Catégorie : Quartiers / Zones

  • De jeunes adultes contribuent à façonner l’avenir d’un site central

    De jeunes adultes contribuent à façonner l’avenir d’un site central

    Dans la commune d’Adelboden, les jeunes adultes peuvent participer à l’utilisation future de la zone du parking. Pour trouver des idées, la commune organise, en coopération avec l’organisation touristique Adelboden-Lenk-Kandersteg, Parkhaus AG et Hotel Adler AG, un atelier créatif au centre de loisirs et de sport Adelboden. Le 19 juin 2026, 80 jeunes adultes de moins de 35 ans sont invités à développer des propositions concrètes pour un réaménagement architectural. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire jusqu’au 5 juin.

    Sont demandées des approches qui vont au-delà des « logiques de planification classiques », peut-on lire dans un communiqué de presse. Pour la commune, il s’agit de rendre visible l’opinion des jeunes sur l’avenir de leur environnement résidentiel. Car « ils apportent une contribution précieuse au développement à long terme du village en tant que lieu de vie agréable et lieu touristique attractif ». Avant de commander des études de faisabilité, un « large éventail d’idées » est demandé.

    Deux variantes sont activement intégrées et discutées dans le processus « transparent et démocratique » : une place panoramique avec vue sur les montagnes et un parc aquatique avec un plan de construction déjà existant. En outre, il reste de la place pour d’autres et nouveaux concepts. Les meilleures idées de projet seront visualisées de manière professionnelle, exposées au public et examinées ensuite en concertation avec la population et les acteurs touristiques.

  • Le Sonnenhof doit réinventer le centre de Bülach

    Le Sonnenhof doit réinventer le centre de Bülach

    Le site Sonnenhof est situé au centre, entre la Bahnhofstrasse et la Schaffhauserstrasse, et s’étend sur plus de 20’000 mètres carrés. Aujourd’hui, l’image est marquée par un centre commercial datant des années 1970, d’autres bâtiments commerciaux et résidentiels ainsi qu’une grande surface de parking scellée. C’est précisément cette structure qui doit être modifiée en profondeur.

    Il est prévu de créer une nouvelle partie du quartier à usage mixte avec un passage public, des cours et des places verdoyantes, des commerces, des restaurants et un centre culturel et de rencontre. Le centre commercial existant ne doit pas disparaître pour autant, mais être modernisé et intégré dans le nouveau tissu.

    Densification à vocation urbaine
    Le cœur du projet est constitué d’environ 240 logements locatifs de différentes catégories de prix et de différents plans. S’y ajoutent environ 12 000 mètres carrés destinés à des usages commerciaux, culturels et publics au rez-de-chaussée et sur les passages.

    Sur le plan urbanistique, le projet mise sur la densité et l’orientation. Quatre bâtiments plus hauts doivent marquer le site et lui donner une adresse clairement reconnaissable. Le plan d’aménagement prévoit une hauteur maximale de 55 mètres pour les bâtiments situés à l’angle nord-est. Cela montre à quel point le Sonnenhof se démarquera de l’échelle actuelle.

    Espace libre au lieu de l’asphalte
    Le message est particulièrement fort dans l’espace extérieur. Là où domine aujourd’hui un revêtement qui accumule la chaleur, des surfaces désétalées, des arbres, des cours et des plantations résistantes au climat amélioreront à l’avenir le microclimat. L’eau de pluie doit pouvoir s’infiltrer et s’évaporer, les toits seront végétalisés et complétés par des panneaux photovoltaïques.

    Le projet veut également se réorienter en matière de circulation. Les places de stationnement en surface sont en grande partie transférées dans le parking souterrain, tandis que les chemins et les places sont principalement orientés vers les piétons et les cyclistes. Néanmoins, environ 450 places de parking pour voitures restent prévues sur l’ensemble du site.

    La culture comme partie intégrante du développement
    Le lien entre le développement immobilier et l’utilisation publique est frappant. Avec le centre culturel et de rencontre KUBEZ prévu, il ne s’agit pas seulement de construire au Sonnenhof, mais aussi de créer un point de rencontre régional pour la culture, la formation et les loisirs. Le projet est réalisé en collaboration avec la ville de Bülach et les communes environnantes.

    C’est justement ce qui fait que le Sonnenhof est plus qu’un lotissement classique. Le site ne doit pas seulement fournir des logements, mais créer un nouveau centre qui élargit le quotidien de la ville et renforce le lien entre la gare, le centre et le quartier.

    Un long chemin vers le nouveau centre
    Le Sonnenhof est encore un projet de planification. le plan d’aménagement privé doit être déposé en 2026, l’approbation serait prévue en 2027. La première étape pourrait démarrer en 2029 et être terminée en 2031, l’achèvement total étant prévu pour 2034 selon l’état du projet.

    Cela montre la véritable dimension de tels projets. La transformation d’un site central nécessite non seulement des capitaux et une force de conception, mais aussi et surtout du temps, des procédures et une concertation politique. Si le Sonnenhof réussit, Bülach ne gagnera pas simplement de nouveaux logements. La ville gagne un nouveau morceau d’urbanité.

  • Un million de mètres carrés de nouveau départ pour Lugano

    Un million de mètres carrés de nouveau départ pour Lugano

    Situé au nord du centre-ville, le Nuovo Quartiere Cornaredo est développé comme une nouvelle porte d’entrée de Lugano. Le projet intercommunal, porté par Lugano en collaboration avec les communes voisines, doit réorganiser fondamentalement l’espace urbain. Habitat, services, commerce, loisirs et espace public revalorisé constituent l’épine dorsale du projet. Il ne s’agit pas d’un quartier dortoir, mais d’un nœud urbain avec des fonctions quotidiennes et un dynamisme économique.

    Là où le football et le développement urbain se rencontrent
    Parallèlement à la partie résidentielle et commerciale, le PSE comprenant le stade, le gymnase, l’administration et les parkings est construit dans la même zone. Le terrain de construction B1a comprend à lui seul environ 55 000 mètres carrés avec des utilisations mixtes, des bâtiments de différentes hauteurs ainsi que des offres commerciales et tertiaires. Le Cornaredo devient ainsi l’un des plus importants laboratoires réels pour le développement urbain au Tessin. Il est rare que des infrastructures sportives et événementielles, des bâtiments privés et des espaces publics se côtoient dans un espace aussi restreint.

    La complexité comme programme
    Le projet n’est pas un projet immobilier isolé. C’est un système de transformation dans lequel l’urbanisme, l’espace routier, les transports publics et les projets de construction privés doivent être coordonnés. Les retards, les recours et les débats politiques ne sont pas l’exception, mais font partie du processus. C’est précisément ce qui rend le projet si pertinent pour les investisseurs, les développeurs et les planificateurs. Il montre à quel point il est difficile et précieux de développer de grands sites dans des espaces topographiquement sensibles.

    Un indicateur pour le Tessin
    Pour Lugano, Cornaredo est stratégiquement central. C’est là que se décide la manière dont la ville gère la croissance. Densifiée, interconnectée et fonctionnellement diversifiée ou toujours morcelée et encombrée par le trafic. Si la mise en œuvre réussit avec une qualité de planification et une mixité d’utilisation, Cornaredo ne sera pas un quartier ordinaire, mais un projet de référence pour la prochaine phase de développement de tout le canton. Le sud de la Suisse observe attentivement ce qui est en train de naître au nord de Lugano.

    Ce qui manque encore
    La véritable pierre de touche se trouve devant Lugano, pas derrière. Assurer la qualité de la planification pendant des années, regrouper les investissements privés et publics et créer une perspective de réalisation solide. Ce sont les trois tâches à l’aune desquelles Cornaredo sera jugé. Les jalons sont posés. Les prochaines phases de développement montreront si le projet tient ses promesses.

  • Bellinzone ose une grande transformation

    Bellinzone ose une grande transformation

    Des surfaces de transformation de cette taille en centre-ville n’existent pratiquement pas en Suisse. Le site FFS au cœur de Bellinzone offre une chance que des villes comme Zurich ou Bâle n’ont plus depuis longtemps. Le nouveau quartier ne doit pas être créé en rase campagne, mais tisser la ville historique avec les alentours de la gare et de nouvelles zones de développement. La mixité des usages, la biodiversité et de vastes espaces libres sont au cœur du plan directeur.

    Le concours international a été remporté par l’équipe sa_partners, TAMassociati et Franco Giorgetta. Leur projet rompt le site industriel jusqu’ici fermé et l’organise autour de l’ »Almenda ». Un espace vert central de 6,4 hectares qui structure l’ensemble du quartier en tant que colonne vertébrale écologique et sociale. La « Cattedrale », classée monument historique, lieu de révision des locomotives depuis 1919, est conservée comme point fixe identitaire et devient le bâtiment d’ancrage du nouveau quartier.

    L’innovation au cœur du projet
    Le quartier abritera également à l’avenir le Switzerland Innovation Park Ticino. Le parc a été officiellement reconnu en novembre 2024 comme site du Switzerland Innovation Park Zurich et est soutenu par l’USI, la SUPSI, BancaStato, la chambre de commerce tessinoise ainsi que l’association patronale AITI. Dès 2032, le parc déménagera avec son siège sur une surface de 25 000 mètres carrés au sein du nouveau quartier.

    Trois centres de compétences sont déjà actifs, Swiss Drone Base à Lodrino pour la technologie des drones, un hub à Bellinzone pour les sciences de la vie et un site à Lugano pour les lifestyle tech. Avec les offres de formation postgraduée de l’USI et de la SUPSI, il en résulte un cluster d’innovation au rayonnement suprarégional. Bellinzone se positionne ainsi comme un site à mi-chemin entre l’administration, la technologie et la qualité de vie urbaine, et comme une alternative sérieuse aux grands pôles technologiques suisses.

    Revers à l’automne 2025
    La voie n’est pas libre. En octobre 2025, le tribunal administratif cantonal annule le plan d’aménagement détaillé du conseil municipal d’avril 2023. Les aspects financiers n’ont pas été suffisamment présentés, notamment les coûts d’acquisition des terrains publics et de dépollution, estimés entre 30 et 50 millions de francs. Le processus de planification doit en partie être repris depuis le début.

    Parallèlement, les travaux de construction des nouveaux ateliers de la FFS à Arbedo-Castione, un grand projet de 755 millions de francs dont la mise en service est prévue pour 2028, sont déjà en cours. Ce n’est que lorsque les Officine auront déménagé que le site sera libre. La première phase de réalisation devrait débuter au plus tôt entre 2030 et 2035, et la transformation totale devrait s’étaler sur 20 à 40 ans. La pression du temps est réelle et la complexité élevée.

    Modèle pour la Suisse centrale
    Porta del Ticino montre comment les centres de taille moyenne situés au-delà des espaces métropolitains peuvent gérer les grands sites industriels. Ne pas construire de manière monofonctionnelle, mais développer un espace de transformation urbaine avec un impact régional à long terme. Ce qui est en train de naître à Bellinzone peut servir de référence pour d’autres villes de la même taille. D’Aarau à Coire, de Schaffhouse à Sion.

    C’est dans les années à venir que se décidera si la qualité de la planification peut être assurée pendant des années, si les investissements peuvent être concentrés et si la vision peut être transformée en une perspective de réalisation solide. La véritable épreuve de vérité ne fait que commencer.

  • 270 raisons de choisir Stans

    270 raisons de choisir Stans

    La société de construction de logements d’utilité publique Logis Suisse SA prévoit de construire un nouveau lotissement à l’ouest de Stans. Sur un terrain de 12’700 m² que la société a déjà acquis en 2015, environ 270 logements à loyer modéré, environ 1’000 m² de surface commerciale ainsi que deux espaces communs seront construits d’ici 2032. Le mandat d’étude, auquel sept équipes de planificateurs généraux ont participé en 2025, a été remporté par Studio Sintzel de Zurich et Uniola AG.

    Deux maisons, huit cours
    Le projet, désigné en interne comme « Acht Höfe für Stans », s’appuie sur deux bâtiments de sept étages. Malgré leur volume, ils apparaissent à l’extérieur comme des maisons ponctuelles disposées de manière lâche. Les éléments de tête se réfèrent aux bâtiments existants et structurent les façades des rues avec des zones de jardin. Des cours ouvertes avec des passages structurent l’espace extérieur et offrent des vues sur les montagnes environnantes. Un contrepoids de qualité à la situation autoroutière voisine. Un ancien bâtiment existant au centre du quartier est conservé et servira à l’avenir de point de rencontre social.

    Quartier mixte avec des trajets courts
    Le site se trouve en face du centre commercial Länderpark, le long d’une route à plusieurs voies et à proximité immédiate de l’autoroute. Des pistes cyclables et des chemins piétonniers doivent néanmoins bien relier le nouveau quartier à Stans et Stansstad. Avec 0,8 place de stationnement par logement, Logis Suisse se situe en dessous des standards habituels, un engagement clair en faveur de la mobilité durable. Le mélange de logements va des appartements compacts de 1,5 pièce pour les célibataires et les personnes âgées aux vastes appartements de 5,5 pièces pour les familles et les communautés d’habitation. Au rez-de-chaussée, des appartements-ateliers, des structures d’accueil et des surfaces commerciales animent le quartier.

    Construit en ménageant les ressources
    Le maître d’ouvrage s’est fixé comme objectif un projet exemplaire en matière d’écologie, d’espace social et de rentabilité. La structure porteuse est conçue de manière à économiser les matériaux, les plans sont compacts et une installation photovoltaïque sur les toits couvre une grande partie des besoins en électricité sur place. Un parking souterrain d’un étage minimise l’excavation du sol. Le début de la construction est prévu pour 2030, l’achèvement pour 2032.

  • Quand les monuments historiques font leurs valises

    Quand les monuments historiques font leurs valises

    Sur un terrain de 6500 mètres carrés situé au nord du bâtiment historique de la gare, deux immeubles d’habitation comprenant 57 appartements de 2,5 à 5,5 pièces seront construits. Des surfaces commerciales et gastronomiques sont prévues au rez-de-chaussée, ainsi qu’un petit bâtiment commercial et un parking souterrain avec 59 places de stationnement pour voitures et 92 places pour vélos. Un espace libre semblable à un parc avec une aire de jeux sera créé entre les deux maisons.

    Moins nombreux, mais socialement
    Le projet est devenu plus petit. A l’origine, les CFF prévoyaient quatre bâtiments avec 90 logements, dont un tiers à prix modérés. Le poste d’aiguillage situé à côté du bâtiment de la gare doit cependant rester en place, ce qui entraîne la suppression d’un bâtiment entier. Sur les 57 logements restants, 20 seront proposés à des prix avantageux. Cela correspond à 35 pour cent et est même légèrement supérieur au quota initial.

    La dernière halle aux marchandises de Suisse
    Ce qui exige la construction de logements exige de la place. Quatre bâtiments existants doivent disparaître, dont la halle aux marchandises de 1928, conçue par Meinrad Lorenz, alors architecte en chef des CFF, l’un des quatre seuls bâtiments de ce type en Suisse. Après la démolition de la remise identique de Heerbrugg, celle de Wollishofen est le dernier exemplaire de ce type conservé. Il est inscrit à l’inventaire cantonal des monuments historiques.

    Une construction en bois fait ses valises
    La halle aux marchandises ne va pas disparaître pour autant. Elle sera démontée en pièces détachées, remise en état dans les règles de l’art et reconstruite par l’association des chemins de fer à vapeur de l’Oberland zurichois à Bauma, sur la Töss. Elle y sera ouverte au public et aura une fonction muséale dans le cadre du projet « Depotareal Bauma 2020 ». Les documents d’autorisation pour le démantèlement sont déjà en grande partie disponibles.

    L’histoire se répète
    Ce déménagement n’est pas le premier dans l’histoire de la gare de Wollishofen. Le bâtiment actuel de la gare était autrefois le premier bâtiment de gare de la ville de Zoug, construit en 1864 et déplacé pierre par pierre en 1897 au bord du lac de Zurich. Ce qui, au 19e siècle, était imposé par la rareté des matériaux de construction devient aujourd’hui un acte délibéré de préservation. Wollishofen écrit ainsi un nouveau chapitre d’une histoire architecturale peu commune.

  • Bière, béton et habitat – Baden s’appuie sur son histoire

    Bière, béton et habitat – Baden s’appuie sur son histoire

    Quatre nouveaux bâtiments, répartis sur deux parcelles, seront construits directement près de la gare de Baden sur une surface d’environ 8’000 mètres carrés. L’îlot A est placé sous la responsabilité de Frei Architekten AG d’Aarau, l’îlot B sous celle du célèbre Harry Gugger Studio de Bâle. Le volume est considérable, 81’888 mètres cubes construits, 22’914 mètres carrés de surface utile, environ 64,5 millions de francs d’investissement. L’entrepreneur général est la société Gross AG de Brugg.

    Habiter là où le malt fumait autrefois
    136 appartements à louer de 1,5 à 4,5 pièces seront construits au cœur de la ville. Au rez-de-chaussée, des surfaces de vente au détail et de restauration d’une superficie totale de 2268 mètres carrés caractérisent le quartier. Dans la cour intérieure, un Biergarten d’environ 900 mètres carrés invite à la détente. La devise du maître d’ouvrage, la brasserie H. Müller AG en quatrième génération, résume bien la situation : « brasser – habiter – savourer ».

    L’histoire reste visible
    Tout ne cède pas sa place à la nouvelle construction. La salle des chaudières, la salle de brassage et le silo à malt seront conservés comme témoins architecturaux d’une histoire de la brasserie qui a commencé en 1897. La bière Müllerbräu elle-même est aujourd’hui produite par la brasserie Falken de Schaffhouse. Le site continue cependant d’abriter une brasserie spécialisée. Le passé du lieu reste ainsi non seulement visible, mais aussi vivable.

    Calendrier et commercialisation
    Le permis de construire date d’octobre 2023, la démolition a commencé en avril 2024. Depuis quelques jours, les façades des nouveaux immeubles sont visibles pour la première fois. Une étape importante pour le projet. Le début de la commercialisation des appartements est prévu pour l’été 2026, la première occupation pour juin 2027.

  • Laufenburg construit des moulins à vent à la gare

    Laufenburg construit des moulins à vent à la gare

    Le site Schützegärte se trouve à un endroit délicat du point de vue urbanistique. Trois rues l’entourent et des typologies de construction datant de différentes décennies s’y côtoient. C’est précisément ce chaos qui est le sujet. AWW Architekten AG fait du « contraire et du bilatéral » la base de son concept. L’architecture naît de la tension du lieu et non pas contre lui.

    Décalé, tourné, ancré
    Deux corps de bâtiments identiques de quatre étages forment l’ensemble. Ils ne sont pas parallèles, mais décalés et tournés l’un par rapport à l’autre sur un terrain légèrement en pente. Ce positionnement n’est pas une idée esthétique, mais une réaction précise à la formation d’arêtes et au flux spatial par rapport aux bâtiments voisins. Un ensemble qui s’intègre tout en restant autonome. La surface totale de plancher est d’environ 4 600 mètres carrés, le volume de construction d’environ 13 800 mètres cubes.

    Un moulin à vent comme modèle d’habitation
    Le concept architectural repose sur un bâtiment compact en forme de « moulin à vent » à quatre pales avec un noyau central de cage d’escalier. Les ailes en saillie marquent la façade et font référence aux formes d’encorbellement typiques du quartier. Chaque appartement est orienté sur trois côtés. Les « chambres quatre saisons » constituent le cœur du projet, avec des pièces spacieuses qui peuvent être utilisées comme jardin d’hiver, studio ou espace de vie et de repas. Avec les loggias, on obtient une offre d’espace flexible pour les projets de vie les plus divers.

    Vert, commun, ancré
    L’espace libre entre les maisons est volontairement à bas seuil. Il est accessible de l’intérieur et de la rue. Une couche de verdure composée d’arbustes et de plantes vivaces indigènes protège les appartements du rez-de-chaussée et confère du caractère au lotissement. Dans un coin, le site s’ouvre sur une prairie avec des arbres fruitiers, une référence à la tradition locale des vergers proches des habitations. Le projet considère l’habitat et la communauté comme un tout.

    Prochaines étapes ouvertes
    La ville de Laufenburg n’a pas participé au processus de planification. Le secrétaire municipal Marco Waser confirme que l’administration des constructions a simplement clarifié au préalable les conditions cadres en matière de droit de la construction. Jusqu’à présent, la ville n’a pas fait d’évaluation. La société Erne Immo AG, propriétaire du terrain, ne s’est pas encore prononcée sur l’horizon temporel de la mise en œuvre.

  • Ce qui était considéré comme une aubaine devient un projet de plusieurs milliards de dollars

    Ce qui était considéré comme une aubaine devient un projet de plusieurs milliards de dollars

    Lorsque la ville de Zurich a annoncé la rénovation des arsenaux sur le site des casernes à Zurich-Aussersihl, cela semblait encore être un projet gérable. La première estimation des coûts s’élevait à environ 55 millions de francs. Aujourd’hui, on parle d’un chiffre qui fait bondir même les parlementaires municipaux les plus aguerris : près de 200 millions de francs. Une multiplication qui doit être expliquée.

    La substance délabrée fait grimper les coûts
    Le principal moteur est la substance même du bâtiment. Les arsenaux historiques sont en bien plus mauvais état qu’on ne le pensait à l’origine. L’assainissement des substances nocives, les interventions statiques et les exigences en matière de protection des monuments s’additionnent pour donner lieu à des dépenses qui ont tout simplement été sous-estimées en amont. A cela s’ajoutent l’augmentation des coûts de construction et un concept d’utilisation élargi qui exige des normes techniques plus élevées.

    Culture, commerce et communauté
    Ce qui doit être créé après la rénovation a de la substance. Le conseil municipal prévoit un mélange d’utilisation culturelle, de petits commerces et d’espaces accessibles au public. Un lieu de rencontre vivant en plein cœur de Zurich-Aussersihl. La mixité sociale fait explicitement partie du concept. Le site de la caserne doit ainsi être revalorisé dans son ensemble, et pas seulement les arsenaux eux-mêmes.

    Longue route jusqu’à l’ouverture
    Le calendrier est ambitieux et l’histoire du projet incite à la prudence. Les arsenaux rénovés devraient être prêts à être occupés au plus tôt en 2034. D’ici là, il faut une décision de crédit du conseil municipal, un projet de construction approuvé et un déroulement sans faille des travaux. Trois facteurs qui, par expérience, fonctionnent rarement tous en même temps sans problème à Zurich.

    Monument oblige
    Les arsenaux font partie du site protégé de la caserne. Un ensemble qui rend visible l’histoire de la ville. Il n’est pas question de les démolir. Si l’on veut préserver la substance historique des bâtiments, il faut être prêt à payer pour cela. La question n’est pas de savoir si, mais comment la ville financera cette mission et la communiquera de manière transparente, compréhensible et avec une valeur ajoutée claire pour tous les Zurichois.

  • Cinq pierres, 220 logements, un avenir

    Cinq pierres, 220 logements, un avenir

    Le Brisgi a des racines. Dans les années 1940, le site abritait un bidonville pour jusqu’à 1500 collaborateurs du groupe industriel BBC de l’époque. Beaucoup d’entre eux étaient des travailleurs immigrés avec leurs familles. Dans les années 1960, une tour et deux immeubles ont suivi, qui existent encore aujourd’hui et sont soigneusement intégrés dans le nouveau lotissement. Ce qui était autrefois un quartier d’habitation ouvrier devient désormais un élément urbain moderne.

    Trois promoteurs, un objectif
    Derrière le projet se trouvent trois organisations d’utilité publique qui développent ensemble le site de 6,5 hectares : la fondation pour la construction de logements de Baden, Logis Suisse SA et la coopérative de construction et d’habitation Graphis. Chacune prend en charge l’une des trois constructions et l’aménage sous sa propre responsabilité. Les loyers sont calculés de manière à couvrir les frais. Le profit n’est pas l’objectif, l’habitat abordable oui.

    Bois, béton et soleil
    Neuf bâtiments de cinq à six étages, des coursives, des cours intérieures végétalisées et une place centrale de quartier caractérisent le futur Brisgi. La construction hybride combine le bois et le béton. Le béton uniquement là où il est vraiment nécessaire. Des installations solaires produisent de l’électricité sur environ la moitié des toits, et le site sera raccordé au réseau de chauffage urbain des Regionalwerke Baden. L’objectif est d’obtenir le certificat or du standard Construction durable Suisse.

    Des valeurs gravées dans la pierre
    Cinq pierres, trouvées lors du creusement de la fouille et gravées par un tailleur de pierre, représentent l’identité du lotissement. Les points communs, l’avenir, la durabilité, la possibilité de payer et l’habitat. Le maire Markus Schneider, qui portait la pierre portant l’inscription « Avenir », a résumé après 14 ans de travail de planification : « Maintenant, le quartier animé de Kappi sera encore plus animé. Un quartier dans le quartier est en train de naître ici » Les cinq pierres seront à l’avenir intégrées de manière bien visible dans le lotissement.

    Etapes importantes dans le calendrier
    Après des années d’oppositions et un processus de planification depuis 2012, les choses prennent maintenant leur envol. Le permis de construire pour les trois bâtiments de la cour a été délivré en avril 2025, le début des travaux a eu lieu comme prévu à l’automne 2025. La location débutera au second semestre 2027 et l’emménagement est prévu pour le premier semestre 2028. Les architectes concepteurs sont le bureau Meier Leder Architekten de Baden et le bureau Müller Sigrist de Zurich, dont le projet « Kandalama » a été désigné vainqueur en 2016.

  • Un projet de développement intercantonal mise sur la mobilité et l’efficacité

    Un projet de développement intercantonal mise sur la mobilité et l’efficacité

    Les électeurs de Saint-Gall ont approuvé la vente de deux terrains appartenant au canton de Saint-Gall au canton de Thurgovie, ainsi que la compensation des surfaces d’assolement. Selon un communiqué de Regio Wil, cette décision constitue une « avancée décisive » pour la région de Wil. Ces terrains sont destinés à accueillir la zone de développement WILWEST, une zone économique durable qui combinera mobilité respectueuse de l’environnement, efficacité énergétique et coopération régionale. Le cœur du projet est un nouveau raccordement à l’autoroute A1, complété par des liaisons améliorées en bus, en train et à vélo pour l’ensemble de la région.

    Pour la région de Wil, le projet ouvre des perspectives en matière de création d’emplois, de désengorgement du trafic et de développement territorial coordonné et durable, indique le communiqué. La décision des électeurs de Saint-Gall constitue en outre un signal fort en faveur de la coopération intercantonale entre Saint-Gall et la Thurgovie ainsi que pour les 22 communes de la Regio Wil.

    En septembre 2022, les électeurs de Saint-Gall avaient dans un premier temps rejeté un crédit spécial pour le projet WILWEST. Le projet a alors été entièrement remanié, notamment en matière de durabilité. Ainsi, l’utilisation des sols a été optimisée, l’imperméabilisation des sols réduite, et le trafic automobile ainsi que le nombre de places de stationnement diminués.

    Il s’agit désormais d’assurer une réalisation durable, de développer la zone par étapes en préservant les sols et de continuer à prendre en compte les préoccupations de la population. La Regio Wil souhaite continuer à s’impliquer activement dans le processus à l’avenir.

  • Ein Quartier ohne Einsprache

    Ein Quartier ohne Einsprache

    Der Luzerner Regierungsrat genehmigte den Bebauungsplan Schützenmatt im Januar 2026. Der Emmer Einwohnerrat hatte ihn bereits am 1. Juli 2025 in zweiter Lesung einstimmig verabschiedet. Nach Ablauf der Beschwerdefrist liegt nun Rechtskraft vor, kein einziger Rekurs wurde eingereicht. Das ist bei einem Projekt dieser Grössenordnung keine Selbstverständlichkeit, sondern ein Zeichen breiter Akzeptanz.

    250 Wohnungen, 4000 Quadratmeter Leben
    Auf dem Areal entstehen rund 250 Wohnungen in verschiedenen Grössen sowie Gewerbe-, Gastronomie- und Dienstleistungsflächen von insgesamt rund 4000 Quadratmetern. Der Wohnungsmix reicht von kleineren Einheiten über Familienwohnungen bis zu Alterswohnungen . Bewusst konzipiert für alle Lebensphasen und verschiedene Einkommensstufen. Ein Teil der Wohnungen muss als preisgünstiger Wohnraum realisiert werden.

    Weniger Auto, mehr Velo
    Das Mobilitätskonzept setzt klare Prioritäten sodass Fuss, Velo und öffentlicher Verkehr Vorrang haben. Geplant sind über 970 Veloabstellplätze, darunter eine gedeckte, öffentlich zugängliche Velostation mit mindestens 300 Plätzen direkt an der Bahnhofunterführung. Für Autos stehen maximal 120 Parkplätze in der Tiefgarage bereit. Die Velohauptroute entlang der Gleise wird kreuzungsfrei geführt. Somit entfallen Konflikte mit dem Fussgängerverkehr.

    Die Stadt als Schwamm
    Das städtebauliche Konzept stammt von Fischer Architekten, deren Wettbewerbsbeitrag mit dem ersten Preis ausgezeichnet wurde. Im Zentrum steht das Schwammstadtprinzip. Sickerfähige Beläge, Bäume auf natürlichem Boden und begrünte Dachflächen speichern Regenwasser und geben es kontrolliert wieder ab. Mindestens 60 Prozent der Dachflächen werden intensiv begrünt. Das verbessert das Mikroklima und macht das Quartier klimaresilient.

    Ab 2027 wird gebaut
    Mit der Rechtskraft liegt die Umsetzung nun bei den Grundeigentümerschaften. Die Realisierung ist in vier Etappen geplant, ein Bezug der ersten Wohnungen ist ab rund 2030 realistisch. Christine Bopp, Leiterin Planung der Gemeinde Emmen, spricht von einem abgeschlossenen langen Planungsprozess, der nun Planungssicherheit für alle Beteiligten schafft. Emmenbrücke bekommt sein neues Herz und baut es mit Bedacht.

  • La voie est libre pour Wil West

    La voie est libre pour Wil West

    Au deuxième essai, les électeurs de Saint-Gall disent oui à Wil West. La décision est serrée, mais suffisamment claire pour assurer la sécurité de la planification. Le vote montre que la région veut se développer. De manière groupée, planifiable et concertée, au-delà des frontières cantonales.

    Avec la vente du terrain, Saint-Gall cède un ancien domaine de l’hôpital psychiatrique de Wil au canton de Thurgovie. La zone économique sera à l’avenir entièrement située sur le sol thurgovien, mais restera dans la zone d’influence directe de la Regio Will. Il en résulte une situation de départ plus claire pour les investissements, les infrastructures et les stratégies d’implantation à long terme.

    Concentration plutôt que mitage
    Wil West représente un modèle qui occupe de nombreuses régions, permet une croissance économique sans continuer à miter le paysage. Au lieu de multiplier les zones industrielles à la périphérie des villes, le site regroupera à l’avenir les entreprises, les services et les emplois productifs dans un endroit bien desservi par les transports.

    Il ne s’agit pas d’un site industriel quelconque, mais d’un lieu de travail moderne. L’objectif est de créer des entreprises de haute qualité qui apportent de la valeur ajoutée et des emplois qualifiés sans consommer trop de surface. Le potentiel de développement de la région est ainsi exploité. Pour l’aménagement du territoire, le projet est donc aussi un instrument permettant de canaliser la croissance plutôt que de la laisser au hasard.

    L’infrastructure comme moteur de développement
    L’impact de Wil West est particulièrement fort par le biais de l’infrastructure. Avec le projet, la Confédération, les cantons et la région associent l’extension de l’autoroute, les transports publics ainsi que les liaisons piétonnes et cyclables. Le raccordement autoroutier prévu à l’A1 et une meilleure desserte en train et en bus rendent le site attractif pour les entreprises tout en désengorgeant les centres-villes existants.

    La durabilité comme facteur d’implantation
    La première version de Wil West a échoué en raison de préoccupations telles que la perte de terres cultivables, le trafic et l’impact écologique. Dans la variante remaniée, la durabilité joue un rôle nettement plus visible. Des modes de construction plus denses, une utilisation plus soigneuse des surfaces et davantage d’espaces verts et libres doivent permettre de réduire l’empreinte écologique.
    Pour les entreprises qui souhaitent s’implanter, cela devient justement un facteur de localisation. De plus en plus d’entreprises choisissent leur site en tenant compte de la consommation d’énergie et de surface, de l’accessibilité sans voiture et d’un environnement attrayant pour les collaborateurs.
    Wil West a la possibilité d’établir un nouveau standard pour les zones de travail si l’assurance qualité, l’échelonnement et les critères d’implantation sont appliqués de manière conséquente.

    Saisir les opportunités, gérer les attentes
    Avec le oui au projet, les attentes augmentent également. La politique et l’administration doivent prendre de la vitesse, sans pour autant tomber dans la précipitation. La région a besoin de lignes directrices claires : quelles branches doivent venir ? Quelle est la densité souhaitée ? Comment gérer le développement sur plusieurs décennies sans changer de stratégie à chaque changement de conjoncture ?

  • Transformation urbaine sur le Wellisareal

    Transformation urbaine sur le Wellisareal

    Entre la gare et la vieille ville se trouve l’une des zones de transformation les plus passionnantes de la région. Les halles, les entrepôts et les ateliers sont en train de devenir un quartier urbain avec son propre caractère. Le site joue ainsi un rôle clé de porte d’entrée vers Willisau.

    La surface est à peu près aussi grande que la vieille ville historique. Le site de production autrefois fermé devient un morceau de ville ouvert. Des chemins, des places et des espaces libres relieront à l’avenir la gare, la vieille ville et le quartier. L’ancienne barrière devient une interface urbaine.

    Mélange plutôt que monofonction
    Le développement mise clairement sur la mixité des usages. Plusieurs centaines de logements de tailles et de typologies différentes sont prévus, complétés par des surfaces destinées à l’artisanat, aux services et aux offres proches du quartier. L’habitat, le travail, le shopping et les loisirs se rapprochent.

    Il crée de la fréquence tout au long de la journée, augmente l’utilisation des infrastructures et réduit les dépendances à un seul type d’utilisation. En même temps, elle ouvre une marge de manœuvre pour de nouvelles formes de travail, des prestataires de services à petite échelle et des fournisseurs locaux.

    Identité issue du passé industriel
    Le Wellisareal reste reconnaissable en tant que lieu. Des parties de la substance bâtie existante sont conservées et réutilisées. L’empreinte industrielle ne fournit donc pas seulement une histoire, mais aussi une identité. Elle distingue clairement le quartier des développements de prairies vertes à la périphérie du village.

    Les nouvelles constructions complètent l’existant sans le recouvrir. Un point haut marque le site dans la silhouette de Willisau. Ce qui est déterminant ici, ce n’est pas seulement la hauteur, mais l’effet produit dans l’espace urbain. Il en résulte une image qui reste également ancrée dans la perception des habitants, des visiteurs et des investisseurs.

    L’espace libre comme facteur d’implantation
    Le projet associe systématiquement densité et espace libre. De vastes espaces verts, des arbres, des places et des chemins structurent le quartier et assurent une qualité de séjour. Au lieu d’une cour intérieure comme surface résiduelle, l’espace libre est placé au centre de la conception.

    Pour les futurs utilisateurs, c’est plus qu’une question de confort. Des zones de séjour ombragées, des espaces extérieurs bien pensés et des petits climats différenciés deviennent des facteurs d’implantation durs. Ils influencent la location, l’image et le développement de la valeur à long terme. Un concept d’espace libre robuste favorise en outre la capacité d’adaptation du quartier tout au long de son cycle de vie.

    Rééquilibrage de la mobilité
    L’emplacement à proximité immédiate de la gare et proche de la vieille ville permet une approche à faible trafic. La priorité est donnée aux piétons et aux cyclistes, les offres de transports publics sont à distance de marche. Le projet réduit volontairement le nombre de places de parking et mise sur des formes de mobilité alternatives.

    Pour les communes et les investisseurs, cela signifie moins de surface utilisée pour les voitures, plus d’espace pour la création de valeur et la qualité de vie. Parallèlement, la pression augmente pour penser la mobilité comme une offre intégrée. Des solutions de partage aux services de quartier en passant par la logistique.

  • Thun Nord devient un nouveau quartier

    Thun Nord devient un nouveau quartier

    Le futur nouveau quartier de Thoune Nord est l’un des quatre principaux pôles de développement cantonaux et le plus important de l’Oberland bernois, selon un communiqué de la ville de Thoune. Un quartier urbain tourné vers l’avenir et un site économique d’envergure suprarégionale doivent voir le jour sur un terrain de 60 hectares. Le site sera desservi par une nouvelle station de S-Bahn.

    Le terrain appartient pour moitié à Armasuisse Immobilieret pour moitié à RUAG Real Estate AG. En 2025, la ville de Thoune a mené avec eux et la BLS un processus dit « d’atelier » pour la zone centrale autour de la future station de train. Trois équipes interdisciplinaires ont élaboré des propositions en collaboration avec des experts et les différents groupes d’intérêt. À partir de celles-ci, un comité de suivi a défini les paramètres de référence pour la suite du développement.

    La structure de base du nouveau quartier doit être constituée d’espaces libres. Elle sera marquée par l’Aar, les routes, l’espace ferroviaire et le paysage urbain. La halle à toit en shed existante doit ainsi constituer l’épine dorsale du complexe. Les deux propriétaires fonciers souhaitent concentrer leurs sites d’exploitation fermés sur la zone située à l’ouest du pont alpin et sur les terrains du centre textile. En dehors de ces zones, des utilisations mixtes sont prévues. Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) fera également partie des acteurs majeurs avec son nouveau campus.

    Les résultats de l’atelier seront exposés jusqu’au 6 mars à la mairie de Thoune.

  • Pose de la première pierre d’un bâtiment à usage mixte à Frenkendorf

    Pose de la première pierre d’un bâtiment à usage mixte à Frenkendorf

    Selon un communiqué, Halter AG a posé la première pierre du projet Park3. Étaient également présents le maître d’ouvrage Zurimo « B » Immobilien AG, représenté par UBS Fund Management (Switzerland) AG, des représentants de Reuter Architekten, de la commune de Frenkendorf ainsi que les équipes chargées de la planification, de la commercialisation et de la réalisation.

    Cet immeuble à usage mixte résidentiel et commercial sera un bâtiment de cinq étages avec une attique qui réunira sous un même toit des logements, des bureaux et des commerces. Le terrain a une superficie de 2607 mètres carrés et les coûts de construction s’élèvent à 14 millions de francs. Le rez-de-chaussée abritera des espaces commerciaux modulables, tandis que le premier étage accueillera des bureaux modernes. Les étages supérieurs comprendront 22 appartements de 2,5 et 3,5 pièces. Le projet est situé dans un environnement bien desservi par les infrastructures, qui gagne en qualité urbaine dans le cadre du développement urbain. Le site est actuellement principalement utilisé à des fins commerciales.

    Les plans du projet, un rapport annuel d’UBS et le dernier numéro du magazine KOMPLEX du groupe Halter ont été déposés dans la première pierre et ancrés de manière permanente dans les fondations en tant que documents historiques.

    L’accent est désormais mis sur la construction du gros œuvre, qui devrait être achevée d’ici l’été. L’achèvement du projet est prévu pour le printemps 2027.

    Halter AG est une société immobilière et de construction active dans toute la Suisse. L’entreprise gère un volume de construction d’environ 800 millions de francs suisses par an sur sept sites et compte actuellement environ 320 projets en cours de développement et d’exécution.

  • Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Le canton de Zurich crée une interface avec le parc d’innovation

    Selon un communiqué, le canton de Zurich a créé le service spécialisé « Innovationspark Zürich ». Il met ainsi en œuvre une décision du Conseil d’État d’avril 2025, qui prévoit la transformation du service de coordination, jusqu’alors géré par un mandat externe, en une organisation régulière. Le service spécialisé est rattaché à l’Office de l’économie et a commencé ses activités opérationnelles au début de l’année.

    Il est chargé de veiller à la répartition des tâches entre la Direction de l’économie, la fondation Innovationspark, IPZ Property AG et IPZ Operations AG. Il doit coordonner les projets cantonaux et impliquer les différents groupes d’intérêt dans les communes concernées, au niveau fédéral, dans l’économie et auprès d’autres partenaires.

    Outre le parc d’innovation, qui est le projet de développement territorial le plus important du canton, le service spécialisé s’occupe également du développement actif des zones économiques, qui constituent un facteur central pour l’implantation d’entreprises. Il s’agit de surfaces destinées à la croissance, à la transformation et à l’implantation d’entreprises, notamment dans ou à proximité du parc d’innovation, mais aussi dans l’ensemble du canton.

    Benjamin Grimm est le premier directeur du service spécialisé. Ce géographe est titulaire d’un master en développement territorial et systèmes d’infrastructure de l’École polytechnique fédérale de Zurich et d’un master of advanced studies en immobilier de l’Université de Zurich. Il a notamment travaillé à l’Office fédéral du développement territorial et à l’Office du développement territorial du canton de Zurich.

  • Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Thoune Nord forme un nouveau quartier urbain

    Le pôle de développement cantonal de Thoune Nord est considéré comme le site économique le plus important de l’Oberland bernois et compte parmi les quatre sites premium du canton de Berne. La zone située entre Selve et Lerchenfeld, aujourd’hui encore fortement marquée par l’armée, doit s’ouvrir progressivement à de nouvelles utilisations. De l’espace sera ainsi créé pour le travail, l’habitat et la mobilité, le tout relié par une nouvelle desserte publique.

    Procédure d’atelier : une étape importante
    En 2025, la ville de Thoune a mené une procédure d’atelier en collaboration avec Armasuisse Immobilien, Ruag Real Estate AG et la BLS. Il marque une étape importante dans la transformation de la zone. Il s’agissait d’identifier des pistes pour que le site devienne un quartier moderne et interconnecté. Outre le futur arrêt du RER Thoune Nord, la création d’un environnement urbain vivant est au cœur du projet.

    Des espaces libres comme structure de base
    Les réflexions en matière de planification se concentrent sur les espaces libres comme élément de liaison entre les aires militaires fermées au sud du site. Les trois équipes interdisciplinaires ont développé plusieurs approches en dialogue avec les spécialistes, les propriétaires et les groupes d’intérêt. Malgré des concepts différents, un noyau commun a vu le jour. L’espace libre, l’Aar, le pont des Alpes et l’Allmendstrasse constituent l’ossature porteuse à laquelle se rattachent les futures structures du quartier. Le nouvel arrêt de train se réfère également à l’existant. La remarquable halle à toit en sheds doit servir d’épine dorsale et de support identitaire.

    De l’idée à la réalisation
    La phase suivante commence maintenant. Dans le cadre d’une « synthèse », la ville, les propriétaires et les partenaires du projet travaillent à la précision de l’espace libre et de la structure du quartier. Elle constitue la base des prochaines planifications coordonnées, comme les projets d’infrastructure ou les instruments de planification nécessaires. C’est ainsi que Thoune Nord prend forme, en tant que quartier tourné vers l’avenir, qui allie force économique et qualité spatiale.

  • Utilisation multiple de places de stationnement privées utilisées efficacement

    Utilisation multiple de places de stationnement privées utilisées efficacement

    De nombreuses places de stationnement privées restent inutilisées pendant des heures, le jour dans les quartiers résidentiels, la nuit sur les lieux de travail ou d’achat. Avec l’utilisation multiple, les propriétaires mettent leurs places de parking à disposition lorsqu’ils n’en ont pas besoin eux-mêmes. Ainsi, la pression sur les parkings publics diminue, tandis que les villes gagnent de la place pour plus de verdure, de liaisons cyclables et de qualité de vie. La base est un concept de gestion mandaté par le Département des travaux publics et des transports, qui vise à une utilisation plus efficace des parkings privés.

    Quatre projets pilotes montrent le potentiel
    Depuis le début de cette année, quatre projets sont en cours, dans le cadre desquels des propriétaires collaborent avec les sociétés de gestion de parkings ShareP et Parcandi. PSP Swiss Property met à disposition une cinquantaine de places de parking souterrain à usage multiple à la Hochstrasse 16. Lonza AG ouvre ses parkings d’entreprise sur le site du Lindenhof aux résidents la nuit et le week-end. D’autres offres existent dans le quartier de St. Alban-Vorstadt, près du Goldenen Löwen, ainsi qu’à la Dornacherstrasse 8/10, avec des solutions pour les résidents comme pour les pendulaires. Les projets seront suivis et évalués pendant deux ans et constitueront la base de nouvelles réalisations.

    Offres flexibles pour différents besoins
    Les nouveaux modèles de parking s’adressent à différents groupes d’utilisateurs. Les pendulaires peuvent réserver des places fixes ou récurrentes pendant la journée en semaine. Les riverains bénéficient de places de stationnement sécurisées la nuit et le week-end. Les utilisateurs réguliers disposent d’abonnements, tandis que des offres de courte durée sont proposées pour les trajets spontanés. Il en résulte un système de stationnement qui s’adapte au quotidien des gens au lieu de générer un besoin supplémentaire en surface.

    Conseil pour les propriétaires et parkings de quartier complémentaires
    Les propriétaires de parkings peuvent désormais se faire conseiller gratuitement. Le premier conseil montre comment les installations peuvent être gérées plus efficacement sans grands frais. Des modèles d’utilisation multiple peuvent également être utilisés sans conseil et sans procédure d’autorisation. Parallèlement, le canton promeut des parkings de quartier supplémentaires. En reprenant le parking Horburg, il crée à partir d’avril 2026 plus de 300 places de stationnement à louer pour les riverains et renforce ainsi l’offre globale dans le quartier.

  • Une zone industrielle cède la place à un hôtel et à des bureaux modernes

    Une zone industrielle cède la place à un hôtel et à des bureaux modernes

    Selon un communiqué, le négociant en matériaux de construction HGC, actif dans toute la Suisse, se réorganise sur son site de Lucerne. Il réagit ainsi à la transformation de l’ancienne zone industrielle de Tribschen en un quartier urbain situé au centre-ville.

    En septembre dernier, HGC a déjà transféré ses activités de transport régional vers son nouveau site d’Inwil. C’est à partir de là que l’entreprise desservira tous ses clients régionaux au cours des deux prochaines années.

    L’ancien site de Tribschen sera rénové. L’ancien bâtiment situé au 7/9 Tribschenstrasse a déjà été démoli l’année dernière. C’est là que sera construit le nouvel hôtel-boutique 6000. Le grenier accueillera le nouveau siège des associations de maîtres d’œuvre de Suisse centrale.

    Le bâtiment situé sur le terrain voisin Tribschentrasse 11 sera transformé en utilisant la structure porteuse existante. Les cinq étages supérieurs seront loués à l’avenir sous le nom de Tribschen Office. La moitié de la surface a déjà trouvé preneur. Au rez-de-chaussée, une entreprise commerciale et le magasin de vente à emporter HGC seront installés.

    La HGC utilise le site de Tribschen depuis le début des années 1920. La rénovation totale et la réaffectation lui permettent de profiter du développement du quartier.

    HGC a été fondée en 1899 en tant que coopérative et a son siège à Zurich. Elle commercialise des matériaux de construction et des produits connexes. Elle appartient à ses plus de 3000 coopérateurs dans tous les secteurs de la construction.

  • Comment Bâle-Campagne crée des espaces dédiés à l’innovation et à la vie

    Comment Bâle-Campagne crée des espaces dédiés à l’innovation et à la vie

    Bâle-Campagne construit son avenir. D’anciens sites industriels sont transformés en campus innovants, en parcs d’activités flexibles et en quartiers urbains. Le Dreispitz allie art, formation et haute technologie à la frontière cantonale et crée un espace pouvant accueillir 4 000 emplois, la recherche et une architecture durable de haut niveau. Uptown Basel à Arlesheim se positionne comme un haut lieu de l’industrie 4.0 et des technologies médicales, avec des pionniers de l’informatique quantique et un caractère écologique phare. Les nouveaux quartiers de Muttenz, BusinessCity et AM SCHÄNZLI combinent espaces de vie et de travail, espaces verts et mobilité respectueuse du climat, ce qui renforce encore le profil du site en tant que centre de connaissances et d’innovation.

    À Pratteln, Bredella, le campus économique et le siège social de Pratteln, créent des espaces de vie urbains modernes qui misent sur le développement durable, des infrastructures intelligentes et des concepts d’utilisation flexibles. À Allschwil, le Bachgraben, avec le Switzerland Innovation Park Basel Area, est en train de devenir un site de premier plan dans le domaine des sciences de la vie, où des entreprises de biotechnologie, de technologie médicale et de pharmacie font progresser la recherche de pointe et les innovations de haute technologie. Le parc industriel de Laufen et la Ziegelei Ost à Allschwil stimulent la production régionale, l’artisanat et la communauté, en mettant l’accent sur l’économie circulaire et la réduction des émissions de CO². GETEC PARK est un moteur de croissance pour la chimie et les sciences de la vie, porté par la décarbonisation et les normes ESG.

    Bâle-Campagne démontre ainsi comment la diversité, la durabilité et la force d’innovation stimulent la transformation.

    Dreispitz
    Dreispitz à Münchenstein (Bâle-Campagne) est l’un des sites les plus diversifiés de la région de Bâle. Il allie art, éducation et économie. Plus de 380 entreprises et environ 4000 emplois caractérisent le parc économique Dreispitz, flanqué d’universités telles que la FHNW et de pôles créatifs. Ce site intercantonal offre un espace pour les entreprises innovantes, les start-ups, la culture et les institutions éducatives modernes. Un site d’avenir dynamique pour toute la région.

    uptownBasel
    uptownBasel construit actuellement l’avenir. Depuis 2019, un campus d’innovation ultramoderne est en cours de construction pour accueillir les emplois des prochaines décennies. Le fabricant mondialement connu d’implants dentaires Straumann transférera d’ici 2028 un total de 1 000 emplois vers ce site de développement tourné vers l’avenir. Arlesheim deviendra ainsi le centre névralgique le plus important de la technologie médicale en Suisse. Réalisé à un rythme soutenu par la famille Staehelin et Fankhauser Arealentwicklungen, le campus se caractérise par plusieurs bâtiments déjà en construction, dotés d’une architecture durable de haut niveau. La terrasse sur le toit a désormais acquis une renommée mondiale et, avec les salles de séminaire et d’événementiel, contribue à faire de ce site le cœur ultra-moderne du pôle industriel de Bâle-Campagne.

    Parc industriel de Laufen
    Le parc industriel de Laufen est situé sur l’ancien site de l’usine de carreaux de Keramik Laufen AG, à la limite sud-est de la ville, et appartient depuis 2017 à la fondation Abendrot. Après l’incendie majeur de 2020, qui a détruit environ 80 % des bâtiments, la zone industrielle sera reconstruite entre 2025 et 2027 sous la forme de bâtiments à un étage construits en bois. L’objectif est de proposer une offre moderne et abordable aux petites entreprises régionales, aux artisans et aux créatifs, avec des surfaces locatives flexibles et des options d’aménagement individuelles. Un réseau de ruelles commerciales assure un bon accès, un bon éclairage et favorise la mise en réseau des utilisateurs. Des densifications et des extensions à plusieurs étages sont possibles afin de répondre de manière flexible à la demande régionale. L’accent est mis sur la durabilité. La réutilisation des composants, le bois plutôt que le béton et les énergies renouvelables caractérisent le concept. Une association locale doit renforcer la cohésion. Au total, un centre commercial régional pertinent, polyvalent et durable est en train de voir le jour.

    AM SCHÄNZLI
    Le nouveau quartier AM SCHÄNZLI à Muttenz marque une réinterprétation urbaine de l’habitat, du travail et des loisirs aux portes de Bâle. Sur le site « Hagnau Ost » de 74 000 m², trois immeubles de grande hauteur comprenant 385 appartements et 14 000 m² de surfaces commerciales verront le jour d’ici 2029. Une place centrale et une végétalisation intensive confèrent à cette zone urbaine dense une qualité de vie exceptionnelle, à proximité immédiate de la zone de loisirs de la Birse. L’accent est mis sur une construction respectueuse des ressources, l’efficacité énergétique (SNBS Gold), le photovoltaïque et une mobilité optimisée pour les piétons et les cyclistes. AM SCHÄNZLI est synonyme de développement moderne et d’intégration durable de la ville et de la nature.

    Site BaseLink
    Le site Bachgraben à Allschwil est devenu le moteur de l’innovation à Bâle. Il réunit des entreprises internationales spécialisées dans les sciences de la vie, une recherche de pointe et un urbanisme durable. Des projets tels que le site BaseLink et de nouvelles initiatives en matière de transports publics et de vélos créent des emplois attractifs et un environnement urbain. La collaboration étroite entre le canton, la commune et les acteurs économiques garantit le dynamisme du site et en fait un projet phare dans la région trinationale.

    Campus économique
    Le nouveau campus économique est situé directement à côté de la gare de Pratteln et est en passe de devenir l’un des lieux d’événements et de travail les plus importants de la région de Bâle. D’ici 2028, le bâtiment H² deviendra un centre ultramoderne. Six étages offrent plus de 10 000 m² d’espaces flexibles pouvant être utilisés comme laboratoires, salles d’événements et bureaux, complétés par une salle de congrès pouvant accueillir jusqu’à 1 900 personnes et un total de plus de 6 000 m² d’espace événementiel. Le campus s’adresse aux entreprises issues de l’industrie, de la recherche et des services, avec une architecture durable, une accessibilité optimale, une infrastructure unique et des synergies avec le quartier urbain de Bredella. Ce développement renforce la compétitivité de la région et positionne Pratteln comme un centre international d’innovation, d’échange et de grands événements.

    GETEC PARK.MUTTENZ
    GETEC PARK.MUTTENZ est le premier pôle industriel du nord-ouest de la Suisse dans les domaines de la chimie, de la pharmacie et des sciences de la vie. Sur 50 hectares, il regroupe des infrastructures ultramodernes, des laboratoires et des espaces logistiques sécurisés, ainsi que des concepts énergétiques et de ressources durables. Issu de l’Infrapark Baselland et de Schweizerhalle, le parc accueille des groupes internationaux et de nombreuses PME. Des solutions innovantes telles que Waste2Value et des processus basés sur l’ESG font de GETEC le moteur de la croissance du secteur.

    Centrale de Pratteln
    Le projet Zentrale Pratteln transforme l’ancien site Coop au nord de la gare en un quartier vivant, écologique et social. D’ici 2026, environ 480 appartements coopératifs pour 1 200 personnes seront construits, complétés par une nouvelle école, environ 15 000 m² d’espace commercial et divers espaces ouverts. La construction et la planification misent systématiquement sur la préservation du patrimoine existant, la réutilisation des éléments de construction et l’approvisionnement énergétique durable. Les bâtiments industriels historiques tels que le silo à sucre seront conservés. La coopération de six promoteurs immobiliers et le concept d’utilisation innovant font de la Zentrale Pratteln un projet phare du développement durable et d’utilité publique dans la région de Bâle.

    Bredella à Pratteln
    Bredella à Pratteln est synonyme de transformation à grande échelle d’une zone industrielle centrale en un quartier urbain innovant. À proximité immédiate de la gare, 87 000 m² accueillent une offre variée de logements, de lieux de travail et de loisirs, entrecoupés d’espaces verts et de bâtiments industriels rénovés. Le plan directeur et les plans de quartier misent sur un développement progressif, une mobilité durable et une qualité de vie élevée. Avec ses immeubles en bordure de bloc, ses gratte-ciel, ses espaces commerciaux et ses ateliers, ses zones sans voiture et ses rez-de-chaussée animés, Bredella crée un modèle de vie urbaine dans la région de Bâle. Bredella allie avec audace modernité, histoire et développement durable.

    Ziegelei Ost
    La Ziegelei Ost à Allschwil subit une transformation complète pour devenir un quartier vivant et mixte. Les bâtiments historiques sont soigneusement préservés et combinés à de nouvelles utilisations pour le logement, le travail et les loisirs. Le quartier se caractérise par de grands espaces verts, des espaces publics variés et un réseau de chemins finement maillé qui relie trois places centrales, la Kulturplatz, la Quartierplatz et la Lettenwiese. La tradition industrielle reste palpable grâce à la préservation des halls de la briqueterie et à leur intégration dans des structures modernes. Le projet mise sur la circularité, la réutilisation des éléments de construction et la flexibilité des nouveaux bâtiments afin de garantir la protection du climat, la durabilité et une qualité de vie élevée.

  • Comment Bâle-Campagne crée des espaces d’innovation et de vie

    Comment Bâle-Campagne crée des espaces d’innovation et de vie

    Bâle-Campagne construit l’avenir. D’anciens sites industriels sont transformés en campus innovants, en parcs d’activités flexibles et en quartiers urbains. Le Dreispitz associe l’art, la formation et la haute technologie à la frontière cantonale et crée de l’espace pour 4000 emplois, la recherche et une architecture durable de haut niveau. Uptown Basel à Arlesheim se positionne comme un hotspot pour l’industrie 4.0 et la MedTech avec des pionniers de l’informatique quantique et un caractère de phare écologique. De nouveaux quartiers à Muttenz, BusinessCity et AM SCHÄNZLI associent des espaces d’habitation et de travail, des espaces verts et une mobilité respectueuse du climat, ce qui permet au site de se profiler davantage comme un centre de connaissances et d’innovation.

    À Pratteln, Bredella, le Campus de l’économie et la centrale de Pratteln sont des espaces de vie urbains modernes qui misent sur le développement durable, une infrastructure intelligente et des concepts d’utilisation flexibles. À Allschwil, le Bachgraben se développe avec le Switzerland Innovation Park Basel Area pour devenir un site leader dans le domaine des sciences de la vie, où les entreprises de BioTech, MedTech et de l’industrie pharmaceutique font avancer la recherche de pointe et les innovations high-tech. Le parc industriel de Laufen et la briqueterie Ost à Allschwil donnent des impulsions à la production régionale, à l’artisanat et à la communauté, en mettant l’accent sur l’économie circulaire et la réduction du CO². GETEC PARK est un moteur de croissance pour la chimie et les sciences de la vie, poussé par la décarbonisation et les normes ESG.

    Bâle-Campagne démontre ainsi comment la diversité, la durabilité et la force d’innovation sont les moteurs de la transformation.

    Dreispitz
    Dreispitz à Münchenstein (Bâle-Campagne) est l’un des sites les plus diversifiés de la région de Bâle. L’art, l’éducation et l’économie s’y côtoient. Plus de 380 entreprises et environ 4000 emplois caractérisent le parc économique Dreispitz, flanqué de hautes écoles comme la FHNW et de clusters créatifs. Le site intercantonal offre de l’espace aux entreprises innovantes, aux start-ups, à la culture et aux institutions de formation modernes. Un site d’avenir vital pour toute la région.
    www.dreispitz.ch

    uptownBasel
    uptownBasel est en train de construire l’avenir. Depuis 2019, un campus d’innovation ultramoderne voit le jour pour les emplois des prochaines décennies. D’ici 2028, Straumann, le fabricant d’implants dentaires de renommée mondiale, transfèrera un total de 1 000 emplois sur ce site de développement tourné vers l’avenir. Arlesheim deviendra ainsi le plus important hotspot de Suisse pour la technologie médicale. Le campus, réalisé à un rythme soutenu par la famille Staehelin et Fankhauser Arealentwicklungen, se distingue par plusieurs bâtiments déjà en construction, à l’architecture durable de haut niveau. Le roofdeck a entre-temps attiré l’attention du monde entier et sert, avec les salles de séminaires et d’événements, à faire du site un cœur ultramoderne du site industriel de Bâle-Campagne.
    uptownbasel.ch

    Parc industriel de Laufen
    Le parc industriel de Laufen se trouve sur l’ancienne usine de carrelage de Keramik Laufen AG, à la périphérie sud-est de la ville, et est depuis 2017 la propriété de la Fondation Abendrot. Après le grand incendie de 2020, qui a détruit environ 80% de la substance, le site industriel sera reconstruit de 2025 à 2027 sous forme de bâtiments à système en bois d’un étage. L’objectif est de proposer une offre moderne et avantageuse pour les petites entreprises régionales, l’artisanat et les créatifs, avec des surfaces locatives flexibles et des options d’extension individuelles. Un réseau d’allées commerciales assure une bonne desserte, un bon éclairage et favorise la mise en réseau des utilisateurs. Des densifications et des extensions sur plusieurs étages sont possibles afin de réagir de manière flexible à la demande régionale. La durabilité est au centre des préoccupations. La réutilisation d’éléments de construction, le bois au lieu du béton et les énergies renouvelables caractérisent le concept. Une association de quartier doit renforcer la cohésion. Au total, il en résulte un centre commercial régional, polyvalent et tourné vers l’avenir.
    www.abendrot.ch

    AM SCHÄNZLI
    Le nouveau quartier AM SCHÄNZLI à Muttenz marque une réinterprétation urbaine de l’habitat, du travail et des loisirs à la porte d’entrée de Bâle. Sur le site de 74’000 m² « Hagnau Ost », trois immeubles comprenant 385 appartements et 14’000 m² de commerces seront construits d’ici 2029. Une place centrale ainsi qu’une végétation intensive confèrent à la densité urbaine une qualité de séjour directement au bord de l’espace de détente de la Birse. L’accent est mis sur une construction ménageant les ressources, l’efficacité énergétique (SNBS Gold), le photovoltaïque et une mobilité optimisée pour les piétons et les cyclistes. AM SCHÄNZLI est synonyme de développement de site moderne et d’intégration durable de la ville et de la nature.
    am-schaenzli.ch

    Site BaseLink
    Le site de Bachgraben à Allschwil est devenu le moteur de l’innovation à Bâle. Le site associe des entreprises internationales de sciences de la vie, une recherche de pointe et un urbanisme durable. Des projets tels que le site BaseLink et de nouvelles initiatives en matière de transports publics et de vélo permettent de créer des emplois attrayants et un environnement urbain. Une étroite collaboration entre le canton, la commune et l’économie assure le dynamisme et fait de cette zone un projet phare de l’espace trinational.
    sip-baselarea.com/maincampus/

    Campus de l’économie
    Le nouveau Campus de l’économie se trouve directement à côté de la gare de Pratteln et se développe pour devenir l’un des plus importants sites d’événements et de travail de Bâle-Campagne. D’ici 2028, le bâtiment H² constituera une pièce maîtresse ultramoderne. Six étages offrent plus de 10 000 m² de laboratoires, d’espaces événementiels et de bureaux utilisables de manière flexible, complétés par une salle de congrès pouvant accueillir jusqu’à 1 900 personnes et plus de 6 000 m² d’espace événementiel au total. Le campus s’adresse aux entreprises de l’industrie, de la recherche et des services, avec une architecture durable, une accessibilité optimale, une infrastructure d’un seul tenant ainsi que des synergies avec le quartier de Bredella. Ce développement renforce la compétitivité de la région et positionne Pratteln comme un centre international pour l’innovation, les échanges et les grands événements.
    h2-pratteln.ch

    GETEC PARK.MUTTENZ
    GETEC PARK.MUTTENZ est le principal cluster industriel du nord-ouest de la Suisse pour la chimie, la pharmacie et les sciences de la vie. Sur 50 hectares se concentrent les infrastructures les plus modernes, des surfaces de laboratoire et de logistique sûres ainsi que des concepts d’énergie et de ressources durables. Le parc, né de l’Infrapark Baselland et de Schweizerhalle, accueille des groupes mondiaux et de nombreuses PME. Des solutions innovantes telles que Waste2Value et des processus basés sur l’ESG font de GETEC le moteur de croissance du secteur.
    www.getec.swiss

    Centrale de Pratteln
    Le projet Zentrale Pratteln transforme l’ancien site de Coop au nord de la gare en un quartier vivant, écologique et social. D’ici 2026, environ 480 logements coopératifs pour 1 200 personnes seront construits, complétés par une nouvelle école, environ 15 000 m² de surface commerciale et des espaces libres variés. La construction et la planification misent systématiquement sur la conservation de l’existant, la réutilisation des éléments de construction et l’approvisionnement durable en énergie. Les bâtiments industriels historiques, comme le silo à sucre, sont conservés. La coopération de six promoteurs immobiliers et le concept d’utilisation innovant font de Zentrale Pratteln un projet phare du développement de quartier d’utilité publique et durable dans la région de Bâle.
    centralepratteln.ch

    Bredella à Pratteln
    Bredella à Pratteln est synonyme de transformation à grande échelle d’un site industriel central en un quartier urbain innovant. À proximité immédiate de la gare, 87’000 m² d’offres variées d’habitat, de travail et de loisirs, mêlées à des places verdoyantes et à un patrimoine industriel réhabilité, voient le jour. Le plan directeur et les plans de quartier misent sur un développement progressif, une mobilité durable et une grande qualité de séjour. Avec des îlots, des immeubles, des surfaces commerciales et des ateliers, des zones sans voitures et des rez-de-chaussée animés, un modèle de vie urbaine est créé dans la région de Bâle. Bredella allie courageusement modernité, histoire et développement durable.
    bredella.ch

    Briqueterie Est
    La Ziegelei Ost à Allschwil subit une transformation complète pour devenir un quartier vivant et mixte. Les bâtiments historiques sont soigneusement conservés et combinés avec de nouvelles utilisations pour l’habitat, le travail et la détente. Il se caractérise par de grands espaces verts, des espaces publics variés et un réseau de chemins à mailles fines reliant trois places centrales, la Kulturplatz, la Quartierplatz et la Lettenwiese. La tradition industrielle reste perceptible grâce à la conservation des hangars à briques et à leur intégration dans des structures modernes. Le projet mise sur la circularité, la réutilisation d’éléments de construction et la flexibilité des nouvelles constructions afin d’assurer la protection du climat, la durabilité et une qualité de vie élevée.
    www.ziegelei-ost.ch


  • De l’entrée de la ville à l’adresse résidentielle en réseau

    De l’entrée de la ville à l’adresse résidentielle en réseau

    Le site de Neugut marque l’ouverture sud de Rickenbach et se trouve dans la zone centrale de la commune. Le projet proposé par Fischer Architekten et Uniola regroupe sept nouveaux immeubles d’habitation autour de deux cours, un huitième bâtiment existant étant intégré dans la figure du lotissement. A l’emplacement de l’ancien restaurant, un nouveau bâtiment à usage commercial au rez-de-chaussée est construit et s’adresse à l’entrée du quartier et du village.

    insertion urbaine
    Les alignements des nouveaux bâtiments s’orientent d’une part vers le bâtiment existant et la maison Wiesental, et d’autre part vers l’alignement presque parallèle des constructions villageoises environnantes. Il en résulte un modèle d’implantation qui reprend la structure existante au lieu de créer un corps étranger.

    Un cours d’eau étroit sépare la zone d’habitation du champ ouvert et forme en même temps une bordure claire du paysage. Le grand tilleul et la position du « Wiesental » sont conservés dans le nouveau concept, ce qui renforce la continuité de l’image du site.

    interpénétration du paysage et de l’habitat
    Deux cours à l’utilisation intensive forment l’épine dorsale interne du nouveau quartier. En face d’elles, des espaces verts se glissent dans la structure bâtie depuis l’ouest et relient le paysage et l’habitat.

    Grâce à la disposition ciblée du parking souterrain, la majeure partie de l’espace vert reste sans infrastructure. Cela améliore la plantation, l’infiltration et le cycle de l’eau et correspond aux objectifs d’aménagement du territoire visant à assurer la fonctionnalité des espaces verts et à les valoriser.

    Quartier pour piétons et vélos
    L’accès aux garages, les livraisons et les places de stationnement pour visiteurs en surface sont regroupés à la limite sud du périmètre. C’est là que le quartier s’ouvre sur la rue avec une place devant la maison Wiesental, marquant ainsi la transition entre le trafic et l’intérieur orienté vers l’habitat.

    L’intérieur du site reste réservé aux piétons et aux cyclistes. Le projet donne ainsi un signal clair en faveur d’une qualité de séjour interne au quartier et d’environnements résidentiels à circulation réduite.

    Construction en bois et expression
    A l’exception des sous-sols et des cages d’escalier, les bâtiments sont conçus comme des constructions en bois. La façade est constituée d’une ossature en bois isolée avec un bardage en bois ventilé par l’arrière, alliant ainsi efficacité énergétique et réduction des émissions de CO₂.

    des doubles poteaux verticaux structurent les façades en premier lieu en hauteur, mais se différencient selon le type de bâtiment. L’aspect matériel reste ainsi harmonieux, tandis que l’articulation renvoie subtilement au système spatial intérieur et confère à l’ensemble un caractère vivant.

    du mandat d’étude au plan d’aménagement
    Le projet a été précédé d’un mandat d’étude avec cinq équipes invitées, dont Fischer Architekten et Uniola sont sortis vainqueurs. Le jury a particulièrement apprécié le fait que la proposition s’intègre « naturellement » dans la structure de construction existante et renforce le caractère de l’entrée de la ville.

    La prochaine étape sera le plan d’aménagement privé, qui pourrait vraisemblablement avoir force de loi en 2027. Ce n’est qu’ensuite que le projet de construction concret sera élaboré – avec pour objectif de transformer le site de Neugut d’une utilisation spécialisée avec centre équestre en un quartier résidentiel finement maillé avec une adresse claire à l’entrée du village.

  • Gare du Nord Regensdorf

    Gare du Nord Regensdorf

    Le « lotissement de l’îlot N O » comprend dix bâtiments avec un total d’environ 283 logements locatifs et deux cours intérieures. Il est également prévu de construire des appartements de quatre et cinq pièces, particulièrement attrayants pour les familles.

    Le concept d’utilisation prévoit une forte mixité. Une crèche et un jardin d’enfants, un restaurant, une épicerie ainsi que d’autres commerces et services sont prévus dans le lotissement. Deux bâtiments sont prévus comme immeubles purement commerciaux, les huit autres abritent des appartements du premier au septième étage. Un parking souterrain avec 289 places de stationnement pour voitures et plus de 1000 places pour vélos constitue la desserte souterraine.

    Situation et desserte
    Le projet se situe entre la ligne CFF et la route cantonale Wehntalerstrasse et remplace d’anciens bâtiments commerciaux en bordure de la commune. Il poursuit ainsi la transformation de l’ancienne zone industrielle près de la gare de Regensdorf en un quartier résidentiel dense le long de l’axe de circulation. Dans le voisinage immédiat, la première tour, actuellement la plus haute tour en bois de Suisse, ainsi qu’une autre tour d’habitation ont déjà été réalisées ou sont en cours de construction.

    Les terrains à bâtir N et O se trouvent en bordure de l’agglomération, devant la forêt et le lac Katzensee, ce qui souligne le rôle de charnière du projet entre densification et paysage. Une nouvelle route (Spange Althardstrasse) longera à l’avenir la voie ferrée jusqu’à la route cantonale, regroupera le trafic issu des nouvelles constructions et le dirigera vers le réseau supérieur. Plazza a déjà démoli un bâtiment commercial le long de la voie ferrée et les premiers travaux préparatoires sont en cours.

    Architecture et expression
    Du point de vue de la conception, le lotissement se rattache au passé industriel du site. Les immeubles d’habitation de sept étages ont des façades avec des panneaux en céramique et en métal. Des façades claires en tôle profilée sont prévues du côté de la route cantonale, et des façades en céramique plus foncées dans les cours intérieures, structurées par des cadres de fenêtres et des balustrades de balcons clairs.

    Deux cours intérieures structurent les bâtiments denses et offrent des espaces extérieurs protégés dans un environnement marqué par les infrastructures. Selon Plazza, les visualisations des différents types de bâtiments sont en cours de révision et ne seront publiées qu’à une date ultérieure.

    Etat du projet, coûts et potentiel locatif
    Le plan d’aménagement est entré en vigueur en août 2025 et le projet de construction est disponible. Plazza part du principe que les travaux de construction commenceront encore en 2026 et dureront jusqu’au printemps 2029 selon la demande de permis de construire.

    Selon Plazza, le volume d’investissement se situe entre 220 et 240 millions de CHF, le potentiel de loyers annuels devrait dépasser environ 9 millions de CHF. Le projet Gare Nord compte ainsi parmi les éléments de développement importants du portefeuille de la société et parmi les projets de croissance centraux en périphérie de Zurich.

  • Les zones industrielles de Bâle-Ville, moteurs de l’avenir

    Les zones industrielles de Bâle-Ville, moteurs de l’avenir

    Bâle-Ville est un exemple emblématique de la transformation durable des régions industrielles européennes. Une nouvelle culture urbaine, alliant densité, diversité et participation, se développe sur d’anciens sites industriels désaffectés. Des zones telles que VoltaNord créent des logements abordables et favorisent la mixité sociale. Klybeckplus et Klybeckquai ouvrent la zone du Rhin à l’habitat, à l’éducation et aux loisirs. Une étape importante pour la mise en réseau urbaine d’ici 2037.

    Le paysage urbain change également en périphérie. Le site Dreispitz-Nord associe commerce et habitat urbain, tandis que le site Wolf et le Walkeweg donnent naissance à de nouvelles formes de quartiers économes en énergie et conviviaux. Au nord, le quartier Vordere St. Johann, avec son campus, son université et son hôpital, devient le centre régional du savoir et de la santé. Des projets tels que Westfeld créent des lieux de vie commune qui allient culture architecturale, durabilité et innovation sociale.

    Bâle devient ainsi un laboratoire pour l’avenir urbain, caractérisé par la coopération, le pragmatisme et la clairvoyance.

    Rosental Mitte
    Rosental Mitte passe d’une zone industrielle fermée à un site économique perméable et diversifié. Outre des espaces de travail, le canton de Bâle-Ville crée progressivement de nouveaux espaces pour le logement et les loisirs. Les structures existantes sont respectueusement conservées, les éléments historiques sont préservés comme ancrage de l’identité. Les voies publiques et les espaces verts relient les quartiers, favorisent les rencontres et la mobilité. Un tiers des logements sont construits dans le segment abordable. Rosental Mitte est synonyme de développement urbain tourné vers l’avenir et de qualité de vie urbaine durable.
    rosentalmitte.ch

    VoltaNord
    Sur l’ancien site de Lysbüchel, au nord de Bâle, VoltaNord est en train de devenir un quartier animé pouvant accueillir environ 1 500 à 2 000 habitants et jusqu’à 2 500 emplois. Deux tiers des nouveaux logements sont abordables et favorisent la diversité sociale. Le développement combine travail et habitat densifiés avec une valeur ajoutée qualitative pour le quartier St. Johann. Une nouvelle école primaire et des espaces libres attrayants font de ce site un lieu d’avenir pour vivre, apprendre et travailler.
    voltanord.ch

    klybeckplus
    L’ancienne zone industrielle au nord de Bâle se transforme en un quartier urbain mixte entre le Rhin et la Wiese. Sur environ 300 000 mètres carrés, un espace dédié à l’habitat, au travail et à la vie quotidienne pour jusqu’à 15 000 personnes est en cours de création. Les propriétaires Rhystadt AG et Swiss Life AG développent le site en collaboration avec le canton de Bâle-Ville. Le modèle d’urbanisme de 2022 en constitue la base. De nouvelles lignes de tramway, des routes, des parcs et des écoles créent le réseau d’un quartier tourné vers l’avenir et au caractère urbain.
    klybeckplus.ch

    Klybeckquai & Westquai
    Le Klybeckquai et le Westquai se transforment de zones portuaires à caractère industriel en paysages urbains animés au bord du Rhin. Le déplacement de la voie ferrée du port libère de l’espace pour de nouvelles utilisations et ouvre l’urbanisme vers l’eau. Un quartier résidentiel mixte avec des écoles, des crèches et des cours intérieures verdoyantes se développe sur le Klybeckquai. Après 2029, le Westquai deviendra un lieu diversifié dédié au travail, à la culture, aux loisirs et à la nature. Les deux zones se développent dans le sens de l’objectif « zéro émission nette 2037 » pour devenir des quartiers urbains durables et tournés vers l’avenir.
    klybeck-kleinhüningen.ch

    Dreispitz Nord
    Le site Dreispitz Nord, à la limite est de Gundeldingen, est en pleine mutation : là où se trouvent aujourd’hui le centre commercial MParc, le magasin de bricolage et de jardinage OBI et d’autres entreprises commerciales, un nouveau quartier polyvalent est en train de voir le jour. La Fondation Christoph Merian et la coopérative Migros Bâle façonnent ensemble l’avenir du site. Le concept urbanistique de Herzog & de Meuron permet le développement de logements, d’espaces verts et d’espaces libres attrayants et favorise la création d’un quartier urbain mixte, tourné vers l’avenir et au caractère vivant.
    dreispitznord.ch

    Site Walkeweg
    Le site Walkeweg, d’une superficie de six hectares, situé au sud de Bâle, se transforme en un quartier résidentiel vivant et familial. Jusqu’à 650 personnes pourront y vivre à un prix abordable et dans des logements économes en énergie. Le canton et les CFF réalisent, en collaboration avec des coopératives de construction, une offre variée d’appartements compacts et abordables. Une nouvelle école primaire, de vastes espaces naturels, des cours communes ainsi qu’une place de quartier et un parc verdoyants créent un espace propice aux rencontres sociales et à une qualité de vie durable. La construction suit le principe « Low Cost – Low Energy ».
    areal-walkeweg.ch

    Site Wolf
    Le site Wolf se transforme d’une gare de marchandises en un quartier urbain aux utilisations variées. À l’ouest, environ 550 appartements, dont un tiers à prix modéré, sont en cours de construction, tandis qu’à l’est, des bureaux, des espaces logistiques et commerciaux ainsi que des équipements publics voient le jour. Les bâtiments historiques sont conservés et intégrés dans la nouvelle structure de la cour, qui accorde une importance particulière aux concepts de bruit et d’espace. En tant que propriétaire, les CFF développent et investissent dans ce projet, créant ainsi des espaces de vie socialement mixtes et durables sur environ dix hectares au cœur de Bâle.
    wolf-basel.ch

    Vorderes St. Johann
    Le quartier de Vorderes St. Johann, au nord de Bâle, est en train de devenir un site important pour la recherche, la formation et la santé. Autour du campus Schällemätteli et de l’hôpital universitaire, de nouveaux bâtiments destinés à accueillir une clinique, une université, une bibliothèque et des instituts de recherche privés verront le jour au cours des prochaines années. Le canton poursuit également le développement du quartier avec de nouvelles lignes de tramway et des projets de transport. Au total, 16 projets de construction et d’infrastructure sont réalisés, soutenus par des acteurs privés et publics, qui garantissent l’avenir du quartier en tant que centre de connaissances et de santé.
    vorderes-stjohann.ch

    Hôpital universitaire de Bâle : Campus Santé
    Avec le Campus Santé, l’hôpital universitaire de Bâle poursuit un plan de développement global visant à garantir sa compétitivité et à faire face à la pression croissante liée à son utilisation. De nouveaux bâtiments tels que la clinique 2 de Giuliani Hönger et la clinique 3 de Herzog & de Meuron offrent une utilisation flexible, des processus modernes et une qualité urbanistique. Un nouveau plan d’aménagement régit le développement de l’ensemble du site, y compris les espaces verts et la protection des monuments historiques. Les projets de construction devraient être réalisés d’ici 2039 et renforceront à long terme la position de Bâle en tant que pôle de santé.
    unispital-basel.ch

    Westfeld
    Sur l’ancien site de l’hôpital Felix Platter, dans le quartier d’Iselin, Westfeld est en train de devenir un quartier urbain diversifié avec 525 nouveaux appartements, des bâtiments existants réaménagés et des espaces destinés à des activités commerciales et sociales. La coopérative wohnen&mehr mise sur la construction durable et encourage de nouveaux modèles d’habitat ainsi que la vie en communauté grâce à un jardin de quartier, la Westfeldplatz et des services locaux. La deuxième phase de construction prévoit la création d’appartements supplémentaires, d’espaces commerciaux et d’un pavillon pour vélos. Le Westfeld crée de nouveaux lieux de rencontre et enrichit durablement le quartier.
    wohnen-mehr.ch



  • Grande surface avant réorientation entre habitat et travail

    Grande surface avant réorientation entre habitat et travail

    La société HIAG Immobilien AG souhaite transformer l’ancienne zone industrielle Metalli située au bord de la Birse à Dornach en un quartier mixte dédié à l’habitat, au travail et aux loisirs sur une période pouvant aller jusqu’à 20 ans. Le plan directeur du nouveau site Wydeneck prévoit une utilisation à 70 % à des fins résidentielles sur une superficie de plus de 130 000 mètres carrés. Au moins 30 000 mètres carrés sont destinés à des activités commerciales et économiques. Cela crée un potentiel de 600 emplois.

    Du point de vue de l’agence de promotion économique Schwarzbubenland, cela n’est pas suffisant. Selon un communiqué, elle demande que le site soit rendu attractif afin d’attirer le plus grand nombre possible d’emplois de qualité. Se concentrer sur l’usage résidentiel comporte « le risque de perdre des surfaces économiques précieuses pour l’avenir en raison de considérations de rendement à court terme ».

    Les représentants de la promotion économique, de HIAG Immobilien et de la commune se sont donc réunis pour discuter de l’avenir du site. HIAG a souligné « qu’un règlement de construction et de zonage flexible et tourné vers l’avenir permettrait en principe d’augmenter la part des activités commerciales ».

    Swissmetal quittera le site d’ici fin 2026. Les utilisations intermédiaires existantes pourront alors être étendues. Les modifications structurelles importantes doivent être réalisées en accord avec le développement des infrastructures. À partir de 2030, la nouvelle station de S-Bahn Dornach-Apfelsee reliera directement le site aux transports publics.

  • Schlieren et Zurich coopèrent pour l’extension de Schlieren Nordost

    Schlieren et Zurich coopèrent pour l’extension de Schlieren Nordost

    Les villes de Schlieren et Zurich ont convenu, dans une lettre d’intention, de la planification et du développement urbains communs de Schlieren Nordost. Comme l’indique l’administration municipale dans un communiqué, il s’agit concrètement d’une superficie de 324 000 mètres carrés au sein du site global. Elle est située sur le territoire de Schlieren et appartient à la ville de Zurich.

    L’objectif des parties contractantes est d’établir un « modèle contraignant jusqu’en 2030 ». Celui-ci définira les objectifs stratégiques et les conditions-cadres pour le développement urbain et l’utilisation futurs de la zone.

    Cette zone présente un certain intérêt pour les deux villes. Pour Zurich, il s’agit d’une « réserve foncière importante », tandis que pour Schlieren, elle joue un rôle dans la planification urbaine future. C’est pourquoi la coopération entre les deux villes constitue « une base pour les prochaines étapes de planification et les décisions à venir ».

    Zurich souhaite, grâce à cette coopération, clarifier « à un stade précoce et sur une base de planification solide » la marche à suivre pour son terrain. Divers droits de construction y expirent entre 2043 et 2050.

    Depuis plusieurs années, Schlieren s’attèle au développement de plusieurs grands terrains. « Le nord-est reste la plus grande zone de développement contiguë de la commune », indique-t-on.

  • Riet II rend l’approvisionnement plus résistant aux crises

    Riet II rend l’approvisionnement plus résistant aux crises

    La région de Saint-Gall prépare son approvisionnement en eau potable pour les décennies à venir. Avec la décision de construire la nouvelle usine d’eau du lac Riet II à Goldach, l’usine existante de Frasnacht se voit dotée d’un deuxième pilier de même valeur. Aujourd’hui, en cas d’urgence, l’approvisionnement des douze communes de Suisse orientale concernées dépend essentiellement de cette unique source d’approvisionnement. Un risque qui ne répond plus aux exigences du droit fédéral en cas de graves pénuries. Riet II doit précisément combler cette lacune et garantir l’approvisionnement même si une installation tombe en panne ou si l’utilisation du lac de Constance est temporairement limitée.

    La nouvelle usine sera réalisée sur le site de la station de pompage haute pression Riet existante à Goldach. La construction et l’équipement sont estimés à environ 60 millions de francs. Les coûts sont supportés par les douze partenaires actionnaires de la RWSG Regionale Wasserversorgung St.Gallen AG selon un nouveau modèle de répartition qui sera à l’avenir répercuté sur le prix de l’eau pour les clients finaux. Le fait que toutes les communes partenaires soutiennent unanimement le projet et son financement montre l’importance stratégique élevée : l’eau potable est traitée comme une infrastructure critique qui doit fonctionner de manière aussi robuste en cas de crise qu’au quotidien.

    Avec Riet II, la RWSG renforce son rôle de colonne vertébrale de l’infrastructure régionale de l’eau. Elle est responsable du captage de l’eau brute, de son traitement et de son transport vers les réseaux des communes et approvisionne plus de 150 000 personnes en eau potable, industrielle et d’extinction. A l’avenir, elle exploitera deux stations d’eau du lac, Frasnacht et Goldach, ainsi que la station de pompage haute pression de Riet et les conduites de transport correspondantes. Les centres urbains comme Saint-Gall et Arbon en profiteront, tout comme les petites communes partenaires d’Abtwil-St.Josefen à Teufen. La nouvelle usine est donc plus qu’un projet de construction : c’est une promesse de sécurité à long terme pour toute une région.

  • Le retour des eaux sauvages au Schänzli

    Le retour des eaux sauvages au Schänzli

    Le site du Schänzli marque le début d’une nouvelle ère dans l’aménagement paysager de la Birse. Le projet lauréat « Aqua fera » de Berchtold.Lenzin Landschaftsarchitekten, Versaplan et Holinger libère la rivière de sa forme rigide et lui redonne sa liberté de mouvement. Des zones d’eau peu profonde, des chenaux à faible débit et des berges naturelles créent des habitats pour les poissons, les oiseaux et les amphibiens, renforcent la protection des eaux souterraines et permettent de redécouvrir le paysage alluvial.

    Le guidage des visiteurs par des passerelles en bois, des tas de branches et des chemins balisés protège les zones sensibles, tandis que la buvette et les petits espaces événementiels situés à l’entrée nord offrent un lieu de rencontre. Vers le sud, le site devient plus calme, se fond dans la réserve naturelle de Vogelhölzli et ouvre de nouvelles perspectives sur une Birse revitalisée. Des murs antibruit le long de l’autoroute protègent les zones et forment en même temps une nouvelle connexion avec le quartier de Käppeli.

    Ville au bord du fleuve
    Le nouveau quartier Am Schänzli jouxte directement la zone naturelle. Trois immeubles de grande hauteur comprenant environ 400 appartements, des bureaux, des restaurants et des espaces de loisirs forment, avec de vastes espaces ouverts et des zones commerciales, un fragment urbain vivant à l’entrée de Bâle. Le complexe immobilier répond à la norme SNBS Gold et mise sur le photovoltaïque, la récupération de chaleur, les toits végétalisés et une construction compacte avec des zones de biodiversité entre les bâtiments.

    La stratégie de mobilité donne la priorité à la mobilité douce. Des liaisons cyclables, piétonnes et tramway relient le quartier à Bâle-Ville, à l’espace de loisirs Birspark et aux zones Hagnau. Le principe « de l’espace libre grâce à la densité » montre ici toute sa force : une meilleure qualité de vie grâce à une construction dense et intelligemment organisée.

    Coopération et mise en œuvre
    Le développement du site est financé par les taxes sur la plus-value des propriétaires fonciers de Hagnau et par une coopération public-privé avec la commune de Muttenz. Le processus de planification du quartier, adopté après une participation intensive de la population, constitue la base d’un développement global coordonné de Hagnau Est, Hagnau Ouest et du site Schänzli.

    La construction des immeubles de grande hauteur a débuté au printemps 2025 et se poursuivra par étapes jusqu’en 2029. Alors que le quartier Am Schänzli s’agrandit, la zone fluviale sud reste non bâtie et devient l’épine dorsale d’un réseau vert continu entre la ville et la campagne.

    Un modèle d’avenir pour la ville et la nature
    Le projet Schänzli est emblématique de la nouvelle génération de développement urbain suisse : écologiquement régénératif, architecturalement précis, socialement intégré. Il prouve que la densité d’utilisation économique et la diversité écologique ne s’excluent pas mutuellement, mais peuvent se renforcer l’une l’autre.

    Avec « Aqua fera », la Birse n’est pas seulement renaturalisée, elle est réintégrée dans la vie urbaine quotidienne. Muttenz montre ainsi comment une planification prévoyante permet de concilier espace libre, résilience climatique et qualité de vie urbaine. Le Schänzli devient une transition vivante entre la ville et la nature et un symbole puissant du retour des eaux sauvages.

  • Un déménagement offre une opportunité de développement avec vue sur le lac

    Un déménagement offre une opportunité de développement avec vue sur le lac

    Comme il ne répond plus aux exigences actuelles d’un centre de santé moderne, l’hôpital cantonal de Lucerne sera transféré à Schenkon, tout comme le centre de soins Seeblick. Le canton, propriétaire du site, et la ville de Sursee souhaitent élaborer un projet d’avenir attractif pour ce terrain de 47 000 mètres carrés, selon un communiqué.

    Selon les premières estimations, le site se prête à un aménagement mixte comprenant des logements et des locaux commerciaux. Il serait ainsi possible de créer des logements pour les familles, les couples, les célibataires ou encore les seniors, et de compléter l’offre avec des services et des restaurants. Situé au-dessus du lac de Sempach, le terrain se trouve à proximité immédiate de la vieille ville de Sursee et bénéficie déjà d’une bonne desserte par différents moyens de transport.

    « Le déménagement offre une occasion unique de réutiliser l’ancien site de Sursee », déclare le conseiller d’État Reto Wyss dans le communiqué. « Ce terrain attrayant avec vue sur le lac et bien situé doit être reclassé à cette fin. Les prochaines étapes de planification permettront de déterminer ce qui est réalisable et où. » À partir du printemps 2026, le déménagement de l’hôpital marquera le début d’une phase de planification pour le nouveau quartier. Diverses réunions avec la population locale et les groupes d’intérêt sont prévues. À partir de 2034, le site devrait être libéré et pourrait être réaménagé. L’intégration des bâtiments existants est également envisagée.