Étiquette : CO2-Ausstoss

  • Zurich mise sur l’avenir

    Zurich mise sur l’avenir

    Le regard tourné vers le nord, et plus précisément vers Copenhague, sert d’exemple au canton de Zurich. La capitale danoise a prouvé de manière impressionnante qu’il est possible d’atteindre des objectifs climatiques ambitieux, sans faire de concessions. Avec une réduction de 80% des émissions de CO2 depuis 2012, Copenhague a réalisé une performance remarquable. Inspiré par cet exemple, le canton de Zurich s’efforce d’atteindre la neutralité en matière de gaz à effet de serre d’ici 2040, ou au plus tard d’ici 2050. Cet objectif, sur lequel les électeurs zurichois seront appelés à se prononcer le 28 septembre 2025, est un engagement clair en faveur d’une politique climatique durable. Il ne s’agit pas seulement de définir un objectif, mais de poursuivre résolument la réduction effective des émissions de CO2. Une entreprise qui exige de la détermination et de la force d’innovation.

    Des succès grâce à des mesures ciblées
    Parallèlement à la protection du climat, le canton de Zurich investit massivement dans la préservation et la promotion de la biodiversité. Des revalorisations écologiques, des renaturations et un entretien proche de la nature permettent de reconquérir l’espace vital de la flore et de la faune. Les contrôles d’efficacité démontrent de manière impressionnante la rapidité avec laquelle la nature s’adapte et s’épanouit. La revalorisation de ruisseaux dans le cadre du programme « Zürcher Vielfältige Gewässer » (cours d’eau zurichois diversifiés), qui a permis une réintroduction rapide des libellules, en est un exemple remarquable. L’entretien adapté des talus le long des routes cantonales a également des effets. La vie y bat son plein, les insectes et les petits animaux y retrouvent un habitat approprié. Ces succès prouvent que l’engagement en faveur de la biodiversité est payant et que la nature réagit rapidement grâce à des mesures ciblées.

    Poser des jalons pour un avenir durable
    Le canton de Zurich pose des jalons pour un avenir durable en révisant plusieurs lois et en introduisant de nouveaux instruments.

    Ordonnance sur la protection contre le bruit
    La consultation sur la révision de l’ordonnance sur la protection contre le bruit, dont l’entrée en vigueur est prévue pour le 1er avril 2026, est ouverte jusqu’au 6 octobre 2025. Il s’agit d’une conséquence directe des modifications de la loi sur la protection de l’environnement adoptées en septembre 2024.

    Carte SIG « Plans des zones centrales« 
    Une nouvelle carte numérique offre dès à présent une vue d’ensemble complète des plans complémentaires « zones centrales » en vigueur et de leurs éléments, sur la base du cadastre RDPPF.

    Ordonnance sur le CO2
    Le Conseil fédéral a mis en vigueur l’ordonnance sur le CO2 révisée avec un effet partiellement rétroactif au 1er janvier 2025. Elle fixe des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre jusqu’en 2030 et concrétise des mesures d’adaptation au changement climatique ainsi que des mesures d’encouragement pour les technologies respectueuses du climat.

    Lutte contre les organismes envahissants
    Une consultation est ouverte jusqu’au 13 octobre 2025 sur une révision de la loi sur la protection de l’environnement visant à donner aux cantons davantage de pouvoirs pour lutter contre les organismes exotiques envahissants.

    Prescriptions en matière de stationnement
    Une modification de la loi sur l’aménagement du territoire et la construction à partir du 1er août 2025 permettra de réduire les places de stationnement au cas par cas, à condition qu’il n’y ait pas de transfert dans l’espace public.

    ÖKOPROFIT
    Ce programme éprouvé aide avec succès les entreprises à se lancer dans la gestion environnementale afin de réduire les coûts, d’optimiser l’efficacité des ressources et d’améliorer le bilan environnemental. Le canton de Zurich s’efforce de susciter l’intérêt d’autres cantons pour ÖKOPROFIT.

    Bâtiments classés
    Un projet de loi, actuellement en consultation, vise à simplifier la construction et la modernisation énergétique des bâtiments classés.

    Dépôt en couches géologiques profondes
    Les demandes d’autorisation générale pour le dépôt en couches géologiques profondes et l’installation d’emballage du combustible, déposées par la Nagra, sont désormais accessibles au public après avoir été examinées et améliorées.

    Développement de la grande hydroélectricité
    Un rapport du Conseil fédéral du 13 juin 2025 met en lumière le potentiel considérable, mais aussi les incertitudes liées aux renouvellements et aux extensions de la grande hydroélectricité.

    Zurich est prête à relever les défis du changement climatique et à saisir les opportunités d’un avenir plus durable. Il est temps d’agir ou comme on dit au Danemark « Så kom nu i gang ! »

  • Le conseil municipal approuve 300 millions de francs pour CoolCity

    Le conseil municipal approuve 300 millions de francs pour CoolCity

    Am 10. Juli 2024 bewilligte der Zürcher Stadtrat Ausgaben von 303,7 Millionen Franken aus dem Rahmenkredit «Thermische Netze» für die Realisierung des Energieverbunds CoolCity. Dieser soll die Innenstadt Zürichs mit erneuerbarer Energie aus dem Zürichsee heizen und kühlen und stellt damit einen bedeutenden Schritt zur Reduktion des CO2-Ausstosses der Stadt auf Netto-Null bis 2040 dar.

    Ausbau der thermischen Netze
    Der Ausbau der thermischen Netze ist einer der grössten Hebel, den die Stadt Zürich hat, um den CO2-Ausstoss zu senken. Fossile Heizungen können durch den Anschluss an die Fernwärme ersetzt und das örtliche Gasverteilnetz etappenweise abgelöst werden. Der Energieverbund CoolCity, der mit 100 Prozent erneuerbarer Energie betrieben wird, soll einen grossen Beitrag dazu leisten.

    Verbundgebiet und Nutzung von Seewasser
    Das Verbundgebiet erstreckt sich vom Hauptbahnhof bis zum Bürkliplatz, begrenzt durch Limmat, Sihl und Schanzengraben. Es umfasst die Perimeter City, Energieverbund Fraumünster und Altstadt. Die dortigen Liegenschaften sollen künftig mit Zürcher Seewasser geheizt und gekühlt werden, was eine Reduktion der Treibhausgasemissionen der angeschlossenen Liegenschaften auf Netto-Null ermöglicht.

    Seewasser- und Energiezentralen als Herzstücke des Verbunds
    Für die Realisierung des Verbunds sind der Bau einer Seewasser- und einer Energiezentrale notwendig. In einer Tiefe von 28 Metern wird auf Höhe des Zürichhorns das Seewasser gefasst und über eine zwei Kilometer lange Leitung zur Seewasserzentrale in der Kurt-Guggenheim-Anlage transportiert. Dort wird dem Seewasser mithilfe von Wärmetauschern Energie entzogen, die dann zum ewz-Unterwerk Selnau geleitet wird. Das abgekühlte Seewasser wird anschliessend in die Limmat zurückgeführt.

    Das Herz des Energieverbunds wird die Energiezentrale im ehemaligen ewz-Unterwerk Selnau sein. Hier wird die aus dem Seewasser gewonnene Wärme bzw. Kälte mittels Wärmepumpen und Kältemaschinen auf die notwendige Temperatur gebracht. Nach umfassenden Untersuchungen hat sich das ewz-Unterwerk Selnau als optimaler Standort herausgestellt, um die technischen und wirtschaftlichen Anforderungen zu erfüllen.

    Etappenweiser Bau zwischen 2025 und 2039
    Die Realisierung des Energieverbunds erfolgt etappiert von 2025 bis 2039 und wird in Abstimmung mit den Straßen- und Werkleitungsprojekten des Tiefbauamts umgesetzt. Die erste Energielieferung ist für 2031 geplant, wobei der kontinuierliche Ausbau bis 2035 das Versorgungsgebiet (ohne den Perimeter Altstadt) grösstenteils erschlossen haben wird. Der Anschluss der Altstadt ist für 2035 bis 2039 vorgesehen.

    Bereits 2023 bewilligte der Stadtrat 8,5 Millionen Franken für Vorinvestitionen aus dem Rahmenkredit. Das ewz hat mit den ersten Bauarbeiten begonnen und erstellt ein Verbindungsbauwerk zwischen den Energieverbunden CoolCity und Fraumünster, das im Frühling 2025 fertiggestellt sein wird.

    Ein wichtiger Schritt in Richtung Klimaneutralität
    Der Energieverbund CoolCity ist ein zentraler Baustein auf dem Weg zur Klimaneutralität der Stadt Zürich. Mit der Nutzung von 100 Prozent erneuerbarer Energie aus dem Zürichsee wird die Innenstadt nachhaltig und umweltfreundlich mit Wärme und Kälte versorgt, was einen bedeutenden Beitrag zur Reduktion der Treibhausgasemissionen leistet.

  • Le bois, un matériau clé pour le développement des zones urbaines

    Le bois, un matériau clé pour le développement des zones urbaines

    Utilisation efficace de l’énergie et protection du climat dans les bâtiments
    Compte tenu de la forte consommation d’énergie des bâtiments et de leur contribution aux émissions de CO2, il est essentiel de réduire les besoins énergétiques, tant pendant la phase de construction que pendant l’utilisation des bâtiments. La construction en bois contribue largement à la réduction de ce que l’on appelle l’énergie grise grâce à sa nature qui stocke le CO2 et à ses méthodes de production efficaces.

    Modernisation et rénovation de la structure des bâtiments
    En Allemagne, de nombreux bâtiments ont plus de 25 ans et doivent être modernisés et rénovés sur le plan énergétique. La construction en bois offre ici des solutions innovantes, telles que les surélévations pour une utilisation efficace de l’espace et une densification, associées à un meilleur bilan énergétique. L’urbanisation croissante et l’exode rural exigent des concepts de construction intelligents dans les villes.

    Urbanisation et rôle de la construction en bois
    La construction en bois s’avère être une solution idéale pour la densification verticale et horizontale. Grâce à sa légèreté et à son haut degré de préfabrication, la construction en bois est particulièrement adaptée aux métropoles à forte densité de population.

    La construction en bois est plus qu’un mode de construction traditionnel – c’est une réponse aux questions urgentes de notre époque concernant la protection du climat et la durabilité. Tout comme le béton et l’acier au début du 20e siècle, la construction en bois a le potentiel de résoudre les problèmes de construction futurs de manière efficace et durable, contribuant ainsi à un aménagement plus durable de nos paysages urbains.

  • La Banque cantonale de Berne coopère avec Neustark

    La Banque cantonale de Berne coopère avec Neustark

    La Banque cantonale bernoise(BEKB) promeut les installations de stockage de CO2 dans la région de Berne-Soleure. Selon son communiqué de presse, elle a conclu à cet effet une coopération avec la start-up bernoise Neustark. Elle doit soutenir sa technologie innovante de stockage durable de CO2 dans du béton de démolition. Cela devrait permettre d’éliminer de l’atmosphère environ 1000 tonnes de CO2 dans la zone économique de la BEKB.

    Neustark, une émanation de l’École polytechnique fédérale de Zurich créée en 2019, est, selon le communiqué, la première entreprise au monde à avoir mis en pratique commerciale l’élimination du carbone par minéralisation dans le béton de démolition et à avoir mis en place un réseau d’installations de stockage. En été 2023, la plus grande installation à ce jour dans la zone économique de la BEKB a été mise en service à Biberist, dans le canton de Soleure. D’autres installations dans la région sont en cours de planification. « Grâce à notre collaboration, nous encourageons non seulement les technologies innovantes pour atteindre les objectifs climatiques, mais nous contribuons également à l’économie circulaire dans la région et permettons d’éliminer en permanence les émissions de CO2 dans notre propre espace économique », a déclaré le CEO de la BEKB Armin Brun, cité dans le communiqué.

    En 2022, les émissions de CO2 d’exploitation de la BEKB Celles-ci doivent encore être réduites grâce à différentes mesures. Grâce à cette coopération avec Neustark, la banque éliminera durablement de l’atmosphère, à partir de 2024, 100 tonnes de CO2 d’émissions d’exploitation par an dans sa propre zone économique. Il s’agit, selon les informations fournies, des émissions résiduelles estimées qui sont inévitables pour la BEKB

  • « co-operate » – un modèle de construction adaptée au climat

    « co-operate » – un modèle de construction adaptée au climat

    En ce qui concerne la préservation des ressources et la réduction des émissions de CO2, le campus qui prend forme sur le site de l’Empa à Dübendorf est appelé à devenir un élève modèle – du sommet à la base, des toits jusqu’à 100 mètres de profondeur, où aboutissent les sondes géothermiques d’un réservoir d’énergie saisonnier expérimental unique en son genre. En été, ces « tubes » stockent la chaleur perdue, par exemple celle des machines frigorifiques, de la ventilation et des appareils de laboratoire, pour l’utiliser ensuite en hiver pour le chauffage ou la production d’eau chaude. L’objectif : réduire au maximum les émissions de CO2 des bâtiments sur l’ensemble du campus, tout en explorant cette technologie innovante pour un avenir énergétique durable.

    Minimiser les émissions de gaz à effet de serre : Cette exigence caractérise également les constructions du nouveau campus. Le bâtiment de trois étages situé à droite de l’entrée est un « parking bois-béton » unique en son genre, dont les plafonds sont une construction sophistiquée de poutres et de dalles en épicéa recouvertes de béton. Grâce à cette construction hybride, l’épaisseur des couches de béton a pu être réduite d’environ un tiers, selon l’entreprise de construction Implenia. Une économie considérable a donc été réalisée sur le ciment, « nuisible au climat » : environ 9 300 m2 de plafonds nervurés en béton ont été remplacés par des plafonds à poutres en bois – une contribution à la tendance actuelle qui consiste à remplacer le béton par des constructions en bois lorsque cela est possible et judicieux.

    Selon Kevin Olas, responsable de l’immobilier à l’Empa, l’un des défis de ce projet était d’intégrer l’éclairage, les lignes électriques et les conduites d’évacuation des eaux usées de manière discrète afin de ne pas nuire à l’esthétique de cette construction hybride raffinée. En outre, la planification devait également tenir compte des aspects futurs : Le parking a été conçu de manière modulaire, à partir d’éléments préfabriqués démontables, dans l’optique du changement climatique et d’un avenir lointain où la mobilité individuelle jouera peut-être un rôle moins important qu’aujourd’hui. Certaines parties du bâtiment pourraient alors être transformées en ateliers ou utilisées à d’autres fins.

    L’urine comme matière première pour l’engrais
    Dans ce futur, la construction sera également déterminée par une économie circulaire respectueuse de l’environnement : Non seulement l’acier, le béton ou les éléments en bois peuvent être recyclés sans nuire au climat, mais aussi les « matières premières » humaines. Prenons l’exemple de l’urine : des toilettes « NoMix », développées ces dernières années par des spécialistes de l’institut de recherche sur l’eau Eawag, ont été installées dans le grand bâtiment de laboratoire au centre de « co-operate ». Sans modifier l’usage habituel, ils séparent l’urine humaine de ce que l’on appelle les eaux noires, composées de matières fécales, d’eau de vaisselle et de papier toilette.

    Comme l’urine contient des nutriments précieux tels que l’azote, le phosphore et le potassium, elle peut être utilisée pour produire des engrais pour l’agriculture. Grâce à un procédé spécialement développé par l’Eawag, la matière première est d’abord stabilisée par un processus biologique dans le sous-sol du bâtiment NEST et perd ainsi son odeur forte. Un filtre à charbon actif élimine tous les résidus de médicaments avant que le liquide ne soit finalement évaporé – pour devenir un engrais de haute qualité appelé « Aurin », commercialisé par la société Vuna GmbH, spin-off de l’Eawag. Avec 1000 litres d’urine, on obtient 100 litres de cet engrais qui, depuis 2018, est également autorisé par l’Office fédéral de l’agriculture pour l’utilisation sur les plantes comestibles.

    De nombreuses pièces de la mosaïque pour un bon bilan climatique

    Outre le système discret de collecte de l’urine, de nombreux détails évidents témoignent de la volonté du campus de montrer la voie d’une construction respectueuse de l’environnement. Des installations photovoltaïques permettront d’augmenter massivement la production d’électricité propre. Et sur une surface de plus de 14 000 m2, les gens se déplacent sur de l’asphalte recyclé, avec un pourcentage élevé de 80% de matériaux recyclés dans la couche de base et 20% dans la fine couche de roulement.

    Parallèlement, les architectes paysagistes ont renoncé à l’asphalte afin d’aménager le site de manière naturelle : Les surfaces jusqu’ici imperméables sont « libérées », comme la Ludwig-Tetmajer-Strasse sur le site de l’Empa. « Ce ‘désert de parking et d’asphalte’ se transforme en une zone verte et ombragée », explique Kevin Olas. Et derrière les grands bâtiments neufs, la biodiversité est également favorisée par des plantes et des arbres variés – grâce à des espèces sélectionnées pour leur résistance à la chaleur et qui se sentiront bien dans les conditions climatiques futures.

  • «En matière d'énergie, le secteur de la construction et de l'immobilier doit se réinventer»

    «En matière d'énergie, le secteur de la construction et de l'immobilier doit se réinventer»

    Zur Person
    Pascal Bärtschi,
    Bauingenieur ETH, ist
    Vize-Präsident von
    Entwicklung Schweiz und seit 2015 CEO der Losinger Marazzi AG. Der 52-Jährige leitete zuvor bei Losinger
    Marazzi die Region Mitte (Bern-Freiburg-Basel).

    Wo sieht der Branchenverband Entwicklung Schweiz seine Kernaufgaben?
    Wir vertreten Unternehmen, die in der Lage sind, Gesamtleistungen zu übernehmen. Also solche, die von der Projektentwicklung bis und mit Realisierung alles abdecken können. Unsere Hauptaufgabe sehen wir darin, mit unseren Kunden, Investoren, den zuständigen Behörden wie auch mit politischen Verantwortlichen übergeordnete Themen wie etwa Verdichtung und Raumplanung auf einer entsprechenden Flughöhe zu besprechen. Unsere Mitglieder erhalten so die Möglichkeit, via Entwicklung Schweiz mit den zuständigen Personen in Dialog zu treten. Darüber hinaus haben wir als Verband verschiedene Positionspapiere verfasst – derzeit entsteht zum Beispiel gerade ein Positionspapier zur Frage, was man unter Qualität eines Bauprojekts versteht.

    Von welchen Vorteilen profitieren Ihre Mitglieder?
    Wir organisieren für unsere Mitglieder und assoziierte Partner regelmässig Anlässe, bei denen sie sich mit Stakeholdern wie Politikern oder Investoren austauschen können. Darüber hinaus ist es deutlich einfacher als Verband, Gespräche zu übergeordneten Themen mit Kantonen oder auch Instanzen wie zum Beispiel dem Bundesamt für Bauten und Logistik (BBL) zu führen, als wenn dies jedes Mitglied für sich tun müsste. Gerade bei regulatorischen Themen profitieren unsere Mitglieder von der direkten Schnittstelle zur Politik, die wir dank unserem Präsidenten, Ständerat Martin Schmid (FDP), haben. Er ist Rechtsanwalt und somit nicht in der Branche tätig, was wir als weiteren Vorteil sehen.

    Welchen Einfluss hat der Verband in der Schweiz und insbesondere auch in Bundes-Bern?
    Wir bieten den Ämtern, Investoren und unseren Kunden eine bewährte Schnittstelle. Ich bewerte unseren Einfluss als gut. Wir haben uns als Gesprächspartner der grossen Instanzen sehr gut etablieren können. Die Immobilienbranche ist dezentralisiert aufgestellt. Für uns ist es deshalb wichtig, dass wir nicht nur in Bern Gehör finden, sondern auch bei den Kantonen und Gemeinden. Denn ein Projekt wird von einer Gemeinde oder einem Kanton bewilligt. Dank unserem Präsidenten und den Kontakten der Geschäftsstelle haben wir einen guten Draht zu Bundes-Bern, was natürlich hilft, wenn es um Themen wie etwa das Raumplanungsgesetz geht.

    Braucht es so einen Verband zwingend für eine erfolgreiche Zukunft der Baubranche?
    Ich würde sagen, es ist wichtig und notwendig, dass ein solcher Verband existiert. Die Zahl der Schweizer Gesamtdienstleister in der Immobilienbranche ist überschaubar. Unser Verband kann diese Unternehmen optimal auf den verschiedenen Ebenen vertreten.

    Welche Verantwortung nimmt Entwicklung Schweiz in Bezug auf die Wohn- und Lebensqualität bei Bauprojekten wahr?
    Wir setzen unseren Mitgliedern keine Rahmenbedingungen. Die Wahrnehmung der Wohnqualität ist jedoch auf jeden Fall gegeben, da wir uns als Entwicklung Schweiz mit damit zusammenhängenden Themen wie Lärmschutz, Verdichtung nach innen und Raumplanung intensiv auseinandersetzen. Aber bei uns ist jedes Mitglied selbst dafür verantwortlich, die Projekte entsprechend zu entwickeln und die nötige Qualität zu liefern. Man darf nicht vergessen, dass sich die Mitglieder in einer Wettbewerbssituation befinden.

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    CO2-arme
    Baumaterialien, flexiblere
    Umnutzungen
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    Welche Bedeutung hat die Energiestrategie 2050 für den Verband?
    Die Energiestrategie hat eine grosse Bedeutung für uns. Wir versuchen, Partner und Kunden dafür zu sensibilisieren. Der CO2-Verbrauch in der Immobilien- und Baubranche ist immer noch relativ hoch. Der eine Teil fällt beim Bau an, der andere während des Lebenszyklus einer Immobilie. Geht man von einem Lebenszyklus einer Liegenschaft von 60 Jahren aus, haben Entscheidungen, die heute für einen Neubau getroffen werden, langfristige Auswirkungen. In diesem Zusammenhang wird sich die Immobilien- und Baubranche neu erfinden müssen.

    Wie meinen Sie das?
    Vor zehn Jahren fielen etwa 50 Prozent der CO2-Emmissionen bei der Herstellung der Baumaterialien sowie in der Bauphase selbst an. Die anderen 50 Prozent fielen auf den Unterhalt einer Liegenschaft. Heute sind wir, was Unterhalt und Betrieb eines Gebäudes betrifft, bei etwa einem Drittel des CO2-Ausstosses; bei der Herstellung der Baumaterialien sowie dem Bau selber bei zwei Dritteln. Wir müssen uns Gedanken machen, wie wir den CO2-Fussbadruck einer Immobilie reduzieren können. Eine Lösung besteht darin, dass man wirklich nur die für ein Gebäude notwendige Fläche bebaut. Ein anderer Ansatz ist die Wahl der Materialien – heute gibt es bereits CO2-armen Beton oder die Möglichkeit des umweltfreundlichen Holzbaus. Ausserdem müssen bestehende Strukturen später umgenutzt werden können. Schauen wir uns die Investitionen in der Immobilienbranche an, fallen 99 Prozent auf Neubauten und nur 1 Prozent geht in Sanierungen. Hier sehen wir Handlungsbedarf.

    Wie hat die Bau- und Immobilienbranche die Pandemie bis jetzt bewältigt?
    Die Baubranche ist relativ gut durchgekommen – es gab wenig Umsatzeinbussen, da die Baustellen mit Ausnahme des Kantons Genf auch während des Lockdowns offengeblieben sind. Etwas schwieriger gestaltete sich die Immobilienentwicklung. Die Entwicklung eines Projekts startet in der Regel mit einem Quartierplan und einer Baubewilligung. Die Pandemie hat vieles ausgebremst. So mussten Gemeindeversammlungen, bei denen beispielsweise über ein Vorhaben abgestimmt werden sollte, häufig verschoben werden. Damit verschiebt sich automatisch auch das Projekt. Bei der Bearbeitung der Baugesuchdossiers hat man die Verlagerung zur Arbeit im Home-Office gespürt: Der Austausch wurde erschwert; es hat alles etwas mehr Zeit in Anspruch genommen, was wiederum zu Verzögerungen geführt hat.

    Zeichnet sich beim Arbeitsleben durch die Pandemie eine Veränderung ab?
    Die Pandemie hat Tendenzen, die sich schon vorher abgezeichnet haben, beschleunigt. Ein Beispiel hierfür ist die pro Person weniger benötigte Bürofläche. Bei der Konzeption von Wohnungen dürfte die Berücksichtigung des immer öfter benötigten Home-Office langfristig Einfluss haben. Wobei dies nicht zwingend in einem zusätzlichen Arbeitszimmer in der Wohnung selber resultieren muss. Ich kann mir gut vorstellen, dass man innerhalb eines Quartiers verschiedene kleine Co-Working-Spaces entwickelt. Diese könnten auch Mischnutzungen aufweisen, also beispielsweise über Mittag als Restaurant fungieren.

    Wohnen die Menschen in der Romandie anders als in der Deutschschweiz?
    Die Nachhaltigkeitsaspekte werden zurzeit in der Romandie noch weniger wahrgenommen als in der Deutschschweiz. Ich vermute, das kommt daher, dass die grünen Tendenzen zunächst aus Deutschland kamen und somit zuerst die Deutschschweiz erreicht haben. Auch im Bereich des Öffentlichen Verkehrs hat die Deutschschweiz einen gewissen Vorsprung – wobei die Romandie hier am Aufholen ist.

    Welche Meilensteine hat Entwicklung Schweiz in den letzten Jahren erreicht?
    Der wichtigste Punkt ist sicher, dass wir heute etablierte Ansprechpartner für übergeordnete Themen auf Stufe Kantone und Bund sind.

  • Sika soutient l'introduction de l'éco-ciment suisse

    Sika soutient l'introduction de l'éco-ciment suisse

    LC3 signifie Limestone Calcined Clay Cement et a été développé par l’ Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). C’est un ciment durable dont la teneur en clinker est jusqu’à 50% inférieure à celle du ciment traditionnel. Le clinker contribue de manière significative aux émissions de CO2 lors de la production de ciment. Dans LC3, une grande partie du clinker est remplacée par un nouvel additif, ce qui signifie que globalement moins de CO2 est émis dans la production de ciment.

    Le groupe de produits chimiques de construction basé à Zoug, Sika, souhaite soutenir le lancement sur le marché du LC3, comme il l’écrit dans un communiqué de presse. Il souhaite développer et proposer des additifs spéciaux pour le ciment et des adjuvants pour béton qui aident les clients à adapter leurs matériaux aux propriétés du LC3. Cela devrait permettre à la consommation d’eau, à l’ouvrabilité, au durcissement et à la durabilité du béton LC3 de rester les mêmes par rapport aux produits conventionnels. Selon ses propres déclarations, Sika est également prête pour «des tests de produits complets avec des clients intéressés».

    «Avec ces nouveaux produits LC3, nous mettons en pratique les objectifs de notre stratégie de développement durable», a déclaré Frank Höfflin, responsable de la technologie chez Sika, dans le communiqué de presse. «Notre objectif est d’agir comme un catalyseur de la durabilité dans l’industrie de la construction et de développer des produits plus respectueux de l’environnement et plus efficaces», souligne-t-il.

  • Le tramway énergétique de Zurich vous rend soucieux de l'environnement

    Le tramway énergétique de Zurich vous rend soucieux de l'environnement

    Une action respectueuse de l’environnement et respectueuse du climat par tous et chacun nécessite la connaissance des solutions énergétiques durables existantes. «En choisissant la source d’énergie, nous apportons une contribution majeure à la réalisation des objectifs climatiques. Qu’il s’agisse de conduire, de chauffer ou de cuisiner – la bonne source d’énergie a un impact durable sur les émissions de CO2 », indique le communiqué à 360º . Le nouvel EnergieTramZüri est conçu pour transmettre ces connaissances. L’éventail des informations proposées par EnergieTramZüri, qui roulera sur différentes lignes du réseau VBZ au cours des douze prochains mois, changera tous les trois mois. Le tramway est conçu par Energie 360 °, l’entreprise qui propose des solutions énergétiques et de mobilité à l’échelle nationale, principalement pour la transformation des énergies fossiles en énergies renouvelables.

    « Nous ne pouvons atteindre nos objectifs climatiques que si nous consommons moins d’énergie fossile et réduisons constamment les émissions de CO2. Cette tâche reste centrale pour la ville de Zurich », a déclaré lors de l’inauguration le conseiller municipal Michael Baumer, président des entreprises industrielles et président du conseil d’administration d’Energie 360 °.

    Jörg Wild, PDG d’Energie 360 °, a précisé l’importance de ces informations. Pour beaucoup, l’énergie est toujours un sujet abstrait: «Vous ne voyez pas, ne sentez pas et n’entendez pas l’énergie. Les câbles des réseaux de chaleur passent inaperçus sous nos pieds et qui sait exactement ce qui constitue l’efficacité énergétique.

  • Flughafen Zürich AG s'associe à Synhelion SA

    Flughafen Zürich AG s'associe à Synhelion SA

    D'ici 2050, l'ensemble de l'infrastructure aéroportuaire ne devrait plus émettre de CO2. Pour atteindre cet objectif, Flughafen Zürich AG a conclu un partenariat avec Synhelion. La spin-off de l'ETH Zurich, fondée en 2016, travaille avec succès sur le développement de carburants synthétiques. Synhelion recherche et développe une technologie pour produire du gaz synthétique à partir de l'air et du soleil. Ceci est ensuite transformé en carburant qui peut être brûlé dans les moteurs courants. Le carburant lie le CO2 de l'air pendant la production et est donc, contrairement aux combustibles fossiles, sans émissions.

    Carburant synthétique disponible à partir de 2023

    La production de grandes quantités de carburant synthétique reste le défi majeur de cette technologie. Une nouvelle installation d'essai, qui devrait se trouver en Suisse, contribuera à ses recherches. À partir de 2023, du carburant synthétique devrait être produit dans l'installation d'essai. Avec la lettre d'intention qui vient d'être signée, Flughafen Zürich AG s'engage à acheter à Synhelion la totalité de la quantité annuelle disponible de carburant durable produit dans l'installation d'essai à prix coûtant.

    Pendant la phase de test, ceux-ci seront nettement supérieurs au prix du combustible fossile. Flughafen Zürich AG soutient les activités de Synhelion et contribue à garantir que le carburant synthétique sera bientôt disponible en grande quantité et que le prix deviendra compétitif avec celui des combustibles fossiles à moyen terme.

    «Cependant, nous voulons non seulement exploiter l'aéroport en tant qu'infrastructure sans CO2, mais nous voulons également contribuer plus rapidement au remplacement des carburants fossiles dans l'aviation et ainsi voler à l'avenir plus respectueux du climat. Parce que voler en soi n'est pas responsable des émissions de CO2, mais des combustibles fossiles », explique Emanuel Fleuti, responsable de la protection de l'environnement chez Flughafen Zürich AG.