ordre du jour. De cette discussion est née l’idée d’une coopérative. En juillet 2025, la coopérative de construction Pünt Regensberg a été officiellement inscrite au registre du commerce.

    40 appartements, 80 nouvelles personnes
    Le projet, un bâtiment de quatre étages comprenant 41 appartements, doit voir le jour sur le Pünt, dont environ trois quarts de grands appartements familiaux de 4,5 à 5,5 pièces, le reste étant des unités plus petites de 2,5 à 3,5 pièces. La coopérative compte sur 60 à 80 nouveaux habitants. Pour une commune de la taille de Regensberg, cela correspond à une augmentation de la population d’environ 15 pour cent. Un concours pour trouver l’équipe de projet a déjà été organisé en 2025.

    Plus que des impôts
    L’objectif n’est pas seulement fiscal. Regensberg présente la quatrième moyenne d’âge la plus élevée de toutes les communes zurichoises. Des familles plus jeunes doivent venir et assurer ainsi l’école primaire, car sans école, pas de familles, sans familles, pas de vie de village. Le concept d’utilisation flexible permet en outre aux personnes âgées de quitter leur maison individuelle pour un appartement plus petit et plus adapté, sans devoir quitter le village.

    d’utilité publique plutôt que spéculative
    Si le projet avait atterri dans des mains privées, les logements auraient été en premier lieu des objets de placement en raison de leur situation attractive. La coopérative loue en revanche sur la base des coûts, donc sans but lucratif. Le projet est financé par des parts sociales, des prêts aux membres, des aides publiques et des hypothèques bancaires, avec un taux de fonds propres visé de 35 à 40 pour cent.

    2028 les grues
    Comme Regensberg est inscrit à l’inventaire fédéral des sites construits à protéger, les conditions de construction sont particulièrement strictes. Le permis de construire devrait être délivré en 2027, le début des travaux est prévu pour 2028. Un ou deux ans plus tard, les premiers logements pourraient être occupés. Reste à savoir si la coopérative résoudra seule le déficit structurel. Mais elle prouve que parfois, un village se sauve lui-même.

  • Un projet solaire allie électricité autoproduite et investissements régionaux

    Un projet solaire allie électricité autoproduite et investissements régionaux

    Selon un communiqué, la Fondation Schloss Turbenthal permet aux particuliers et aux entreprises de participer à sa nouvelle installation solaire. Cette installation est en cours de construction sur les toits du village pour sourds. Avec 150 modules solaires, elle devrait produire 66 000 kilowattheures d’électricité par an. La moitié de l’électricité sera consommée par la fondation elle-même.

    Une grande batterie d’une puissance de 100 kilowatts permettra de stocker l’électricité les jours où l’ensoleillement est important et la demande faible. Cette électricité pourra ensuite être utilisée comme énergie de réglage par la fondation et par la société Swissgrid.

    Les particuliers et les entreprises peuvent participer à l’installation via la plateforme solarify.ch. Ils reçoivent des paiements trimestriels sur leur investissement. « Avec ce projet, nous apportons une contribution concrète à la durabilité et permettons à la population de la région de participer », déclare Marc Basler, directeur général de la fondation Schloss Turbenthal, dans le communiqué.

    La société Solarify GmbH, basée à Berne, se charge également de la gestion du projet, de l’exploitation, de l’assurance et de l’entretien de l’installation, ainsi que de la commercialisation de l’électricité.

  • Une association pour le logement abordable souhaite créer des logements abordables à long terme

    Une association pour le logement abordable souhaite créer des logements abordables à long terme

    La nouvelle société immobilière GEW a pour objectif de créer des capitaux privés destinés à financer des logements abordables à long terme pour les personnes à faibles et moyens revenus en Suisse. La GEW a été fondée en décembre 2025 dans un contexte de pénurie croissante de logements abordables en Suisse, comme l’indique un communiqué. Elle développera, construira, acquerra et exploitera des immeubles résidentiels dont les loyers se situent dans le segment bon marché du marché local, c’est-à-dire en dessous du quintile inférieur de la commune concernée.

    Par son travail, la GEW souhaite contribuer à la stabilité sociale en Suisse. La hausse des loyers, le manque de réserves de terrains à bâtir, les réglementations restrictives et les coûts élevés des terrains et de la construction ont conduit à une situation où la production de logements ne peut plus suivre la demande. « Lorsque le logement devient un sujet de préoccupation, il faut trouver de nouvelles réponses », déclare Reto Brüesch, directeur général de la GEW, dans le communiqué. « Nous sommes convaincus que le secteur privé peut et doit assumer une partie de la responsabilité en faisant preuve d’esprit d’entreprise et en se concentrant clairement sur l’intérêt général. »

    Le modèle GEW repose sur trois piliers : un développement et une construction efficaces, une exploitation rentable et des coûts d’investissement faibles grâce à un risque réduit. Il en résulte une approche économiquement viable qui combine des loyers abordables et des investissements responsables sur le plan entrepreneurial. « Investir dans la GEW permet de créer des logements abordables en Suisse tout en obtenant un rendement équitable et un impact social positif », explique Daniel Kusio, président du conseil d’administration de la GEW. Il est assisté au sein du conseil d’administration par Donato Scognamiglio, économiste immobilier, et Balz Halter, président du conseil d’administration du groupe Halter.

    Alors que les communes peuvent réaliser des logements abordables sans charge financière excessive grâce à la GEW, les propriétaires bénéficient de modèles transparents tels que la vente, le droit de superficie ou l’apport en nature. Les investisseurs ont quant à eux accès à un placement à long terme avec une structure de rendement stable.

  • Stratégies immobilières directes pour les family offices et les investisseurs

    Stratégies immobilières directes pour les family offices et les investisseurs

    Blacklake a fondé la société Blacklake Investment Partners AG à Zoug. Celle-ci a pour objectif de fournir aux investisseurs immobiliers et aux family offices un accès direct à des opportunités immobilières en Europe qui ne sont pas disponibles sur le marché classique. « Blacklake Investment Partners se concentre sur les opportunités immobilières dans toute l’Europe qui, en raison de leur complexité ou de situations particulières, ne sont pas accessibles à un large marché », déclare Christoph Schumacher, partenaire fondateur et nouveau PDG de Blacklake Investment Partners, dans un communiqué publié par le portail d’investissement « Trading View ».

    Le modèle commercial couvre toutes les phases du cycle d’investissement, de l’analyse à la transaction, en passant par la mise en œuvre de scénarios de sortie. Le groupe cible comprend des clients privés suisses, allemands et internationaux, des family offices et des multi-family offices ainsi que des investisseurs (semi-)professionnels. L’équipe fondatrice réunit une expertise internationale en matière d’investissement, de conseil et de gestion d’entreprise, acquise notamment chez Credit Suisse, Swissair, Union Investment, KPMG et Ernst & Young Real Estate.

    Basée à Zoug, l’entreprise est affiliée au groupe Blacklake via la société hambourgeoise Blacklake GmbH et se positionne de manière ciblée comme interface entre les opportunités d’investissement et les capitaux. Selon les informations disponibles, le groupe a réorganisé, repositionné, refinancé et négocié des biens immobiliers et des financements immobiliers pour une clientèle allemande depuis fin 2022, pour un volume de transactions d’environ 3 milliards d’euros.

  • Aide au logement au niveau fédéral

    Aide au logement au niveau fédéral

    L’aide au logement de la Confédération est sur le point d’être prolongée. Une majorité de la Commission de l’économie du Conseil national soutient le projet du Conseil fédéral de continuer à alimenter le Fonds de roulement en faveur de la construction de logements d’utilité publique à partir de 2030. Ainsi que de renouveler le crédit d’engagement pour les engagements conditionnels dans l’aide au logement pour les années 2027 à 2033. Les coopératives et autres organismes d’utilité publique sont soutenus dans la construction, la rénovation et l’acquisition de logements à loyer modéré par le biais de prêts remboursables à taux d’intérêt avantageux.

    La majorité de la Commission y voit des leviers éprouvés et bien ciblés pour lutter contre la situation tendue sur de nombreux marchés du logement, dans les villes comme dans les régions touristiques. Les demandes d’une augmentation plus importante du fonds de roulement ou d’une augmentation du crédit d’engagement ont toutefois échoué en raison des finances fédérales limitées. Une minorité de la commission ne veut même pas entrer en matière sur les projets et renvoie à la forte immigration comme cause principale de la pénurie de logements. De leur point de vue, la question du logement doit être résolue par la politique migratoire plutôt que par des aides supplémentaires.

    La situation est nettement plus compliquée en ce qui concerne le modèle de loyer basé sur les coûts prévu dans la loi sur le logement. Le Conseil fédéral veut introduire, pour les logements d’utilité publique bénéficiant d’un soutien indirect, un modèle de loyer basé sur les coûts simplifié et clairement étayé sur le plan juridique, qui oriente systématiquement les loyers vers les coûts de financement et d’exploitation effectifs et renforce le contrôle étatique des loyers. La commission n’a toutefois pas précisé comment ce modèle devait fonctionner en détail. En particulier, quelles méthodes de calcul, quels forfaits et quelles marges de manœuvre doivent être appliqués par les organismes responsables. Comme le Conseil fédéral souhaite régler l’aménagement au niveau de l’ordonnance, la commission exige plus de clarté avant de prendre une décision de délégation. Après avoir entendu les associations sectorielles, les cantons et les experts, elle a suspendu les délibérations jusqu’à ce que le modèle de loyer basé sur les coûts soit en grande partie défini. Une reprise est prévue pour le troisième trimestre 2026. L’encouragement indirect par le biais de fonds de roulement et de cautionnements devrait se poursuivre, tandis que les jalons d’un nouveau régime de loyer basé sur les coûts pour la construction de logements d’utilité publique doivent encore être posés.

  • Un fonds technologique soutient l’optimisation énergétique basée sur l’IA

    Un fonds technologique soutient l’optimisation énergétique basée sur l’IA

    Scandens peut financer ses futurs développements entrepreneuriaux grâce à une garantie du fonds technologique. Selon un communiqué de Dominik Bucher, cofondateur et directeur commercial de l’entreprise zurichoise spécialisée dans les technologies propres, l’obtention de cette garantie confirme son approche : « Permettre de prendre les bonnes décisions d’investissement pour les portefeuilles immobiliers – économiquement fondées et pérennes » tout en prenant les meilleures décisions possibles pour le climat et l’environnement. « Nous sommes ravis de faire partie du fonds technologique », déclare M. Bucher.

    Fondée en 2021 en tant que spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich, l’entreprise a lancé en 2023 un logiciel qui facilite la planification et la mise en œuvre des rénovations énergétiques des bâtiments. Grâce à cette application Internet basée sur l’intelligence artificielle, les détenteurs de portefeuilles immobiliers ainsi que les propriétaires privés peuvent vérifier si des mesures de rénovation sont judicieuses sur le plan économique et écologique, et lesquelles.

    Selon un communiqué de Scandens, le logiciel affiche plus de 500 combinaisons de rénovation et élabore un plan qui sert de base à la mise en œuvre. Cela permet de gagner du temps et de favoriser les décisions durables.

    Avec le fonds technologique, la Confédération encourage les innovations qui réduisent les gaz à effet de serre ou la consommation de ressources, favorisent l’utilisation des énergies renouvelables et augmentent l’efficacité énergétique. Les garanties facilitent l’obtention de prêts pour les entreprises innovantes. La garantie est accordée aux banques ou à d’autres prêteurs appropriés. Pour couvrir les pertes sur garanties, un montant maximal de 25 millions de francs par an provenant des recettes de la taxe sur le CO2 est versé à un fonds technologique.

  • Lucerne investit 300 millions dans son site

    Lucerne investit 300 millions dans son site

    Le point de départ du projet est la crainte de voir disparaître l’avantage dont bénéficiait jusqu’à présent la place économique suisse, à savoir un faible taux d’imposition des bénéfices des entreprises, en raison de l’imposition minimale de l’OCDE. Les groupes internationaux devront à l’avenir payer plus d’impôts, ce qui risque d’entraîner la délocalisation des meilleurs contribuables et des emplois. Le paquet adopté doit atténuer ces effets et maintenir l’attractivité du site de Lucerne par d’autres leviers.

    Le Grand Conseil a adapté à cet effet la loi sur la promotion économique et la politique régionale. Un volume annuel de mesures d’environ 300 millions de francs en faveur de la promotion économique est désormais ancré dans la loi. Le canton crée ainsi un cadre planifiable permettant de financer de manière ciblée des projets stratégiques et des améliorations structurelles.

    Innovation, fiscalité, surfaces, administration
    Les mesures en faveur de l’économie se concentrent sur plusieurs axes. La promotion de l’innovation est au centre de ces mesures. Autrement dit, le soutien aux entreprises, aux projets et aux structures qui augmentent la création de valeur et la viabilité. Cela est complété par une amélioration de la charge fiscale dans d’autres domaines, afin de compenser partiellement la perte de l’avantage de l’impôt sur le bénéfice.

    L’accent est également mis sur la viabilisation et la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles. Lucerne veut s’assurer qu’il y a suffisamment de surfaces appropriées pour les entreprises, les services et les logements. Une administration « orientée client » est tout aussi importante. Les processus doivent être plus rapides, plus transparents et plus proches de l’économie, afin que les investissements ne soient pas bloqués par des obstacles bureaucratiques. Pour la population, des mesures supplémentaires visent à alléger la charge fiscale, à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale ainsi qu’à favoriser la culture et la numérisation.

    Nouvelles règles pour les petits commerces et les boutiques de chargement
    Des adaptations dans le commerce de détail font également partie du projet. Les magasins en libre-service sans personnel de vente d’une surface maximale de 30 mètres carrés pourront à l’avenir ouvrir tous les jours de 5 à 22 heures. Une limitation aux magasins à la ferme a été rejetée de justesse. La réglementation s’applique ainsi plus largement et facilite les nouveaux concepts de magasins automatisés.

    En outre, les boutiques des stations de recharge rapide sont en partie assimilées aux boutiques des stations-service. Ceux qui exploitent au moins quatre stations de recharge de 150 kilowatts chacune et une puissance de recharge totale simultanée d’au moins 300 kilowatts peuvent profiter d’horaires d’ouverture étendus. Le canton soutient ainsi le développement de l’e-mobilité et associe l’infrastructure de recharge à des offres de service sur place.

    Débat politique programmé
    Le projet est politiquement controversé. L’UDC et le PS ont annoncé un référendum. Aussi bien en raison de l’orientation fondamentale du paquet que de l’extension des heures d’ouverture des magasins et de la politique d’implantation en faveur des grandes entreprises. L’orientation de la stratégie d’implantation de Lucerne devrait ainsi être portée dans un débat public.

    Dans la pratique, cela signifie que les entreprises, les investisseurs et les communes recevront un signal clair indiquant que le canton est prêt à investir des moyens substantiels dans le développement du site. L’entrée en vigueur définitive du paquet de mesures et la forme qu’il prendra dépendront toutefois aussi du débat politique et d’une éventuelle votation.

  • Le financement participatif favorise le développement d’une énergie solaire flexible

    Le financement participatif favorise le développement d’une énergie solaire flexible

    La société Solarify GmbH continue d’élargir son offre destinée aux investisseurs privés dans le domaine de la transition énergétique. Selon un communiqué, l’entreprise basée à Wabern propose désormais un financement participatif dans une nouvelle génération de centrales solaires reliées à des batteries de stockage. Celles-ci permettent de fournir l’électricité solaire de manière différée.

    Solarify.ch réagit ainsi à une modification de la rémunération de l’électricité solaire. À l’avenir, les tarifs de rachat seront calculés sur une base horaire. De plus, les prix du marché seront redéfinis chaque trimestre. Les accumulateurs permettent de réagir de manière flexible aux prix lors de la livraison.

    L’entreprise utilise déjà des installations solaires avec des batteries de stockage, par exemple sur le centre d’accueil pour demandeurs d’asile de Tannental dans la commune de Muri près de Berne et sur le toit de Condecta AG à Berne.

    « Avec cette nouvelle génération, nous pouvons exploiter les installations solaires de manière utile pour le réseau et le système », déclare le PDG Roger Langenegger dans le communiqué. « Au lieu de solliciter les réseaux à midi, l’électricité est consommée localement ou vendue de manière ciblée aux moments où la demande est plus forte. »

    Solarify.ch permet aux particuliers d’investir dans la transition énergétique. Fondée en 2016, l’entreprise a réalisé 160 projets solaires dans toute la Suisse et investi 26 millions de francs.

  • Zurich renforce le tournant énergétique avec un programme de 60 millions de francs

    Zurich renforce le tournant énergétique avec un programme de 60 millions de francs

    Les bâtiments font partie des plus gros consommateurs d’énergie dans le canton de Zurich. Environ 40 pour cent des besoins en énergie et un tiers des émissions de CO₂ sont imputables à ce secteur. Ces dernières années, les choses ont toutefois beaucoup évolué. Les innovations techniques, la taxe sur le CO₂ et les prescriptions cantonales portent leurs fruits.

    Avec le programme de promotion de l’énergie, le canton crée des incitations supplémentaires pour remplacer les chauffages fossiles, isoler les enveloppes des bâtiments ou moderniser les systèmes de distribution de chaleur. La demande de subventions reste élevée, alimentée par la révision de la loi sur l’énergie de 2022.

    Cadre financier jusqu’en 2029
    Pour la poursuite du programme, le Conseil d’État demande maintenant au Grand Conseil 60 millions de francs. Ces moyens doivent être complétés par des parts provenant de la taxe sur le CO₂ et du programme d’impulsion national. Pour autant que les prestations de la Confédération ne soient pas réduites, il en résulte un budget total pouvant atteindre 286 millions de francs pour les années 2026 à 2029.

    L’accent est mis sur les mesures dans le domaine du bâtiment. Les offres de conseil et d’information sont également soutenues, notamment pour les propriétaires qui souhaitent assainir leurs biens immobiliers sur le plan énergétique ou qui cherchent des alternatives avant l’interdiction des chauffages électriques prévue par la loi à partir de 2030.

    L’innovation et le biogaz en ligne de mire
    Outre les rénovations classiques des bâtiments, le canton encouragera davantage l’innovation à l’avenir. Un million de francs par an est mis à disposition pour chacun des projets pilotes qui testent de nouvelles technologies et de nouveaux procédés pour une utilisation ou un stockage efficace de l’énergie. Par ailleurs, 250 000 francs par an seront consacrés à la promotion du biogaz issu d’installations agricoles. Une source d’énergie prometteuse pour les processus industriels à haute température.

    Le programme de promotion de l’énergie allie ainsi protection du climat et création de valeur régionale. Il renforce l’innovation et agit en même temps comme un levier sur la voie du zéro net dans le parc immobilier zurichois.

  • Une contribution financière ouvre la voie à la création d’un centre national pour l’association

    Une contribution financière ouvre la voie à la création d’un centre national pour l’association

    La ville de Thoune prévoit de participer à la réalisation du Swiss Football Home, qui doit voir le jour sous la forme d’un campus de football de l’ASF à Thoune Sud. Selon un communiquéde la ville, la contribution d’investissement de 4 millions de francs s’inscrit dans le cadre d’un concept de financement global qui comprend, outre l’autofinancement de l’ASF, des fonds de la Confédération, du canton de Berne et des financements tiers. Les 4 millions de francs à fonds perdu seront utilisés pour les coûts de construction, les installations extérieures et la planification du projet. Le conseil municipal se prononcera sur le crédit lors de sa séance du 16 janvier. Cette participation financière de la ville est soumise à différentes conditions, notamment la garantie et la viabilité du financement global du Swiss Football Home et la fixation des contributions cantonales.

    Le Swiss Football Home servira à l’avenir de nouveau centre pour l’Association suisse de football et comprendra des bâtiments ainsi que plusieurs terrains de football. Environ 150 employés travailleront à l’avenir sur le campus, qui fera partie du pôle sportif et de loisirs de Thoune Sud. Selon le communiqué, le Swiss Football Home aura un impact fiscal positif à long terme sur la ville de Thoune et la promotion économique de la région. La création de 150 emplois et le regroupement des équipes nationales constituent notamment une opportunité unique pour le site.

    D’autres projets sportifs privés ont déjà été lancés dans le pôle Thun Süd, tels qu’un centre de sports de raquette en salle et en plein air, une installation d’escalade et de bloc et une salle de sports de balle. La ville explique que la large utilisation sportive du site, situé à proximité immédiate de la Stockhorn Arena du FC Thun, apporte de nombreuses synergies. « Les retombées économiques à long terme pour la ville de Thoune grâce à l’implantation du Swiss Football Home dépasseront largement l’investissement initial », a déclaré le maire Raphael Lanz.

  • Le triage automatisé des appels soulage les centres de service client lors d’événements majeurs

    Le triage automatisé des appels soulage les centres de service client lors d’événements majeurs

    Spitchet Adnovum, deux entreprises basées à Zurich, ont lancé un robot vocal assisté par intelligence artificielle (IA). Selon un communiqué, le programme Berna vise à simplifier la déclaration de sinistres auprès de l’Assurance immobilière Berne (AIB).

    Le chatbot vocal IA doit permettre un service client rapide lors du triage des appels et de l’enregistrement des sinistres. Le programme est capable de distinguer et de reconnaître différents dialectes suisses et de convertir le texte parlé en allemand standard. Berna est également capable de prendre plusieurs centaines d’appels simultanément, selon le communiqué. Sur demande, le programme met également les appelants en relation avec un spécialiste humain.

    Cette nouvelle solution peut s’avérer particulièrement utile en cas de sinistres majeurs. Ainsi, lors des intempéries d’août 2024 dans l’Oberland bernois, plus de 3000 appels ont été reçus en très peu de temps. Aux dommages déjà subis se sont ajoutés des délais d’attente parfois très longs. « Pour nous, il était essentiel que les sinistrés ne soient pas encore plus pénalisés lors d’un sinistre majeur lorsqu’ils déclarent leur sinistre », explique Corinne Fleury, responsable de l’innovation chez GVB, dans le communiqué. « L’objectif était de soulager notre centre de service à la clientèle et nos services spécialisés, même lors d’événements majeurs, grâce à une solution automatisée et flexible, et d’éviter les temps d’attente. La solution mise au point par Spitch et Adnovum permet également de créer automatiquement des dossiers de sinistres précis, sur la base de dialogues guidés et de la saisie structurée des informations fournies par les clients, qui serviront de base au traitement ultérieur par des spécialistes. »

  • Zoug encourage la durabilité et l’innovation

    Zoug encourage la durabilité et l’innovation

    Le 30 novembre 2025, les électeurs zougois ont clairement accepté la loi sur le développement du site. Le Conseil d’État a maintenant adopté l’ordonnance d’exécution, de sorte que la loi et l’ordonnance entreront en vigueur le 1er janvier 2026. Le canton investit dans trois domaines à partir des recettes supplémentaires annuelles nettes d’environ 200 millions de francs provenant de l’impôt minimum de l’OCDE. Ainsi dans des mesures sociales telles que l’accueil des enfants, la formation et le logement, les infrastructures et les projets innovants, par exemple les coopérations blockchain et EPF ou les projets énergétiques, ainsi que les contributions de soutien ciblées aux entreprises pour la durabilité et l’innovation.

    Promotion de la durabilité axée sur les résultats
    L’élément central de l’OESE est une promotion de la protection du climat dans les entreprises axée sur les résultats. Sont soutenus les projets qui réduisent substantiellement les émissions de gaz à effet de serre dans la chaîne d’approvisionnement. La condition est une économie d’au moins 50’000 tonnes d’équivalents CO₂, 30 francs sont versés par tonne économisée. Le canton honore ainsi des réductions d’émissions mesurables et vérifiables au lieu de promesses climatiques purement déclaratives et crée une incitation claire pour les grands projets de décarbonisation.

    Impulsions pour la recherche et le développement
    Outre la durabilité, le programme s’adresse de manière ciblée à la force d’innovation de l’économie zougoise. L’encouragement de l’innovation côté dépenses soutient les activités de recherche et de développement avec un taux de contribution de 25% sur les dépenses de personnel qualifiant, complété par un supplément forfaitaire d’infrastructure de 35%. Les études cliniques réalisées en Suisse sont également encouragées. Le canton de Zoug renforce ainsi aussi bien les entreprises orientées vers la technologie que les secteurs à forte intensité de recherche comme la pharmacie, la medtech ou la deeptech.

    Un système flexible à l’ombre de l’impôt minimum
    L’ordonnance est volontairement conçue de manière flexible afin de pouvoir réagir à un environnement fiscal international dynamique. Le contexte est celui de l’imposition minimale de l’OCDE, qui concerne environ 400 sociétés dans le canton. Le nouveau système d’encouragement doit compenser les désavantages menaçant le site et garantir l’attractivité de Zoug en tant que site économique international. Les entreprises peuvent déposer des demandes pour la première fois à partir du 1er mars 2026, sur la base des chiffres de l’exercice 2024. La direction des finances est responsable de l’exécution. L’objectif est de mettre en place un système efficace et non bureaucratique qui récompense des prestations clairement mesurables en matière de durabilité et d’innovation et qui positionne Zoug à long terme dans la concurrence mondiale.

  • Du capital frais pour la planification basée sur les données dans la construction

    Du capital frais pour la planification basée sur les données dans la construction

    La start-up zurichoise vyzn a terminé avec succès son tour de financement d’amorçage. Selon un communiqué, celui-ci a été mené par les entreprises de capital-risque Spicehaus Partners de Zoug et Kiilto Ventures, une partie du groupe chimique Kiilto dont le siège est en Finlande. D’autres investisseurs stratégiques des secteurs de la construction et de l’immobilier y participent également. Le montant du capital nouvellement levé n’est pas précisé. Le capital doit maintenant ouvrir la voie à l’élargissement du portefeuille et à la croissance.

    L’essaimage de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) est placé sous la direction de l’équipe fondatrice, dont font partie le CEO Adrian Henke, la CTO Romana Rust, le COO Martino Tschudi et le CCO Michael Sinniger. L’objectif est de transformer la planification des projets de construction et de rénovation à l’aide d’analyses basées sur des données. Et bientôt, dit-on, le logiciel vyzn couvrira plus que l’écobilan et l’efficacité énergétique et permettra des itérations de planification précoces, précises et économiques. En outre, l’intégration de données sur la circularité, l’estimation des coûts et le confort thermique est également annoncée. Une avancée technologique récente est à la base de cette intégration : vyzn est désormais capable de convertir automatiquement des modèles architecturaux en modèles 3D entièrement simulables.

    L’entreprise souligne la demande croissante des marchés européens. L’expansion en Allemagne est imminente ; le logiciel vyzn devrait être utilisé par les premiers clients dès début 2026. La start-up souhaite également élargir son équipe de manière ciblée en vue d’une nouvelle expansion. Elle compte déjà parmi ses clients plus de 50 entreprises comme l’aéroport de Zurich, Implenia, Halter, Pensimo ou Amstein-Walthert.

    « Avec vyzn, nous brisons les silos de données dans la planification », déclare Adrian Henke, CEO de vyzn. « Grâce à notre plateforme, nos clients résolvent la contradiction entre construction économique et construction durable »