Étiquette : Effizienz

  • Strategisches Wachstumsprogramm setzt auf Digitalisierung und Effizienz

    Strategisches Wachstumsprogramm setzt auf Digitalisierung und Effizienz

    Sika hat ein strategisches Wachstumsprogramm vorgestellt. Das weltweit operierende Unternehmen für Spezialchemie mit Sitz in Baar will mit dem Fast-Forward-Programm sowohl Investitionen als auch an anderer Stelle Einsparungen im dreistelligen Millionenbereich vornehmen, heisst es in einer Mitteilung.

    So will Sika im Bereich digitaler Transformation 120 bis 150 Millionen Franken investieren. Für effiziente Strukturanpassungen in China und anderen Märkten wird für das laufende Jahr mit einem Umfang von 80 bis 100 Millionen Franken gerechnet. Parallel zu den Investitionen will das Unternehmen in verschiedenen Bereichen jährlich 150 bis 200 Millionen Franken einsparen, mit „voller Wirkung ab 2028″. Zudem bestätigt Sika seine Strategie 2028 und damit ein angestrebtes Umsatzwachstum zwischen 3 und 6 Prozent.

    „Sika lanciert das Fast Forward-Programm aus einer Position der Stärke. Wir verzeichnen die höchste Gewinnmarge unserer Unternehmensgeschichte und machen Sika mit Fast Forward fit für die Zukunft“, wird Thomas Hasler, CEO von Sika, in der Mitteilung zitiert. „Wir investieren gezielt in Digitalisierung und Effizienz, um weltweit noch näher an unseren Kunden zu sein. Unser Ziel ist es, digitaler Spitzenreiter in unseren Märkten zu werden – als Grundlage für weiteres Wachstum und zur langfristigen Stärkung unserer hohen Profitabilität.“

  • la formation sfb en domotique ES accroît l’efficacité des entreprises

    la formation sfb en domotique ES accroît l’efficacité des entreprises

    Les étudiants de la filière Automatisation des bâtiments ES de la sfb – École supérieure de technologie et de management élaborent des projets innovants pour la pratique qui, selon le communiqué, sont presque tous mis en œuvre. L’économie suisse en profite ainsi, par exemple dans le cadre de la stratégie énergétique 2050 ou d’autres améliorations de l’efficacité. Selon la sfb, la formation, qui met l’accent sur l’efficacité énergétique et l’informatique du bâtiment, permet d’acquérir des connaissances sur la manière d’exploiter les différents corps de métier d’un bâtiment complexe de la manière la plus efficace possible sur le plan énergétique. 90% des travaux de fin d’études ont un lien avec la pratique et il n’est pas rare qu’ils permettent de faire évoluer sa carrière. C’est ce que prouve par exemple l’alumni Fabian Haist, qui a terminé sa formation continue d’automaticien du bâtiment diplômé ES et qui a répondu aux questions d’une série d’interviews de la sfb.

    Sur la base de son expérience en tant que planificateur électrique, Fabian Haist s’est préparé à la prochaine étape de sa carrière en suivant la formation continue sfb. « Cela a contribué de manière déterminante à l’obtention de mon poste actuel, car de nombreux contenus correspondaient parfaitement à mon profil de poste », a-t-il été cité. En tant qu’ingénieur en énergie à l’Office de l’environnement et de l’énergie du canton de Bâle-Ville (AUE), il s’occupe aujourd’hui de l’application de la loi cantonale sur l’énergie.

    Dans son travail de diplôme, il a planifié une optimisation de l’exploitation énergétique dans un bâtiment scolaire bâlois et développé la pratique d’exécution. Selon Fabian Haist, l’analyse a montré que de simples optimisations énergétiques permettent déjà de réaliser des économies considérables : Dans l’école bâloise, une économie d’énergie de 15 pour cent et une économie de coûts de 17 pour cent auraient été réalisées. Les mesures qu’il a définies doivent maintenant simplifier les justificatifs d’optimisation de l’exploitation.

    Selon la sfb, la formation continue en domotique dure six semestres jusqu’au travail de diplôme, à condition d’avoir suivi une formation professionnelle appropriée. Le contenu des modules comprend, outre l’automatisation des bâtiments, la sécurité des données, la construction numérique, les énergies renouvelables ou la protection contre les incendies. Des compétences en gestion, communication et travail d’équipe sont également enseignées. Les détails sont disponibles lors de séances d’information en présentiel et en ligne, ainsi que lors d’un conseil en formation continue. La prochaine date de lancement est le 13 août 2025.

  • Une plateforme robotisée apporte sécurité et efficacité sur les chantiers

    Une plateforme robotisée apporte sécurité et efficacité sur les chantiers

    Les travaux tels que le perçage, le ponçage, la pulvérisation de matériaux isolants ou le levage de matériaux lourds comportent des risques élevés. Selon des chiffres récents, en 2024, rien qu’en Europe, 30 personnes sont mortes sur des chantiers en l’espace de quatre mois.

    Avec le soutien du projet CONCERT financé par l’UE, l’IIT a développé une plateforme robotique modulaire innovante. « Notre objectif était de créer une solution flexible et adaptable qui optimise les processus de construction, réduit la charge de travail des personnes et améliore la sécurité », explique Nikolaos Tsagarakis, coordinateur du projet à l’IIT.

    Un robot pour aider, pas pour remplacer
    Bien que le robot CONCERT puisse travailler de manière autonome, il a été conçu en premier lieu comme un système d’assistance pour les ouvriers du bâtiment. Pendant que la machine effectue des tâches répétitives ou dangereuses, les professionnels peuvent se concentrer sur des tâches plus complexes. Cela améliore non seulement la sécurité au travail, mais aussi l’efficacité sur les chantiers.

    « Plutôt que d’utiliser un robot différent pour chaque tâche, nous avons développé une solution entièrement reconfigurable qui peut être adaptée directement sur le chantier », poursuit Tsagarakis.

    Intégration transparente dans le chantier numérique
    Le robot a été testé avec succès dans les conditions réelles du chantier. Il a non seulement démontré ses performances, mais aussi sa flexibilité, en s’adaptant aux demandes spontanées de l’équipe de construction.

    L’un de ses principaux avantages est d’être lié aux modèles numériques de données du bâtiment (BIM). Cela permet de contrôler le robot directement via une tablette, sans que les ouvriers aient à manipuler de lourds outils électriques.

    Une percée pour la robotique de construction
    Avec la première plateforme de robots de construction reconfigurables et polyvalents, CONCERT a ouvert une nouvelle ère dans l’automatisation numérique des chantiers.

    La solution a non seulement le potentiel pour une large application industrielle, mais elle dépasse également le niveau de maturité technologique habituel dans les projets de recherche. « La flexibilité de la plate-forme la rend utilisable pour de nombreuses autres tâches de construction », ajoute Tsagarakis. Les développements futurs permettront d’élargir encore les domaines d’application.

  • L’IA accélère les cellules solaires en pérovskite pour le marché de masse

    L’IA accélère les cellules solaires en pérovskite pour le marché de masse

    Les cellules solaires en pérovskite atteignent déjà des rendements de plus de 26%, tout en étant légères, flexibles et peu coûteuses à produire. Elles sont considérées comme une alternative prometteuse aux modules traditionnels en silicium. Cependant, des défis tels que la stabilité à long terme et l’évolutivité font encore obstacle à leur utilisation industrielle.

    L’IA, clé de l’optimisation de la production
    L’Institut de technologie de Karlsruhe (KIT) étudie comment l’apprentissage automatique peut améliorer le processus de fabrication des cellules pérovskites. Des modèles d’apprentissage en profondeur analysent les propriétés des matériaux en temps réel et optimisent les paramètres pour une efficacité maximale.

    Détecter les défauts avant qu’ils ne se produisent
    À l’aide de techniques d’imagerie in situ, l’IA surveille la formation des couches minces et détecte les défauts à un stade précoce. Cela permet de corriger immédiatement les écarts de processus et d’éviter les productions de rejets coûteuses.

    Simulations pour une efficacité maximale
    Les simulations basées sur l’IA permettent d’adapter avec précision les conditions de production. Le contrôle du temps de trempe sous vide, en particulier, joue un rôle crucial. L’IA optimise ce processus afin de garantir la meilleure structure de matériau possible.

    La voie vers la commercialisation
    L’étude du KIT montre que l’IA est un moteur essentiel pour le développement du photovoltaïque à base de pérovskite. Cette technologie pourrait révolutionner le marché de l’énergie solaire et devenir industrialisable plus rapidement que jamais grâce à l’IA.

  • Der Switzerland Innovation Park Central

    Der Switzerland Innovation Park Central

    Situé dans la Suurstoffi à Rotkreuz, le SIPC offre un environnement inspirant qui favorise les échanges et la collaboration entre plus de 120 partenaires issus du monde des affaires, de la science et de la société. C’est ici que se développe un écosystème d’innovation vivant qui transforme efficacement les nouvelles idées en solutions commercialisables dans le secteur de la construction.

    Des formats variés pour encourager l’innovation
    Pour stimuler l’innovation, le SIPC travaille dans cinq Future Labs thématiques qui ciblent des défis actuels tels que la transformation vers l’économie circulaire
    dans la construction ou les nouveaux modèles d’exécution. Ces laboratoires sont des espaces de travail hybrides avec des processus et des formats structurés qui favorisent l’innovation collaborative. De nombreux formats d’événements et d’ateliers ainsi que la plateforme communautaire numérique Jointcreate – une sorte de « LinkedIn de l’innovation » – offrent de l’inspiration, donnent des moyens aux participants et soutiennent le processus d’innovation. La mise en œuvre est toujours au cœur du processus afin d’obtenir un impact réel. Pour ce faire, des conseils en matière de financement et de démarrage sont disponibles, ainsi que des bureaux et des locaux pour les projets.
    En outre, le SIPC gère différents programmes, tels que la Circular Building Charter, une association de grands investisseurs immobiliers qui misent sur un approvisionnement et une construction de plus en plus circulaires. Le SIPC partage ses connaissances dans le cadre d’ateliers d’expérience réguliers. Le partage ouvert d’expériences dans des projets pionniers favorise les échanges au sein du secteur.

    Une contribution à l’industrie de la construction de demain
    Avec ses valeurs claires – ouverture, équité et professionnalisme – le SIPC apporte une contribution décisive à la transformation du secteur de la construction. En tant qu’organisation à but non lucratif, il poursuit la devise « Building Excellence » et invite toutes les personnes intéressées à faire partie de ce mouvement. Le Switzerland Innovation Park Central montre comment l’innovation dans le secteur de la construction peut non seulement favoriser les avancées technologiques, mais aussi la responsabilité sociale. En alliant vision et pratique, le SIPC façonne un avenir durable et constitue un partenaire indispensable pour tous ceux qui souhaitent participer à l’industrie de la construction de demain.

  • Nouvelles exigences en matière d’espaces de bureaux

    Nouvelles exigences en matière d’espaces de bureaux

    La manière dont les entreprises utilisent leurs espaces de bureaux a considérablement évolué ces dernières années. Comme le montre l’enquête « Baromètre des espaces de bureaux », les postes de travail pour le travail de bureau individuel ne sont plus au centre des préoccupations, ce qui est compréhensible avec un taux d’occupation moyen d’environ 72%. Au lieu de cela, les entreprises privilégient les espaces qui permettent à la fois la collaboration et la concentration. Les salles de réunion, les espaces clients ainsi que les espaces de détente et d’isolement prennent de plus en plus d’importance. Les bureaux paysagers classiques cèdent la place à des concepts d’espaces flexibles qui répondent aux besoins variés des collaborateurs.

    Ville ou agglomération ?
    Bien qu’environ 24% des entreprises interrogées continuent de préférer un emplacement en centre-ville, les sites en agglomération sont de plus en plus demandés en raison de leur bonne desserte et de leurs loyers attractifs. Dans les grands centres, 53% des entreprises préfèrent même un emplacement en centre-ville. L’infrastructure moderne permet aux entreprises de réduire leurs coûts en dehors des centres sans pour autant sacrifier l’accessibilité.

    Qualité et durabilité comme critères centraux
    La qualité de l’environnement de travail est le premier critère de choix d’un nouvel espace de bureau. 59% des entreprises considèrent que des postes de travail de qualité et ergonomiques sont très importants, tandis que 37% les considèrent comme plutôt importants. Des aspects tels que la construction durable et l’efficacité énergétique gagnent en importance, car ils contribuent non seulement à réduire les coûts, mais aussi à soutenir les objectifs de durabilité des entreprises. Les facteurs de mobilité tels qu’une bonne desserte par les transports publics ou l’accessibilité en voiture sont également déterminants.

    Utilisation efficace de l’espace grâce à des stratégies basées sur les données
    La fluctuation de l’utilisation de l’espace de bureau pose des défis à de nombreuses entreprises et propriétaires. De plus en plus d’entreprises ont recours à des technologies telles que des systèmes de comptage automatisés pour analyser l’utilisation réelle des espaces de bureaux. Ces données offrent un aperçu précieux et permettent d’adapter l’environnement de travail de manière flexible. En transformant les espaces peu utilisés en espaces communs et de réunion, il est possible de maximiser l’utilisation de l’espace et de réduire les coûts d’exploitation, tout en favorisant le bien-être des collaborateurs.

  • Un nouveau partenariat renforce les technologies de construction au Mexique

    Un nouveau partenariat renforce les technologies de construction au Mexique

    Leica Geosystems, qui fait partie d’Hexagon, et Dimanor ont annoncé leur nouveau partenariat. Les deux entreprises ont convenu que Dimanor, un fournisseur de solutions d’ingénierie dans les secteurs de l’agriculture, de l’exploitation minière et de la construction, basé à Mexico, étendrait son portefeuille aux solutions de guidage d’engins de Leica Geosystems. La présence de Dimanor au Mexique s’étend aux États de Baja California Nord et Sud, Sonora, Sinaloa, Chihuahua, Nayarit, Jalisco, Michoacán, Guerrero, Estado de México, Hidalgo et Mexico. Dans ces régions, les clients de l’industrie lourde ont accès aux technologies de construction de Leica Geosystems.

    « L’intégration des solutions avancées de guidage d’engins de Leica Geosystems dans notre offre est une étape stratégique pour améliorer encore l’efficacité et la productivité des projets de notre clientèle », a déclaré Ricardo Ortega, chef de produit, à propos de la motivation de son entreprise à conclure un partenariat avec Leica Geosystems.

    Evandro Manffra, responsable du segment de la construction lourde de Leica Geosystems en Amérique latine, décrit Dimanor comme un partenaire idéal : « Ensemble, nous sommes impatients de rendre nos solutions de guidage d’engins de pointe accessibles à un public plus large au Mexique et d’améliorer l’efficacité et la précision des projets de construction dans toute la région »

  • Des outils numériques pour réussir encore plus efficacement

    Des outils numériques pour réussir encore plus efficacement

    Dans la situation actuelle du marché, l’efficacité des processus de commercialisation et de gestion est plus importante que jamais pour les professionnels de l’immobilier. Une location ou une vente rapide signifie une réduction des coûts. En optimisant les opérations et la communication numériques, les agents immobiliers et les gestionnaires de biens gagnent un temps précieux qui leur permet de se concentrer sur l’essentiel : le service aux locataires et aux propriétaires. Les nouvelles solutions numériques de SMG Real Estate offrent un soutien idéal pour économiser du temps et de l’argent dans l’immobilier, tout en améliorant la qualité de la communication avec les clients.

    L’automatisation et l’intelligence artificielle (IA) sont deux nouveaux détails importants avec lesquels SMG Real Estate aide ses clients professionnels à rendre le processus de commercialisation plus efficace. Les nouveaux outils basés sur ces technologies facilitent et accélèrent considérablement le processus d’annonce. Il suffit d’entrer l’adresse et quelques données spécifiques sur le bien pour que l’annonce soit créée automatiquement. Le logiciel s’appuie sur la vaste base de données du CIFI.

    En quelques secondes, il crée en outre des textes d’objet concis et attrayants qui présentent de manière optimale les avantages spécifiques du bien immobilier. La nouvelle solution d’IA est intégrée de manière pratique et optionnelle dans l’interface utilisateur du Business Manager.

    Fidéliser les clients grâce à une communication rapide et professionnelle

    La communication avec les locataires potentiels est désormais beaucoup plus facile grâce aux outils Flatfox, qui sont également intégrés dans le Business Manager. Flatfox Messenger permet de gérer efficacement l’ensemble du processus de location. De la planification des visites à la gestion des candidatures en ligne, en passant par la génération automatique des refus, tout peut désormais être fait en quelques clics. Cette simplification permet de se concentrer sur les tâches essentielles, telles que l’accompagnement intensif des propriétaires et des locataires. Une fonctionnalité particulièrement utile est la vérification numérique des références, qui permet d’accéder rapidement à toutes les informations pertinentes sur les locataires potentiels et d’augmenter ainsi les chances de conclure rapidement une location.

    De plus, une meilleure qualification des prospects garantit que toutes les demandes de contact contiennent toutes les informations nécessaires pour qualifier les clients, y compris les aspects financiers pertinents. Les professionnels de l’immobilier obtiennent ainsi toutes les informations nécessaires à la prise de décision en un coup d’œil, ce qui augmente les chances de succès du processus de location et permet de conclure des contrats plus rapidement.

    Enfin, l’accès à un écosystème numérique complet, comprenant de nombreux autres services partenaires, est rendu possible. Les clients peuvent désormais accéder à toutes les offres de SMG Real Estate à partir d’un seul identifiant. Cela signifie qu’avec une seule connexion, ils ont accès à l’ensemble de l’écosystème SMG Real Estate, y compris les mises à jour quotidiennes du Business Manager et les services de tiers – le tout disponible de manière centralisée et conviviale.

    Nous avons déjà reçu de nombreux commentaires positifs de la part de nos clients actuels et nouveaux, qui ont testé les outils numériques de SMG Real Estate dans le cadre d’un test pratique. Les nombreuses réactions sont directement intégrées dans les processus de développement des solutions et services proposés et d’innovation. L’objectif est de permettre aux professionnels de l’immobilier en Suisse de louer et de gérer leurs biens de manière numérique avec un maximum d’efficacité et de professionnalisme.

  • L’art de l’aménagement – La voie de Zurich vers l’avenir

    L’art de l’aménagement – La voie de Zurich vers l’avenir

    Vous êtes directrice de l’aménagement du territoire de la ville de Zurich. Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos responsabilités ?
    En tant que directrice de l’Office, je participe, avec mes collaborateurs, à la planification de l’avenir de la ville de Zurich. Afin d’exploiter au mieux les opportunités d’une ville en mutation, nous avons des domaines spécialisés tels que l’architecture et la planification, auxquels s’ajoutent l’archéologie, la conservation des monuments historiques, les archives de l’histoire de la construction ou un centre de compétence pour les informations géographiques. Ces échanges nous offrent une vision très précise de Zurich – de sa préhistoire à 2040.

    Quels sont les objectifs du développement urbain et territorial à Zurich et quels rôles assumez-vous dans le développement des sites et des terrains ?
    Nous ne voulons pas seulement préserver la qualité de vie élevée de la ville de Zurich, mais la développer. Elle doit pouvoir s’améliorer ponctuellement, de manière durable sur le plan écologique et social. Pour ce faire, nous avons besoin d’instruments de planification de l’utilisation appropriés, et nous sommes responsables de leur élaboration et de leur développement.

    Le plan directeur communal pour l’urbanisation, le paysage, les constructions et les installations publiques est essentiel à cet égard. Il nous permet de concrétiser les zones qui se prêtent à la densification des constructions. En outre, nous désignons des surfaces pour l’approvisionnement en espaces libres publics ainsi que pour les bâtiments et installations publics communaux – par exemple pour l’école publique ou pour les activités sportives. En outre, il s’agit d’un instrument de coordination important, car il montre comment la densité de construction doit être coordonnée avec les transports et l’offre d’énergie renouvelable, et il donne des indications sur d’autres aspects spatiaux d’un développement urbain respectueux de l’environnement et socialement acceptable.

    Quels sont les défis du développement urbain par rapport aux autres villes suisses et quels sont les avantages de Zurich ?
    Zurich partage de nombreux défis avec d’autres villes en Suisse et en Europe. La croissance et les besoins en logements qui en découlent sont au centre des préoccupations, et il faut avant tout garantir des logements à prix modérés dans la ville. L’évolution démographique et la pluralisation des styles de vie entraînent une diversité des formes et des besoins en matière de logement – à laquelle nous devons faire face.

    Outre une densification socialement acceptable, le climat joue un rôle central. Environ un quart de toutes les émissions de CO2 provient du secteur du bâtiment. La planification et l’architecture urbaines doivent aujourd’hui être respectueuses du climat et de l’environnement, ménager les ressources et préserver les paysages. Outre la protection du climat, nous devons limiter les effets d’îlot de chaleur.
    Ce que nous n’avons plus, contrairement à d’autres villes, ce sont des sites industriels libres à reconvertir. La densité renforce les différents intérêts liés aux surfaces et aux bâtiments d’une ville. De plus, en tant que moteur économique de la Suisse, Zurich fait l’objet d’une attention particulière de la part du public. Les décisions d’aménagement nécessitent un débat politique – la participation est exigée. Si le débat n’a pas lieu, de nombreuses nouvelles constructions feront l’objet d’un recours.

    Quels sont les projets de construction les plus importants à Zurich et comment contribuent-ils au développement de la ville et du territoire ?
    J’inclus ici la planification. Par exemple, le Josef-Areal, le Schlachthof-Areal, les rives du lac Wollishofen ou le Papierwerd-Areal. Ils sont importants pour le développement de la ville de Zurich en raison de la pénurie d’espace évoquée précédemment. Il en résulte la tâche exigeante d’utiliser ces sites de manière durable et efficace en termes de planification.
    La ville construit également elle-même, en particulier des logements à prix modérés. Les lotissements de Leutschenbach et du Tramdepot Hard offriront à eux seuls plus de 550 logements. Pour la Thurgauerstrasse ou le Koch-Areal, la ville attribue des terrains à bâtir à des maîtres d’ouvrage d’utilité publique.

    Dans le cadre de tels grands projets, il est important de planifier les infrastructures sociales correspondantes. En particulier, la mise à disposition de suffisamment de salles de classe, de bâtiments culturels tels que le théâtre ou l’opéra, sont importants pour l’ensemble de la ville.
    En complément des développements de sites et des constructions mentionnés, la mise à jour des directives sur les immeubles de grande hauteur ainsi que la révision du règlement de construction et de zonage font partie des tâches les plus importantes confiées à l’urbanisme zurichois. Dans le cadre de ces instruments de planification, il s’agit de trouver le moyen de traiter la protection des monuments ou l’inventaire et l’ISOS et de les concilier avec les développements architecturaux souhaités.

    Quelles sont les zones de Zurich particulièrement attractives pour les entreprises et pourquoi ?
    Cela dépend fortement de la taille et du type d’entreprise, chaque entreprise définit ses propres exigences en matière de choix de site. Pour un groupe qui souhaite développer et étendre son propre site à long terme, d’autres sites sont certainement considérés comme attractifs que pour une PME qui vise un développement au sein du quartier.

    En principe, tous les quartiers de Zurich sont attractifs, car ils sont partout bien desservis par les transports publics. Il y a eu ici une évolution positive par rapport aux dernières années et décennies – Zurich ne connaît plus de véritable « périphérie ».

    Où voyez-vous encore un potentiel de développement et comment pourrait-il être exploité ?
    Il y a un potentiel dans la coopération avec les communes voisines. L’une des particularités de l’aménagement du territoire est qu’il ne s’arrête pas à la frontière de la ville, même si cette frontière implique un changement politique. La région de la Limmat ou la vallée de la Glatt avec son service de transport public commun en sont des exemples. Il s’agit de coordonner la planification au-delà des frontières afin de garantir l’offre et l’interconnexion des quartiers.

    Il existe également un potentiel de coordination avec le canton ou la Confédération, notamment en ce qui concerne le bruit et l’ISOS. Les directives fédérales ou cantonales ont un impact important dans une ville comme Zurich. Je vois un grand potentiel dans une coordination plus étroite avec l’Union des villes suisses.

    Comment Zurich se positionne-t-elle dans le domaine du développement et de la planification de la mobilité ?
    En matière de mobilité urbaine, le plan directeur communal met l’accent sur des transports publics efficaces et bien développés ainsi que sur le développement d’espaces urbains et routiers fonctionnels et attrayants. Nous visons une ville des courtes distances. Les centres de quartier seront renforcés et de nouveaux aménagements seront réalisés. Pour la population résidente, il est plus intéressant de s’approvisionner sur place, le commerce de détail ouvre de nouveaux magasins dans le quartier, car il peut compter sur ses clients.

    Les chiffres relatifs à la mobilité montrent que la population urbaine mise davantage sur le vélo et les transports publics. La ville encourage tout particulièrement les déplacements à pied et à vélo. Avec le programme « Impuls Mobilität », la ville conseille de manière très ciblée les entreprises et les régies immobilières.

    La pandémie a-t-elle entraîné des changements dans la planification de Zurich ?
    L’espace public a gagné en importance pendant la pandémie de Corona. Notamment pour les enfants et les adolescents, qui ont besoin d’espaces libres dans leur environnement direct. Dans l’ensemble, les moyens de transport individuels que sont la marche, le vélo et la voiture ont gagné en importance dans le choix du mode de transport, tandis que les transports publics ont été évités en raison des risques potentiels de contagion. Les effets positifs de la pandémie, tels que l’utilisation du vélo et le lissage des pics de trafic grâce à l’augmentation du travail à domicile, doivent être conservés pour l’avenir.

    La pandémie et le travail mobile ont apporté des changements dont nous ne verrons les effets sur l’urbanisme que dans quelques années. A Zurich, ce sont surtout les centres de quartier qui profitent de la tendance au home office. Lors de la pandémie, l’accès rapide aux commerces, aux établissements de santé, aux centres sportifs, à la gastronomie et aux espaces verts qui ne nécessitaient pas de transports publics était essentiel. Le besoin d’espaces urbains où il fait bon vivre doit être davantage pris en compte à l’avenir.

    Quels sont les facteurs qui font de Zurich un lieu de résidence attractif ?
    Zurich est attractive et offre une qualité de vie élevée. Il y a de nombreuses raisons à cela : Par exemple, l’offre large et attrayante de structures d’accueil et de culture, les espaces libres attrayants, les établissements d’enseignement, les bonnes infrastructures et la qualité architecturale élevée. La situation au bord du lac et la proximité de la nature sont également très attrayantes. Malgré une activité de construction intense, les quartiers de la ville ont réussi à conserver leur identité. C’est à mon avis une grande force de notre ville.

    Comment imaginez-vous le développement idéal de la ville de Zurich ?
    Quels en seraient les éléments clés ?

    Idéal n’est pas la bonne formulation dans ce contexte, il n’existe pas de développement idéal. La planification urbaine est plutôt dynamique et largement influencée par les décisions politiques. Il doit réagir en permanence aux préoccupations socio-spatiales et environnementales actuelles et futures. Il est important que nous ayons une vision commune de ce que doit être Zurich et de la manière dont elle doit se développer à l’avenir. Le plan directeur communal formule une image cible, allant d’une densification différenciée des constructions aux centres et infrastructures de la ville, en passant par suffisamment d’espaces libres pour les loisirs. En dessous, il y a d’innombrables petits niveaux, projets et événements qui font partie de la ville en mutation. Zurich dispose d’un grand potentiel qu’il convient d’assurer et d’exploiter par le biais de la planification urbaine. Pas du jour au lendemain, mais aussi pour les générations futures de Zurichois.

  • Des villes viennoises et allemandes utilisent un nouveau logiciel de construction

    Des villes viennoises et allemandes utilisent un nouveau logiciel de construction

    Selon un communiqué de presse, deux entreprises appartenant à Wien Holding travaillent sur la plateforme de smino. Comme l’indique le développeur de logiciels de construction basé à Rapperswil-Jona, Wiener Infrastruktur Projekt GmbH et Wiener Standort Entwicklung GmbH ont utilisé l’application pour deux projets de construction de logements et la construction d’un établissement social. La raison en est la pression croissante sur les coûts et le besoin élevé de logements.

    Plusieurs villes allemandes souhaitent également utiliser l’application pour économiser des ressources, du temps et de l’argent dans le domaine de l’urbanisme. Selon le communiqué, Essen et Darmstadt comptent ainsi parmi les utilisateurs. Essen l’utilise pour la construction d’une école polyvalente, tandis qu’à Darmstadt, l’application est utilisée pour plusieurs projets, notamment la construction de la caserne de pompiers Nord.

    L’outil numérique représente une solution face à l’augmentation des coûts et à la demande croissante de logements, est-il précisé. Avec smino, les villes et les communes peuvent « relever avec succès les défis de l’urbanisme moderne » et contribuer ainsi durablement au bien-être de leurs habitants.

    Selon les informations de l’entreprise, l’application smino met en relation les maîtres d’ouvrage, les autorités, les planificateurs et les entrepreneurs pour former une unité efficace. Grâce à la disponibilité centrale, les processus de travail peuvent être optimisés et les projets réalisés de manière efficace en termes de temps et de coûts. De plus, la communication entre les participants au projet devient plus transparente.

    L’associé gérant de smino, Sandor Balogh, cité dans le communiqué, se réjouit de cette internationalisation. « La collaboration avec les municipalités souligne notre volonté d’améliorer l’efficacité et la transparence des projets de construction tout en promouvant des villes durables et agréables à vivre »

  • Dormakaba augmente sa rentabilité

    Dormakaba augmente sa rentabilité

    Au cours du premier semestre de l’exercice 2023/24, clos le 31 décembre 2023,Dormakaba a réalisé un chiffre d’affaires mondial total de 1,38 milliard de francs. En comparaison annuelle, cela correspond à un recul de 3,0%, informe dormakaba dans un communiqué. L’entreprise de technique de fermeture de Rümlang attribue cette baisse à un « effet de change négatif significatif de 95,2 millions de francs ».

    Si l’on exclut cet effet, il en résulte une croissance organique du chiffre d’affaires de 3,9%, explique dormakaba. Le résultat d’exploitation corrigé au niveau de l’EBITDA a augmenté de 8,7% par rapport à l’année précédente, pour atteindre 200,7 millions de francs. La marge correspondante a pu être améliorée de 1,6 point de pourcentage à 14,6%. En revanche, le bénéfice du groupe pour le semestre sous revue s’est élevé à 48,5 millions de francs, soit 5,8 millions de moins que pour la même période de l’année précédente.

    « Nos résultats montrent clairement comment chacun chez dormakaba contribue à mettre en œuvre efficacement notre programme de transformation comme prévu », a déclaré le CEO de dormakaba, Till Reuter, cité dans le communiqué. « La nette augmentation de nos marges montre que les effets financiers positifs attendus portent et que nous avons progressé sur la voie d’une croissance et d’une rentabilité durables »

    Pour le second semestre de l’exercice 2023/24, dormakaba maintient ses objectifs pour l’ensemble de l’année. Ensuite, une croissance organique du chiffre d’affaires entre 3 et 5 pour cent devrait être réalisée. En ce qui concerne la rentabilité, dormakaba vise une amélioration de la marge EBITDA par rapport aux 13,5 % de l’année précédente.

  • Numérisation des procédures de permis de construire dans le canton de Zurich

    Numérisation des procédures de permis de construire dans le canton de Zurich

    Dans le cadre de ses efforts pour moderniser et numériser les processus administratifs, le canton de Zurich a franchi une étape décisive pour simplifier et accélérer la procédure de demande de permis de construire. A partir du 1er avril 2024, la procédure de dépôt des demandes de permis de construire sera entièrement numérisée grâce à l’introduction de la plateforme. Cette évolution marque une avancée dans la gestion et le traitement des projets de construction, en réduisant la consommation de papier et en augmentant l’efficacité.

    Depuis son lancement en février 2020, la plateforme a déjà contribué de manière significative à la simplification du processus de demande de permis de construire. Elle permet un échange d’informations fluide entre les demandeurs, les autorités et les autres parties concernées et prend en charge l’ensemble du processus, de la soumission à l’approbation d’un projet de construction. Toutefois, jusqu’à présent, la procédure n’était pas entièrement dématérialisée, car des dispositions légales empêchaient l’utilisation exclusive de moyens numériques.

    Les récentes modifications apportées à la loi sur l’aménagement du territoire et la construction ainsi qu’à l’ordonnance sur la procédure de construction (BVV) et à l’ordonnance spéciale sur la construction I, adoptées par le Conseil d’Etat, lèvent ces obstacles. La nouvelle base juridique ouvre la voie à une procédure de permis de construire entièrement numérique. Le directeur des travaux publics Martin Neukom souligne l’importance de cette évolution et souligne que la mise en œuvre de ce projet numérique permettra de créer un service orienté vers le client et économe en ressources, qui répond aux exigences actuelles et simplifie le traitement des demandes de permis de construire pour toutes les parties concernées.

    Pour garantir une mise en œuvre complète, toutes les villes et communes du canton de Zurich doivent passer à la nouvelle procédure exclusivement électronique dans un délai de trois ans. Ce changement promet de rendre le processus d’octroi de permis de construire plus efficace et plus écologique, ce qui constitue une nouveauté importante pour les professionnels de la gestion du secteur immobilier.

  • Introduction du BIM dans le Facility Management : un changement de paradigme

    Introduction du BIM dans le Facility Management : un changement de paradigme

    Dans le secteur de l’immobilier, où différents acteurs – des propriétaires aux gestionnaires d’installations – ont des exigences spécifiques concernant un bien immobilier, il est essentiel d’avoir accès à des informations actualisées et détaillées sur la structure du bâtiment et les systèmes techniques. L’utilisation efficace et la mise en relation de ces données contribuent largement à l’amélioration de l’efficacité. À cet égard, l’utilisation croissante des technologies dans l’immobilier accroît la complexité des données, ce qui nécessite à son tour une gestion sophistiquée des données.

    Synchronisation de la conception et de l’exploitation
    BIMtoFM, ou BIM2FM, est synonyme de transition transparente des données BIM de la phase de conception et de construction à la phase d’exploitation d’un bien immobilier. Cela permet un flux d’informations efficace et l’automatisation des processus d’exploitation, ce qui entraîne une augmentation significative de l’efficacité et une réduction des coûts. Les avantages de l’intégration du BIM dans les processus FM sont nombreux et incluent une accessibilité facilitée aux données relatives aux bâtiments, une aide à la maintenance préventive et une minimisation des coûts d’exploitation et des temps d’arrêt. Ces aspects sont particulièrement importants pour les secteurs strictement réglementés tels que les hôpitaux ou les infrastructures critiques. L’introduction de BIM2FM jette les bases de processus administratifs automatisés, d’une planification budgétaire solide et d’une gestion avancée des commandes dans le domaine du facility management. Pour les propriétaires immobiliers, cela signifie l’accès à des informations actualisées qui soutiennent une planification efficace du rendement et la définition des objectifs. BIM2FM s’impose ainsi comme un outil indispensable dans le secteur immobilier moderne.

  • Zum umweltfreundlichen Spital mit «Best Practices»

    Zum umweltfreundlichen Spital mit «Best Practices»

    Im Gesundheitssektor wurde der Umweltaspekt bisher oft vernachlässigt. Das Forschungsprojekt „Green Hospital – Ressourceneffizienz bei Schweizer Spitälern“ hat dazu beigetragen, das Bewusstsein für umweltrelevante Prozesse in Schweizer Spitälern zu schärfen. Im Rahmen des Nationalen Forschungsprogramms „Nachhaltige Wirtschaft: ressourcenschonend, zukunftsfähig, innovativ“ (NFP 73) wurde eine Liste von praxisorientierten Maßnahmen veröffentlicht, um Spitäler in ihrer Nachhaltigkeitsstrategie zu unterstützen.

    Die Studie, geleitet von Matthias Stucki am ZHAW-Institut für Umwelt und Natürliche Ressourcen, hat ergeben, dass insbesondere die Bereiche Wärme, Catering, Gebäudeinfrastruktur und Medikamente für den Großteil der Umweltbelastung durch Spitäler verantwortlich sind. Aber auch andere Faktoren wie Stromverbrauch, Abfallmanagement und die Verwendung von medizinischen Produkten spielen eine Rolle.

    Die aus der Studie abgeleiteten „Best Practices“ wurden aus einer Vielzahl von Literaturquellen und Praxisbeispielen zusammengestellt. Diese Massnahmen zielen darauf ab, die Umweltauswirkungen bei gleichbleibender Qualität der Gesundheitsdienstleistungen zu minimieren. Dabei wurde besonderer Wert auf die Auswahl von Maßnahmen mit hoher Klimarelevanz und großer Umsetzbarkeit gelegt.

    Insgesamt zeigt die Studie, dass die größten Chancen für eine Verbesserung der Umweltbilanz in der Konstruktion von langlebigen und ressourceneffizienten Gebäuden, der Nutzung erneuerbarer Energien und der Einführung von pflanzenbasierten Gerichten im Verpflegungsangebot liegen.

    Dieses Forschungsprojekt stellt einen wichtigen Schritt dar, um die schweizerische Krankenhauslandschaft nachhaltiger zu gestalten und setzt einen Meilenstein für zukünftige Initiativen in diesem Bereich.

  • HRS renforce ses compétences en matière de développement régional

    HRS renforce ses compétences en matière de développement régional

    Conformément à la nouvelle structure organisationnelle, la direction de HRS est élargie. Désormais, quatre membres de la direction sont responsables du secteur du développement de sites et de l’immobilier au sein de l’organe de direction opérationnel supérieur : Michael Breitenmoser pour la Suisse orientale et le Tessin ; Yves Diacon pour la région Centre-Est et Nord-Ouest de la Suisse ; Herbert Zaugg, qui vient de rejoindre HRS, pour le Centre-Ouest ; et Thierry Müller, comme jusqu’à présent, pour la Suisse occidentale.

    Le reste de la direction reste inchangé. La direction stratégique de l’entreprise est assurée comme jusqu’à présent par le CEO/propriétaire Martin Kull et la COO/propriétaire Rebecca Kull. Peter Keller reste responsable des finances en tant que CFO.

    Propre directeur pour IPZ Property AG
    Le projet de parc d’innovation de Zurich sur le site de l’ancien aérodrome militaire de Dübendorf, dans lequel HRS est actionnaire, est dirigé par Andrea C. Thöny en tant qu’unité séparée. Il était déjà responsable du développement du projet pour HRS.

    « Nous sommes convaincus que cette harmonisation stratégiquement consciente nous permettra de renforcer encore de manière significative nos compétences de développement déjà importantes dans toutes les régions de Suisse. Pour le maître d’ouvrage, cela présente de grands avantages. Elle génère des synergies précoces dans les projets de développement et de construction et apporte un surcroît de sécurité et de rapidité dans les processus de planification et d’autorisation toujours plus complexes », déclare avec conviction le CEO et propriétaire Martin Kull.

    Michael Breitenmoser, né en 1980, est architecte HES et titulaire d’un master en Real Estate Management. Après avoir travaillé dans deux bureaux d’architectes, il a rejoint HRS en 2011 en tant que chef de projet pour le développement immobilier et, à partir de 2015, en tant que chef de secteur pour le développement immobilier. Outre les concours, il est notamment responsable du développement du site de Saurer WerkZwei à Arbon, de l’immeuble « Chez Fritz » à Buchs, de Wankdorfcity 3 à Berne, de la place fédérale à Lucerne, du centre de compétences Stadler Rail à St. Margrethen et du développement du centre sur le site de Gschwend à Steffisburg.

    Yves Diacon, né en 1986, est économiste de la construction HES et titulaire d’un master en Real Estate Management. Après avoir travaillé trois ans dans une autre société de développement immobilier, il est devenu chef de projet en développement immobilier chez HRS en 2011, puis chef de ressort en développement immobilier à partir de 2015, et a été responsable de tous les concours d’investisseurs et de prestations globales dans la région Centre-Est. Son portefeuille comprend, entre autres, le projet Ensemble sur le site du Hardturm à Zurich, le Rosentalturm à Bâle, les développements de site Nova Brunnen à Ingenbohl, Aere à Aesch et Reinach, les terrains à bâtir C+D à Regensdorf et Am Schänzli à Muttenz.

    Andrea Claudio Thöny, né en 1985, est architecte EPF. Après avoir travaillé comme architecte et dans le conseil immobilier, il a rejoint HRS en 2018 et occupe depuis 2020 le poste de responsable du développement immobilier. Il se concentre sur le développement de projets spéciaux dans le domaine de la recherche et du développement, des locaux commerciaux et à usage spécial, ainsi que sur le développement commercial, les fusions et acquisitions et les restructurations. Depuis 2019, il est responsable du parc d’innovation de Zurich en tant que chef de projet global. D’autres projets importants chez HRS ont été la nouvelle salle des fêtes de BERNEXPO ainsi que la tour de Baden Ost.

    Herbert Zaugg, né en 1972, est technicien ES en architecture et a suivi une formation complémentaire dans le domaine de la fiducie immobilière et de la gestion d’entreprise. Il dispose d’une longue expérience dans le domaine du développement de projets, de la réalisation, de la rénovation et de l’acquisition de projets de développement jusqu’aux contrats de prestations globales. Dans le cadre de ses dernières fonctions, il a élaboré des visions et des stratégies et a été responsable avec son équipe, au niveau conceptuel et structurel, de nombreuses acquisitions et de développements immobiliers et commerciaux dans la région de Bern Mittelland. Il s’est fortement engagé dans le domaine de la construction de logements d’utilité publique, mais aussi dans le développement de sites et s’intéresse particulièrement aux formes d’habitat et de travail tournées vers l’avenir.

    Source : www.hrs.ch

  • Warmer Winter senkt Stromverbrauch

    Warmer Winter senkt Stromverbrauch

    Die Schweiz hat 2022 insgesamt 61,3 Terawattstunden Strom benötigt, informiert das Bundesamt für Energie in einer Mitteilung. Nach Abzug von Übertragungs- und Wärmeverlusten ergibt sich ein Stromendverbrauch von 57,0 Terawattstunden. Im Jahresvergleich fiel der Stromendverbrauch damit um 1,9 Prozent oder 1,1 Terawattstunden geringer als 2021 aus.

    Zur Senkung des Stromverbrauchs hat vor allem der warme Winter 2022/23 beigetragen. Darüber hinaus wirkten auch Effizienzsteigerungen und Stromsparappelle verbrauchssenkend. Die positive Wirtschaftsentwicklung und eine leichte Steigerung der Bevölkerung wirkten hingegen verbrauchssteigernd.

    Die inländische Elektrizitätserzeugung belief sich 2022 auf 63,5 Terawattstunden gegenüber 64,2 Terawattstunden im Jahr zuvor. Nach Abzug des Verbrauchs der Speicherpumpen ergibt sich 2022 eine Nettoerzeugung von 57,9 Terawattstunden. Der Löwenanteil von 52,8 Prozent wurde dabei von den Wasserkraftanlagen geleistet. Kernkraftwerke trugen 36,4 Prozent, die konventionell-thermischen Kraftwerke und die Anlagen für Erneuerbare zusammen 10,8 Prozent bei.

    Den Importen von Strom im Umfang von 33,1 Terawattstunden standen im Berichtsjahr Exporte von 29,7 Terawattstunden gegenüber. Trotz des Importüberschusses von 3,4 Terawattstunden konnte im Stromhandel jedoch ein kleiner positiver Aussenhandelssaldo von 71 Millionen Franken verbucht werden.

  • Les taux d'intérêt des swaps augmentent

    Les taux d'intérêt des swaps augmentent

    La courbe des taux des opérations de swap subit actuellement un déplacement non parallèle. Depuis la dernière décision du 16 juin, la courbe s'est aplatie, les taux infra-annuels restant élevés et les taux longs baissant. Cette baisse témoigne de la crédibilité de la politique monétaire selon laquelle elle réussira dans ses efforts pour maintenir la stabilité des prix à long terme. Pour les échéances à moyen terme en particulier, cette baisse reflète l'attitude du marché : la BNS ne serre pas la vis des taux d'intérêt autant qu'anticipé pour cette opération. Bien que les échéances au cours de l'année signalent une hausse imminente des taux directeurs, l'ampleur du pas dépendra des données d'inflation futures et laisse actuellement une grande marge de manœuvre pour leur estimation. Le scénario d'une hausse des taux de 75 points de base, similaire à celle de la Fed, ne serait pas inimaginable avec des chiffres d'inflation étonnamment élevés.

    Dans tous les cas, la fin des taux d'intérêt négatifs est imminente. Les prix des hypothèques à taux fixe sont devenus moins chers depuis la dernière décision de la BNS, mais les hypothèques du marché monétaire seront également affectées à l'avenir et deviendront très probablement plus chères.

    Des signes positifs sur le marché des taux d'intérêt
    Le marché des taux d'intérêt a réagi positivement à la stratégie de politique monétaire au cours des dernières semaines, renforçant ainsi la crédibilité de la BNS dans sa capacité à garantir la stabilité des prix à long terme. Même si les taux d'intérêt à long terme ont baissé et que la force de la monnaie nationale devrait avoir un impact positif sur l'inflation dans les mois à venir, de nouvelles hausses sont essentielles pour une politique monétaire efficace. Pourtant c'est fini

    Dans la perspective d'aujourd'hui, il est très difficile de quantifier la prochaine hausse des taux, même si nous considérons tous les scénarios de 25 à 75 points de base comme extrêmement probables. Par conséquent, nous surveillerons de près les chiffres de l'inflation à venir et le marché des swaps pour éclairer la prochaine décision.

    Décision de la Fed
    Lors de ses réunions des 26 et 27 juillet, le Federal Open Market Committee a décidé de relever à nouveau le taux directeur de 75 %. Le retour à une politique monétaire neutre s'est jusqu'ici traduit par le ralentissement souhaité de l'activité macroéconomique pour contrebalancer le déséquilibre entre l'offre et la demande. Bien que l'inflation semble toujours augmenter de manière incontrôlée, la politique monétaire de la Fed – grâce au rythme élevé de resserrement ces derniers mois –

    gagné plus de crédibilité. Cela est soutenu, entre autres, par la baisse des rendements obligataires et des points morts d'inflation. De plus, la dernière décision était conforme aux attentes du marché, qui anticipe actuellement un nouveau resserrement d'au moins 50 points de base pour la prochaine réunion en septembre – ainsi que les commentaires de la Fed. Il est désormais important de suivre de près l'évolution de l'inflation dans les semaines à venir.

    La BCE a achevé la sortie des taux d'intérêt négatifs le 21 juillet et a relevé les taux de 50 au lieu de 25 points de base. La forte baisse de la valeur de l'euro depuis le début de l'année a été particulièrement pertinente dans cette décision, car elle accroît la pression inflationniste importée. De nouveaux ajustements des taux d'intérêt pourraient accroître l'attractivité de la monnaie européenne et contrecarrer l'inflation par une appréciation du taux de change, du moins à court terme. En outre, le Conseil des gouverneurs a approuvé un nouvel instrument appelé Transmission Protection Mechanism (TPM) pour mesurer l'écart des rendements obligataires entre les différents États membres

    assurer la transmission efficace des signaux de politique monétaire à tous les pays de la zone euro.

    Les hausses de taux d'intérêt reprendront-elles en septembre ?
    S'il n'y a aucun signe de ralentissement de l'inflation d'ici septembre, nous nous attendons à ce que la Fed relève ses taux d'au moins 50 points de base une troisième fois. Dans tous les cas, il est important de comprendre qu'en raison de la courte succession de fortes hausses de taux, l'efficacité de la politique monétaire ne sera probablement pas immédiate et il faudra un certain temps pour que l'économie réagisse pleinement. Nous pensons donc qu'une stagnation voire une baisse des prix est à prévoir et que le soi-disant pic d'inflation sera bientôt atteint. En raison de l'évolution du taux de change de l'euro et des chiffres d'inflation très élevés, nous nous attendons clairement à de nouvelles hausses des taux d'intérêt de la part de la BCE. Compte tenu des mouvements de taux d'intérêt de la Fed et de la BNS, nous prévoyons actuellement un ajustement d'au moins 50 points de base pour la réunion de septembre.

  • Systèmes énergétiques complets par EKZ

    Systèmes énergétiques complets par EKZ

    La pression sur les écosystèmes holistiques autour de l'immobilier et de leurs solutions énergétiques augmente. EKZ simplifie cette tâche avec des solutions intelligentes.

    La combinaison et la gestion centralisée de la production et du stockage d'électricité, de la production de chaleur et de froid et de l'électromobilité dans un système énergétique intégré entraînent une simplification de la gestion immobilière, un confort de vie et de travail maximal et une efficacité énergétique optimale dans la production. De plus, la durabilité écologique est assurée.

    Les objectifs de la Stratégie énergétique 2050 se construisent ici. La majeure partie du développement de Verdeblu est achevée et habitée depuis l'automne 2019. Il est à noter que ce développement couvre lui-même une grande partie de ses besoins énergétiques, et cela exclusivement à partir de sources renouvelables.

    « Le cahier des charges de la Stratégie énergétique 2050 est également une opportunité pour le secteur immobilier », explique Dieter Stutz d'Atlantis AG, active dans les domaines du conseil en environnement, de l'urbanisme et de l'architecture et qui a développé le projet. L'approvisionnement en chaleur par les eaux souterraines était la solution la meilleure et la plus convaincante pour la région. Atlantis a planifié et mis en œuvre ce projet de construction complexe avec EKZ.

    Production d'énergie sur site
    L'ensemble « Grand Chemin » a été construit à Epalinges en Suisse romande, une partie de l'électricité nécessaire étant produite sur place par un système photovoltaïque (PV). Une nouvelle maison multifamiliale est en cours de construction à Emmen (LU), qui sera caractérisée par quatre systèmes de pompe à chaleur avec eau souterraine comme source d'énergie et un système photovoltaïque avec ZEV. Vu sous cet angle, l'avenir de l'énergie a également commencé depuis longtemps dans ce pays.

    Texte : Mohan Mani, Image : zVg.