Étiquette : Arbeitsmarkt

  • Une étude montre une forte création de valeur régionale par les entreprises énergétiques

    Une étude montre une forte création de valeur régionale par les entreprises énergétiques

    Repower a demandé à Hanser Consulting d’étudier la valeur ajoutée du fournisseur d’énergie grison par rapport aux entreprises énergétiques situées hors du canton. Dans son étude, l’entreprise de conseil chiffre la valeur ajoutée supplémentaire du groupe Repower pour le canton à environ 144 millions de francs pour l’année 2024. Selon son communiqué, Repower a présenté les résultats au Grand Conseil grison dans le cadre d’une séance d’information le 23 avril 2026.

    Hanser Consulting résume les principales conclusions comme suit : Premièrement, en raison du siège principal du groupe Repower dans les Grisons, plus du double de la valeur ajoutée par kilowattheure d’électricité produite à partir de l’énergie hydraulique des Grisons reste dans les Grisons par rapport aux entreprises situées hors du canton. Il en résulterait deuxièmement « de multiples autres avantages » pour l’économie grisonne, notamment en ce qui concerne la diversité du marché du travail, les recettes fiscales pour le canton et les communes ainsi que la prise en compte des entreprises locales de sous-traitance pour les activités du siège.

    « Dans le contexte de la stratégie grisonne en matière d’énergie hydraulique et des retours à domicile prévus dans les années à venir, la question de savoir comment organiser l’utilisation de l’énergie hydraulique à long terme et où se trouve la création de valeur qui y est liée gagne en importance », écrit Repower. « L’étude entend fournir une base de discussion objective à ce sujet » Comme le souligne Repower, l’entreprise a certes payé l’étude et mis à disposition les bases nécessaires, mais elle n’a exercé aucune influence sur la méthodologie ou les résultats.

    Repower emploie environ 500 personnes dans les Grisons et opère sur toute la chaîne de création de valeur, de la production au négoce en passant par le réseau et l’approvisionnement. Les principaux actionnaires sont les entreprises d’électricité du canton de Zurich (38,49 pour cent), le canton des Grisons (27 pour cent) et le fonds Clean Energy Infrastructure Switzerland d’UBS (23,04 pour cent).

  • Entre la dynamique de l’IA et la stabilité des services

    Entre la dynamique de l’IA et la stabilité des services

    En Suisse, la croissance de l’emploi au deuxième trimestre 2025 n’était que de 0,6%. La moyenne à long terme est de 1,3 %. L’Allemagne stagne, la France enregistre même un recul, seules l’Italie et le Royaume-Uni affichent encore une croissance, bien qu’inférieure à la norme. En Suisse, les secteurs des services sont diversement touchés. Alors que les secteurs de la santé et de l’éducation connaissent une croissance robuste, le secteur des TIC affiche une baisse de 1,4% et perd près de 3 000 emplois

    Les TIC s’affaiblissent
    Le secteur des TIC a été un moteur de croissance pendant des années. Actuellement, une combinaison de gains de productivité grâce à l’intelligence artificielle, l’automatisation et la prudence conjoncturelle provoque un ralentissement sensible. Les tâches de routine sont automatisées et la demande en développeurs de logiciels classiques diminue. Les postes juniors sont particulièrement mis sous pression dans le cadre de l’utilisation de l’IA. Les tâches sont exécutées plus rapidement et avec moins de personnel, les opportunités d’entrée se font plus rares. En revanche, les rôles spécialisés dans l’architecture cloud, l’apprentissage automatique et la cybersécurité restent rares et recherchés

    Après une croissance parfois supérieure à la moyenne dans les TIC au cours des dernières années, on observe une phase de correction qui s’accompagne également d’un déplacement des profils de postes.

    Les services liés à l’État restent stables
    La situation est différente pour la santé, l’éducation et l’administration publique. Ces secteurs liés à l’État continuent de croître de manière stable, parfois même plus que la moyenne. Ils sont poussés par trois facteurs.

    • La démographie: le vieillissement des sociétés, les départs à la retraite et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée augmentent les besoins en matière de soins, d’assistance et d’éducation scolaire.
    • Initiatives politiques: les programmes et les incitations salariales encouragent de manière ciblée les nouvelles embauches, par exemple dans les soins ou l’éducation de la petite enfance, et assurent une croissance de l’emploi.
    • Limite de productivité : de nombreuses activités dans le domaine de l’éducation et du social ne peuvent guère être automatisées, le besoin en personnel reste constamment élevé (« effet Baumol »)

    La spécialisation est de mise
    Le marché du travail reste dual. Dans les secteurs liés à l’État, la croissance se poursuit, portée par les tendances sociales et politiques. Dans le secteur des TIC, la demande reste fondamentalement présente, mais se déplace davantage vers des rôles spécialisés et plus qualifiés. Les investissements dans le cloud, l’IA et la cybersécurité seront des moteurs d’emploi décisifs à long terme. La croissance de l’emploi à grande échelle n’est toutefois pas au rendez-vous. Les entreprises qui se concentrent sur les compétences de demain auront du succès sur un marché du travail en pleine mutation.

    Après des années fastes, 2025 marque un tournant en Suisse et en Europe. Recul dans le secteur des TIC, croissance robuste dans les services publics. La dualisation des tendances du marché du travail va s’accentuer. L’avenir est surtout aux compétences spécialisées et à tous les services liés à la santé, à l’éducation et à l’administration.

  • L’Office du travail pose des jalons pour l’avenir

    L’Office du travail pose des jalons pour l’avenir

    L’Office du travail réagit aux changements dans le monde du travail, dont l’évolution démographique, la pénurie de main-d’œuvre et l’avancée de la numérisation. D’ici 2030, l’organisation doit devenir plus efficace, plus conviviale et plus numérique. L’un des principaux objectifs est d’offrir aux demandeurs d’emploi et aux entreprises des services modernes et un accès simplifié aux informations.

    Hans Rupp, directeur de l’AFA, explique : « 85 pour cent des inscriptions se font déjà par voie numérique, et la tendance est à la hausse. Nos clients souhaitent des points de contact centralisés et des processus simples, que nous souhaitons mettre à disposition grâce à des offres numériques optimisées »

    Regroupement des sites pour plus d’efficacité
    Actuellement, les services de l’AFA sont répartis sur 16 sites ORP dans tout le canton. À l’avenir, cinq à sept sites centraux assumeront ces tâches. Cette adaptation sera mise en œuvre progressivement et se fondera sur des analyses approfondies. Aucune suppression de poste n’est prévue dans ce cadre.

    Hans Rupp poursuit : « La structure actuelle date d’une époque où les transports publics n’étaient pas encore très développés. Aujourd’hui, la centralisation nous permet de réduire les surfaces et de maintenir à long terme les spécialisations et les conseils personnalisés » Le regroupement permet d’agrandir les équipes et d’utiliser les ressources plus efficacement. Dans le même temps, l’organisation reste évolutive afin de pouvoir réagir de manière flexible en cas de hausse du chômage.

    Valeur ajoutée pour la place économique de Zurich
    La directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh souligne l’importance stratégique de la modernisation : « Notre objectif est de positionner l’Office de l’emploi comme un centre de compétences moderne et orienté vers le client pour le marché du travail. Cela profitera non seulement à nos clients, mais aussi à l’ensemble de notre site économique de Zurich »

  • Réunion des formateurs SVIT Zurich 2024

    Réunion des formateurs SVIT Zurich 2024

    Les réformes de la formation commerciale de base sont essentielles pour garantir que la formation des jeunes adultes réponde aux besoins changeants du marché du travail. Les nouvelles dispositions, basées sur une révision tous les cinq ans, sont en vigueur depuis août 2023. L’objectif est que les apprentissages de commerce restent toujours en phase avec leur temps. Les projets actuels de Formation des employés de commerce Suisse et de la Communauté d’intérêts Formation commerciale de base garantissent que les employés de commerce CFC et les employés de commerce AFP continueront à répondre à l’évolution des besoins du monde du travail. L’accent est mis sur le développement des compétences opérationnelles afin de faciliter l’entrée directe des diplômés dans la vie professionnelle.

    Témoignages et mise en œuvre pratique
    Cette année, la réforme sera au centre de la réunion des formateurs du SVIT Zurich. L’organisation de la formation commerciale de base Fiduciaire / Immobilier fera part de ses expériences dans la mise en œuvre des réformes. En outre, le SVIT Zurich présentera les possibilités d’accompagner les apprentis tout au long des trois années d’apprentissage conformément à la nouvelle ordonnance sur la formation et de les préparer de manière optimale à l’examen final.

    Participation interactive et échange
    Un élément central de la réunion est la possibilité de poser des questions directement à l’OKGT. Cela donne aux participants l’occasion de s’impliquer activement et de profiter de l’expérience et des connaissances des experts.

    Détails de l’événement
    La réunion des formateurs professionnels aura lieu le mardi 10 septembre 2024, de 10h30 à 13h00, dans les locaux du SVIT Zurich, Siewerdtstrasse 8, 8050 Zurich. La participation est gratuite, tant pour les membres du SVIT Zurich que pour les non-membres. Le nombre de places étant limité en mode présentiel, les membres du SVIT Zurich sont prioritaires pour l’attribution des places.

    Cette réunion offre une plate-forme précieuse pour l’échange et le réseautage entre les formateurs et les professionnels de l’immobilier et de la promotion des sites. Les participants ont la possibilité de s’informer sur les derniers développements de la formation commerciale de base et de participer activement à la discussion.

    Inscription au Berufsbildner Meeting 2024

  • Boom des frontaliers à Genève – croissance et pénurie de logements

    Boom des frontaliers à Genève – croissance et pénurie de logements

    Le canton de Genève connaît une augmentation continue du nombre de travailleurs frontaliers qui résident en France et se rendent à Genève pour travailler. Entre le premier trimestre 2021 et le premier trimestre 2024, le nombre de ces frontaliers a augmenté de 33.000 pour atteindre un total de 399.000. Cette évolution a été favorisée par le Léman Express et la libéralisation des règles du travail à domicile en 2023.

    Part croissante des frontaliers sur le marché du travail
    Le nombre de frontaliers français travaillant dans la région lémanique a augmenté de 26% au cours des trois dernières années. La part des frontaliers dans l’emploi est passée de 13,2% au premier trimestre 2021 à 14,9% au premier trimestre 2024, en raison d’un marché du travail en plein essor, de la pénurie de logements à Genève et du coût plus attractif du logement en France, pays frontalier.

    Impact du Léman Express
    L’ouverture du Léman Express en 2020 a considérablement facilité les déplacements transfrontaliers en réduisant le temps de trajet entre Annemasse et la gare centrale de Genève d’environ 40%. Désormais, 70.000 navetteurs utilisent quotidiennement le Léman Express, qui représente une part de marché de 43%. Cela a entraîné un boom de la construction autour des nouvelles gares et un attrait accru pour les frontaliers.

    Marché du logement à Genève et dans les régions frontalières
    Genève est confrontée à une grave pénurie de logements depuis plusieurs années. Le taux de logements vacants n’était que de 0,4 % en 2023, tandis que le taux d’offre de logements locatifs est passé de 5,3 % à 4,2 % entre 2021 et 2023. En comparaison, le coût du logement en France, pays frontalier, est nettement plus bas, ce qui incite de nombreux travailleurs à s’y installer. Cependant, cela a également entraîné une hausse des prix dans ces régions.

    Développements futurs et défis
    La tendance à la croissance de la population dans la partie française de l’aire métropolitaine de Genève devrait se poursuivre. De 2024 à 2030, la population du canton de Genève devrait croître de 1% par an, tandis que les arrondissements français limitrophes devraient dépasser ce chiffre. Cela continue de poser des défis en termes d’infrastructures et de marché du logement des deux côtés de la frontière.

    La région lémanique doit relever le défi de concilier le dynamisme du marché du travail et l’augmentation du nombre de travailleurs frontaliers avec la pénurie de logements existante. Des solutions de transport innovantes telles que le Léman Express et la libéralisation des règles de travail à domicile jouent un rôle central, mais nécessitent également des stratégies à long terme pour répondre à la problématique du marché du logement et au développement durable de toute la région.

  • Le travail à temps partiel a des conséquences sur la prévoyance et le financement de l’AVS

    Le travail à temps partiel a des conséquences sur la prévoyance et le financement de l’AVS

    En Suisse, le travail à temps partiel est en augmentation, en particulier chez les femmes. L’Office fédéral de la statistique (OFS) rapporte qu’en 2022, environ 30% des femmes célibataires sans enfant travaillaient à temps partiel, contre seulement 15% des hommes. Ce mode de travail influence non seulement le revenu individuel et les prestations de prévoyance, mais aussi le financement de l’AVS par répartition.

    Une étude menée par des économistes d’UBS et intitulée « Temps partiel : impact sur la prévoyance vieillesse » met en lumière le fait que le travail à temps partiel entraîne une réduction des prestations de prévoyance et une diminution de la capacité d’épargne. Cela concerne en particulier les personnes seules sans enfant, la lacune de prévoyance qui en résulte étant souvent plus que proportionnelle à la réduction du temps de travail. Pour les couples, en revanche, le temps partiel associé à des subventions pour la garde des enfants en fonction du revenu peut avoir des conséquences moins dramatiques.

    L’étude UBS « AVS 2030 – Scénarios du marché du travail pour la viabilité fiscale de l’AVS » montre qu’une modification de la participation au marché du travail a un impact direct sur le déficit de financement de l’AVS. Une augmentation de la participation des femmes au marché du travail pourrait réduire légèrement cet écart, tandis qu’une diminution de la participation des hommes l’aggraverait. Une augmentation de la participation des travailleurs âgés aurait également un effet positif.

    Les évolutions futures du marché du travail et les tendances sociétales, telles qu’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée ou une augmentation de la garde des enfants par les hommes, pourraient rendre nécessaires d’autres réformes structurelles de l’AVS. Les économistes d’UBS soulignent que les changements sur le marché du travail ne suffiront pas à eux seuls à combler le déficit de financement de l’AVS.

  • Intershop commence à construire une salle de montage pour Stadler

    Intershop commence à construire une salle de montage pour Stadler

    Intershop crée un nouveau hall de montage pour Stadler Winterthur . Selon un communiqué de presse , le permis de construire est désormais disponible. Le volume d’investissement s’élève à environ 16 millions de francs. Le début des travaux est prévu pour la semaine en cours, l’achèvement des travaux pour la fin de 2021. Comme Stadler a annoncé après l’accord avec Intershop holding a été conclu , le Zugbauer louera l’usine de la filiale SGI Intershop Ville Immobilien AG à long terme. Le bail a une durée minimale de 15 ans, selon Intershop.

    Avec le nouveau bâtiment, Stadler Winterthur étend son centre de compétences pour les bogies. Sur environ 13 250 mètres carrés de terrain, des zones de stockage et d’assemblage supplémentaires sont en cours de construction pour la construction de bogies pour les trains à voie standard et large ainsi que pour les tramways. La mise en service de la nouvelle halle est prévue pour 2022. En février, Stadler a annoncé son intention de créer jusqu’à 50 nouveaux emplois avec l’agrandissement de l’usine de production sur le site de Winterthur.