Étiquette : CO2-Emissionen

  • L’EMPA remporte le Building Award 2025

    L’EMPA remporte le Building Award 2025

    Environ 8 pour cent des émissions mondiales de CO₂ proviennent de la production de ciment, un énorme levier pour la protection du climat. C’est précisément là que l’Empa intervient. Avec un béton qui stocke le CO₂, auquel sont ajoutées des boulettes de carbone spécialement conçues à partir de charbon végétal. Ceux-ci remplacent une partie des granulats conventionnels. L’astuce, c’est que les granulés absorbent le CO₂ et peuvent agir comme un puits de carbone permanent, sans influencer négativement les propriétés des matériaux de construction. Ainsi, le béton n’est pas seulement neutre pour le climat, mais potentiellement négatif en termes de CO₂, tout en restant utilisable en pratique dans la construction de bâtiments et d’infrastructures.

    Performance d’ingénierie récompensée avec perspective
    Pour cette innovation, l’Empa a reçu fin juin 2025 le Building Award dans la catégorie « Recherche, développement, start-ups ». Le prix le plus important de Suisse en matière d’ingénierie civile. La cérémonie de remise des prix, qui s’est déroulée au KKL de Lucerne, a récompensé des projets exceptionnels qui associent la science et la pratique. L’Empa a convaincu avec une solution qui a le potentiel d’améliorer de manière significative le bilan des émissions de projets de construction entiers, et ce dans une perspective de faisabilité industrielle.

    Projet pilote déjà prévu
    L’équipe de l’Empa dirigée par Pietro Lura et Mateusz Wyrzykowski poursuit déjà le développement des pellets CO₂-négatifs avec des partenaires en vue de leur utilisation sur le marché. Les premières applications sont en préparation, notamment dans l’unité NEST « Beyond Zero », un module du bâtiment de recherche expérimentale de l’Empa et de l’Eawag. Des matériaux de construction à teneur réduite ou négative en CO₂ y sont testés en conditions réelles, ce qui souligne encore la pertinence pratique de la recherche.

    CO₂, la matière première du futur
    L’innovation dans le béton s’inscrit dans une stratégie plus large. Avec l’initiative de recherche « Mining the Atmosphere », l’Empa poursuit un objectif visionnaire, la transformation de l’économie vers un cycle des matières basé sur le CO₂. Le concept, le CO₂ est directement capté dans l’atmosphère et transformé en substances chimiques de base comme le méthane ou le méthanol. Ces derniers remplacent à leur tour les matières premières fossiles dans la production de matériaux de construction ou de sources d’énergie. À la fin de leur cycle de vie, les produits sont destinés à être séquestrés dans des dépôts spéciaux, un stockage à long terme du carbone.

    Vision à long terme pour la construction, l’énergie et l’économie
    L’approche va bien au-delà de la construction. Le méthane synthétique pourrait à l’avenir permettre de surmonter les déséquilibres énergétiques saisonniers et de remplacer les matériaux à forte intensité de CO₂. La condition préalable est une imbrication étroite entre la recherche sur les matériaux, le développement des processus et l’évolutivité économique. C’est pourquoi l’Empa demande, outre le progrès technologique, des conditions-cadres réglementaires qui rendent la séquestration du CO₂ économiquement attractive.

    La force d’innovation, un levier pour la transformation
    La distinction de l’Empa marque plus qu’un succès scientifique. Elle est emblématique de la transformation du secteur de la construction. Les matériaux stockant le CO₂ ne sont plus une vision lointaine, mais des outils concrets pour la transition de la construction. Le secteur pourrait ainsi passer du statut de source de problèmes à celui de partie de la solution et aider les bâtiments à stabiliser activement le climat à l’avenir.

  • Le calculateur d’analyse du cycle de vie soutient la construction durable

    Le calculateur d’analyse du cycle de vie soutient la construction durable

    Les déclarations environnementales de produits (EPD) selon la norme SN EN 15804 permettent de présenter de manière transparente l’impact écologique d’un matériau de construction sur l’ensemble de son cycle de vie. Les maîtres d’ouvrage disposent ainsi d’une base de décision fondée pour une construction durable, qui va au-delà des paramètres environnementaux individuels et permet une évaluation globale.

    Baustoff Kreislauf Schweiz met à la disposition de ses membres des EPD moyennes vérifiées de manière indépendante pour différents types de béton et de granulats. Ces données constituent une base fiable pour les projets de construction durable.

    Calculateur d’écobilan comme outil numérique
    Un calculateur d’écobilan spécifique au secteur a été développé pour calculer les émissions de CO₂, la consommation d’énergie et d’autres indicateurs environnementaux. Cet outil de calcul vérifié offre à l’industrie de la construction un moyen pratique de déterminer et d’optimiser les déclarations environnementales des produits.

    L’outil en ligne sur oekobilanz-rechner.ch permet une analyse orientée, mais ne remplace pas l’élaboration complète d’une EPD. Si vous le souhaitez, les données saisies peuvent être traitées pour produire une déclaration environnementale de produits officiellement vérifiée.

    Transparence et optimisation pour le secteur de la construction
    Avec le calculateur d’ACV, le secteur de la construction dispose d’un outil précieux pour prendre des décisions sur les matériaux durables en se basant sur des données. En optimisant la saisie et l’évaluation des impacts environnementaux, cet outil contribue à la réduction de l’empreinte écologique dans le secteur de la construction et soutient une économie circulaire qui préserve les ressources.

  • Charte climatique de Zoug : soutien aux PME du canton de Zoug

    Charte climatique de Zoug : soutien aux PME du canton de Zoug

    Environ 50% des émissions de CO2 dans le canton de Zoug proviennent de l’économie, ce qui montre l’urgence d’agir dans ce domaine. La Chambre économique de Zoug, l’Institut WERZ (OST), le Technologie Forum Zug et le Switzerland Innovation Park Central ont créé la Charte climatique de Zoug en collaboration avec le canton de Zoug afin de soutenir en particulier les PME dans la mise en œuvre de mesures économiques et respectueuses du climat.

    Conseil, empreinte carbone et mesures
    L’offre de conseil de la Charte du climat propose un soutien et des outils permettant d’identifier et de réduire les émissions de CO2 dans sa propre entreprise. Le canton de Zoug prend en charge 50% des frais de conseil et s’est engagé à verser 1,6 million de francs, soit environ 60% du budget. Le reste des fonds provient du secteur privé. Le bureau de l’initiative, situé à l’Institut de l’environnement WERZ de Zoug, propose des connaissances spécialisées et des conseils, allant des économies d’énergie à la réduction des émissions, en passant par des solutions pratiques pour relever des défis concrets dans les entreprises.

    La protection du climat, un avantage pour le site
    La protection du climat est depuis longtemps plus qu’une tendance – elle devient un avantage important pour les entreprises et les sites. La Charte climatique de Zoug aide les PME à réduire leurs émissions et à établir des normes durables. Parallèlement, une communauté de la Charte se développe, au sein de laquelle les entreprises zougoises engagées échangent leurs expériences et apprennent les unes des autres. La volonté d’investir dans des innovations respectueuses du climat renforce la compétitivité de l’entreprise et du canton à long terme.

    Un soutien concret pour les PME
    Alex Beck, codirecteur de l’initiative, souligne : « En tant qu’économie, nous avons le devoir de,
    de créer un environnement intact pour les générations futures » Les entreprises qui souhaitent réduire leurs émissions de CO2 bénéficient, grâce à la Charte Climat, de solutions individuelles et pratiques, allant de systèmes de chauffage durables à la fourniture d’électricité solaire pour les stations de recharge électrique.

    Des investissements durables pour un avenir respectueux du climat
    En faisant partie de la Charte climatique de Zoug, les entreprises répondent aux exigences croissantes en matière de protection du climat et se positionnent comme des acteurs responsables. Alex Beck souligne que l’exemplarité de certaines entreprises crée une « dynamique propre » qui se répercute au-delà de l’entreprise. En jouant un rôle de pionnier en matière de protection du climat, on encourage une culture de l’engagement qui permet un développement durable pour le canton de Zoug.

  • Économie circulaire durable dans le secteur de la construction

    Économie circulaire durable dans le secteur de la construction

    L’un des principaux défis du secteur de la construction est la réduction des émissions de CO2. En décarbonisant les processus et les opérations dans l’industrie du gravier, du béton et du recyclage, les entreprises peuvent apporter une contribution importante au développement durable. La manifestation d’automne propose une feuille de route sectorielle qui aide les entreprises à identifier et à mettre en œuvre des mesures judicieuses de réduction des émissions.

    Optimisation du matériau béton pour des projets de construction durables
    Le béton reste l’un des matériaux de construction les plus utilisés au monde. Mais la durabilité joue également un rôle crucial dans ce domaine. La manifestation d’automne montrera comment les propriétés de durabilité du béton peuvent être optimisées et utilisées de manière ciblée. A la fin d’une construction, la question de la réutilisation des matériaux se pose. Des options telles que la rénovation, la réhabilitation ou le recyclage offrent des solutions durables qui seront discutées lors de l’événement.

    La gestion et la séparation des polluants comme base de l’économie circulaire
    Une économie circulaire réussie exige une séparation et une gestion ciblées des polluants. Cela commence dès la planification d’un projet de construction et se poursuit lors du traitement des matériaux et de leur élimination. Lors de la conférence d’automne, les aspects essentiels de la séparation des polluants, qui sont indispensables dans les projets de déconstruction pour obtenir des résultats durables, seront expliqués.

    Gestion des substances à longue durée de vie comme les PFAS
    Les composés per- et polyfluorés alkylés (PFAS) sont un groupe de substances à longue durée de vie qui font l’objet d’une attention croissante de la part des chercheurs en environnement. Ces substances sont omniprésentes et représentent un défi particulier dans l’économie circulaire. L’événement d’automne offre un aperçu des possibilités et des limites dans la gestion des PFAS et présente des solutions qui peuvent être mises en œuvre dans la pratique.

    Projets de décarbonisation innovants dans la pratique
    L’un des points forts de la manifestation d’automne est la présentation du plus grand four électrique de fusion de laine de roche au monde. Ce projet innovant montre comment la décarbonisation est mise en œuvre dans la pratique et quel est le potentiel de la production de laine de roche. Les professionnels auront un aperçu pratique des développements techniques et de leur contribution à une économie circulaire durable.

  • Greencity Vergé pose de nouveaux jalons en matière de durabilité

    Greencity Vergé pose de nouveaux jalons en matière de durabilité

    Vergé est plus qu’un projet de logement, c’est une réponse aux questions urgentes de la cohabitation urbaine et de la responsabilité écologique. Situé au sud de Zurich sur un ancien site industriel, Vergé représente la transition vers une nouvelle conception de l’habitat, qui tient compte des besoins de ses habitants âgés tout en contribuant activement à la qualité de vie urbaine.

    Le projet de Vergé allie architecture moderne et durabilité écologique. En utilisant des matériaux renouvelables et légers, le projet met non seulement l’accent sur la conception, mais contribue également de manière significative à la réduction de l’empreinte écologique. L’aménagement de la cour intérieure en tant que lieu de rencontre social et le choix judicieux des plantations favorisent la biodiversité et offrent aux habitants un lieu de retraite en harmonie avec la nature.

    Un levier souvent sous-estimé réside dans le choix des matériaux pour les murs intérieurs. Selon Lennart Rogenhofer, Chief Climate Officer de Losinger Marazzi AG, si l’on construit des murs intérieurs non porteurs en matériaux légers plutôt qu’en béton, on peut réduire les émissions de CO2 d’environ 50%. Des économies similaires peuvent être réalisées en utilisant une façade en bois au lieu d’une façade en béton et enduit. Celle-ci répond à l’objectif d’utiliser des matières premières durables et peu transformées. Par ailleurs, Losinger Marazzi a pris la décision de principe d’utiliser autant que possible du béton à faible émission de CO2 dans ses projets. La réduction des émissions grises avec une structure porteuse plus légère, qui minimise la quantité de béton en optimisant l’épaisseur des dalles et la trame des poteaux, est difficile à quantifier. Rogenhofer explique : « C’est parce qu’il n’existe pas de projet ‘non optimisé’ à comparer ». Greencity, avec le dernier îlot de construction Vergé, montre de manière impressionnante que le secteur immobilier joue un rôle clé dans la réalisation des objectifs climatiques. Grâce à l’utilisation de technologies de récupération de chaleur et à l’intégration dans le réseau de chauffage local, l’objectif est de fournir une énergie largement autonome, tout en visant la certification SNBS Gold Standard.

    En se concentrant sur la construction durable et efficace sur le plan énergétique, il est possible non seulement d’améliorer la qualité de vie des habitants, mais aussi de faire un pas décisif vers un avenir plus durable.

    Le projet est construit par Losinger Marazzi, qui se positionne depuis près de 20 ans comme un pionnier du développement durable dans le secteur de l’immobilier et de la construction, et met en œuvre de manière cohérente sa stratégie climatique, qui suit celle de sa maison mère, Bouygues Construction. Certifiée SBTi depuis fin 2023, l’entreprise reste à la pointe du développement durable. Cette certification confirme que les objectifs de réduction de CO2 propres à l’entreprise pour les émissions directes et indirectes de l’entreprise (y compris le scope 3) ont été calculés conformément aux normes internationales (GHG Protocol) et sont en accord avec les objectifs climatiques de Paris. Une société d’audit externe et indépendante vérifie en outre que les entreprises certifiées atteignent leurs objectifs non pas en compensant leurs émissions de CO2, mais en les réduisant effectivement. C’est pourquoi une trajectoire de réduction des émissions de CO2 a été établie dès 2021 afin d’orienter les décisions stratégiques.

  • JURA ECO3 – le ciment visiblement durable

    JURA ECO3 – le ciment visiblement durable

    Le clinker est le principal composant du ciment et se compose de calcaire et de marne broyés qui sont cuits à 1450° Celsius. Le carbone du calcaire est libéré dans l’atmosphère lors de la cuisson. Cela représente environ deux tiers des émissions de CO2 par tonne de clinker. Certains producteurs de ciment remplacent le clinker par du laitier granulé ou des cendres volantes afin de réduire les émissions de CO2. Cependant, ces matières sont disponibles en quantité réduite ou doivent être importées.

    « Dans notre dernier ciment JURA ECO3, nous remplaçons une part importante du clinker par de l’argile », explique Emanuel Meyer, responsable du Technical Competence Center TCC du groupe JURA Materials. « L’argile est cuite à une température deux fois moins élevée que le clinker et génère deux tiers d’émissions de CO2 en moins. Nous tirons l’argile de notre propre carrière d’argile. Le ciment JURA ECO3 contient en outre le moins d’énergie grise par rapport à tous les autres ciments suisses. Si un béton est produit avec du ciment JURA ECO3, il en résulte au total environ 20% d’émissions de CO2 en moins par m3 de béton par rapport aux bétons de construction avec du ciment calcaire Portland« .

    Certifié et testé
    Le JURA ECO3 est le seul ciment CEM II/C-M (Q-LL) homologué en Suisse avec une classe de résistance de 42,5 N, testé en externe et certifié selon
    SN EN 197-5. Il est autorisé pour le bâtiment (types de béton A-C). L’homologation pour le génie civil suivra « Le produit répond à la demande croissante de solutions durables », explique Ralf Schumann, Commercial Director Cement du groupe JURA Materials, « qu’il s’agisse d’architectes ou d’investisseurs comme les villes et les communes, les caisses de pension et les assurances, pour lesquels le bilan climatique d’un projet de construction joue un rôle de plus en plus important. Grâce au JURA ECO3, ils peuvent l’améliorer considérablement ».

    Le ciment JURA ECO3 est certifié par ecobau comme produit eco1. Il convient aux projets Minergie (A-/P-) ECO et répond à la 1ère priorité ecoBKP/ecoDevis. Avec sa couleur terre chaude, il est également un symbole visuel de la construction durable. Le ciment JURA ECO3 sera prochainement disponible dans le calculateur KBOB*. Celle-ci permet de calculer l’impact environnemental d’un m³ de béton de son choix.

    *KBOB = Conférence de coordination des services de la construction et des immeubles des maîtres d’ouvrage publics

    Outre une faible empreinte carbone, le béton en ciment JURA ECO3 à l’argile calcinée présente une teinte plus chaude et constitue également un signe visuel de construction durable. Chantier ECAP, Couvet (zVG)

  • NEST-Projekt setzt auf CO2-Speicherung in Gebäuden

    NEST-Projekt setzt auf CO2-Speicherung in Gebäuden

    In der Schweiz ist der Bausektor für rund 28% der CO2-Emissionen verantwortlich. Angesichts dieses hohen Anteils rückt die Idee, Gebäude als Kohlenstoffsenken zu nutzen, in den Fokus der Forschung. Die neue Empa-Initiative „Mining the Atmosphere“ zielt darauf ab, CO2 aus der Atmosphäre in Baustoffen zu binden und langfristig zu speichern. Das Projekt „Beyond Zero“ im NEST soll bis 2026 demonstrieren, wie solche Gebäude realisiert und betrieben werden können.

    Bestehende Technologien wie emissionsarmer Beton oder kohlenstoffnegative Isolationsmaterialien bieten bereits vielversprechende Ansätze. Reto Largo, Geschäftsführer von NEST, betont jedoch, dass das Ziel über das Erreichen einer Netto-Null-Bilanz hinausgeht. Die Vision ist es, Gebäude als effektive CO2-Senken zu nutzen. Gerade bei mineralischen Baustoffen wie Beton, einem der meistverwendeten Materialien, wird ein enormes Potenzial gesehen.

    Für die Entwicklung und den Einsatz neuer CO2-negativer Baumaterialien ist eine enge Zusammenarbeit verschiedener Experten erforderlich. Neben den Empa-Laboren unter der Leitung von Mateusz Wyrzykowski, Gruppenleiter Betontechnologie, wird das NEST-Team auch vom Architekturbüro OOS unterstützt. Andreas Derrer, Gründungspartner von OOS, hebt die Bedeutung realer Bauvorhaben hervor, die eine ganzheitliche CO2-Bilanzierung und Potentialanalyse ermöglichen. „Beyond Zero“ soll Antworten auf die Frage geben, ob und wie Gebäude zukünftig zur Senkung des CO2-Gehalts in der Atmosphäre beitragen können. Dieses Projekt markiert einen signifikanten Schritt in der Entwicklung nachhaltiger Baukonzepte und könnte weitreichende Implikationen für die Immobilienbranche haben.

  • Le réseau de chaleur d’Ennetsee se met en place

    Le réseau de chaleur d’Ennetsee se met en place

    Avec l’ouverture de la conduite de transport entre Perlen et Rotkreuz, WWZ a mis en service le premier tronçon de son réseau de chaleur Ennetsee. « Dès à présent, les rejets thermiques de l’usine d’incinération des ordures ménagères (UIOM) Renergia de Perlen sont acheminés vers le réseau de distribution de Rotkreuz et alimentent les premiers immeubles de la commune en énergie régionale, écologique et neutre en CO2 pour le chauffage et l’eau chaude », explique le fournisseur d’énergie, de télécommunications et d’eau du canton de Zoug dans un communiqué correspondant.

    Une fois achevé, le réseau de chaleur Ennetsee devrait pouvoir alimenter, outre Rotkreuz, le village de Holzhäusern, qui appartient à Risch ZG, la zone de Bösch dans la commune de Hünenberg ZG, Hünenberg See et Cham avec la chaleur résiduelle de l’UIOM Renergia. WWZ estime que le réseau de chaleur permettra d’éviter l’émission de plus de 12 000 tonnes de CO2 par an. Actuellement, l’entreprise travaille sur d’autres conduites de chauffage à distance à Rotkreuz et sur le prochain tronçon de la conduite de transport principale, de l’usine d’incinération des ordures ménagères jusqu’à Cham.

  • Le centre de données NEST aide au chauffage

    Le centre de données NEST aide au chauffage

    Le projet ECO-Qube examine comment les mondes électriques et thermiques peuvent être réunis avec l’infrastructure informatique. À cette fin, le potentiel de chaleur perdue des micro-centres de données pour le chauffage des bâtiments doit être examiné. Les tests sur le terrain se déroulent dans le centre de données nouvellement installé dans le bâtiment de recherche NEST de l’ Empa et sur deux autres sites en Turquie et aux Pays-Bas.

    ECO-Qube est conçu pour trois ans. Après cela, l’équipe souhaite fournir des lignes directrices aux planificateurs et aux exploitants de bâtiments. Le projet est soutenu par le programme de financement européen Horizon 2020. Il rassemble des partenaires de la recherche et de l’industrie de Suisse, de Turquie, d’Espagne, d’Allemagne, de Suède et des Pays-Bas. « Notre objectif est de réduire d’un cinquième les besoins énergétiques et les émissions de CO2 des petits centres de données », déclare Çağatay Yılmaz, responsable de l’innovation chez le fournisseur turc de solutions informatiques Lande et chef de projet d’ECO-Qube, dans un communiqué de presse de l’Empa cité .

    À l’aide de structures de données volumineuses et de l’intelligence artificielle, les données des capteurs des composants informatiques individuels sont accumulées et combinées avec des simulations de flux d’air pour un refroidissement précis. Dans le même temps, les charges de calcul seraient réparties de manière à ce que les systèmes fonctionnent de la manière la plus économe en énergie possible.

    Les trois centres de données seront également intégrés dans les systèmes énergétiques des quartiers environnants. Si possible, ils devraient être alimentés par des énergies renouvelables. « Il est intéressant pour nous de considérer le micro data center non seulement comme un consommateur électrique, mais comme un composant dynamique du système global », explique Philipp Heer, responsable de la plateforme de recherche énergétique Energy Hub à l’Empa.

  • Deuxième étage du Quadrolith activé à Baar

    Deuxième étage du Quadrolith activé à Baar

    Vous ne pouvez pas l’ignorer: le Quadrolith de Baar attire immédiatement le regard avec sa façade dorée. Les plans de la société immobilière Alfred Müller basée à Baar prévoient deux bâtiments commerciaux modernes avec un espace pour 1000 postes de travail sur 30 000 mètres carrés. Le premier bâtiment à lui seul, qui a été achevé en 2018, occupe une superficie de 12600 mètres carrés. Dès le départ, l’objectif était de le construire en deux étapes.

    Les 17 250 mètres carrés restants sont actuellement en cours de construction. La date de référence est fixée au 30 septembre 2021. Le marketing est déjà en cours. Les entreprises de toutes tailles doivent être adressées avec un concept d’utilisation flexible. Les zones peuvent être divisées et agrandies individuellement. Le nouveau bâtiment en forme de U est alors directement adjacent au siège social d’Alfred Müller AG.
    Le complexe de bureaux a une structure modulaire et une architecture fonctionnelle. Grâce à la conception, la profondeur totale des deux bâtiments, chacun avec six étages au-dessus du sol, a pu être volontairement maintenue basse. Cela garantit des conditions d’éclairage optimales et une efficacité de l’espace. Des bandes métalliques verticales dorées donnent à la façade sa couleur éclatante. Le surplomb des deux derniers étages crée une apparence futuriste. De nombreux arbres et deux cours intérieures verdoyantes caractérisent également l’extérieur.

    À l’intérieur, les cages d’escalier et les sanitaires sont en pierre naturelle. Les sols des terrasses des 3ème et 5ème étages sont en grès cérame. La hauteur de la pièce varie de 2,40 à 2,54 mètres selon l’étage. Les fenêtres sont hautes. Un système de chauffage par pompe à chaleur respectueux de l’environnement avec des piles d’énergie et le soutien du chauffage au gaz naturel garantit des coûts d’exploitation réduits et des émissions de CO2 réduites. Les piles énergétiques en béton reliées au sous-sol sont pourvues de tuyaux en plastique afin d’échanger de la chaleur ou du froid avec le sous-sol. De plus, il y a des bornes de recharge pour véhicules électriques en plein air et dans le garage.

  • Lidl réduit de moitié son empreinte

    Lidl réduit de moitié son empreinte

    Lidl a dépassé un objectif environnemental auto-imposé. D’ici 2020, l’entreprise souhaitait réduire ses émissions relatives de CO2 de 35% par rapport à 2013, explique Lidl Suisse dans un communiqué de presse . En fin de compte, cependant, les émissions de CO2 ont été réduites de 53%. Lidl souligne un changement dans sa propre zone de transport comme une mesure particulièrement efficace. La société prévoit de n’utiliser que des camions alimentés au gaz bio-liquide d’ici 2030.

    Lidl Suisse a introduit un système de gestion du CO2 dans lequel les émissions annuelles de CO2 de l’entreprise sont enregistrées, explique la communication. Sur cette base, l’entreprise élabore des mesures pour réduire les émissions. Les émissions restantes sont compensées.

    C’est la cinquième fois que Lidl Suisse remplit les conditions de certification avec le Swiss Climate Label neutre en CO2, selon l’annonce. Selon elle, Lidl Suisse est la première entreprise du genre en Suisse dont les succursales et les centres de distribution de marchandises sont tous certifiés selon la norme d’efficacité énergétique ISO 50001.