Catégorie : Waadt

  • Le réaménagement d’une ancienne place d’armes prend forme

    Le réaménagement d’une ancienne place d’armes prend forme

    Avec la signature d’une déclaration d’intention pour la cession de la place d’armes de Moudon, le canton de Vaud peut lancer son processus de planification pour sa future utilisation. Comme le confirme la Confédération dans un communiqué, l’armée quittera le site à partir de fin 2027 pour faire place à l’Académie vaudoise de police. Le canton, armasuisse Immobilier en tant que centre de compétences immobilières du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports(DDPS) et le Secrétariat d’Etat aux migrations(SEM) participent à la déclaration d’intention. La décision prise en mai 2022 par le Conseil d’État vaudois de transférer l’Académie de police de son site actuel de Savatan à Moudon constitue la base de cette démarche.

    Selon le communiqué, la surface et l’infrastructure de la place d’armes de Moudon offrent un grand potentiel pour la mise en place d’un centre de formation interdisciplinaire. Aujourd’hui déjà, le canton examine si le site pourrait être utilisé non seulement par l’Académie de police, mais aussi par d’autres partenaires du domaine de la sécurité. Il est notamment question de services dits de « gyrophares », de prestations dans le domaine de la protection de l’environnement ou de l’exécution des peines. Un crédit d’étude doit permettre d’explorer toutes les options.

    Il est d’ores et déjà clair que la surface sera progressivement réaménagée après le départ de l’armée. Le commandement des écoles d’hôpital 41, stationné à Moudon, déménagera de manière échelonnée sur la place d’armes de Chamblon à partir du deuxième semestre 2027. Les capacités d’urgence du SEM à Moudon seront maintenues. Ainsi, des places d’hébergement pourront être occupées dans la salle polyvalente de ce lieu en cas d’augmentation du nombre de requérants d’asile. « Si le projet avance comme prévu, les premières formations pourraient débuter entre 2030 et 2032 », indique-t-on du côté de la Confédération.

  • Un centre commercial modernisé renforce l’utilisation et l’efficacité énergétique

    Un centre commercial modernisé renforce l’utilisation et l’efficacité énergétique

    Halter AG, dont le siège est à Schlieren, a terminé la modernisation et le réaménagement du Signy Centre à Signy-Avenex. La rénovation comprenait deux bâtiments avec des surfaces administratives et commerciales, trois étages avec une cinquantaine de magasins ainsi que cinq niveaux de parking avec un total d’environ 1100 places. Comme l ‘indique Halter, le projet a débuté en 2023 et vient de s’achever avec la remise officielle aux clients.

    Dans le cadre de la rénovation, les installations techniques et les dispositifs de sécurité du Signy Centre ont été modernisés. De plus, Halter a réaménagé le centre commercial et ses espaces extérieurs. Selon l’entreprise, les transformations achevées améliorent le confort et la sécurité des employés ainsi que des clients du centre commercial. De plus, le bilan énergétique et environnemental du site a pu être amélioré.

    Les entreprises Burckhardt et ARFOLIA, qui se sont chargées respectivement de l’architecture et de l’aménagement paysager, ont également participé au projet. Alors que sd ingénierie a participé en tant qu’ingénieur civil, Caeli Ingénierie a joué le rôle d’ingénieur technique. L’ingénieur en protection incendie était en dernier lieu srg engineering.

  • La Rasude Lausanne

    La Rasude Lausanne

    La Rasude fait partie des six pôles de transformation urbaine de Lausanne et se situe directement à la gare ainsi qu’à l’un des principaux nœuds de transports publics de Suisse romande. Du point de vue de la ville, c’est l’endroit idéal pour une densification qui combine des trajets courts, une forte densité d’utilisation et une meilleure qualité de vie. Le plan d’affectation définit à cet effet les utilisations autorisées, les volumes des bâtiments et les exigences en matière d’environnement, de mobilité et de protection du patrimoine

    Poursuivre la construction dans l’existant au lieu de la tabula rasa
    Environ 70% des bâtiments existants seront conservés, dont le bâtiment marquant de l’avenue de la Gare conçu par Alphonse Laverrière, dont la protection a été expressément assurée dans un projet révisé suite aux critiques de la Confédération et des experts. Certains bâtiments comme « Gare 45 » et « Horizon » peuvent être surélevés de deux étages, auxquels s’ajoutent deux nouveaux corps de bâtiment. L’un le long des voies, l’autre au centre du quartier, dont les hauteurs sont définies de manière à respecter la ligne d’horizon et les références visuelles existantes et à ne pas dépasser la tour Edipresse

    Habitat, travail et mixité sociale
    Environ 30 % des surfaces de plancher sont prévues pour l’habitat, dont au moins 20 % de logements d’utilité publique. Au total, près de 500 personnes devraient ainsi pouvoir vivre dans un quartier aujourd’hui inoccupé. Parallèlement, une mixité d’usages sera créée avec des bureaux, un hôtel, des commerces, des structures d’accueil pour la petite enfance, des espaces culturels et de loisirs ainsi que des services de proximité. Environ 500 mètres carrés seront réservés à des acteurs culturels et à des usages publics, à des loyers contrôlés et modérés

    Espace public, végétalisation et mobilité
    Le complexe aujourd’hui fermé et fortement imperméabilisé sera transformé en un quartier ouvert, orienté vers les piétons. Environ la moitié du site sera à l’avenir disponible en tant qu’espace public, dont une grande partie avec des arbres et des espaces verts, complétée par des toitures végétalisées, des installations photovoltaïques et le raccordement à des sources de chaleur renouvelables, afin d’améliorer sensiblement le bilan CO₂. L’accès en surface se fera principalement à pied et à vélo, tandis qu’un parking souterrain d’environ 275 places de stationnement pour voitures et environ 1200 places pour vélos regroupera les offres de mobilité nécessaires en sous-sol

    Processus politique et perspectives
    Le plan est ouvert à la consultation publique jusqu’au 18 décembre. Les objections et les recours seront pris en compte dans la suite de la révision, avant que la voie décisionnelle ne passe par le conseil municipal et le canton. Des concours d’architecture et d’espaces publics sont prévus en parallèle, avec des formats participatifs, afin d’assurer la qualité de la réalisation. Le début des travaux est actuellement envisagé à partir de 2029 environ, avec une mise en service échelonnée du nouveau quartier entre 2031 et 2033. A condition que d’éventuels référendums politiques ne modifient pas le calendrier.

  • Le jumeau numérique rend l’invisible visible

    Le jumeau numérique rend l’invisible visible

    Au cœur du projet se trouve un copilote numérique qui agit comme un assistant intelligent et aide à la prise de décision en matière de restauration. Grâce à des scans laser et des relevés photogrammétriques, un jumeau 3D précis de la cathédrale est créé, complété par des données détaillées sur chaque pierre. L’âge, la composition des matériaux et l’état sont documentés de manière scientifique

    Parallèlement, les charges mécaniques dans la structure sont simulées à l’aide de méthodes telles que Thrust Network Analysis. Les dommages ne sont pas seulement visibles, ils sont également localisés dans l’espace et leur évolution est compréhensible. Les technologies XR présentent aux restaurateurs, aux ingénieurs et aux architectes des hologrammes interactifs directement sur l’ouvrage original

    Le climat comme défi
    L’équipe de l’ETH Zurich met en corrélation les extrêmes météorologiques locaux, comme la pluie provoquée par le vent, avec les images réelles des dégâts sur les grès. Des capteurs mesurent l’humidité et le microclimat ; les données ainsi obtenues sont intégrées dans des modèles qui prévoient les évolutions futures en cas de changement climatique croissant. Il en résulte des stratégies pour la conservation à long terme de la structure des bâtiments, adaptées aux contraintes climatiques individuelles du site

    Nouvelles normes pour les bâtiments dans le monde entier
    Le projet « Heritage  » est un modèle de numérisation pour la protection du patrimoine. La combinaison du jumeau numérique, de la XR et de l’IA est transposable aux ponts, châteaux et autres monuments historiques. L’application publique pour l’anniversaire de la cathédrale communique la restauration de manière transparente et participative aux visiteurs. La protection du patrimoine n’est pas seulement plus efficace, elle devient accessible à tous.

  • Plus d’arrivées en Valais, pertes à Zurich et dans le canton de Vaud

    Plus d’arrivées en Valais, pertes à Zurich et dans le canton de Vaud

    L’année dernière, 37 816 entreprises au total ont déménagé en Suisse, informe CRIF AG dans un communiqué. L’agence de renseignements économiques a étudié les mouvements correspondants des entreprises en Suisse. Selon ses enquêtes, 80,6% des entreprises ont transféré leur siège à l’intérieur du canton. Seules 7470 entreprises ont déménagé dans un autre canton.

    En ce qui concerne les arrivées en provenance d’autres cantons, le Valais occupe la première place avec une immigration nette de 88 entreprises. Le canton du Valais a surtout pu attirer des entreprises des cantons de Vaud et de Genève. Les cantons d’Appenzell Rhodes-Extérieures et de Fribourg ont également enregistré des flux migratoires nets élevés, avec respectivement 65 et 39 entreprises. Le canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures a surtout attiré des entreprises de Saint-Gall, Zurich et Zoug. A Fribourg, ce sont les entreprises des cantons de Vaud, Berne et Genève qui se sont installées en priorité.

    A l’autre bout de l’échelle, on trouve les cantons de Zurich, Vaud et Lucerne. Le canton de Zurich a perdu 133 entreprises nettes au profit d’autres cantons suisses. Les cantons de Vaud et de Lucerne ont respectivement perdu 87 et 61 entreprises au profit d’autres cantons.

    Les cantons de Zoug, d’Argovie et de Schwyz ont été les principaux bénéficiaires des départs du canton de Zurich. De nombreuses entreprises vaudoises se sont installées dans les cantons de Genève, du Valais et de Fribourg. Les entreprises de Lucerne se sont principalement installées dans les cantons de Zoug, de Zurich et d’Argovie.

  • Rénovation durable de maisons de cure historiques dans le canton de Vaud

    Rénovation durable de maisons de cure historiques dans le canton de Vaud

    Les bâtiments rénovés à Bière, Dommartin, Romainmôtier, Rougemont et Vufflens-le-Château datent du 17e au 19e siècle. La restauration a été effectuée avec le plus grand soin afin de préserver la substance historique. Parallèlement, les façades, les toitures, les fenêtres, l’isolation et les installations techniques ont été modernisées afin d’améliorer l’efficacité énergétique tout en conservant le caractère original des bâtiments.

    « Chaque pierre restaurée, chaque toit rénové transmet un message aux générations futures, celui d’un canton soucieux de préserver son patrimoine. En modernisant ces cinq cures, nous associons conservation du patrimoine et développement durable », a souligné Isabelle Moret, directrice du département du patrimoine culturel, lors de sa visite sur place.

    Renforcer l’économie locale grâce à l’artisanat traditionnel
    Les rénovations ont été réalisées en étroite collaboration avec des artisans régionaux. Ainsi, le canton ne renforce pas seulement l’économie locale, mais préserve également un précieux savoir-faire artisanal. Ce projet montre que la protection du patrimoine et la durabilité ne sont pas antinomiques, mais forment ensemble une stratégie d’avenir pour la culture du bâti.

  • L’économie vaudoise entre reprise et incertitude

    L’économie vaudoise entre reprise et incertitude

    Les tensions économiques mondiales se sont accrues au cours des derniers mois. L’OCDE et le Secrétariat d’État suisse à l’économie (SECO) évoquent les risques, notamment ceux liés à la nouvelle administration américaine et aux relations ambiguës entre la Suisse et l’UE. Alors que la croissance de l’économie américaine est plus forte que prévu, l’économie européenne reste affaiblie par des défis structurels. La force du franc suisse freine les secteurs orientés vers l’exportation, tandis que la demande intérieure reste un pilier stable de l’économie.

    Le secteur de la construction profite de la baisse des taux d’intérêt
    La Banque nationale suisse (BNS) a assoupli sa politique monétaire en abaissant son taux directeur de 1,75% à 0,5%. Cette mesure crée un climat d’investissement favorable, notamment dans le secteur de la construction qui bénéficie d’une baisse des coûts de financement. Les prévisions pour l’ensemble du pays tablent sur une croissance de 1,5 % cette année et une accélération à 1,7 % l’année prochaine.

    Evolution sectorielle image contrastée
    Alors que l’économie industrielle continue d’être mise au défi, d’autres secteurs présentent des évolutions mitigées. Le commerce de détail et l’hôtellerie-restauration luttent contre un climat des affaires morose, tandis que le secteur des services enregistre des impulsions positives. Une croissance particulièrement forte est prévue pour l’industrie chimique et pharmaceutique, les services aux entreprises et le secteur financier. L’industrie des machines et l’horlogerie pourraient également profiter de la reprise économique à moyen terme.

    Stabilisation avec des incertitudes
    L’économie vaudoise s’apprête à vivre une année d’opportunités, mais aussi de défis. Alors que des secteurs clés devraient bénéficier d’une reprise soutenue, les incertitudes géopolitiques et monétaires demeurent des facteurs de risque. L’évolution des relations commerciales internationales et de la conjoncture intérieure sera déterminante, de même que la capacité des entreprises à réagir avec souplesse aux changements.

  • De nouveaux projets de décarbonisation du secteur gazier lancés en 2025

    De nouveaux projets de décarbonisation du secteur gazier lancés en 2025

    L’EPFL et le fournisseur de gaz romand Gaznat ont signé un accord-cadre pour développer leur collaboration, selon un communiqué. Celui-ci prévoit trois appels d’offres pour des projets de recherche et développement susceptibles de contribuer de manière significative à un approvisionnement en gaz propre. Le premier appel d’offres est prévu pour début 2025.

    Les projets gagnants seront sélectionnés par un conseil scientifique composé de quatre représentants de chaque partie. Il s’agit notamment de Gilles Verdan, CEO de Gaznat, Wendy Lee Queen et Yasmine Calisesi de l’Energy Center de l’EPFL, ainsi que d’Edouard Bugnion, vice-président de l’EPFL. Un gestionnaire de programme coordonnera les appels d’offres et assurera le suivi des projets sélectionnés.

    L’EPFL et Gaznat ont déjà cofinancé 17 projets dans le cadre de trois appels d’offres. Gaznat a ouvert son laboratoire d’innovation à Aigle en 2023.

    Gaznat, dont le siège est à Lausanne, achète et transporte du gaz pour des entreprises partenaires en Suisse romande. L’entreprise souhaite que son offre soit climatiquement neutre d’ici 2050. « Grâce à notre collaboration en matière de recherche et développement avec l’EPFL, nous nous rapprochons de notre objectif de neutralité climatique et pouvons décarboniser notre industrie », ont déclaré René Bautz, président du conseil d’administration de Gaznat, et Gilles Verdan, CEO, cités dans le communiqué.

  • Économies d’énergie grâce à l’IA

    Économies d’énergie grâce à l’IA

    Romande Energie renforce son positionnement dans l’immobilier. Selon un communiqué, le fournisseur d’énergie vaudois prend une participation dans la société yord GmbH. Cette société basée à Fribourg a développé une application qui permet d’optimiser la consommation de chaleur dans les bâtiments.

    Des capteurs placés dans tout le bâtiment mesurent la température, l’humidité, la luminosité et la qualité de l’air. Les données sont analysées par l’intelligence artificielle et utilisées pour adapter l’approvisionnement en chaleur aux besoins réels des utilisateurs. La solution peut s’arrimer à tous les systèmes de chauffage existants. L’optimisation de la consommation de chaleur permet de réaliser jusqu’à 40% d’économies d’énergie.

    Yord attend de la participation de Romande Energie une accélération de son développement technique et commercial. « En tant qu’acteur engagé dans le domaine des cleantech, Romande Energie constitue un partenaire stratégique pour notre croissance », déclare Sébastien Bron, CEO et l’un des quatre cofondateurs de l’entreprise créée en 2021, cité dans le communiqué.

    Romande Energie entend apporter une valeur ajoutée à ses clients grâce à la solution de yord. « L’approche de yord, qui consiste à optimiser la consommation d’énergie tout en préservant, voire en augmentant le confort, correspond à notre vision d’une transition énergétique positive qui place les utilisateurs au centre des préoccupations », explique Thibaud Weick, responsable de RE Ventures, le bras armé de Romande Energie.

  • Enerdrape remporte le prix de la durabilité d’AMAG

    Enerdrape remporte le prix de la durabilité d’AMAG

    Enerdrape a reçu une confirmation pour son projet pilote d’efficacité énergétique dans les bâtiments. Selon un communiqué de presse, la jeune entreprise basée à Renens a été désignée gagnante du premier AMAG Sustainability Challenge par le groupe de concessionnaires automobiles AMAG pour une solution de panneaux innovante.

    Le jury d’experts a été convaincu par le premier panneau géothermique au monde qui transforme des espaces souterrains tels que des garages ou des tunnels en sources de chaleur et de froid renouvelables. La chaleur résiduelle qui s’y dégage peut être utilisée pour chauffer et climatiser les locaux situés au-dessus, sans qu’il soit nécessaire de forer et sans contact direct avec le sol, peut-on lire dans l’exposé des motifs.

    Les start-ups 8inks et Exnaton sont arrivées en deuxième et troisième position. Les autres finalistes étaient CarDust et Grensol.

    Helmut Ruhl, CEO du groupe AMAG, n’a pas tari d’éloges sur les solutions présentées. « Sur notre chemin vers la décarbonisation de notre modèle d’entreprise d’ici 2040, nous misons sur l’électromobilité et le photovoltaïque ainsi que sur l’entrepreneuriat et l’innovation. Pour cela, nous avons besoin de nouvelles technologies et de nouveaux modèles commerciaux. c’est pourquoi nous avons organisé pour la première fois en 2024 l’AMAG Sustainability Challenge. Je suis submergé par la résonance et inspiré et enthousiasmé par les idées », est-il cité.

    Pour sa contribution à la réduction des émissions de CO2, Enerdrape reçoit 50 000 francs de l’AMAG Climate Fund ainsi qu’une VW ID.3 brandée pour un an.

  • Procimmo développe son fonds immobilier

    Procimmo développe son fonds immobilier

    Procimmo prévoit d’acquérir plusieurs immeubles pour son Residential Lemanic Fund. La société de Renens, spécialisée dans le développement et la gestion de produits d’investissement immobilier, prévoit donc de lancer une augmentation de capital de 30 millions à 40 millions de francs fin septembre. Le montant exact ainsi que la période de souscription seront communiqués ultérieurement, informe Procimmo dans un communiqué à ce sujet.

    Le Procimmo Residential Lemanic Fund comprend actuellement un actif brut d’environ 510 millions de francs. Les trois quarts du capital sont investis dans des immeubles à Lausanne et à Genève. Procimmo veut faire croître le fonds « tout en préservant ses qualités intrinsèques », écrit la société.

    Fondée en 2007, Procimmo SA est active en tant que Real Estate Asset Manager au siège de Renens ainsi qu’à Zurich et Genève. Depuis 2017, l’entreprise fait partie de Procimmo Group SA. Coté à la BX Swiss, ce groupe d’entreprises basé à Zoug propose des investissements et des services dans le domaine de l’immobilier.

  • Alpiq vend sept centrales photovoltaïques à Panneaux Solaires

    Alpiq vend sept centrales photovoltaïques à Panneaux Solaires

    Alpiq a annoncé la vente de sept centrales photovoltaïques en toiture à PS Panneaux Solaires SA. Le fournisseur d’électricité, dont le siège est à Lausanne, souhaite introduire davantage d’énergie solaire dans le réseau énergétique, raison pour laquelle les centrales seront vendues en tant qu’unité, selon un communiqué de presse. Situées dans les cantons de Fribourg, Soleure et Vaud, les installations atteignent une puissance totale de 5,5 mégawatts crête.

    Alpiq souhaite se concentrer davantage sur son activité principale, à savoir les solutions de centrales électriques hautement flexibles, est-il précisé. Il faut donc renoncer à la planification, à la construction et à l’exploitation d’installations photovoltaïques « qui ne sont pas proches de l’activité principale ». « Le défi est d’intégrer dans le système énergétique la production d’électricité à partir de l’énergie éolienne et solaire, qui dépend des conditions météorologiques », a déclaré Amédée Murisier, directeur de la division Suisse et membre de la direction générale d’Alpiq, cité dans le communiqué. PS Panneaux Solaires SA, société d’exploitation du Gefiswiss Energy Transition Fund, est « l’acquéreur idéal pour continuer à exploiter les sept installations qui produiront encore de l’électricité solaire pendant de nombreuses années », est-il précisé.

    La transition énergétique exige des solutions flexibles pour une meilleure sécurité d’approvisionnement. Avec son portefeuille, Alpiq entend promouvoir aussi bien l’utilisation des énergies renouvelables que le développement de solutions de stockage et la production d’électricité en hiver. Avec son parc de centrales hautement flexibles, l’entreprise se considère, selon ses propres termes, en position de « précurseur de la transition énergétique ».

    Alpiq détient surtout des participations dans des centrales hydroélectriques, comme les centrales de pompage-turbinage de Nant de Drance et FMHL. Leurs grandes batteries efficaces, d’une puissance de 1400 mégawatts, seraient un moyen idéal pour stocker à court terme, à la journée ou à la semaine, la part croissante d’électricité photovoltaïque dans les réseaux.

  • Nouveau master sur le changement urbain

    Nouveau master sur le changement urbain

    A partir du semestre d’automne 2025, la Faculté d’architecture, d’ingénierie civile et environnementale(ENAC) de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL) proposera un master sur les défis du changement urbain. Un master en systèmes urbains doit permettre aux étudiants de l’ENAC de devenir des spécialistes de l’adaptation des villes et des zones environnantes au changement climatique, peut on lire dans un communiqué de presse de l’EPFL.

    Face au changement climatique, la Suisse doit se doter d’experts en gestion urbaine au sens large, explique-t-on à l’EPFL. Le nouveau master a été développé en collaboration avec des professionnels. Il offre aux diplômés du bachelor ENAC en génie civil et en ingénierie de l’environnement la possibilité de se spécialiser dans le changement durable des villes et des zones environnantes, poursuit le communiqué. Le master est également ouvert à d’autres disciplines connexes, y compris l’architecture, à condition qu’elles en fassent la demande.

    Le programme comporte trois spécialisations : Mobilité et transport dans un climat changeant, Transitions durables dans les systèmes urbains et Santé et bien-être dans l’environnement urbain.

    À la fin du programme, les étudiants obtiennent un Master of Science MSc in Urban Systems de l’EPFL. Ce diplôme leur permet de porter le titre d’ingénieur qualifié EPF.

  • L’UIOM Linth reçoit un prix spécial pour son projet de capture du CO2

    L’UIOM Linth reçoit un prix spécial pour son projet de capture du CO2

    L’usine d’incinération des ordures ménagères de Linth(KVA Linth) a reçu un prix spécial d’InfraWatt. L’association vaudoise pour la valorisation énergétique des eaux usées, des déchets, des rejets thermiques et de l’eau potable a ainsi récompensé le projet de l’UIOM Linth de construire d’ici 2029 une grande installation de captage et de stockage du dioxyde de carbone, peut on lire dans un communiqué de presse.

    De telles installations CCS (Carbon Capture and Storage) permettent de filtrer le dioxyde de carbone de l’air de combustion et de l’acheminer vers des réservoirs spécialement conçus à cet effet. Dans ce cas, le CO2 capté dans l’installation de l’UIOM Linth est comprimé et liquéfié à basse température avant d’être transporté dans des wagons-citernes. L’installation de captage de l’UIOM Linth devrait atteindre un rendement de 90%, ce qui correspond à environ 15,5 tonnes de CO2 capté par heure. A l’achèvement de l’installation en 2029, 120 000 tonnes de dioxyde de carbone pourront ainsi être captées et stockées chaque année pour 8000 heures de fonctionnement.

    Le projet est élaboré en collaboration avec l’UIOM Linth et le Centre pour l’utilisation durable des déchets et des ressources. Toutes les étapes de développement seront rendues accessibles de manière transparente à toutes les UIOM de Suisse, qui pourront alors mettre en œuvre les technologies correspondantes.

  • Des chercheurs utilisent l’IA pour développer de nouvelles cellules solaires

    Des chercheurs utilisent l’IA pour développer de nouvelles cellules solaires

    Dans le cadre d’un projet de recherche de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL), une méthode a été développée pour rechercher dans de grandes bases de données des matériaux potentiels pour l’utilisation de nouvelles cellules solaires. Selon un communiqué, l’utilisation du Machine Learning (ML) a permis d’identifier plusieurs pérovskites d’halogénures prometteuses. Le ML est un domaine de l’intelligence artificielle, dans lequel les ordinateurs apprennent à partir de jeux de données ou de bases de données qui leur sont fournis.

    Les pérovskites représentent un nouveau groupe de matériaux prometteur pour les futures applications photovoltaïques en raison de leur simplicité de fabrication et de leur faible coût. Afin d’exploiter au mieux l’énergie solaire, il est important que les nouveaux matériaux possèdent une bande interdite appropriée. La bande interdite a la propriété d’absorber les photons d’une certaine énergie et de les convertir ensuite en électricité.

    L’équipe de l’EPFL, dirigée par Haiyuan Wang et Alfredo Pasquarello, a développé un modèle d’apprentissage automatique qui a permis d’identifier 14 pérovskites entièrement nouvelles parmi 15’000 matériaux. Celles-ci seraient d’excellents candidats pour les futures cellules solaires à haut rendement. Les chercheurs ont ainsi pu démontrer que l’utilisation du ML peut accélérer considérablement la découverte et la validation de nouveaux matériaux photovoltaïques.

  • Vaud prévoit l’autonomie électrique d’ici 2035

    Vaud prévoit l’autonomie électrique d’ici 2035

    L’étude présentée par Isabelle Moret, cheffe du Département de l’économie, de l’innovation, de l’emploi et du patrimoine (DEIEP), montre des résultats encourageants sur le potentiel photovoltaïque des toits et façades des bâtiments cantonaux vaudois. En présence de Pierre de Almeida, directeur général de l’immobilier et du patrimoine, et de Camille Orthlieb, responsable de la construction durable à la DGIP, il est apparu que l’administration cantonale pouvait atteindre une autonomie électrique d’ici 2035 en produisant l’équivalent de 23 GWh d’électricité par an.

    Vaste installation photovoltaïque
    Depuis le début des années 2000, près de 19.800 m² de panneaux solaires ont été installés sur les toits des bâtiments de l’administration cantonale. D’ici 2035, cette surface sera portée à environ 100.000 m². Tous les nouveaux bâtiments seront équipés de panneaux photovoltaïques, de sorte qu’ils produisent autant, voire plus, d’énergie qu’ils n’en consomment. Parallèlement, un programme de rénovation des bâtiments prévoit de réduire la consommation d’électricité d’environ 30 % grâce à l’optimisation énergétique.

    Responsabilité et exemplarité
    Isabelle Moret souligne l’importance de ces mesures : « Grâce aux efforts de nos équipes pour développer massivement les installations photovoltaïques, nous devrions atteindre l’autonomie électrique en 2035. L’État de Vaud montre ainsi sa responsabilité face aux enjeux du développement durable et sert d’exemple en matière de consommation d’énergie dans le secteur immobilier »

    Financement et coordination du projet
    Plus de 18 millions de francs sont alloués à la réalisation de ce projet pour financer à la fois le développement des installations solaires et la réduction de la consommation d’électricité. Sa mise en œuvre nécessite une étroite collaboration entre la Direction générale de l’immobilier et du patrimoine (DGIP), le Service des monuments historiques, la Direction de l’énergie (DGE-DIREN) et la Direction des ressources et du patrimoine naturel (DGE-DIRNA).

    Perspectives futures
    En plus de l’administration cantonale, l’Université de Lausanne (UNIL) et le Centre hospitalier universitaire de Lausanne (CHUV) évaluent également leur potentiel photovoltaïque afin d’augmenter leur indépendance énergétique. Ces mesures soulignent l’engagement du canton de Vaud à faire progresser la transition énergétique et à atteindre des objectifs de durabilité à long terme.

  • Développement économique stable dans le canton de Vaud

    Développement économique stable dans le canton de Vaud

    En 2023, la Promotion économique vaudoise a soutenu financièrement 733 projets d’entreprises. Le soutien à l’internationalisation a augmenté de près de 20%, tandis que le soutien au secteur des cleantech a progressé de 23,7%, illustrant l’importance croissante de l’innovation dans le domaine de l’énergie et du climat. Le nombre d’implantations d’entreprises étrangères est resté stable, avec 28 nouvelles implantations.

    Réseau et partenariats
    Isabelle Moret, cheffe du Département de l’économie, de l’innovation, de l’emploi et du patrimoine (DEIEP), souligne l’importance d’un réseau fort : « En 2023, plus d’un millier d’entreprises et de porteurs de projets ont bénéficié des mesures de soutien du gouvernement vaudois, notamment dans les domaines de l’innovation et du développement durable » Ces mesures ont permis de soutenir 3722 emplois.

    Forte croissance du secteur medtech
    Les start-up vaudoises ont levé 444 millions de francs, dont 29 figurent dans le top 100 des meilleures start-up de Suisse. Le secteur des medtechs est particulièrement remarquable : 52% des investissements suisses dans les technologies médicales sont allés à des start-ups vaudoises.

    Attractivité pour les entreprises étrangères
    Innovaud, l’agence de promotion de l’innovation et des investissements étrangers, a soutenu l’implantation de 28 nouvelles entreprises dans le canton de Vaud. Le secteur des sciences de la vie a été particulièrement présent, puisqu’il a représenté plus d’un tiers des nouvelles implantations.

    Promotion de la recherche et du développement
    Les parcs d’innovation du canton de Vaud accueillaient 661 entreprises et 8326 emplois fin 2023. Le nouveau campus unlimitrust et l’extension du parc d’innovation de l’EPFL avec le projet Ecotope sont des exemples de croissance et de soutien à la recherche et au développement.

    Soutien du Fonds de promotion de l’innovation
    Le Fonds de promotion de l’innovation a été doté de 50 millions de francs supplémentaires en 2023. Ce fonds soutient la Fondation pour l’innovation technologique (FIT) et différents programmes tels que Tech4Trust, le principal programme d’accélération de la Trust Valley pour les start-ups, et FIT Impact pour les jeunes projets d’entrepreneuriat d’impact.

    La durabilité au cœur des préoccupations
    La durabilité joue un rôle central dans le programme de législature 2022-2027. Le crédit-cadre « Tourisme 4 saisons », d’un montant de 50 millions de francs, vise à améliorer la qualité et la durabilité des infrastructures touristiques. en 2023, 84 projets ont été soutenus pour un total de près de 4 millions de francs afin d’aider les entreprises dans leur transition vers la durabilité.

    Un écosystème économique fort
    Le SPEI a également soutenu des organisations comme Innovaud, qui a accompagné 328 entreprises et contribué à la création de 31 nouvelles entreprises. Genilem, spécialisé dans le diagnostic de projets et le conseil en entrepreneuriat, a soutenu 24 entreprises. La Fondation pour l’innovation technologique (FIT) a octroyé plus de 4 millions de francs sous forme de bourses et de prêts à des start-ups.

    Promotion économique régionale et promotion territoriale
    Les agences régionales de promotion économique ont soutenu 712 entreprises et fourni plus de 1000 services. Vaud Promotion a encouragé 165 producteurs locaux à labelliser leurs produits avec le label VAUD CERTIFIES D’ICI. L’attractivité touristique a augmenté de 8,6%, la plupart des visiteurs venant de Suisse, de France et des Etats-Unis.

    Ces mesures et partenariats d’envergure soulignent le succès de la stratégie de promotion économique vaudoise, qui mise sur la durabilité, l’innovation et des réseaux solides.

  • Rénovation durable des infrastructures dans le canton de Vaud

    Rénovation durable des infrastructures dans le canton de Vaud

    Le groupe Hilcona, basé à Schaan, veut investir dans le renouvellement de l’infrastructure de son site d’Orbe dans le canton de Vaud. Comme l’indique un communiqué de presse, il est prévu de remplacer les tuyauteries, les machines frigorifiques et les compresseurs d’air. La reconstruction sera effectuée de manière à ce qu’à la fin des travaux, la chaleur résiduelle des machines frigorifiques soit utilisée pour la production d’eau chaude dans l’entreprise. L’eau chaude est utilisée pour les travaux de nettoyage quotidiens chez Hilcona. Selon l’entreprise, la nouvelle production d’eau chaude permet d’économiser deux tiers de la quantité de gaz naturel nécessaire. En conséquence, les émissions de CO2 sont également réduites.

    « La révision de cette machine frigorifique est une nouvelle étape importante sur notre chemin vers plus de durabilité », déclare Lionel Monteiro du département d’ingénierie d’Hilcona à Orbe, cité dans le communiqué. « L’empreinte carbone de l’ensemble de l’entreprise peut être encore réduite grâce à l’utilisation de la chaleur résiduelle », ajoute Andrea Gerber, responsable du développement durable du groupe Hilcona.