Étiquette : Baubewilligung

  • Qui bloque paie

    Qui bloque paie

    La majorité des procédures de permis de construire en Suisse se déroulent dans des délais raisonnables. Mais il y a des dérapages qui ont des conséquences graves. Les oppositions et les recours peuvent bloquer des projets pendant des années, voire les empêcher complètement. Aujourd’hui, même les personnes qui ne sont pas directement concernées par un projet peuvent faire opposition, par exemple parce que la couleur de la façade prévue par le voisin ne leur plaît pas. C’est l’un des points faibles structurels auquel le Conseil fédéral s’attaque maintenant.

    La construction de logements devient un objectif d’État
    Le levier le plus puissant du paquet de réformes se trouve dans la loi sur l’aménagement du territoire. La construction de logements dans le cadre du développement de l’urbanisation vers l’intérieur doit y être inscrite comme intérêt national. Cela semble technique, mais a des effets concrets. Lors de la pesée des intérêts, la construction de logements aurait plus de poids que la protection des sites ou des monuments. Les projets qui échouent aujourd’hui en raison d’intérêts de protection locaux auraient ainsi de meilleures chances de se réaliser.

    Oppositions avec conséquences
    Celui qui fait opposition de manière abusive, c’est-à-dire dans le seul but de retarder un projet, devrait à l’avenir supporter les frais de procédure. Le Conseil fédéral examine la possibilité d’obliger légalement les cantons à mettre de tels frais à la charge des opposants. Parallèlement, la légitimité des particuliers à recourir devant le Tribunal fédéral devrait être limitée. En revanche, le Conseil fédéral rejette les frais forfaitaires pour les oppositions rejetées. L’accès à la protection juridique ne doit pas dépendre du porte-monnaie.

    Les limites de la Confédération
    Malgré la volonté politique, les possibilités d’intervention de la Confédération sont limitées. Les procédures d’autorisation de construire relèvent de la souveraineté des cantons. La Confédération ne peut pas prescrire de délais contraignants pour les procédures cantonales ou l’obligation d’introduire des processus d’autorisation numériques. Elle recommande aux cantons d’introduire de telles mesures sous leur propre responsabilité, car il est prouvé qu’elles ont un effet accélérateur à long terme. L’association sectorielle Bauenschweiz soutient cette orientation et demande des processus allégés tout en garantissant une qualité de planification élevée.

    Consultation
    Le rapport de réforme répond à cinq postulats du Conseil national et du Conseil des États et fait partie du plan d’action de la Confédération contre la pénurie de logements. Le DETEC est maintenant chargé d’élaborer un projet de consultation d’ici fin 2026. Des années devraient encore s’écouler avant que des modifications législatives concrètes n’entrent en vigueur.

  • Zurich teste l’IA dans la procédure d’autorisation de construire

    Zurich teste l’IA dans la procédure d’autorisation de construire

    Le canton de Zurich oblige toutes les communes à utiliser la plateforme eBaugesucheZH à partir d’avril 2027. La base de la numérisation est ainsi posée, mais ce n’est que la base. Le traitement du contenu des demandes continue de se faire dans différents systèmes, selon la commune ou le canton. Ce paysage de systèmes qui s’est développé historiquement entraîne des ruptures de médias, des cycles de coordination manuels et des incohérences de données.

    Ce que montre l’étude de la FHNW
    La direction des travaux publics a chargé l’Institut de la construction numérique de la FHNW de réaliser une étude de potentiel tout au long de la chaîne de processus. quinze champs d’action ont été identifiés, de la première information numérique à la réception des travaux. Le plus grand potentiel à court terme se situe au tout début. Des chatbots pour le premier conseil, un accompagnement structuré de la saisie et des contrôles préalables automatisés pourraient immédiatement améliorer la qualité des demandes déposées et réduire considérablement les demandes de précisions. De nombreuses améliorations peuvent déjà être obtenues avec des systèmes basés sur des règles, sans IA générative.

    Prototype avec la ville de Kloten
    Le sandbox d’innovation pour l’IA de l’Office de l’économie a testé un contrôle préalable basé sur l’IA pour la procédure de déclaration, en collaboration avec des partenaires pratiques et technologiques, dont la ville de Kloten. Pour les projets simples tels que les installations solaires ou les pompes à chaleur, un système basé sur des règles clarifie automatiquement l’admissibilité et le choix de la procédure, une IA vérifie ensuite l’exhaustivité et la qualité des données saisies. 3336 tests ont été évalués. Les résultats sont encourageants, même si l’interprétation fiable de plans complexes reste un défi à relever.

    L’homme reste responsable
    Les deux études s’accordent à dire qu’une automatisation complète n’est actuellement pas réaliste. Lorsque les logiques de décision sont clairement définies, les systèmes basés sur des règles sont préférables à l’IA générative. La souveraineté décisionnelle des autorités reste du ressort de l’homme. Les questions juridiques concernant la protection des données, la responsabilité, la transparence et les plans de construction protégés par des droits d’auteur comme matériel d’entraînement à l’IA doivent être examinées de manière approfondie avant toute mise en œuvre.

    Les résultats sont maintenant intégrés dans le développement de eBaugesucheZH. Certaines applications doivent être testées dans des communes pilotes. Zurich montre ainsi comment une utilisation soigneuse et progressive de l’IA peut fonctionner dans un domaine administratif complexe.

  • Quand les cantons passent du statut de frein à celui de facteur d’implantation

    Quand les cantons passent du statut de frein à celui de facteur d’implantation

    Dans plusieurs cantons, le permis de construire numérique n’est plus une vision d’avenir, mais fait partie du quotidien. Les demandes de permis de construire sont soumises via des plateformes centrales, distribuées numériquement et examinées dans le cadre de processus standardisés. Cela soulage les administrations, les planificateurs et les maîtres d’ouvrage et rend les procédures plus compréhensibles pour tous les participants.

    Les précurseurs misent sur des solutions cantonales claires et sur la coopération. Les plateformes communes réduisent les coûts, regroupent le savoir-faire et empêchent les solutions isolées. En même temps, il s’avère que la numérisation n’a d’effet que si elle n’est pas pensée comme un projet informatique, mais comme un changement de l’ensemble du processus, du dépôt de la demande à la décision.

    Qui autorise déjà par voie numérique
    Plusieurs cantons ont mis en place des plates-formes à l’échelle du canton, par le biais desquelles les demandes de permis de construire sont déposées et traitées électroniquement. Berne avec « eBau », Zurich avec « eBaugesucheZH », les Grisons avec ebau.gr.ch ou le Valais avec « eConstruction » montrent à quoi ressemble une procédure gérée numériquement, parfois de manière obligatoire ou avec des délais de transition. D’autres cantons, comme Soleure ou Argovie, misent sur la solution commune open source Inosca et introduisent leurs systèmes par étapes.

    Le degré de numérisation diffère néanmoins sensiblement. Dans certains cantons, le dépôt numérique est obligatoire, dans d’autres, les canaux analogiques et numériques fonctionnent en parallèle ou il n’existe que des communes pilotes. Il n’existe pas de vue d’ensemble complète et actualisée au jour le jour dans toute la Suisse et toutes les plateformes ne reproduisent pas déjà le processus de bout en bout de manière entièrement numérique.

    La politique entre vitesse et protection juridique
    Sur le plan politique, la procédure de permis de construire fait l’objet de tirs croisés. D’un côté, il y a la pénurie de logements, les objectifs énergétiques et climatiques, de l’autre, le fédéralisme, le droit d’opposition et les directives techniques complexes. Les associations économiques exigent des délais plus courts et plus d’obligations, les communes et les cantons insistent sur leurs propres compétences et leurs ressources limitées.

    La numérisation met ces tensions à nu. Elle met en évidence le nombre de services touchés par un dossier, les points de blocage et les différences de pratique entre les cantons. Mais elle ne remplace pas les décisions politiques. Limiter les oppositions, harmoniser les procédures ou raccourcir les délais reste une question de pouvoir, pas une question de logiciel.

    Coûts, avantages et risques
    Pour les administrations, le passage aux procédures numériques est un tour de force. Les nouvelles applications spécialisées, les interfaces, les formations et la gestion du changement coûtent du temps et de l’argent. Les petites communes, en particulier, sont tributaires de plateformes cantonales et de solutions communes pour supporter la charge.

    En contrepartie, il y a des effets tangibles. Moins d’interruption d’un processus, moins de saisies multiples, des processus plus rapides. Les effets indirects sont encore plus importants. Chaque semaine d’autorisation raccourcie réduit les coûts de projet et de financement, augmente la prévisibilité et rend un site plus attrayant. En même temps, le traitement des données reste sensible. La transparence, la protection des données et l’acceptation doivent être équilibrées proprement.

    De l’e-dossier à l’examen intelligent
    La numérisation des permis de construire n’en est qu’à ses débuts. À court terme, il s’agit d’introduire des plateformes cantonales sur l’ensemble du territoire, d’éliminer les ruptures de médias et de gérer les demandes de permis de construire de manière numérique de bout en bout. Parallèlement, les attentes augmentent. Les planificateurs veulent des interfaces numériques, les investisseurs des délais fiables, les communes davantage de possibilités de contrôle.

    À moyen terme, les contrôles automatisés de plausibilité et de régularité, l’intégration des données de planification et de construction ainsi que l’assistance assistée par l’IA seront au centre de l’attention. Ils peuvent accélérer les procédures, forcer la standardisation et orienter les ressources vers les cas où il faut vraiment prendre des décisions politiques ou techniques. La question de savoir si le permis de construire en Suisse passera du statut de frein à celui d’avantage stratégique pour la place économique se décidera en fonction de la cohérence avec laquelle la politique et l’administration piloteront ce changement et de leur volonté de bousculer les règles, les rôles et les routines.

  • Feu vert pour Cargo sous terrain

    Feu vert pour Cargo sous terrain

    Avec la décision du Conseil fédéral sur le plan sectoriel, le système innovant de transport de marchandises Cargo sous terrain est pour la première fois officiellement ancré dans l’aménagement du territoire. Ce projet d’initiative privée vise à transporter à l’avenir des marchandises à travers un système de tunnels souterrains du Plateau suisse jusqu’aux villes. Et ce 24 heures sur 24, avec peu d’émissions et indépendamment du trafic routier.

    Le projet se base sur la loi fédérale sur le transport souterrain de marchandises (LTTM), qui est entrée en vigueur en 2022 déjà. Elle permet à des entreprises comme CST de planifier et de mettre en œuvre de tels systèmes dans un cadre légal clair.

    La première étape entre Härkingen et Zurich définit
    Dans la partie nouvellement insérée du plan sectoriel des transports, la Confédération définit maintenant le corridor d’aménagement du territoire pour la première étape entre Härkingen et Zurich. Les sites prévus pour les hubs logistiques y sont également localisés. Le plan crée ainsi une sécurité de planification et juridique pour tous les niveaux impliqués, de la Confédération aux cantons et aux communes.

    Les points critiques sont pris en compte dans le développement ultérieur
    Dans le cadre d’une audition au premier semestre 2024, les cantons et communes concernés ont pu prendre position. Les thèmes abordés ont été, entre autres, l’impact sur les eaux souterraines, le volume de trafic au niveau des hubs et la gestion des déblais issus de la construction des tunnels. Les réactions seront intégrées dans le développement du plan sectoriel. Selon la Confédération, il n’y a pas de contradictions avec les plans directeurs existants.

    Une étape importante sur la voie de l’autorisation de construire
    L’inscription dans le plan sectoriel est une condition essentielle pour l’obtention ultérieure de l’autorisation de construire. D’autres procédures d’autorisation et d’approbation sont encore à venir, mais la décision actuelle renforce considérablement la capacité de mise en œuvre du projet dans son ensemble.

    La voie est libre pour une nouvelle ère logistique
    En adoptant le plan sectoriel, le Conseil fédéral donne un signal clair en faveur d’un développement durable et innovant des infrastructures. Cargo sous terrain pourrait à long terme révolutionner le transport de marchandises en Suisse, de manière souterraine, silencieuse et en économisant de l’espace. Le cadre de l’aménagement du territoire est en place, la prochaine étape de la mise en œuvre commence maintenant.

  • Bergdietikon accorde un permis de construire pour un centre de soins et de retraite

    Bergdietikon accorde un permis de construire pour un centre de soins et de retraite

    Selon un communiqué du groupe Oase, le conseil municipal de Bergdietikon donne son feu vert à la construction d’un centre de soins et de retraite dans la zone de Hintermatt. Des appartements pour personnes âgées et des places de soins doivent y être construits. Le permis de construire devrait entrer en vigueur fin mai, selon le communiqué de la commune.

    La planification du centre pour personnes âgées et de soins Hintermatt dans le quartier de Kindhausen à Bergdietik dure déjà depuis environ douze ans, précise le communiqué. Elle a débuté par une assemblée communale et la vente du terrain de Hintermatt à la société Oase Holding AG de Baar ZG. En novembre 2023, Oase a déposé la demande de permis de construire.

    Le groupe Oase, dont le siège est à Dübendorf (ZH), exploite actuellement huit sites dans toute la Suisse et propose des concepts d’habitation très variés dans le domaine de l’habitat pour les personnes âgées, de l’habitat assisté, des soins pour les personnes nécessitant une assistance ainsi que des soins de longue durée et des soins palliatifs, indique l’entreprise. Sept autres projets, dont celui de Bergdietikon, sont en cours de planification.

    Selon le projet indicatif qui a servi de base au plan d’aménagement, Oase construira un centre comprenant environ 64 appartements pour personnes âgées et 45 places de soins. Sept parties s’étaient opposées à la demande de permis de construire. Après la clôture de l’enquête publique à l’été 2024, plusieurs négociations sur les objections ont eu lieu entre le maître d’ouvrage et les opposants. Les négociations ont pu être terminées avant Pâques et le conseil municipal a délivré le permis de construire lors de sa séance du 22 avril, indique le communiqué de la commune.

    Selon la planification de la commune et du groupe Oase, la nouvelle maison de retraite et de soins devrait être opérationnelle à partir du 4e trimestre 2027.

  • Comment des réglementations absurdes freinent la construction de logements

    Comment des réglementations absurdes freinent la construction de logements

    Dans les villes suisses, les logements locatifs sont rares et chers, et les raisons en sont multiples. L’un des facteurs décisifs est le temps d’attente de plus en plus long entre la demande de permis de construire et l’obtention du permis de construire. Au cours des dix dernières années, le nombre de jours d’attente a augmenté d’environ 12% en moyenne dans toute la Suisse. Alors qu’il y a dix ans, les demandes de permis de construire nécessitaient en moyenne 118 jours pour être approuvées, ce chiffre est passé à 133 jours aujourd’hui.

    Les cantons de Genève, Fribourg et Bâle-Ville sont particulièrement touchés, où l’examen d’une demande de permis de construire peut prendre jusqu’à 188 jours. Dans le canton de Zurich, le temps d’attente est également considérable, avec 152 jours. Ces retards sont le symptôme de problèmes plus profonds dans le secteur de la construction en Suisse.

    Des réglementations absurdes comme frein
    Les architectes et les professionnels considèrent les réglementations absurdes en matière de construction comme un obstacle majeur à la construction rapide de nouveaux logements locatifs dans les centres urbains. Peter Sturzenegger, propriétaire du cabinet d’architectes Isler Architekten AG à Winterthour, cite l’exemple du supplément pour longueurs supplémentaires (MLZ). Cette disposition impose d’augmenter la distance à la limite pour les bâtiments de plus de 14 mètres de long, ce qui a rendu de nombreux projets de construction impossibles. A Winterthur, la suppression de cette règle est prévue pour fin 2025, mais dans d’autres villes comme Zurich, son avenir reste incertain.

    Des lois obsolètes et leurs conséquences
    Un autre exemple de règles de construction obsolètes est l’alignement des pièces d’habitation dans le canton de Zurich. La loi sur la planification et la construction exige que les pièces d’habitation ne soient pas majoritairement orientées vers le nord-est ou le nord-ouest, afin de maximiser la lumière du jour et d’éviter la formation de moisissures. Pascal Müller, du cabinet Müller Sigrist Architekten AG, affirme toutefois que cette disposition n’est plus d’actualité dans le contexte des conditions urbaines actuelles, telles que la pollution sonore et le changement climatique.

    Outre les obstacles légaux, Müller critique également le rôle des tribunaux. La multiplication des jurisprudences et des décisions de justice crée des incertitudes pour les maîtres d’ouvrage, car elles modifient constamment les règles et limitent considérablement la marge de manœuvre des concepteurs.

    Protection du patrimoine et rénovation énergétique
    L’architecte argovien Daniel Huber souligne que les directives restrictives en matière de protection du patrimoine et les exigences complexes en matière de rénovation énergétique constituent d’autres freins. Pour lui, le manque d’uniformité dans l’application des règles de construction, qui dépendent fortement de l’interprétation des autorités compétentes, est particulièrement problématique.

    La masse des prescriptions comme problème central
    La Société Suisse des Entrepreneurs considère le nombre croissant et la complexité des prescriptions en matière de construction comme le plus grand défi. Jacqueline Theiler, responsable de la communication de l’association, explique que la densité croissante des réglementations et les procédures de recours qui en découlent allongent considérablement les procédures d’autorisation de construire. Selon elle, la surinterprétation par le Tribunal fédéral des dispositions existantes en matière de bruit est particulièrement problématique.

    L’association fonde désormais ses espoirs sur des modifications rapides de la législation par le Parlement, afin de relancer la construction de logements qui piétine et de réaliser les logements dont la Suisse a un besoin urgent.

  • Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Dans le cadre de la révision de la loi sur la protection de l’environnement, la CEATE-N souhaite simplifier la construction dans les zones exposées au bruit. En principe, dans les nouveaux logements, au moins la moitié des pièces sensibles au bruit doivent disposer d’une fenêtre respectant les valeurs limites de bruit. Des allègements sont possibles si des aérations contrôlées sont installées ou si un espace extérieur calme et privatif est disponible. Ces réglementations visent à créer un équilibre entre la densification et la protection contre le bruit.

    Positions du Conseil national et du Conseil des États
    Le Conseil des États propose que, pour les logements équipés d’une ventilation contrôlée, les valeurs limites ne doivent plus être respectées à aucune fenêtre ouverte. La CEATE-N estime toutefois que la version du Conseil national est plus équilibrée, car elle offre une solution pragmatique pour faire face à la pénurie de logements. Elle souligne que les permis de construire ne seront accordés que si les bâtiments répondent à des exigences renforcées en matière d’isolation acoustique et que les mesures visant à limiter les émissions de bruit restent obligatoires.

    Pas de réduction des prescriptions de protection contre le bruit dans les zones de bruit des avions
    La CEATE-N renonce à des valeurs limites spécifiques pour le bruit des avions et se rallie au Conseil des Etats. Ainsi, aucune autre adaptation légale ne devrait être nécessaire pour permettre des constructions à proximité des aéroports. La commission ne prévoit pas de restrictions supplémentaires pour les communes en ce qui concerne l’abaissement de la limite de vitesse.

    Assainissement des sites contaminés et taxe d’incitation sur les COV
    Dans le domaine de l’assainissement des sites contaminés, la CEATE-N maintient que les propriétaires doivent prendre en charge les frais d’investigation et d’assainissement des aires de jeux et des jardins privés. En outre, la commission propose d’étudier des alternatives à la taxe d’incitation sur les COV et demande au Conseil fédéral de procéder à une analyse approfondie.

    Loi sur la géoinformation et recherche énergétique
    La CEATE-N a décidé de renvoyer le projet de modification de la loi sur la géoinformation au Conseil fédéral pour un examen approfondi. Dans le domaine de la recherche énergétique, il est prévu d’harmoniser la période de crédit du programme SWEETER avec la période de validité de quatre ans du message FRI.

    Approbation de la réserve d’électricité
    La commission entre sans opposition en matière sur la modification de la loi sur l’approvisionnement en électricité et souligne l’importance d’un approvisionnement en électricité sûr, même dans des situations extrêmes. Elle examinera de manière approfondie le concept de réserve d’électricité et analysera différentes variantes afin de garantir la sécurité de l’approvisionnement tout en minimisant l’impact sur l’environnement et les coûts.

    La CEATE-N recommande en outre au Conseil fédéral de mettre en place des incitations plus fortes pour la création de communautés locales d’électricité et de les décharger des redevances d’utilisation du réseau. La séance a été présidée par le conseiller national Christian Imark et s’est déroulée en partie en présence du conseiller fédéral Albert Rösti.

  • Le canton peut construire le centre d’enseignement supérieur spécialisé des Grisons

    Le canton peut construire le centre d’enseignement supérieur spécialisé des Grisons

    La construction du nouveau centre de l’école supérieure spécialisée de Coire pourra commencer au printemps 2025. Comme l’indique un récent communiqué de presse, l’office cantonal des bâtiments a reçu début juin le permis de construire de la ville de Coire.

    Si la ville a pu donner son feu vert trois mois seulement après le dépôt de la demande de permis de construire, c’est en raison de la qualité de celle-ci, selon Sandra Maissen, conseillère municipale en charge du dossier : « Le plus grand projet de construction du canton a été bien préparé et de manière exhaustive. Grâce à l’excellente collaboration entre le canton et la ville de Coire, la demande de permis de construire a pu être traitée très rapidement »

    La réalisation peut maintenant être abordée selon le calendrier prévu, a déclaré l’architecte cantonal Andreas Kohne. Ce calendrier prévoit le premier coup de pioche et donc le début officiel des travaux à la fin de l’automne 2024. Le début effectif des travaux est prévu pour le printemps. Si tout se déroule comme prévu, le nouveau centre de la Fachhochschule Graubünden devrait être opérationnel en 2028. Les premiers travaux de déconstruction sur le site de Pulvermühle à Coire et la déviation du Mühlbach ont déjà commencé il y a quelques semaines.

  • Permis de construire accordé : Le premier coup de pioche se rapproche

    Permis de construire accordé : Le premier coup de pioche se rapproche

    Sous le titre « En avant toute grâce au permis de construire », la dernière édition du magazine « Impulse », publié par la Chambre de commerce et d’industrie d’Argovie(AIHK), fait état de l’avancement de la planification de la nouvelle Maison de l’économie à Aarau. Le 25 mars, la ville d’Aarau a délivré le permis de construire, peut-on y lire. La voie vers la nouvelle Maison de l’économie est donc libre et le premier coup de pioche se rapproche. La nouvelle Maison de l’économie devrait être achevée au printemps 2026.

    Le permis de construire ayant été délivré plus tôt que prévu, les parties prenantes ont pu faire avancer les travaux de planification et avancer la planification de l’exécution, poursuit le rapport. Des appels d’offres sont actuellement en cours pour les différents travaux. Les négociations d’attribution des principaux marchés devraient avoir lieu début juillet.

    La démolition du bâtiment existant débutera à la mi-août, selon le planning. Ensuite, les travaux d’excavation et de forage pour les sept sondes géothermiques prévues auront lieu. Les travaux de gros œuvre sont prévus pour début octobre 2024. La nouvelle Maison de l’économie devrait être prête à être occupée au printemps 2026.

    Pendant la durée des travaux, les collaborateurs de l’AIHK et de la caisse de compensation de l’AIHK déménageront en juillet dans d’autres locaux. On ne sait pas encore où. Selon l’AIHK, des discussions sont en cours sur d’éventuelles locations à Aarau.

    Dans la nouvelle Maison de l’économie, les nouvelles possibilités permettront d’organiser des cours et des manifestations plus professionnels, peut-on lire dans un précédent article d’ »Impulse ». En outre, le nouveau bâtiment symbolise la numérisation et la modernisation progressives qui ont lieu depuis plusieurs années déjà au sein de l’association.

  • Nouveau départ sur le site de la « Müllerbräu-Areal

    Nouveau départ sur le site de la « Müllerbräu-Areal

    Le premier coup de pioche d’aujourd’hui marque le début du réaménagement du « Müllerbräu-Areal » au cœur de Baden. D’ici 2027, un quartier moderne y verra le jour sous la devise « brauen – wohnen – geniessen ». Outre des surfaces de vente et de bureaux, 136 appartements seront construits. La brasserie traditionnelle H. Müller AG continue de brasser de la bière dans ce lieu historique où l’activité de brassage des habitants de Baden a commencé en 1897.

    Avec l’obtention du permis de construire en octobre 2023, le premier coup de pioche donne aujourd’hui le coup d’envoi visible de la transformation de ce site de 8000 mètres carrés. Le nouveau quartier situé à côté de la gare de Baden valorisera l’ensemble du quartier et aura une influence positive sur le développement de la ville.

    L’art du brassage restera un élément important de l’identité de Baden. Le plan d’aménagement du site prévoit toujours le très populaire Biergarten Müllerbräu. À partir de 2027, il sera possible d’y déguster les bières classiques Müllerbräu ainsi que des spécialités de la ligne « Müller Bräu Handcrafted », qui sont déjà produites aujourd’hui par le maître brasseur Simon Neuhold.

    La quatrième génération de l’entreprise familiale investit un montant considérable de plusieurs dizaines de millions dans le projet de nouvelle construction. Il est possible qu’une partie du lotissement soit cédée à un partenaire. La phase de construction durera environ trois ans, au cours desquels les voisins seront régulièrement informés de l’avancement des travaux. Les logements locatifs devraient être mis en location à partir de l’été/automne 2026 et être disponibles à partir de l’été 2027.

  • La déconstruction pour le Lymhof est terminée

    La déconstruction pour le Lymhof est terminée

    Selon un article paru dans la newsletter du Lymhof, la déconstruction du Vitis Sport Center et du tennis couvert est terminée dans le quartier de Schlierem am am Rietpark. La construction du Lymhof peut commencer après l’obtention du permis de construire et les travaux préparatoires. La ferme verticale prévue par la start-up Yasai dans le bâtiment des halles ne sera pas réalisée. Yasai s’est récemment retirée du projet car elle se réoriente en tant qu’entreprise. Le propriétaire du terrain , Geistlich Immobilia, prévoit maintenant de diviser la halle en six sections. Les espaces, qui peuvent atteindre 9 mètres de haut, pourraient accueillir des utilisations créatives telles qu’un collectif d’artistes, une communauté d’ateliers mixte, des utilisations culturelles ou des offres de quartier.

    En février 2024, le conseil municipal de Schlieren a accordé le permis de construire pour le Lymhof. Entre-temps, le délai de recours a également expiré, la mise en œuvre de la nouvelle partie du quartier près de la gare de Schlieren peut donc commencer, selon le communiqué. La prochaine étape consistera à élaborer toutes les conditions administratives et cantonales. L’autorisation de construire pour les travaux d’excavation est attendue pour l’été 2024. La construction proprement dite des bâtiments commencera vers l’automne 2024 et durera environ trois ans.

    Le Lymhof devrait alors être prêt à être occupé en 2027. Outre un mélange de logements pour une population hétéroclite, de générations et de modes de vie différents, il est prévu d’aménager des rez-de-chaussée le long de la Wiesenstrasse et de créer une auberge avec une offre de restauration et des chambres d’hôtel. Les quelque 350 logements locatifs ne seront certes disponibles qu’en 2027, mais il est d’ores et déjà possible de s’inscrire en ligne pour une location.

  • Numérisation des procédures de permis de construire dans le canton de Zurich

    Numérisation des procédures de permis de construire dans le canton de Zurich

    Dans le cadre de ses efforts pour moderniser et numériser les processus administratifs, le canton de Zurich a franchi une étape décisive pour simplifier et accélérer la procédure de demande de permis de construire. A partir du 1er avril 2024, la procédure de dépôt des demandes de permis de construire sera entièrement numérisée grâce à l’introduction de la plateforme. Cette évolution marque une avancée dans la gestion et le traitement des projets de construction, en réduisant la consommation de papier et en augmentant l’efficacité.

    Depuis son lancement en février 2020, la plateforme a déjà contribué de manière significative à la simplification du processus de demande de permis de construire. Elle permet un échange d’informations fluide entre les demandeurs, les autorités et les autres parties concernées et prend en charge l’ensemble du processus, de la soumission à l’approbation d’un projet de construction. Toutefois, jusqu’à présent, la procédure n’était pas entièrement dématérialisée, car des dispositions légales empêchaient l’utilisation exclusive de moyens numériques.

    Les récentes modifications apportées à la loi sur l’aménagement du territoire et la construction ainsi qu’à l’ordonnance sur la procédure de construction (BVV) et à l’ordonnance spéciale sur la construction I, adoptées par le Conseil d’Etat, lèvent ces obstacles. La nouvelle base juridique ouvre la voie à une procédure de permis de construire entièrement numérique. Le directeur des travaux publics Martin Neukom souligne l’importance de cette évolution et souligne que la mise en œuvre de ce projet numérique permettra de créer un service orienté vers le client et économe en ressources, qui répond aux exigences actuelles et simplifie le traitement des demandes de permis de construire pour toutes les parties concernées.

    Pour garantir une mise en œuvre complète, toutes les villes et communes du canton de Zurich doivent passer à la nouvelle procédure exclusivement électronique dans un délai de trois ans. Ce changement promet de rendre le processus d’octroi de permis de construire plus efficace et plus écologique, ce qui constitue une nouveauté importante pour les professionnels de la gestion du secteur immobilier.

  • La construction de nouveaux logements est à la traîne de la croissance démographique

    La construction de nouveaux logements est à la traîne de la croissance démographique

    Dans toute la Suisse, il se construit environ un quart de logements en moins qu’il y a quelques années. Compte tenu de l’augmentation de la population, il y a un risque de pénurie de nouveaux logements dont le besoin est urgent, peut-on lire dans un communiqué de presse de la Banque cantonale de Zurich(ZKB) concernant la nouvelle étude de son service de recherche immobilière.

    Parmi les raisons du ralentissement de l’activité de construction, l’étude cite la baisse du nombre de demandes de permis de construire. Le délai moyen entre la demande de permis de construire et l’autorisation est de 140 jours, soit une augmentation de 67% par rapport à 2010. Les personnes souhaitant construire attendent le plus longtemps dans les régions à forte densité de population. Ainsi, le délai pour le canton de Zurich est estimé à près de 200 jours, ce qui correspond à une augmentation de 136 pour cent par rapport à l’année de référence et à une attente de près d’un an. Le canton de Genève est le plus mauvais élève, avec un délai de 500 jours pour obtenir l’autorisation de construire un logement.

    De plus, des contraintes de construction élevées rendent difficile la création rapide de nouveaux logements. Les recours contribuent également à ralentir le secteur de la construction neuve. La recherche immobilière s’appuie sur une étude des projets de construction de logements neufs effectivement réalisés, selon laquelle un projet de logement autorisé sur dix n’a pas été mis en œuvre en 2010 et il manque 4000 logements par an sur le marché de la location.

    Dans le dernier numéro d’Actualités immobilières, la Banque cantonale de Zurich met à disposition des faits et des analyses basés sur des données sur le thème de la pénurie de logements. Dans un article plus détaillé, la construction de nouveaux logements est comparée à un parcours du combattant.

  • La nouvelle maison du FC Aarau

    La nouvelle maison du FC Aarau

    Comment combiner un stade de football avec un quartier résidentiel attractif ? – "Ce n'est pas toujours facile, mais cela offre de belles opportunités", déclare Ariel Arthur Dunkel, chef de projet pour le développement immobilier chez HRS Real Estate AG. « L'accent est mis ici sur la question de l'usage et des possibilités d'appropriation des divers espaces ouverts. Le quartier vit de la tension entre le quotidien et l'ambiance festive.» La planification est déjà très avancée, mais il n'a pas encore été possible de déposer une demande de construction : "Nous attendons que la modification partielle du plan d'utilisation de la ville d'Aarau, contre laquelle une plainte a été déposée, entre en vigueur. . Vient ensuite le processus d'approbation du plan d'aménagement que nous avons élaboré pour la zone en collaboration avec la ville d'Aarau. Vient ensuite la procédure de permis de construire. Jusque-là, la planification repose.

    Il n'y a pas beaucoup de zones vacantes aussi bien développées. La partie orientale de Torfeld Süd est, pour ainsi dire, une partie manquante de la ville qui est maintenant complétée. Au sud et à l'ouest, Torfeld Süd côtoie des quartiers animés. La mise en réseau du développement de la circulation non motorisée et des espaces ouverts et verts est un sujet important dans la planification. « Le projet est très visible. Et c'est pourquoi nous voulons qu'il soit considéré comme un exemple de bon développement – en termes d'architecture, de revitalisation de la base du bâtiment, d'espaces ouverts attrayants, d'exigences élevées en matière de durabilité et de mixité des utilisations, que les personnes ayant tout ce qui compte dans un petit rayon prévu."

    Ariel Dunkel aimerait commencer à construire demain : « Mais il est compréhensible que de nombreux intérêts doivent être coordonnés avec un projet de cette taille et de cette envergure. Cela prendra du temps. Le plus difficile ici, c'est que la population, qui s'est toujours clairement engagée dans le projet de stade lors des votes, doit maintenant faire preuve d'autant de patience en raison du processus d'appel. Il y a aussi un dialogue intensif avec les politiques, qui ont, à juste titre, de grandes attentes vis-à-vis du projet. Personnellement, je suis convaincu que le projet créera une valeur ajoutée significative non seulement pour la région elle-même, mais aussi pour la région environnante.» Le projet de construction a également été affecté par la pandémie corona. De nombreux ménages souhaiteraient plus d'espace pour pouvoir travailler confortablement depuis chez eux sur le long terme : « Nous avons aussi des studios et des petits appartements qui peuvent être loués. En principe, nous travaillons à partir d'une position de départ très solide grâce au bon développement et à l'offre complète de quartiers et pouvons facilement réagir aux changements », conclut Dunkel.

    Dans un projet de cette envergure, de nombreux intérêts doivent être coordonnés.
  • Steiner AG peut réaliser le projet de construction résidentielle Haus Weiler

    Steiner AG peut réaliser le projet de construction résidentielle Haus Weiler

    Le permis de construire pour le nouveau projet de construction Haus Weiler dans le quartier Neuhegi de Winterthur est juridiquement contraignant. Comme Steiner AG , qui a été chargé de la planification, l'a informé dans un communiqué de presse , les premiers appartements devraient être prêts à être occupés au printemps 2025. Les résidents y trouveront calme et tranquillité et proche de la nature, mais pourront en même temps rejoindre la ville en 15 minutes environ en vélo ou en bus, selon le message.

    Le nouveau développement résidentiel comblera une autre lacune dans la région de KIM . Un immeuble moderne de 80 appartements modernes de deux pièces et demi à cinq pièces et demi doit être construit sur 3328 mètres carrés. Les hauteurs de pièce extraordinaires sont une particularité. "Alors que les appartements du rez-de-chaussée sont équipés de sièges de jardin privés, les unités résidentielles des étages supérieurs impressionneront par leurs grandes terrasses privées", rapporte la société. Les plans prévoient également « une cour intérieure confortable », qui offre un espace pour « des rencontres agréables, s'attarder, se détendre et jouer ».

    Le quartier KIM, lancé en 2018 dans le quartier d'Oberwinterthur , se veut « un quartier vivant et multicouche avec des bâtiments commerciaux et résidentiels de différentes tailles ». Le nouveau quartier combine les avantages des structures urbaines avec une haute valeur récréative en même temps. Les espaces verts, les terrains de jeux et les zones sans voiture ainsi que les opportunités de shopping attrayantes dans la région sont cités comme des points forts.

  • "Gupfengarten" à Niederweningen reçoit un permis de construire

    "Gupfengarten" à Niederweningen reçoit un permis de construire

    Le permis de construire pour le lotissement résidentiel Gupfengarten à Niederweningen est désormais juridiquement contraignant. Selon un communiqué de presse, la construction d’une zone bien développée au sud du village de 3 000 habitants devrait commencer à la fin de l’été. Le projet est mis en œuvre par le développeur de projet zurichois Steiner AG pour le compte d’ Evostate Immobilien AG.

    Le projet Gupfengarten comprend 36 maisons unifamiliales et trois maisons multifamiliales avec 21 copropriétés. Il devrait être achevé au 3ème trimestre 2023. Graf Biscioni Architekten AG est responsable de l’architecture.

    Othmar Ulrich, responsable du développement immobilier pour la région de l’Est chez Steiner AG, souligne dans le communiqué de presse que la commercialisation des appartements a commencé l’année dernière. «Avec le permis de construire juridiquement contraignant, une autre étape importante a été franchie», a déclaré Ulrich. Les 36 maisons en rangée de 4,5 et 5,5 pièces ont leur propre jardin privé et sont adaptées aux enfants. Les 21 appartements en copropriété de 2,5 à 4,5 pièces disposent d’un espace extérieur couvert. Le village sans circulation dispose d’un parking souterrain avec accès direct aux unités résidentielles.

    Le projet Gupfengarten se concentre sur la durabilité avec la production de chaleur à l’aide d’une pompe à chaleur et d’un système photovoltaïque. L’enveloppe du bâtiment est en bois pour des valeurs d’isolation thermique optimales. Le développement Gupfengarten est à distance de marche de la gare. De là, le centre de Zurich est à 35 minutes en train.

  • Saint-Gall obtient un nouvel hôtel

    Saint-Gall obtient un nouvel hôtel

    HRS Real Estate AG commencera les travaux de rénovation de la Villa Wiesental et d’un nouvel hôtel le 26 avril, selon un communiqué de presse . Le permis de construire a été récemment reçu par HRS et la Caisse de retraite de la ville de Saint-Gall. Étant donné que la cérémonie symbolique d’inauguration n’aura pas lieu en raison de la situation corona, les initiateurs prévoient une cérémonie de pose de la première pierre pour juin.

    La combinaison de la rénovation de la Villa Wiesental et du nouveau bâtiment de l’hôtel est une « excellente solution de développement urbain », selon HRS Real Estate. Le bâtiment historique et le développement urbain du quartier Bahnhof Nord sont pris en compte. Après la rénovation, la Caisse de pension Stadt St.Gallen aimerait offrir un espace de bureau représentatif dans la Villa Wiesental.

    Après la période de construction prévue de deux ans, le nouvel hôtel sera exploité par l’Hotel Wiesental St.Gallen AG. Il comptera environ 100 chambres. Le parking de l’hôtel et le rez-de-chaussée accessible au public devraient contribuer à la revitalisation et à la modernisation du quartier.