Étiquette : Baustoff

  • Des origines antiques à l’architecture moderne

    Des origines antiques à l’architecture moderne

    1. Évolution en Europe
      En Europe, le bois a été un matériau de construction populaire jusqu’à l’époque moderne. Les méthodes de construction ont évolué, passant des rondins aux poteaux, ces derniers étant particulièrement appréciés dans les régions peu boisées. Ces constructions sur pilotis, qui nécessitaient moins de bois et utilisaient des matériaux de remplissage flexibles comme l’argile, avaient toutefois une durée de vie limitée en raison de l’humidité.
    2. Révolution par la construction à colombage
      La construction à colombage, qui s’est établie dans les régions des Alpes du Nord à partir du 12e siècle, a entraîné une révolution dans les techniques de construction. Ce type de construction permettait des structures plus durables grâce à l’utilisation de poteaux et de contreforts qui réduisaient les dégâts dus à l’humidité et permettaient de construire des bâtiments à plusieurs étages. Les bâtiments à colombage se distinguent par leurs façades décoratives et leur sophistication technique.
    3. Construction en bois d’Asie de l’Est
      Contrairement à la construction en bois européenne, la construction en bois traditionnelle d’Asie de l’Est est principalement une construction à ossature qui se caractérise par ses structures de toit complexes. Dans ce style de construction, ce ne sont pas les murs mais les structures de toit qui supportent la charge principale, ce qui donne un effet d’espace et une résistance aux séismes uniques.
    4. Influence de l’industrialisation
      Avec le début de l’industrialisation en Europe au XIXe siècle, la maçonnerie et le béton armé ont commencé à remplacer les constructions traditionnelles en bois. Néanmoins, le bois a connu un renouveau et un développement grâce à des innovations telles que les poutres en bois collé et les nouvelles techniques de construction.
    5. Renaissance de la construction en bois au 21e siècle
      Depuis le début du nouveau millénaire, la construction en bois connaît une renaissance, stimulée par les avantages environnementaux et les innovations techniques. Les méthodes de construction modernes comprennent des structures hybrides en bois, béton et acier. Ces développements ont conduit à une utilisation diversifiée et énergétiquement efficace du bois dans l’architecture.
    6. L’avenir de la construction en bois
      La construction en bois a évolué non seulement dans sa méthode de construction, mais aussi dans sa perception. Des méthodes traditionnelles à la fabrication numérique et au BIM, le bois est aujourd’hui un matériau de construction ultramoderne et polyvalent. Avec une acceptation croissante dans la législation sur la construction et une innovation technique continue, le bois reste un élément central de l’architecture moderne.

    Le bois en tant que matériau de construction a des racines historiques profondes, qui remontent au néolithique et à l’âge du bronze. Dans quelle mesure le bois était-il déjà déterminant pour la construction de maisons sur pilotis dans la région du lac de Constance et en Suisse orientale ? Quelles perspectives fascinantes nous offrent ces constructions en bois datant des premiers temps ? Ils sont nés de la nécessité de défricher les forêts pour les terres agricoles. Et ainsi, ils ont non seulement permis la colonisation des régions proches des lacs, mais ont également créé des abris et de nouvelles voies de transport. Un étonnant témoignage des temps passés qui nous impressionne encore aujourd’hui.

  • « Baustoff Kreislauf Schweiz » – Une nouvelle association professionnelle pour le secteur de la construction et du recyclage

    « Baustoff Kreislauf Schweiz » – Une nouvelle association professionnelle pour le secteur de la construction et du recyclage

    Avec la création de « Baustoff Kreislauf Schweiz », la fusion de l’arv Baustoffrecycling Schweiz et de l’ASGB Association Suisse de l’Industrie des Graviers et du Béton donne naissance à une nouvelle association professionnelle importante. L’objectif de cette fusion est d’apporter une contribution déterminante à l’avenir du secteur de la construction et du recyclage en Suisse. L’accent est mis sur la garantie de l’approvisionnement en matières premières minérales et sur la promotion d’une économie circulaire qui préserve les valeurs.

    Unité et force grâce à la fusion des membres
    Plus de 400 membres ont formellement décidé de fusionner, après que la décision a été prise par leurs assemblées générales respectives. La nouvelle association professionnelle s’efforce de développer ses compétences professionnelles, d’identifier les défis à venir et de contribuer activement à façonner l’industrie suisse de la construction. Le haut niveau d’organisation et la large représentation lors de la création de l’association montrent la solidité des fondations de « Baustoff Kreislauf Schweiz ».

    Focalisation sur une économie circulaire durable
    L’association professionnelle s’engage particulièrement pour une utilisation durable des matières premières minérales afin de réagir à la pénurie croissante des ressources. L’accent est mis sur la préservation des matériaux de construction dans le cycle économique, sur le développement de technologies et de méthodes respectueuses de l’environnement et sur une collaboration intensive avec les universités, les instituts de recherche et les entreprises. Un nouveau centre de compétences devrait aider à réduire l’impact écologique du secteur et à restaurer la qualité des habitats après l’extraction du gravier.

    Sécurisation stratégique de l’approvisionnement en matières premières
    Une autre priorité est la sécurité de l’approvisionnement et de l’élimination des matériaux de construction minéraux, qui devient de plus en plus difficile en raison d’une pénurie croissante et de réglementations de protection strictes. L’association s’efforce de garantir l’approvisionnement des chantiers et d’optimiser la réutilisation des matériaux de construction.

    Une direction innovante et un vaste réseau
    Sous la direction de Lionel Lathion, complétée par une vice-présidence polyvalente et un conseil d’administration largement représentatif, l’association doit non seulement rassembler des connaissances spécialisées, mais aussi intensifier la coopération au niveau cantonal et régional. Ainsi, « Baustoff Kreislauf Schweiz » se positionne comme un point de contact central pour les politiques et les autorités, avec une grande compétence technique et une capacité à trouver des solutions.

  • L’Empa fait de la recherche sur l’argile comme matériau de construction durable

    L’Empa fait de la recherche sur l’argile comme matériau de construction durable

    L’argile libère nettement moins de CO2 que le béton, explique le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) dans un communiqué. Ellina Bernard, du laboratoire Béton & Asphalte de l’Empa à Dübendorf et de la chaire de construction durable de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, travaille à faire de l’argile une alternative durable au béton. Leur projet est soutenu par une subvention Ambizione du Fonds national suisse(FNS).

    L’argile se trouve partout dans le monde, dans des compositions géologiques différentes. Ce matériau de construction durable pourrait remplacer le béton aussi bien dans les structures non porteuses que dans les murs porteurs des bâtiments résidentiels. Pour une utilisation à grande échelle, Bernard et son équipe veulent donc d’une part définir des normes pour la composition et la résistance mécanique. D’autre part, il faut trouver des additifs qui augmentent la résistance du matériau. Dans ce domaine, on utilise encore actuellement du ciment traditionnel, qui fait à nouveau passer l’empreinte écologique de l’argile « dans la zone rouge », écrit l’Empa.

    En collaboration avec le géologue Raphael Kuhn, Bernard a trouvé une approche prometteuse dans l’oxyde de magnésium. Lors des premières expériences en laboratoire avec des formules d’argile, une résistance à la compression allant jusqu’à 15 mégapascals a été atteinte, informe l’Empa. L’argile additionnée de ciment atteint quant à elle jusqu’à 20 mégapascals.

  • l’asphalte « vert » : une étape importante vers la construction de routes respectueuses du climat

    l’asphalte « vert » : une étape importante vers la construction de routes respectueuses du climat

    D’ici 2037, Bâle-Ville s’efforce de réduire ses émissions de gaz à effet de serre sur le territoire cantonal à un niveau net de zéro. L’asphalte traditionnel utilisé dans la construction des routes génère des gaz à effet de serre. Le canton prévoit de cibler les rénovations de routes et d’utiliser l’asphalte avec parcimonie, de manière à ce qu’il soit déconstruit et trié. Lors des rénovations, de l’asphalte « vert » contenant du charbon végétal sera utilisé à l’avenir afin de réduire l’empreinte carbone de la construction routière.

    IWB à Bâle produit du charbon végétal certifié à partir de déchets verts dans une installation en l’absence d’oxygène. La chaleur dégagée est utilisée pour le réseau de chauffage urbain. Le reste du charbon végétal contient la part de carbone du CO2 extrait pendant la croissance des plantes. Le CO2 est ainsi éliminé de l’atmosphère à long terme. Le service des travaux publics de Bâle-Ville et l’institut de technologie des matériaux de construction ViaTec Basel AG ont développé et testé des mélanges d’asphalte avec du charbon végétal. L’asphalte au charbon végétal répond aux normes suisses, est de haute qualité et a une longue durée de vie. Son coût est légèrement supérieur à celui de l’asphalte traditionnel.

    Depuis 2022, l’asphalte au charbon végétal a été testé sur un site de transbordement de matériaux de construction recyclés. Les résultats positifs montrent qu’une tonne du mélange absorbe durablement 50 kilogrammes de CO2. La séquestration de CO2 dépasse le dégagement lors de la fabrication, du transport et de la mise en place. Le revêtement est « CO2 négatif ». L’utilisation généralisée de cette technologie est prévue.

    Le service des ponts et chaussées de Bâle-Ville collabore avec des centrales d’enrobage régionales afin de simplifier la fabrication du mélange. Les services de génie civil de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville échangent leurs expériences. Le département de la construction et des transports de Bâle-Ville prévoit d’utiliser l’asphalte au charbon végétal sur l’ensemble du territoire pour la rénovation des routes. Cela permettrait de stocker environ 1 250 tonnes d’équivalent CO2 par an et de dépasser de 450 tonnes la quantité de CO2 générée par la construction des routes.

  • Raiffeisen a de mauvaises nouvelles

    Raiffeisen a de mauvaises nouvelles

    La hausse des loyers en Suisse devrait continuer à s’accélérer. Les augmentations consécutives au relèvement du taux de référence de début juin prendront effet début octobre. Mais ce n’est que le début, comme le souligne une étude de Raiffeisen publiée jeudi.

    En ce qui concerne les loyers, « le feu est sur le toit », écrivent les experts immobiliers. Les prochaines augmentations du taux d’intérêt de référence sont déjà en vue, ajoutent-ils. « En décembre, le taux d’intérêt de référence devrait passer à 1,75% », prévoient-ils. La majorité des locataires suisses risquent donc de subir une nouvelle hausse de loyer au 1er avril 2024, une nouvelle augmentation n’étant alors possible que fin 2024 ou début 2025 selon le scénario de taux d’intérêt.

    Deux tiers concernés lors de la deuxièmesérie
    Alors qu’on estime qu’un peu moins de la moitié des locataires sont potentiellement concernés par la série actuelle d’augmentations, il devrait y avoir des potentiels d’augmentation pour environ deux tiers de tous les baux après la deuxième hausse du taux de référence, ajoute le rapport.

    Et ces augmentations seront clairement supérieures aux 3 % prévus. Les bailleurs répercutent également une partie du renchérissement accumulé sur les locataires et font valoir les augmentations générales des coûts. Selon eux, en l’absence d’expérience dans une telle situation, un pronostic précis comporte de grandes incertitudes. Mais les experts s’attendent à ce que le renchérissement des loyers à l’échelle nationale atteigne temporairement 8% dans le courant de l’année prochaine avec la deuxième augmentation du taux d’intérêt de référence.

    Mais les augmentations ne sont pas les seules à faire grimper les loyers. Si les bailleurs parviennent à les imposer, c’est aussi et surtout parce que la demande reste forte et l’offre limitée. « La demande de logements locatifs continue d’augmenter rapidement en raison de la croissance dynamique de l’immigration », indique l’étude.

    Record du solde migratoire
    Les experts estiment qu’il est même possible que le solde migratoire net de cette année batte le précédent record de 2008. « En mai 2023, le solde migratoire de la population étrangère résidant en Suisse était supérieur d’un quart à celui de la même période de l’année précédente ». Et ce chiffre ne tient pas compte des réfugiés ukrainiens dans le pays, souvent soutenus par les municipalités, qui chercheraient un logement sur le marché libre.

    A cela s’ajoutent d’autres effets, comme un nombre élevé de nouveaux ménages ou l’influence de la tendance au travail à domicile. Les exigences en matière de logement augmentent donc.

    Pas d’amélioration de l’offre en vue
    Le marché du logement locatif s’assèche de plus en plus. Les taux de vacance sont bas, en particulier dans les centres urbains, et les loyers proposés augmentent.

    Il n’y a guère de signes d’une atténuation de la pénurie de logements du côté de l’offre. Certes, le nombre de demandes de permis de construire déposées pour des logements s’est stabilisé au cours des derniers trimestres, mais l’offensive de construction dont on a tant besoin se fait toujours attendre. « Le mince pipeline de projets est loin d’être suffisant pour répondre à la forte demande supplémentaire actuelle de logements.

    Promotion de la construction de logements ou aides individuelles
    Dans ce contexte, les experts de Raiffeisen jettent également un regard critique sur les demandes de promotion accrue de la construction de logements d’utilité publique. Cela coûte également beaucoup d’argent et les logements municipaux ou coopératifs ne sont pas toujours occupés par des locataires dans le besoin. Selon les auteurs de l’étude, près de la moitié des habitants des logements coopératifs disposent en effet d’un revenu si élevé qu’ils n’ont pas du tout besoin de cette aide.

    La forte réduction du prix de ces logements conduit à certaines incitations erronées. Les ménages qui bénéficient de ces loyers avantageux ont peu d’intérêt à quitter ce logement par la suite, même si leurs conditions de vie changent. On peut se demander si une aide spécifique au sujet – c’est-à-dire une aide directe aux ménages dans le besoin – ne donnerait pas finalement des résultats plus souhaitables, écrit Raiffeisen.

  • Sika veut se développer dans le secteur minier américain

    Sika veut se développer dans le secteur minier américain

    Sika rachète l’entreprise Thiessen Team USA, basée à Elko dans l’Etat américain du Nevada. Selon un communiqué de presse, le fabricant de matériaux de construction zougois souhaite ainsi se développer dans le secteur minier américain.

    Thiessen Team USA est spécialisée dans les solutions de béton projeté et de mortier pour le secteur minier et exploite deux usines à proximité de grandes mines dans l’ouest des États-Unis. C’est là que sont extraites des matières premières importantes pour la fabrication de batteries pour véhicules électriques. Sika s’attend à ce que la demande de ces matières premières augmente en raison des investissements croissants dans l’électromobilité.

    En outre, Sika voit un grand potentiel pour ses propres solutions en raison des exigences croissantes en matière de durabilité de l’exploitation minière. La technologie de Sika pour la production de béton sans ciment est mise en avant. Elle est déjà utilisée pour le remplissage des puits dans la plus grande mine de fer du monde en Suède et doit maintenant être introduite aux États-Unis.

    « L’acquisition de Thiessen soutient notre expansion dans le secteur intéressant de l’exploitation minière aux États-Unis et permet à Sika d’être plus présent dans ce secteur dans toute l’Amérique », a déclaré Christoph Ganz, directeur régional Amériques de Sika. En outre, cette acquisition « offrira un potentiel de ventes croisées considérable », précise le communiqué.

  • Sika ouvre une nouvelle usine dans l’est de l’Inde

    Sika ouvre une nouvelle usine dans l’est de l’Inde

    Sika met en service une nouvelle usine à Kharagpur, dans l’est de l’Inde. L’entreprise zougoise de spécialités chimiques, active dans le monde entier, veut y augmenter sa capacité de production et de livraison pour l’est de l’Inde, peut on lire dans un communiqué de presse. Il s’agit de la douzième usine de fabrication de Sika en Inde. Sika est présent sur le marché indien depuis 40 ans.

    La nouvelle usine est située dans un parc industriel bien desservi par les infrastructures et dispose d’installations de production ultramodernes ainsi que de bureaux, de laboratoires, d’espaces de stockage et de logistique. Elle fabriquera des produits de mortier, des adjuvants pour béton ainsi que des accélérateurs de prise pour béton projeté destinés aux clients de la région du Bengale occidental, qui compte plus de 100 millions d’habitants.

    « Pour Sika, l’Inde est un marché de croissance avec un énorme potentiel », déclare Mike Campion, directeur régional pour l’Asie/Pacifique, cité dans le communiqué de presse. Le pays le plus peuplé du monde présente de fortes tendances à l’industrialisation et à l’urbanisation. Sika veut en profiter en se concentrant sur les grands projets d’infrastructure et de construction dans les dix plus grandes régions métropolitaines du pays. « Avec la nouvelle usine de Kharagpur, nous pouvons servir efficacement les grands projets à venir dans l’est et le nord-est, y compris la capitale Kolkata » Kolkata est la capitale de l’État du Bengale occidental.

    Selon les données, le secteur de la construction en Inde devrait connaître une croissance de 6,5 pour cent cette année. L’année prochaine, il devrait croître de 6,4 pour cent. En outre, le gouvernement central encourage notamment « le développement des infrastructures de transport et de logistique par rail et par route, dans le but de promouvoir l’industrialisation dans le pays et d’augmenter les capacités de fabrication ».

  • Holcim et la Fondation Norman Foster construisent un logement durable pour les réfugiés

    Holcim et la Fondation Norman Foster construisent un logement durable pour les réfugiés

    Le fabricant de matériaux de construction Holcim, dont le siège est à Zoug, et la Norman Foster Foundation, dont le siège est à Madrid, s’associent dans un projet architectural appelé Essential Homes. Un prototype de ces maisons sera présenté en taille réelle à la Biennale d’architecture de Venise 2023 à partir du 17 mai, peut on lire dans un communiqué de presse. Il s’agit déjà de la deuxième coopération pour les deux partenaires.

    La Norman Foster Foundation a conçu les Essential Homes en utilisant des matériaux de construction de Holcim. Le béton ECOPact à faible teneur en carbone et le béton Hydromedia perméable à l’eau ont ainsi été utilisés. L’isolation thermique et acoustique est assurée par des panneaux Elevate et de la mousse Airium du fabricant de matériaux de construction.

    Au total, les communautés commercialisées par Essential Homes devraient offrir jusqu’à 20 ans de sécurité, de confort et de résistance aux intempéries. « Chez Holcim, nous voulons que les bâtiments durables soient accessibles à tous, afin d’améliorer le niveau de vie tout en créant un avenir net zéro », déclare Jan Jenisch, CEO de Holcim, cité dans le communiqué de presse. Il était donc naturel d’accepter la coopération lorsque le fondateur de la fondation et architecte britannique, le baron Norman Foster, et son équipe ont approché Holcim.

    Pour la Fondation Norman Foster et Holcim, il s’agit déjà du deuxième projet commun à la Biennale d’architecture de Venise. Lors de leur première collaboration, ils ont développé ensemble un hangar pour des drones qui distribuent de l’aide médicale en Afrique.

    Le prototype des Essential Homes sera installé dans les jardins de Marinaressa à Venise. Une exposition complémentaire sera présentée au Palazzo Mora.

  • Sika ouvre une succursale au Ghana

    Sika ouvre une succursale au Ghana

    Le Groupe Sika fonde une nouvelle société nationale dans l'État ouest-africain du Ghana. Cela porte à 18 le nombre de succursales du groupe de matériaux de construction basé à Zoug sur le continent africain, selon un communiqué .

    Jusqu'à présent, Sika a servi ses clients au Ghana depuis les pays voisins. Compte tenu d'une croissance économique attendue de 4 % cette année ainsi que des programmes de relance économique annoncés par l'État, il vaut désormais la peine pour Sika d'investir dans sa propre filiale nationale. Cela permet à l'entreprise de produire localement, d'offrir un soutien technique direct et de contribuer à la croissance économique du pays.

    « En raison de l'augmentation rapide de la population dans les villes et les régions métropolitaines du Ghana et d'autres pays africains, la demande de projets d'infrastructure augmente également rapidement. Nous voyons donc un grand potentiel pour Sika à moyen et long terme », cite Ivo Schädler, directeur régional de la zone économique Europe, Moyen-Orient et Afrique, dans le communiqué.

  • Holcim réalise un bénéfice record

    Holcim réalise un bénéfice record

    Holcim a pu croître fortement au troisième trimestre de l'année en cours, selon un communiqué de presse . Le chiffre d'affaires net a augmenté de 12,9% à 7,29 milliards de francs suisses. Le résultat opérationnel courant (EBIT) a augmenté de 6,2% à 1,53 milliard de francs suisses, établissant un nouveau record.

    Holcim a par exemple enregistré une forte croissance dans la région Amérique du Nord. Là, le chiffre d'affaires net a augmenté de 27% à 2,3 milliards de francs au troisième trimestre. Dans la région Moyen-Orient et Afrique, le chiffre d'affaires net a augmenté de 8,5% à 653 millions de francs suisses. En Amérique latine, il a augmenté de 8,4 pour cent à 675 millions de francs. Les ventes nettes en Europe ont grimpé de 8,4% à 2,15 milliards, celles de la région Asie-Pacifique de 4,7% à 1,4 milliard de francs suisses.

    Holcim part du principe que la croissance dynamique se poursuivra dans toutes les régions. Firestone Building Products, l'acquisition conclue fin mars, a des ventes nettes qui devraient croître à deux chiffres en 2021.

    « La réorganisation stratégique de notre portefeuille prend de l'ampleur, avec la cession de nos activités au Brésil, l'annonce de neuf acquisitions complémentaires jusqu'à présent cette année et l'expansion de notre gamme Firestone GacoFlex du Mexique à la Colombie et à l'Équateur », a déclaré le PDG Jan Jenisch dans le message de citation.

  • LafargeHolcim est sur la bonne voie pour la récupération

    LafargeHolcim est sur la bonne voie pour la récupération

    Selon un communiqué de LafargeHolcim , le groupe de matériaux de construction basé à Zoug a réalisé un chiffre d’affaires total de 23,14 milliards de francs au cours de l’exercice 2020. Dans une comparaison d’une année sur l’autre, cela correspond à une diminution de 13,4%. Le résultat opérationnel courant au niveau de l’EBIT était de 3,68 milliards de francs suisses, 10,4% de moins que l’année précédente. Le bénéfice consolidé a diminué de 7,5% par rapport à 2019 à 1,90 milliard de francs suisses.

    « 2020 a été une année extraordinaire pour tous, que nous n’avons pas encore vécue sous cette forme », a déclaré Jan Jenisch dans la communication. Selon le PDG, LafargeHolcim a prouvé sa résilience pendant la crise. Au quatrième trimestre 2020, l’entreprise «est revenue sur la voie de la croissance». Plus précisément, le chiffre d’affaires et le résultat opérationnel courant ont augmenté de 1,5 et 14,1% sur une base comparable par rapport à l’année précédente.

    Pour l’année en cours, LafargeHolcim vise une croissance de son résultat opérationnel courant d’au moins 7% sur une base comparable, selon l’annonce. Entre autres, le rachat du fabricant américain de systèmes de toiture et d’enveloppes de bâtiments, Firestone Building Products , annoncé en janvier, devrait y contribuer. Dans le cadre de cette acquisition, LafargeHolcim crée une nouvelle position pour la gestion globale du segment Solutions & Produits. Elle sera reprise par l’actuel PDG d’US Cement, Jamie Gentoso.

    Afin de rationaliser l’organisation du groupe, LafargeHolcim fusionne également les régions Europe et Moyen-Orient et Afrique en une seule région EMEA, est expliqué plus en détail dans le communiqué de presse. L’actuel responsable du Moyen-Orient et de l’Afrique, Miljan Gutovic, prendra la direction de l’EMEA. L’ancien responsable de l’Europe, Marcel Cobuz, a décidé de quitter le groupe, écrit LafargeHolcim.

  • Siloxene offre un "matériau miracle" pour l'industrie chimique

    Siloxene offre un "matériau miracle" pour l'industrie chimique

    Après une carrière de chercheur réussie à la Eidgenössische Materialprüfungs- und Forschungsanstalt ( Empa ), Matthias Koebel a fondé sa propre start-up appelée Siloxene. Avec cela, il souhaite commercialiser un composant matériel multifonctionnel qu’il a découvert et étudié pendant son séjour à l’Empa.

    Dans un communiqué de presse , l’Empa décrit le développement comme un «matériau miracle» pour l’industrie chimique. Plus précisément, il s’agit d’un matériau de construction hybride moléculaire à base de silicium qui ne mesure qu’environ un nanomètre. Le matériau peut être utilisé pour améliorer les propriétés des adhésifs, des revêtements ou des charges en fonction du produit et des exigences du client. Par exemple, les revêtements peuvent être rendus plus résistants aux rayures ou les adhésifs ont un temps de durcissement plus court. L’Empa compare également le matériel avec les ciseaux à gènes Crispr / Cas, qui a reçu le prix Nobel de médecine. Cela peut être utilisé pour guérir les maladies génétiques.

    Avec sa nouvelle start-up basée à Dübendorf, Koebel s’adresse principalement aux entreprises du secteur de la plasturgie, de la production d’adhésifs ou de mastics et de l’industrie des matériaux de construction. «Les obstacles réglementaires ne sont pas si élevés ici et nous pouvons relativement facilement optimiser leurs produits et processus avec les entreprises», explique-t-il dans le communiqué de presse.

    Koebel se concentre actuellement sur l’expansion de son département de recherche et développement et sur l’acquisition de clients. Il souhaite d’abord faire fabriquer sa macromolécule par un sous-traitant. «Sur le long terme, cependant, j’aimerais monter ma propre production», souligne-t-il.

  • LafargeHolcim intensifie ses efforts pour atteindre ses objectifs climatiques

    LafargeHolcim intensifie ses efforts pour atteindre ses objectifs climatiques

    Comme la première entreprise au niveau mondial des matériaux de construction actif, LafargeHolcim a lui – même engagé à des objectifs scientifiquement pour réduire son empreinte CO2, le géant du ciment à base de Zoug explique dans un communiqué de presse . Plus précisément, LafargeHolcim participera à la campagne Science-Based Targets Initiative ( SBTi ). Il poursuit l'objectif de motiver les entreprises à fixer des objectifs scientifiquement valables et mesurables permettant d'atteindre l'objectif climatique de limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré Celsius.

    Dans le cadre de cette campagne, LafargeHolcim réduira les émissions de CO2 par tonne de matériaux de construction à base de ciment à 475 kilogrammes, explique l'entreprise dans le communiqué de presse. En outre, le groupe de matériaux de construction basé à Zoug souhaite augmenter l'utilisation de matériaux de construction à faible émission de carbone et neutres en CO2. En outre, l'empreinte de l'entreprise doit être réduite en augmentant la réutilisation et le recyclage des déchets et sous-produits. Globalement, LafargeHolcim vise à réduire les émissions directes de gaz à effet de serre et les émissions de CO2 provenant de l'électricité achetée de plus de 20% d'ici 2030 par rapport à 2018.

    «En tant que plus grand fabricant de ciment au monde, nous jouons un rôle clé pour relever les défis de la crise climatique actuelle», a déclaré Magali Anderson, directrice du développement durable de LafargeHolcim, citée dans le communiqué de presse. «En voie de devenir une entreprise« net zéro », nous ne faisons pas seulement partie de la solution, mais nous aidons également nos clients à atteindre leurs objectifs de réduction de carbone.»