Catégorie : Gestion immobilière

  • Les déménagements des personnes âgées de 55 ans et plus pourraient soulager le marché du logement

    Les déménagements des personnes âgées de 55 ans et plus pourraient soulager le marché du logement

    Les habitudes de déménagement des «Best Ager», c’est-à-dire la génération des 55-74 ans, prennent de l’importance pour le bon fonctionnement du marché du logement en Suisse, comme le montre le nouveau rapport sur le logement d’Helvetia, selon un communiqué d’Helvetia Baloise. Cette étude a été réalisée par l’assureur en collaboration avec l’institut de recherche Sotomo, basé à Zurich.

    Lorsque ce groupe d’âge déménage, il s’installe généralement dans des zones moins centrales ou, de plus en plus souvent, à l’étranger. Cela libère des logements plus spacieux et mieux situés, qui sont ensuite nettement plus souvent occupés par des familles. Selon l’étude, cela contribue à répartir plus efficacement le parc immobilier existant tout au long des différentes phases de la vie.

    Par ailleurs, l’exode vers l’étranger a augmenté de près de 50 % entre 2014 et 2024. Dans le même temps, les déménagements au sein de la même commune restent relativement rares. Ce n’est qu’à partir de 75 ans que la tendance s’inverse : les personnes âgées déménagent alors plus souvent vers des zones bien desservies et centrales.

    « Les déménagements supplémentaires de ce groupe d’âge contribuent de manière importante à une meilleure utilisation de l’espace de vie », déclare Michael Hermann, directeur de Sotomo. Cette dynamique est notamment favorisée par le comportement en matière de déménagement des « Best Agers » étrangers, dont la probabilité de déménager est supérieure de 50 % à celle des Suisses. Cette dynamique est toutefois freinée par ce qu’on appelle l’effet de verrouillage : les propriétaires déménagent nettement moins souvent – leur probabilité de déménager est inférieure de plus de 60 % à celle des locataires. Selon le rapport, l’influence souvent évoquée des loyers bon marché du parc immobilier existant s’avère en revanche nettement moins importante que prévu et n’est pas le facteur déterminant de la faible mobilité des ménages âgés.

  • L’hybride est la nouvelle normalité

    L’hybride est la nouvelle normalité

    77 pour cent des entreprises suisses misent aujourd’hui sur des modèles de travail hybrides. C’est plus de deux fois plus qu’avant la pandémie. En Allemagne, 79 pour cent des entreprises proposent un travail hybride, la part des employés travaillant à domicile oscille de manière stable entre 23 et 24 pour cent. Parallèlement, l’analyse des offres d’emploi, un sismographe fiable pour les décisions à moyen terme des entreprises, montre que le travail hybride est constamment communiqué comme modèle de travail depuis 2023 dans environ 20 pour cent des offres allemandes et 15 pour cent des offres suisses.

    Recalibrage, pas capitulation
    Oui, le temps moyen de travail à domicile a légèrement baissé. En Suisse, il est passé de 1,36 à 1,15 jour par semaine, en Allemagne de 1,0 à 0,85 jour. Ceux qui y voient la fin de la flexibilisation lisent mal les données. Seuls 4 à 5 pour cent des entreprises allemandes envisagent de supprimer complètement le home office. 74 pour cent prévoient de conserver des modèles hybrides, 11 pour cent veulent même étendre la flexibilité. Ajuster la pensée entrepreneuriale, elle ne revient pas en arrière.

    Repenser le bureau
    La vraie question n’est pas de savoir combien de jours une personne passe au bureau. Elle est de savoir pourquoi quelqu’un doit venir au bureau. 75% des collaborateurs considèrent le bureau comme un meilleur endroit pour les échanges sociaux, 58% pour le réseautage et la gestion de carrière, 49% pour l’interaction créative. Le bureau se transforme d’un lieu obligatoire en un point de contact pour ce qui ne fonctionne pas à distance. CBRE parle du « bureau en tant qu’attracteur », un lieu qui doit offrir une valeur ajoutée tangible pour justifier le déplacement. À l’échelle mondiale, le taux d’occupation des bureaux s’est entre-temps redressé pour atteindre 53 %, le niveau le plus élevé depuis mars 2020.

    Ce que les entreprises doivent faire maintenant
    Les données sont claires, les champs d’action aussi. 72 pour cent des entreprises interrogées se sont fixé pour objectif d’améliorer l’utilisation de l’espace de bureau. 66 pour cent veulent améliorer durablement l’expérience au bureau. En d’autres termes, des surfaces qui permettent la collaboration au lieu de l’empêcher. Des concepts qui organisent judicieusement les journées d’équipe et une culture d’entreprise qui ne force pas la présence, mais la rend attrayante. Si l’on considère le bureau comme un simple problème de coûts, on passe à côté de la véritable question stratégique. Quelle valeur crée-t-il pour l’homme et l’organisation ?

    La flexibilité comme facteur concurrentiel
    Le travail hybride est depuis longtemps plus qu’un sujet RH. C’est un facteur dans la lutte pour le personnel qualifié. Les entreprises qui vivent la flexibilité de manière crédible ont un avantage mesurable en matière de recrutement. L’étude ISG sur l’avenir du lieu de travail en Suisse montre que l’expérience de l’employé est devenue un levier central, de la collaboration à la disponibilité des locaux en passant par l’onboarding. Le travail hybride est la nouvelle norme et celui qui l’organise maintenant de manière stratégique se positionne comme l’employeur du futur.

  • Plus d’IA ne résout pas les problèmes de données

    Plus d’IA ne résout pas les problèmes de données

    L’erreur commence par l’investissement
    C’est un schéma familier : une entreprise reconnaît le potentiel de l’intelligence artificielle, passe en revue les solutions, choisit un outil – et se lance. L’attente : la nouvelle technologie élimine d’une manière ou d’une autre les problèmes de données existants. La réalité : Elle ne le fait pas. Elle les rend plus visibles.

    Ce n’est pas un hasard. C’est la conséquence d’un mauvais ordre.

    Les données sont collectées – mais pas rendues utilisables
    Dans la plupart des entreprises immobilières, il existe des données. Données sur les objets, données sur les locataires, indicateurs d’exploitation, historiques d’entretien – elles existent. Le problème n’est pas leur absence, mais leur constitution. Elles sont dispersées dans les systèmes, gérées de manière incohérente, définies de manière contradictoire ou ne peuvent tout simplement pas être reliées entre elles. Pour le même indicateur, il existe parfois trois versions différentes – dans trois systèmes différents.

    Dans ces conditions, celui qui met en place un modèle d’IA n’obtient pas de réponses. Il obtient des sorties qui renforcent les imprécisions existantes – de manière automatisée et à grande vitesse. L’IA reconnaît des modèles dans les données. Si les données sont incohérentes, le modèle apprend de l’incohérence. Si elles sont incomplètes, il opère sur une base lacunaire.

    Une nouvelle couche de complexité
    Ce qui se produit dans la pratique n’est pas un gain d’efficacité. C’est une nouvelle couche de complexité : des résultats d’IA auxquels personne ne fait confiance. Des départements spécialisés qui vérifient manuellement les résultats. Des projets qui s’enlisent. Beaucoup d’efforts, peu d’effets, une frustration croissante.

    Fatal : de nombreuses entreprises réagissent en mettant à jour leurs outils. Le cycle recommence.

    Un Data Hub n’est pas un outil – c’est une structure
    La solution ne réside pas dans de meilleurs modèles. Elle réside dans une décision structurelle : la création d’une base de données commune et harmonisée. Un hub de données n’est pas un système supplémentaire qui s’ajoute à l’environnement informatique existant. C’est tout le contraire : il remplace la fragmentation par une disponibilité centrale. Il intègre des sources de données distribuées, élimine les silos et les incohérences et crée la base pour des applications d’intelligence artificielle évolutives et des rapports automatisés.

    L’important n’est pas de savoir où se trouvent les données. Ce qui compte, c’est la manière dont elles deviennent utilisables : définies de manière uniforme, avec une assurance qualité, accessibles pour différents cas d’application. Ce n’est que sur cette base que l’IA peut faire ce qu’elle promet.

    La qualité des données n’est pas un travail préparatoire – c’est une tâche permanente
    Même avec un Data Hub, un défi central subsiste : La qualité des données n’est pas un projet de nettoyage unique avant la mise en service. C’est un processus continu. Si l’on considère la qualité des données comme un avant-projet, on constatera après le lancement que le véritable problème ne fait que commencer.

    La base de données est complétée par un catalogue de données : Il documente de manière transparente quelles données existent, d’où elles proviennent et quel est leur degré de fiabilité. Il crée le langage commun qui relie les départements spécialisés et la technologie – et redonne le contrôle à l’organisation.

    Dans le webinaire : de la base de données à l’IA évolutive
    Nous montrons comment les entreprises immobilières peuvent aborder concrètement cette transformation – de l’architecture des données à l’utilisation productive de l’IA en passant par l’assurance qualité – dans notre webinaire gratuit « L’architecture IA optimale : comment le hub de données, la qualité des données et le catalogue de données font la différence ». Avec des aperçus pratiques, des solutions concrètes et du temps pour vos questions.

    Inscrivez-vous maintenant gratuitement

  • Qui paie, qui habite, qui profite ?

    Qui paie, qui habite, qui profite ?

    Le cadre SOSDA, développé par Zimraum et Stratcraft, saisit la performance sociale des immeubles d’habitation le long de neuf indicateurs dans trois scopes, les locataires, le voisinage et la société. Le pool de données comprend 30 portefeuilles avec environ 68’500 logements de 17 propriétaires. Parmi eux, des caisses de pension, des fondations de placement, des fonds cotés et des maîtres d’ouvrage d’utilité publique. Une base de données qui permet pour la première fois d’établir des comparaisons.

    L’abordabilité se maintient mieux que prévu
    78 % des logements du pool de données sont considérés comme abordables selon la définition de SOSDA. Le loyer net représente moins d’un tiers du revenu mensuel médian imposable dans la commune concernée. Même dans le segment des nouvelles constructions, cette valeur est de 58 pour cent. Dans les portefeuilles institutionnels, 48 pour cent des logements neufs atteignent ce seuil. Cela contredit l’image répandue selon laquelle la construction neuve et l’accessibilité financière s’excluent fondamentalement.

    Grande satisfaction, qualité de gestion solide
    La satisfaction des locataires est remarquablement élevée. 90 % des personnes interrogées sont plutôt satisfaites ou très satisfaites de leur logement. 83 % donnent également de bonnes notes à leur gestion immobilière. L’environnement du logement est également convaincant. 85 % sont satisfaits de leur voisinage, 77 % évaluent positivement les relations de voisinage. La qualité n’est manifestement pas un produit du hasard sur le marché suisse du logement.

    Les logements familiaux restent sous-occupés
    En ce qui concerne l’efficacité de l’occupation, le benchmark révèle une faiblesse structurelle. Seuls 58% des logements respectent la règle de la « pièce moins une ». Pour les logements familiaux de quatre pièces et plus, ce pourcentage tombe à 41 %. Les portefeuilles d’utilité publique font certes légèrement mieux que les portefeuilles institutionnels en ce qui concerne les logements familiaux, mais la différence reste minime. Il y a là un champ d’optimisation évident pour tous les acteurs du marché.

    La pratique de la location sous la loupe
    Pour la première fois, le benchmark documente également à qui les logements sont effectivement loués. La fourchette est considérable. Selon le portefeuille, entre 46 et 100 pour cent des appartements familiaux ont été loués à des ménages avec enfants. Seuls 9 pour cent des logements ont été loués à des personnes âgées. La part des logements à loyer modéré destinés aux ménages à bas revenus varie entre 30 et 50 pour cent. La base de données est encore limitée, mais la direction est claire. La performance sociale ne pourra plus être ignorée à l’avenir.

  • Intelligence artificielle : indispensable, mais..

    Intelligence artificielle : indispensable, mais..

    Que ce soit l’anglais « AI » ou l’allemand « KI », l’intelligence artificielle est actuellement omniprésente. L’évaluation de ses effets dépend fortement de la perspective de chacun : Pour certains, les opportunités prédominent, pour d’autres, ce sont les risques qui priment. Il est toutefois indéniable que la technologie est venue pour rester.

    Pour nous, en tant que plateforme immobilière numérique, l’ouverture à l’innovation technologique fait depuis toujours partie de notre ADN. Avec ImmoScout24 et Homegate, nous contribuons activement à façonner le marché immobilier depuis plus de deux décennies. Notre principe est ici aussi valable : L’IA ne doit pas être une fin en soi, mais doit agir comme un « facilitateur » sans précédent. En effet, le véritable potentiel de ces deux lettres réside dans le développement accéléré ainsi que dans l’extension et la valorisation intelligentes de produits innovants, qui peuvent créer une véritable valeur ajoutée et générer des gains d’efficacité au quotidien.

    Dans le secteur de l’immobilier professionnel en particulier, les avantages de l’IA se manifestent par une intégration productive dans des processus existants et bien établis. Alors que cela nous permet, en tant que plates-formes, de développer de manière plus agile des produits proches du marché, cela crée de nouveaux gains d’efficacité pour les courtiers et les gestionnaires dans leur travail quotidien. Ce qui compte, ce n’est pas la technologie en soi, mais sa contribution réelle.

    Deux exemples tirés de l’écosystème SMG Real Estate illustrent ce point :

    • Notre système de création de textes d’annonces basé sur l’IA permet d’économiser en moyenne 14 minutes par annonce. Extrapolé à l’ensemble d’un portefeuille ou d’une offensive de commercialisation, il en résulte un gain de productivité substantiel. Le temps gagné peut être investi de manière ciblée là où il fait la plus grande différence – dans le conseil, la négociation et la relation client. Les personnes qui passent elles-mêmes des annonces sur ImmoScout24 ou Homegate en tant que particuliers peuvent, grâce à cette nouvelle fonction intelligente, compenser en partie leur manque d’expérience en matière de commercialisation.
    • Le nouveau « Insight Hub » pour les professionnels de l’immobilier fournit, grâce à l’IA, des réponses à des questions jusqu’ici difficiles à cerner concernant le potentiel et la performance des annonces. Chaque semaine, les courtiers et les gérants reçoivent un aperçu des annonces présentant le plus grand potentiel d’amélioration, avec des recommandations d’action concrètes et le gain de visibilité escompté.

    Ceci n’est qu’un petit extrait, auquel s’ajoutent de nombreux développements actuels chez SMG Real Estate, dont « Agentic AI », un compagnon numérique pour les professionnels de l’immobilier dans leur travail quotidien – de la transcription de notes d’entretien à la connexion CRM sans faille. Mais nous y reviendrons dans un avenir proche. Parallèlement, l’innovation technologique nécessite des investissements continus – en particulier dans la cybersécurité. Car l’IA ne profite pas seulement aux bons acteurs. Les mécanismes de protection les plus modernes, l’authentification à deux facteurs, les contrôles d’accès intégrés, etc. sont essentiels pour sécuriser les données et empêcher efficacement les tentatives de fraude. La confiance reste la monnaie centrale sur le marché de l’immobilier, et plus particulièrement sur le marché numérique.

    Mais grâce à ces investissements ciblés et continus dans les applications d’intelligence artificielle, nous, SMG Real Estate, continuons à jouer activement notre rôle de « Digital Shaper » du secteur immobilier suisse. Notre objectif est et reste avant tout de rendre les professionnels de l’immobilier non seulement plus efficaces, mais aussi durablement plus performants. C’est aussi notre vision : « Next-Gen Swiss Real Estate – digital and simple »

  • Une nouvelle plateforme informe rapidement sur les demandes de permis de construire

    Une nouvelle plateforme informe rapidement sur les demandes de permis de construire

    Avec Baugesuche Pro, la société zurichoise Houzy AG a développé une « alerte construction pour son propre quartier à l’échelle nationale », comme elle le décrit dans un communiqué. Les propriétaires, locataires ou personnes intéressées par l’achat peuvent ainsi obtenir un aperçu des demandes de permis de construire dans leur quartier, ce qui nécessitait jusqu’à présent de consulter les journaux officiels ou les sites web des communes.

    « La transparence sur l’environnement immédiat est la base de décisions immobilières judicieuses », déclare Nicolas Steiner, COO et CMO de Houzy, dans le communiqué. « Avec Baugesuche Pro, nous offrons désormais à tous – des propriétaires de longue date aux locataires qui envisagent d’acheter un appartement – un outil pour mieux comprendre la dynamique de leur propre quartier, sans recherches fastidieuses. »

    Les utilisateurs peuvent s’inscrire sur Houzy et saisir l’emplacement de leur bien immobilier ou du quartier de leur choix. Ils reçoivent ensuite une notification pour chaque nouvelle demande de permis de construire dans un rayon pertinent.

  • Des systèmes d’élimination propres comme facteur de réussite dans l’exploitation immobilière

    Des systèmes d’élimination propres comme facteur de réussite dans l’exploitation immobilière

    Le bon fonctionnement des systèmes d’élimination des déchets est un élément central des immeubles modernes. Les conteneurs souterrains et les conteneurs à déchets doivent non seulement être vidés, mais aussi régulièrement nettoyés de manière professionnelle afin de garantir l’hygiène, la sécurité de fonctionnement et le maintien de la valeur. Les exigences en matière de gestion des odeurs, de propreté et de processus de service documentés augmentent, en particulier dans les zones d’habitation et mixtes à forte densité d’utilisation.

    Pour les gestionnaires et les propriétaires, cela signifie que le nettoyage des conteneurs fait de plus en plus partie intégrante de la gestion du site. Des procédés modernes avec des circuits d’eau fermés et des processus standardisés permettent aujourd’hui une mise en œuvre efficace et durable.

    Exemple pratique à Ascona

    Un récent CleanTech Day organisé à Ascona a montré comment le nettoyage professionnel des conteneurs se présente dans la pratique. Des représentants des communes et du Facility Management ont profité de l’occasion pour suivre des nettoyages en direct et échanger directement avec des spécialistes. L’écho positif confirme l’importance croissante de l’entretien structuré des conteneurs dans l’exploitation immobilière.

  • Un assistant numérique facilite la vie quotidienne des locataires

    Un assistant numérique facilite la vie quotidienne des locataires

    La société LIVIT AG, dont le siège est à Zurich, a lancé un chatbot basé sur l’intelligence artificielle (IA). Selon un communiqué, ce chatbot, baptisé Livio, a pour but de guider numériquement les locataires à travers un catalogue de questions essentielles sur la location et le logement. Le prestataire immobilier, filiale de Swiss Life, souhaite élargir son offre numérique grâce à cette innovation.

    Le chatbot utilise exclusivement des contenus vérifiés provenant du site Internet de LIVIT, qui sont constamment mis à jour et enrichis par une équipe d’experts internes issus des domaines de la gestion, de la communication et du commerce numérique. Livio est actuellement en phase bêta.

    « Avec Livio, nous aidons les locataires de manière très simple. Les demandes récurrentes reçoivent une réponse automatisée, tandis que les collaborateurs peuvent se concentrer davantage sur les demandes individuelles », explique David Rivière, responsable de la gestion chez LIVIT AG, dans le communiqué. Pour la mise en œuvre technique du chatbot, Livit collabore avec l’entreprise d’IA Typewise, basée à Zurich.

  • Un système de mobilier modulaire optimise la gestion des déchets au bureau

    Un système de mobilier modulaire optimise la gestion des déchets au bureau

    Lista Office LO élargit sa gamme de mobilier de bureau du même nom avec un système modulaire pour la gestion des déchets. Selon un communiqué, le système modulaire LO Value propose des bacs coulissants et extractibles de différentes tailles, des portes réversibles et des étiquettes magnétiques ou adhésives interchangeables.

    Les façades qui s’ouvrent d’une simple pression du doigt et les larges trappes avec poignée ou pédale permettent de réduire les points de contact et les risques de salissures. Des compacteurs de PET et de canettes librement intégrables compressent le volume des déchets. Cela réduit à son tour les coûts de stockage, de transport et de gestion.

    Selon les informations disponibles, les variantes disponibles de LO Value sont conçues de manière à ce que le meuble s’intègre dans n’importe quel concept d’aménagement. Avec ses couleurs contrastées, il attire l’attention, tandis que sa version monochrome lui permet de se fondre dans son environnement, selon que « l’invitation au tri des déchets doit être discrète ou mise en avant de manière visuelle ».

  • Une approche globale favorise la mobilité électrique dans les immeubles résidentiels

    Une approche globale favorise la mobilité électrique dans les immeubles résidentiels

    Selon un communiqué, la compagnie d’assurance Helvetia Baloise Holding AG, issue de la fusion entre Helvetia et Baloise en décembre 2025, promeut la mobilité électrique en collaboration avec son partenaire Energie 360°. Cette entreprise d’énergie et de mobilité électrique, détenue à 96 % par la ville de Zurich, a déjà repris plus de 150 stations de recharge dans 13 immeubles, principalement en Suisse romande, dans le Mittelland et à Bâle.

    Comme le souligne Reto Baschera, responsable du groupe Mobilité chez Energie 360°, l’extension se fait « en fonction des besoins et des exigences des locataires ». Selon les informations disponibles, six autres projets sont actuellement en cours de planification, et d’autres devraient suivre progressivement. L’accent est mis sur une approche de portefeuille harmonisée avec une solution de facturation indépendante du matériel, qui tient compte des différents types de bâtiments et de produits. Au total, Helvetia Baloise possède environ 845 immeubles comprenant quelque 30 000 appartements en Suisse.

    « Pour moi, qui travaille dans le domaine des achats stratégiques chez Helvetia Baloise, il était essentiel de trouver un partenaire qui ne considère pas la mobilité électrique comme un produit isolé, mais comme une partie intégrante d’un grand portefeuille immobilier », déclare Karin Hauser de Baloise Asset Management AG. « Dans le cadre de notre collaboration avec Energie 360°, nous apprécions particulièrement l’approche structurée, la mise en œuvre fiable et la capacité à refléter de manière pragmatique les différentes situations de nos biens immobiliers. »

  • L’intelligence artificielle facilite la publication d’annonces immobilières

    L’intelligence artificielle facilite la publication d’annonces immobilières

    Le Swiss Marketplace Group (SMG) lance sur ses plateformes immobilières ImmoScout24 et Homegatedenouvelles options permettant aux particuliers de proposer leur logement sur Internet. Selon un communiqué, ces outils sont basés sur l’intelligence artificielle (IA) et facilitent la publication d’annonces en ligne pour les annonceurs non professionnels.

    Pour créer une annonce, il suffit de saisir les principales caractéristiques du logement, telles que l’adresse, la taille et l’équipement. Les plateformes immobilières créent ensuite, à l’aide de l’IA, le titre complet de l’annonce ainsi que la description du bien. Cela inclut des descriptions de l’emplacement et de l’environnement du bien immobilier, selon le communiqué. Enfin, les utilisateurs peuvent télécharger des photos et finaliser l’annonce.

    « De nombreux bailleurs privés ne s’occupent que rarement de la création d’une annonce. Grâce à l’aide de l’IA, ils reçoivent désormais en quelques secondes une proposition structurée et de grande qualité, qui correspond au standard des agents immobiliers professionnels », explique Martin Waeber, directeur général de SMG Real Estate, dans le communiqué. « Cela profite également à tous les chercheurs, car plus une annonce est décrite avec précision et mise en ligne rapidement, plus les gens trouvent rapidement leur nouveau logement. »

    Les modules sont déjà disponibles depuis environ un an pour les prestataires professionnels. Avec cette offre désormais élargie aux prestataires privés, SMG souhaite poursuivre la numérisation du secteur immobilier suisse.

    SMG Swiss Marketplace Group AG regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et Mobiliar.

  • L’intelligence numérique dans la construction

    L’intelligence numérique dans la construction

    « La planification est déjà fortement numérisée, la construction l’est moins et l’exploitation l’est à nouveau davantage », a expliqué Alex Walzer de la FHNW. Aujourd’hui encore, de nombreuses informations se dispersent entre les phases du projet. Un problème notamment dans l’optique de l’économie circulaire. Walzer voit un grand potentiel dans l’utilisation conséquente des données. Tirer des enseignements des projets, concevoir des ouvrages sur la base de données, standardiser les processus. Mais sans bases de données propres et sans questions précises, même l’intelligence artificielle reste inefficace.

    Données de bout en bout avec Lakeup
    Michal Rzinski de Bond BIM a présenté la plateforme Lakeup, un système de gestion des données du cycle de vie. Elle doit permettre aux maîtres d’ouvrage et aux organisations immobilières d’utiliser les données de manière structurée tout au long du cycle de vie d’un bâtiment. De la définition des besoins à l’évaluation en passant par la commande, Lakeup assure la continuité et la transparence des données.

    Selon Rzinski, l’être humain est au centre des préoccupations. « Nous voulons aller chercher les planificateurs spécialisés, les ingénieurs et les décideurs de la même manière » Un exemple est fourni par l’hôpital universitaire de Bâle, où des agents IA ont classé automatiquement 25’000 jeux de données, la base pour des applications ultérieures. La plateforme est conçue de manière modulaire, des outils de planification spécialisés à la solution d’entreprise.

    Bains virtuels et décisions réelles
    Les choses sont devenues pratiques avec Patrick Marti de Hegias Vision. Sa plateforme associe la visualisation 3D aux données en temps réel dans la transformation des salles de bains. L’iPhone permet de scanner les pièces, de reconnaître automatiquement les objets et de les aménager dans un environnement numérique. Les clients voient immédiatement à quoi pourrait ressembler leur salle de bains, y compris les matériaux, l’ambiance lumineuse et les données réelles des produits.

    En collaboration avec BMS, Hegias permet un nouveau processus de conseil interactif. « Auparavant, les gens quittaient l’exposition avec un bloc de noms de produits, aujourd’hui avec un lien vers la salle de bains de leurs rêves », explique Ilona Lupart de BMS. Le Roomscanner simplifie l’entrée en matière, accélère les décisions et augmente la satisfaction.

    L’homme au centre de la numérisation
    Lors de la table ronde finale, tous étaient d’accord pour dire que l’automatisation ne remplace pas l’homme. « L’IA doit soulager les conseillers et conseillères, pas les supplanter », a souligné Marti. Walzer a souligné que l’IA était particulièrement forte là où de grandes quantités de données sont analysées ou des chaînes d’approvisionnement optimisées. Néanmoins, des connaissances spécialisées, une réflexion et une formation continue restent nécessaires.

    Rzinski a ajouté que Lakeup avait été délibérément conçu pour couvrir différents niveaux de compétences, du spécialiste des données à la direction. Lupart a ajouté que la formation, l’implication et la communication étaient essentielles pour réduire le scepticisme. L’ouverture d’esprit est plus importante que l’âge : même des personnes de 90 ans ont utilisé les lunettes VR avec enthousiasme.

    Nouvelles compétences et perspectives
    Walzer voit un changement à la FHNW. « Les étudiants travaillent aujourd’hui de manière plus collaborative et critique avec la technologie » Outre les compétences techniques, les soft skills sont de plus en plus demandées, la communication, la compréhension des interfaces et le travail en équipe.

    Pour l’avenir, Marti et Rzinski ont annoncé qu’ils allaient continuer à développer leurs plates-formes. Plus d’automatisation, un meilleur guidage des utilisateurs et une intégration plus profonde de l’IA dans les processus existants. Walzer ose regarder vers l’avenir « Dans dix ans, l’IA fonctionnera aussi naturellement en arrière-plan que l’électricité à la prise. L’objectif sera atteint lorsque la construction redeviendra un plaisir grâce à la technologie »

  • Les investissements dans les infrastructures prennent de l’ampleur en Europe

    Les investissements dans les infrastructures prennent de l’ampleur en Europe

    L’entreprise de construction Impleniaremporte d’importants projets d’infrastructure en Allemagne et en Norvège, comme l’indique un communiqué. Le contrat comprend le nouveau pont sur la Peene à Wolgast, la reconstruction du pont sur le Main à Marktbreit, la première phase de construction du tunnel Riederwald à Francfort-sur-le-Main et la construction du nouveau pont Lågen en Norvège.

    Pour le nouveau pont sur la Peene à Wolgast, Implenia dirige un consortium avec DSD Brückenbau, Victor Buyck Steel Construction et Stahl Technologie Niesky. Ce pont à haubans d’environ 1,4 kilomètre de long reliera à l’avenir l’autoroute A20 à l’île d’Usedom. Avec une hauteur libre de 42 mètres et des pylônes de 70 mètres, il compte parmi les plus grands ponts de ce type en Europe. Les travaux ont débuté en décembre 2025 et devraient se poursuivre jusqu’en 2030.

    Implenia est le chef de file technique d’un consortium avec Plauen Stahl Technologie pour la construction du nouveau pont sur le Main à Marktbreit sur l’autoroute A7. Le nouveau pont sera construit selon la méthode de construction par poussage en continu et sera un pont à caissons composites en acier d’environ 925 mètres de long et 31 mètres de large. La construction se déroule sans interruption du trafic et s’achèvera vers 2033. La construction du nouveau tunnel Riederwald à Francfort-sur-le-Main vient compléter les nouveaux contrats en Allemagne. Dans le cadre d’un consortium avec Wayss & Freytag Ingenieurbau et Bickhardt Bau, Implenia réalise l’élément central du raccordement entre deux tronçons autoroutiers importants. Le tunnel, long d’environ 1,1 kilomètre, sera construit selon la méthode à ciel ouvert. Les travaux ont commencé en 2025 et dureront environ trois ans.

    En Norvège, Implenia construit le pont Lågen sur la nouvelle autoroute E6 Roterud-Storhove pour le compte du groupe AF. Ce pont à quatre voies en béton de 552 mètres de long enjambe la rivière Lågen au nord de Lillehammer. Des exigences environnementales strictes visant à protéger les oiseaux nicheurs, les zones de reproduction et la biodiversité minimisent l’impact sur cette zone deltaïque sensible.