Étiquette : Bern

  • L’avenir du logement

    L’avenir du logement

    La conférence centrale du 7 novembre à Berne dresse le bilan de cinq décennies de politique du logement et se concentre sur les défis des années à venir. Des experts de l’environnement, de l’énergie, de l’aménagement du territoire et de l’immobilier discuteront des instruments de contrôle qui seront nécessaires à l’avenir pour concilier les objectifs climatiques, la pénurie de logements et les changements sociaux.

    L’accent sera mis sur les questions de construction économe en ressources, de mixité sociale dans les quartiers et de gestion des surfaces foncières limitées. Un lancement public le 21 octobre sous le titre « Schöner wohnen – Wohnbauförderung » (Habiter mieux – Promotion du logement) aborde ces thèmes. Au Kornhausforum de Berne, des spécialistes de l’architecture, de la sociologie et du développement urbain discuteront des moyens de créer des quartiers d’habitation denses où il fait bon vivre et du rôle des coopératives et des communes.

    Les régions de montagne sous pression
    Le 10 novembre, à Interlaken, aura lieu le deuxième colloque organisé en coopération avec l’Office fédéral du développement territorial et le Secrétariat d’État à l’économie. Elle mettra en lumière la situation tendue en matière de logement dans les régions touristiques de montagne, où la demande croissante de résidences secondaires et le manque de résidences principales évincent de plus en plus la population et la main-d’œuvre locales.

    Des ateliers et des exemples pratiques montrent comment les municipalités peuvent développer de nouveaux instruments pour le logement abordable, des stratégies d’affectation spéciale aux fonds régionaux pour le logement. L’objectif est de renforcer les approches qui garantissent une utilisation à long terme tout en maintenant l’attractivité du site.

    Repenser le développement urbain
    Parallèlement, le programme-cadre présente des perspectives innovantes sur le logement et la structure urbaine. Le colloque « La ville des courtes distances », organisé par EspaceSuisse et l’Union des villes suisses, traite de l’interaction entre l’habitat, la mobilité et le travail.

    Des visites guidées de lotissements durables à Berne montreront des exemples réels de mise en œuvre en mettant l’accent sur la participation et l’habitat communautaire. La soirée cinéma avec le film White Building ramène les défis mondiaux tels que la gentrification et l’éviction aux questions locales de développement urbain. En complément, l’exposition itinérante « 10-Minuten-Nachbarschaften », qui se tiendra du 3 au 17 novembre sur la Waisenhausplatz, illustrera comment les distances urbaines peuvent être réduites au quotidien et comment la qualité de vie peut être renforcée.

    Agenda commun pour l’avenir
    Les Journées suisses du logement sont depuis longtemps plus qu’un simple congrès professionnel. Elles sont une plate-forme, un espace de discussion et un laboratoire pour l’élaboration de la politique du logement de demain. L’OFL profite de cet anniversaire pour resserrer les liens entre la politique, l’économie et la société. Avec pour objectif de repenser le logement comme une ressource sociale et écologique.

  • Les champions suisses 2025 aux SwissSkills

    Les champions suisses 2025 aux SwissSkills

    Du 17 au 21 septembre, le site de BERNEXPO s’est transformé en centre de la technique du bâtiment suisse. 62 participants de toutes les régions du pays se sont affrontés dans des conditions réalistes. Les jeunes professionnels se sont affrontés dans les disciplines suivantes : installateur/trice en chauffage, installateur/trice sanitaire, ferblantier/ère, constructeur/trice d’installations de ventilation ainsi que dans les trois spécialisations de la planification de la technique du bâtiment.

    Les nouveaux champions suisses sont

    • Timo Bruggmann, installateur en chauffage (Rorschach SG)
    • Oliver Ihringer, installateur sanitaire (Winterthur ZH)
    • Tino Zimmermann, ferblantier (Oberbalm BE)
    • Armin Gaiser, constructeur d’installations de ventilation (Erstfeld UR)
    • Camille Svitek, projeteur en technique du bâtiment sanitaire (Limpach BE)
    • Kilian Gendroz, projeteur en technique du bâtiment chauffage (Cuarny VD)
    • Mirco Burri, projeteur en technique du bâtiment ventilation (St. Gallen SG)

    L’innovation et l’orientation pratique au cœur de l’événement
    Les 35e championnats suisses de la technique du bâtiment ont une nouvelle fois été synonymes de défis pratiques. Sur près de 1900 mètres carrés, les jeunes professionnels ont eu l’occasion de démontrer leurs performances devant un grand public et sous la pression du temps. Les compétences techniques, la créativité et le travail d’équipe étaient tous au centre de l’attention. Des compétences qui gagnent en importance dans un secteur de la construction de plus en plus numérisé et durable.

    L’univers de la technique du bâtiment enthousiasme le public
    Outre les compétitions, les SwissSkills 2025 ont proposé un vaste programme-cadre dans la halle 19. Des zones interactives comme l’espace « Try-a-Skill » invitaient les visiteurs à expérimenter la technique par eux-mêmes et à découvrir les métiers de leurs propres mains. Le stand des métiers, les Foxtrails spéciaux et les stations d’expérience ont encouragé le dialogue entre la relève, les formateurs et les représentants du secteur. L’échange direct et la possibilité de relever ensemble des défis font de la technique du bâtiment un domaine d’innovation moderne.

    Importance pour la promotion de la relève et le secteur
    Le succès des championnats suisses illustre de manière impressionnante à quel point la technique du bâtiment est attrayante et porteuse d’avenir pour les apprentis motivés. Grâce à leurs compétences et à leur fierté professionnelle, les jeunes talents récompensés voient plus loin que le bout de leur nez et jettent un pont vers une branche durable et vivante. Pour les entreprises, les institutions de formation et le public, les SwissSkills sont une impulsion importante pour continuer à faire de la technique du bâtiment un secteur clé de la construction et de la transition énergétique en Suisse.

  • La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque Cantonale Bernoise veut réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre de son portefeuille hypothécaire d’ici 2030. Pour ce faire, la BEKB soutient les rénovations énergétiques avec l’introduction des hypothèques myky, informe la BEKB dans un communiqué. Elles reposent sur le calculateur d’assainissement de la plateforme en ligne myky.

    « Nos clientes et clients bénéficient de conditions préférentielles lors de l’assainissement écologique de leur logement », a déclaré le CEO de la BEKB Armin Brun, cité dans le communiqué. « Parallèlement, en tant que banque, nous encourageons la réduction des émissions de CO2 dans notre zone de marché » D’ici 2030, les émissions des immeubles d’habitation financés doivent être réduites de 45% et celles des autres immeubles de 35%.

    La plateforme myky a été lancée fin 2021 par la BEKBB en collaboration avec Energie Wasser Bern et l’Assurance immobilière Berne. La jeune entreprise est spécialisée dans les conseils et outils pratiques pour aider les propriétaires de logements. Actuellement, outre la BEKB, 16 autres banques cantonales, représentées par NNH Holding AG, y participent.

  • Début des travaux pour l’amélioration des performances de Berne Ouest

    Début des travaux pour l’amélioration des performances de Berne Ouest

    Les CFF, en coopération avec la ville de Berne et la BLS, lancent l’un des projets d’infrastructure les plus importants de la région, l’ »amélioration des performances de Berne Ouest ». L’objectif est de rendre le nœud ferroviaire de Berne plus flexible, plus stable et plus performant. Ce grand projet comprend cinq sous-projets, dont le nouveau tunnel de Holligen, la gare d’Europaplatz Nord et la passerelle Steigerhubel.

    Un jalon pour le nœud ferroviaire de Berne
    Un accent particulier est mis sur l’amélioration du trafic régional. Grâce au nouveau tunnel de Holligen, les trains régionaux pourront circuler sans se croiser, ce qui permettra des liaisons stables et plus fréquentes, comme la cadence au quart d’heure entre Münsingen et Flamatt. Le quartier urbain d’Europaplatz bénéficie lui aussi d’un accès direct aux transports publics grâce à la nouvelle gare et à un passage souterrain plus grand.

    Défis pour les voyageurs et les habitants
    Pendant la période de construction, qui durera au moins jusqu’en 2036, l’exploitation ferroviaire sera maintenue. Les voyageurs doivent néanmoins s’attendre à des changements d’horaires et à des bus de remplacement. La gare de Stöckacker sera fermée en décembre 2025 et compensée par la ligne de tramway 8 jusqu’à l’ouverture de l’Europaplatz Nord en 2027.

    Pour les riverains, les travaux entraîneront des restrictions dues au bruit des travaux, à la poussière et au trafic logistique. Les maîtres d’ouvrage assurent toutefois que les émissions seront réduites au maximum et que des plantations de remplacement seront effectuées pour les arbres abattus.

    Avenir durable et financement
    Le coût total du projet s’élève à environ 900 millions de francs et sera financé par l’étape d’aménagement 2025 de la Confédération. Le nouveau passage souterrain pour les personnes à l’Europaplatz Nord, une contribution de la ville de Berne, est couvert par un crédit-cadre de 60 millions de francs.

    Avec l’achèvement de « l’augmentation des performances de Berne Ouest », l’infrastructure ferroviaire de Berne répondra aux exigences d’une mobilité moderne et durable – un avantage pour toute la région.

  • Un projet de chauffage urbain à Berne utilise l’Aar comme source d’énergie

    Un projet de chauffage urbain à Berne utilise l’Aar comme source d’énergie

    Energie Wasser Bern veut approvisionner le nord-est de Berne en chaleur respectueuse du climat. Pour ce faire, le fournisseur d’énergie bernois prévoit la mise en place d’une infrastructure de production de chaleur correspondante, informe ewb dans un communiqué. L’eau de l’Aare, entre autres, servira de source de chaleur.

    Concrètement, ewb veut prélever de l’eau dans l’Aar sur la rive ouest, à la hauteur d’Engehalde, et l’acheminer dans une caverne déjà existante. La chaleur sera extraite de l’eau et transportée vers une nouvelle centrale énergétique Aare Wyler sur la rive est du fleuve. Les immeubles situés dans les quartiers adjacents à la centrale énergétique pourraient alors être chauffés par le chauffage urbain produit par les pompes à chaleur de la centrale énergétique. En outre, ewb envisage la création d’une deuxième centrale énergétique, plus petite, Aare Engehalde, sur le côté ouest de la rivière. Elle pourrait alimenter la zone de Tiefenau en chauffage urbain.

    L’entreprise a déjà déposé une demande de concession pour la construction d’un ouvrage de captage ainsi que pour le prélèvement et la restitution de l’eau de l’Aar auprès de l ‘Office des eaux et des déchets du canton de Berne, explique ewb. L’entreprise s’attend à une décision au printemps 2026. Dans l’intervalle, un emplacement précis doit être trouvé pour la centrale énergétique Aare Wyler prévue.

  • Lancement de projets de construction durable en Belgique et à l’étranger

    Lancement de projets de construction durable en Belgique et à l’étranger

    La société de construction et d’immobilier Implenia, établie dans le quartier Glattpark d’Opfikon, a remporté plusieurs appels d’offres pour des contrats de construction de bâtiments. Comme l’indique un communiqué, les commandes représentent un volume total de 160 millions de francs.

    L’entreprise construira à Berne le nouveau bâtiment administratif du Fonds national suisse(FNS). Cette construction durable sera réalisée en bois local et en béton recyclé, conformément aux normes de construction durable en Suisse (SNBS). Implenia a également remporté plusieurs contrats en Allemagne.

    À Mayence, Implenia a été chargée, en collaboration avec ses partenaires Gemünden et Apleona, de construire un nouveau bâtiment de recherche de 10 000 mètres carrés pour TRON. Cet institut de recherche développe de nouveaux diagnostics et principes actifs pour les traitements immunothérapeutiques.

    À Leipzig, Implenia construit, en collaboration avec son partenaire GP Günter Papenburg AG, un ensemble résidentiel de sept à huit étages sur neuf propriétés contiguës. Outre 202 unités d’habitation, de nombreux locaux commerciaux et annexes seront construits. Les bâtiments seront construits à très basse consommation d’énergie, conformément à la norme Efficient House 55, et l’ensemble du complexe sera livré clé en main.

    Trois immeubles d’habitation de 101 unités seront construits à Munich et devraient être livrés d’ici 2026. En outre, Implenia réalisera une nouvelle étape d’un projet déjà en cours à Heilbronn et a été chargée d’une phase de pré-construction à Siegburg.

  • Un développement urbain orienté vers l’avenir à Berne

    Un développement urbain orienté vers l’avenir à Berne

    Wankdorfcity 3 est situé sur un terrain de 34 000 mètres carrés au nord de Berne. Un espace de vie urbain y est créé, qui va au-delà de la simple utilisation résidentielle. Avec ce projet, le promoteur immobilier IMMOFONDS réalise une partie de quartier dense qui offre à la fois des logements et des points de contact pour les activités commerciales et de loisirs. L’accès direct aux transports publics crée un écosystème vivant, caractérisé par l’interaction et l’échange.

    Planification efficace et approbation rapide
    La complexité de la planification de ce projet a nécessité des approches innovantes et une étroite collaboration entre les architectes, les urbanistes et les autorités responsables. Gabriela Theus, directrice d’Immofonds Asset Management AG, explique : « Le traitement efficace par la ville de Berne et la collaboration partenariale de toutes les parties concernées ont permis d’obtenir une autorisation conforme au droit de la construction, sans aucune opposition – un succès record en Suisse »

    Durabilité sociale et environnementale
    La durabilité sociale est un élément central. La création de lieux de rencontre, d’espaces communs et d’espaces extérieurs favorise les échanges entre les résidents. Le jardin urbain prévu et les espaces libres diversifiés caractérisent un lieu de coexistence.

    Diversité dans l’habitat
    Pour tenir compte des différents modèles de vie, le projet propose une variété de types d’habitat. Des petits appartements et des tiny houses aux espaces communs multifonctionnels en passant par des townhouses adaptées aux familles, il y en a pour tous les groupes cibles. Cette diversité garantit un quartier vivant qui répond aux besoins des utilisateurs.

    Force d’innovation dans le développement urbain
    Wankdorfcity 3 s’appuie sur le concept innovant de la ville éponge, qui promeut une gestion durable de l’eau dans les espaces urbains. L’architecte paysagiste Maurus Schifferli explique que l’eau de pluie est stockée dans des systèmes spéciaux afin d’être restituée de manière ciblée. Ce principe contribue à réguler le climat local et montre comment l’urbanisme moderne peut allier préservation des ressources et esthétisme.

    Perspectives des prochaines étapes
    Le permis de construire final marque le début de la phase de réalisation. Par étapes, les logements ainsi que les services et les espaces commerciaux correspondants seront prêts à être occupés à partir de 2027. Dans les années à venir, Wankdorfcity 3 contribuera non seulement à la qualité de vie à Berne, mais servira également d’exemple innovant de développement urbain moderne dans toute la Suisse.

    Ce projet d’avenir signale une nouvelle ère de l’habitat urbain, qui allie intergénérationnel, inclusivité et durabilité.

  • Un développement urbain orienté vers l’avenir à Berne

    Un développement urbain orienté vers l’avenir à Berne

    Wankdorfcity 3 est situé sur un terrain de 34 000 mètres carrés au nord de Berne. Un espace de vie urbain y est créé, qui va au-delà de la simple utilisation résidentielle. Avec ce projet, le promoteur immobilier IMMOFONDS réalise une partie de quartier dense qui offre à la fois des logements et des points de contact pour les activités commerciales et de loisirs. L’accès direct aux transports publics crée un écosystème vivant, caractérisé par l’interaction et l’échange.

    Planification efficace et approbation rapide
    La complexité de la planification de ce projet a nécessité des approches innovantes et une étroite collaboration entre les architectes, les urbanistes et les autorités responsables. Gabriela Theus, directrice d’Immofonds Asset Management AG, explique : « Le traitement efficace par la ville de Berne et la collaboration partenariale de toutes les parties concernées ont permis d’obtenir une autorisation conforme au droit de la construction, sans aucune opposition – un succès record en Suisse »

    Durabilité sociale et environnementale
    La durabilité sociale est un élément central. La création de lieux de rencontre, d’espaces communs et d’espaces extérieurs favorise les échanges entre les résidents. Le jardin urbain prévu et les espaces libres diversifiés caractérisent un lieu de coexistence.

    Diversité dans l’habitat
    Pour tenir compte des différents modèles de vie, le projet propose une variété de types d’habitat. Des petits appartements et des tiny houses aux espaces communs multifonctionnels en passant par des townhouses adaptées aux familles, il y en a pour tous les groupes cibles. Cette diversité garantit un quartier vivant qui répond aux besoins des utilisateurs.

    Force d’innovation dans le développement urbain
    Wankdorfcity 3 s’appuie sur le concept innovant de ville-éponge, qui promeut une gestion durable de l’eau dans les espaces urbains. L’architecte paysagiste Maurus Schifferli explique que l’eau de pluie est stockée dans des systèmes spéciaux afin d’être restituée de manière ciblée. Ce principe contribue à réguler le climat local et montre comment l’urbanisme moderne peut allier préservation des ressources et esthétisme.

    Perspectives des prochaines étapes
    Le permis de construire final marque le début de la phase de réalisation. Par étapes, les logements ainsi que les services et les espaces commerciaux correspondants seront prêts à être occupés à partir de 2027. Dans les années à venir, Wankdorfcity 3 contribuera non seulement à la qualité de vie à Berne, mais servira également d’exemple innovant de développement urbain moderne dans toute la Suisse. Ce projet d’avenir signale une nouvelle ère de l’habitat urbain, qui allie intergénérationnel, inclusivité et durabilité.

  • Energie Wasser Bern prévoit de développer les réseaux de chaleur à Köniz

    Energie Wasser Bern prévoit de développer les réseaux de chaleur à Köniz

    Energie Wasser Bern prévoit d’étendre son réseau de chaleur existant dans la commune de Köniz. Les deux nouveaux réseaux thermiques dans les quartiers de Niederwangen et de Wabern près de Berne à Köniz devraient également alimenter certaines parties de la ville de Berne en chaleur respectueuse du climat. Les conditions de mise en œuvre sont actuellement en cours d’examen. Une décision de réalisation définitive sera probablement prise l’année prochaine, informe ewb dans un communiqué.

    Le nouveau réseau de chaleur de Niederwangen doit être alimenté par les centrales énergétiques déjà existantes d’ewb Forsthaus et Rehhag à Berne. Pour le réseau de chaleur Berne-Wabern, il est envisagé de produire de la chaleur de manière autonome en utilisant l’énergie de l’eau excédentaire. L’extension de l’approvisionnement en chaleur respectueux du climat soutient les plans de la ville de Berne et de la commune de Köniz visant à réduire leurs propres émissions de gaz à effet de serre à zéro net d’ici 2045 au plus tard.

    Le fournisseur d’énergie bernois assume la responsabilité opérationnelle et financière du projet. La commune de Köniz soutient le projet en créant les meilleures conditions possibles. L’administration communale est notamment chargée de coordonner les activités de construction et d’aménagement du territoire et d’informer les habitants de Köniz. Un contrat de coopération devrait être signé à la fin de l’année.

  • Un bâtiment en acier gratuit est disponible pour l’enlèvement

    Un bâtiment en acier gratuit est disponible pour l’enlèvement

    A Berne, une halle en acier dont le Beachcenter Bern n’a plus besoin est donnée, informe Luna Sonia Sagasser de öbu dans un article sur LinkedIn. La halle de 29,2 mètres de large et 32,4 mètres de long se trouve à la Goumoënsstrasse 50 à Berne. Elle peut être « enlevée gratuitement et installée à un autre endroit », écrit Sagasser.

    La façade du hall est conçue avec des éléments sandwich de Montana Bausysteme, le toit est constitué d’une cassette de tôle isolée de la même entreprise. La hauteur de la salle varie entre 6 et 8 mètres. Les autres caractéristiques mentionnées dans l’article sont deux grandes portes, une structure métallique intérieure avec galerie et un grand lanterneau.

    Les personnes intéressées doivent prendre contact avec l’architecte Michael Batt. Un numéro de téléphone et une adresse électronique sont indiqués dans l’article.

  • Construction de la prison régionale de Witzwil

    Construction de la prison régionale de Witzwil

    Les plans de rénovation de l’infrastructure pénitentiaire du canton de Berne se concrétisent. Un budget total de 13,5 millions de francs, que le Conseil-exécutif vient de soumettre au Grand Conseil, doit permettre de financer la nouvelle construction. Cette étape s’inscrit dans une stratégie globale de modernisation de l’exécution des peines, définie par le Masterplan du canton de Berne.

    Un budget de 12 millions de francs est prévu pour le concours qui doit assurer la meilleure réalisation possible du projet de nouvelle construction. La nécessité de cette nouvelle construction résulte de l’état de l’actuelle prison régionale de Biel/Bienne ainsi que de l’exigence de soutenir de manière adéquate l’exécution des peines en milieu fermé. Les clarifications demandées au préalable par le Grand Conseil concernant les besoins en places de détention et les coûts d’exploitation ont été apportées entre-temps, ce qui permet au projet de reposer sur une base de données solide.

    En outre, la réalisation du nouveau bâtiment nécessite le déplacement de certains bâtiments agricoles indispensables au fonctionnement de l’exécution à Witzwil. Afin d’éviter des solutions intermédiaires coûteuses, il est proposé de reconstruire ces bâtiments, ce qui représente un budget supplémentaire de 1,5 million de francs.

    Le vote sur ces propositions de financement est prévu pour la session d’été 2024 du Grand Conseil. L’approbation de ces crédits permettra non seulement d’avancer dans la modernisation des établissements pénitentiaires du canton de Berne, qui en a grand besoin, mais aussi de garantir une solution efficace et durable pour l’hébergement des délinquants.

  • L’aménagement du territoire modère le marché immobilier

    L’aménagement du territoire modère le marché immobilier

    L’Office fédéral du logement(OFL) et les planificateurs cantonaux de l’espace métropolitain de Zurich ont chargé le Center for Regional Economic Development de l’Université de Berne, en collaboration avec le CIFI, d’étudier la contribution de l’aménagement du territoire à la hausse des coûts du logement. Selon les résultats de l’étude, l’aménagement du territoire joue un rôle de modérateur sur le marché immobilier. Il a un impact sur l’activité de construction et influence ainsi les coûts du logement, écrit l’OFL dans un communiqué sur l’étude.

    En limitant la disponibilité des terrains à bâtir et les capacités des zones constructibles, l’aménagement du territoire contrôle la flexibilité avec laquelle l’offre peut s’adapter à l’évolution de la demande de logements. Selon les auteurs de l’étude, un aménagement du territoire trop strict peut entraîner une hausse des coûts du logement à long terme. Parallèlement, l’aménagement du territoire a également pour mission de protéger le paysage et de limiter l’étalement urbain.

    L’étude identifie le développement interne comme une solution à ce dilemme. Il offre un instrument « qui permet à la fois de garantir la protection du paysage et d’augmenter l’offre de logements ». L’étude propose un autre instrument, le dézonage, c’est-à-dire l’extension des possibilités d’utilisation d’une zone à bâtir. En outre, « les longues procédures d’autorisation et d’opposition sont décrites comme faisant monter les prix du logement ».

    Les Journées suisses du logement 2023 se tiendront du 3 au 7 novembre à Bienne (BE). Le 6 novembre, un débat d’experts sera organisé sur la question du développement interne qui permettrait de créer davantage de logements abordables.

  • Les plans du projet d’extension ferroviaire ouest de Berne sont disponibles

    Les plans du projet d’extension ferroviaire ouest de Berne sont disponibles

    Le nœud ferroviaire de Berne est régulièrement confronté à des goulets d’étranglement qui ont des répercussions sur l’ensemble du trafic grandes lignes en Suisse. L’étape d’aménagement 2025 (AS25) de la Confédération permettra d’éliminer ces goulets d’étranglement et d’optimiser encore l’exploitation ferroviaire en Suisse : les liaisons entre Berne et Zurich seront plus stables et plus nombreuses, la cadence semi-horaire sera instaurée vers Lucerne et Neuchâtel et davantage de trains circuleront sur la ligne Berne-Thoune. Un RER circulera à l’avenir tous les quarts d’heure entre Berne et Münsingen et il y aura également plus de liaisons entre Berne et Burgdorf.

    Différents projets prévus
    Cinq sous-projets sont prévus pour le projet global AS25 « Amélioration des performances de Berne Ouest » :
    – le désenchevêtrement de Holligen avec le nouveau tunnel de Holligen de 1,7 km de long
    – le parc de stationnement d’Aebimatt
    – la tête ouest de la gare de Berne
    – l’arrêt Europaplatz Nord
    – la passerelle Steigerhubel pour les piétons et les cyclistes

    Le nouvel arrêt Europaplatz Nord comprend également un nouveau passage souterrain pour les personnes de la ville de Berne. Pour la tête ouest de la gare de Berne, une procédure d’approbation des plans séparée sera déposée ultérieurement auprès de l’Office fédéral des transports (OFT).

    Les travaux dureront douze ans
    Le début des travaux est prévu pour le printemps 2025. La nouvelle gare, dont le nom de projet est Europaplatz Nord, sera mise en service en 2028 et remplacera ainsi l’arrêt Stöckacker existant, situé à quelques centaines de mètres à l’ouest. Les voyageurs devraient emprunter le Holligentunnel pour la première fois en 2034. En l’état actuel des choses, il faudra attendre 2036 pour que l’ensemble du projet soit achevé.

    En février 2023, les CFF ont déposé le dossier pour la procédure d’approbation des plans auprès de l’Office fédéral des transports. La mise à l’enquête publique aura lieu du 15 mai 2023 au 13 juin 2023 à Berne.

    Les coûts estimés pour « l’amélioration des performances de Berne Ouest » s’élèvent, en l’état actuel, à environ 750 millions de francs (+/- 10%). Le projet est financé par l’étape d’aménagement 2025 (AS25) de la Confédération.

    Unespace d’information ouvre ses portes
    Afin que les riverains et les personnes intéressées puissent s’informer en détail sur le projet, un espace d’information est ouvert pendant la mise à l’enquête. Elle se trouve dans le bâtiment BLS, Stöckackerstrasse 25, 3018 Berne.

    Vous trouverez de plus amples informations sur le projet sous sbb.ch/bernwest

  • Halter lance la construction du lotissement Toffematt

    Halter lance la construction du lotissement Toffematt

    Le premier coup de pioche a marqué le début de la construction du lotissement Toffematt de 30 appartements en copropriété dans la commune bernoise de Toffen. Selon le communiqué de presse, c’est la société Halter AG qui est chargée du développement du projet comprenant trois nouveaux bâtiments. Grâce à une nouvelle forme d’organisme responsable coopératif, la propriété par étage peut être financée par des personnes au pouvoir d’achat différent et reste avantageuse à long terme, indique le communiqué détaillé de Halter.

    Lors du premier coup de pioche, le jeudi 16 mars, le président de la commune Carl Bütler, la pasteure Nadja Heimlicher et le conseiller de paroisse Reto Casty étaient présents. En octobre 2019, Halter AG avait acquis le droit d’achat des parcelles auprès de la commune de Toffen et de la paroisse de Belp-Belpberg-Toffen. Le prix durablement supportable du terrain était lié à la condition que les logements créés soient proposés dans un environnement de prix modérés. en 2021, la coopérative d’habitation Toffematt nouvellement créée a acquis les parcelles et Halter AG a développé la construction en tant que projet d’accession à la propriété en droit de superficie.

    Selon le communiqué, le modèle porteur de la coopérative d’habitation (WBG) ne permet pas seulement d’accéder à la propriété par étage à Toffematt avec des prix d’achat de 10 à 20% inférieurs aux prix du marché. Il doit également empêcher la spéculation.

    En achetant un appartement, les propriétaires adhèrent à la WBG Toffematt. Selon le contrat de droit de superficie, les bénéfices futurs réalisés lors de la vente de l’appartement reviennent à la coopérative. C’est pourquoi une revente à court terme n’est pas rentable, précise le communiqué. Et les logements restent avantageux à long terme.

  • Berne possède le parc immobilier le plus respectueux du climat

    Berne possède le parc immobilier le plus respectueux du climat

    Navitas Consilium a développé un outil interactif pour montrer la part des énergies renouvelables ou importées dans le parc immobilier de chaque commune en Suisse, informe le cabinet de conseil en énergie et climat basé à Martigny dans un communiqué . La quantité de gaz à effet de serre générée par le parc immobilier peut également être consultée à l’aide de l’outil. Avec son développement, Navitas Consilium veut aider à déterminer le besoin de décarbonisation des parcs immobiliers pour la mise en œuvre de la stratégie climatique suisse.

    Une carte interactive peut être utilisée pour montrer que les zones les plus densément peuplées du pays utilisent une faible proportion d’énergie renouvelable par rapport aux zones rurales. Avec une part de 28%, Lausanne reste la meilleure des dix grandes villes, pour l’ensemble de la Suisse, les valeurs varient entre 2 et 84%.

    Avec près de 40 %, le chauffage et l’eau chaude dans les bâtiments représentent une part très élevée de la consommation totale d’énergie. Pour la mise en œuvre de la stratégie climatique, Navitas Consilium considère donc qu’une réduction de la consommation d’énergie en combinaison avec l’utilisation d’énergies renouvelables à faibles émissions est essentielle.

    La ville de Berne a actuellement une longueur d’avance en matière de respect du climat pour son parc immobilier. Avec 23 kilogrammes d’équivalent CO2 par mètre carré et par an, Berne a les émissions les plus faibles des dix plus grandes villes de Suisse. Viennent ensuite Zurich et Bâle, chacune avec 24 kilogrammes d’équivalent CO2 par mètre carré. En général, les villes avec moins de 10 % d’énergie provenant de sources renouvelables ont des émissions relativement élevées de gaz à effet de serre.

  • Une étudiante de l'EPFL transforme des déchets plastiques en briques pour la construction

    Une étudiante de l'EPFL transforme des déchets plastiques en briques pour la construction

    Pour son mémoire de maîtrise en génie civil, Selina Heiniger a développé une méthode de production plus durable de matériaux de construction. Selon un communiqué de presse de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne ( EPFL ), elle utilise des déchets plastiques, du béton déjà utilisé et des briques en terre cuite qui ont été réduites.

    Dans son mémoire de maîtrise, Heiniger voulait relever deux défis liés : réduire la pollution de l’environnement par les déchets plastiques et développer des méthodes de construction qui utilisent moins de matières premières.

    Elle a développé des briques en plastique recyclé – polypropylène (PP), chlorure de polyvinyle (PVC) et polyéthylène haute densité (HDPE) – ainsi que des briques de terre cuite concassées et du béton recyclé. Leurs briques sont conçues pour s’emboîter, donc aucun mortier n’est nécessaire. Les premiers tests sont encourageants, mais l’invention est encore au stade de prototype. En cas de succès, le travail de Heiniger pourrait apporter une contribution significative à la réduction de l’empreinte carbone de l’industrie de la construction.

    Heiniger est diplômé d’une école secondaire du canton de Berne puis s’est inscrit à l’EPFL pour étudier le génie civil. Au début, elle n’a étudié qu’à temps partiel, car elle a également travaillé dans une entreprise de génie civil à Lausanne.

    Le mémoire de master de Selina Heiniger a été élaboré conjointement par Corentin Fivet, responsable du Laboratoire d’exploration structurale de l’EPFL à la Faculté d’architecture, génie civil et environnemental, et Yves Leterrier, chercheur senior au Laboratoire de traitement avancé des composites de l’EPFL à la Faculté d’ingénierie, supervisé .

  • Swiss Prime Site sélectionne quatre idées de start-up

    Swiss Prime Site sélectionne quatre idées de start-up

    Swiss Prime Site , une société immobilière cotée basée à Zoug, a identifié et promu quatre start-ups dans son programme d’ accélération qui repensent les modèles commerciaux existants dans le secteur : DuraMon de Zurich, Novalytica avec des bureaux à Berne et Zurich, Proximi d’Helsinki et Spotr de Den Hague.

    Les participants devaient développer des cas d’utilisation pertinents pour la société immobilière et ses filiales, qui conduisent à des processus durables , à une efficacité améliorée et à une croissance durable. Enfin, le jury a sélectionné ces quatre start-up qui ont pu se présenter au conseil d’administration. L’objectif est une coopération durable.

    DuraMon croit en des solutions de construction et de réparation plus sûres, plus abordables et durables qui réduisent les coûts d’entretien des infrastructures en béton et les émissions de carbone. Novalytica aide les entreprises à développer des stratégies de données clairement définies afin de générer des informations et des outils pertinents pour l’entreprise.

    Capable de relier n’importe quelle application à un emplacement spécifique, la plateforme de Proximi fournit des outils de géorepérage, fournit du contenu mobile, automatise les appareils IoT et intègre des interfaces tierces. La start-up Spotr utilise de nombreuses sources d’images, des personnes aux satellites, pour analyser des portefeuilles de bâtiments entiers en quelques minutes.

    « Le Swiss Prime Site Accelerator est très bien conçu », a déclaré Yurena Seguí Femenias, citée par DuraMon. Les experts ont posé les bonnes questions et ont donné « des conseils informatifs et sur mesure ».

  • La ville veut utiliser les synergies avec l'expansion du chauffage urbain

    La ville veut utiliser les synergies avec l'expansion du chauffage urbain

    Depuis 2020, Energie Wasser Bern travaille à l’extension du réseau de chauffage urbain du centre énergétique du Forsthaus. D’ici 2035, 36 kilomètres de lignes principales doivent être posés sur les routes existantes. Le projet de chauffage urbain est d’une importance capitale pour atteindre les objectifs du plan énergétique municipal et est l’un des plus grands projets d’infrastructure de ces dernières décennies.

    Sur la base des premières expériences dans le quartier de la Länggasse, le conseil municipal entend utiliser systématiquement le projet de chauffage urbain pour des améliorations dans l’intérêt de la population. Si l’espace de la rue est morcelé pour la pose des lignes, des mesures de climat urbain telles que desserrage et végétalisation des surfaces de rue et de place, des améliorations pour la biodiversité, la rétention d’eau ou les infiltrations doivent être mises en œuvre. Parallèlement, le conseil municipal souhaite accroître la sécurité des piétons et des cyclistes ainsi que des écoliers. En outre, des mesures de drainage urbain doivent être mises en œuvre en sous-sol et, le cas échéant, les systèmes de signalisation routière doivent être optimisés.

    La demande de prêt est en préparation

    Pour mettre en œuvre ces mesures, le conseil communal prévoit un prêt d’investissement de 35 millions de francs. Ce prêt est également destiné à financer les postes nécessaires à la Direction du Génie Civil, des Transports et de la Ville Verte (au total 5 postes supplémentaires de chef de projet). Après l’achèvement du projet de chauffage urbain, le budget des travaux supplémentaires sera à nouveau réduit en raison des fluctuations naturelles. Compte tenu du marché hautement concurrentiel pour les travailleurs qualifiés, de l’expansion du chauffage urbain qui a déjà commencé et des longs délais de réalisation des projets de construction, le conseil municipal a autorisé la direction responsable à publier les postes dès maintenant.

    La proposition de prêt correspondante est en cours de préparation et devrait être soumise aux électeurs de la ville de Berne en juin 2023.

  • Concours d'architecture pour la rénovation muséale du Kunstmuseum Bern

    Concours d'architecture pour la rénovation muséale du Kunstmuseum Bern

    Avec le projet «Zukunft Kunstmuseum Bern», Berne va recevoir un musée d’art moderne et attractif. Les projets coordonnés de la Ville de Berne pour la refonte de la Hodlerstrasse et l’amélioration de la Bärenplatz et de la Waisenhausplatz offrent la possibilité de relier l’espace urbain au nouveau musée d’art et d’aider ainsi l’ensemble de la vieille ville haute à acquérir un nouvel attrait.

    Le concours d’architecture pour la rénovation du musée qui commence maintenant est basé sur le concept de base « Zukunft Kunstmuseum Bern », qui a été présenté au public en 2021. Les éléments essentiels sont l’ensemble de bâtiments avec le bâtiment Stettler (comme bâtiment principal), un nouveau bâtiment de remplacement (pour le bâtiment Atelier 5) et le bâtiment de la Hodlerstrasse 6 (aujourd’hui utilisé par la police cantonale), ainsi que la mise à niveau de Hodlerstrasse avec un nouveau régime de circulation et un changement dans la sortie du métro -Parking. Un nouveau bâtiment au lieu de la rénovation complexe et écologiquement peu saine de l’Atelier 5-Bau représente la meilleure solution – cette nouvelle perspective a été ouverte par une étude de faisabilité en 2018 après trois projets échoués. Grâce à un fonctionnement efficace et économe en ressources, l’ensemble de bâtiments rénové permet une augmentation de la surface à cultiver avec des coûts de gestion stables.


    Compétition internationale
    Le concours d’architecture se déroule selon les règles de l’association suisse d’ingénierie et d’architecture SIA; Une procédure en deux étapes avec préqualification préalable est prévue. De là, le jury attend un champ international diversifié de participants, qui comprend non seulement des bureaux établis mais aussi des équipes juniors.

    Lors de la préqualification, les équipes d’architectes intéressées prouvent leur aptitude à la tâche. Sur cette base, le jury sélectionne les bureaux les plus appropriés pour le concours de projets proprement dit. Celles-ci traitent d’abord de l’urbanisme, montrent une approche de l’expression architecturale et témoignent de la fonctionnalité brute (niveau 1). Les contributions les plus appropriées sont ensuite traitées et spécifiées (étape 2). A la fin, le projet gagnant est choisi.


    Expertise et ancrage régional
    Le jury est composé d’experts qui ont acquis une expérience dans la conception de nouveaux bâtiments dans un environnement historique sensible et dans les domaines de la durabilité et du climat urbain dans différentes villes du pays et de l’étranger. Ces connaissances doivent être rendues utilisables pour Berne. En même temps, le jury est ancré au niveau régional : les représentants de la politique communale et cantonale ainsi que le musée d’art connaissent les conditions et les besoins locaux et apportent ainsi un regard supplémentaire.

    « Je suis très heureux que les fondations aient été posées pour pouvoir lancer la prochaine étape, le concours d’architecture, pour le projet ‘Zukunft Kunstmuseum Bern’. Le canton de Berne est très bien représenté au sein du jury du concours avec deux représentants politiques et deux représentants du conseil de fondation de la fondation abritante. La composition équilibrée du jury garantit le soutien technique et politique nécessaire à un projet de construction de cette ampleur et de cette pertinence», déclare Christine Häsler, présidente du canton de Berne.

    Le comité est présidé par Thomas Hasler, professeur ordinaire à l’Institut d’architecture et de design de l’Université technique de Vienne et associé directeur de Staufer & Hasler Architekten à Frauenfeld (CH). En 2015, le bureau a reçu le Prix Meret Oppenheim pour son travail. En tant qu’expert technique et membre du jury, Thomas Hasler a déjà accompagné de nombreux concours d’architecture, commissions d’étude et planification d’essais.

    « Avec le processus en deux étapes, nous voulons nous adresser à la fois aux cabinets d’architectes établis et aux jeunes équipes », explique Thomas Hasler. « Avec le périmètre de vision plus large jusqu’à la Waisenhausplatz, nous voulons nous assurer que le projet de construction est intégré dans l’espace urbain de conformément au statut de patrimoine mondial de l’UNESCO. »


    Mettre l’accent sur la durabilité
    La rénovation du musée doit être conforme aux stratégies de durabilité du canton et de la ville de Berne dans toutes leurs dimensions et atteindre leurs objectifs. Un catalogue détaillé de critères avec tous les aspects pertinents de la durabilité sert de ligne directrice pour le jury et est intégré au concours.

    Pour que ces objectifs soient atteints, différents points doivent être abordés : la forme du bâtiment, l’approvisionnement en énergie, les matériaux de construction, la climatisation et la technologie d’éclairage. Dans la perspective de la démolition prévue du bâtiment de l’Atelier 5, il faudra examiner si les structures peuvent être laissées debout et ainsi économiser de l’énergie grise.

    Pour Jonathan Gimmel, président de la Umbrella Foundation Kunstmuseum Bern – Zentrum Paul Klee, une chose est claire : « Le concours vise à apporter des réponses architecturales aux questions pressantes de notre temps : l’art et les rencontres en harmonie avec la protection du climat et l’efficacité énergétique. ”


    Raisons du nouveau musée
    Avec la rénovation prévue, le Kunstmuseum Bern devrait disposer de salles d’exposition et de dépôt adaptées aux visiteurs selon les normes modernes, s’ouvrir sur la ville et l’Aarehang et offrir de nouvelles expériences artistiques à un public élargi et plus diversifié. Les musées sont en concurrence pour des prêts attractifs et l’attention des visiteurs. Zurich, Bâle et Lausanne ont réalisé d’importants investissements avec de nouveaux bâtiments attrayants. Sans amélioration des infrastructures, Berne ne peut plus rivaliser avec ces villes.

    « Les visiteurs peuvent s’attendre à un musée d’art du futur qui permettra de nouvelles expériences artistiques à travers des salles ouvertes et lumineuses », déclare Nina Zimmer, directrice du Kunstmuseum Bern et du Zentrum Paul Klee.


    Le conseil municipal approuve le contrat de bail à construction
    Afin de permettre la rénovation prévue du musée, le conseil communal de la ville de Berne a adopté lors de sa séance du 29 juin un contrat de droit de superficie qui réglemente le transfert gratuit de la partie du bâtiment Hodlerstrasse 6 à la Fondation Kunstmuseum Bern. La propriété joue un rôle clé dans le projet de rénovation : le musée d’art disposera d’un bâtiment administratif à proximité immédiate et n’aura donc pas à construire de nouveaux bureaux coûteux dans le bâtiment de remplacement prévu.

    Pour cette raison, la Hodlerstrasse 6 doit désormais être fonctionnellement séparée du groupe de bâtiments existant – aujourd’hui utilisé par la police cantonale et classé digne de protection à l’inventaire de la conservation des monuments de la ville – et intégrée au futur complexe muséal. Dans le même temps, le conseil municipal a approuvé les paramètres clés du concours de projets, dont la revalorisation de la Hodlerstrasse. Le conseil municipal, qui devrait traiter de l’affaire à l’automne, doit encore approuver le contrat de bail à construction.

    Le lancement de la première étape du concours de projets est prévu au printemps 2023. En raison du mauvais état structurel de certains bâtiments, il est impératif qu’ils soient mis en œuvre le plus tôt possible. Afin d’optimiser le temps global nécessaire, la présélection se déroule parallèlement aux travaux de la mairie. L’effort des équipes pour la pré-qualification est relativement faible. Les travaux principaux n’interviendront donc qu’après décision du conseil municipal.


    Modernisation de la Hodlerstrasse
    Selon les idées de la ville, la Hodlerstrasse sera entièrement relookée par un pavage et une végétalisation avec une rangée d’arbres. Grâce à la réduction de la surface de rue et au déplacement de la sortie du parking du métro, le musée d’art et la programmation et l’établissement de restauration du gymnase peuvent s’ouvrir sur l’extérieur. À l’exception des heures de pointe du matin et du début de soirée, seuls les services de desserte seront autorisés à l’avenir pour les livraisons, les services d’urgence et le nettoyage des rues. La ville de Berne travaille sur le projet détaillé en collaboration avec le musée d’art, le parking du métro, les habitants et les associations professionnelles.

    Les projets coordonnés de mise à niveau de la Hodlerstrasse et de réaménagement de la Bärenplatz et de la Waisenhausplatz, que la ville poursuit parallèlement à la rénovation du musée, permettent la mise à niveau globale d’un périmètre central important pour le centre-ville. En conséquence, l’objectif d’une Hodlerstrasse améliorée est inclus dans le concours de projets pour le nouveau bâtiment du musée d’art.


    Financement de partenariat
    Le financement de la rénovation du musée devrait provenir du secteur public, de mécènes privés et de l’économie. Les coûts totaux s’élèvent à CHF 80 millions (plus CHF 10 millions pour la couverture des risques). Selon le plan de financement, le canton de Berne ne sera de toute façon imputé que le montant des frais engagés pour la rénovation du bâtiment Atelier 5, soit CHF 40 millions. Avec son généreux engagement, le mécène Hansjörg Wyss apporte 25 millions au projet : 20 millions pour le nouveau bâtiment et 5 millions pour le réaménagement de la Hodlerstrasse. Il paie 5 millions supplémentaires à condition que d’autres fonds privés soient disponibles pour la rénovation du musée
    montant d’au moins 7,5 millions.

    Au total, le plan de financement prévoit des contributions de particuliers, de fondations et de l’industrie à hauteur de CHF 15 millions. Les discussions préliminaires avec les sponsors privés vont bon train. Les négociations proprement dites avec les sponsors éventuels (fondations, communauté civique de Berne, etc.) ne pourront avoir lieu qu’après la fin du concours, lorsque le projet définitif sera disponible. Il y a déjà eu des engagements de particuliers. Les coûts du réaménagement de la Hodlerstrasse et du déplacement de la sortie de parking du métro sont encore en cours de clarification. Des déclarations à ce sujet seront possibles une fois que le résultat du concours sera disponible.


    Contrat signé avec Hansjörg Wyss
    Le contrat entre la Fondation Wyss et la Stiftung Kunstmuseum Bern a été signé en avril 2022. Hansjörg Wyss est tout aussi convaincu du projet d’extension du musée d’art que du réaménagement prévu de la Hodlerstrasse : « La modernisation de la Hodlerstrasse a créé des conditions-cadres importantes pour un concours d’architecture réussi. Je suis heureux de pouvoir contribuer au développement durable et contemporain du Kunstmuseum Bern.» En tant que membre du jury, Wyss veut continuer à travailler pour une solution ambitieuse à Berne.

    Le contrat entre la Fondation Wyss et la Fondation Kunstmuseum Bern est basé sur le concept de base « Zukunft Kunstmuseum Bern » de 2021, qui a été développé en partenariat. Les promoteurs immobiliers respectifs supportent certains coûts : la Fondation Kunstmuseum Bern finance les bâtiments du musée avec une contribution cantonale et le soutien du mécène Wyss, la ville prend en charge les coûts des places publiques et des rues. L’exception à cela est la Hodlerstrasse 6, que la ville, en tant que cofondatrice, cède gratuitement au musée d’art avec des droits de construction pour l’utilisation. Le Kunstmuseum compense la ville de Berne pour les coûts d’adaptation du parking du métro et de mise à niveau de la Hodlerstrasse via un contrat d’infrastructure public. Le projet ne peut être réalisé que si tous les partenaires apportent leur contribution.


    Des synergies grâce à la rénovation simultanée du bâtiment Stettler
    Indépendamment du nouveau projet de construction, la rénovation du bâtiment Stettler est nécessaire. Cependant, les clarifications en préparation du concours de projets ont montré que les plus grandes synergies peuvent être attendues si le bâtiment Stettler est rénové en même temps et que les charges pour les habitants sont les plus faibles.

    L’estimation précédente des coûts de la rénovation était basée sur une analyse de l’état et le calcul des coûts d’investissement à partir de 2012. Depuis lors, le retard de maintenance n’a cessé d’augmenter car de nombreuses mesures prévues à l’époque n’ont pas été réalisées. La rénovation intégrale du bâtiment Stettler en même temps que le nouveau bâtiment permet de créer une valeur ajoutée durable. Afin que le bâtiment, dont la dernière rénovation remonte à 1999, soit à la pointe de la consommation d’énergie et puisse fonctionner le plus longtemps possible sans perturbations, des interventions plus importantes sont nécessaires. Par conséquent, les coûts de rénovation estimés inférieurs en 2012 doivent être ajustés à CHF 18,5 millions. Conformément à la loi sur la promotion de la culture, le canton de Berne permet la préservation et le développement d’importantes institutions culturelles, ce qui inclut également l’entretien du patrimoine immobilier du Kunstmuseum Bern.

  • Zurich reste en tête du classement des villes suisses

    Zurich reste en tête du classement des villes suisses

    Le magazine « Bilanz » a publié le classement de cette année de la qualité de vie dans les villes suisses. Zurich a de nouveau pris la première place et, selon le rapport , est le leader incontesté depuis onze ans. Les villes de Zoug et Berne ont pris les deuxième et troisième places, suivies de Winterthour, Bâle et Genève.

    Le classement des villes a été créé par les experts immobiliers de Wüest Partner pour le magazine économique « Bilanz » sur la base de plusieurs indicateurs de la qualité de vie dans les villes, par exemple dans les domaines du marché du travail, de l’éducation, des loisirs et du shopping. Au total, 162 villes ont été notées de cette manière.

    D’après l’article de « Bilanz », il ne semble guère possible que d’autres villes entrent dans le groupe de tête absolu. Dans le top 10, seule la capitale du canton, Aarau, a perdu deux places et est passée de la 6e à la 8e place. Lorsqu’on lui a demandé si d’autres villes avaient même une chance de figurer dans le groupe de tête, Patrick Schnorf de Wüest Partner a déclaré : « C’est impossible. Ce n’est pas le cas. » Par exemple, Saint-Gall, qui se classe actuellement 11e, a une chance si la ville pouvait augmenter son offre éducative et culturelle ainsi que sa croissance démographique.

    Selon Schnorf, Bassersdorf ZH est un contre-exemple, qui a reculé de onze places. « Par rapport à d’autres villes, Bassersdorf ne s’est pas développée aussi rapidement, par exemple en termes d’éducation et de culture », a déclaré Schnorf. Selon le classement, les deux régions économiques de Zurich et du lac Léman sont les plus agréables à vivre.

    Comme il n’y a que quatre villes dans le top 30 de Suisse romande et Lugano, une au Tessin, il faut dire que la qualité de vie globale en Suisse alémanique est supérieure.

  • Konnex Baden gagne deux autres locataires

    Konnex Baden gagne deux autres locataires

    Au nom de la copropriété, la SPGI Zurich AG a loué deux surfaces supplémentaires dans la connexion Baden . Le complexe de bâtiments Konnex au centre de Baden est actuellement entièrement rénové. Selon le communiqué depresse , une offre « city in a city » y sera disponible d’ici mi-2023. Au total, environ 35 000 mètres carrés d’espace seront loués à cet effet.

    Selon le communiqué de presse, les nouveaux locataires sont Casino Davos AG et SkySale. Casino Davos a déjà emménagé en tant que locataire intérimaire et emménagera dans son nouvel espace de 495 mètres carrés une fois la rénovation terminée. SkySale Schweiz GmbH, plus connue sous sa marque Apple Box, est également un nouveau locataire. Il emménagera dans environ 814 mètres carrés d’espace au début de l’été 2023.

    L’intérêt pour le concept innovant de multi-locataires du Konnex est grand et des négociations sont actuellement en cours pour de nombreux autres domaines. Le concept de ville dans la ville envisage une gamme de services et d’équipements, notamment des restaurants, des dépanneurs, des centres de remise en forme, des garderies et du coworking.

    SPGI Zurich AG, basée à Zollikon, est une filiale du groupe Intercity , un prestataire de services immobiliers indépendant avec des sociétés du groupe à Zurich, Lucerne, Berne, Bâle, Saint-Gall, Olten SO et Zoug. Depuis 1993, SPGI Zurich AG est un partenaire de l’alliance de Cushman & Wakefield , l’un des principaux fournisseurs mondiaux de services immobiliers dont le siège est à Chicago et 53 000 employés dans 60 pays à travers le monde.

  • Zurich est la deuxième meilleure ville d'Europe pour les investissements immobiliers

    Zurich est la deuxième meilleure ville d'Europe pour les investissements immobiliers

    Zurich a gagné deux places dans l’ indice européen des villes thématiques (TCI) par rapport à l’année précédente et occupe désormais la deuxième place. Londres occupe la première place et Stockholm la troisième. Selon un communiqué de presse , cet indice de Swiss Life Asset Managers mesure 135 villes européennes dans 28 pays. Il les évalue sur cinq thèmes principaux qui façonnent le marché immobilier d’une ville : changement et perturbation, climat et environnement, communautés et clusters, consommateurs et mode de vie, et connectivité. Il veut offrir une comparabilité pour les investissements immobiliers.

    Les six villes suisses du classement figurent toutes dans le top 50 du TCI. Parmi eux, Zurich reste « la ville la plus dynamique et la plus saine avec les meilleurs réseaux ». Malgré l’absence d’aéroport international, la 9e place de Berne est désormais « la troisième ville la plus accessible de tout le classement ». Bâle gagne une place par rapport à l’année précédente et se positionne à la 7e place, Lausanne à la 15e place, Genève qui gagne le plus avec 16 places et se classe à la 31e place. En raison de son « mélange de secteurs moins respectueux de l’environnement et d’une utilisation de la voiture supérieure à la moyenne », Lucerne a perdu neuf places et s’est retrouvée à la 41e place.

    Selon le TCI, les six villes suisses promettent un faible potentiel de croissance malgré leur stabilité et leur attractivité. Selon cette analyse, elles figurent toutes parmi les onze pires villes européennes selon ce critère. Et comme dans le TCI 2021, l’analyse de cette année classe la santé comme le problème le plus faible dans les villes suisses.

  • Le lotissement reçoit un éclairage autonome

    Le lotissement reçoit un éclairage autonome

    L'éclairage extérieur du lotissement Moosbühlstrasse à Moosseedorf près de Berne ne dépend plus du réseau électrique, a indiqué BKW dans un communiqué . L'entreprise bernoise d'énergie et d'infrastructures a installé ici 27 lampes LED à énergie solaire, qui éclairent suffisamment les escaliers et les entrées des maisons, mais émettent le moins possible de lumière irritante pour les personnes et l'environnement. Avec le projet, qui est soutenu financièrement par la municipalité , BKW équipe « pour la première fois tout un village de lampes solaires durables », a déclaré le chef de projet Simon Jakob de BKW dans le communiqué de presse.

    L'éclairage innovant présente toute une série d'avantages par rapport à l'éclairage extérieur conventionnel, comme expliqué plus en détail dans le communiqué de presse. Non seulement les lampes peuvent fonctionner indépendamment de l'alimentation secteur, mais il n'est pas non plus nécessaire de tirer des câbles lors de leur installation et de leur remplacement. Les panneaux solaires fixés aux quatre côtés des lampadaires génèrent suffisamment d'énergie pour faire fonctionner les lumières même les jours d'hiver sombres. La commande en fonction du mouvement permet également d'économiser de l'énergie. "La tendance à éclairer aussi peu que nécessaire et la plus grande conscience environnementale de la population rendent l'éclairage extérieur solaire intéressant pour les résidents et les propriétaires", explique Jakob.

  • Le lotissement reçoit un éclairage autonome

    Le lotissement reçoit un éclairage autonome

    L’éclairage extérieur du lotissement Moosbühlstrasse à Moosseedorf près de Berne ne dépend plus du réseau électrique, a déclaré BKW dans un communiqué . L’entreprise bernoise d’énergie et d’infrastructures a installé ici 27 lampes LED à énergie solaire, qui éclairent suffisamment les escaliers et les entrées des maisons, mais émettent le moins possible de lumière irritante pour les personnes et l’environnement. Avec le projet, qui est soutenu financièrement par la municipalité , BKW équipe « pour la première fois tout un village de lampes solaires durables », a déclaré le chef de projet Simon Jakob de BKW dans le communiqué de presse.

    L’éclairage innovant présente toute une série d’avantages par rapport à l’éclairage extérieur conventionnel, comme expliqué plus en détail dans le communiqué de presse. Non seulement les lampes peuvent fonctionner indépendamment de l’alimentation secteur, mais il n’est pas non plus nécessaire de tirer des câbles lors de leur installation et de leur remplacement. Les panneaux solaires fixés aux quatre côtés des lampadaires génèrent suffisamment d’énergie pour faire fonctionner les lumières même les jours d’hiver sombres. La commande en fonction du mouvement permet également d’économiser de l’énergie. « La tendance à éclairer aussi peu que nécessaire et la plus grande conscience environnementale de la population rendent l’éclairage extérieur solaire intéressant pour les résidents et les propriétaires », explique Jakob.

  • La forêt domine l'utilisation des terres dans les villes

    La forêt domine l'utilisation des terres dans les villes

    L’étude en cours sur l’utilisation du sol dans les villes suisses est étonnante, écrit l’ Association suisse des villes dans un communiqué sur la  » Statistique des villes suisses 2022  » élaborée conjointement avec l’ Office fédéral de la statistique . Selon les enquêtes des analystes, en 2018, les zones de peuplement ne représentaient que 23,5% ou 95 000 hectares de la superficie totale des 170 villes suisses étudiées. La majeure partie du sol urbain, en particulier 32,3%, était couverte de forêts à la fin de la période d’étude de 1985 à 2018. À 30,9 %, la proportion de terres agricoles en 2018 était également nettement supérieure à la zone de peuplement.

    Dans les six plus grandes villes de Suisse (Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Winterthur et Zurich), la proportion de la zone de peuplement en 2018, à 54,2%, était nettement plus élevée que dans le calcul global, explique le communiqué. Les terres forestières et agricoles représentaient respectivement 29,6 et 14,3 pour cent.

    Les analystes ont observé une croissance au cours de la période sous revue, surtout dans les zones résidentielles. Entre 1985 et 2018, il a augmenté de près de 10 000 hectares pour atteindre 35 000 hectares. Les zones utilisées pour la circulation et constituées d’espaces verts et de loisirs ont également augmenté au cours de la période de référence. En revanche, la surface utilisée par l’industrie dans les villes de plus de 100 000 habitants a chuté de 26 % entre 1985 et 2018.

  • La vue sur la ville de Berne est accessible en 3D

    La vue sur la ville de Berne est accessible en 3D

    Berne met à la disposition du public la vue en trois dimensions de toute la ville. Jusqu’à présent, il n’était accessible qu’aux bureaux municipaux et aux autres parties intéressées. Un navigateur Internet ou un smartphone plus récent suffit pour y accéder.

    Comme l’ informe la ville de Berne, le modèle de ville comprend tous les bâtiments existants et prévus dans la ville. Il montre également les ponts les plus importants en détail.La végétation peut également être ajoutée en tant qu’objet 3D ou en tant que nuage de points. Les sous-communes ont également été complétées à l’aide des données disponibles gratuitement de l’ Office fédéral de topographie.

    Comme le montre une vidéo, vous pouvez découvrir à quelle hauteur se trouve la cathédrale de Berne en zoomant, en glissant et en faisant pivoter. De plus, il est possible de voir quelle course d’ombre un bâtiment montre un jour sans nuages. Avec l’élément de contrôle des outils de mesure, les distances et les hauteurs de construction peuvent être extraites du modèle. Par exemple, la distance linéaire entre deux repères peut également être déterminée. Beaucoup plus d’informations sont également disponibles via un lien vers le plan de la ville.

    Les experts de l’urbanisme, de l’architecture et de l’aménagement paysager peuvent également basculer sur les données topographiques officielles pour leurs projets. Moyennant des frais de traitement, la ville de Berne propose également de préparer et de soumettre les données selon les exigences du client.

  • Les gares suisses fonctionnent modérément

    Les gares suisses fonctionnent modérément

    Sur les 50 gares européennes qui ont été examinées, les gares de Berne et de Zurich ont obtenu des performances moyennes à médiocres en termes de convivialité pour les passagers. Selon un communiqué de presse, la gare de Berne a atterri à la 40e place de l’Index ferroviaire européen 2021, tandis que la gare de Zurich était à la 21e place.

    Le groupe de protection des consommateurs Consumer Choice Center , basé à Washington, a examiné dans son index, entre autres, l’expérience d’achat, l’accessibilité, le réseau WLAN, le nombre de destinations nationales et internationales ainsi que le choix des prestataires de voyages.

    La gare principale de Berne dispose de toilettes pour les utilisateurs de fauteuils roulants, mais avec six magasins et huit restaurants, une gamme très limitée d’options pour manger et faire du shopping. La gare principale de Zurich compte plus de 53 magasins et 39 restaurants, mais ne fournit pas de toilettes accessibles aux personnes en fauteuil roulant.

    La gare centrale de Leipzig a obtenu les meilleurs résultats devant la gare centrale de Vienne et St. Pancras à Londres. Selon un communiqué de presse, la gare de l’État allemand de Saxe offre la plupart des destinations nationales, de nombreux magasins et restaurants et plusieurs compagnies de chemin de fer.

  • Berne teste les lampadaires comme bornes de recharge

    Berne teste les lampadaires comme bornes de recharge

    Le fournisseur d’énergie municipal Energie Wasser Bern (ewb) souhaite convertir les lampadaires de deux quartiers bernois en bornes de recharge pour véhicules électriques. Fin mars, selon un communiqué de presse , ewb mettra en service deux lanternes améliorées aux Thormannstrasse 62 et 64 et à Huberstrasse 16. Les deux mâts seront équipés de prises de type 2, la norme européenne pour la recharge des voitures électriques.

    ewb répond à la demande croissante de voitures électriques et donc également de bornes de recharge à Berne. Les stations de test sont chacune situées sur des parkings résidentiels marqués en bleu. Selon le communiqué de presse, cela les rend particulièrement adaptés aux résidents de la Thormannstrasse et de la Huberstrasse qui possèdent une voiture électrique et une carte de stationnement résidente.

    ewb souhaite étendre les bornes de recharge électronique spécifiquement dans les zones bleues, car c’est là que se garent la plupart des Bernois. Le fournisseur d’énergie est soutenu techniquement pour le projet par Siemens et ubitricity ainsi que MOVE en tant que fournisseur de services de mobilité électrique. La Ville de Berne et EnergieSchweiz sont également impliquées.

    Pour les propriétaires de voitures diesel et essence ainsi que de véhicules électriques qui ne sont pas censés être facturés, les espaces ne seront plus disponibles jusqu’à la fin de la phase pilote au printemps 2022. Ils devraient pouvoir le reconnaître à partir des signes correspondants. Après la fin de la phase de test, ewb et ses partenaires du projet souhaitent évaluer les données et décider d’introduire de telles lanternes de charge à tous les niveaux.

  • Berne se dote d'une nouvelle salle des fêtes

    Berne se dote d'une nouvelle salle des fêtes

    Les électeurs bernois ont non seulement approuvé la construction de la nouvelle salle des fêtes, mais aussi l’investissement de la ville de 15 millions de francs, selon un communiqué de presse de l’ exploitant du salon Bernexpo AG. Cela devrait permettre des événements avec jusqu’à 9 000 visiteurs à l’avenir. En plus des foires et congrès, des concerts et des événements culturels sont également prévus.

    «Avec la nouvelle salle des fêtes, nous moderniserons le site de l’événement et du salon de Berne et apporterons ainsi une contribution significative au renforcement d’une gamme diversifiée d’offres culturelles et de divertissement qui rayonnent au-delà de la ville, dans la région et dans toute la Suisse», déclare Franziska von Weissenfluh in de l’annonce citée, coprésident du conseil d’administration de Bernexpo AG.

    L’ancienne salle des fêtes est en cours de démolition. Les travaux de la nouvelle salle des fêtes doivent commencer au premier trimestre 2022 et s’achever d’ici 2024.

  • Du centre administratif au bâtiment résidentiel

    Du centre administratif au bâtiment résidentiel

    Après avoir déménagé au nouveau centre administratif fédéral via armasuisse sur la Guisanstrasse, les anciens bureaux de la Blumenbergstrasse 39 ne sont plus nécessaires. Le propriétaire transforme donc la propriété existante en un pur immeuble résidentiel de 34 appartements. Il est prévu que des appartements urbains à caractère urbain soient construits dans la propriété. Le changement d'utilisation nécessite une refonte fondamentale et une mise à niveau externe du bien, soulignent les chefs de projet. Le bâtiment devrait avoir l'expression d'un immeuble résidentiel. En particulier avec Blumenbergstrasse, l'espace doit être amélioré avec des jardins avant semi-privés.