Catégorie : Associations

  • Le Conseil fédéral veut accélérer la construction de logements

    Le Conseil fédéral veut accélérer la construction de logements

    Selon son communiqué, le Conseil fédéral examine des mesures visant à accélérer la construction de logements. Son rapport du 22 avril 2026 répond à cinq postulats du Conseil national et du Conseil des Etats. Il s’inscrit dans le cadre du plan d’action de la Confédération contre la pénurie de logements. Le Conseil fédéral a chargé le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication de lui soumettre un projet de consultation d’ici fin 2026.

    L’une de ces mesures doit créer la base juridique d’un intérêt national dans la construction de logements. Une telle base juridique aurait alors par exemple la priorité sur la protection des sites ou des monuments. En outre, le Conseil fédéral fait examiner la limitation de la légitimation à recourir pour les particuliers et des griefs admissibles. En outre, les frais de procédure pour les oppositions dont il est prouvé qu’elles sont abusives pourraient être mis à la charge des opposants, notamment lorsque l’opposition a manifestement pour seul but d’empêcher ou de retarder un projet.

    Toutefois, les procédures de planification et d’autorisation de construire relèvent de la souveraineté des cantons. C’est pourquoi le Conseil fédéral ne peut que leur suggérer d’introduire une procédure d’autorisation numérique et de fixer des délais contraignants afin d’accélérer la procédure. En outre, le Conseil fédéral recommande de ne publier les demandes de permis de construire que lorsqu’elles sont complètes. Par ailleurs, il fait également remarquer que de nombreuses autorités chargées de délivrer les autorisations ne sont pas suffisamment bien équipées en termes de personnel et de compétences pour traiter des dossiers exigeants.

  • Le bois suisse doit devenir obligatoire

    Le bois suisse doit devenir obligatoire

    Les forêts suisses produisent chaque année 10,4 millions de mètres cubes de bois, dont 5 millions seulement sont consommés. Mais au total, 10 millions de mètres cubes de bois finissent sur les chantiers suisses. Le reste provient de l’étranger, car il est nettement moins cher. Un potentiel de ressources qui reste en friche alors que la demande existe.

    Ce que demande le Conseil national
    Le conseiller national Daniel Ruch (PLR/VD), entrepreneur forestier vaudois de profession, a déposé une motion visant à modifier la loi sur les forêts. A l’avenir, du bois suisse devrait être utilisé dans les constructions subventionnées par des fonds fédéraux, sans que cela n’entraîne de coûts supplémentaires pour les maîtres d’ouvrage. Le Conseil national a accepté la motion, la balle est maintenant dans le camp du Conseil des Etats.

    Le Conseil fédéral freine
    Le conseiller fédéral Martin Pfister, qui représentait le ministre de l’environnement Albert Rösti, convalescent, lors des débats, s’est opposé à un subventionnement direct. La Confédération encourage déjà le bois durable dans ses propres constructions et installations. Il existe une base légale à cet effet depuis la révision de la loi sur les forêts de 2017. Compte tenu des finances fédérales tendues, il n’y a pas de marge de manœuvre pour de nouvelles subventions, et il faut éviter les distorsions de concurrence.

    Pas de nouveau thème, mais une nouvelle pression
    En 2021 déjà, le Conseil national avait adopté une motion similaire sur la chaîne de création de valeur complète de l’économie du bois par 151 voix contre 29, également contre la volonté du Conseil fédéral. Certains cantons comme Thurgovie et Zoug ont déjà intégré la promotion du bois dans leur législation au niveau cantonal. La pression pour agir s’accroît.

    Les enjeux
    Le bois est le seul matériau de construction entièrement renouvelable de Suisse. En l’utilisant de manière conséquente, on renforce la création de valeur régionale, on réduit les émissions dues au transport et on protège la forêt du vieillissement. Que le Conseil des Etats soutienne ou freine la motion, cela déterminera si cette logique sera enfin ancrée dans la loi.

  • La construction d’un nouveau commissariat de police établit de nouvelles normes en matière d’environnements de travail

    La construction d’un nouveau commissariat de police établit de nouvelles normes en matière d’environnements de travail

    Le groupe de construction Implenia construit en Allemagne, pour le compte de la société de projet PPMS Immobilien GmbH & Co. KG, le nouveau quartier général de la police de Münster, destiné à accueillir plus de 1 400 collaborateurs. Selon un communiqué, le bâtiment offrira des espaces d’extension dont la police a un besoin urgent, ainsi qu’un quartier général moderne caractérisé par des circuits courts et des concepts de travail innovants et attrayants. Le montant du contrat s’élève à plus de 200 millions d’euros.

    En tant qu’entrepreneur général, Implenia se charge de la planification et de la construction d’un bâtiment fonctionnel et administratif destiné à regrouper la quasi-totalité des services actuels de la police de Münster. Ce nouveau bâtiment clé en main comprendra des espaces de travail modernes pour les bureaux et les laboratoires, un poste de garde, une cantine, des zones de formation, des locaux de détention ainsi qu’un parking souterrain.

    Comme l’indique le communiqué, le projet s’inscrit dans la stratégie axée sur les « projets immobiliers de grande envergure, complexes et spécialisés ». Selon Matthias Jacob, responsable de la division Buildings Allemagne, Implenia mise sur « des modèles contractuels basés sur le partenariat, qui nous permettent d’exploiter nos compétences de manière optimale au profit de nos clients et d’Implenia ».

    Les travaux de construction devraient débuter à l’été 2026, après la réalisation anticipée de la fouille, et durer jusqu’en octobre 2029.

  • Le chantier veut aussi de la flexibilité

    Le chantier veut aussi de la flexibilité

    Adrian Dinkelmann, directeur d’Infra Suisse, a mis les choses au point. La conciliation ne réussit pas par des mesures isolées, mais par un ancrage fondamental dans la culture d’entreprise. Deux projets soutenus par la Confédération montrent des champs d’action concrets. Le cadre doit être conçu de manière à ce que les différentes réalités de vie des collaborateurs y trouvent leur place.

    Tout le monde ne veut pas la même chose
    Jan Malmström, CEO du groupe JMS, a posé la question dans son entreprise. Le résultat est surprenant. Le souhait de travailler à temps partiel est très marqué au bureau, nettement moins sur les chantiers. Mais là aussi, il existe un besoin évident de plus de flexibilité au quotidien. Les modèles standard ne sont pas suffisants. Si l’on traite tous les collaborateurs de la même manière, on passe à côté de l’essentiel.

    Co-CEO comme test de réalité
    Sandra Werneyer et Lea Ott montrent ce qu’il est possible de faire chez werneyer ott architektur gmbh, à savoir une direction partagée dans un modèle de co-CEO. Cela fonctionne avec des exigences élevées en matière d’organisation et de communication. Leur présentation a clairement montré que les nouvelles formes de travail ne vont pas de soi. Elles exigent de la clarté sur les responsabilités qui peuvent vraiment être partagées.

    Les stéréotypes freinent le secteur
    Dörte Resch, professeur de psychologie appliquée à la FHNW, a clairement expliqué que les campagnes d’images ne changent rien à elles seules. Les stéréotypes qui ne correspondent plus à la réalité des métiers du bâtiment doivent être abordés activement. Il faut un marketing professionnel authentique qui mette en évidence les aspects attrayants du secteur pour tous. Caroline Farberger, entrepreneuse suédoise, a complété avec une perspective personnelle. L’inclusion commence par la remise en question des modèles de pensée existants.

    La culture l’emporte sur le concept
    Le podium a clairement montré ce qui fait la différence. Olivier Imboden, CEO Ulrich Imboden AG, la décrit ainsi. Lorsque les collaborateurs adhèrent aux valeurs d’une entreprise, cela se répercute directement sur son attractivité en tant qu’employeur. Sven Stingelin de Frutiger AG a complété la perspective du chantier en évoquant les conditions cadres qui sont différentes de celles du bureau. Thomas Weber de Walo Bertschinger a souligné que les déroulements de projets marquent considérablement la marge de manœuvre. Cornel Müller, fondateur de Work-ID AG, a montré comment un marketing professionnel ciblé permet d’atteindre de nouveaux groupes cibles, notamment grâce à une orientation professionnelle précoce.

  • Le réseau « Standort Schweiz » élit de nouveaux membres au sein de son comité directeur

    Le réseau « Standort Schweiz » élit de nouveaux membres au sein de son comité directeur

    Selon un communiqué, le réseau « Standort Schweiz » a renouvelé son comité directeur. Christina Doll et Andreas Zettel ont été élus au sein de cet organe le 18 mars. Christina Doll est chargée de la promotion économique de la ville de Schlieren depuis 2025. Auparavant, elle a notamment contribué au développement de la région aéroportuaire de Zurich pendant une dizaine d’années. Andreas Zettel est responsable du développement d’entreprise depuis 2015 et directeur adjoint de la promotion économique de Lucerne depuis 2020.

    Les deux nouveaux membres remplacent Albert Schweizer et Jasmina Ritz. Albert Schweizer a été le premier promoteur de la ville de Schlieren et a cofondé en 1998 le réseau « Standort Schweiz » – qui s’appelait alors encore l’Association suisse pour la gestion des sites. Il faisait également partie de son comité directeur depuis 2007. Jasmina Ritz a été la première directrice générale de Limmatstadt AG, l’organisme de promotion économique transcantonal de la vallée de la Limmat. Depuis 2022, elle siégeait également au comité de Netzwerk Standort Schweiz. Depuis début mars, elle est directrice générale de SwissFoundations, l’association des fondations de soutien suisses.

    La manifestation de printemps de Netzwerk Standort Schweiz a également abordé la question de l’évolution de la concurrence entre les sites. « Alors que les grands blocs économiques se mettent mutuellement sous pression avec des droits de douane, des programmes de soutien massifs et des courses technologiques, et que les conflits militaires créent de nouvelles incertitudes, la concurrence entre les sites entre également dans une nouvelle phase », déclare Remo Daguati, président de Netzwerk Standort Schweiz, dans le communiqué.

    Vassiliki Riesen, responsable de la promotion économique et de la promotion de la place économique de Köniz, a mis en évidence les conséquences pour la plus grande commune d’agglomération de Suisse. Elle a montré comment les organismes de promotion économique peuvent répondre aux différents groupes d’intérêt tout en collaborant avec de nombreux partenaires au sein de la commune et du canton.

    André Guedel, directeur du développement commercial international chez KPMG, a montré comment cette nouvelle concurrence affecte la place économique suisse tant au niveau fiscal que par le biais des subventions, et comment les entreprises y réagissent.

    Réseau Site Suisse est l’association faîtière des organismes de promotion économique et de promotion de la place économique. Ses quelque 110 membres actuels sont actifs dans la promotion de la place économique, le marketing régional, la promotion économique, le développement territorial, l’aménagement du territoire et le secteur immobilier.

  • La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville examine actuellement un projet pilote mené en collaboration avec la start-up bernoise Pretty Good, visant à mettre en place une collecte et une réparation plus systématiques d’objets du quotidien usagés ou présentant de légers défauts. C’est ce qui ressort d’une réponseà une motion déposée au Grand Conseil.

    Le Conseil d’État renvoie à cet égard à des projets pilotes menés à Berne et à Zoug avec Pretty Good. Leurs résultats ont montré qu’une telle approche présentait des avantages écologiques et était économiquement viable. Ces projets ne sont toutefois pas encore autosuffisants sur le plan financier. Ce serait également le cas pour un projet pilote à Bâle. C’est pourquoi le Conseil d’État s’engagera à trouver d’autres bailleurs de fonds.

    Si un projet pilote voit le jour à Bâle, le secteur local des articles d’occasion et de la réparation devra y être associé. L’objectif est de mettre en place un réseau solide d’ateliers de réparation et de points de vente.

    En 2023,le service de gestion des déchets et de recyclage de la ville de Berne et Pretty Good ont lancé un projet pilote permettant de déposer des objets du quotidien en état de marche ou légèrement défectueux dans deux déchetteries de la ville. Parmi ceux-ci, 74 % ont pu être remis en état, dont près de 84 % ont ensuite été vendus. Une grande partie des objets étaient des appareils électroniques. Le projet a été soutenu par l’association professionnelle Swico, la Banque cantonale de Berneet la commune bourgeoise de Berne.

    Pretty Good est organisée d’une part en tant qu’association dont le siège est à Langnau i.E. et d’autre part en tant que Sàrl dont le siège est à Berne. Après le projet pilote à Berne, l’initiative s’est étendue à d’autres sites dans le canton de Berne et à Zoug.

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville a réagi en répondant à une motion déposée par le député UDC Beat K. Schaller et d’autres membres du Grand Conseil.

  • Succès du jobcoaching du SVIT Zurich !

    Succès du jobcoaching du SVIT Zurich !

    Le SVIT Zurich soutient activement la recherche d’emploi dans le secteur immobilier. Les candidats ne sont pas livrés à eux-mêmes : S’ils le souhaitent, ils peuvent bénéficier d’un soutien ciblé lors de leur entrée dans le secteur de l’immobilier. Un professionnel de l’immobilier expérimenté les accompagne en tant que coach personnel, analyse ensemble leur situation de départ et définit des mesures efficaces pour une recherche d’emploi réussie. Les participants acquièrent ainsi des compétences supplémentaires qui améliorent durablement leurs chances de candidature.

    Le service de placement est gratuit pour les membres et les non-membres, à condition qu’ils aient suivi ou suivent actuellement le cours « Quereinsteiger Assistenz Immobilienbewirtschaftung und -vermarktung » ou « Sachbearbeiter/in Immobilienbewirtschaftung » au SVIT Zurich à Oerlikon. Avec cette offre, l’association contribue activement à la lutte contre la pénurie de personnel qualifié et s’assure en même temps que les candidats placés disposent d’une solide formation de base dans la branche au SVIT Zurich.

    De plus en plus de membres font appel à cette ressource professionnelle qualifiée – avec des retours toujours positifs. Ils profitent de la possibilité de former de nouveaux membres d’équipe de manière ciblée en fonction de leurs besoins et de les engager à long terme. De plus, de nombreux candidats apportent de précieuses compétences supplémentaires issues de leur vie professionnelle antérieure.

    Les personnes intéressées peuvent s’inscrire par e-mail à l’adresse diana.waly@svit.ch. Le SVIT Zurich dispose d’une autorisation officielle du canton de Zurich pour le placement privé.

    Vous trouverez de plus amples informations sur la procédure ainsi que des vidéos de candidature de candidates et candidats actuels sous le lien suivant :

    https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/themen-services/einstieg-die-immobilienbranche-bewerbungsvideos-quereinsteiger

  • L’évaluation globale de l’employeur renforce sa position dans la course aux talents

    L’évaluation globale de l’employeur renforce sa position dans la course aux talents

    Pour la deuxième année consécutive,Holcim remporte le titre de « Global Top Employer » décerné par le Top Employers Institute. Selon un communiqué, 27 filiales nationales de Holcim ont été certifiées « Top Employer » dans toutes les régions. Avec 27 marchés certifiés, Holcim a obtenu un score global de 87 % et a ainsi dépassé la référence mondiale.

    Le Top Employers Institute a particulièrement bien noté Holcim dans les domaines de l’éthique et de l’intégrité, de la formation ainsi que de la stratégie d’entreprise. Ces résultats reflètent la culture d’entreprise axée sur la performance qui sous-tend la stratégie de croissance NextGen Growth 2030 du groupe, indique le communiqué.

    « Notre culture de la performance et la valeur que nous créons pour nos collaborateurs, nos clients et nos actionnaires constituent un moteur stratégique de notre stratégie NextGen Growth 2030. C’est ce que nous appelons l’esprit Holcim, axé sur le sens, les personnes et la performance », déclare le PDG Miljan Gutovic. « Cette distinction revient à nos plus de 45 000 collègues qui incarnent chaque jour l’esprit Holcim et font de Holcim un lieu de travail exceptionnel. »

    Pour obtenir le titre de « Top Employer », les entreprises sont évaluées selon des normes mondiales dans les domaines du développement de carrière, de la formation, du bien-être et de la rémunération. Les entreprises désignées « Global Top Employer » doivent en outre être certifiées « Top Employer » régional dans un nombre minimum de pays et de régions, dont le pays où se trouve leur siège mondial.

    Holcim a son siège social à Zoug, en Suisse, et emploie plus de 45 000 collaborateurs dans 43 marchés à travers le monde, notamment en Europe, en Amérique latine, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique.

  • Quand l’État se fait complice

    Quand l’État se fait complice

    Deux maisons, environ 5000 mètres carrés, accès direct au lac d’Aegeri dans le canton de Zoug. Wüest Partner a estimé la valeur à 27 millions de francs. La propriété a été vendue en 2017 pour 16 millions, soit environ 3300 francs le mètre carré. Des objets comparables ont changé de mains à la même époque pour 6000 à 13 500 francs.

    Une aubaine ou une affaire louche
    La propriétaire avait pris ses précautions. Son bien immobilier se trouvait dans une structure de holding. 45% pour chaque enfant, 10% pour la petite-fille. Mais le frère a agi dans le dos de sa sœur. La vente a été scellée en moins de 100 jours, sans appel d’offres public, sans procédure de soumission, sans l’accord de la sœur. Celle-ci l’a appris un mois après la signature du contrat et a immédiatement déposé une plainte pénale.

    Quand 9 millions ne trouvent pas d’explication
    L’acheteur a payé 16 millions et a obtenu de la Banque cantonale de Zoug un crédit en blanc pouvant aller jusqu’à 25 millions, une différence de 9 millions. La banque a donc évalué le terrain en interne à un niveau bien plus élevé que ne le laissait supposer le prix d’achat.
    Aujourd’hui, l’acheteur est sur le banc des accusés pour blanchiment d’argent. Il aurait su que la vente reposait sur une grave injustice.

    Quand une commission se tait
    L’affaire a dépassé la salle d’audience. En été 2025, le Grand Conseil zougois a mis en place une CEP pour enquêter sur le rôle du gouvernement cantonal. Des inspections erronées du registre foncier étaient en ligne de mire. La notaire responsable a repoussé l’affaire sans motif légal de récusation et a éludé les questions décisives lors de l’interrogatoire.

    Quand la justice prend du temps
    Neuf jours d’audience jusqu’à fin mars. Dirigé par la juge Svea Anlauf. Un jugement au plus tôt en juin. Tous les accusés bénéficient de la présomption d’innocence.

    Le lac d’Aegeri scintille. Ce qui est révélé ces dernières semaines dans la salle d’audience pourrait occuper le canton de Zoug encore longtemps.

  • Nouveau directeur du marché et de la politique au sein de l’association solaire

    Nouveau directeur du marché et de la politique au sein de l’association solaire

    Selon un communiqué, Wieland Hintz dirige depuis le 1er mars le département Marché et politique de Swissolar, dont il est également le directeur adjoint. Âgé de 45 ans, il était auparavant responsable de l’énergie solaire à l’Office fédéral de l’énergie.

    Hintz a étudié la physique à l’École polytechnique fédérale de Zurich et a obtenu son doctorat au Centre européen de recherche nucléaire (CERN) à Genève. Il a notamment travaillé pour Alpiq et l’Association des entreprises électriques suisses. Avec sa famille, il exploite en Allemagne six éoliennes et un parc solaire d’une puissance de 1,2 mégawatt.

    M. Hintz succède à David Stickelberger. Âgé aujourd’hui de 65 ans, ce dernier a été le premier directeur général de swissolar de 1998 à 2023. Depuis 2023, il était l’adjoint de son successeur, Matthias Egli. À l’avenir, il accompagnera l’association en tant que conseiller politique senior.

    « Au cours des dix dernières années, le photovoltaïque est devenu un pilier essentiel de l’approvisionnement électrique suisse, couvrant désormais plus de 15 % de la consommation d’électricité », déclare M. Hintz dans le communiqué. « Dans le cadre de mes nouvelles fonctions chez Swissolar, je m’engagerai pleinement pour que le photovoltaïque soit intégré de manière optimale dans le système énergétique suisse et pour faire avancer la décarbonisation des bâtiments et des transports. »

    Swissolar a récemment créé le poste de directrice pour la Suisse romande. Ce poste sera occupé par Anne Plancherel. Elle travaille depuis 2024 en tant que cheffe de projet stratégique et participe à la mise en place de la formation professionnelle en Suisse romande. Mme Plancherel représentera Swissolar en Suisse romande et continuera à développer le réseau régional.

    Cette ingénieure en environnement de 44 ans a étudié à l’École polytechnique fédérale de Lausanne et a suivi une formation complémentaire en gestion de projet à l’Université de Genève. « Je me réjouis de travailler avec nos membres, nos partenaires et les autorités pour continuer à développer le potentiel de l’énergie solaire en Suisse romande et renforcer durablement le secteur », déclare-t-elle dans le communiqué.

  • Un outil numérique évalue la durabilité des événements

    Un outil numérique évalue la durabilité des événements

    L’Association suisse pour des événements durables (SVNE), dont le siège est à Bâle, a perfectionné sa plateforme « Saubere Veranstaltung » (événement propre). Sous son nouveau nom « Eventkit », elle propose un outil uniforme pour planifier et évaluer la durabilité des événements. Cet outil peut être utilisé aussi bien par les organisateurs que par les autorités chargées de délivrer les autorisations. Selon un communiqué, la plateforme bilingue Eventkit intègre également la plateforme KITmanif, développée par la ville de Lausanne et le canton de Vaud.

    Eventkit utilise pour l’évaluation des événements des critères qui ont été formulés par des experts des villes, des cantons, des offices fédéraux et des associations partenaires. Ceux-ci sont regroupés en catégories claires, qui vont de la gestion et la communication à l’économie, en passant par la restauration, la circulation et les transports, les matériaux et les déchets, la nature et le paysage, la santé et la prévention, l’inclusion et l’égalité des chances.

    Au total, 340 points maximum sont attribués. 31 des 58 critères sont évalués sur quatre points, 27 critères comptent double.

    L’économie circulaire joue un rôle central. Ainsi, dans le domaine de la restauration, l’existence d’un concept visant à éviter le gaspillage alimentaire est également évaluée. Le renoncement aux produits jetables et à la distribution d’échantillons gratuits ou de flyers en fait partie, tout comme la garantie du retour des emballages réutilisables et des emballages jetables recyclables. Les éventuels dommages causés aux espaces naturels sont réparés. L’économie régionale est privilégiée.

    Grâce à un large soutien, Eventkit est mis gratuitement à la disposition de tous les organisateurs intéressés. « Avec Eventkit, nous créons pour la première fois une norme nationale avec des objectifs qui incitent les organisateurs d’événements à renforcer progressivement leur durabilité », déclare Marianne Gehring, présidente de la SVNE, dans le communiqué.

  • L’aménagement du territoire est enseigné de manière pratique

    L’aménagement du territoire est enseigné de manière pratique

    Les responsables de la planification de Baden Regio ont lancé à l’automne 2025 un projet d’aménagement du territoire avec les élèves de l’école cantonale de Wettingen. Selon un communiqué, les planificateurs ont conçu trois blocs de cours dans le cadre de la matière principale « sciences humaines et sociales ». Ils ont présenté des méthodes de travail et des outils de planification et expliqué les possibilités de participation de la population.

    Dans le cadre de projets pratiques, les élèves ont analysé l’environnement proche de leur école, puis élaboré des propositions pour l’aménagement de la partie ouest de la péninsule du monastère. Au cours d’autres leçons, les jeunes ont étudié avec leurs enseignants différents concepts d’habitat, les besoins en matière de logement et leur influence sur le développement urbain. L’accent a été mis sur les aspects sociaux.

    « L’approche pratique et le savoir-faire approfondi des intervenants de Baden Regio ont ouvert de nouvelles perspectives précieuses aux élèves et aux enseignants », déclare Oliver Schneider, professeur au lycée cantonal de Wettingen, dans le communiqué. « Grâce à l’interaction vivante entre les bases théoriques et leur application directe à un exemple concret, le thème de l’aménagement du territoire a été présenté de manière tangible et claire. Cela a éveillé la curiosité, favorisé la réflexion en réseau et encouragé les élèves à regarder au-delà des frontières habituelles. »

    Les participants de Baden Regio et le corps enseignant ont constaté que la cohabitation entre les personnes était particulièrement importante pour les élèves.

  • Aide au logement au niveau fédéral

    Aide au logement au niveau fédéral

    L’aide au logement de la Confédération est sur le point d’être prolongée. Une majorité de la Commission de l’économie du Conseil national soutient le projet du Conseil fédéral de continuer à alimenter le Fonds de roulement en faveur de la construction de logements d’utilité publique à partir de 2030. Ainsi que de renouveler le crédit d’engagement pour les engagements conditionnels dans l’aide au logement pour les années 2027 à 2033. Les coopératives et autres organismes d’utilité publique sont soutenus dans la construction, la rénovation et l’acquisition de logements à loyer modéré par le biais de prêts remboursables à taux d’intérêt avantageux.

    La majorité de la Commission y voit des leviers éprouvés et bien ciblés pour lutter contre la situation tendue sur de nombreux marchés du logement, dans les villes comme dans les régions touristiques. Les demandes d’une augmentation plus importante du fonds de roulement ou d’une augmentation du crédit d’engagement ont toutefois échoué en raison des finances fédérales limitées. Une minorité de la commission ne veut même pas entrer en matière sur les projets et renvoie à la forte immigration comme cause principale de la pénurie de logements. De leur point de vue, la question du logement doit être résolue par la politique migratoire plutôt que par des aides supplémentaires.

    La situation est nettement plus compliquée en ce qui concerne le modèle de loyer basé sur les coûts prévu dans la loi sur le logement. Le Conseil fédéral veut introduire, pour les logements d’utilité publique bénéficiant d’un soutien indirect, un modèle de loyer basé sur les coûts simplifié et clairement étayé sur le plan juridique, qui oriente systématiquement les loyers vers les coûts de financement et d’exploitation effectifs et renforce le contrôle étatique des loyers. La commission n’a toutefois pas précisé comment ce modèle devait fonctionner en détail. En particulier, quelles méthodes de calcul, quels forfaits et quelles marges de manœuvre doivent être appliqués par les organismes responsables. Comme le Conseil fédéral souhaite régler l’aménagement au niveau de l’ordonnance, la commission exige plus de clarté avant de prendre une décision de délégation. Après avoir entendu les associations sectorielles, les cantons et les experts, elle a suspendu les délibérations jusqu’à ce que le modèle de loyer basé sur les coûts soit en grande partie défini. Une reprise est prévue pour le troisième trimestre 2026. L’encouragement indirect par le biais de fonds de roulement et de cautionnements devrait se poursuivre, tandis que les jalons d’un nouveau régime de loyer basé sur les coûts pour la construction de logements d’utilité publique doivent encore être posés.

  • Aménagement du territoire depuis le 1er janvier 2026 pour les communes

    Aménagement du territoire depuis le 1er janvier 2026 pour les communes

    Cadre fédéral, règles du jeu cantonales
    En ce qui concerne la compensation de la plus-value, le Parlement a réorganisé les rôles. Une chose est claire : l’obligation fédérale de prélever une taxe sur la plus-value ne concerne plus que les mises en zone unique ; les cantons sont compétents pour d’autres avantages considérables en matière d’aménagement, tels que les déclassements et les changements d’affectation. Dans le canton d’Argovie, la compensation de tels avantages se fait dans le cadre de contrats de droit administratif – et non par des décisions. Pour les communes, cela signifie qu’elles doivent négocier activement, documenter proprement et aligner étroitement leur pratique sur le droit cantonal.

    Solaire en façade
    Les installations solaires en façade ne sont désormais en principe pas soumises à autorisation dans les zones à bâtir et les zones agricoles, pour autant qu’elles soient considérées comme suffisamment adaptées. L’annonce se fait via la plateforme cantonale ; la procédure formelle d’autorisation de construire n’est plus nécessaire. L’art. 32abis OAT définit comment l’adaptation doit être comprise concrètement et ouvre en même temps une certaine marge de manœuvre pour les prescriptions d’aménagement communales. Les communes peuvent édicter des règles spécifiques à la région, mais ne doivent pas restreindre de manière excessive l’utilisation de l’énergie solaire. Les installations sur les monuments culturels et naturels d’importance cantonale ou nationale ainsi que sur les bâtiments dont la substance est protégée ou dans les zones sensibles des localités et des paysages restent soumises à autorisation.

    Solaire au-dessus des places de stationnement
    Désormais, dans les zones à bâtir, les structures porteuses pour les installations solaires au-dessus ou en bordure des aires de stationnement de 15 places ou plus sont directement considérées comme conformes à l’affectation de la zone. Les communes peuvent toutefois préciser cette réglementation de base. Elles peuvent désigner des zones sur lesquelles de telles structures sont exclues ou autorisées uniquement sous conditions ou, à l’inverse, déclarer conformes à l’affectation de la zone des zones de stationnement plus petites. Le parking devient ainsi une surface énergétique stratégique. A condition que les communes fassent usage de leur autonomie et définissent des objectifs clairs en matière d’image du site, de protection du climat et de production d’énergie.

    Nouveaux principes de planification
    La LAT 2 introduit un nouveau principe de planification pour l’utilisation du sous-sol. Les utilisations souterraines doivent désormais être coordonnées suffisamment tôt avec les utilisations en surface et les intérêts concernés. Parallèlement, la priorité de l’agriculture dans la zone agricole est expressément ancrée dans la loi. Les utilisations agricoles doivent être davantage pondérées par rapport aux intérêts non agricoles, par exemple par des allègements en matière de protection contre les nuisances, dans la mesure où l’intérêt agricole prévaut. Pour la pratique des plans d’affectation, cela signifie moins un changement de cap qu’un déplacement de l’accent : les pesées d’intérêts connues selon l’art. 3 OAT demeurent, mais elles sont assorties de garde-fous plus clairs, qui doivent être mis en évidence dans le rapport de planification.

    Conforme à l’affectation de la zone et sans obligation de planification
    Les installations de production et de transport d’énergie à partir de la biomasse peuvent être conformes à l’affectation de la zone agricole dans des conditions facilitées. Il est désormais expressément stipulé que de telles installations de biomasse conformes à l’affectation de la zone ne sont pas soumises à l’obligation de planifier, même si elles ont des effets sur le territoire. Le législateur réagit ainsi à la jurisprudence antérieure qui admettait parfois une obligation de planification pour les installations énergétiques basées sur la biomasse. Pour les communes et les cantons, la discussion se déplace ainsi davantage vers la pratique des autorisations et des charges que vers celle des plans d’affectation.

    Construire en dehorsdeszones à bâtir
    La LAT 2 apporte également des nouveautés sensibles en dehors des zones à bâtir. Le principe de base reste que les demandes de permis de construire ne peuvent être autorisées qu’avec l’accord du canton. Pour les autorités communales, ce sont surtout les critères matériels à l’aune desquels les projets sont évalués qui changent. La priorité accordée à l’agriculture est renforcée et doit également se répercuter sur les allègements en matière de protection contre les odeurs et le bruit.

    Parallèlement, le nouveau droit améliore les conditions-cadres pour les installations utilisant des énergies renouvelables. Les installations de biomasse en zone agricole sont considérées comme conformes à la zone si elles remplissent certaines exigences et ne nécessitent pas de planification préalable, même si elles ne sont plus subordonnées à l’exploitation agricole, mais en font simplement partie. Pour les installations non conformes à l’affectation de la zone et destinées à l’utilisation d’énergies renouvelables et aux réseaux thermiques, les conditions d’octroi d’autorisations exceptionnelles sont assouplies, pour autant qu’elles contribuent à la réduction des énergies fossiles.

    Infrastructure, téléphonie mobile et démantèlement
    Pour les installations d’infrastructure situées en dehors des zones à bâtir, le principe du regroupement sur des sites aussi peu sensibles que possible s’applique désormais. Les installations de téléphonie mobile peuvent aussi être explicitement autorisées en dehors de la zone à bâtir, pour autant que l’emplacement y présente des avantages importants par rapport à une situation à l’intérieur de la zone à bâtir. Enfin, la prescription des décisions de démantèlement est uniformisée. Les constructions et installations illégales ne peuvent en principe plus être déconstruites après 30 ans, qu’elles soient situées à l’intérieur ou à l’extérieur de la zone à bâtir. Les constellations dans lesquelles des biens de police tels que l’ordre public, la tranquillité, la sécurité ou la santé sont menacés font exception.

    Pour les communes, le droit révisé de l’aménagement du territoire ouvre de nouvelles marges de manœuvre, en matière d’énergie solaire, de biomasse, d’infrastructure et de pondération des intérêts agricoles. Il sera décisif d’aménager activement ces espaces de liberté, de les ancrer dans les plans d’affectation et les pratiques d’autorisation et de documenter les nouveaux principes de manière transparente.

  • Nouvelle construction de l’école Fröschmatt à Pratteln

    Nouvelle construction de l’école Fröschmatt à Pratteln

    L’école Fröschmatt est l’école secondaire centrale de Pratteln et se trouve à un tournant. En raison de l’augmentation significative du nombre d’élèves et des rénovations nécessaires depuis longtemps, l’un des complexes scolaires les plus grands et les plus modernes du canton de Bâle-Campagne est en cours de construction. Avec un volume d’investissement de près de 119 millions de francs, un nouveau bâtiment durable pouvant accueillir environ 36 classes et répondant aux exigences pédagogiques les plus modernes sera construit sur le site existant. Le concours ouvert a été remporté par le projet « Lungo » de Burckhardt Architekten AG, qui intègre de manière optimale le complexe scolaire dans son environnement semblable à un parc.

    Une architecture innovante et une utilisation flexible
    L’ensemble des bâtiments est clairement structuré. Au centre du terrain, l’école offre un espace dédié à l’apprentissage, aux rencontres et au développement. Les gymnases situés au nord-est, y compris le terrain tout temps sur le toit, sont construits sous forme de pavillons indépendants. La construction hybride en bois ultramoderne et les espaces intérieurs modulables répondent aux exigences de durabilité et de viabilité. Des balcons périphériques protègent du soleil et deviennent des terrasses animées.

    Une planification tournée vers la région
    Le calendrier est ambitieux. La construction du bâtiment principal débutera en 2026 et l’emménagement aura lieu en 2029. Les gymnases seront achevés d’ici 2031. Pendant ce temps, les cours continueront d’être assurés sans interruption grâce à des locaux provisoires durables spécialement construits à cet effet sur la Hexmattwiese et dans certaines parties de l’ancien bâtiment. L’ensemble du complexe favorise non seulement un enseignement moderne, mais renforce également l’attractivité et les perspectives de développement de Pratteln.

  • Une nouvelle directrice générale prend la tête de l’association faîtière des fondations de promotion

    Une nouvelle directrice générale prend la tête de l’association faîtière des fondations de promotion

    Le comité directeur de l’association des fondations donatrices suisses SwissFoundations a nommé Jasmina Ritz au poste de nouvelle directrice générale. Selon un communiqué, elle remplacera à partir de la mi-mars Katja Schönenberger, qui, après deux ans chez SwissFoundations, retourne dans une fondation opérationnelle. Jasmina Ritz a été co-initiatrice de la société intercantonale de promotion économique Limmatstadt AG, où elle a occupé pendant de nombreuses années le poste de directrice générale. Elle apporte ainsi une vaste expérience dans la représentation d’intérêts, la mise en réseau et la direction d’une organisation faîtière.

    « Le comité directeur de SwissFoundations se réjouit d’avoir trouvé en Jasmina Ritz une personnalité forte, dotée d’une longue expérience à l’interface entre l’économie, la politique et la société », indique le communiqué de SwissFoundations.

    Jasmina Ritz a travaillé pendant environ 15 ans dans la vallée de la Limmat. Elle a d’abord été responsable de la promotion économique de la ville de Dietikon, puis cofondatrice de Limmatstadt, où elle a occupé les fonctions de directrice générale et de vice-présidente du conseil d’administration. Plus récemment, elle a dirigé la fondation bernoise Deep Tech Switzerland, où elle était responsable du développement d’un programme international de bourses.

  • La coopération doit mettre en valeur le potentiel de la zone industrielle Silbern

    La coopération doit mettre en valeur le potentiel de la zone industrielle Silbern

    Silbern est aujourd’hui un site important pour la production, le commerce et les achats et contribue largement à la force économique de la région. Dans le même temps, la zone n’a guère évolué pendant des années sur le plan de l’urbanisme et de l’espace urbain et reste en deçà du potentiel d’autres sites économiques de la région. C’est précisément là que la nouvelle alliance intervient. Elle veut initier un développement qualitatif au lieu de se contenter de gérer l’utilisation existante.

    Une approche intégrative plutôt que des intérêts individuels
    Dans l’alliance Zukunft Silbern, IG Silbern, Limeco, BirdLife, la ville de Dietikon et le canton de Zurich travaillent ensemble dans un cadre collaboratif à long terme. L’approche est claire, l’économie, la mobilité, l’environnement et la nature sont planifiés et gérés ensemble. Les conflits d’objectifs doivent ainsi être identifiés à un stade précoce et les solutions développées sur la base des intérêts, de manière coordonnée et transparente.

    Image d’objectif et charte comme cadre contraignant
    Le résultat d’un processus de médiation de deux ans sous la direction de Joris Van Wezemael est une image d’objectif commune, complétée par une charte contraignante. Ces deux éléments créent une orientation, définissent des garde-fous et renforcent la fiabilité de la collaboration. Les entreprises et les propriétaires fonciers disposent ainsi d’un cadre dans lequel ils peuvent participer activement au développement. Avec une plus grande sécurité de planification et des attentes claires en matière de conciliation des intérêts économiques, écologiques et sociaux.

    Un espace économique et de vie porteur d’avenir
    L’alliance se veut une coopération à long terme avec une ambition claire. Silbern doit devenir un site qui offre des conditions-cadres attrayantes aux entreprises, améliore l’accessibilité et renforce en même temps les espaces naturels et de vie. L’infrastructure est considérée comme une clé, une partie de la solution, par exemple en transformant les résidus en énergie et en nouvelles ressources.

    La volonté commune comme facteur de réussite
    Pour passer à l’étape suivante, il faut des projets concrets et la volonté constante de tous les participants d’assumer ensemble leurs responsabilités. Les entrepreneurs, les propriétaires immobiliers, les pouvoirs publics, les gestionnaires d’infrastructures et les organisations de protection de la nature ont déjà développé une meilleure compréhension mutuelle et un respect mutuel grâce au dialogue mené jusqu’à présent. Cette base de confiance est décisive pour que l’image d’objectif commune se transforme en projets réalisés et que Silbern passe d’une zone de travail sous-estimée à un espace économique et de vie orienté vers l’avenir.

  • Group of 15 : Plaidoyer commun pour un secteur immobilier unifié

    Group of 15 : Plaidoyer commun pour un secteur immobilier unifié

    Le secteur immobilier suisse est parfois observé d’un œil suspicieux – surtout lorsqu’il s’agit de savoir ce qu’il en est du marché du logement. Y a-t-il suffisamment de logements dans les endroits centraux ? Pourquoi les loyers augmentent-ils fortement et constamment dans les régions métropolitaines ? Quelle est l’influence des communes, des cantons et de la Berne fédérale sur les activités du secteur immobilier institutionnel ? Et quelle est la voix du secteur dans tout le pays ?

    Le secteur immobilier professionnel, institutionnel et commercial, est sans aucun doute sous surveillance. Elle se trouve incontestablement dans un grand champ de tensions : entre une réglementation croissante, des changements sociaux simultanés et, en de nombreux endroits, un appel à l’innovation, au renouvellement et à la justice. Les têtes pensantes et les planificateurs du 25e symposium du Group of 15, le groupe de réflexion de l’économie immobilière suisse fondé en 2001, ont posé en amont de l’événement les questions auxquelles il fallait répondre : que signifie la pérennité dans un marché qui fait l’objet d’une controverse croissante ? Comment concilier les incitations économiques avec la responsabilité sociale et le développement urbain durable ? Et : quelle est l’intervention de l’État nécessaire – ou trop importante ?

    « Endiguer la folie des règlements »
    Pour le professeur Christoph A. Schaltegger, né à Bâle, une chose est claire : l’influence de l’État sur le secteur de la construction et de l’immobilier est énorme – et doit être endiguée. Le professeur d’économie politique, directeur et fondateur de l’Institut de politique économique suisse (IWP) à l’Université de Lucerne et ancien membre de la direction d’economiesuisse a critiqué Berne et ses autorités. Selon lui, le subventionnisme et le clientélisme à l’état pur y sévissent. « La Confédération est deux fois plus grande que ce qu’implique la quote-part de l’État », a-t-il déclaré devant les quelque 300 invités du symposium organisé au Kunsthaus de Zurich.

    L’Etat suisse croît plus de deux fois plus vite que la productivité de l’économie et accumule entre-temps « des dettes implicites de plus de 300 pour cent de la performance économique », a poursuivi Schaltegger. Sa revendication : l’ »approche Sturzenegger », un nettoyage en profondeur des finances publiques à la manière de l’Argentine. Parallèlement, il a plaidé pour une forte réduction de l’activité de régulation de la Confédération. Il a fait référence à la forte augmentation du nombre d’ordonnances et de décrets depuis les années 1970. Parmi ces décisions fédérales, beaucoup concernent bien sûr aussi le secteur de la construction et de l’immobilier local.

    Le remède de l’intelligence artificielle ?
    Christian Kraft, directeur du centre de compétences immobilières de la Haute école de Lucerne, s’est ensuite penché sur le thème du (dés)ordre dans la construction et s’est demandé si l’intelligence artificielle pouvait éventuellement favoriser la sécurité des investissements dans le « chaos des lois sur la construction en Suisse alémanique ». Sa réponse est clairement négative : l’insécurité actuelle, en partie liée à l’emplacement, est surtout liée à l’allongement de la durée d’autorisation des projets immobiliers au niveau du règlement d’urbanisme. Ainsi, entre 2011 et 2024, la durée moyenne d’autorisation est passée de moins de 100 jours à près de 200 jours en moyenne. A cela s’ajoute le fait que ces derniers temps (depuis 2020), on constate une forte augmentation de 20 à 30 pour cent des coûts de planification et de construction d’immeubles d’habitation, selon Kraft.

    Un mélange de quartiers réussi et des oppositions fatales
    Ensuite, le Dr Sibylle Wälty, chargée de cours à l’EPF de Zurich et fondatrice de Resilientsy, a montré quelles valeurs ajoutées le concept des « voisinages de 10 minutes » peut créer dans les plans d’affectation. Ses recherches et ses conseils se concentrent sur un mélange équilibré de population résidente et de population active ainsi que sur d’autres facteurs importants pour des quartiers urbains agréables à vivre. Wolfgang Müller, Partner & Head Real Estate de la société MLL Legal Ltd., a ensuite mis en lumière « l’espace de contradiction ». Il a expliqué où la jurisprudence actuelle donne la main aux opposants et aux « empêcheurs de tourner en rond » et quelles conclusions pourraient et devraient en être tirées par la politique et le secteur immobilier.

    Décence et considération dans la construction de logements
    Après la pause-café, l’exposé de Paolo Di Stefano, intitulé « Plus de liberté et de responsabilité », a expliqué de manière impressionnante comment les investisseurs immobiliers peuvent passer « du problème à la perspective » et rendre l’immobilier résidentiel « durable ». Le responsable expérimenté de l’immobilier en Suisse chez Swiss Life Asset Managers (avec environ 37 000 logements en portefeuille dans toute la Suisse) a notamment montré un exemple réussi d’assainissement du parc immobilier sans licenciement à la Schmiede à Zurich-Wiedikon. Il a également présenté un grand projet de construction presque achevé, le Au-Park à Wädenswil, dans lequel Swiss Life Asset Managers réalise non seulement environ 200 logements locatifs, mais aussi de nombreuses unités en propriété par étage.

    Il a plaidé et lancé un appel pressant aux représentants du secteur immobilier lors du symposium pour qu’ils parlent d’une seule voix avec la politique et la population. Il a également fait preuve d’autocritique en soulignant que la représentation actuelle de la paysannerie au Conseil national et au Conseil des États était bien plus importante et influente que celle du secteur de la construction et de l’immobilier. M. Di Stefano a mis en garde contre le fait que, dans le « powerplay politique », les investisseurs spéculatifs dans le bâtiment et les investisseurs institutionnels orientés vers le long terme sont parfois mis dans le même panier. Il s’agit de s’y opposer ensemble en argumentant et en montrant que « construire correctement signifie aussi tenir compte des autres ».

    « Réaliser simplement de bons projets convaincants »
    La grande manifestation du Group-of-15 au Kunsthaus de Zurich s’est achevée par un débat sur l’avenir, légèrement pimenté, mené par l’animateur de la conférence Rainer Maria Salzgeber avec le conseiller national Beat Walti (PLR) et la conseillère d’État vert libérale Esther Keller (canton de Bâle-Ville). Ils se sont mis d’accord sur le fait que les réglementations dans le secteur de la construction ne devaient pas continuer à se développer de manière sauvage et qu’il fallait avant tout permettre une marge d’appréciation dans les projets immobiliers. Tous deux ont mis en garde contre une « alliance politique contre nature entre la gauche et la droite », qui pourrait avoir des conséquences tout à fait contre-productives sur le secteur immobilier.

    Beat Walti, président depuis 2023 de l’association VIS Verband Immobilien Schweiz, qui représente les intérêts des investisseurs institutionnels tels que les caisses de pension, les assureurs ainsi que les entreprises immobilières privées dans la Berne fédérale, a demandé au secteur immobilier, auquel il a adressé un « carton jaune » en guise d’avertissement, de « montrer ce qu’il construit et ce qu’il fait, afin de susciter également la confiance – auprès des politiques et de la population en général ». Esther Keller, cheffe du département de la construction et des transports de la ville de Bâle, a abondé dans ce sens et a résumé brièvement sa demande dans sa déclaration finale : « Faites simplement de bons projets convaincants ».

  • Le droit des cartels laisse une marge de manœuvre pour les coopérations

    Le droit des cartels laisse une marge de manœuvre pour les coopérations

    L’économie suisse soutient une législation stricte en matière de cartels. Il s’agit d’empêcher les restrictions à la concurrence et de garantir une concurrence loyale. Dans la pratique, cependant, les autorités de la concurrence se sont progressivement éloignées de ce principe. Au lieu d’examiner les effets réels sur le marché, elles ont principalement évalué la forme d’un accord. Certains accords ont ainsi été automatiquement considérés comme illicites, même s’il était prouvé qu’ils n’avaient aucun effet néfaste.

    Cela a entraîné une grande insécurité juridique, en particulier pour les PME, les bureaux d’études et les entreprises du secteur de la construction. Les groupements d’achat, les projets de recherche communs ou les pools d’assurance ont été pris pour cible, alors qu’ils permettaient souvent des gains d’efficacité et de meilleures performances sur le marché. Avec la révision qui vient d’être adoptée, le Parlement réagit à cette situation déplorable et demande un retour à la volonté initiale du législateur.

    Nouvelle logique d’examen à l’art. 5 de la loi sur les cartels
    La précision apportée à l’art. 5, al. 1 bis, de la loi sur les cartels est au cœur de la révision. À l’avenir, il ne suffira plus de qualifier un accord d’« entente dure ». Il faudra toujours procéder à une évaluation globale de l’importance, qui tiendra compte d’éléments qualitatifs et quantitatifs . Tels que la structure du marché, les parts de marché et les conditions-cadres concrètes dans chaque cas particulier.

    La nature de l’accord reste importante, car elle donne des indications sur un potentiel de nuisance typique. Cependant, il est désormais clairement établi qu’il faut vérifier si ce potentiel se concrétise réellement dans l’environnement de marché réel. Dans la pratique, cela signifie que les autorités de la concurrence ne peuvent plus sanctionner les coopérations uniquement en raison de leur forme, mais doivent justifier pourquoi et où elles affectent réellement la concurrence. L’entrée en vigueur des modifications matérielles est prévue pour le 1er janvier 2027.

    Plus de marge de manœuvre pour les coopérations
    La révision permet d’atteindre un équilibre délicat. Les coopérations qui ne posent pas de problème en matière de concurrence, voire qui sont bénéfiques, sont retirées de la ligne de mire sans affaiblir le pouvoir de la COMCO. Pour les bureaux d’études, les sociétés d’ingénierie et les autres acteurs du secteur de la construction, cela apporte plus de clarté. En particulier lorsque la coopération est autorisée, dans le cas d’achats groupés, de projets de normalisation ou de partage de ressources.

    Dans le même temps, la mission fondamentale du droit des cartels reste inchangée. Les cartels durs, les ententes sur les prix ou les ententes sur les marchés continueront d’être sévèrement poursuivis. La révision ne détourne pas l’attention de la protection de la concurrence, mais la recentre sur son essence même. L’effet plutôt que la forme, les comportements abusifs plutôt que les soupçons généraux.

    Réforme institutionnelle des autorités de concurrence
    La révision matérielle ne marque pas la fin du processus. En 2026 et 2027, la réforme institutionnelle passera au premier plan. Il s’agit ici de déterminer comment les procédures antitrust sont menées et dans quelle mesure elles sont conformes à l’État de droit.

    Plusieurs éléments sont au centre de cette question. Premièrement, la séparation institutionnelle entre l’enquête et la décision doit être renforcée. La Commission de la concurrence sera transformée en une instance plus proche d’un tribunal, dotée de ses propres ressources spécialisées, tandis que le secrétariat agira en tant qu’autorité de poursuite indépendante.

    Deuxièmement, il est prévu de créer une instance de recours spécialisée qui regroupera les affaires de cartels, garantira l’expertise et accélérera les procédures. Troisièmement, un conseiller-auditeur indépendant (« hearing officer ») sera nommé pour veiller au respect des droits procéduraux et servir de point de contact neutre pour les parties, sans intervenir lui-même dans les décisions matérielles.

    Quatrièmement, il convient d’accroître la transparence en publiant les opinions dissidentes et en rendant visibles les divergences d’opinion, ce qui rendra l’évolution du droit plus compréhensible. Selon la CEDH, les procédures antitrust sont considérées comme des procédures pénales, elles portent profondément atteinte aux droits des entreprises concernées et sont donc soumises à des exigences élevées en matière d’État de droit. C’est précisément dans ce domaine que Bauenschweiz continue de voir un besoin considérable de réforme.

    Bauenschweiz insiste sur le renforcement de l’État de droit
    Construction Suisse salue le fait que le Conseil fédéral reconnaisse la nécessité d’une réforme dans l’application de la loi, mais rejette le projet actuel de réforme institutionnelle. Du point de vue de l’association faîtière, celui-ci ne comble pas suffisamment les lacunes essentielles. En particulier, l’indépendance de l’instance décisionnelle, la séparation claire entre l’enquête et le jugement ainsi que la protection des garanties procédurales ne sont pas encore suffisamment assurées.

    Un cadre juridique en matière de cartels qui empiète fortement sur les libertés entrepreneuriales nécessite des institutions solides, des procédures compréhensibles et une confiance dans l’équité. C’est la seule façon de sanctionner systématiquement les infractions à la concurrence sans freiner inutilement la propension à investir et les coopérations judicieuses.

    Le message du Conseil fédéral sur la réforme institutionnelle est attendu pour l’été 2026, et les débats parlementaires devraient débuter au troisième ou quatrième trimestre. Construction Suisse souhaite à nouveau s’impliquer, en collaboration avec une alliance économique. L’objectif est d’ancrer un droit des cartels qui protège la concurrence, évalue les coopérations de manière différenciée et satisfait systématiquement aux exigences de l’État de droit.

  • Élections municipales zurichoises 2026

    Élections municipales zurichoises 2026

    Avec le jeu « Built&Rent » du SVIT Zurich, découvrez la politique en jouant !
    Dans la ville de Zurich, le premier tour des élections aura lieu le 8 mars 2026. En vue de cette élection importante dans la plus grande commune de notre canton (dont les effets dépassent les frontières cantonales), le SVIT Zurich recommande sept candidats à l’élection. Ils sont membres des commissions spécialisées HBD/SE (département des bâtiments, développement urbain) et FD (département des finances) ou occupent des postes importants dans leur parti. Sont également pris en compte les nouveaux venus qui ne siègent pas encore au conseil municipal.

    Les sept candidats partagent toutefois un intérêt commun : Faire avancer une politique libérale en matière de logement et d’immobilier pour Zurich, qui relève rapidement et efficacement les défis actuels sur le marché du logement.

    Le jeu « Built&Rent » permet de se rendre compte de la pression à laquelle sont soumis les professionnels de l’immobilier – et de la manière dont les décisions politiques influencent le secteur. Il est possible de gagner de superbes prix pédagogiques et matériels. De nombreux bons Apple à des participations gratuites à des stages et des cours du SVIT Zurich. La participation est gratuite pour tous. Il n’est pas nécessaire d’être membre du SVIT. L’éducation politique devient ainsi une expérience interactive ! On y joue comme à « Tetris ».
    (Durée du jeu : du 28 janvier au 15 février 2026)

    Lien du concours : https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/politik

  • La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    La recherche et la pratique se rapprochent sur le marché immobilier

    Le groupe ERNE, basé à Laufenburg, et SwissREI décernent conjointement le prix « ERNE Swiss Master – Meilleur travail scientifique dans le domaine immobilier 2026 ». Les équipes de recherche nominées, issues de neuf hautes écoles suisses, présenteront leurs travaux le 5 novembre 2026 lors du congrès Best of Research à la Haute école d’économie de Zurich (HWZ).

    Le prix récompense la contribution qui allie fondement scientifique et pertinence pratique élevée et qui donne des impulsions concrètes pour le développement du secteur immobilier. Dans le cadre d’une procédure transparente, le public spécialisé issu de la pratique immobilière désigne le lauréat, selon un communiqué.

    « Par notre engagement, nous encourageons la recherche pratique, renforçons les échanges entre la science et la pratique immobilière appliquée et contribuons au développement durable de notre secteur », déclare Giuseppe Santagada, PDG du groupe ERNE.

    Le congrès Best of Research est considéré comme l’un des événements phares de la recherche appliquée dans le domaine immobilier en Suisse. Il est organisé par le Swiss Real Estate Institute, une fondation de la HWZ, et l’Association suisse de l’économie immobilière (SVIT). Le groupe ERNE est un prestataire de services dans le domaine de la construction et de l’immobilier, présent en Suisse, en Allemagne et au Luxembourg. L’entreprise mise sur un haut degré d’autoproduction tout au long de la chaîne de valeur de la construction et s’engage fortement en faveur de l’économie circulaire.

  • Les réseaux mobiles doivent recevoir une alimentation de secours

    Les réseaux mobiles doivent recevoir une alimentation de secours

    Le Conseil fédéral renforce les exigences en matière de sécurité en cas de panne des réseaux de téléphonie mobile. A l’avenir, les opérateurs devront installer une alimentation électrique de secours sur les sites et antennes importants afin de maintenir l’exploitation pendant au moins quatre heures en cas de coupure de courant.

    La sécurité de la population est au centre des préoccupations. Les appels d’urgence, la téléphonie classique et l’accès à Internet doivent fonctionner même en cas de panne du réseau électrique régulier. Les programmes radio diffusés par Internet en tant que canal d’information en situation de crise en font également expressément partie.

    Echelonnement jusqu’en 2034
    Les nouvelles directives ne s’appliquent pas de la même manière à tous les services et pas immédiatement. A partir de 2031, les appels d’urgence devront être possibles pendant au moins quatre heures. D’autres services de téléphonie mobile, comme le trafic général de données, ne devront être sécurisés sur cette période qu’à partir de 2034.

    Afin de ne pas surcharger les réseaux en cas de pénurie, les opérateurs bénéficient en outre d’une marge de manœuvre claire. Ils pourront limiter la transmission de vidéos et de programmes TV afin de garantir des capacités pour des services prioritaires tels que les appels d’urgence, les liaisons vocales et les offres d’information centralisées.

    Compromis après les critiques du secteur
    A l’origine, le Conseil fédéral prévoyait des exigences nettement plus strictes. Les réseaux de téléphonie mobile auraient dû rester stables même en cas de pannes de courant pouvant durer jusqu’à trois jours et de déconnexions répétées. Lors de la consultation, les entreprises de télécommunication et les associations économiques ont critiqué ces directives, les jugeant difficilement applicables et trop coûteuses.

    Dans le cadre d’un dialogue dirigé par le conseiller fédéral Albert Rösti, les opérateurs de téléphonie mobile et l’administration se sont mis d’accord sur la solution qui vient d’être adoptée. Elle augmente le niveau de protection des réseaux sans surcharger le secteur avec des scénarios maximaux et se situe dans le cadre de ce que demandent également d’autres pays européens.

    Examen d’un durcissement plus poussé
    La révision partielle de l’ordonnance sur les services de télécommunication ne clôt pas encore le débat sur la sécurité de l’approvisionnement. Dans une deuxième étape, le département compétent examine dans quelle mesure un durcissement plus poussé des réseaux est réalisable pour des scénarios tels que des pénuries d’électricité ou des pannes de plusieurs jours.

    Plusieurs départements fédéraux collaborent à cet effet, notamment l’économie, la formation et la recherche ainsi que la défense, la protection de la population et les sports. D’ici fin 2027 au plus tard, il sera possible de déterminer si des mesures supplémentaires sont nécessaires et, le cas échéant, de quelle manière, afin que la Suisse reste approvisionnée en services de téléphonie mobile de la manière la plus fiable possible, même dans des situations extraordinaires.

  • Disparition d’un prix de l’énergie porteur d’espoir pour l’avenir

    Disparition d’un prix de l’énergie porteur d’espoir pour l’avenir

    L’Office fédéral de l’énergie décerne pour la 19e et dernière fois le prix suisse de l’énergie Watt d’Or, qui n’est pas doté. L’objectif est de faire connaître les réalisations exceptionnelles dans le domaine de l’énergie ainsi que les avantages des technologies énergétiques innovantes. Dans le cadre de la cérémonie de remise des prix, les lauréats seront récompensés dans les catégories technologies énergétiques, énergies renouvelables, mobilité économe en énergie et bâtiments et espaces, comme l’indique un communiqué.

    Le tracteur électrique Rigitrac SKE 40 e-direct, prêt à être produit en série et homologué au niveau européen, a convaincu dans la catégorie mobilité économe en énergie. La société Rigitrac Traktorenbau AG, basée à Küssnacht am Rigi (SZ), a développé ce véhicule spécialement pour les travaux où les gaz d’échappement et le bruit sont indésirables, par exemple pour les travaux d’entretien des services communaux, dans les tunnels maraîchers ou lors de manifestations sportives en salle.

    Dans la catégorie Technologies énergétiques, c’est l’Innovation Lab de Gaznat, à Aigle (VD), qui l’emporte. En collaboration avec des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et des start-ups, il développe des technologies pour le couplage sectoriel, la décarbonisation et le stockage saisonnier jusqu’à leur maturité commerciale. Le projet repose sur le concept GreenGas, qui combine à Aigle la cogénération, le photovoltaïque, l’électrolyse, le stockage d’hydrogène, le captage du CO2, la méthanisation et le réseau de gaz de Gaznat.

    Une installation solaire alpine en façade de la société endigo Holding AGde Fiesch VS a remporté la victoire dans la catégorie des énergies renouvelables. La construction légère en bois avec une façade à lamelles, installée à Fiesch, reflète les valeurs du groupe endigo : proche de la nature, orienté vers l’avenir et les systèmes, et techniquement compétent.

    Dans la catégorie Bâtiments et espaces, le jury a récompensé le site Hobelwerk à Oberwinterthur, développé par la coopérative de construction mehr als wohnen,Lemon Consult AG et Low-Tech Lab, toutes trois basées à Zurich. Les partenaires ont créé un quartier résidentiel et commercial économe en énergie, durable et socialement bien pensé, qui servira à l’avenir de modèle pour la construction de logements sociaux en Suisse.

    55 candidatures ont été soumises pour le Watt d’Or, et 17 contributions ont été nominées pour la finale.

  • SVIT Zurich Polit-Talk « Élections communales zurichoises 2026

    SVIT Zurich Polit-Talk « Élections communales zurichoises 2026

    Les élections municipales de la ville de Zurich auront lieu le 8 mars 2026. En vue de cette élection importante dans la plus grande commune de notre canton (dont les effets dépassent les frontières cantonales), le SVIT Zurich recommande des candidats à l’élection. Ils sont membres des commissions spécialisées HBD/SE (département des bâtiments, développement urbain) et FD (département des finances) ou occupent des postes importants dans leur parti. Sont également pris en compte les nouveaux venus qui ne siègent pas encore au conseil municipal. Les sept candidats partagent toutefois un intérêt commun : Faire avancer une politique libérale en matière de logement et d’immobilier pour Zurich, qui relève rapidement et efficacement les défis actuels sur le marché du logement.

    Lors du Polit-Talk, les candidats expliquent où ils s’engagent en faveur de la politique du logement et du secteur immobilier et se tiennent personnellement à la disposition des participants pendant l’apéritif pour répondre à leurs questions critiques. À la fin de la manifestation, nos invités politiques se mesurent les uns aux autres en jouant au jeu politique du SVIT Zurich « Build & Rent ». Qui remportera la partie de jeu ? Qui remportera les élections municipales zurichoises de 2026 ? Nous sommes impatients de le savoir.

    Lien vers les vidéos des candidats

    Lien vers l’inscription à l’événement politique

    Télécharger le document :
    SVIT Zurich « Polit-Check » sur les élections communales

  • Journée des ingénieurs 2026

    Journée des ingénieurs 2026

    C’est précisément dans le contexte du changement climatique, de la numérisation et de la mobilité durable que les ingénieurs jouent un rôle clé. Ils développent des solutions pour des systèmes d’énergie renouvelable, des infrastructures résilientes, des concepts de mobilité intelligents, des technologies numériques, des applications basées sur les données et une production qui préserve les ressources.

    la relève en point de mire
    L’Engineers’ Day souhaite susciter l’enthousiasme des jeunes pour la technique dès leur plus jeune âge, de l’école primaire jusqu’au choix de leurs études. Des entreprises et des institutions proposent des visites guidées, des ateliers, des stations de démonstration et des formats de dialogue qui permettent de découvrir les métiers et d’avoir des rencontres directes avec des spécialistes.

    le contexte est celui d’une pénurie persistante de main-d’œuvre qualifiée, notamment dans les métiers de l’ingénierie et MINT, où les femmes restent fortement sous-représentées. Les entreprises, organisations et institutions de formation sont donc invitées à inscrire leurs propres événements et actions pour le 4 mars 2026 et à contribuer ainsi activement à la promotion de la relève.

    national Conference of Engineers
    Pour la première fois, la National Conference of Engineers aura lieu le même jour. Une quarantaine d’experts issus de l’économie, de la science, de la politique et des associations se réuniront à la Haute école de Lucerne à Horw pour discuter de mesures concrètes visant à renforcer la relève des ingénieurs.

    l’objectif de la conférence est de rassembler les forces au-delà des branches et des disciplines et de trouver de nouvelles voies pour attirer davantage de jeunes dans leur diversité vers les professions d’ingénieur, MINT et Tech. Le congrès complète ainsi les activités décentralisées de l’Engineers’ Day par une plateforme stratégique d’échange et d’initiatives communes.

    de Muttenz à Lucerne
    Le passage de témoin de Muttenz, lieu actuel de l’événement, à Lucerne en octobre 2025 marque une nouvelle étape dans le développement du format. Avec la première National Conference of Engineers à la HSLU, l’Engineers’ Day 2026 ne sera pas seulement une journée de découverte pour la relève, mais aussi un point de rencontre pour les décideurs du monde de l’ingénierie et de la formation.

  • Bâle devient le site de construction du futur

    Bâle devient le site de construction du futur

    Lorsque les portes de Swissbau 2026 s’ouvriront demain, la Foire de Bâle se transformera en un centre vibrant du secteur de la construction et de l’immobilier. 592 exposants et partenaires présenteront des produits, des systèmes et des idées pour une construction durable et une vie moderne.

    C’est avec le projet phare Globus Basel, exemple de rénovation durable, que le conseiller aux États et président de l’association faîtière Construction Suisse Hans Wicki ouvre le salon. Accompagnée de représentantes de la politique et de l’économie, la branche démontre comment compétence professionnelle, objectifs climatiques et pratique de la construction peuvent être associés.

    Vivre l’artisanat en direct
    Dans le hall 1.0, un véritable objet de construction est au centre de l’attention. Une maison d’habitation de deux étages se construit sous les yeux des visiteurs. Plus de 15 entreprises artisanales montrent leur savoir-faire, du constructeur bois au solariste, du carreleur au plâtrier. Le projet rend tangible ce que signifie la culture du bâtiment au quotidien.

    Juste à côté, une coopération avec l’Association suisse des entrepreneurs plâtriers-peintres (ASEPP) met de la couleur dans le jeu. Des structures d’enduit décoratives, des formations en direct de deux champions suisses et l’exposition « Prix suisse pour l’enduit et la couleur » – une place de marché pleine d’idées et de dynamisme.

    Partager le savoir, façonner le changement
    Les plates-formes Swissbau Focus et Swissbau Lab créent un espace de dialogue. Des spécialistes y discutent de l’économie circulaire, de l’adaptation au climat et du changement numérique dans le processus de construction. Des intervenants de haut niveau et des exemples pratiques fournissent des pistes de réflexion et montrent comment l’avenir peut être mis en œuvre concrètement.

    Que ce soit dans le cadre de forums spécialisés ou de discussions directes, le transfert de connaissances reste le cœur du salon. Toutes les manifestations sont comprises dans le prix d’entrée. Un plus indéniable pour le public professionnel.

    Des espaces pour l’inspiration
    Les amateurs de design et les professionnels de l’aménagement intérieur trouveront de nouvelles impulsions dans l’univers des tendances de l’aménagement intérieur (hall 1.2). Les innovations en matière de salle de bains, de surfaces, de lumière et de matériaux se combinent pour créer un univers d’expérience atmosphérique. Comme le Swissbau Focus, la halle reste ouverte le samedi et offre ainsi un espace de rencontre au-delà de la semaine de travail.

    L’avenir en ligne de mire
    Swissbau 2026 est plus qu’un salon. Elle est une vitrine du progrès, un laboratoire de solutions et un lieu où la branche et la société travaillent ensemble à la construction de demain.

  • Du matériau à la stratégie – la pensée circulaire dans le secteur de la construction

    Du matériau à la stratégie – la pensée circulaire dans le secteur de la construction

    Cette année, Swissbau met l’accent sur l’économie circulaire et les matériaux, l’un des sept thèmes principaux abordés par les participants. Avec un total de 35 conférences, tables rondes, événements thématiques et solutions pratiques, il s’agit du thème le plus représenté après la numérisation et la collaboration, qui compte 38 événements, lors du salon leader du secteur suisse de la construction et de l’immobilier. Au total, les contenus proposés s’articulent autour de sept thèmes principaux.

    Swissbau 2026 se tiendra du 20 au 23 janvier à Bâle sous la devise « Donner ensemble de nouvelles impulsions ». Le 24 janvier, le nouvel espace tendance sera encore ouvert dans le hall 1.2 du parc des expositions.

    Le programme, dont le thème principal est l’économie circulaire et les matériaux, débutera le mardi 20 janvier avec l’événement thématique « Plus rapide, moins cher, plus durable : la modularisation et la préfabrication améliorent les projets de construction ». Parmi les intervenants figurent Konrad Graser de la Haute école des sciences appliquées de Zurich, Fabian Franke d’ERNE Holzbau, Marc Beermann, fondateur et PDG de MOD, et Tom Van Mele de VAULTED.

    La session plénière « Construire sans matériaux – Que faut-il pour une conception circulaire ? » est prévue le mercredi 21 janvier. Au cours de cette session, des intervenants de la Haute école de Lucerne montreront, à l’aide d’exemples concrets, comment les matériaux existants peuvent être transférés vers d’autres cycles d’utilisation grâce à de nouvelles méthodes. Des contributions seront également apportées par la Basler Bauteilbörse, la Bau-Teilen GmbH et la Flumroc AG.

    Une discussion pratique mettra en lumière les aspects techniques et architecturaux du bois en tant que matériau, tandis qu’une autre abordera les possibilités et les limites de l’économie circulaire à l’exemple des bâtiments de laboratoire. Le podium abordera la question de savoir si le béton peut devenir « le facteur décisif de la transition dans le secteur de la construction ». L’événement principal aura lieu le jeudi 22 janvier et portera sur le thème « L’économie circulaire concrètement – Comment pouvons-nous résoudre ensemble les conflits d’objectifs ? ».

  • Un projet permet de redécouvrir les obstacles quotidiens en ville

    Un projet permet de redécouvrir les obstacles quotidiens en ville

    La Haute école de Lucerne, le collectif de recherche Correctiv.Schweiz – la branche suisse de l’organisation de recherche à but non lucratif allemande Correctiv – et le magazine en ligne de Suisse centrale zentralplus.ch ont testé les obstacles quotidiens rencontrés par les personnes handicapées dans la vie urbaine.Selon un communiqué de presse, le projet « Achtung Barriere ! » (Attention, barrières !) vise à faire découvrir à d’autres personnes la vie quotidienne en ville des personnes atteintes de neurodivergence et à montrer comment elles perçoivent leur environnement.

    Dans un premier temps, une visite virtuelle de la ville a été développée. L’application numérique permet de comprendre « à quel point il est difficile pour une personne malvoyante de traverser une rue et combien cela peut être stressant ». Dans un deuxième temps, des expériences immersives de réalité mixte (RM) sont utilisées, qui permettent de « s’immerger dans la scène » à l’aide de lunettes RM spéciales et d’écouteurs, comme l’explique Tobias Matter, chercheur en design spécialisé dans la réalité augmentée et mixte. Cela permet par exemple de ressentir la surstimulation multisensorielle provoquée par « le bruit, le mouvement et la situation chaotique d’un chantier » sur une personne autiste.

    Les habitants de Lucerne apportent également leur contribution au projet de recherche financé par la Fondation Gebert Rüf. Sur la plateforme de recherche CrowdNewsroom.org, qui appartient à Correctiv, le public peut signaler les obstacles rencontrés.

    Selon Pascal Ruedin, responsable de projets au service des travaux publics, « presque à chaque coin de rue, différentes perspectives, attentes et expériences se rencontrent ». En tant qu’interlocutrice du projet, la ville poursuit l’objectif de « mettre en commun » les différentes perceptions. Les résultats doivent fournir aux décideurs politiques une base leur permettant de « mieux comprendre les impacts spatiaux » lors de futures décisions d’urbanisme.

  • Une nouvelle direction accompagne la mise en place de l’arène multifonctionnelle

    Une nouvelle direction accompagne la mise en place de l’arène multifonctionnelle

    Selon un communiqué, la Pilatus Arena, située dans le quartier Mattenhof de Kriens, s’est déjà imposée depuis son ouverture en octobre 2025 comme une plateforme performante et multifonctionnelle pour les sports en salle et les événements. À la fin de l’exercice, les deux initiateurs du projet, Toni Bucher et Nick Christen, ont quitté leurs fonctions au sein du conseil d’administration. Markus Mettler, président du conseil d’administration de Schlieremer Halter AG et de Pilatus Arena Sports & Events AG, a remplacé Toni Bucher en tant que nouveau président du conseil d’administration de Pilatus Arena AG. La construction de la Pilatus Tower, située à proximité de l’arène, devrait également s’achever à l’automne 2026.

    « Nous remercions Toni Bucher et Nick Christen pour leur formidable engagement en faveur du sport et de Pilatus Arena AG », a déclaré Markus Mettler dans le communiqué. « Tous deux ont joué un rôle décisif dans l’avancement du projet depuis 2007. » L’arène a été développée et réalisée par Halter et est exploitée depuis son ouverture par Pilatus Arena Sports & Events AG. Halter AG est également l’actionnaire majoritaire de Pilatus Arena AG, avec une participation de 70 %.

    En 2025, plusieurs événements sportifs ont déjà eu lieu dans la nouvelle arène. Parmi les moments forts, citons le premier match international de l’équipe nationale suisse de handball, les matchs du Swiss Central Basketball en Ligue nationale B et la finale de la Mobiliar Handball Cup masculine.

    « L’impatience était grande avant la première Final4 Cup dans la nouvelle PILATUS ARENA, et elle a été comblée à tous égards », a déclaré Andreas Campi, président du comité d’organisation de la Final4. « L’ambiance était exaltante, le format a convaincu. »

  • Le prix de l’énergie met un point final avec des signaux clairs pour l’avenir

    Le prix de l’énergie met un point final avec des signaux clairs pour l’avenir

    La société PensimoFondsleitung AG, dont le siège est à Zurich, prévoit une augmentation de capital de 150 à 200 millions de francs pour le premier trimestre 2026 pour sa divisionSwissinvest Real Estate Fund (Swissinvest). Selon un communiqué, ces nouveaux capitaux serviront à rembourser des dettes dans le cadre de l’acquisition de deux biens immobiliers dans la zone urbaine de Zurich.

    Il s’agit d’un immeuble résidentiel et commercial situé dans le quartier central de Zurich-Wiedikon et d’un immeuble de bureaux situé à Zurich-Oerlikon. L’immeuble du quartier de Wiedikon comprend 53 appartements, des surfaces commerciales, des bureaux et des entrepôts, ainsi qu’un parking souterrain d’environ 190 places. La surface locative d’environ 12 500 mètres carrés génère un revenu locatif annuel théorique de 4,4 millions de francs. Le volume d’investissement s’élève à 134 millions de francs.

    Swissinvest a acquis une part de copropriété de 50,1 % dans l’immeuble situé à Oerlikon. L’immeuble de bureaux de 25 500 mètres carrés génère un revenu locatif annuel de 7,4 millions de francs, dont 3,7 millions reviennent à Swissinvest. Selon le communiqué, l’immeuble présente un potentiel de conversion en logements.

    Le volume d’investissement s’élève à 210 millions de francs au total, avec un revenu locatif théorique de 8,1 millions de francs. Pour l’exercice 2025/26, un revenu supplémentaire de 5 millions de francs par rapport à l’année précédente est prévu. Le rapport semestriel du Swissinvest Real Estate Fund sera publié le 27 février 2026.