Étiquette : Daten

  • L’OST anticipe l’IA

    L’OST anticipe l’IA

    L’intelligence artificielle est plus qu’une tendance à l’OST. Elle fait partie intégrante de l’enseignement et de la recherche. Le recteur Daniel Seelhofer a souligné que l’OST construit des ponts ciblés entre l’excellence scientifique et les applications pratiques. Aujourd’hui, plus de 20 instituts de recherche de l’OST travaillent sur l’IA, souvent en collaboration avec des entreprises, des administrations ou le secteur de la santé. Depuis 2021, ce thème fait partie intégrante de tous les programmes d’études.

    L’importance de cette orientation a été soulignée par la conseillère d’État saint-galloise Bettina Surber. Elle a fait l’éloge de l’OST en tant que source d’impulsion pour la Suisse orientale et a assuré l’université du soutien politique du canton.

    Du béton au langage des enfants en passant par les soins
    Plusieurs courtes présentations et films ont montré à quel point l’éventail des applications de l’IA à l’OST est large.

    Construction durable
    L’IA permet d’optimiser les mélanges de béton avec un pourcentage de ciment réduit pour répondre à des exigences spécifiques.

    L’éthique en point de mire
    Comment réussir une utilisation équitable de l’IA ?

    Gestion autonome des données
    Un « compte de données » numérique devrait permettre aux citoyens de mieux contrôler leurs informations.

    Sport et intelligence
    Des exergames entraînent l’intelligence de jeu de hockeyeurs professionnels sous contrainte physique.

    Manger sainement avec l’aide du numérique
    Une application intelligente crée des plans de menus personnalisés – en tenant compte des allergies, des préférences et des objectifs de santé.

    Agriculture robotisée
    Des robots agricoles effectuent de manière autonome des tâches d’entretien telles que l’irrigation ou le contrôle des parasites.

    Conseils en matière de soins par chatbot
    Un système d’assistance numérique pour les aidants familiaux a été créé en collaboration avec la ville de Saint-Gall.

    Comprendre le langage des enfants
    Une IA aide les professionnels à interpréter les expressions des enfants.

    Deux tables rondes ont abordé les dimensions sociales de l’IA. Le présentateur de la SRF Florian Inhauser a animé les discussions. Les questions de la protection des données, de la responsabilité et de l’inclusion ont été abordées. La discussion a montré que le développement technologique à lui seul ne suffit pas. Il faut des lignes directrices éthiques claires et un dialogue social.

    L’IA comme outil, pas comme une fin en soi
    La deuxième journée universitaire de l’OST a mis en évidence de manière impressionnante que l’intelligence artificielle est déjà présente dans de nombreux domaines de la vie – et qu’elle y apporte de réelles améliorations. Ce qui est déterminant, c’est la manière dont elle est utilisée de manière responsable. L’OST se positionne comme un acteur central pour associer l’innovation à l’utilité sociale.

  • Écosystème de données suisse

    Écosystème de données suisse

    Les données sont une ressource essentielle pour le développement économique, la recherche et le progrès social. Afin d’éviter que les données ne restent dans des silos isolés, le gouvernement fédéral mise sur un écosystème national de données. Celui-ci comprend des espaces de données thématiques dans lesquels les entreprises, les universités, les autorités et les organisations peuvent échanger des données de manière sûre et contrôlée.

    Le Conseil fédéral a chargé la Chancellerie fédérale de créer un point de contact central pour coordonner ces espaces de données. Le point de contact de l’écosystème de données suisse, qui est devenu opérationnel le 15 janvier 2025, est géré par la Chancellerie fédérale en collaboration avec l’Office fédéral de la communication, l’Office fédéral de la statistique et la Direction du droit international public.

    Coordination, conseil et mise en réseau internationale
    La tâche principale du point de contact est de créer les bases d’un écosystème de données interopérable. Cela comprend les règles, les normes techniques et les structures organisationnelles. Parallèlement, il soutient les projets d’espace de données en cours en fournissant des conseils conceptuels, organisationnels et juridiques.

    Un élément central est la mise en réseau des acteurs concernés. Dans ce que l’on appelle des communautés de pratique, les professionnels peuvent échanger des connaissances et des expériences afin d’accélérer le développement de solutions de données communes. En outre, le point de contact collabore avec des partenaires internationaux tels que l’Institut Fraunhofer afin d’assurer la compatibilité des espaces de données suisses avec les initiatives européennes et mondiales.

    Rendre les données utiles à l’économie, à la recherche et à la société
    Plusieurs projets d’espaces de données sont déjà en cours d’élaboration, notamment dans les domaines de la santé (« DigiSanté »), du tourisme (« Infrastructure nationale de données pour le tourisme ») et de l’agriculture (« agridata.ch »). Un autre exemple est le projet d’espace de données sur la mobilité, dans lequel les acteurs des transports publics, de la logistique et les autorités échangent des données sur la mobilité. Cela permet une gestion plus efficace du trafic, une planification optimisée des itinéraires pour les transporteurs et des temps de réaction plus rapides pour les organisations à gyrophare.

    Avec ce nouveau point de contact, la Suisse franchit une étape importante pour exploiter durablement le potentiel des données et promouvoir les innovations numériques au-delà des frontières sectorielles et administratives.

  • Einschätzung des Zinsmarktes durch Avobis

    Einschätzung des Zinsmarktes durch Avobis

    Die aktuellen Daten zur Inflation zeigen eine Kerninflation von 1,50%, was als positives Zeichen gesehen wird. Miet- und Energiekosten tragen wesentlich zu den jüngsten monatlichen Anstiegen bei, wobei Mieten sowohl im Quartals- als auch im Jahresvergleich gestiegen sind. Zukünftige Auswirkungen von Mietpreisanpassungen, die durch den im Juni 2023 aktualisierten hypothekarischen Referenzzinssatz verursacht wurden, werden ab November sichtbar sein.

    Das Bundesamt für Wohnungswesen hat bestätigt, dass der Referenzzinssatz im September bei 1,50% bleibt. Dennoch könnte eine Erhöhung des Durchschnittszinssatzes auf über 1,625% im Dezember zu weiteren Mietpreisanstiegen und damit zu Inflationsspitzen im kommenden Jahr führen.

    Die verzögerten Auswirkungen der Geldpolitik werden zunehmend spürbar, insbesondere auf dem Arbeitsmarkt der Schweiz, wo die Arbeitslosigkeit allmählich ansteigt und die Zahl der offenen Stellen abnimmt.

    Die Quartalsdaten für das zweite Quartal zeigen im Vergleich zum starken ersten Quartal (+0,90%) nur ein geringes Wachstum von 0,02%. Die SECO erwartet dennoch ein positives Wirtschaftswachstum für das Jahr 2023 und einen kontinuierlichen Rückgang der Inflation. Diese Trends untermauern die Erwartung, dass keine weiteren Zinsanpassungen durch die SNB erforderlich sind.

    Die Swapkurve hat sich im Vergleich zum letzten Monat abgeflacht und zeigt weiterhin eine gewölbte Struktur. Die kurzfristigen Swapsätze deuten auf eine geringe Chance für eine Zinserhöhung im September hin.

    Prognose von Avobis
    Es erscheint sehr wahrscheinlich, dass die SNB den Leitzins in der kommenden Sitzung am 21. September unverändert lassen wird. Der Einfluss von Mietpreissteigerungen auf die Inflation bleibt eine Variable, die genau beobachtet werden sollte. Falls bis zum Jahresende keine besorgniserregenden Inflationsanstiege festgestellt werden, könnte die Zinskurve eine inverse Struktur annehmen.

  • Les lasers permettent une dorsale Internet par satellite

    Les lasers permettent une dorsale Internet par satellite

    L’épine dorsale d’Internet est constituée d’un réseau dense de câbles en fibre optique, qui transportent chacun jusqu’à plus de cent térabits de données par seconde (1 térabit = 1012 signaux numériques 1/0) entre les nœuds du réseau. Les continents sont ainsi reliés par les eaux profondes, ce qui est extrêmement coûteux : un seul câble à travers l’Atlantique nécessite un investissement de plusieurs centaines de millions de dollars. La société de conseil spécialisée Telegeography compte actuellement 530 câbles sous-marins actifs. La tendance est à la hausse.

    Mais bientôt, cette dépense ne devrait plus être nécessaire. Dans le cadre d’un projet européen Horizon 2020, des scientifiques de l’ETH Zurich ont fait la démonstration, en collaboration avec des partenaires de l’industrie spatiale, d’une transmission optique de données à un térabit par voie aérienne. Cette technologie permettra à l’avenir d’établir des liaisons dorsales beaucoup moins coûteuses et beaucoup plus rapides via des constellations de satellites proches de la Terre.

    Des conditions exigeantes entre le Jungfraujoch et Berne
    Les partenaires du projet n’ont toutefois pas testé leur système laser avec un satellite en orbite, mais par une transmission sur 53 kilomètres entre le Jungfraujoch et Berne. « Notre trajet d’essai entre la station de recherche alpine du Jungfraujoch et l’observatoire de Zimmerwald de l’université de Berne est beaucoup plus exigeant du point de vue de la transmission optique des données qu’entre un satellite et une station terrestre », explique Yannik Horst, auteur principal de l’étude et chercheur à l’ETH Zurich à l’Institut des champs électromagnétiques dirigé par le professeur Jürg Leuthold.

    Le faisceau laser a dû se déplacer tout au long de son trajet à travers l’atmosphère dense et proche du sol. Les multiples turbulences des gaz atmosphériques au-dessus des hautes montagnes enneigées, de la surface du lac de Thoune, de l’agglomération densément construite de Thoune et de la plaine de l’Aar ont influencé le mouvement des ondes lumineuses et donc la transmission des informations. Lors des chaudes journées d’été, on peut voir à l’œil nu à quel point ce scintillement de l’air provoqué par des phénomènes thermiques perturbe le mouvement régulier de la lumière.

    L’Internet par satellite utilise des micro-ondes lentes
    Les connexions Internet par satellite ne sont pas nouvelles en soi. Le représentant le plus connu actuellement est la constellation Starlink d’Elon Musk, qui apporte Internet dans presque tous les coins du monde grâce à plus de 2000 satellites en orbite autour de la Terre. Pour transmettre des données entre les satellites et les stations terrestres, on utilise toutefois des technologies radio beaucoup moins performantes. Comme le WLAN (Wireless Local Area Network) ou la téléphonie mobile, elles fonctionnent dans la partie micro-ondes du spectre de fréquences et donc avec des battements d’ondes de quelques centimètres.

    En revanche, les systèmes laser optiques fonctionnent dans le domaine de la lumière infrarouge proche avec des longueurs d’onde environ 10 000 fois plus courtes, de quelques micromètres. Ils peuvent ainsi transporter davantage d’informations par unité de temps.

    Pour obtenir un signal suffisamment fort au niveau du récepteur sur de grandes distances, les ondes lumineuses parallélisées du laser sont envoyées à travers un télescope dont le diamètre peut atteindre plusieurs dizaines de centimètres. Ce large faisceau lumineux doit ensuite être dirigé le plus précisément possible vers un télescope du récepteur dont le diamètre est du même ordre de grandeur que celui du faisceau lumineux reçu.

    Les turbulences effacent les signaux modulés
    Afin d’atteindre les taux de données les plus élevés possibles, l’onde lumineuse du laser est également modulée de manière à ce qu’un récepteur puisse détecter plusieurs états distincts par oscillation. Cela permet de transmettre plus d’un bit d’information par oscillation. Dans la pratique, on travaille avec différentes hauteurs (amplitudes) et différents décalages de l’angle de phase de l’onde lumineuse. Chaque combinaison d’angle de phase et de hauteur d’amplitude définit alors un symbole d’information différent. Un schéma 4×4 permet ainsi de transmettre 4 bits par oscillation et un schéma 8×8 6 bits.

    Les turbulences changeantes des particules d’air font alors que les ondes lumineuses se déplacent à des vitesses différentes à l’intérieur et sur les bords du cône de lumière. Dans le détecteur de la station de réception, les amplitudes et les angles de phase s’ajoutent ou se soustraient ainsi mutuellement pour donner des valeurs erronées.

    Les miroirs corrigent la phase de l’onde 1500 fois par seconde
    Pour éviter ces erreurs, le partenaire français du projet a fourni une puce MEMS (Micro-Electro-Mechanical System) avec une matrice de 97 miroirs mobiles. Grâce aux mouvements des miroirs, le déphasage du faisceau sur sa surface de coupe peut être corrigé 1500 fois par seconde le long du gradient actuellement mesuré.

    Cette amélioration était essentielle pour atteindre une bande passante de 1 térabit par seconde sur une distance de 53 kilomètres, comme le souligne Horst.

    De nouveaux formats robustes de modulation de la lumière ont également été utilisés pour la première fois dans le projet. Ils augmentent considérablement la sensibilité de la détection et permettent ainsi d’atteindre des débits de données élevés même dans les pires conditions météorologiques ou avec de faibles puissances laser. Cela est possible grâce à un codage habile des bits d’information sur les propriétés de l’onde lumineuse telles que l’amplitude, la phase et la polarisation. « Avec notre nouveau format de modulation 4D-BPSK (Binary Phase-Shift Keying), un bit d’information peut encore être correctement reconnu par le récepteur, même avec un très petit nombre de particules lumineuses, environ quatre seulement », explique Horst.

    Au total, les compétences spécifiques de trois partenaires ont été nécessaires à la réussite du projet. L’entreprise spatiale française Thales Alenia Space maîtrise le ciblage au centimètre près avec des lasers à des milliers de kilomètres dans l’espace. L’Onera, institut de recherche aérospatiale également français, dispose des compétences en optique adaptative basée sur les MEMS, qui ont permis d’éliminer en grande partie les effets du scintillement de l’air. Et la modulation des signaux, indispensable pour obtenir un débit de données élevé et aussi efficace que possible, fait partie des spécialités du groupe de recherche de Leuthold.

    Extensible sans problème à 40 térabits par seconde
    Les résultats de l’essai, présentés pour la première fois dans le cadre de l’European Conference on Optical Communication (ECOC) à Bâle, font fureur dans le monde entier, selon Leuthold : « Notre système représente une percée. Jusqu’à présent, on ne parvenait à relier par laser à l’air libre soit de grandes distances avec de petites largeurs de bande de quelques gigabits, soit de courtes distances de quelques mètres avec de grandes largeurs de bande ».

    De plus, la performance d’un térabit par seconde a été atteinte avec une seule longueur d’onde. Dans une future application pratique, le système peut facilement être mis à l’échelle avec des technologies standard pour atteindre 40 canaux et donc 40 térabits par seconde.

    Potentiel supplémentaire pour le nouveau format de modulation
    Mais Leuthold et son équipe ne s’y attarderont pas davantage. Ce sont les partenaires industriels qui se chargeront de la mise en œuvre pratique dans un produit commercialisable. Les scientifiques de l’ETH poursuivront toutefois une partie de leur travail. Le nouveau format de modulation qu’ils ont développé devrait à l’avenir permettre d’augmenter la largeur de bande dans d’autres processus de transmission de données où l’énergie du rayonnement peut devenir un facteur limitant.

  • Oracle ajoute de nouvelles capacités d'analyse à Smart Construction Platform

    Oracle ajoute de nouvelles capacités d'analyse à Smart Construction Platform

    Dans la construction, il est difficile d'exploiter les données entre les applications pour diagnostiquer efficacement les problèmes, prévoir les risques et planifier les actions futures. Pour relever ce défi, Oracle a annoncé aujourd'hui Oracle Construction Intelligence Cloud Analytics. La nouvelle solution combine les données des applications Oracle Smart Construction Platform pour donner aux constructeurs et aux entrepreneurs une compréhension complète des performances tout au long de leurs opérations. Grâce à ces informations, les organisations peuvent identifier et résoudre rapidement les problèmes et trouver des moyens d'améliorer continuellement la planification des projets, la construction et les opérations des installations.

    "Vous ne pouvez pas gérer ce que vous ne pouvez pas mesurer", a déclaré Roz Buick, vice-président senior des produits, de la stratégie et du marketing chez Oracle Construction and Engineering. « La nouvelle offre Oracle Construction Intelligence Cloud Analytics combinée au moteur d'intelligence prédictive et à l'environnement de données partagées de la Smart Construction Platform offre à nos clients une compréhension plus approfondie et holistique de leurs performances. Désormais, ils peuvent créer des stratégies de données uniques qui favorisent la différenciation concurrentielle. De cette manière, l'industrie de la construction atteindra la précision Six Sigma, que l'on trouve déjà dans d'autres parties de l'industrie et dans la fabrication aujourd'hui.

    La Smart Construction Platform rassemble les fonctionnalités des applications Oracle Construction and Engineering et des solutions tierces dans un environnement de données commun avec une expérience utilisateur améliorée. La plate-forme permet aux constructeurs et aux entrepreneurs de collaborer plus facilement pour améliorer la prise de décision dans toutes les organisations. Oracle présente aujourd'hui la nouvelle solution d'analyse et d'autres mises à jour de la plate-forme au Oracle Industry Lab de Deerfield, dans l'Illinois.

    "Nous nous concentrons de plus en plus sur la recherche de nouvelles et meilleures façons d'utiliser nos données afin de mieux comprendre les performances et les risques des projets", a déclaré Brian Neal, chef de projet chez Rudolph Libbe Inc. "La connexion et la combinaison des données pour l'analyse fournissent les informations les plus complètes sur nos opérations et nous aident à comprendre les tendances de notre activité. Cela nous permet également de trouver des moyens de rationaliser la livraison des projets à nos clients. »

    Smart Construction Platform : personnes, processus et données en harmonie
    La plate-forme de construction intelligente rassemble les applications, les processus et les données de base dont les propriétaires et les entrepreneurs de bâtiments ont besoin pour collaborer tout au long des cycles de vie des projets et des actifs. Cela comprend la planification du portefeuille, les processus d'appel d'offres, les contrats, les calendriers, les documents de projet, ainsi que la collaboration avec le modèle d'information sur le bâtiment (BIM), les activités sur site, les coûts et les paiements. Grâce à la nouvelle expérience unifiée, à l'environnement de données partagé et à l'interopérabilité entre les applications, les utilisateurs peuvent facilement basculer entre les applications et les ensembles de données tout en travaillant sur un seul projet. En synchronisant les activités, les ressources et les données tout au long de chaque projet et actif, la plateforme aide les équipes de différentes disciplines à travailler vers le même objectif avec les mêmes informations.

    Par exemple, les capacités de planification et de gestion de projet synchronisent les équipes de conception et de chantier par rapport à un plan directeur, fournissant un aperçu à la fois d'un calendrier unifié et des données de tâche nécessaires pour que le bon travail soit effectué au bon endroit et au bon moment. Ainsi, si la date d'une installation CVC change en raison d'un problème dans la chaîne d'approvisionnement, le chef de projet recevra automatiquement les informations de calendrier mises à jour et pourra coordonner les ajustements nécessaires pour les équipes concernées.

    De plus, la plate-forme fournit aux planificateurs d'investissement des données précises et opportunes sur les prévisions de projet afin qu'ils puissent se coordonner avec les gestionnaires sur les exigences budgétaires et les ajuster à mesure que les priorités stratégiques changent. Par exemple, l'inflation double le coût des matériaux nécessaires à un projet. Le chef de projet peut transmettre ces nouveaux montants réels et prévisions au planificateur, qui peut alors apporter des modifications opportunes au portefeuille.

    La plate-forme apprend en permanence et devient plus intelligente grâce à l'apprentissage automatique. Elle prend donc en compte les actions passées pour mettre en évidence les risques potentiels et favoriser une prise de décision plus éclairée. Oracle offre à ses clients une variété de fonctions en réseau. Ceci comprend:

    • Fournissez aux chefs de projet des données de calendrier à jour afin que les équipes puissent s'aligner sur les dates de livraison prévues et les autres exigences de calendrier.

    • Planification conjointe (calendrier CPM) avec les équipes de chantier (plan de tâches) pour minimiser les pertes de temps et de ressources.

    • Les équipes de planification des immobilisations et d'exécution des projets peuvent partager les données sur le budget et les coûts réels afin que les deux équipes puissent s'adapter en toute confiance aux différentes situations au fur et à mesure de l'avancement du projet.

    • Stockez automatiquement les dossiers d'offres/demandes remplis, ainsi que les factures approuvées et autres documents de paiement, dans les registres de documents de l'entreprise.

    • Transparence pour toutes les parties prenantes afin de suivre conjointement les progrès, d'identifier et d'atténuer les risques et de gérer efficacement les changements tout au long de la chaîne d'approvisionnement.

    "Grâce à Oracle, nous améliorons la coordination, la transparence et le contrôle pendant le développement du projet", a déclaré Weronika Nowak, responsable du contrôle des documents et informatique chez Mayflower Wind. « La possibilité de connecter davantage nos équipes, nos processus et nos données entre les applications et toutes les phases du projet augmente l'efficacité. Il fournit également à notre personnel les informations dont il a besoin pour gérer facilement le changement alors que nous travaillons au déploiement d'actifs énergétiques critiques. »

  • Data Literacy : une évidence !

    Data Literacy : une évidence !

    « Les données sont le nouvel or » – c’est ce que nous entendons depuis des années. Dans un contexte de complexité croissante des enjeux et des besoins, des analystes de données sont recrutés dans les entreprises de tous les secteurs et des équipes correspondantes sont mises en place. Cependant, les données en elles-mêmes ne conduisent à aucune solution. Au contraire, il est nécessaire d’en tirer une stratégie – cela nécessite non seulement la mise en relation intelligente des données, mais également une connaissance et une analyse appropriées du marché dans un contexte spécifique.

    Comment mieux cerner les besoins du marché et développer et construire des espaces de vie adaptés ? La numérisation a créé de nombreuses possibilités pour la planification et la construction de biens immobiliers. Avec les outils appropriés – par exemple de Luucy, Archilyse ou PriceHubble, pour n’en citer que quelques-uns – les processus et les décisions tout au long de la chaîne de valeur peuvent être simplifiés et accélérés : de l’acquisition de terrains appropriés, en passant par le développement et la commercialisation, jusqu’à la gestion des propriétés. La technologie basée sur l’IA est de plus en plus utilisée ici.

    Les « faits concrets » sont certainement la base des évaluations basées sur des données. Mais les aménageurs demandent aussi de plus en plus des « soft key figures » pour compléter leurs décisions, par exemple des informations sur la satisfaction des habitants. En fin de compte, bien sûr, c’est l’expérience qui compte – les meilleures décisions sont, comme on le sait, celles où « l’intuition subjective » est la bonne. Car même avec les meilleures données, c’est toujours l’humain qui décide au final.

    Vous pouvez trouver plus d’impulsions sur le sujet ici : https://proptechmarket.net/impulse

  • Les data centers à la conquête de la Suisse – deuxième plus forte densité d'Europe

    Les data centers à la conquête de la Suisse – deuxième plus forte densité d'Europe

    En termes de population, la Suisse a déjà une densité de centres de données extrêmement élevée, après les Pays-Bas, elle est même la deuxième plus élevée d’Europe. Les 93 centres de données de colocation identifiés dans une étude actuelle de CBRE Suisse ont une superficie d’au moins 154 000 m2, ce qui correspond à environ 22 terrains de football.

    Zurich se classe sixième en Europe
    Avec 68 mégawatts (MW), la région de Zurich se classe sixième en Europe après Londres (711 MW), Francfort (510 MW), Amsterdam (365 MW), Paris (204 MW) et Dublin (94 MW), ce que les données Capacités du centre. Une augmentation de la production de 50 MW supplémentaires d’ici 2022 est déjà assurée, comme l’illustrent divers projets de construction à Glattbrugg (Interxion), Winterthur (Vantage Data Centers) ou Dielsdorf (Green Datacenter). D’autres centres de données sont déjà prévus et cela doublera la capacité dans quelques années.
    Le marché suisse se compose actuellement d’un mélange de fournisseurs de gros et de détail. Les grands projets initiés ces dernières années sont pour la plupart des data centers dits hyperscaler mis en place par des opérateurs suisses ou étrangers et utilisés par de grands fournisseurs de cloud internationaux tels que Google, Oracle, Microsoft et Amazon.

    Bonnes conditions économiques et exigences souveraines en matière de protection des données
    De nouveaux clients gagnés par les prestataires de services financiers, un secteur fintech en croissance et la migration continue des entreprises internationales vers le cloud ont encouragé les fournisseurs à créer des régions cloud en Suisse. La Suisse a ses propres exigences en matière de protection des données, qui favorisent la souveraineté mais permettent aux entreprises internationales d’opérer sur une base européenne sans avoir à répondre aux exigences de l’Union européenne (par exemple, le règlement général sur la protection des données). Les problèmes de fourniture de terres et d’électricité, les longs processus de planification et le respect des critères de durabilité restent les défis les plus importants.

    Même si le marché des centres de données est considéré comme une niche en Suisse, les sociétés de capital-investissement et de plus en plus de fonds d’infrastructure découvrent par eux-mêmes ce marché porteur. Le marché des centres de données nécessite un savoir-faire spécifique différent des autres types de propriétés. Si les investisseurs immobiliers traditionnels ne manifestent pas encore beaucoup d’intérêt pour les centres de données, ils devraient garder un œil attentif sur ce marché sur le long terme car il offre un potentiel en croissance rapide pour les investissements immobiliers alternatifs.