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  • Projet de nouvelle construction avec concept énergétique durable à Olten

    Projet de nouvelle construction avec concept énergétique durable à Olten

    Alpiq Holding SA va déplacer son site d’Olten au sein de la ville. Pour ce faire, le fournisseur d’énergie lausannois a acquis un nouveau projet de construction des cliniques Pallas au nord de la gare d’Olten, informe Alpiq dans un communiqué. Il est prévu d’y construire un nouveau bâtiment offrant un environnement de travail attrayant et un concept énergétique durable. Le communiqué ne donne aucune indication sur le montant des investissements.

    Les cliniques Pallas avaient déjà obtenu un permis de construire pour ce projet de construction. Alpiq veut maintenant optimiser le projet sur cette base pour ses propres besoins. Pour ce faire, l’entreprise prévoit d’utiliser l’eau de l’Aar pour l’approvisionnement en énergie. L’aménagement des espaces intérieurs se caractérise par des concepts d’espace flexibles et des zones de communication ouvertes.

    Une fois le nouveau site achevé, les quelque 470 collaborateurs d’Alpiq à Olten seront transférés dans le nouveau bâtiment. Alpiq a l’intention de vendre l’ancien site, également situé près de la gare d’Olten. Le siège d’Alpiq restera à Lausanne, précise le groupe dans son communiqué.

  • La première turbine basse pression de Suisse mise en service à Martigny-Bourg

    La première turbine basse pression de Suisse mise en service à Martigny-Bourg

    Les Forces Motrices de Martigny-Bourg (FMMB) ont mis en service la première turbine basse pression de Suisse. Comme l’indique Alpiq dans un communiqué, elle permet de produire 850’000 kilowattheures d’électricité par an dans le canal submersible de la centrale au fil de l’eau sur la Dranse. Les trois unités de production actuelles de la centrale produisent 89 millions de kilowattheures par an.

    La turbine basse pression peut turbiner entre 1,25 et 10,2 mètres cubes d’eau par seconde, selon le débit. Elle est conçue pour une hauteur de chute allant jusqu’à 2,5 mètres. Elle ne constitue pas une charge supplémentaire pour l’environnement et n’affecte pas la production d’électricité existante. « L’installation de cette nouvelle turbine basse pression permet d’utiliser au mieux les ressources en eau disponibles tout en respectant l’environnement », explique Georges-Alain Zuber, directeur de la centrale, cité dans le communiqué.

    La conception de la centrale a débuté en 2011. Elle est soutenue par des fonds issus de la rétribution à prix coûtant du courant injecté.

    La centrale a été construite en 1908 pour produire l’électricité de l’Electro-Chimie de Paris. Aujourd’hui, les FMMB sont détenues par les communes de Bovernier (23,04%), Sembrancher (18,72%), Martigny (17,22%), Martigny-Combe (15,58%) et Vollèges (1,64%), ainsi que par Alpiq (18%) et le distributeur d’énergie valaisan FMV ( 5,8%).

  • Alpiq vend sept centrales photovoltaïques à Panneaux Solaires

    Alpiq vend sept centrales photovoltaïques à Panneaux Solaires

    Alpiq a annoncé la vente de sept centrales photovoltaïques en toiture à PS Panneaux Solaires SA. Le fournisseur d’électricité, dont le siège est à Lausanne, souhaite introduire davantage d’énergie solaire dans le réseau énergétique, raison pour laquelle les centrales seront vendues en tant qu’unité, selon un communiqué de presse. Situées dans les cantons de Fribourg, Soleure et Vaud, les installations atteignent une puissance totale de 5,5 mégawatts crête.

    Alpiq souhaite se concentrer davantage sur son activité principale, à savoir les solutions de centrales électriques hautement flexibles, est-il précisé. Il faut donc renoncer à la planification, à la construction et à l’exploitation d’installations photovoltaïques « qui ne sont pas proches de l’activité principale ». « Le défi est d’intégrer dans le système énergétique la production d’électricité à partir de l’énergie éolienne et solaire, qui dépend des conditions météorologiques », a déclaré Amédée Murisier, directeur de la division Suisse et membre de la direction générale d’Alpiq, cité dans le communiqué. PS Panneaux Solaires SA, société d’exploitation du Gefiswiss Energy Transition Fund, est « l’acquéreur idéal pour continuer à exploiter les sept installations qui produiront encore de l’électricité solaire pendant de nombreuses années », est-il précisé.

    La transition énergétique exige des solutions flexibles pour une meilleure sécurité d’approvisionnement. Avec son portefeuille, Alpiq entend promouvoir aussi bien l’utilisation des énergies renouvelables que le développement de solutions de stockage et la production d’électricité en hiver. Avec son parc de centrales hautement flexibles, l’entreprise se considère, selon ses propres termes, en position de « précurseur de la transition énergétique ».

    Alpiq détient surtout des participations dans des centrales hydroélectriques, comme les centrales de pompage-turbinage de Nant de Drance et FMHL. Leurs grandes batteries efficaces, d’une puissance de 1400 mégawatts, seraient un moyen idéal pour stocker à court terme, à la journée ou à la semaine, la part croissante d’électricité photovoltaïque dans les réseaux.

  • Le canton de Soleure veut sortir d'Alpiq

    Le canton de Soleure veut sortir d'Alpiq

    Le canton de Soleure cède sa participation dans Alpiq . Il détient actuellement 1’563’520 actions, une participation de 5,61% dans le groupe énergétique lausannois. Comme l’écrit le conseil du gouvernement dans un communiqué de presse, il souhaite 861 429 actions de Primeo-Energie basée à Münchenstein BL et 331 104 actions de Regio Energie Solothurn . Le conseil du gouvernement recherche d’autres parties intéressées pour les 370 987 actions restantes.

    La vente aux deux fournisseurs d’énergie régionaux est au prix de 70 francs et rapporte 113 millions de francs au canton. Le canton conservant dans les livres les actions d’une valeur de 56 francs, le bénéfice comptable est de 16,7 millions de francs.

    Le canton détient les actions Alpiq grâce à sa participation dans la société prédécesseure Atel, qui remonte aux années 1960. Avec la vente, il exerce un droit qui lui a été accordé dans le pacte d’actionnaires des trois groupes d’actionnaires EOS Holding , la filiale du Credit Suisse Schweizer Kraftwerksbeteiligung-AG et le Consortium of Swiss Minorities (KSM) à partir de 2019. Le canton de Soleure appartient à la KSM. Selon la clause 2019, il peut soit vendre ses actions à des membres existants du KSM, soit à des fournisseurs d’énergie régionaux.

  • Alpiq bénéficie de contrats à long terme

    Alpiq bénéficie de contrats à long terme

    Selon les chiffres clés du groupe Alpiq , le groupe énergétique lausannois a réalisé un chiffre d’affaires de 1,83 milliard de francs au premier semestre 2020. Par rapport au semestre précédent, cela correspond à une diminution de 18,3%. Le résultat opérationnel (EBIT) a affiché une perte de 70 millions de francs, contre une perte de 206 millions de francs au premier semestre 2019. Le résultat net s’est amélioré d’une perte de 206 millions à une perte de 84 millions de francs.

    Le résultat opérationnel au niveau de l’EBITDA pré-exceptionnels est passé de 55 millions à 116 millions de francs en glissement annuel, a rapporté Alpiq dans un communiqué sur les résultats semestriels. Les trois divisions d’Alpiq ont contribué au développement opérationnel positif.

    Plus précisément, un résultat de 37 millions de francs a été atteint dans la production d’électricité suisse, contre une perte de 56 millions de francs au semestre précédent. Le commerce international de l’énergie a augmenté son résultat d’une année sur l’autre de 53 millions de francs à 58 millions de francs. Dans la production internationale d’électricité, après 60 millions de francs l’année précédente, un résultat positif de 24 millions de francs a été obtenu «malgré l’élimination progressive du charbon», écrit Alpiq.

    La pandémie de coronavirus a provoqué une forte baisse des prix de l’électricité, notamment en avril et mai, poursuit Alpiq dans le message. Le groupe lausannois était bien protégé contre cette évolution grâce à la sauvegarde de la production d’électricité pendant deux à trois ans.