Étiquette : Bevölkerung

  • Ville intelligente Winterthur 2030

    Ville intelligente Winterthur 2030

    Depuis la première stratégie de ville intelligente de 2018, Winterthur s’est imposée comme l’une des villes les plus avancées de Suisse. À l’époque, l’accent était mis sur la qualité de vie et l’efficacité des ressources, complétées par des thèmes tels que l’énergie, la mobilité, l’éducation et la santé. Avec la révision de la stratégie vers Smart City Winterthur 2030, le conseil municipal met désormais l’accent sur de nouveaux thèmes transversaux tels que l’innovation, l’orientation vers les besoins et la co-création. Ces thèmes sont essentiels pour répondre aux exigences d’une société en pleine mutation.

    Deux programmes font avancer la mise en œuvre
    La nouvelle stratégie est mise en œuvre par le biais de deux programmes, le Programme d’innovation et le WinLab. Le programme d’innovation soutient les collaborateurs de l’administration municipale dans le développement et la mise en œuvre de projets innovants. L’objectif est de renforcer la culture de l’innovation au sein de l’administration.

    Le WinLab, quant à lui, agit comme un laboratoire urbain réel dans lequel des représentants de l’économie, de la science, de la société civile et des institutions municipales collaborent. Des solutions d’avenir pour la ville sont développées et testées dans cet espace créatif. Les deux programmes créent des espaces d’expérimentation et encouragent les innovations durables qui répondent aux besoins des citoyens.

    Une stratégie pour l’avenir
    La stratégie Smart City Winterthur 2030 entrera en vigueur le 1er janvier 2025 et s’inscrit dans l’objectif à long terme de faire de Winterthur une ville durable et capable de s’adapter. Après cinq ans au plus tard, la stratégie sera réévaluée afin de s’assurer qu’elle continue à répondre aux besoins de la ville et de sa population.

  • Espace économique de Zoug – Facts and Figures Zoug

    Espace économique de Zoug – Facts and Figures Zoug

    Située au sein de l’espace économique Greater Zurich Area (GZA), Zoug est l’une des principales régions économiques du monde. Le site convainc par une excellente infrastructure, un grand potentiel de jeunes talents et une stabilité politique et économique.

    Tant les communes que le canton de Zoug se développent constamment et s’adaptent aux exigences. Avec des projets innovants, tels qu’un contournement pour désengorger le centre-ville de Cham, l’eau du lac qui régulera à l’avenir la température dans les maisons des zones résidentielles, ainsi que des projets passionnants, tels que l’association pour la décarbonisation ou la Charte du climat de Zoug, ce canton ambitieux façonne une image moderne.

    De nombreux sites d’importance historique sont rénovés et transformés afin de créer des mélanges d’usages attrayants entre logements, bureaux et commerces.

    Zoug reste ainsi un canton où il fait bon vivre, ce qui se traduit également par une grande satisfaction de vie.

    Zoug n’est pas seulement apprécié par ses 133 000 habitants, de nombreux classements et études indépendants confirment également sa position exceptionnelle. Ainsi, Zoug occupe depuis 24 ans la première place parmi les cantons suisses dans les classements du Credit Suisse et de l’UBS. Les principes fondamentaux de convivialité économique, d’orientation vers le service et de culture de l’innovation font du canton de Zoug un partenaire idéal pour les entreprises, les établissements d’enseignement et les instituts de recherche.

    Témoignages

    Andreas Klopp
    Directeur général de Roche Diagnostics International AG

    « Rotkreuz se trouve dans le cluster des sciences de la vie de Zurich-Zoug et offre, grâce à une excellente infrastructure et une qualité de vie élevée, des conditions cadres idéales pour faire avancer l’innovation. Depuis plus de 50 ans, Roche contribue à la santé des patients du monde entier en leur proposant des solutions diagnostiques à Rotkreuz »

    Dr Katja Buller
    Vice-présidente, responsable des affaires internationales, Biogen

    « Des professionnels locaux et internationaux,
    une infrastructure diversifiée et une collaboration professionnelle avec les autorités font du canton de Zoug le lieu idéal pour notre siège international depuis plus de 20 ans »

    Katharina Gasser
    Présidente de la Chambre économique de Zoug

    « Nos membres apprécient les conditions cadres favorables à l’économie dans le canton de Zoug, dynamique et innovant. Les autorités sont orientées vers le service, prennent des décisions rapides et travaillent efficacement ; l’unique « esprit de Zoug » est palpable »

    Hanspeter Rhyner
    Président de la direction, Banque cantonale de Zoug

    « La Banque cantonale de Zoug allie tradition et modernité. C’est exactement l’ADN du site attractif qu’est le canton de Zoug. Numérique ET personnel –
    c’est ainsi que nous couvrons les besoins de nos clientes et clients le long de cet ADN. Et nous pouvons répondre à tous les besoins et vous accompagner dans la vie »

  • Un potentiel de transformation malgré un retard de développement à Bâle

    Un potentiel de transformation malgré un retard de développement à Bâle

    L’étude menée par Sotomo révèle que Bâle a connu une dynamique de croissance modérée au cours de la dernière décennie, notamment par rapport à des villes comme Zurich, Genève et Berne. Avec seulement 6% de croissance du parc de logements depuis 2012, Bâle est la lanterne rouge des huit plus grandes villes suisses. Seule une faible proportion des logements a été construite après 1990, ce qui laisse supposer une dynamique de développement retardée.

    Défis et opportunités démographiques
    L’étude souligne en outre que Bâle est la seule des villes étudiées à ne pas présenter d’excédent de naissances, ce qui indique une faible dynamique démographique. La proportion comparativement faible de jeunes adultes et de familles, ainsi que la proportion élevée de ménages âgés, reflètent un défi démographique qui influence également le développement de l’emploi.

    Malgré ces défis, l’étude souligne que les nouveaux logements n’entraînent pas nécessairement une hausse des loyers dans les logements existants. Au contraire, ils pourraient même stimuler le marché des logements anciens à bas prix. Cela suggère des opportunités inexploitées dans la planification et le développement urbains.

    Le potentiel de « Klybeck Plus« 
    Le projet de quartier urbain « Klybeck Plus » est un exemple particulièrement frappant de potentiel inexploité. Cette zone doit être construite sur un ancien site industriel et peut accueillir des logements pour 8500 personnes et 7500 emplois. « Klybeck Plus » pourrait, à l’instar du quartier bâlois du Gundeli ou du quartier genevois des Pâquis, offrir un mélange vivant d’habitat et de travail tout en étant aussi vert que le quartier bâlois du Gellert.

    L’étude souligne que, malgré les défis actuels, Bâle dispose d’un potentiel considérable qui peut être exploité par une planification stratégique et des concepts de développement innovants. Les résultats sont un appel au réveil pour les urbanistes, les développeurs et les décideurs politiques afin de mobiliser les ressources existantes et de repositionner Bâle en tant que ville dynamique et tournée vers l’avenir.

  • Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante

    Développement territorial – Stratégies pour une ville vivante

    La ville de Zurich est soumise à des changements constants, caractérisés par une croissance démographique croissante et une demande accrue de logements et d’espaces commerciaux. Un développement urbain équilibré, qui prend en compte les besoins des habitants et intègre les aspects écologiques et sociaux, est essentiel.

    L’Office d’urbanisme joue un rôle important dans la planification et la mise en œuvre de ce développement. En coordonnant les intérêts publics et privés et en élaborant des projets d’urbanisme, l’Office contribue à ce que Zurich reste une ville vivante et attrayante. Ce faisant, il préserve le patrimoine architectural et fait place à des projets de construction porteurs d’avenir.

    Le plan directeur communal est un instrument central pour le développement à long terme de la ville. Celui-ci fixe des objectifs stratégiques et des mesures pour un développement durable des sites et sert de guide pour la coordination des différents intérêts et acteurs. Compte tenu de la croissance démographique prévue jusqu’en 2040, une planification ciblée et une densification de l’existant sont indispensables.

    Le plan directeur communal définit les zones qui se prêtent à une densification des constructions, ainsi que les surfaces destinées aux espaces publics, aux bâtiments et aux installations communales. L’objectif principal est de créer un environnement où il fait bon vivre, qui réponde aux besoins des habitants et permette un développement urbain durable.

    Dans l’ensemble, le développement des sites et l’aménagement du territoire à Zurich représentent un défi complexe qui nécessite une étroite collaboration entre différents acteurs. L’Office de l’urbanisme s’engage en faveur d’un développement équilibré et orienté vers l’avenir de la ville, qui préserve son identité et réponde aux besoins en matière d’habitat, de travail et de loisirs.

  • Un concept d’aménagement du territoire visionnaire pour l’avenir Espace métropolitain de Zurich 2050

    Un concept d’aménagement du territoire visionnaire pour l’avenir Espace métropolitain de Zurich 2050

    Avec près de 40 % de la population suisse et une grande partie des emplois, l’espace métropolitain de Zurich abrite une part significative de la vie et de l’économie nationales. Le concept d’aménagement du territoire Metro-ROK 2050, une mise à jour du premier Metro-ROK de 2015, définit des objectifs de planification ambitieux pour cet important espace économique et de vie. Il vise à promouvoir un développement durable qui réponde à la fois aux besoins de la population et à la protection de l’environnement.

    Le concept divise l’espace en quatre territoires d’action : les paysages urbains avec des centres urbains, les paysages de transition avec des centres régionaux, les paysages culturels et les paysages naturels. Cette division permet de développer des mesures ciblées qui garantissent une qualité de vie élevée tout en rendant le territoire écologiquement durable.

    L’une des principales préoccupations du Metro-ROK 2050 est la protection des espaces verts et la promotion d’un développement interne de qualité. Aucune extension de l’espace urbain n’est prévue d’ici 2040, afin de stopper l’étalement urbain et de mieux utiliser les surfaces existantes. Dans ce contexte, la culture de la construction doit s’orienter vers le principe du cycle, tenir compte de l’énergie grise et protéger la biodiversité.

    En outre, le concept met fortement l’accent sur l’utilisation durable des ressources et la promotion de l’efficacité énergétique. Les technologies innovantes et les projets de construction écologiques doivent contribuer à améliorer le bilan carbone et à rendre l’espace métropolitain plus résistant au changement climatique. Les énergies renouvelables et la réduction de l’imperméabilisation des sols sont également au centre des préoccupations, tout comme la promotion des transports publics et des solutions de mobilité durable. L’objectif est d’augmenter de manière significative la part des moyens de transport respectueux de l’environnement d’ici 2050.

    Le concept d’aménagement du territoire de l’espace métropolitain de Zurich 2050 représente une étape décisive vers un développement durable et viable. Une nouvelle étape a été franchie avec l’accueil favorable des recommandations d’action par le Conseil métropolitain le 3 novembre dernier. Le concept reflète l’engagement des cantons concernés à œuvrer ensemble pour un espace métropolitain de Zurich où il fait bon vivre et qui soit écologiquement durable.

  • Plus d’incitations à la densification et à l’éco-construction

    Plus d’incitations à la densification et à l’éco-construction

    A l’heure où la lutte contre le réchauffement climatique et la pénurie de logements deviennent de plus en plus urgentes, tous ceux qui travaillent dans le secteur de la construction sont plus que jamais sollicités. Le parc immobilier est responsable d’une part importante des émissions de CO2 et la demande de nouveaux logements croît plus vite que jamais. Il est donc indispensable d’agir rapidement.

    Malgré de nombreuses initiatives et interventions politiques, les progrès dans la résolution de ces problèmes semblent toujours trop lents et les fronts se durcissent de plus en plus. Bernhard Lanzendörfer plaide pour une recherche commune de solutions rapides, innovantes, abordables et sociales, plutôt que de se perdre dans des points de vue idéologiques.

    Un exemple de point de vue idéologique est la pétition de l’association Countdown 2030, qui s’oppose avec véhémence à la démolition de bâtiments. Bernhard Lanzendörfer fait valoir que des idées rigides comme celles-ci ne résoudront pas les problèmes et demande une approche différenciée du point de vue de la construction, de l’environnement et du social.

    Compte tenu de la pénurie de logements, une densification substantielle de l’habitat n’est souvent possible que par le biais d’une nouvelle construction de remplacement. L’approche consistant à construire dans l’existant atteint ici rapidement ses limites, notamment lorsqu’il s’agit de moderniser et de surélever des bâtiments existants.

    Afin d’encourager la construction écologique et sociale, Lanzendörfer suggère que les politiques mettent en place des incitations concrètes. Cela pourrait par exemple prendre la forme de récompenses pour l’amélioration écologique des bâtiments ou d’un coefficient d’utilisation plus élevé pour les projets écologiques exemplaires.

    Compte tenu de l’augmentation de la population et de l’étalement urbain, il est inévitable de construire également en hauteur. Bien que cela puisse susciter des résistances, c’est la solution la plus simple pour mieux utiliser chaque mètre carré, selon M. Lanzendörfer.

    Il est important de ne pas entraver les concepts innovants par des barrières idéologiques. L’industrie du bâtiment a déjà fait de grands progrès dans le développement de produits respectueux du climat, et le monde politique soutient également l’utilisation de matériaux de construction écologiques en introduisant de nouvelles réglementations dans la loi sur la protection de l’environnement.

  • Des chercheurs élaborent des scénarios pour le site de l’hôpital de Bienne

    Des chercheurs élaborent des scénarios pour le site de l’hôpital de Bienne

    Une nouvelle étude de l’Institut pour l’habitat, l’architecture et la construction de la Haute école spécialisée bernoise fournit les premières impulsions et possibilités de développement et de mise en valeur de la zone libérée de l’hôpital dans le quartier de Beaumont à Bienne. Avec le déménagement prévu du Centre hospitalier de Bienne à Brügg, ce site deviendra l’un des principaux pôles de développement pour les années à venir.

    Selon un communiqué de presse, l’objectif était de créer une base de connaissances solide permettant de prendre des décisions fondées et durables d’un point de vue architectural. Une approche participative a permis de prendre en compte les besoins et les attentes de la population et des groupes d’intérêt concernés. Des ateliers, des enquêtes et des tables rondes ont permis de recueillir leurs opinions, leurs exigences et leurs visions.

    Comme le montre l’étude, il est possible de faire de ce site un lieu aux usages multiples, qui enrichirait le quartier et le rendrait accessible et attractif pour l’ensemble de la population de la ville : « Une diversité de types de bâtiments, par exemple, pourrait permettre un large éventail d’usages, de types d’habitat et d’espaces de vie », peut-on lire dans le communiqué. « Mais comme le montrent les travaux des étudiants, les possibilités de valorisation et de développement du site sont quasiment illimitées »

    Ces travaux de recherche indépendants de la Haute école spécialisée bernoise sont maintenant mis à la disposition de la ville de Bienne en tant qu’autorité de planification et du Centre hospitalier Bienne SA en tant que propriétaire foncier pour la suite des travaux. La prochaine étape consistera pour les deux à commander une étude de faisabilité.

  • Le plan d’aménagement du site ZVB a été clairement adopté

    Le plan d’aménagement du site ZVB a été clairement adopté

    ZVB agit en tant que prestataire de services de mobilité au service de la population. Pour pouvoir continuer à remplir sa mission à l’avenir, elle a besoin d’une nouvelle infrastructure indispensable, qui est définie dans le plan d’aménagement Areal An der Aa. Le vote d’aujourd’hui marque un moment historique pour ZVB : les électeurs ont clairement voté en faveur de l’avenir de ZVB avec 81,3 % de oui et se sont positionnés derrière l’entreprise.

    Cyrill Weber, directeur général de ZVB, se réjouit de ce résultat clair et souligne dans son discours : « Nous avons toujours travaillé à prendre en compte toutes les préoccupations de notre projet et à obtenir le meilleur résultat possible pour tous. Le résultat du vote d’aujourd’hui me montre que nos efforts sont reconnus et appréciés par la population »

    Grâce à cette décision positive, le projet de construction peut aller de l’avant. La nouvelle base principale permettra à ZVB de soutenir la croissance de la mobilité et d’accélérer l’électrification de sa flotte. Les collaborateurs de ZVB, qui travaillent actuellement dans des infrastructures vétustes, disposeront de postes de travail modernes pour donner le meilleur d’eux-mêmes.

    L’adoption du plan d’aménagement permettra des utilisations supplémentaires sur le site de l’entreprise et rendra la zone plus perméable et plus verte. ZVB est très reconnaissant pour l’important soutien qu’il a reçu au cours des dernières semaines et des derniers mois.

  • Les habitants de la Suisse orientale réduisaient leur surface habitable

    Les habitants de la Suisse orientale réduisaient leur surface habitable

    Nikola Vukovic et Raphael Dietrich ont élaboré dans leur mémoire de fin d’études du master Real Estate Management de l’OST – Ostschweizer Fachhochschule des possibilités de détendre le marché du logement en Suisse orientale. « La population suisse vit trop généreusement », affirment Vukovic et Dietrich dans un communiqué de l’OST. Selon les conclusions des deux chercheurs, de nombreux habitants de la Suisse orientale seraient toutefois prêts à réduire la surface de leur logement.

    Concrètement, 43 pour cent des 379 participants à une enquête menée dans le cadre de leur travail de master ont indiqué qu’ils pourraient renoncer à une surface habitable. Une pièce d’amis ou une salle de loisirs sont particulièrement souvent considérées comme pouvant être supprimées. Mais il faut des alternatives, « comme par exemple une chambre d’amis centrale qui pourrait être louée facilement dans le bloc d’habitation », explique Vukovic.

    En outre, les étudiants en master ont constaté que la population était très disposée à déménager dans un appartement plus petit. Mais le problème est que les petits appartements ne sont pas suffisamment disponibles, précise le communiqué. Le prix peut également être un obstacle : « Personne ne renonce à un appartement de 4 pièces à 1000 francs pour un appartement plus petit qui coûte autant ou plus », explique Vukovic.

    Les centres urbains pourraient être détendus en déménageant dans des régions plus rurales. Dans l’enquête, environ 95 pour cent des participants ont indiqué être prêts à le faire. « Mais les personnes interrogées ne déménageraient pas sans conditions », explique Dietrich. « Il faudrait créer des incitations pour que les gens quittent les centres urbains »

  • Une étude d’Helion montre un soutien aux énergies renouvelables

    Une étude d’Helion montre un soutien aux énergies renouvelables

    Helion a commandé à l’institut de sondage Sotomo une étude sur la transition énergétique. Selon un communiqué de presse du fournisseur de solutions énergétiques durables, la majorité de la population se déclare favorable à une utilisation écologique et durable de l’énergie, en particulier au développement des énergies renouvelables comme le vent et le soleil. Deux tiers des personnes interrogées considèrent que la suppression des obstacles administratifs est un problème de premier ordre pour la transition énergétique. Cependant, environ plus de la moitié d’entre eux, 56%, estiment que leur comportement écologique est plus élevé que ce qui est mesurable dans la réalité, indique l’étude. L’utilisation de la technologie comme contribution à la résolution de la crise climatique bénéficie d’un plus grand soutien que les changements de comportement concrets dans le sens d’un renoncement à la consommation. La majorité des personnes interrogées souhaite soutenir la transition énergétique par des mesures techniques telles que le photovoltaïque, l’éolien et les pompes à chaleur.

    Selon l’étude intitulée « Helion Energy Index », c’est surtout la population rurale qui tend vers les installations solaires. Les pompes à chaleur sont également considérées comme une plus-value pour les biens immobiliers. L’étude estime qu’il y a un grand retard à combler en matière de conversion aux énergies renouvelables dans les grandes villes et les agglomérations.

    En ce qui concerne le changement climatique, 70% des quelque 3000 personnes interrogées affirment qu’il est le fait de l’homme. Près des deux tiers d’entre eux déclarent toutefois que ce sujet les agace.

    « Pour réaliser notre vision d’une Suisse avec 100% d’énergie renouvelable, il est important de comprendre comment les gens pensent et croient que le changement climatique peut être combattu le plus efficacement possible », a déclaré Noah Heynen, CEO d’Helion, cité dans le communiqué. « Il est alors possible d’en déduire des solutions et des offres réalisables pour la population et notre clientèle » Helion fait partie du groupe AMAG.

  • Des gratte-ciel comme ceux de Manhattan sont inimaginables pour la Suisse

    Des gratte-ciel comme ceux de Manhattan sont inimaginables pour la Suisse

    La Suisse connaît une dynamique remarquable sur son marché du logement. Selon une analyse approfondie de Dani Steffen et de son équipe à la Haute école de Lucerne, des régions spécifiques comme Zurich, Genève et les zones touristiques centrales connaissent une pénurie de logements frappante. Cela contraste avec des marchés plutôt détendus comme le Jura ou le Tessin, où l’offre de logements locatifs est excédentaire. Ces disparités régionales sont illustrées par un taux de logements vacants de 1,15% à l’échelle nationale, qui montre une baisse inquiétante depuis 2020.

    Steffen souligne que le manque de logements n’est pas seulement un phénomène local, mais national, malgré les différences régionales. Avec l’augmentation constante de la population et la tendance à l’habitat individuel, la demande de logements reste constamment élevée, alors que l’activité de construction de logements stagne. Cet écart entre l’offre et la demande est renforcé par une combinaison d’obstacles réglementaires, de restrictions géographiques et de facteurs conjoncturels tels que l’inflation et la hausse des taux d’intérêt.

    L’étude souligne également le poids des loyers, qui représentent en moyenne environ 20 % du budget des ménages, les groupes à faibles revenus étant nettement plus touchés. Steffen souligne que malgré des loyers élevés dans des villes comme Zurich ou Genève, le coût des loyers reste relativement stable par rapport aux revenus. Cela indique un certain équilibre régional, bien que l’accessibilité pour les groupes à faibles revenus reste un défi.

    A l’avenir, le besoin de logements adaptés aux personnes âgées augmentera afin de répondre au vieillissement de la population. M. Steffen souligne la nécessité d’inciter les personnes âgées à réduire la taille de leur logement afin de faire plus de place aux familles et de désengorger le marché du logement. Ce processus nécessite toutefois des approches sensibles, car le logement est un sujet très émotionnel.

    Dans l’ensemble, l’étude montre que la Suisse est confrontée à d’importants défis en matière de logement, qui nécessitent une prise en compte attentive à la fois des spécificités régionales et des différents besoins des groupes de population.

  • Plus de Jardins – Le pouls du nouveau quartier de jardins de Thoune Siegenthalergut

    Plus de Jardins – Le pouls du nouveau quartier de jardins de Thoune Siegenthalergut

    Un important projet de développement urbain prend forme au sud-ouest de Thoune. Le Siegenthalergut, qui s’étend sur un terrain de cinq hectares, doit être transformé dans les années à venir en un quartier résidentiel tourné vers l’avenir et pouvant accueillir 1500 personnes. Frutiger AG développe, en étroite collaboration avec la ville, des logements dont la population de Thoune a un besoin urgent. L’objectif est de marquer de manière décisive tout le développement du Siegenthalergut par l’espace extérieur. Pour l’aménagement de l’espace extérieur, la ville et Frutiger AG ont mené un mandat d’étude selon la norme SIA 143. La tâche consistait à élaborer un concept d’espace libre pour le parc, le boulevard le long de la Hohmadstrasse et les autres espaces extérieurs.

    Projet lauréat « Plus de Jardins« 
    Le projet « Plus de Jardins » du bureau d’architecture paysagère zurichois « Skala Landschaft Stadt Raum », qui a remporté le mandat d’étude, constitue le cœur de l’aménagement des espaces libres. Il est convaincant sur le plan de la conception et de l’écologie et crée les conditions optimales pour un parc public polyvalent servant d’espace de rencontre.

    Un parc public comme lieu de rencontre
    Le parc, qui s’étendra sur environ 7 100 m², doit devenir un lieu de rencontre pour l’ensemble du quartier. Avec une grande pelouse ouverte pour les activités sportives et ludiques, entourée de groupes d’arbres et d’une bande de pierre naturelle qui s’élève par endroits pour former un mur de sièges, le parc crée une atmosphère accueillante.

    Qualité écologique et multifonctionnalité
    Les ruelles résidentielles entre les parcelles construites et le boulevard le long de la Hohmadstrasse ne servent pas seulement à la desserte, mais contribuent également à une qualité biodiversité grâce à leur aménagement varié et à leur biodiversité. La multifonctionnalité et les différentes ambiances dans les différents espaces extérieurs caractérisent le concept et soutiennent l’idée d’un quartier qui permet des rencontres et crée de nouveaux espaces libres.

    Implication de la population locale
    Une attention particulière est accordée à l’implication de la population locale. Leurs besoins et préoccupations sont continuellement pris en compte dans le développement du projet. Des ateliers et des enquêtes ont permis de s’assurer que les préoccupations du quartier étaient prises en compte dans le mandat d’étude. La consultation de la population ne s’est pas limitée à la thématique des espaces extérieurs, mais a englobé divers thèmes pertinents pour un développement de cette dimension.

    Etapes futures de la réalisation

    La réalisation du projet nécessite la création d’une nouvelle zone à planification obligatoire (ZPP), dont la mise à l’enquête publique est prévue pour le premier trimestre 2024. Une fois la ZPP adoptée par le conseil municipal de Thoune, elle sera approuvée par le canton. Suite à cette approbation, un plan directeur sera élaboré pour l’ensemble du périmètre, qui servira de base au plan de construction et aux concours d’architecture.

    Perspective de la phase de construction
    Le lancement de la première phase de construction est prévu en 2027. Le Siegenthalergut est un exemple de développement urbain durable. Il se caractérise par une combinaison bien pensée de logements, d’espaces libres et d’équipements collectifs.

  • le projet de logement durable « Neue Freistatt » prend forme

    le projet de logement durable « Neue Freistatt » prend forme

    À Thoune, le projet de logement durable « Neue Freistatt », conçu par Brügger Architekten et Studio Vulkan Landschaftsarchitektur, prend forme. L’objectif du projet est un développement interne qui offre un logement abordable à une large couche de la population. Il est prévu de construire 260 logements, un bureau de poste, un centre de quartier avec un café, un jardin d’enfants et une crèche. La ville de Thoune ainsi que les promoteurs, GBWG Freistatt et la Städtische Pensionskasse, ont affiné le projet ensemble l’année dernière, et le projet indicatif est maintenant disponible, qui servira de base au projet de construction concret.

    La Städtische Pensionskasse Thun et GBWG Freistatt sont d’accord sur la répartition. La caisse de pension reprend les bâtiments situés le long de la Länggasse jusqu’au rond-point Mattenstrasse-Länggasse, tandis que GBWG Freistatt reprend les bâtiments situés le long du Jägerweg ainsi que tous les bâtiments situés le long de la Mattenstrasse et en dehors du rond-point. Les deux parties collaborent étroitement pour l’infrastructure, les espaces extérieurs et les parkings.

    Le concept urbanistique repose sur une idée de cité-jardin avec une part importante de verdure, un tracé optimisé et des exigences écologiques élevées. . Les bâtiments situés le long du Jägerweg et de la Länggasse soulignent la structure du site. Des bâtiments de quatre à sept étages y sont prévus, permettant différents types d’habitation. Un espace public entre les maisons ainsi que la place du tilleul avec une maison commune constituent le cœur de la « Neue Freistatt ».

    Lors de la poursuite des travaux, l’accent a été mis sur des thèmes tels que l’échelonnement des volumes, la conception des toits et l’ombrage, les hauteurs des bâtiments et les ombres portées étant jugées compatibles. Un concept de circulation révisé complète le projet. Le référendum est prévu pour le printemps – été 2024 et le début de la construction est prévu pour 2025. La réalisation se fera en trois étapes successives, les premiers logements devant être disponibles à partir de 2027. Les personnes intéressées peuvent être tenues informées en permanence via le site internet neuefreistatt.ch.

  • Les personnes qui déménagent cherchent un logement à long terme

    Les personnes qui déménagent cherchent un logement à long terme

    L’agrandissement de la famille est la raison la plus fréquente pour un déménagement en Suisse, explique la Haute école des sciences appliquées de Zurich(ZHAW) dans un communiqué. Elle a analysé le comportement de la population suisse en matière de déménagement dans une étude menée en collaboration avec l’Office fédéral du logement, la Fédération Romande Immobilière, l’Association suisse des propriétaires fonciers et Raiffeisen Suisse. Selon les résultats, environ 45% des 1094 personnes interrogées en Suisse alémanique et en Suisse romande envisagent actuellement de déménager.

    « En général, la population suisse est très satisfaite de son logement », déclare Holger Hohgardt, codirecteur du projet à l’Institut für Wealth and Asset Management de la ZHAW, cité dans le communiqué. Selon les conclusions de l’étude, les gens sont particulièrement retenus dans leur lieu de résidence par leur environnement spatial et social. « En Suisse, les personnes déménagent en moyenne 5 à 6 fois au cours de leur vie et souhaitent rester chez elles à long terme », explique Hohgardt.

    L’agrandissement de l’espace habitable ou le passage de la location à la propriété sont les raisons les plus souvent citées par les personnes interrogées souhaitant déménager. Derrière le souhait d’avoir plus d’espace de vie se cache souvent la fondation d’une famille ou un agrandissement. A l’inverse, le départ des enfants ou la retraite sont rarement associés à un déménagement. De même, seule une minorité est prête à abandonner son logement. Selina Lehner, codirectrice du projet à la ZHAW School of Management and Law, estime qu’il est difficile pour les personnes interrogées de « se séparer de ce qui existe déjà, bien que les besoins en matière de logement aient changé ».

  • L’aménagement du territoire, la mesure de toute chose ?

    L’aménagement du territoire, la mesure de toute chose ?

    Source : Confédération suisse

    En réalité, les instruments de planification cantonaux et communaux sont incomplets, rigides, purement quantitatifs et ne suivent pas une vision d’avenir développée en trois dimensions. Les conséquences sont connues : Des paysages urbains incohérents, un potentiel de densification trop faible, un volume de trafic croissant, des installations d’infrastructure non coordonnées et, finalement, une population insatisfaite.

    Un aménagement du territoire prospectif avec de nouveaux concepts est indispensable, car les instruments de planification inertiels actuels de l’aménagement du territoire sont manifestement en contradiction avec le processus dynamique de la planification urbaine et manquent jusqu’à présent les objectifs définis dans la LAT.

    L’utilisation des données SIG déjà disponibles permettrait de visualiser, d’évaluer et de communiquer de manière participative, à l’échelle nationale et sur la base de scénarios d’avenir qualitatifs, les impacts potentiels sur tous les thèmes pertinents tels que la densification interne, l’utilisation du sol, les transports, la consommation d’énergie, les émissions de gaz à effet de serre et bien d’autres encore, et ce au-delà des frontières cantonales.

    Les bâtiments dans le contexte de l’aménagement du territoire
    L’aménagement du territoire crée également les conditions-cadres pour le développement des quartiers et, en fin de compte, du parc immobilier. Si l’on parle de bâtiments durables, il est insuffisant de les considérer isolément et de se concentrer uniquement sur leur substance. Les bâtiments doivent être considérés dans leur contexte et donc en tenant compte de leur contribution à la réduction du trafic, à la densification et à l’intégration sociale. C’est en suivant cette logique que les deux normes SNBS Hochbau pour la construction et SSREI pour l’existant ont été développées en Suisse. Tous deux sont toujours uniques dans leur contenu en comparaison internationale.

    Source www.ssrei.ch

  • Vision d’avenir du Haut-Valais « Nous grandissons ensemble »

    Vision d’avenir du Haut-Valais « Nous grandissons ensemble »

    Le Haut-Valais connaît depuis quelques années une forte croissance économique qui s’accompagne d’une immigration exceptionnelle. Des personnes de 119 nationalités différentes vivent aujourd’hui dans la région. Rien qu’en 2021, plus de 6500 personnes se sont installées dans le Haut-Valais. Le développement de la région est en outre influencé par des tendances globales telles que la tendance croissante à l’urbanisation, de nouveaux modèles de famille et de vie ainsi qu’une transformation du monde du travail par la numérisation. « Dans une telle phase de changement, il est utile d’avoir une vision commune à laquelle tous peuvent se référer », explique Reinhard Imboden, président de l’association Region Oberwallis. « Pour qu’une telle vision d’avenir corresponde réellement aux besoins de la population et soit soutenue par elle, chacun a été invité à partager ses préoccupations et ses souhaits, mais aussi ses priorités. Deux vastes enquêtes auprès de la population et un groupe d’impulsion soigneusement constitué ont abouti à la vision d’avenir du Haut-Valais présentée aujourd’hui ».

    Vision pour l’avenir
    Tout au long du processus, les champs d’action pour le Haut-Valais sont devenus plus clairs. D’une part, il y avait les défis déjà fortement ressentis, auxquels de nombreuses autres régions de Suisse sont actuellement confrontées : La population est préoccupée par la garantie des soins médicaux de base et la gestion de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. En ce qui concerne l’avenir de l’éducation, la population mise sur les compétences numériques et linguistiques et sur un enseignement pratique. Dans le domaine de la mobilité, le réseau de transports publics et les voies de mobilité douce doivent être développés. Les habitants du Haut-Valais estiment en outre qu’il est urgent d’agir pour faire face au changement climatique. « Le Valais dispose d’une grande disponibilité en sources d’énergie renouvelables. L’économie circulaire était autrefois la règle plutôt que l’exception dans notre région. Nous disposons ainsi de deux leviers puissants pour un développement écologiquement plus durable de notre région. C’est ce que la population souhaite valoriser », explique Tamar Hosennen, directrice générale de RWO. Les habitants du Haut-Valais ont également identifié le développement positif des villages de montagne comme un champ d’action important.

    La vision d’avenir est mise à la disposition de tous les acteurs intéressés de la politique, de l’économie et de la société comme orientation et inspiration pour leurs propres processus stratégiques

  • La commune de Hochdorf achète et développe le site de Südi

    La commune de Hochdorf achète et développe le site de Südi

    Fin août 2021, la direction du groupe Hochdorf, connu dans la région sous le nom de « Südi », a informé qu’elle souhaitait vendre son site de 86 000 mètres carrés à Hochdorf. Peu après, le conseil municipal de Hochdorf a décidé de participer à la procédure d’appel d’offres.

    L’acquisition du site par la commune pour plus de 60 millions de francs suisses nécessitait notamment l’approbation des électeurs de Hochdorf. Avec 87,6% de oui, le projet a reçu un soutien important.

    Depuis début 2022, la commune de Hochdorf est propriétaire des terrains qui appartenaient auparavant au groupe Hochdorf et à sa caisse de pension. Le groupe Hochdorf a reloué le site jusqu’à fin 2025, avec une option de prolongation d’un an. La municipalité souhaite utiliser cette période pour planifier le développement du site.

    Depuis début 2022, la commune de Hochdorf est propriétaire des terrains qui appartenaient auparavant à
    du groupe Hochdorf (en rouge) et à sa caisse de pension (en vert).

    La population de Hochdorf est appelée à jouer un rôle décisif dans ce processus. Le projet a débuté par un processus de participation en trois étapes. Dans un premier temps, des entretiens qualitatifs ciblés ont eu lieu avec les personnes intéressées jusqu’à la mi-septembre 2022. Dans un deuxième temps, les contributions issues de ces entretiens ont été discutées lors d’un événement participatif public organisé fin septembre 2022. Dans un troisième temps, fin octobre 2022, la population a eu la possibilité d’évaluer et de pondérer les contributions des deux premières étapes dans le cadre d’un sondage en ligne et d’affiner la vision qui en résultait.

    Grâce aux nombreux retours, les responsables ont pu se faire une idée claire des idées de la population de Hochdorf. Une grande majorité souhaite un lieu de rencontre central avec des places et des chemins accueillants. Il est important pour eux de disposer d’un large éventail de logements ainsi que de bureaux et de surfaces commerciales attrayants. Les mesures écologiques doivent en outre constituer un facteur central dans la planification ultérieure.

    Les conclusions et la vision qui en découlent ont été résumées dans un rapport qui a été présenté à la population fin février 2023. Ils constituent la base de la planification test prévue pour l’été 2023, où des thèmes tels que l’urbanisme, la planification du trafic ou la densité de construction seront éclairés une première fois.

    D’ici la fin du contrat de cession-bail, fin 2025 ou 2026, la commune souhaite achever la planification de l’utilisation, y compris la révision du plan de zone, pour une partie du site.

  • Zurich à nouveau en tête du Smart City Index 2023

    Zurich à nouveau en tête du Smart City Index 2023

    Trois villes suisses figurent parmi les neuf villes les plus intelligentes du monde. C’est ce que montre l’IMD Smart City Index 2023, pour lequel 141 villes au total ont été étudiées dans le monde entier. Il a été établi chaque année depuis 2019, à l’exception de 2021, par le World Competitiveness Center de l’IMD Business School de Lausanne. Elle est basée à Lausanne et à Singapour.

    La première place de ce classement revient à Zurich, comme depuis la première édition de cet indice, devant Oslo, Canberra et Copenhague. Lausanne arrive en 5e position, après avoir été 4e en 2020. Genève était alors 6e, elle est 9e cette année. Entre Lausanne et Genève, on trouve cette année Londres, Singapour et Helsinki.

    Naturellement, Zurich, qui occupe la première place, obtient des résultats bien supérieurs à la moyenne pour presque tous les critères. La ville obtient les meilleurs résultats en termes de structures dans les domaines de la santé et de la sécurité, des activités, du travail et de l’école, ainsi que de la gouvernance, à deux exceptions près : la pollution de l’air et la disponibilité de logements locatifs abordables. En revanche, la ville se situe dans la moyenne pour les thèmes technologiques et ne fait mieux que pour Travail & Ecole.

    Lausanne, en 4e position, obtient généralement des notes largement supérieures à la moyenne pour tous les thèmes structurels. En ce qui concerne les technologies, la ville se situe, comme Zurich, presque partout dans la moyenne. Elle obtient des valeurs maximales absolues pour les espaces verts, les activités culturelles et l’enseignement de l’informatique dans les écoles. Ses services en ligne sont très bien notés dans le domaine des transports publics.

    Genève obtient des scores élevés pour les espaces verts urbains, l’accès à l’éducation et les réactions des citoyens aux décisions de la municipalité. Deux résultats négatifs sont observés en ce qui concerne la création d’emplois par les entreprises et la facilité d’accès aux offres d’emploi en ligne. Pour les deux, Genève se situe au bas de l’indice de groupe.

    Dans les trois villes, les personnes interrogées citent comme priorités les loyers abordables, les embouteillages et la pollution de l’air. Selon l’IMD, l’élément le plus frappant de l’analyse de cette année est que 17 des 20 premières villes sont présentes depuis la création de l’indice. Parmi ces 17 villes, six affichent soit une amélioration continue, soit une stabilité d’une année sur l’autre. Ces « super-champions » sont Zurich, Oslo, Singapour, Pékin, Séoul et Hong Kong.

  • AEW installe le chauffage urbain à Mutschellen

    AEW installe le chauffage urbain à Mutschellen

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’énergie argovien AEW Energie a des projets de construction d’une centrale de chauffage pour la région du Mutschellen sur le site de l’usine Sika à Widen. Les clients privés et communaux du réseau de chaleur autour du col du Mutschellen doivent être approvisionnés en énergie durable par un réseau de chauffage urbain. Les communes de Widen, Berikon AG et Rudolfstetten-Friedlisberg AG sont raccordées au réseau.

    Le concept de chauffage local prévoit d’utiliser principalement du bois cultivé dans la région pour produire la chaleur. L’installation d’une technique d’installation moderne et à faibles émissions doit permettre d’éviter la formation d’un panache de vapeur.

    Des déclarations d’intention ont été signées avec Sika Suisse SA, la fondation de placement Turidomus et d’autres propriétaires. Une enquête sera menée pour connaître l’intérêt de la population pour une solution de chauffage urbain.

  • Le rêve d'une maison familiale à la campagne devient de plus en plus un rêve

    Le rêve d'une maison familiale à la campagne devient de plus en plus un rêve

    Das Einfamilienhaus erweist sich einmal mehr als Wohntraum Nummer 1 in der Schweiz. Bei Personen im Alter von 25 bis 30 Jahren ist der Wert mit 64 Prozent am höchsten. Stehen soll es auf dem Land. Ländliche Gegenden bleiben mit 48 Prozent Zustimmung auch in diesem Jahr die bevorzugte Wohnumgebung. 90 Prozent der Menschen, die auf dem Land leben, wollen auch in Zukunft dortbleiben. Bei der Stadtbevölkerung zeigt sich ein anderes Bild: Nur 65 Prozent der Befragten erachten die aktuelle Wohnumgebung als den bevorzugten Wohnort. Finanzielle Gründe sind die am meisten genannte Hürde (40%), die gegen einen Umzug spricht. Der Arbeitsweg bleibt trotz vermehrtem Home-Office der zweitwichtigste Hinderungsgrund.

    Kosten und Aussenbereich dominieren bei der Wahl eines Zuhauses – nicht das Home-Office
    Wichtigstes Kriterium bei der Wahl einer Wohnung resp. eines Hauses bleiben die Wohnkosten, gefolgt vom Aussenbereich. Neu abgefragte Kriterien wie das separate Zimmer für Home-Office oder ökologische Faktoren werden kaum als entscheidend genannt, aber von rund der Hälfte der Befragten zumindest als wichtiges Kriterium angesehen. Eine Lademöglichkeit fürs E-Auto, Service-Dienst-leistungen oder Luxuseinrichtung spielen bei der Wahl eines Zuhauses kaum eine Rolle.
    Bezüglich der Lage soll die Traumimmobilie ruhig (66%) und naturnah (66%) stehen. Zudem ist eine gute Anbindung an den öffentlichen Verkehr (51%) gefragt. Hier hat sich im Vergleich zum Vorjahr wenig verändert. Die Nachbarschaft wird von 41 Prozent der Befragten als besonders wichtig angegeben und liegt damit neu auf Rang 4 – zwei Plätze höher als letztes Jahr. Und auch die Nähe zur medizinischen Versorgung gewinnt einen Platz auf Kosten der Nähe zur Kinderbetreuungsstätte oder der Schule.

    Traum vom Eigenheim ungebrochen, scheitert aber meist an Angebot und Finanzierung
    Knapp die Hälfte der Befragten (46%) träumt von einer (weiteren) eigenen Wohnimmobilie. Dabei hat sich der Wunsch bei den jüngeren Befragten im Vergleich zum Vorjahr noch einmal verstärkt. Besonders ausgeprägt ist er nach wie vor bei der heutigen Mieterschaft: 62 Prozent träumen davon, ein Eigenheim zu kaufen. Schwierigkeiten bereiten das knappe Angebot (58%) und die hohen Preise (49%). Hinzu kommen strenge Finanzierungskriterien, welche einer Überhitzung des Immobilienmarktes vorbeugen sollen, aber zunehmend in Kritik geraten. 50 Prozent der Befragten beurteilen die geltenden Kriterien als nicht mehr der heutigen Realität entsprechend und sagen, dass der Kauf auch mit weniger Einkommen möglich sein sollte. «Die Immobilienpreise sind im Vergleich zu den Löhnen überdurchschnittlich gestiegen, was mit den starren Finanzierungsregeln dazu führt, dass sich mittlerweile Neukäufer ihre erste Immobilie erst mit 44 Jahren leisten können. Jüngeren Familien und Paaren wird das Wohneigentum dadurch unter anderem auch systembedingt verwehrt», so Martin Tschopp, CEO von MoneyPark.

    Landleben macht zufrieden, Eigentum noch zufriedener
    Glücklich ist, wer bereits ein Eigenheim hat. Zwei Drittel der Eigentümerinnen und Eigentümer geben an, sehr zufrieden zu sein, während es bei den Mieterinnen und Mietern nur ein Drittel ist. Die Zufriedenheit korreliert mit den Wohnkosten: Zwei Drittel der Eigentümerinnen und Eigentümer wenden weniger als 20 Prozent ihres Einkommens fürs Wohnen auf, während dies bei den Mieterinnen und Mietern nur für einen Drittel gilt. Die Auswertung zeigt zudem, dass Bewohnerinnen und Bewohner ländlicher Regionen eine signifikant höhere Zufriedenheit mit der aktuellen Wohnsituation (58% sind sehr zufrieden) aufweisen als Agglomerations- und Stadtbewohnerinnen und -bewohner (45% resp. 41%). Zudem fällt in der Deutschschweiz (53%) die Zufriedenheit deutlich höher aus als in der Westschweiz (40%) – mit Höchstwerten in der Ostschweiz (61%) und Tiefstwerten in der Genferseeregion (39%).

    Hohe Zufriedenzeit hält vom Verkauf ab
    Wer ein Eigenheim besitzt, möchte dieses auch gerne behalten. Nur drei Prozent der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer möchten ihre Immobilie in den nächsten drei Jahren verkaufen. Weitere 15 Prozent planen den Verkauf in vier bis acht Jahren. Ein Blick auf die Altersgruppen zeigt, dass insbesondere Eigentümerinnen und Eigentümer bis zum 40. Altersjahr (24%) und Pensionierte (23%) Verkaufsabsichten hegen. Was primär von einem Verkauf abhält, ist die Zufriedenheit mit der aktuellen Wohnsituation (73%). Auch der Wunsch, das Eigenheim in der Familie weiterzugeben (31%), die emotionale Verbundenheit (30%) und die Annahme, dass der Wert der Immobilie weiter steigen wird (16%), lassen die Befragten von einem Verkauf absehen.
    Über ein Drittel der Befragten (37%) würde eine geerbte Immobilie vermieten und ein weiteres knappes Drittel (29%) würde sie selbst bewohnen. Für einen Verkauf würde sich nur ein knappes Fünftel (19%) entscheiden. «Dass Immobilien eine attraktive Kapitalanlage darstellen, hat sich auch bei Privatpersonen herumgesprochen. Dass deshalb geerbte Liegenschaften oft vermietet und nicht verkauft werden, führt zu einer zusätzlichen Verknappung des Angebots an Wohneigentum», so Dr. Roman H. Bolliger, CEO von alaCasa.ch.

    Jede/r Zweite hat in den letzten beiden Jahren substanziell ins Eigenheim investiert
    Seit dem Ausbruch der Corona-Pandemie anfangs 2020 hat knapp die Hälfte der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer (47%) mehr als CHF 10’000.- ins Eigenheim investiert. Jede fünfte Investition (20%) stand unter dem Einfluss der Pandemie. Entweder wurde investiert, weil das Eigenheim wichtiger geworden ist, oder weil aufgrund der Corona-Einschränkungen Geld gespart und so ins Eigenheim investiert werden konnte. Dass das private Draussen wichtiger geworden ist, zeigen sowohl die getätigten wie auch die geplanten Investitionen deutlich: In keinen anderen Bereich wurde häufiger investiert als in den eigenen Garten respektive Aussenbereich (32%). Bäder (28%) und Küchen (27%) belegen die Plätze 2 und 3, dicht gefolgt von Maler- und Gipserarbeiten (26%) sowie neuen Bodenbelägen (25%). Und es geht weiter: 54 Prozent der Eigentümerinnen und Eigentümer planen in den nächsten drei Jahren substanziell in ihr Zuhause zu investieren. Die Bedeutung der Pandemie nimmt dabei ab: Nur für sieben Prozent der geplanten Investitionen ist sie der Auslöser. Dabei zeigt sich bei Solaranlagen eine starke Zunahme von 9 auf 17 Prozent. Auch Ladestationen für Elektroautos, Fassadenrenovationen, neue Fenster und Türen sowie Investitionen in Heizung, Lüftung und Klima werden vermehrt geplant.
    «Investitionen ins eigene Zuhause sind ein ausgezeichnetes Beispiel dafür, weshalb der ganzheitliche Blick auf Eigenheim, Versicherung und Vorsorge so wichtig ist. Investitionen können den Wert einer Liegenschaft steigern oder einfach Freude machen. Im Fall von werterhaltenden Arbeiten lassen sich zudem Steuervorteile realisieren, da diese Kosten abzugsfähig sind. So oder so ist der investierte Betrag aber nicht mehr bar verfügbar. Das gilt es beispielsweise bei der Pensionsplanung zu bedenken. Und natürlich empfehlen wir nach jeder grösseren Investition, die Versicherung zu überprüfen – egal, ob bei einer Photovoltaik-Anlage oder bei einer neuen Gartenlaube», so Ralph Jeitziner, Leiter Vertrieb Schweiz, Helvetia Versicherungen.

    Grüne Hypotheken werden als attraktiv angesehen, aber es fehlt an Wissen
    Es bleibt abzuwarten, ob die aktuell vieldiskutierte Abhängigkeit von fossilen Brennstoffen zu einem weiteren Investitionsschub in energetische Massnahmen führen wird. Heute profitieren nur sieben Prozent der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer von einer grünen Hypothek oder einem entsprechenden Abschlag bei den Hypothekarzinsen. Knapp ein Fünftel der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer (18%) weiss nicht, ob das Eigenheim die Kriterien für eine grüne Hypothek erfüllt. Nur elf Prozent geben an, dass sich ihre Immobilie qualifiziert. Von ihnen und von all jenen, die bereits eine grüne Hypothek haben, würden 63 Prozent bei einer Verlängerung (wiederum) eine grüne Hypothek wählen.

    Über die Wohntraumstudie
    Die Wohntraumstudie von MoneyPark, alaCasa und Helvetia Versicherungen ist die grösste unabhängige Untersuchung zur Zufriedenheit und zu den Wünschen der Schweizer Bevölkerung bezüglich ihrer Wohnsituation. Seit 2015 geht die Studie einmal im Jahr der Frage nach, wie die «Wohnträume» in der Schweiz konkret aussehen. Befragt wurden 1’001 Personen mit Wohnsitz in der Schweiz mittels repräsentativer Online-Umfrage im Februar 2022.
    Die integrale Studie finden Sie unter www.moneypark.ch/wohntraumstudie

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    Über MoneyPark
    MoneyPark ist der führende Spezialist für Hypotheken und Immobilien in der Schweiz und beschäftigt über 300 Mitarbeitende. Das junge Fintech bietet mit der Kombination aus persönlicher Beratung und wegweisender Technologie umfassende und massgeschneiderte Hypotheken- und Immobilienlösungen. Dabei unterstützt MoneyPark seine Kundinnen und Kunden mit unabhängiger Expertise – von der Suche über die Finanzierung, während der Eigentumsphase und beim Verkauf von Immobilien. Für die Finanzierung hält MoneyPark mit Hypothekar- und Vorsorgeangeboten von mehr als 150 Anbietern, darunter Banken, Versicherungen und Pensionskassen, die grösste Finanzierungsauswahl an einem Ort bereit. Die unabhängige Beratung erfolgt entweder in einer der schweizweit mehr als 20 Filialen oder ortsunabhängig via Telefon oder online. Institutionellen Investoren bietet MoneyPark ganzheitliche Hypothekarlösungen dank einem Setup aus leistungsfähigem Vertrieb und effizienter Portfoliobewirtschaftung.

    Über alaCasa.ch
    alaCasa.ch ist ein unabhängiges Expertennetzwerk für Wohnimmobilien und engagiert sich seit über 20 Jahren für eine hohe Dienstleistungsqualität rund ums Wohneigentum. Partner von alaCasa.ch sind professionelle Immobilienexperten für Eigentumswohnungen und Einfamilienhäuser. Sie zeichnen sich aus durch eine fundierte Ausbildung und eine langjährige Berufserfahrung. Dadurch können sie ihre Kunden kompetent und sicher bei Fragen rund um ihre Liegenschaft unterstützen. alaCasa-Partner sind unabhängig, etabliert und verfügen über eine tadellose Reputation.

    Über Helvetia
    Helvetia Versicherungen mit Sitz in St. Gallen hat sich seit 1858 zu einer erfolgreichen internationalen Versicherungsgruppe mit über 12 000 Mitarbeitenden und mehr als 7 Millionen Kundinnen und Kunden entwickelt. In der Schweiz ist Helvetia die führende Schweizer Allbranchenversicherung. Seit jeher ermöglicht sie ihren Kundinnen und Kunden, Chancen wahrzunehmen und Risiken einzugehen – Helvetia ist für sie da, wenn es darauf ankommt. Helvetia ist als beste Partnerin überall dort präsent, wo Absicherungsbedürfnisse entstehen, mit Versicherungs-, Vorsorge- und Anlagelösungen aus einer Hand sowie einfachen Produkten und Prozessen. Mit ImmoWorld bietet Helvetia ihren Kundinnen und Kunden eine umfassende Immobilienplattform kombiniert mit persönlicher Beratung in allen finanziellen Belangen rund um Suche, Kauf, Besitz und Verkauf eines Eigenheims. Dabei behalten die Expertinnen und Experten stets auch Versicherung und Vorsorge im Blick.

  • Canton de Zurich – au cœur de l'action

    Canton de Zurich – au cœur de l'action

    Le canton de Zurich est un important moteur de croissance pour l’économie suisse. Son produit intérieur brut (PIB) s’élevait à plus de 143 milliards de francs en 2017. Cela correspond à plus de 20 pour cent du PIB suisse. Cela signifie que le canton de Zurich a la plus grande production économique et la plus grande valeur ajoutée en Suisse. La valeur ajoutée peut être augmentée si les entreprises, les établissements de recherche et d’enseignement ainsi que les organisations spécialisées le long de la chaîne de valeur coopèrent dans des clusters tels que les services financiers, les sciences de la vie, les industries créatives, les technologies propres, l’aérospatiale, les technologies de l’information et de la communication. Selon l’Office statistique, le canton de Zurich génère plus de 20 pour cent du produit intérieur brut (PIB) suisse avec un volume de PIB annuel de plus de 120 milliards de francs. Il s’agit de la plus grande valeur ajoutée économique cantonale de Suisse.

    Entretenir des relations internationales est également une opportunité de suivre directement et d’influencer activement les développements internationaux dans les sphères économiques et politiques. Les contacts commerciaux ainsi acquis profitent directement aux représentants de l’économie, de la science et de l’administration établis dans le canton.

    En termes de qualité de vie et de niveau de vie, Zurich occupe depuis de nombreuses années des positions de premier plan dans les classements internationaux. La ville de Zurich a remporté sept fois de suite la célèbre étude Mercer sur la qualité de vie. Il occupe la deuxième place depuis 2009. L’étude compare 230 villes sur la base de 39 critères tels que les soins de santé, les loisirs, les commerces, les écoles, le logement, les questions environnementales et la situation politique et économique.

    Un nouvel indice mesure également pour la première fois la répartition économique et sociale de la prospérité, et la métropole de Limmat se classe au premier rang parmi 113 villes, comme l’écrit zh.ch : L’indice « Prospérité et inclusion dans les villes Seal and Awards » ne mesure pas seulement la croissance économique , mais surtout sa qualité et la proportion qu’y prennent les différents groupes de population. Zurich a obtenu des résultats particulièrement bons en termes de travail, de vie, de loisirs, de sécurité et d’éducation. Vienne suit en deuxième position, devant Copenhague, Luxembourg et Helsinki. Dans le classement des villes intérieures, Zurich occupe la première place et Winterthur la troisième.

    Témoignages

    Carmen Walker Spah
    Conseiller de Gouvernement,
    Directeur de l’économie

    Grâce aux universités de premier ordre, à la disponibilité de spécialistes, à l’excellente infrastructure et à la grande force d’innovation de notre économie, le canton de Zurich est un site très attractif pour les entreprises.

    David Allemann
    Co-fondateur

    Zurich est cosmopolite, cool et repense. Il est important que de nombreux esprits créatifs vivent et travaillent à Zurich, qui font avancer le site en termes de créativité et d’innovation. Zurich reste donc unique.

    René Kalt
    Directeur général
    Parc d’innovation de Zurich

    Les universités et de nombreuses entreprises innovantes font de Zurich un endroit idéal pour la mise en réseau de la science et des affaires. L’Innovation Park Zurich contribue à ce transfert de connaissances et de technologies, rendant Zurich encore plus innovante.

    Mario Jenni
    Co-fondateur &
    PDG Bio-Technopark Schlieren-Zurich

    Zurich est un excellent emplacement pour les sciences de la vie grâce à de nombreuses entreprises de santé et de technologie ainsi qu’à d’excellentes universités. La « Paradeplatz » de la scène biotechnologique est située à Schlieren et devient de plus en plus importante au niveau national et international.

  • Les trois quarts de la population vivent dans les villes

    Les trois quarts de la population vivent dans les villes

    Les villes suisses ont connu une «vraie renaissance» ces dernières années, selon un communiqué de presse de l’ Association suisse des villes et de l’ Office fédéral de la statistique à l’occasion de la publication de leur annuaire « Statistiques des villes suisses 2021 » avec un accent sur « Vivre dans la ville ». Dans les années 80 et 90 du siècle dernier, de nombreuses personnes ont déménagé de la ville à la campagne, aujourd’hui les trois quarts de la population suisse vivent à nouveau dans les villes.

    La plupart d’entre eux sont chez eux dans des appartements de trois pièces. En revanche, à 86,5%, la grande majorité des propriétaires des villes suisses ont un appartement de quatre pièces ou plus. Plus la communauté est petite, plus la proportion de maisons unifamiliales est élevée. Dans le cas des maisons multifamiliales, c’est l’inverse: dans les plus grandes villes, elles représentent en moyenne plus de 43%. Pour les villes restantes, c’est moins de 33%.

    Plus la ville est grande, plus il y a de locataires. La structure par âge au sein d’une commune ou d’une ville est à peu près la même partout en Suisse. De plus, seulement 5% de plus de personnes sont célibataires dans les villes que dans les zones rurales. Au total, 31% des citadins sont des ressortissants étrangers. Dehors, c’est seulement 20 pour cent.

    Dans l’ensemble de la Suisse, la construction de logements à but non lucratif ne représente que 1,3%. Dans les grandes villes, en revanche, la moyenne est de 11,4 pour cent et dans la ville de Zurich même de 22,4 pour cent.

    En politique urbaine, le FDP (27,2%) et le SP (20,6%) donnent le ton, suivis du CVP (15,1%, moins 0,2% par rapport à l’année précédente) et du SVP (11,4%, moins 0,2%). Les Verts ont gagné 0,8 pour cent par rapport à l’année précédente et sont maintenant de 7,7 pour cent.

  • Les villes intelligentes travaillent ensemble

    Les villes intelligentes travaillent ensemble

    Bâle, Berne, Lugano, Lucerne, Saint-Gall, Winterthour et Zurich travaillent déjà ensemble sur la prochaine exposition nationale,  » NEXPO – la nouvelle Expo « . Désormais, dans ce cadre, ils souhaitent également développer conjointement des modèles de coopération future entre villes intelligentes, selon un communiqué de presse du canton de Bâle-Ville. Son développement cantonal et urbain dans le département présidentiel prend la tête d’un premier projet pilote de l’initiative.

    Avec «Smart Inter-City – notre chemin commun vers l’avenir», les participants souhaitent non seulement développer des modèles de coopération entre les villes dites intelligentes, mais aussi les mettre en œuvre. En mettant en réseau les sept villes, les synergies existantes doivent être utilisées. Le projet est également ouvert aux partenaires du monde des affaires, de la science et du grand public.

    Le projet pilote doit être promu dans les sites d’innovation respectifs des villes participantes. À Bâle, par exemple, cela inclut le Smart City Lab Basel , qui a été lancé par le canton et les CFF.