Étiquette : Attraktivität

  • Le marché immobilier reste attractif

    Le marché immobilier reste attractif

    Pour 98% des investisseurs immobiliers, le marché immobilier suisse reste attractif, informe EY Suisse dans un communiqué. Le cabinet d’audit et de conseil s’appuie pour cela sur la dernière édition de son « Trendbarometer Immobilien-Investmentmarkt » annuel. Pour ce faire, EY Suisse a interrogé un échantillon représentatif de 96 entreprises.

    « L’attractivité élevée selon les investisseurs s’explique par la stabilité de l’économie, la demande toujours élevée et le fait que la Suisse reste un site lucratif malgré les changements géopolitiques », explique Daniel Zaugg, Sector Leader Real Estate chez EY en Suisse, cité dans le communiqué. « Selon les personnes interrogées, les hausses des taux directeurs de la Banque nationale suisse n’ont pas non plus d’impact substantiel à court terme sur les valeurs de marché de l’immobilier de rendement » 96% des personnes interrogées s’attendent à ce que l’inflation continue à évoluer en dessous de 3% cette année.

    Au sein du marché immobilier, l’immobilier résidentiel gagne en attractivité. Dans ce domaine, l’intérêt est passé de 93 pour cent au cours des deux années précédentes à 96 pour cent cette année. Les investisseurs sont moins nombreux que l’an dernier à vouloir investir dans l’immobilier de bureau, de logistique et de santé, avec respectivement 39, 42 et 45 %. Seuls 16 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées par des surfaces pour le commerce de détail alimentaire et les marchés spécialisés.

    Pour une grande majorité des personnes interrogées, les critères de durabilité jouent un rôle de plus en plus important dans le choix des objets d’investissement. Les investisseurs prédisent également que les changements démographiques et le changement climatique auront une influence croissante sur le marché immobilier à l’avenir.

  • Les hypothèques à taux fixe dépassent les anciennes favorites

    Les hypothèques à taux fixe dépassent les anciennes favorites

    En Suisse, on a assisté à une véritable ruée sur les hypothèques Saron à taux variable après le retournement des taux d’intérêt. Mais les anciennes favorites ne semblent plus aussi attrayantes qu’auparavant.

    Les taux d’intérêt des hypothèques fixes suisses sont sur une pente descendante depuis la mi-juin 2023. Selon l’indice hypothécaire du comparateur en ligne suisse Moneyland, les hypothèques à taux fixe sur dix ans se négocient actuellement à 2,31%, soit le niveau le plus bas depuis mai 2022.

    La tendance à la baisse s’est accentuée après l’annonce surprise d’une pause dans les taux d’intérêt par la Banque nationale suisse (BNS) en septembre. Cela a eu pour conséquence que, pour la première fois depuis octobre dernier, les hypothèques à taux fixe ne sont pas plus chères que les hypothèques à taux variable Saron, qui s’accaparaient auparavant une grande partie des nouvelles affaires.

    Aujourd’hui, les hypothèques à taux fixe sont nettement moins chères que les hypothèques Saron, quelle que soit la durée. Actuellement, les hypothèques à taux fixe sur deux ans sont moins chères que leurs équivalents à taux variable de 0,35 point de pourcentage, celles sur cinq ans de 0,42 point de pourcentage et celles sur dix ans de 0,30 point de pourcentage.

    Les experts s’accordent à dire que le pic des taux d’intérêt semble avoir été atteint en Suisse. La majorité des observateurs du marché estiment que la BNS laissera ses taux directeurs inchangés lors de sa prochaine réunion et au premier trimestre 2024 et qu’elle pourrait n’annoncer des baisses de taux qu’à la mi-2024.

    Les spécialistes de l’immobilier de Moneypark ont également indiqué que plus de 90% des fournisseurs d’hypothèques interrogés en Suisse s’attendent à ce que la BNS laisse son taux directeur inchangé à 1,75% lors de sa prochaine réunion. Au cours des trois prochains mois, les taux devraient rester stables pour les échéances courtes jusqu’à cinq ans, tandis que pour les échéances plus longues, on s’attend à une plus grande volatilité et à une tendance à la baisse des taux.

  • Lucerne – le site économique qui a le vent en poupe

    Lucerne – le site économique qui a le vent en poupe

    Des décisions courageuses et le dynamisme qui en a résulté ont marqué le développement du site de Lucerne au cours des deux dernières décennies, le KKL, inauguré en 1998, étant le symbole du changement. Dans le cadre de ce renouveau, Lucerne a développé son pôle universitaire et a augmenté son attractivité fiscale pour les habitants et les entreprises.

    Après des années de forte croissance et de prospérité économique, la durabilité est aujourd’hui dans l’air du temps. Outre les aspects économiques et sociaux, les thèmes écologiques sont davantage pris en compte que par le passé. La prise en compte de la protection du climat, en particulier, est devenue un véritable indicateur de la viabilité des modèles d’entreprise. Les entreprises doivent relever ce défi et trouver le bon équilibre entre le business d’aujourd’hui et celui de demain.

    Le canton soutient les efforts mondiaux en matière de protection du climat et vise une émission nette de zéro gaz à effet de serre d’ici 2050. La stratégie climatique du canton de Lucerne invite l’économie et les entreprises à collaborer à cet objectif. Un projet phare central est présenté plus en détail dans ce numéro : l’écosystème énergétique unique de Dagmersellen.

    Dans les domaines de la fiscalité, de l’accessibilité et de l’éducation, le canton reste compétitif grâce à la révision prévue de la loi fiscale et à la construction de deux projets générationnels dans le domaine des infrastructures de transport (gare de passage et bypass). Pendant ce temps, le développement des sites universitaires de Horw et Lucerne garantit aux entreprises l’accès à la main-d’œuvre qualifiée dont elles auront besoin à l’avenir.

    Témoignages

    Adrian Steiner
    CEO, Thermoplan AG
    « Thermoplan mise sur le site économique de Lucerne parce qu’on y trouve des spécialistes bien formés et loyaux dans tous les domaines »

    Makoto Nakao
    President, GC International AG
    « La médecine dentaire en Suisse est l’une des meilleures au monde en termes de qualité. Lucerne nous a convaincus en termes d’infrastructure, de formation et de sécurité »

    Dr Ralf P. Halbach
    CEO, Geistlich Pharma AG
    « L’attractivité du site économique convainc des personnes de toute la Suisse et de l’étranger de s’installer à Lucerne et d’y travailler. L’expérience le montre : Les avantages de vivre à Lucerne sont un argument de poids »

    Peter Ruppeiner
    CEO et cofondateur, AVANTYARD LTD.
    « Lucerne devient de plus en plus un hotspot pour les personnalités aux idées innovantes et les start-up. Un site attractif à taille humaine est idéal pour créer rapidement un réseau »

    Promotion économique de Lucerne

    Alpenquai 30, CH-6005 Lucerne
    +41 41 367 44 00
    info@luzern-business.ch, www.luzern-business.ch

  • Les investisseurs font la queue devant les propriétés de premier ordre

    Les investisseurs font la queue devant les propriétés de premier ordre

    Wer heute eine Immobilie an bester Lage erstehen will, braucht viel Geld und Geduld. Vor Büro- und Wohngebäuden mit hervorragender Erschliessung bilden sich heute lange virtuelle Schlangen von Investoren, die ihre Mittel möglichst sicher anlegen wollen. Bieterverfahren treiben die Preise auf neue Höchstwerte: In der Zürcher Goldküsten-Gemeinde Zumikon etwa erwarb ein Käufer kürzlich ein nicht mehr benötigtes, nur eine Minute neben einer ÖV-Station gelegenes Feuerwehrgebäude mit einigen Wohnungen für rund CHF 21 Mio. 37 Interessenten hatten sich beworben, der Endpreis lag fast zweieinhalb Mal so hoch wie der von der Gemeinde aufgrund einer professionellen Schätzung vorgegebene Mindestpreis von CHF 8.7 Mio. Im Fokus der Anleger standen 2021 vor allem sogenannte Core-Objekte: « Als risikoarme Anlageklasse sind erstklassige Immobilien nach wie vor ohne Alternative », begründet Yonas Mulugeta, CEO von CSL Immobilien, diese in den Zentren beobachtbare Entwicklung.

    Die Preisentwicklung führte 2021 dazu, dass die Netto-Anfangsrenditen in den meisten Segmenten des Investmentmarkts weiter auf neue Tiefstwerte sanken – dies, obwohl die meisten Investoren eher eine Seitwärtsbewegung erwartet hatten. Wohnliegenschaften erstklassiger Güte rentierten im Landesschnitt mit 1.85% (Vorjahr 2.1%). Noch stärker sanken die Renditen für Top-Büroobjekte: Diese fielen mit 1.9% (Vorjahr 2.35%) sogar knapp auf das Niveau der Wohnimmobilien.

    Ein Grund dafür: Investoren, die im Wohnmarkt nicht mehr zum Zug kamen, wichen in den Büromarkt aus. Auf Interesse stiessen 2021 auch Gewerbe- und Logistikimmobilien – dies als eine weitere Ausweichbewegung von Investoren, die vom boomenden Onlinehandel profitieren wollen.

    Leere Büros in der Peripherie

    Auch die Unternehmen fokussierten ihre Nachfrage 2021 noch stärker auf zentrale Standorte. Der grössere Teil der in den vergangenen sechs Monaten verfügbaren Büroflächen von 2.43 Mio. m2 (Vorjahr 2.26 Mio. m2) entfiel deshalb auf Liegenschaften ausserhalb der städtischen Zentren. Im Wirtschaftsraum Zürich waren in den vergangenen sechs Monaten rund 910’000 m2 Bürofläche inseriert (Vorjahr 812’000 m2). Damit ist das Angebot innerhalb eines Jahres um 12% gestiegen – ähnlich stark wie in den Wirtschaftsräumen Bern (+14%) und Genf (+12%).

    Der Fokus der Unternehmen auf zentrale Bürostandorte ist insbesondere auch auf die Pandemie zurückzuführen. Viele Mitarbeitende haben sich an das Homeoffice gewöhnt. Um sie zumindest teilweise zurück ins Büro zu holen und dort einen neuen Alltag zu etablieren, muss dieses attraktiv sein. Neben der zentralen Lage mit guter Verkehrsanbindung gehört dazu ein ansprechendes Interieur, das Kreativität und Teamprozesse fördert. Unternehmen, die dies nicht bieten können, haben auf dem Arbeitsmarkt einen Nachteil.

    Eigenheimpreise flächendeckend gestiegen

    Auch im Wohnmarkt machte sich die Pandemie bemerkbar: Das Zuhause gewann an Bedeutung. Gleichzeitig löste das Homeoffice in vielen Haushalten ein Platzproblem aus. Dies führte zu einer steigenden Nachfrage – insbesondere im Eigentumssegment, das weiterhin vom attraktiven Finanzierungsumfeld profitiert. Auf der Angebotsseite kam nur wenig Neues hinzu. Die Folge waren fast flächendeckend steigende Preise für Eigenheime. Dieser Trend dürfte sich 2022 fortsetzen – die Hypothekarzinsen bleiben auf tiefem Niveau, auch wenn sie zuletzt leicht gestiegen sind.

    Im Mietwohnungssegment wirkte sich die gestiegene Nachfrage insbesondere strukturell aus: Gesucht waren 2021 vor allem grössere Objekte, während das Interesse an 1- bis 2.5-Zimmer-Wohnungen an vielen Lagen spürbar abnahm. Die Erfahrung von CSL Immobilien im Markt zeigt: Paare beziehen heute kaum mehr eine 2.5-Zimmer-Wohnung, sondern suchen mindestens eine Wohnung mit 3.5, lieber noch mit 4.5 Zimmern. Dies zeigt sich auch in den Zahlen: Im Kanton Zürich stieg der Anteil der 1- bis 2.5-Zimmer-Wohnungen unter den leerstehenden Wohnungen 2021 auf 27%, ein Jahr zuvor lag dieser noch bei 22%.

    Die Leerstandsquote im Wohnmarkt sank 2021 aufgrund der grossen Nachfrage über das ganze Land gesehen auf 1.54% (Vorjahr 1.72%).

    Allerdings zeigt die Quote grosse regionale Unterschiede. Im Vergleich der grössten Agglomerationen weist Zug mit 0.4% den tiefsten Wert auf, Olten-Zofingen mit 3.8% den höchsten. Im Kanton Zürich lag die Leerstandsquote 2021 bei 0.72% (Vorjahr 0.91%). In der Stadt Zürich stieg die Leerstandsquote 2021 zwar minimal an, zeigte aber mit 0.17% (Vorjahr 0.15%) immer noch einen äusserst ausgetrockneten Markt.