Étiquette : Arbeitssicherheit

  • Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    A partir de la mi-juillet 2025 , iNovitas de Baden saisira les espaces routiers du district de Horgen. L’entreprise crée une image numérique tridimensionnelle du réseau routier public, peut-on lire dans un communiqué. Les données obtenues à partir du modèle doivent constituer une base pour les secteurs de l’administration, de l’approvisionnement et de la planification. L’image numérique réduit le travail de contrôle et d’inspection et doit ainsi fournir une organisation efficace pour l’entretien et la planification directement depuis le bureau.

    Les routes communales et cantonales d’Adliswil, Kilchberg, Langnau am Albis, Rüschlikon, Thalwil et Oberrieden seront numérisées. La commune de Horgen avait déjà confié à iNovitas des travaux correspondants à une date antérieure. L’enregistrement se fait exclusivement sur les routes publiques. Les personnes et les plaques d’immatriculation sont rendues anonymes, ce qui permet de protéger les droits de la personnalité, précise le communiqué. Les images et les données géographiques saisies sont mises à disposition via la plateforme infra3D basée sur le web et ne sont accessibles qu’aux spécialistes autorisés ou aux services administratifs disposant d’une autorisation correspondante.

  • La stratégie de plateforme renforce les compétences dans les domaines de la construction et de l’environnement

    La stratégie de plateforme renforce les compétences dans les domaines de la construction et de l’environnement

    La société TIC Holding Schweiz AG, dont le siège se trouve à Baar, a racheté HSE Conseils, basée à Laténa. Selon un communiqué, son directeur général, Marc Dutoit, restera en fonction. TIC Holding est une plateforme de construction et de technologie financée par Winterberg Investment X et gérée par Winterberg Advisory GmbH, basée à Munich.

    HSE Conseils est le spécialiste leader dans les secteurs de l’industrie, des matériaux de construction, de la construction, de l’environnement et de la sécurité au travail dans le canton de Neuchâtel et sur six autres sites dans les cantons de Vaud, Valais, Genève, Fribourg et Jura, poursuit le communiqué. Elle propose une gamme complète de services aux entreprises de construction, aux responsables immobiliers, aux planificateurs, aux entreprises et aux institutions publiques. Cela comprend le diagnostic et l’analyse des polluants accrédités par le Service d’accréditation suisse (SAS) (notamment l’amiante, les polychlorobiphényles et le plomb), la gestion de l’environnement et des déchets, les concepts de sécurité et de santé ainsi que les mesures de la qualité de l’air intérieur. Son domaine d’activité comprend également des conseils en matière de sécurité, ainsi que des formations et des conseils sur la sécurité dans la construction, de l’évaluation des risques au concept d’assainissement.

    « Avec HSE, nous couvrons désormais les secteurs de l’industrie, des matériaux de construction, de la construction, de l’environnement et de la sécurité au travail », déclare Ralph Nowak, membre du conseil d’administration de TIC Holding Suisse et partenaire chez Winterberg, dans le communiqué. « Il s’agit d’une étape importante pour le développement de notre TIC Holding Suisse – les trois plateformes soulignent notre position de groupe indépendant leader dans ces domaines dans toute la Suisse. » Marc Dutoit mise sur une forte croissance pour HSE Conseils grâce à cette fusion et sur de nombreuses synergies avec les autres membres du groupe. « Notre structure, l’ensemble de l’équipe et tous les interlocuteurs de nos clients restent inchangés et nous continuons à fournir une qualité et une fiabilité maximales », déclare M. Dutoit.

  • La protection contre la chaleur sur les chantiers devient une tâche commune

    La protection contre la chaleur sur les chantiers devient une tâche commune

    La Suisse présente une grande diversité topographique, des chantiers urbains aux projets d’infrastructure à grande échelle en passant par les sites alpins. Les mesures uniformes ne sont donc pas suffisantes. Alors que certaines communes autorisent des horaires de travail plus tôt, d’autres projets misent sur des systèmes d’ombrage mobiles ou des règles de pause adaptées. L’essentiel est de s’adapter à la région, à l’environnement et au type de projet.

    Co-responsabilité des maîtres d’ouvrage
    Walz souligne qu’il n’incombe pas seulement aux entreprises de construction de veiller à la protection contre la chaleur. Les maîtres d’ouvrage et les auteurs de projets peuvent également ancrer des mesures efficaces par une planification et un appel d’offres prévoyants. Ils assument ainsi la responsabilité de la sécurité du travail et évitent les discussions sur les coûts supplémentaires. « En abordant le sujet suffisamment tôt, on crée de la clarté et des obligations pour toutes les parties concernées », explique Walz.

    Collaboration à tous les niveaux
    Un facteur essentiel est l’étroite coordination entre la direction des travaux, les contremaîtres et les travailleurs. Les employeurs ont certes l’obligation légale de garantir la protection de la santé, mais les collaborateurs sont également sollicités. Ils doivent utiliser activement les mesures de protection, rechercher les zones d’ombre et utiliser les outils mis à leur disposition. L’ordonnance sur la prévention des accidents (OPA, art. 11) oblige toutes les parties à la mettre en œuvre.

    Cadre juridique et défis
    La loi oblige déjà les employeurs à mettre en œuvre des mesures de protection. Les directives de la Suva et de la SSE leur apportent un soutien. Cependant, il existe des problèmes structurels. Si le rythme de travail est adapté en raison d’une vague de chaleur, cela entraîne des retards qui ne sont pas toujours couverts par les contrats d’entreprise. Souvent, les dispositions de la norme SIA 118, qui prévoient des prolongations de délai en cas d’interruption due aux conditions météorologiques, sont écartées. Les risques sont ainsi assumés par les entreprises de construction et leurs collaborateurs. Une pratique clairement critiquée par la SSE.

    Table ronde comme signal
    Afin de développer des solutions viables, la SSE s’est associée aux syndicats, aux représentants des maîtres d’ouvrage tels que la KBOB, les CFF, l’OFROU et l’IPB, ainsi qu’aux autorités et à la Suva pour créer la « Table ronde sur la chaleur ». A la mi-mai 2025, une décision consultative a établi que la protection contre la chaleur serait désormais inscrite dans l’ordonnance sur les chantiers (OTConst), dans des recommandations de la KBOB et de l’IPB ainsi que dans la norme contractuelle SIA 118. Les maîtres d’ouvrage et les partenaires sociaux s’engagent ainsi à prendre en compte la protection de la santé de manière contraignante. Il appartient maintenant aux responsables politiques d’envoyer un signal clair dans la même direction.

    La protection contre la chaleur sur les chantiers n’est pas seulement l’affaire des chefs, elle exige la coresponsabilité de tous les participants, du maître d’ouvrage, des entreprises, des directions de travaux et des collaborateurs. Ce n’est que si tout le monde tire à la même corde que les risques croissants liés à la hausse des températures pourront être gérés efficacement. En ces temps de changement climatique, la protection contre la chaleur devient ainsi une partie intégrante de la culture de la construction moderne et un facteur décisif pour la sécurité du travail et des conditions cadres équitables.

  • Une plateforme robotisée apporte sécurité et efficacité sur les chantiers

    Une plateforme robotisée apporte sécurité et efficacité sur les chantiers

    Les travaux tels que le perçage, le ponçage, la pulvérisation de matériaux isolants ou le levage de matériaux lourds comportent des risques élevés. Selon des chiffres récents, en 2024, rien qu’en Europe, 30 personnes sont mortes sur des chantiers en l’espace de quatre mois.

    Avec le soutien du projet CONCERT financé par l’UE, l’IIT a développé une plateforme robotique modulaire innovante. « Notre objectif était de créer une solution flexible et adaptable qui optimise les processus de construction, réduit la charge de travail des personnes et améliore la sécurité », explique Nikolaos Tsagarakis, coordinateur du projet à l’IIT.

    Un robot pour aider, pas pour remplacer
    Bien que le robot CONCERT puisse travailler de manière autonome, il a été conçu en premier lieu comme un système d’assistance pour les ouvriers du bâtiment. Pendant que la machine effectue des tâches répétitives ou dangereuses, les professionnels peuvent se concentrer sur des tâches plus complexes. Cela améliore non seulement la sécurité au travail, mais aussi l’efficacité sur les chantiers.

    « Plutôt que d’utiliser un robot différent pour chaque tâche, nous avons développé une solution entièrement reconfigurable qui peut être adaptée directement sur le chantier », poursuit Tsagarakis.

    Intégration transparente dans le chantier numérique
    Le robot a été testé avec succès dans les conditions réelles du chantier. Il a non seulement démontré ses performances, mais aussi sa flexibilité, en s’adaptant aux demandes spontanées de l’équipe de construction.

    L’un de ses principaux avantages est d’être lié aux modèles numériques de données du bâtiment (BIM). Cela permet de contrôler le robot directement via une tablette, sans que les ouvriers aient à manipuler de lourds outils électriques.

    Une percée pour la robotique de construction
    Avec la première plateforme de robots de construction reconfigurables et polyvalents, CONCERT a ouvert une nouvelle ère dans l’automatisation numérique des chantiers.

    La solution a non seulement le potentiel pour une large application industrielle, mais elle dépasse également le niveau de maturité technologique habituel dans les projets de recherche. « La flexibilité de la plate-forme la rend utilisable pour de nombreuses autres tâches de construction », ajoute Tsagarakis. Les développements futurs permettront d’élargir encore les domaines d’application.

  • HighStep fait appel au Branchenverband Swiss Safety

    HighStep fait appel au Branchenverband Swiss Safety

    Selon un communiqué, HighStep Systems AG a rejoint l’association professionnelle suisse des fabricants et importateurs d’équipements de protection individuelle (EPI). Swiss Safety s’engage à améliorer les normes de sécurité dans l’industrie et offre à ses membres l’accès à une multitude de ressources, de formations et de réseaux, poursuit le communiqué.

    En tant que nouveau partenaire de l’association, HighStep Systems AG souhaite participer activement à la promotion de la sécurité et de l’efficacité au travail, indique le communiqué. Les systèmes de protection contre les chutes et les solutions ergonomiques pour le travail en hauteur et en profondeur de HighStep sont spécialement conçus pour rendre les lieux de travail plus sûrs et plus productifs.

    HighStep Systems AG a été fondée en 2007 et a son siège à Dietikon. Elle développe et commercialise des systèmes de protection contre les chutes comme alternative aux méthodes d’ascension conventionnelles telles que les échelles à crinoline. Les postes de travail en hauteur sont ainsi accessibles en toute sécurité et confortablement, ce qui augmente la sécurité et la productivité des employés. Le système antichute HighStep se compose de deux éléments : un rail en aluminium comme support du système et un appareil d’accès au choix, le HighStep Easy et le HighStep Lift portable.

    Dans l’application, l’accent est mis sur les pylônes électriques, les éoliennes, les tours de transmission ainsi que les installations industrielles. Plusieurs milliers d’installations sont en service dans le monde, principalement en Europe, mais aussi dans des pays asiatiques comme la Chine et l’Inde. Parmi les clients, on trouve le gestionnaire du réseau de transport suisse Swissgrid, le gestionnaire du réseau haute tension européen TenneT ou encore l’entreprise énergétique chinoise State Grid Corporation of China.