Étiquette : Energien

  • Le conseil municipal approuve 300 millions de francs pour CoolCity

    Le conseil municipal approuve 300 millions de francs pour CoolCity

    Am 10. Juli 2024 bewilligte der Zürcher Stadtrat Ausgaben von 303,7 Millionen Franken aus dem Rahmenkredit «Thermische Netze» für die Realisierung des Energieverbunds CoolCity. Dieser soll die Innenstadt Zürichs mit erneuerbarer Energie aus dem Zürichsee heizen und kühlen und stellt damit einen bedeutenden Schritt zur Reduktion des CO2-Ausstosses der Stadt auf Netto-Null bis 2040 dar.

    Ausbau der thermischen Netze
    Der Ausbau der thermischen Netze ist einer der grössten Hebel, den die Stadt Zürich hat, um den CO2-Ausstoss zu senken. Fossile Heizungen können durch den Anschluss an die Fernwärme ersetzt und das örtliche Gasverteilnetz etappenweise abgelöst werden. Der Energieverbund CoolCity, der mit 100 Prozent erneuerbarer Energie betrieben wird, soll einen grossen Beitrag dazu leisten.

    Verbundgebiet und Nutzung von Seewasser
    Das Verbundgebiet erstreckt sich vom Hauptbahnhof bis zum Bürkliplatz, begrenzt durch Limmat, Sihl und Schanzengraben. Es umfasst die Perimeter City, Energieverbund Fraumünster und Altstadt. Die dortigen Liegenschaften sollen künftig mit Zürcher Seewasser geheizt und gekühlt werden, was eine Reduktion der Treibhausgasemissionen der angeschlossenen Liegenschaften auf Netto-Null ermöglicht.

    Seewasser- und Energiezentralen als Herzstücke des Verbunds
    Für die Realisierung des Verbunds sind der Bau einer Seewasser- und einer Energiezentrale notwendig. In einer Tiefe von 28 Metern wird auf Höhe des Zürichhorns das Seewasser gefasst und über eine zwei Kilometer lange Leitung zur Seewasserzentrale in der Kurt-Guggenheim-Anlage transportiert. Dort wird dem Seewasser mithilfe von Wärmetauschern Energie entzogen, die dann zum ewz-Unterwerk Selnau geleitet wird. Das abgekühlte Seewasser wird anschliessend in die Limmat zurückgeführt.

    Das Herz des Energieverbunds wird die Energiezentrale im ehemaligen ewz-Unterwerk Selnau sein. Hier wird die aus dem Seewasser gewonnene Wärme bzw. Kälte mittels Wärmepumpen und Kältemaschinen auf die notwendige Temperatur gebracht. Nach umfassenden Untersuchungen hat sich das ewz-Unterwerk Selnau als optimaler Standort herausgestellt, um die technischen und wirtschaftlichen Anforderungen zu erfüllen.

    Etappenweiser Bau zwischen 2025 und 2039
    Die Realisierung des Energieverbunds erfolgt etappiert von 2025 bis 2039 und wird in Abstimmung mit den Straßen- und Werkleitungsprojekten des Tiefbauamts umgesetzt. Die erste Energielieferung ist für 2031 geplant, wobei der kontinuierliche Ausbau bis 2035 das Versorgungsgebiet (ohne den Perimeter Altstadt) grösstenteils erschlossen haben wird. Der Anschluss der Altstadt ist für 2035 bis 2039 vorgesehen.

    Bereits 2023 bewilligte der Stadtrat 8,5 Millionen Franken für Vorinvestitionen aus dem Rahmenkredit. Das ewz hat mit den ersten Bauarbeiten begonnen und erstellt ein Verbindungsbauwerk zwischen den Energieverbunden CoolCity und Fraumünster, das im Frühling 2025 fertiggestellt sein wird.

    Ein wichtiger Schritt in Richtung Klimaneutralität
    Der Energieverbund CoolCity ist ein zentraler Baustein auf dem Weg zur Klimaneutralität der Stadt Zürich. Mit der Nutzung von 100 Prozent erneuerbarer Energie aus dem Zürichsee wird die Innenstadt nachhaltig und umweltfreundlich mit Wärme und Kälte versorgt, was einen bedeutenden Beitrag zur Reduktion der Treibhausgasemissionen leistet.

  • Centrales solaires à haute température pour un approvisionnement continu en énergie

    Centrales solaires à haute température pour un approvisionnement continu en énergie

    Le cœur de la technologie de 247Solar est un échangeur de chaleur à haute température mis au point par David Gordon Wilson, professeur émérite au MIT. L’intégration de cet échangeur de chaleur dans une turbine classique, semblable à un moteur à réaction, permet de produire de l’énergie de manière efficace et sans émissions. La turbine utilise de l’air chaud, chauffé à environ 1 000 degrés Celsius par l’énergie solaire, pour produire à la fois de l’électricité et de la chaleur.

    Centrale solaire avec stockage d’énergie intégré
    Un composant innovant de ce système est la cogénération, complétée par des accumulateurs d’énergie thermique. Ceux-ci stockent la chaleur dans des matériaux solides qui peuvent ensuite alimenter la turbine lorsque le rayonnement solaire n’est pas disponible. Cela permet un approvisionnement continu en énergie, indépendamment du moment de la journée et des conditions météorologiques. La capacité de production du modèle présenté est de 400 kilowatts d’électricité et de 600 kilowatts de chaleur.

    La conception modulaire du système offre de nombreuses possibilités d’application, notamment pour les communautés isolées ou autosuffisantes. Cette technologie se prête parfaitement à une combinaison avec d’autres sources d’énergie renouvelables, telles que l’énergie éolienne, afin d’assurer un approvisionnement énergétique holistique et durable.

    Bruce Anderson, directeur général de 247Solar, souligne que l’objectif principal du développement de ce système était de surmonter le problème de l’intermittence des énergies renouvelables traditionnelles. La capacité à fournir de l’énergie en continu représente un progrès décisif dans l’utilisation des sources d’énergie renouvelables et pourrait jouer un rôle clé dans l’avenir énergétique mondial.

  • Enshift automatise le passage de grands bâtiments à zéro net

    Enshift automatise le passage de grands bâtiments à zéro net

    La jeune entreprise cleantech de Baar enshift propose aux propriétaires de grands immeubles commerciaux une solution numérique complète pour passer au zéro net. Selon un communiqué de presse, elle vise à automatiser et à simplifier l’ensemble du processus de transformation vers des énergies locales et renouvelables.

    L’ensemble des outils comprend tout ce qui est nécessaire pour la conception, l’attribution, le financement, la réalisation et l’optimisation des performances. Il couvre le cycle de vie de toutes les technologies d’énergie renouvelable actuellement disponibles.

    « Bien que nous ayons fixé nos objectifs de zéro net en 2050, le chemin à suivre pour y parvenir n’est absolument pas clair pour le secteur de la construction et de l’immobilier », a déclaré Pierre Bi, fondateur et PDG, cité dans le communiqué. « Nous pensons que notre solution peut accélérer la transformation et multiplier par 3 les rénovations énergétiques en Europe » Signe d’une « volonté marquée » de contribuer positivement au changement, enshift propose aux propriétaires d’immeubles commerciaux en Suisse des analyses gratuites d’objets et de potentiels.

    Bi avait déjà lancé Aeris Cleantech. L’entreprise, qui se concentre sur le nettoyage de l’air, a été rachetée en novembre 2021 par iRobot, un spécialiste nord-américain des robots de nettoyage.

    Lors de la première étape d’un tour de financement d’amorçage, Bis nouvelle société a levé enshift 3,5 millions de francs. Des investisseurs internationaux tels que l’israélien Sarona Ventures, OneCreation, basé à Vevey VD, et le fondateur de l’accélérateur de start-up Rocket Internet, Oliver Samwer, via la société berlinoise Global Founders Capital, y ont participé. Selon les informations fournies, 20 ingénieurs et développeurs travaillent désormais chez enshift, tandis que les premiers projets d’énergie verte entrent déjà dans leur phase de mise en œuvre.

  • Communauté d’autoconsommation dans les deux sens du terme

    Communauté d’autoconsommation dans les deux sens du terme

    Dans trois zones pilotes différentes – une zone commerciale, une zone mixte et une zone résidentielle – les entreprises implantées et les habitants doivent coopérer aussi bien pour la production et le stockage de l’énergie solaire (pooling pour l’autoconsommation) que pour l’utilisation de véhicules électriques (partage, « Mobility as a Service »). Cela permet de s’attaquer à deux problèmes qui se profilent en Suisse et à Winterthur dans le cadre de la stratégie énergétique 2050 : d’une part, la lenteur du développement de l’énergie solaire et, d’autre part, la forte densité des transports individuels motorisés fonctionnant aux énergies fossiles.

    Le projet repose sur la collaboration de différents partenaires de Winterthur issus des secteurs de l’enseignement supérieur/de la formation, de l’industrie, du bâtiment et des travaux publics ainsi que de l’administration municipale. Les sites sont notamment confrontés à la question du rapprochement entre l’utilisation personnelle et la mobilité partagée. Alors que l’installation d’un système photovoltaïque incluant le ZEV sera bientôt une évidence pour les nouvelles constructions, le partage de véhicules électriques est encore peu répandu dans ce domaine également. En revanche, ZEV^2 s’attaque aux bâtiments existants et vise à concevoir la solution optimale pour les zones mixtes en combinant les technologies (infrastructure de mesure, système de gestion de l’énergie, infrastructure de recharge – et mise en réseau numérique de ces trois systèmes) et les besoins (utilisation, facturation, transparence).

    Le projet est mené par la ville de Winterthur sous la direction du service Climat. Il bénéficie également du soutien financier de l’Office fédéral de l’énergie dans le cadre du programme Front Runner.

    De plus amples informations sont disponibles sur demande auprès de la direction du programme Smart City.

  • Un jalon pour le développement de la politique énergétique suisse

    Un jalon pour le développement de la politique énergétique suisse

    Décisions particulièrement importantes prises lors de la réunion de la Commission du 20-23.2.2023

    • Une réglementation pour les installations solaires d’intérêt national : Il sera ainsi possible de construire des centrales solaires alpines même après l’expiration de l’arrêté fédéral urgent (« Solar-Express »).
    • L’obligation pour les exploitants de grandes centrales hydroélectriques à accumulation de participer à la réserve d’énergie : Le photovoltaïque (PV) combiné à l’hydroélectricité permet de garantir l’approvisionnement en électricité en hiver, à condition que les réservoirs ne soient pas vidés prématurément pour des raisons économiques.
    • La possibilité d’obtenir des prêts dans le cas où les ressources du fonds de complément de réseau ne suffiraient pas à soutenir la production d’énergie renouvelable prévue : Cela permet d’éviter un « stop-and-go ».
    • Les données des systèmes de mesure intelligents doivent être mises à la disposition des consommateurs finaux en temps réel : Cela favorise la coordination optimale de la production d’électricité (par exemple à partir d’installations photovoltaïques) et de la consommation au niveau local, ce qui permet de réduire les investissements dans les réseaux électriques.
    • Les installations de stockage sans consommation finale doivent être exemptées de la redevance de réseau pour une durée illimitée. Et les installations de stockage avec consommation finale doivent également pouvoir bénéficier d’un remboursement de la redevance de réseau pour l’énergie réinjectée dans le réseau à partir de ces installations de stockage : Cela encourage l’utilisation du stockage stationnaire et de la charge bidirectionnelle des véhicules électriques en fonction des besoins du réseau.
    • Les conditions-cadres pour les communautés locales d’électricité (LEG) ont été nettement améliorées par rapport à la décision du Conseil des États : il s’agit là aussi d’une contribution essentielle à l’utilisation intelligente des réseaux.
    • Dans les zones rurales, les coûts élevés des renforcements de réseau entraînent souvent la suspension des projets photovoltaïques. Un transfert des coûts devrait permettre de soulager cette situation.
    • L’initiative parlementaire a été adoptée à l’unanimité. L’initiative du président de Swissolar Jürg Grossen visant à harmoniser la taxation de la vente d’électricité solaire a été adoptée à l’unanimité. Il s’agit d’une contribution essentielle à l’élimination du « patchwork » des conditions-cadres pour les installations solaires.


    Informations détaillées sur www.parlament.ch

  • L’approvisionnement durable en marchandises de demain

    L’approvisionnement durable en marchandises de demain

    Depuis Corona, le commerce en ligne est en plein essor. De plus en plus d’immenses halls de transbordement sont construits dans tout le pays. Jusqu’à présent, les biens et les marchandises commandés sont transportés vers leurs destinataires finaux par la route et le rail. L’Office fédéral des routes (OFROU) et l’Office fédéral du développement territorial (ARE) estiment que le volume du transport de marchandises en Suisse augmentera d’environ 31% d’ici 2050. Les voies courantes de transport de marchandises mentionnées ne peuvent toutefois pas être développées de manière illimitée.

    De nouvelles solutions de transport ont été recherchées – et trouvées avec Cargo Sous Terrain (CST) : D’ici 2045, un réseau de 500 kilomètres sera construit entre le lac de Constance et le lac Léman, avec des extensions vers Bâle, Lucerne et Thoune, grâce à des tunnels à trois voies de 6 mètres de diamètre chacun, creusés entre 20 et 100 mètres de profondeur. Ceux-ci sont desservis par des stations de chargement et de déchargement en surface, appelées hubs. Dans les hubs, les véhicules autonomes sans pilote sont chargés et déchargés de manière entièrement automatisée par des ascenseurs verticaux.

    Les chariots futuristes circulent 24 heures sur 24 à une vitesse constante de 30 kilomètres par heure sur des rails à induction. Ils peuvent contenir des marchandises de la taille d’une palette. Il est également possible de transporter des produits frais et réfrigérés. Le système trie et regroupe les marchandises dans le tunnel, de sorte que la livraison ultérieure des points de vente et des consommateurs finaux se fasse de manière coordonnée.

    Aux hubs, les marchandises livrées sont prises en charge et livrées en continu par des véhicules habités fonctionnant exclusivement à l’énergie renouvelable. « Il est possible que nous fournissions notre propre flotte de véhicules alimentés par l’énergie ou que nous collaborions avec des partenaires logistiques appropriés », explique Patrik Aellig, responsable de la communication de CST. L’élimination des déchets et des matériaux recyclés fait également partie intégrante du concept. Aellig précise : « Les mouvements de marchandises se font principalement des centres logistiques vers les villes. Mais le système fonctionne naturellement dans les deux sens et est prédestiné à recevoir des déchets et des matériaux recyclés ou des déchets de construction et à les transporter hors des villes » Un véhicule peut contenir jusqu’à deux palettes ou boîtes et conteneurs de cette dimension.

    Le CST réduit les émissions sonores de 50 pour cent et permet de transporter de petites quantités
    Les avantages d’un tel réseau souterrain sont évidents : les routes nationales sont délestées jusqu’à 40 pour cent du trafic lourd et les villes d’environ 30 pour cent. Parallèlement, les émissions sonores diminuent – d’environ 50 pour cent dans les villes. Les émissions de CO2 peuvent également être considérablement réduites : Le bilan écologique est jusqu’à 80 pour cent meilleur que celui des systèmes de transport actuels, car le CST fonctionne à 100 pour cent avec de l’électricité issue d’énergies renouvelables.

    La première étape devrait être opérationnelle en 2031 et comprend la ligne de 70 kilomètres entre Härkingen-Niederbipp et l’aéroport de Zurich, avec 10 hubs. Les hubs seront situés dans des centres logistiques existants et assureront la connexion à tous les systèmes de transport (rail, route, eau, fret aérien). L’ensemble du réseau de transport devrait être achevé en 2045. Le système sophistiqué comprend un logiciel innovant qui permet une gestion intelligente. L’informatique derrière le CST ainsi que le chargement et le transport automatiques des marchandises constituent le cœur de ce système. Le logiciel n’est pas encore développé à ce jour. Mais « l’équipe informatique est en place – la première étape comprend le développement de la très vaste plate-forme informatique », explique Aellig. Avec sa technologie sur mesure, CST s’adresse aux smart cities du futur et se charge également de la distribution fine des marchandises. De plus, CST permet pour la première fois à l’économie de transporter de petites quantités dans des palettes individuelles ou des conteneurs. Le stockage intermédiaire de marchandises de petite taille est ainsi supprimé.

    Le coût total s’élève à plus de 30 milliards de francs suisses. CST est une entreprise privée dont le siège est à Olten. Parmi ses 83 actionnaires, investisseurs et partenaires de projet figurent des noms suisses connus tels que la compagnie d’assurance Vaudoise, SAP, Siemens, la Poste suisse, Coop, Migros, La Mobilière ou la Banque cantonale de Zurich, le Crédit Suisse ainsi que Swisscom. De nombreuses entreprises de logistique, d’énergie et de construction, des bureaux d’ingénieurs et des services de coursiers à vélo ou encore la start-up high-tech Hyperloop One de Californie (États-Unis) font également partie du projet. L’infrastructure qui sera créée sera disponible pour tous les acteurs du marché. CST est développé en étroite collaboration avec les autorités, la Confédération et les cantons. La Confédération ne participe pas aux coûts.

    L’installation de transport de marchandises prévue, en grande partie souterraine et dépassant les frontières cantonales, est possible grâce à la loi fédérale sur le transport souterrain de marchandises (LTTM) adoptée en décembre 2021 par le Conseil national et le Conseil des États. Le CST progresse en plusieurs sous-projets parallèles. Au fur et à mesure de l’avancement de la planification, les cantons intégreront dans leurs plans directeurs les emplacements et les tracés exacts des hubs et des tunnels. Les procédures de plan directeur débuteront courant 2023 dans les cantons d’Argovie, de Soleure et de Zurich. L’avant-projet devrait être prêt dans le courant de l’année prochaine. « Ensuite, les appels d’offres pour la construction du réseau souterrain seront préparés », explique Aellig. Le début des travaux est prévu pour 2026.

    La simulation 3D montre la connexion logistique d’un hub.

  • 58% des bâtiments suisses sont chauffés au fioul et au gaz

    58% des bâtiments suisses sont chauffés au fioul et au gaz

    Selon un communiqué de presse , la plupart des systèmes de chauffage des bâtiments suisses fonctionnaient au fioul ou au gaz en 2021. C'est le résultat de la statistique de la construction et du logement désormais publiée par l'Office fédéral de la statistique ( OFS ) basé à Neuchâtel. Selon cette étude, en 2021, il y avait 1,77 million d'immeubles résidentiels et 4,69 millions d'appartements en Suisse. 58% des bâtiments étaient chauffés avec des combustibles fossiles – le mazout et le gaz sont mentionnés. Une personne sur quatre chauffée au gaz. 17 % des appartements étaient équipés d'une pompe à chaleur. Leur part dans le chauffage suisse a quadruplé depuis 2000.

    Près de 40 % de la population utilisait du mazout en 2021. 25 % chauffés au gaz et 16 % avec une pompe à chaleur. C'est dans les cantons du Tessin avec 54% et de Glaris (50%) que la proportion de personnes utilisant du mazout est la plus élevée. Le gaz était le plus utilisé dans les cantons de Genève et de Vaud, à 38% et 37% respectivement.

    Il existe de grandes différences dans la part du gaz entre les zones urbaines et rurales. Dans les communautés urbaines, 30 % des bâtiments étaient chauffés au gaz, contre seulement 4 % dans les communautés rurales.

    Plus d'un million de tous les bâtiments sont des maisons unifamiliales, dont plus de la moitié des maisons unifamiliales habitées n'étaient occupées que par une ou deux personnes, selon le communiqué du BFS. Un appartement habité en Suisse faisait en moyenne 102,4 mètres carrés. Les appartements de trois et quatre pièces représentent 55% de tous les appartements en Suisse.

  • Le pouvoir des femmes pour la transition énergétique

    Le pouvoir des femmes pour la transition énergétique

    Im Energiesektor ist der Frauenanteil seit jeher gering, in Führungspositionen erst recht. Die Bedingungen sind für Frauen schwieriger als für Männer. Das beginnt schon bei der Ausbildung, denn Frauen trauen sich immer noch zu selten, mathematisch-naturwissenschaftliche oder technische Berufe zu ergreifen. Dabei bringen sie nicht weniger mathematisches oder technisches Verständnis mit, sind aber gleichzeitig stark am Gemeinwohl und an Innovationen interessiert.  

    Klimabewegung in weiblicher Hand 
    Eine gute Nachricht vorweg: Der Frauenanteil im Bereich der erneuerbaren Energien wächst stärker als im konventionellen Energiesektor. Ein möglicher Grund könnte das steigende Bewusstsein für den Klimawandel sein, denn schlussendlich ist weltweit die Klimabewegung weitgehend weiblich. Zudem geben Frauen als Grund für ihre Berufswahl häufig an, mit ihrer Tätigkeit etwas Sinnvolles tun zu wollen. Frauenpower ist also erwünscht: Denn es ist längst erwiesen, dass Unternehmen von einer vielfältigeren Belegschaft und einem gemischten Führungsteam nachhaltig profitieren.

    Doch wie sieht es eigentlich beim Energielösungsunternehmen Helion aus, dass in einer typischerweise Männer dominierten Branche tätig ist. Oder ist dem überhaupt so? Und wo genau sind die Frauen im Unternehmen zu finden? Wir haben nachgefragt: Derzeit machen Frauen nur 12 Prozent der Belegschaft aus und sind vor allem in den Bereichen Marketing, Öffentlichkeitsarbeit und Personalwesen anzutreffen. Aber nicht nur! Weitere Infos auf www.helion.ch News.