Catégorie : Zentralschweiz

  • Lucerne pousse Zoug du trône fiscal

    Lucerne pousse Zoug du trône fiscal

    Lucerne abaisse le taux d’imposition effectif des entreprises de 11,91 à 11,66 pour cent en 2026 et dépasse ainsi Zoug, qui se situe désormais à 11,71 pour cent. Selon PwC, Lucerne est ainsi pour la première fois le canton suisse où l’impôt sur les sociétés est le plus bas.

    La différence est minime, le message n’en est que plus grand. Dans la concurrence fiscale, ce n’est pas seulement le montant absolu qui compte, mais aussi l’effet symbolique. Celui qui est en tête envoie un signal clair aux entreprises mobiles et aux investisseurs.

    La Suisse reste en mouvement
    Huit cantons baissent légèrement leurs impôts sur les entreprises, quatre les augmentent au minimum. Dans l’ensemble, la comparaison fiscale 2026 montre donc un pays qui reste actif dans la concurrence internationale et qui ne se contente pas de gérer son attractivité.

    Il est frappant de constater que l’introduction de l’impôt minimum de l’OCDE en 2024 n’a jusqu’à présent guère modifié les taux d’imposition cantonaux. PwC parle d’une attitude plutôt attentiste face aux nouvelles conditions cadres mondiales. C’est précisément pour cette raison que la concurrence intra-suisse gagne encore en importance.

    Zurich et Berne sous pression
    A l’autre bout de l’échelle, on trouve Berne et Zurich. Selon PwC, Berne affiche un taux effectif de 20,54 pour cent, tandis que Zurich se situe encore à 19,47 pour cent malgré une légère baisse. Les deux cantons comptent donc toujours parmi les sites les plus chers fiscalement pour les entreprises en Suisse.

    C’est délicat du point de vue de la localisation. En effet, une qualité économique élevée, une bonne accessibilité et des marchés du travail forts ne suffisent pas toujours lorsque la différence fiscale est presque deux fois plus élevée qu’à Lucerne. Le facteur fiscal reste un levier dur dans la concurrence pour les nouvelles implantations et les expansions.

    Plus qu’un classement fiscal
    Selon PwC, la Suisse centrale affirme son rôle d’espace particulièrement attractif pour les entreprises. En comparaison internationale, Lucerne et Zoug se classent au bas de l’échelle en matière de charge fiscale ; dans l’UE, seule la Hongrie impose les entreprises encore plus faiblement que Lucerne.

    On voit ainsi clairement de quoi il s’agit vraiment. Non pas d’une simple erreur de chiffres entre deux cantons, mais du positionnement stratégique d’espaces économiques entiers. Lucerne s’est placée en tête en faisant un petit pas. Dans la concurrence entre sites, c’est précisément ce qui peut faire la différence.

  • 270 raisons de choisir Stans

    270 raisons de choisir Stans

    La société de construction de logements d’utilité publique Logis Suisse SA prévoit de construire un nouveau lotissement à l’ouest de Stans. Sur un terrain de 12’700 m² que la société a déjà acquis en 2015, environ 270 logements à loyer modéré, environ 1’000 m² de surface commerciale ainsi que deux espaces communs seront construits d’ici 2032. Le mandat d’étude, auquel sept équipes de planificateurs généraux ont participé en 2025, a été remporté par Studio Sintzel de Zurich et Uniola AG.

    Deux maisons, huit cours
    Le projet, désigné en interne comme « Acht Höfe für Stans », s’appuie sur deux bâtiments de sept étages. Malgré leur volume, ils apparaissent à l’extérieur comme des maisons ponctuelles disposées de manière lâche. Les éléments de tête se réfèrent aux bâtiments existants et structurent les façades des rues avec des zones de jardin. Des cours ouvertes avec des passages structurent l’espace extérieur et offrent des vues sur les montagnes environnantes. Un contrepoids de qualité à la situation autoroutière voisine. Un ancien bâtiment existant au centre du quartier est conservé et servira à l’avenir de point de rencontre social.

    Quartier mixte avec des trajets courts
    Le site se trouve en face du centre commercial Länderpark, le long d’une route à plusieurs voies et à proximité immédiate de l’autoroute. Des pistes cyclables et des chemins piétonniers doivent néanmoins bien relier le nouveau quartier à Stans et Stansstad. Avec 0,8 place de stationnement par logement, Logis Suisse se situe en dessous des standards habituels, un engagement clair en faveur de la mobilité durable. Le mélange de logements va des appartements compacts de 1,5 pièce pour les célibataires et les personnes âgées aux vastes appartements de 5,5 pièces pour les familles et les communautés d’habitation. Au rez-de-chaussée, des appartements-ateliers, des structures d’accueil et des surfaces commerciales animent le quartier.

    Construit en ménageant les ressources
    Le maître d’ouvrage s’est fixé comme objectif un projet exemplaire en matière d’écologie, d’espace social et de rentabilité. La structure porteuse est conçue de manière à économiser les matériaux, les plans sont compacts et une installation photovoltaïque sur les toits couvre une grande partie des besoins en électricité sur place. Un parking souterrain d’un étage minimise l’excavation du sol. Le début de la construction est prévu pour 2030, l’achèvement pour 2032.

  • Une nouvelle fondation pour faire avancer les PME

    Une nouvelle fondation pour faire avancer les PME

    Dans les classements nationaux sur la compétitivité, Lucerne obtient de bons résultats. Mais en ce qui concerne la force d’innovation, le canton occupe le bas du classement. Ne pas combler ce retard, c’est s’exposer à des pertes à long terme dans la concurrence entre les sites. Ce constat est à l’origine du projet de fondation Luzern Innovation et du crédit spécial que le Conseil d’État propose maintenant.

    La fondation comme pivot
    La nouvelle fondation ne doit pas créer de structure parallèle, mais coordonner les organisations partenaires existantes et mieux mettre en réseau leurs offres. L’accent est mis sur les entreprises dans les premières phases de développement. C’est-à-dire là où les besoins sont les plus importants et les ressources les plus limitées. Outre la coordination, la fondation peut également cofinancer des projets de mise en œuvre concrets tels que des études de faisabilité. Le conseil de fondation doit être composé d’au moins cinq membres, un contrat de prestations sur quatre ans assure la sécurité de la planification.

    24 millions avec une affectation claire
    Sur les 24 millions de francs demandés, un million sera versé au capital de la fondation. Les 23 millions de francs restants sont destinés aux prestations de la fondation pour les années 2026 à 2029. Lucerne se positionne ainsi comme un canton qui n’attend pas le soutien de la Confédération, mais qui agit lui-même. En complément des programmes nationaux comme ceux d’Innosuisse, qui soutiennent l’innovation des PME dans toute la Suisse.

    Partie d’une restructuration plus large
    La fondation est intégrée dans le paquet plus large de promotion du site du canton. En janvier 2026, le Grand Conseil a adopté un train de mesures d’environ 300 millions de francs par an. Ceci en réaction à l’imposition minimale de l’OCDE, qui affaiblit les avantages fiscaux existants. La contribution lucernoise à l’innovation comprend à elle seule 110 à 160 millions de francs par an pour les entreprises qui investissent dans la recherche et le développement. La Fondation Lucerne Innovation n’est donc pas une mesure isolée, mais fait partie d’une offensive coordonnée.

    Votation populaire en septembre
    La loi supérieure sur la promotion économique a déjà été approuvée par le Grand Conseil. Le dernier mot revient toutefois aux électeurs. Le vote est prévu pour septembre 2026, l’entrée en vigueur pour octobre 2026. La fondation peut toutefois déjà être créée sur la base des bases juridiques actuellement en vigueur. Le coup d’envoi ne doit pas attendre le vote populaire.

  • Horw s’agrandit en hauteur, 14 étages à la gare

    Horw s’agrandit en hauteur, 14 étages à la gare

    Trois nouveaux bâtiments marquants avec des cours intérieures seront construits entre la gare et la Ebenaustrasse. Au rond-point, la commune prévoit un bâtiment de huit étages, au sud un immeuble de 14 étages comme accent vertical et une construction longitudinale de huit étages vers la Ebenaustrasse. Entre les deux, la nouvelle gare routière aura sa place, plus proche des voies qu’aujourd’hui et nettement plus confortable pour tous ceux qui changent de bus chaque jour.

    « Janus » mise sur la verdure et le verre
    Plus à l’est, le long de l’Ebenaustrasse et de la Ringstrasse, la commune a organisé un concours d’architecture. Le projet gagnant s’appelle « Janus » et prévoit cinq immeubles collectifs de six à sept étages, largement vitrés, entourés d’arbres et reliés par une esplanade commune. Les maisons semblent claires et ouvertes, l’ensemble crée une qualité urbaine sans anonymat.

    Des activités commerciales, oui, mais dans quelle mesure ?
    Au moins 20 pour cent des surfaces des nouveaux bâtiments doivent être utilisées à des fins commerciales. C’est ce que prévoit la commune, et pas seulement au rez-de-chaussée, mais jusqu’au troisième ou quatrième étage. Les propriétaires fonciers voient cela d’un œil critique. Ils évoquent le manque de demande et s’appuient sur les expériences faites avec le concept d’espace libre « Horw Mitte ». Le conseil municipal se montre ouvert au dialogue, mais se réserve le droit de rajouter des étages si nécessaire.

    Partie d’un grand ensemble
    Le projet de gare est intégré dans le projet global « Horw Mitte », qui couvre environ 12 hectares et prévoit à long terme 1000 nouveaux logements ainsi que 800 nouveaux emplois. Une grande partie est déjà réalisée à l’ouest des voies, la partie est rattrape maintenant son retard. La commune développe ainsi sur deux décennies une ancienne zone périphérique en un centre compact et bien desservi.

    Le conseil des habitants a la parole
    Le conseil des habitants a déjà approuvé la gare routière le 27 mars 2026, un début de construction est possible au plus tôt en 2028. Le plan d’aménagement de la partie Est doit encore être voté. Il faut ensuite que le Conseil d’Etat du canton de Lucerne dise oui et que le projet soit conclu sans référendum. Il reste également à savoir qui prendra en charge les coûts de planification. Il reste donc encore beaucoup à éclaircir avant que les grues de construction ne sortent de terre.

  • Ein Quartier ohne Einsprache

    Ein Quartier ohne Einsprache

    Der Luzerner Regierungsrat genehmigte den Bebauungsplan Schützenmatt im Januar 2026. Der Emmer Einwohnerrat hatte ihn bereits am 1. Juli 2025 in zweiter Lesung einstimmig verabschiedet. Nach Ablauf der Beschwerdefrist liegt nun Rechtskraft vor, kein einziger Rekurs wurde eingereicht. Das ist bei einem Projekt dieser Grössenordnung keine Selbstverständlichkeit, sondern ein Zeichen breiter Akzeptanz.

    250 Wohnungen, 4000 Quadratmeter Leben
    Auf dem Areal entstehen rund 250 Wohnungen in verschiedenen Grössen sowie Gewerbe-, Gastronomie- und Dienstleistungsflächen von insgesamt rund 4000 Quadratmetern. Der Wohnungsmix reicht von kleineren Einheiten über Familienwohnungen bis zu Alterswohnungen . Bewusst konzipiert für alle Lebensphasen und verschiedene Einkommensstufen. Ein Teil der Wohnungen muss als preisgünstiger Wohnraum realisiert werden.

    Weniger Auto, mehr Velo
    Das Mobilitätskonzept setzt klare Prioritäten sodass Fuss, Velo und öffentlicher Verkehr Vorrang haben. Geplant sind über 970 Veloabstellplätze, darunter eine gedeckte, öffentlich zugängliche Velostation mit mindestens 300 Plätzen direkt an der Bahnhofunterführung. Für Autos stehen maximal 120 Parkplätze in der Tiefgarage bereit. Die Velohauptroute entlang der Gleise wird kreuzungsfrei geführt. Somit entfallen Konflikte mit dem Fussgängerverkehr.

    Die Stadt als Schwamm
    Das städtebauliche Konzept stammt von Fischer Architekten, deren Wettbewerbsbeitrag mit dem ersten Preis ausgezeichnet wurde. Im Zentrum steht das Schwammstadtprinzip. Sickerfähige Beläge, Bäume auf natürlichem Boden und begrünte Dachflächen speichern Regenwasser und geben es kontrolliert wieder ab. Mindestens 60 Prozent der Dachflächen werden intensiv begrünt. Das verbessert das Mikroklima und macht das Quartier klimaresilient.

    Ab 2027 wird gebaut
    Mit der Rechtskraft liegt die Umsetzung nun bei den Grundeigentümerschaften. Die Realisierung ist in vier Etappen geplant, ein Bezug der ersten Wohnungen ist ab rund 2030 realistisch. Christine Bopp, Leiterin Planung der Gemeinde Emmen, spricht von einem abgeschlossenen langen Planungsprozess, der nun Planungssicherheit für alle Beteiligten schafft. Emmenbrücke bekommt sein neues Herz und baut es mit Bedacht.

  • Quand l’État se fait complice

    Quand l’État se fait complice

    Deux maisons, environ 5000 mètres carrés, accès direct au lac d’Aegeri dans le canton de Zoug. Wüest Partner a estimé la valeur à 27 millions de francs. La propriété a été vendue en 2017 pour 16 millions, soit environ 3300 francs le mètre carré. Des objets comparables ont changé de mains à la même époque pour 6000 à 13 500 francs.

    Une aubaine ou une affaire louche
    La propriétaire avait pris ses précautions. Son bien immobilier se trouvait dans une structure de holding. 45% pour chaque enfant, 10% pour la petite-fille. Mais le frère a agi dans le dos de sa sœur. La vente a été scellée en moins de 100 jours, sans appel d’offres public, sans procédure de soumission, sans l’accord de la sœur. Celle-ci l’a appris un mois après la signature du contrat et a immédiatement déposé une plainte pénale.

    Quand 9 millions ne trouvent pas d’explication
    L’acheteur a payé 16 millions et a obtenu de la Banque cantonale de Zoug un crédit en blanc pouvant aller jusqu’à 25 millions, une différence de 9 millions. La banque a donc évalué le terrain en interne à un niveau bien plus élevé que ne le laissait supposer le prix d’achat.
    Aujourd’hui, l’acheteur est sur le banc des accusés pour blanchiment d’argent. Il aurait su que la vente reposait sur une grave injustice.

    Quand une commission se tait
    L’affaire a dépassé la salle d’audience. En été 2025, le Grand Conseil zougois a mis en place une CEP pour enquêter sur le rôle du gouvernement cantonal. Des inspections erronées du registre foncier étaient en ligne de mire. La notaire responsable a repoussé l’affaire sans motif légal de récusation et a éludé les questions décisives lors de l’interrogatoire.

    Quand la justice prend du temps
    Neuf jours d’audience jusqu’à fin mars. Dirigé par la juge Svea Anlauf. Un jugement au plus tôt en juin. Tous les accusés bénéficient de la présomption d’innocence.

    Le lac d’Aegeri scintille. Ce qui est révélé ces dernières semaines dans la salle d’audience pourrait occuper le canton de Zoug encore longtemps.

  • Centres de formation « Insieme » à Sursee

    Centres de formation « Insieme » à Sursee

    Le concours de projets a été lancé sous la forme d’une procédure ouverte, en une seule étape et anonyme, pour des équipes de planification générale. Huit équipes ont soumis des propositions dans les délais impartis. Le jury les a évaluées en fonction de la fonctionnalité, de la rentabilité, de la durabilité ainsi que de l’urbanisme et de l’architecture et a attribué le marché au projet « Insieme » de Bob Gysin Partner de Zurich. La pièce maîtresse est un nouveau bâtiment de sept étages le long de la ligne de chemin de fer, qui contribue clairement à la densification urbaine et oriente davantage le campus vers la gare.

    Un paysage éducatif lumineux
    Les nouveaux accès principaux seront à l’avenir davantage orientés vers la gare et soulageront ainsi l’accès actuel par la zone résidentielle voisine. Tous les gymnases seront accessibles par la nouvelle zone d’entrée, ce qui simplifiera le cheminement et l’orientation. La disposition des salles de classe, des salles de groupe, des atriums et des zones de rencontre crée un paysage d’apprentissage clair et flexible qui favorise les différentes formes d’enseignement et les rencontres informelles.

    Construire durablement, valoriser les espaces libres
    Sur le plan de la construction, « Insieme » mise sur une combinaison de l’existant et de la construction en bois. Dans l’aile B, à l’exception du sous-sol, le bâtiment existant est déconstruit et surélevé avec un plafond à nervures en bois pour former un bâtiment de six étages. L’aménagement de l’espace libre réagit au réchauffement climatique en ombrageant la cage d’escalier existante et en la valorisant par des plantations et des sièges supplémentaires. La lisière de la forêt est dotée de nouveaux espaces de détente et d’une plantation d’arbres aérée, ce qui augmente considérablement la qualité de séjour dans l’espace extérieur.

    Prochaines étapes jusqu’à la mise en service
    Au premier trimestre 2026, les remarques du jury seront examinées et le projet du concours sera optimisé si nécessaire. La mise en service de l’installation agrandie est actuellement prévue à partir de 2035. Dans la planification financière cantonale, environ 97,4 millions de francs sont inscrits pour l’extension et la rénovation partielle du BBZG W à Sursee. Un investissement dans une formation professionnelle d’avenir et un site de formation fort dans la région.

  • Transformation urbaine sur le Wellisareal

    Transformation urbaine sur le Wellisareal

    Entre la gare et la vieille ville se trouve l’une des zones de transformation les plus passionnantes de la région. Les halles, les entrepôts et les ateliers sont en train de devenir un quartier urbain avec son propre caractère. Le site joue ainsi un rôle clé de porte d’entrée vers Willisau.

    La surface est à peu près aussi grande que la vieille ville historique. Le site de production autrefois fermé devient un morceau de ville ouvert. Des chemins, des places et des espaces libres relieront à l’avenir la gare, la vieille ville et le quartier. L’ancienne barrière devient une interface urbaine.

    Mélange plutôt que monofonction
    Le développement mise clairement sur la mixité des usages. Plusieurs centaines de logements de tailles et de typologies différentes sont prévus, complétés par des surfaces destinées à l’artisanat, aux services et aux offres proches du quartier. L’habitat, le travail, le shopping et les loisirs se rapprochent.

    Il crée de la fréquence tout au long de la journée, augmente l’utilisation des infrastructures et réduit les dépendances à un seul type d’utilisation. En même temps, elle ouvre une marge de manœuvre pour de nouvelles formes de travail, des prestataires de services à petite échelle et des fournisseurs locaux.

    Identité issue du passé industriel
    Le Wellisareal reste reconnaissable en tant que lieu. Des parties de la substance bâtie existante sont conservées et réutilisées. L’empreinte industrielle ne fournit donc pas seulement une histoire, mais aussi une identité. Elle distingue clairement le quartier des développements de prairies vertes à la périphérie du village.

    Les nouvelles constructions complètent l’existant sans le recouvrir. Un point haut marque le site dans la silhouette de Willisau. Ce qui est déterminant ici, ce n’est pas seulement la hauteur, mais l’effet produit dans l’espace urbain. Il en résulte une image qui reste également ancrée dans la perception des habitants, des visiteurs et des investisseurs.

    L’espace libre comme facteur d’implantation
    Le projet associe systématiquement densité et espace libre. De vastes espaces verts, des arbres, des places et des chemins structurent le quartier et assurent une qualité de séjour. Au lieu d’une cour intérieure comme surface résiduelle, l’espace libre est placé au centre de la conception.

    Pour les futurs utilisateurs, c’est plus qu’une question de confort. Des zones de séjour ombragées, des espaces extérieurs bien pensés et des petits climats différenciés deviennent des facteurs d’implantation durs. Ils influencent la location, l’image et le développement de la valeur à long terme. Un concept d’espace libre robuste favorise en outre la capacité d’adaptation du quartier tout au long de son cycle de vie.

    Rééquilibrage de la mobilité
    L’emplacement à proximité immédiate de la gare et proche de la vieille ville permet une approche à faible trafic. La priorité est donnée aux piétons et aux cyclistes, les offres de transports publics sont à distance de marche. Le projet réduit volontairement le nombre de places de parking et mise sur des formes de mobilité alternatives.

    Pour les communes et les investisseurs, cela signifie moins de surface utilisée pour les voitures, plus d’espace pour la création de valeur et la qualité de vie. Parallèlement, la pression augmente pour penser la mobilité comme une offre intégrée. Des solutions de partage aux services de quartier en passant par la logistique.

  • Le nouveau siège de CKW renforce Emmen

    Le nouveau siège de CKW renforce Emmen

    Avec le projet « EnergiePark Emmen », CKW veut continuer à développer son site actuel sur l’île de la Reuss. La pièce maîtresse est un nouveau bâtiment pour les secteurs d’activité Réseaux et Technique du bâtiment, y compris le centre de renfort pour la construction, l’exploitation et l’entretien du réseau électrique dans l’agglomération de Lucerne. Les collaborateurs qui travaillaient jusqu’à présent à Reussbühl auront ainsi des postes de travail modernes à Emmen, et les processus seront regroupés en termes d’espace et d’organisation.

    Un engagement en faveur d’Emmen et davantage d’emplois
    L’île de la Reuss est le lieu d’origine historique de CKW, c’est ici que la première centrale électrique a été mise en service en 1894. Avec le transfert prévu du siège social, CKW renoue avec ces racines et s’engage à long terme en faveur du site d’Emmen. Le nombre de collaborateurs sur l’île de la Reuss devrait passer d’environ 600 aujourd’hui à près de 1 000, ce qui générera des recettes fiscales supplémentaires et renforcera le développement économique de la commune.

    Planification minutieuse et densification vers l’intérieur
    Le projet indicatif est né d’un processus de planification de plusieurs années avec la commune d’Emmen et d’un mandat d’étude avec cinq équipes de planification. C’est le projet « Compakt » de Penzel Valier AG avec Maurus Schifferli Landschaftsarchitekten qui a été retenu, notamment pour sa qualité urbanistique et son intégration sensible dans le paysage. Le projet mise résolument sur la densification vers l’intérieur. Le précieux espace naturel de l’île de la Reuss reste intact, des bâtiments supplémentaires ne sont prévus qu’en tant que réserve à long terme.

    Transport, desserte et prochaines étapes
    La desserte et la gestion du trafic constituent un élément important du projet. Des mesures de mobilité sont prévues en commun avec Emmen et Ebikon, notamment un nouvel arrêt de bus dans la zone de Rathausen, des adaptations de l’infrastructure routière ainsi qu’une gestion de la mobilité avec des plafonds de trajets et une répartition équilibrée du trafic. Sur la base du projet indicatif, la commune d’Emmen élabore maintenant le plan d’aménagement en impliquant activement la population. Selon le calendrier actuel, des projets de construction concrets pourraient être autorisés et réalisés à partir de 2030.

  • Lucerne investit 300 millions dans son site

    Lucerne investit 300 millions dans son site

    Le point de départ du projet est la crainte de voir disparaître l’avantage dont bénéficiait jusqu’à présent la place économique suisse, à savoir un faible taux d’imposition des bénéfices des entreprises, en raison de l’imposition minimale de l’OCDE. Les groupes internationaux devront à l’avenir payer plus d’impôts, ce qui risque d’entraîner la délocalisation des meilleurs contribuables et des emplois. Le paquet adopté doit atténuer ces effets et maintenir l’attractivité du site de Lucerne par d’autres leviers.

    Le Grand Conseil a adapté à cet effet la loi sur la promotion économique et la politique régionale. Un volume annuel de mesures d’environ 300 millions de francs en faveur de la promotion économique est désormais ancré dans la loi. Le canton crée ainsi un cadre planifiable permettant de financer de manière ciblée des projets stratégiques et des améliorations structurelles.

    Innovation, fiscalité, surfaces, administration
    Les mesures en faveur de l’économie se concentrent sur plusieurs axes. La promotion de l’innovation est au centre de ces mesures. Autrement dit, le soutien aux entreprises, aux projets et aux structures qui augmentent la création de valeur et la viabilité. Cela est complété par une amélioration de la charge fiscale dans d’autres domaines, afin de compenser partiellement la perte de l’avantage de l’impôt sur le bénéfice.

    L’accent est également mis sur la viabilisation et la disponibilité de surfaces économiques et résidentielles. Lucerne veut s’assurer qu’il y a suffisamment de surfaces appropriées pour les entreprises, les services et les logements. Une administration « orientée client » est tout aussi importante. Les processus doivent être plus rapides, plus transparents et plus proches de l’économie, afin que les investissements ne soient pas bloqués par des obstacles bureaucratiques. Pour la population, des mesures supplémentaires visent à alléger la charge fiscale, à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale ainsi qu’à favoriser la culture et la numérisation.

    Nouvelles règles pour les petits commerces et les boutiques de chargement
    Des adaptations dans le commerce de détail font également partie du projet. Les magasins en libre-service sans personnel de vente d’une surface maximale de 30 mètres carrés pourront à l’avenir ouvrir tous les jours de 5 à 22 heures. Une limitation aux magasins à la ferme a été rejetée de justesse. La réglementation s’applique ainsi plus largement et facilite les nouveaux concepts de magasins automatisés.

    En outre, les boutiques des stations de recharge rapide sont en partie assimilées aux boutiques des stations-service. Ceux qui exploitent au moins quatre stations de recharge de 150 kilowatts chacune et une puissance de recharge totale simultanée d’au moins 300 kilowatts peuvent profiter d’horaires d’ouverture étendus. Le canton soutient ainsi le développement de l’e-mobilité et associe l’infrastructure de recharge à des offres de service sur place.

    Débat politique programmé
    Le projet est politiquement controversé. L’UDC et le PS ont annoncé un référendum. Aussi bien en raison de l’orientation fondamentale du paquet que de l’extension des heures d’ouverture des magasins et de la politique d’implantation en faveur des grandes entreprises. L’orientation de la stratégie d’implantation de Lucerne devrait ainsi être portée dans un débat public.

    Dans la pratique, cela signifie que les entreprises, les investisseurs et les communes recevront un signal clair indiquant que le canton est prêt à investir des moyens substantiels dans le développement du site. L’entrée en vigueur définitive du paquet de mesures et la forme qu’il prendra dépendront toutefois aussi du débat politique et d’une éventuelle votation.

  • Promotion économique de Lucerne Wermelinger prend le relais

    Promotion économique de Lucerne Wermelinger prend le relais

    Le conseil de fondation de la Promotion économique de Lucerne a élu Patrik Wermelinger, un Lucernois de 54 ans, comme nouveau directeur. Originaire du canton de Lucerne, il vit avec sa femme à Meierskappel et connaît l’économie régionale de près depuis de nombreuses années. Sur le plan professionnel, il a fait des études d’économie d’entreprise et a obtenu un Executive MBA en General Management à la Haute école de Lucerne.

    Actuellement, Wermelinger est Chief Investment Promotion Officer et membre de la direction de Switzerland Global Enterprise. Dans cette fonction, il accompagne des entreprises internationales lors de leur implantation en Suisse et se trouve à l’interface entre le marketing de site, les décisions d’investissement et la concurrence mondiale pour les projets. Ce profil le prédestine à positionner Lucerne de manière visible dans la concurrence entre les sites économiques. Avec une compréhension claire des exigences des investisseurs internationaux.

    Une tête familière avec un bonus de retour
    Pour Lucerne, Patrik Wermelinger n’est pas un inconnu. De 2006 à 2016, il a déjà dirigé les domaines de la promotion du site et du marketing au sein de la Promotion économique de Lucerne. Durant cette période, il a tissé un vaste réseau avec des entreprises, des communes, des institutions et des partenaires en Suisse et à l’étranger. Il connaît sur le bout des doigts les atouts, mais aussi les défis de l’espace économique. De l’industrie aux services à forte intensité de connaissances en passant par le tourisme.

    Ce retour avec une expérience internationale supplémentaire est un avantage stratégique pour l’organisation. Wermelinger apporte une expérience approfondie en matière d’implantation et de promotion de la Suisse dans son ensemble, combinée à une vision claire de Lucerne en tant que marque autonome dans la concurrence entre les sites. Cela crée de bonnes conditions pour entretenir les relations existantes et attirer de nouvelles entreprises. Surtout dans un contexte où les décisions d’implantation sont plus disputées.

    Transition ordonnée à la tête
    Patrik Wermelinger reprendra la direction le 1er juin 2026. Jusqu’à fin février 2026, l’actuel directeur, Ivan Buck, conservera la responsabilité opérationnelle. Il se mettra ensuite à son compte en créant sa propre entreprise dans le domaine du Relationship Management. Pour la phase de transition entre mars et fin mai 2026, le directeur adjoint Andreas Zettel assurera la direction par intérim et garantira une transition en douceur.

    La Promotion économique de Lucerne mise ainsi sur la continuité des activités courantes et sur un passage de relais clair. La combinaison d’un chevauchement temporel, d’une solution intérimaire interne et d’une succession communiquée suffisamment tôt renforce la sécurité de planification pour les partenaires, les communes et les entreprises qui collaborent avec l’organisation.

    Confiance dans les compétences et la personnalité
    Le conseil de fondation se dit convaincu d’avoir fait le bon choix en choisissant Patrik Wermelinger. Le président Erwin Steiger souligne à la fois la grande compétence professionnelle et l’expérience internationale du directeur désigné. Parallèlement, il souligne son caractère digne de confiance et convaincant. Une combinaison qui est essentielle pour le travail à l’interface entre la politique, l’administration et l’économie.

    Avec cette décision de recrutement, la Promotion économique de Lucerne se positionne pour les années à venir avec un ancrage régional, un réseau international et un directeur qui connaît déjà le site de Lucerne.

  • Le site de l’hôpital de Sursee : de nouvelles perspectives à partir de 2034

    Le site de l’hôpital de Sursee : de nouvelles perspectives à partir de 2034

    La construction du nouveau LUKS Sursee et du centre de soins Seeblick sur la Schwyzermatt à Schenkon libère un terrain d’environ 47’000 mètres carrés à la Spitalstrasse à Sursee. Environ sept terrains de football, une situation centrale, une bonne desserte et une vue jusqu’aux Alpes. Là où se trouvent encore aujourd’hui des bâtiments hospitaliers, un nouvel élément urbain pourra voir le jour à partir de 2034, qui marquera Sursee à long terme. Le canton de Lucerne est le principal propriétaire du site, les surfaces adjacentes appartiennent également au canton et en partie à la ville et sont intégrées dans la planification.

    Le LUKS Sursee, vieux de presque 50 ans, ne répond plus aux exigences d’une exploitation hospitalière moderne. Avec la décision du Conseil d’État de réaliser un nouvel hôpital et un centre de soins à Schenkon d’ici 2033, l’infrastructure de santé se déplace et ouvre à Sursee un potentiel de développement urbanistique d’une valeur rare.

    Habiter, vivre, se rencontrer
    Le canton de Lucerne et la ville de Sursee poursuivent un objectif commun, celui d’un quartier à usage mixte et vivant, alliant habitat, services et qualité de vie. Une planification test à partir de 2026 permettra de déterminer quelles utilisations et structures d’aménagement sont possibles et judicieuses sur le site. Les résultats serviront de base au changement de zonage, aux concours d’architecture et aux premières étapes de construction qui devraient démarrer après le départ de l’hôpital et de l’établissement de soins, avec l’ambition d’éviter autant que possible les locaux vacants.

    Il est d’ores et déjà clair que le site se prête particulièrement bien à une utilisation résidentielle, pour les familles, les couples, les célibataires et les seniors. En complément, on peut imaginer des services, des commerces et des restaurants qui donneront vie au quartier. L’objectif est de créer un environnement socialement mixte avec un mélange de logements de haut standing et de logements à prix modérés, qui renforce Sursee en tant que lieu de résidence et crée en même temps de nouvelles offres pour les différentes phases de la vie.

    Sursee en pleine croissance
    Sursee connaît une croissance dynamique et, avec un taux de logements vacants de 0,26%, le marché du logement est extrêmement tendu. La nouvelle offre sur le site de l’hôpital doit contribuer à réduire la pression et à créer une qualité de logement supplémentaire dans une situation centrale. La proximité de la vieille ville, la desserte existante par les transports et la vue sur le lac font de ce site un lieu clé pour le développement futur de la ville.

    C’est une chance de former un nouveau quartier à l’identité forte. Le site peut donner des impulsions pour le développement économique de la région, permettre la création de nouveaux emplois dans le secteur des services et continuer à profiler Sursee comme centre régional.

    Développement du quartier en tant que tâche commune
    La planification du site de l’hôpital est délibérément conçue comme un processus ouvert. Dès le printemps 2026, des ateliers sont prévus avec la population du quartier et différents groupes d’intérêt. Les besoins, les idées et les attentes doivent être intégrés à un stade précoce afin de créer un quartier non seulement convaincant du point de vue de la planification, mais également soutenu par la population.

    L’assemblée communale décidera de la modification nécessaire du plan de zone partiel. Il est donc clair que l’avenir du site de l’hôpital ne sera pas dessiné en vase clos, mais dans le cadre d’un processus transparent qui associe planification spécialisée et perspectives locales.

    Un nouvel élément urbain avec une histoire et un avenir
    A long terme, un espace de vie et d’habitat diversifié, avec des espaces verts, des aires de jeux et de détente, pourrait voir le jour là où l’hôpital fonctionne encore aujourd’hui. Des lieux de rencontre en plein air, des trajets courts et une bonne connexion avec la structure urbaine existante devraient faire de ce site une partie intégrante de Sursee.

    Le canton de Lucerne veut exploiter de manière ciblée le potentiel de cette situation privilégiée avec vue sur le lac et utilisation historique. Dès 2034, l’occasion se présente de réaliser un quartier qui respecte l’histoire du site tout en apportant des réponses aux besoins en matière d’habitat et de vie des décennies à venir. Un nouveau chapitre pour le site de l’hôpital et pour Sursee.

  • Nidwald regroupe ses forces de feu bleu

    Nidwald regroupe ses forces de feu bleu

    Le site de 33’000 mètres carrés de la Kreuzstrasse est aujourd’hui entièrement construit. De nombreux bâtiments présentent un besoin de rénovation considérable, notamment les bâtiments de la police cantonale et de la prison. A cela s’ajoutent des défauts d’exploitation tels que l’absence de voies d’évacuation ou une séparation insuffisante entre les accès publics et les entrées du personnel.

    Sur la base d’une étude largement étayée, le Conseil d’État a décidé de réorganiser entièrement le site et de le couvrir de nouvelles constructions de remplacement. L’objectif est de créer un centre de compétences moderne en matière de sécurité qui améliore les processus fonctionnels, augmente la sécurité et est plus économique à long terme que des rénovations ponctuelles.

    Organisations à feu bleu regroupées
    Aujourd’hui, le site abrite la police, la prison, le centre de sécurité routière, l’inspection des routes, l’office de la justice et le ministère public. En raison de sa situation centrale, on étudie la possibilité de transférer à la Kreuzstrasse des organisations à lumière bleue supplémentaires, notamment les pompiers de base et les services de secours. Il s’agit ainsi de créer un site avec des trajets courts, des processus coordonnés et des compétences claires.

    Une planification test réalisée a montré que ce regroupement sur le site existant est réaliste. Elle confirme que les exigences spatiales des utilisations actuelles et des organisations supplémentaires peuvent être mises en œuvre sur la surface, sans obérer les possibilités de développement du site.

    Prison en vue des besoins futurs
    Dans le cadre de la planification test, l’orientation future de la prison cantonale a également été analysée en profondeur. La demande de places de détention en Suisse est élevée, notamment pour les détenus nécessitant des soins dans le cadre de l’exécution des peines et mesures. Dans ce contexte, Nidwald examine comment dimensionner et orienter fonctionnellement la nouvelle offre carcérale pour qu’elle réponde à long terme aux besoins.

    Plan d’aménagement et projet indicatif
    Le Landrat a approuvé un crédit de planification de 1,63 million de francs pour le plan d’aménagement et le projet indicatif. La planification se poursuit avec un cercle d’utilisateurs clairement défini, à savoir la police cantonale, le service de sauvetage, le corps de sapeurs-pompiers, l’Office de la justice, le Ministère public, la prison, l’Inspection des routes, le centre de sécurité routière et certaines unités administratives.

    Le plan d’aménagement doit créer un cadre juridiquement contraignant pour les prochaines étapes de planification. Il détermine quelles utilisations sont autorisées à quel endroit, comment la desserte, les espaces libres et la classification urbanistique doivent être aménagés et quelles étapes sont possibles.

    Adaptations dans la procédure et projets partiels ouverts
    Dans un premier temps, plusieurs équipes de planificateurs ont participé au mandat d’étude pour le plan d’aménagement et le projet indicatif. Au cours de l’année 2025, il est toutefois apparu que la desserte par un aménagement modéré du giratoire existant ne suffirait pas au vu des nouvelles prévisions de trafic. Parallèlement, une nouvelle option pour le centre de sécurité routière est entrée en jeu. Obwald prévoit de construire un nouveau bâtiment à Sarnen et des synergies d’un site utilisé en commun avec des halls de contrôle et des pistes d’essai sont à l’étude.

    Afin de pouvoir réagir de manière plus flexible à ces changements, il a été décidé de mettre fin au mandat d’étude sous sa forme actuelle et de poursuivre le projet indicatif uniquement avec une équipe de planification. En octobre 2025, le Landrat a en outre exigé une plus grande sécurité de planification, notamment pour les deux projets partiels « centre de sécurité routière » et « prison », avant que le plan d’aménagement et le projet indicatif ne soient définitivement achevés.

    Prochaines étapes et calendrier
    Le plan d’aménagement s’étendra sur les trois communes d’implantation de Stans, Buochs et Oberdorf. Les assemblées communales correspondantes ou les votes aux urnes pour la prise de décision sont prévus, selon l’état actuel, pour l’année 2027.

    Les premières demandes de crédit pour les concours d’architecture des différents bâtiments du centre de compétences de sécurité sont attendues au plus tôt à partir de 2028. D’ici là, il s’agit de clarifier les questions en suspens concernant la viabilisation, l’orientation de la prison et le centre de sécurité routière.

  • Journée des ingénieurs 2026

    Journée des ingénieurs 2026

    C’est précisément dans le contexte du changement climatique, de la numérisation et de la mobilité durable que les ingénieurs jouent un rôle clé. Ils développent des solutions pour des systèmes d’énergie renouvelable, des infrastructures résilientes, des concepts de mobilité intelligents, des technologies numériques, des applications basées sur les données et une production qui préserve les ressources.

    la relève en point de mire
    L’Engineers’ Day souhaite susciter l’enthousiasme des jeunes pour la technique dès leur plus jeune âge, de l’école primaire jusqu’au choix de leurs études. Des entreprises et des institutions proposent des visites guidées, des ateliers, des stations de démonstration et des formats de dialogue qui permettent de découvrir les métiers et d’avoir des rencontres directes avec des spécialistes.

    le contexte est celui d’une pénurie persistante de main-d’œuvre qualifiée, notamment dans les métiers de l’ingénierie et MINT, où les femmes restent fortement sous-représentées. Les entreprises, organisations et institutions de formation sont donc invitées à inscrire leurs propres événements et actions pour le 4 mars 2026 et à contribuer ainsi activement à la promotion de la relève.

    national Conference of Engineers
    Pour la première fois, la National Conference of Engineers aura lieu le même jour. Une quarantaine d’experts issus de l’économie, de la science, de la politique et des associations se réuniront à la Haute école de Lucerne à Horw pour discuter de mesures concrètes visant à renforcer la relève des ingénieurs.

    l’objectif de la conférence est de rassembler les forces au-delà des branches et des disciplines et de trouver de nouvelles voies pour attirer davantage de jeunes dans leur diversité vers les professions d’ingénieur, MINT et Tech. Le congrès complète ainsi les activités décentralisées de l’Engineers’ Day par une plateforme stratégique d’échange et d’initiatives communes.

    de Muttenz à Lucerne
    Le passage de témoin de Muttenz, lieu actuel de l’événement, à Lucerne en octobre 2025 marque une nouvelle étape dans le développement du format. Avec la première National Conference of Engineers à la HSLU, l’Engineers’ Day 2026 ne sera pas seulement une journée de découverte pour la relève, mais aussi un point de rencontre pour les décideurs du monde de l’ingénierie et de la formation.

  • Un nouveau pont de tuyaux renforce le réseau régional de chauffage urbain

    Un nouveau pont de tuyaux renforce le réseau régional de chauffage urbain

    BRUGG Pipes de Kleindöttingen, qui fait partie du BRUGG Group AG basé à Brugg, a livré des tuyaux de chauffage à distance pré-isolés pour une traversée de l’autoroute A4. L’élément de pont entre Holzhäusern et Rotkreuz a été levé fin octobre, peut-on lire dans un communiqué. Lors du montage, deux conduites adaptées aux ouvrages d’art et d’une longueur de 48 mètres ont été installées. Elles pèsent 4,9 tonnes sans eau.

    Le pont de tuyaux relie les sections existantes aux nouvelles sections du réseau de chaleur d’Ennetsee. Il est prévu de raccorder d’autres quartiers et sites commerciaux de Rotkreuz ZG, Cham ZG et des régions voisines au réseau de chauffage urbain. Le maître d’ouvrage du projet est WWZ. L’entreprise B S AG était responsable de la planification et de la direction des travaux du pont, avec l’aide de Hodel SHLK AG en tant que constructeur de tuyaux. « Je suis ravi de la manière dont WWZ, B S, Hodel SHLK et les autres partenaires ont réalisé ce projet en partenariat et avec la plus grande précision. Une telle pose de nos tuyaux avec un pont dédié n’est définitivement pas courante. Je suis d’autant plus heureux que l’installation se soit déroulée avec succès et que nos systèmes de tuyaux pré-isolés soutiennent désormais l’extension du réseau de chaleur Ennetsee ainsi que la décarbonisation », déclare Martin Rigaud, CEO de BRUGG Pipes, cité dans le communiqué.

    WWZ utilise comme source de chaleur les rejets thermiques de l’usine d’incinération des ordures ménagères Renergia à Perlen (LU). D’ici l’automne 2026, Cham devrait également être approvisionnée en chaleur à distance par ce projet. Au total, l’extension de l’interconnexion devrait permettre d’économiser environ 12 000 tonnes de dioxyde de carbone par an.

  • La première installation solaire alpine de Suisse centrale est raccordée au réseau

    La première installation solaire alpine de Suisse centrale est raccordée au réseau

    selon un communiqué,energieUri a mis en service la première installation solaire alpine de Suisse centrale sur le Sidenplangg, dans la commune de Spiringen. L’installation, située à une altitude de 1800 à 2000 mètres, devrait produire 12,5 gigawattheures d’électricité par an pour une puissance totale de 8 mégawatts. Près de la moitié de cette énergie sera produite en hiver.

    Actuellement, l’installation fournit 13 % de l’électricité visée. Elle est donc éligible à la subvention dans le cadre du Solarexpress. Les travaux devraient reprendre au printemps et s’achever fin 2028.

    Le fournisseur d’énergie uranais energieUri AG, en tant qu’initiateur, et aventron AG, dont le siège est à Münchenstein BL, participent à APV Sidenplangg AG. « De tels projets de centrales créent et garantissent des emplois hautement qualifiés dans la région – que ce soit pour la planification, la réalisation ou l’exploitation future ainsi que la gestion de l’énergie par energieUri », déclare Werner Jauch. CEO d’energieUri et président du conseil d’administration de APV Sidenplangg AG, cité dans le communiqué.

  • Du Werkhof au quartier climatiquement résilient

    Du Werkhof au quartier climatiquement résilient

    Le point de départ du développement est le retrait du dépôt de CKW dans le contexte de la transformation à grande échelle autour de la Seetalplatz. En 2022, le projet « Habitat – Quartier im Hain » s’est imposé sur la base d’un mandat d’étude en deux étapes de CKW et de la ville de Lucerne. Le traitement soigneux des bâtiments existants a été déterminant. En particulier le Shedhalle, ainsi que l’intégration cohérente des espaces libres et de la gestion des eaux de pluie.

    Les idées du projet gagnant ont ensuite été appliquées à l’ensemble du périmètre du plan d’aménagement et ancrées dans le droit de l’urbanisme. Il en résulte une figure d’ensemble coordonnée qui relie les terrains privés et l’ancien site du Werkhof en un tout urbanistique.

    Urbanisme, mixité des usages et ville-éponge
    Pour des raisons de bruit et d’espace urbain, la partie nord-est de la zone est caractérisée par de grands corps de bâtiments à usage mixte et de type fermé. C’est là que se concentrent l’habitat, le travail, les services et les utilisations du rez-de-chaussée le long des rues et des places. La partie ouest mise sur des immeubles d’habitation ouverts, des espaces verts continus et des chemins qui relient les quartiers voisins.

    L’élément central est une cuvette topographique à l’ouest, une ancienne plaine alluviale. Elle sert d’espace de rétention pour l’eau de pluie et constitue la base du « bosquet urbain » qui caractérise le quartier avec ses arbres, ses surfaces d’infiltration et son microclimat rafraîchissant. La gestion des eaux de pluie, l’aménagement d’espaces libres adaptés au climat et le principe de la ville-éponge deviennent ainsi des éléments porteurs de l’identité du quartier.

    Mixité sociale et diversité
    Au terme des travaux, Reussbühl West comptera environ 700 à 800 logements supplémentaires, dont au moins 20 % d’utilité publique. Ils seront complétés par des locaux polyvalents et environ 15 000 à 18 000 mètres carrés d’espaces de travail pour les commerces et les services. Les locations de courte durée resteront limitées aux surfaces déjà disponibles aujourd’hui et ne seront autorisées que dans l’îlot C9. Un signal délibéré en faveur des structures résidentielles et de quartier à long terme.

    La Shedhalle existante sera ouverte à des utilisations orientées vers le public et fera office d’adresse pour la culture, les loisirs ou les petits commerces. Avec les utilisations du rez-de-chaussée des nouveaux bâtiments, il en résulte un environnement mixte, animé toute la journée, qui associe étroitement l’habitat, le travail et les offres publiques.

    Base juridique de planification et perspective temporelle
    Le plan d’aménagement « Reussbühl West » définit les principaux éléments de la figure urbaine et de la répartition des usages de manière contraignante pour les propriétaires fonciers et permet une mise en œuvre par étapes. Il est mis à la disposition du public du 24 novembre au 23 décembre 2025. Les oppositions et les négociations seront prises en compte dans la suite du processus, avant que le plan ne soit soumis au Grand Conseil de la ville.

    Avec le plan d’aménagement « Reussbühl Ost » déjà en vigueur, il crée un cadre juridique de planification pour un quartier revalorisé à usage mixte, avec un total d’environ 1000 logements supplémentaires et 15 à 20% de surfaces commerciales. La densification se fera par étapes. Aujourd’hui déjà, les premiers logements d’utilité publique et les nouvelles surfaces commerciales sont en cours de construction à Reussbühl Ost, marquant ainsi la transition entre le site à caractère industriel et l’élément urbain de la prochaine génération.

  • Recherche d’un site pour l’ETH Swiss GeoLab

    Recherche d’un site pour l’ETH Swiss GeoLab

    Au cours des dix prochaines années, l’ETH Swiss GeoLab deviendra un centre international d’observation de la Terre et d’analyse des données. Lucerne deviendra ainsi un lieu où convergeront les données provenant de l’espace, de l’air et du sol. A l’aide de l’intelligence artificielle et d’ordinateurs à haute performance, il sera possible de faire des prévisions et des analyses sur les dangers naturels, le climat ou les développements agricoles. Thomas Zurbuchen, professeur à l’ETH, et Verena Griess, professeur à l’ETH, dirigent le projet sur le plan stratégique, tandis que Felix Seidel Caprez assure la direction opérationnelle du centre.

    Choix du site avec des critères clairs
    Le profil d’exigences pour le site a été défini par l’ETH Zurich et rendu public. Il accorde une grande importance aux conditions optimales pour la recherche, la coopération et l’innovation. On recherche un lieu doté d’une infrastructure moderne, proche des universités, des entreprises et des autorités. Les propositions soumises seront évaluées au premier trimestre 2026.

    Mise en réseau et perspectives concrètes
    La mise en réseau avec le paysage de la formation et de la recherche de Lucerne est déjà en cours avant la décision sur le site. Des ateliers entre l’EPF, les entreprises régionales et les partenaires administratifs doivent mettre en évidence les synergies et initier des projets communs.
    « Cet investissement dans le savoir et la technologie est une grande chance pour le canton », déclare le conseiller d’État Fabian Peter, pour qui le projet est un jalon pour le site d’innovation de Lucerne.

    Une région de recherche qui donne le ton
    D’ici 2030, le Swiss GeoLab devrait employer une centaine de personnes et intégrer des start-ups et des partenaires industriels. Le centre ne redéfinira pas seulement l’observation de la Terre, mais renforcera également la position de Lucerne en tant que site de recherche de premier plan dans le réseau international de l’innovation.

  • Lucerne présente son plan directeur au public

    Lucerne présente son plan directeur au public

    Selon les prévisions, la population de Lucerne devrait augmenter d’environ 120 000 personnes d’ici le milieu du siècle et atteindre la barre des 560 000 habitants. Pour maîtriser cette croissance de manière ordonnée, la stratégie de développement territorial ancre des objectifs clairs dans le plan directeur. La priorité doit être donnée à des structures d’urbanisation compactes, efficaces et s’appuyant sur les transports publics.

    Le plan garantit une utilisation mesurée du sol et harmonise les intentions de développement du canton avec celles de la Confédération et des communes. Il doit servir de base à l’harmonisation spatiale de l’habitat, du travail et de la mobilité.

    Focalisation sur le développement interne et le logement abordable
    L’élément central de la révision est la création de logements sans mettre en péril les précieuses terres cultivables. Le plan directeur met l’accent sur la densification vers l’intérieur, par exemple en fixant des densités minimales et des taux de construction plus élevés dans les zones bien desservies par les transports, et permet des extensions ponctuelles des zones à bâtir là où elles sont utiles pour la construction de logements à prix modérés.

    Les « zones centrales » sont des instruments de planification permettant de développer de manière ciblée des sites centraux à forte densité. Les communes doivent à l’avenir pouvoir fixer leur offre de logements de manière contraignante. Des mesures complémentaires sont nécessaires dans d’autres domaines politiques, comme la politique foncière ou les programmes d’aide à la construction de logements d’utilité publique.

    Zones d’activités et développement économique
    En ce qui concerne les zones d’activités économiques, le plan directeur renforce la marge de manœuvre locale. Les communes ont la possibilité d’étendre leurs propres zones d’activités afin d’encourager les nouvelles implantations à vocation régionale et de renforcer le lien entre habitat et travail.

    Le canton joue un rôle de coordination avec le programme des pôles de développement. En outre, le plan directeur pose les bases d’une politique foncière active visant à préserver les surfaces d’intérêt cantonal. Comme les zones d’activités stratégiques ou les projets d’infrastructure, de manière plus ciblée.

    Intégration des objectifs supérieurs de durabilité
    La révision du plan directeur relie les thèmes pertinents pour le territoire aux stratégies supérieures. Les aspects relatifs à la protection du climat, à la production d’énergie et au développement de la mobilité issus de projets cantonaux tels que « Zukunft Mobilität Kanton Luzern » ou le rapport de planification sur le climat et l’énergie sont ancrés dans l’espace. La planification prend ainsi en compte les développements écologiques, économiques et sociaux de manière intégrée.

    Procédure et responsabilité politique
    Depuis la révision de la loi sur l’aménagement du territoire et les constructions en 2018, le Grand Conseil est davantage impliqué dans la planification directrice. Il définit les objectifs stratégiques dans la stratégie de développement territorial, tandis que le Conseil d’État est responsable de la coordination opérationnelle et de la définition spatiale concrète dans les cartes du plan directeur.

    La révision actuelle se base sur les retours de la participation 2023 ainsi que sur l’examen préliminaire de la Confédération 2024. Après la mise à l’enquête publique, toutes les contributions seront évaluées avant que la version corrigée ne soit transmise au Grand Conseil, probablement à l’été 2026, puis soumise au Conseil fédéral pour approbation.

  • « Mar-a-Lago de Zoug »

    « Mar-a-Lago de Zoug »

    Avec ses 5500 mètres carrés, la propriété est le plus grand terrain privé au bord du lac et constitue une pièce unique à Zoug. La villa de luxe, dont le prix demandé est d’environ 50 millions de francs, est sur le marché depuis fin juin. En raison de sa splendeur et de sa situation, elle est déjà surnommée « Mar-a-Lago » de Zoug, en référence à la célèbre propriété de Donald Trump en Floride. Selon l’agent immobilier Robert Ferfecki, l’acheteur de cette villa est considéré comme le « roi de Zoug ».

    Ville avec un intérêt stratégique
    La date limite pour les offres est maintenant dépassée et officiellement, la ville de Zoug fait partie des concurrents. Le conseiller municipal et directeur des finances Urs Raschle a confirmé que la famille propriétaire avait cherché à contacter la ville dès le printemps. La promesse d’une offre d’ici fin septembre a été tenue, mais les détails sur le montant restent secrets.

    L’accès personnel comme atout
    Au-delà de la seule offre, Urs Raschle va un peu plus loin. Il a écrit une lettre personnelle à la famille propriétaire. Bien que le contact passe en principe par les agents immobiliers, cette lettre vise à souligner l’importance du projet d’achat. Raschle souligne que même le parlement zougois a demandé au conseil municipal d’examiner l’achat. Un message fort qui doit donner de la crédibilité et du pouvoir de négociation.

    Perspectives d’avenir pour Zoug
    Une acquisition de propriété de cette ampleur pourrait donner un nouvel élan à l’espace public. Il est prévu d’agrandir la station balnéaire et le théâtre Casino. Des projets qui apporteraient une plus-value sociale et culturelle à la ville. La décision d’achat sera déterminante pour le développement futur du lac de Zoug et offre à Zoug la possibilité de s’affirmer comme un lieu moderne et innovant.

  • Acquisition d’un terrain à Meggen

    Acquisition d’un terrain à Meggen

    Le terrain acquis au Neueggweg n’est pratiquement pas construit et se trouve, selon le plan de zone, dans la zone résidentielle C. L’emplacement est calme, mais bien desservi, ce qui constitue un avantage pour les futurs habitants. Selon l’état actuel de la planification, Mobimo réalisera sur le site un lotissement en propriété par étage d’environ 70 unités d’habitation. Le volume du projet s’élève à environ 120 millions de francs suisses. Le début de la construction dépend d’une obligation de plan d’aménagement. L’achèvement du lotissement est prévu pour fin 2032.

    Pipeline de développement et environnement de marché
    L’achat de ce site permet à l’entreprise d’étoffer substantiellement son pipeline de développement pour les années à venir. La demande de logements bien situés autour de Lucerne reste stable et élevée. La commune de Meggen est l’un des lieux de résidence les plus prisés de Suisse centrale et marque des points non seulement par sa proximité avec la ville de Lucerne, mais aussi par sa situation attractive et sa qualité de vie. Le lac des Quatre-Cantons, la zone de loisirs autour de Meggen et l’infrastructure urbaine renforcent encore le site.

    Objectifs du projet et perspectives
    Le nouveau lotissement n’offre pas seulement de nouveaux logements, mais apporte également des possibilités de développement urbain grâce au plan d’aménagement. Les bureaux d’architectes ont la possibilité, à l’issue de la procédure, d’apporter des solutions de logement innovantes et des concepts d’espace modernes et adaptés aux besoins. La planification tient compte à la fois du souhait de disposer d’espaces verts attrayants et des exigences en matière de densité d’habitation et de durabilité.

    Plusieurs étapes de planification sont encore nécessaires avant l’achèvement prévu fin 2032. Le début exact de la construction dépendra du développement et de l’achèvement du plan d’aménagement. La date d’occupation sera communiquée en temps utile sur la base des procédures administratives et de la commercialisation.

    Le projet de Meggen apporte de nouveaux logements, développe le site et élargit l’engagement de l’entreprise en faveur d’un habitat attrayant et porteur d’avenir en Suisse centrale.

  • Le projet de cotation en bourse vise à renforcer la présence sur le marché

    Le projet de cotation en bourse vise à renforcer la présence sur le marché

    Selon un communiqué de presse, la direction du fonds de Swiss Prime Site Solutions AG(SSPS), un gestionnaire d’actifs pour des solutions immobilières basé à Zoug, étudie la possibilité d’une cotation du SPSS Investment Fund Commercial(SPSS IFC) à la SIX Swiss Exchange. Selon ses propres indications, le SPSS IFC investit en se concentrant sur l’immobilier commercial dans des emplacements économiquement établis dans toute la Suisse. La société prévoit une mise en œuvre d’ici fin 2025 et souhaite ainsi renforcer sa présence sur le marché, ouvrir l’accès à de nouveaux investisseurs et promouvoir la liquidité du fonds à long terme. La cotation est accompagnée par la Banque cantonale de Zurich en tant que Sole Lead Manager.

    Selon le communiqué, la cotation est soumise aux conditions du marché, à l’approbation des modifications du contrat de fonds par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers(FINMA) et à l’approbation de la demande de cotation par la SIX Swiss Exchange. Une fois les modifications du contrat de fonds approuvées en tant que fonds ouvert au public, SPSS IFC sera ouvert à tous les investisseurs. D’ici là, il est exclusivement accessible aux investisseurs qualifiés. Sur la SIX Swiss Exchange, le fonds devrait à l’avenir être intégré dans les indices SXI Real Estate Broad et SXI Real Estate Funds Broad.

    En prévision de la cotation prévue, l’entreprise a déjà pu développer son portefeuille et se préparer ainsi au développement du fonds. « Avec les fonds issus de la dernière augmentation de capital, nous avons développé de manière optimale le portefeuille avec deux immeubles industriels légers attrayants, renforcé durablement la base de fonds propres et orienté le produit de manière conséquente vers les exigences d’une cotation en bourse », déclare Maximilian Hoffmann, CIO Funds chez SPSS.

  • Les nouveaux pavés réduisent les émissions de CO2 dans la construction

    Les nouveaux pavés réduisent les émissions de CO2 dans la construction

    L’entreprise de matériaux de construction CREABETON, basée dans le canton de Lucerne et filiale de Müller-Steinag Baustoff AG, a développé une nouvelle série de pavés sans ciment en collaboration avec la start-up Oxara. Comme l’indique un communiqué, les nouveaux pavés en béton développent une émission de CO2 inférieure de 30% à celle des pavés traditionnels.

    Le nouveau produit est disponible en trois variantes. Outre la version en pavés standard, il est également possible de poser des pavés perméables ou des pavés gazon. Le matériau utilise le liant Oulesse, développé par Oxara, une émanation de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), à la place du ciment traditionnel.

    « Avec ces produits, nous répondons à la demande croissante de solutions de construction respectueuses du climat », déclare Hendrix Müller, CEO du groupe Müller-Steinag, cité dans le communiqué. « Notre collaboration avec Oxara nous permet d’offrir à nos clients des alternatives plus durables – aujourd’hui, pas dans quelques années » Martin Bodmer, directeur des opérations chez Oxara, se dit convaincu que la collaboration avec CREABETON permettra de mettre à l’échelle les développements durables de son entreprise.

  • JuCoin ouvre son siège européen à Baar

    JuCoin ouvre son siège européen à Baar

    D’ici la fin de l’année 2025, JuCoin prévoit de faire passer son équipe actuelle de neuf personnes à Baar à 100 employés, avec de la place pour un total de 400 personnes. L’accent sera mis sur le recrutement de talents locaux afin d’assurer à la fois une proximité culturelle et une connaissance approfondie du marché. Le site sera dirigé par Kenny Dan, CEO, et Hugo Teo, COO, qui apportent une grande expérience dans les secteurs de la fintech et des cryptomonnaies.

    Pionnier en matière de réglementation
    L’un des principaux objectifs est l’obtention de la licence MiCA, qui garantit le respect des règles de l’UE et permet d’accueillir légalement des clients dans toute l’Union. L’entreprise entend ainsi créer un environnement commercial sûr, conforme aux règles et digne de confiance pour le marché européen.

    Vaste écosystème
    Avec ce nouveau site, la société apporte son vaste portefeuille de services et de produits en Europe. Il s’agit notamment de l’infrastructure blockchain JuChain, de la plateforme sociale JuChat, de la plateforme de divertissement JuGame et de la solution matérielle JuOne. Dans le monde, l’entreprise est déjà active dans plus de 30 pays et compte plus de 12 millions d’utilisateurs.

    Importance pour la Crypto Valley
    Cette implantation souligne le rôle de la Suisse en tant que site d’innovation mondial dans le domaine de la blockchain et des cryptomonnaies. Baar se dote ainsi non seulement d’un nouvel employeur au rayonnement international, mais donne également une impulsion au développement de la Crypto Valley en tant que centre de compétences de premier plan pour les technologies financières numériques.

  • Penser circulairement, construire ensemble

    Penser circulairement, construire ensemble

    Le Circular Time Lab de la Haute école de Lucerne réunit théorie et pratique, conception et artisanat, enseignement et développement urbain. Il s’agit d’un projet interdisciplinaire du centre de compétences Typologie & planification en architecture et du cursus d’architecture de la HSLU. En collaboration avec des apprentis d’entreprises de construction en bois de la région, les étudiants développent des structures qui sont non seulement architecturalement attrayantes, mais aussi entièrement réutilisables.

    L’accent est mis sur l’apprentissage et la création en commun. Les étudiants se familiarisent avec les processus artisanaux et les possibilités techniques, tandis que les apprenants participent aux processus de conception. Le résultat est une compréhension approfondie de la construction respectueuse des ressources, qui ferme les cycles et préserve la valeur des matériaux.

    Une architecture à vivre – au cœur de Lucerne
    Les résultats de cette collaboration sont visibles depuis juin 2025 dans deux lieux centraux du canton de Lucerne, sur l’île près de la gare et sur le site Viscosi à Emmenbrücke. Là, des bâtiments en bois aérés, recouverts de tissus colorés, invitent à s’attarder, à observer et à faire une pause. Elles offrent une protection contre le soleil et la pluie tout en incitant à la réflexion.

    Les structures sont plus que de simples interventions esthétiques dans l’espace urbain. Elles sont des déclarations construites pour une culture de la construction qui prend ses responsabilités. Leur conception ouverte invite les gens au dialogue et rend la durabilité visible et tangible. L’ »été lucernois » devient ainsi un terrain d’expérimentation pour une architecture qui ne vise pas la durée, mais l’impact.

    Cycle plutôt que déconstruction
    La réutilisation est au cœur du Circular Time Lab. Les pavillons en bois ne sont pas conçus comme des constructions uniques, mais comme des structures temporaires ayant un avenir. Dès la première construction, il a été fait appel à des éléments en bois existants. Tous les assemblages sont amovibles, toutes les dimensions sont conservées. Le démontage suit à l’automne 2025, et en 2026, un nouveau pavillon avec une nouvelle fonction est construit à partir des mêmes éléments.

    Cette approche itérative permet non seulement de préserver les ressources, mais aussi d’entraîner la pensée planificatrice. En effet, la construction circulaire exige de la créativité et de la précision. Comment une vieille poutre s’intègre-t-elle dans un nouveau projet ? Comment créer de la beauté sans gaspillage ? Ces questions accompagnent les participants du Circular Time Lab tout au long du processus et renforcent leurs compétences pour la construction durable de demain.

    Faire partie d’un réseau international
    Le projet lucernois s’inscrit dans le programme de recherche européen BAUHALPS, Building Circular in the Alps. treize institutions partenaires de six pays développent ensemble de nouvelles stratégies pour la construction circulaire dans l’espace alpin. Le Circular Time Lab sert de laboratoire réel vivant. C’est un lieu d’expérimentation, d’échange et de recherche appliquée.

    La coopération ouvre aux étudiants et aux apprenants non seulement de nouvelles perspectives, mais aussi des réseaux internationaux. Ainsi, un projet local de construction en bois devient un élément constitutif du changement transnational, une impulsion qui rayonne bien au-delà de Lucerne.

    L’avenir commence à petite échelle
    Les structures en bois de l’été lucernois peuvent sembler petites à première vue. Pourtant, elles portent en elles de grandes idées, la collaboration, l’économie circulaire, l’éducation et la responsabilité. Le Circular Time Lab montre comment la construction durable peut être ancrée dans l’éducation et rendue visible dans l’espace public. Car pour réutiliser les matériaux, il faut d’abord repenser les idées.

  • Une installation solaire alpine pour la Suisse centrale voit le jour à Spiringen

    Une installation solaire alpine pour la Suisse centrale voit le jour à Spiringen

    APV Sidenplangg AG, une entreprise partenaire du prestataire de services énergétiques uranais energieUri AG d’Altdorf et du producteur de courant vert aventron AG de Münchenstein BL, construit la première installation solaire alpine de Suisse centrale, comme l’indique un communiqué. L’installation se trouve dans la région de Sidenplangg, au-dessus du village de Spiringen, dans le Schächental uranais.

    L’installation photovoltaïque alpine couvre une surface de 10,7 hectares à une altitude de 1800 à 2000 mètres au-dessus du niveau de la mer. L’alimentation en énergie est assurée par un poste de transformation existant. L’installation aura une puissance de 8 mégawatts et produira 12,5 gigawattheures d’électricité solaire renouvelable par an à partir de 2029. Les coûts d’investissement s’élèvent à 40 millions de francs, dont 31 millions de francs resteront sous forme de contrats pour des entreprises régionales dans le canton d’Uri, selon le communiqué.

    Selon le communiqué, les projets de l’initiative nationale Solarexpress sont essentiels pour la sécurité et l’indépendance de l’approvisionnement en électricité de la Suisse. Pour cela, la Suisse a notamment besoin de développer sa production d’électricité en hiver. L’altitude et le profil de production rendent les installations solaires alpines comme celle de Spiringen particulièrement adaptées à la production d’électricité en hiver, puisqu’elles produisent trois fois plus d’électricité pendant le semestre d’hiver que leurs homologues de plaine.

    « Nous sommes heureux de mettre en œuvre la première installation solaire alpine de Suisse centrale en collaboration avec notre partenaire energieUri. Ce projet souligne la collaboration fructueuse entre le Plateau et les cantons de montagne ainsi que l’engagement commun en faveur de la production d’énergie renouvelable suisse », a déclaré Dominik Baier, président du conseil d’administration d’aventron AG.

  • Le parlement de la ville de Zoug soutient le plan d’urbanisme Metalli

    Le parlement de la ville de Zoug soutient le plan d’urbanisme Metalli

    Le plan d’aménagement Metalli est entré dans le processus d’approbation politique, informe le groupe Zug Estates dans un communiqué. La société immobilière, qui se concentre sur l’espace économique et de vie de Zoug, prévoit de transformer l’avenue commerçante existante en un quartier vivant. Il est prévu de créer des logements supplémentaires et de nouveaux espaces publics verts.

    Le conseil municipal de la ville de Zoug avait déjà approuvé le plan d’aménagement Metalli le 8 avril. Le 17 juin, le plan d’aménagement a également été approuvé en premier lieu par le Grand Conseil de la ville de Zoug. Les plans vont maintenant être mis à l’enquête publique avant de revenir au Grand Conseil pour une deuxième lecture, probablement au printemps 2026. Ensuite, Zug Estates pourra lancer le processus de planification proprement dit avec un concours d’architecture.

    Le plan d’aménagement Metalli prévoit la création de 160 nouveaux logements, dont 130 viendront s’ajouter à l’offre de logements existante. Pour ce faire, des surélévations de bâtiments existants et une nouvelle tour sont prévues. Une nouvelle place reliée à la zone de la gare servira de porte d’entrée à Metalli. En outre, Zug Estates prévoit d’aménager une terrasse publique sur le toit, semblable à un parc.

    « Avec le projet Lebensraum Metalli, nous reprenons des qualités éprouvées et préservons l’architecture caractéristique de Metalli avec ses toits en verre, ses arcades et sa matérialisation typique », explique Peter Wicki, responsable du développement de projets chez Zug Estates, cité dans le communiqué. « Grâce à la revalorisation et à la modernisation ciblées de l’infrastructure ainsi qu’à l’augmentation de l’attractivité de l’allée commerçante, l’espace de vie Metalli est en outre une chance pour le maintien et le développement du commerce de détail ainsi que de la gastronomie »

  • Un monument devient une habitation avec une histoire

    Un monument devient une habitation avec une histoire

    Il n’aura fallu que neuf mois pour transformer la ferme Gütsch de Lauerz (SZ), classée monument historique, en une maison individuelle moderne. C’est ce qu’annonce Strüby dans un communiqué de presse. L’entreprise avait la maîtrise d’ouvrage pour la mise en œuvre des vastes mesures de transformation et de rénovation. Strüby a pu apporter sa force et son expérience dans le traitement des bâtiments classés monuments historiques lors du développement du projet, de l’architecture, de l’ingénierie et de la mise en œuvre, est-il précisé.

    La collaboration précoce et étroite, constructive et orientée vers les solutions avec le service cantonal des monuments historiques et sa directrice Monika Twerenbold a fait ses preuves, « de sorte que le résultat a été extrêmement satisfaisant pour toutes les parties concernées », selon Kilian Boog, responsable du secteur Transformation chez Strüby Unternehmungen.

    L’extérieur et l’intérieur ont beaucoup évolué, le bâtiment en blocs datant de la fin du Moyen-Âge (1492/93) ayant « en grande partie retrouvé son caractère d’origine ». En combinaison avec des éléments modernes, un « bijou » architectural a vu le jour, qui « regorge d’histoire et d’histoires et fascine par sa symbiose entre l’ancien et le nouveau ».

    Le bardage en bois, le toit et les fenêtres ont été rénovés. L’enveloppe extérieure a fait l’objet d’une rénovation énergétique, tandis qu’à l’intérieur, la technique de chauffage a été remplacée par une pompe à chaleur à haute efficacité énergétique et des panneaux photovoltaïques. Lors de la planification de l’espace, l’accent a été mis sur la mise en valeur des « détails artisanaux existants, des traces d’utilisation intéressantes, des symboles religieux protégeant des mauvais esprits et des éléments décoratifs ». Le plan et la hauteur des pièces sont restés inchangés.

  • Les entreprises régionales sous les feux de la rampe lors de la remise des prix de la Suisse centrale

    Les entreprises régionales sous les feux de la rampe lors de la remise des prix de la Suisse centrale

    Obrist interior est le vainqueur du Prix SVC Zentralschweiz 2025. La PME d’Inwil, fondée en 1895, est spécialisée dans l’aménagement de magasins et l’agencement intérieur haut de gamme. Selon un communiqué du Swiss Venture Club(SVC), elle réalise dans le monde entier, avec quelque 120 spécialistes, des intérieurs exceptionnels pour des marques de luxe, des espaces commerciaux et des habitations privées. Comme l’a souligné Urban Camenzind, président du jury et directeur de l’économie publique du canton d’Uri, lors de la remise du prix, le jury d’experts a été « impressionné par l’alliance réussie de l’artisanat traditionnel et des techniques les plus modernes. En étroite collaboration, les conseillers clientèle, les chefs de projet, les planificateurs et les spécialistes de la production transforment les matériaux les plus divers, tels que le bois, le métal et le verre, en agencements de magasins et d’intérieurs de grande qualité – de véritables œuvres d’art, créées en Suisse centrale pour le marché mondial »

    La deuxième place a été attribuée au groupe Axon Active de Lucerne. Elle aide les entreprises et les organisations de différents secteurs à transformer et à optimiser leurs processus commerciaux grâce à des solutions numériques évolutives. L’entreprise se distingue par son agilité, sa durabilité et sa proximité avec les clients, a jugé le jury du SVC.

    La troisième place est revenue à Schiltrac Fahrzeugbau. Cette entreprise de Buochs construit des transporteurs spéciaux personnalisés pour différentes applications, des véhicules agricoles et communaux aux camions de pompiers. Selon l’USC, Schiltrac est connu pour sa grande qualité de fabrication et sa flexibilité.

    Stadler Form de Zoug et Impact Acoustic de Lucerne ont également été récompensés. Stadler Form optimise le climat intérieur avec ses humidificateurs, déshumidificateurs et diffuseurs d’arômes. Impact Acoustic développe des produits recyclables qui améliorent l’acoustique des bureaux, des restaurants, des hôtels et des bâtiments publics.

  • Opportunités d’affaires dans la vallée d’Uri

    Opportunités d’affaires dans la vallée d’Uri

    Le Werkmatt Uri est l’une des dernières grandes réserves de terrain dans le fond de la vallée d’Uri. Dès la Première Guerre mondiale, les premières utilisations industrielles avec un accès ferroviaire direct y ont vu le jour. Les entrepôts de céréales des architectes Eduard Züblin et Robert Maillart, datant des années 1912/13 et classés monuments historiques, sont particulièrement marquants. Ces bâtiments sont conservés en tant qu’emblèmes et sont réutilisés comme lieu d’exposition et entrepôt d’art. Le canton investit dans les infrastructures afin de développer la zone située entre la nouvelle gare cantonale d’Altdorf et le futur demi-échangeur autoroutier d’Altdorf Sud.

    Une situation optimale et des impulsions économiques
    Uri occupe une position stratégique sur le principal axe européen nord-sud, avec le tunnel de base du Saint-Gothard et l’autoroute A2. La proximité immédiate de la gare Intercity d’Altdorf ainsi qu’un concept de bus moderne favorisent l’accessibilité de Werkmatt. Cette meilleure accessibilité donne des impulsions aux projets économiques et d’urbanisation. Avec « Vena », « Cubo » et « Strickermatte », des investisseurs privés ont réalisé des immeubles d’habitation modernes à distance de marche.

    Un développement avec une vision à long terme
    Kässbohrer Suisse SA a déjà reconnu la valeur ajoutée du Werkmatt et a transféré son siège social à Altdorf en 2019. Le nouveau bâtiment de services a permis de créer 30 emplois qualifiés dans les domaines de l’administration, de la vente, du service, de la formation, des montages finaux et de la production de véhicules spéciaux, principalement des dameuses. En outre, Werkmatt AG développe un concept d’utilisation innovant sur les parcelles 9 et 13. Il est prévu de créer un centre multifonctionnel comprenant un hôtel d’affaires de 80 chambres, des espaces de co-working, des locaux commerciaux et culturels, des restaurants ainsi que des espaces de fitness et de détente.

    Une planification ciblée pour une croissance durable
    En tant que propriétaire, le canton d’Uri vise une situation gagnant-gagnant avec les futurs propriétaires, utilisateurs et investisseurs du site. Au cours des prochaines années, les parcelles seront progressivement vendues et construites. Le canton développe le site de Werkmatt Uri de manière coordonnée, de sorte que des utilisations économiques durables soient créées dans l’intérêt général de la région. C’est pourquoi il établit des directives, notamment en ce qui concerne la densité des emplois. Le plan d’aménagement de quartier sert d’instrument de planification à l’échelle de la parcelle, contraignant pour les investisseurs et les entreprises désireux de construire. Il fixe des lignes directrices en matière d’utilisation, d’aménagement et d’infrastructure.

    Le succès grâce à la collaboration
    Le Werkmatt Uri est un exemple de développement coordonné et durable d’un site. Les entreprises bénéficient d’une administration engagée, de voies décisionnelles courtes et de solutions adaptées à leurs besoins. La région attend de ce projet des impulsions économiques à long terme et la création de plus de 1 000 emplois.
    Werkmatt Uri est donc bien plus qu’une zone industrielle, c’est un moteur économique et un site attractif pour les entreprises d’avenir.