Étiquette : Energiepolitik

  • Schlieren reste Cité de l’énergie or

    Schlieren reste Cité de l’énergie or

    Schlieren a obtenu pour la deuxième fois après 2021 le titre de Cité de l’énergie Gold, comme l’indique un communiqué de la ville. La distinction a une validité de quatre ans. C ‘est un grand honneur de recevoir à nouveau le label Cité de l’énergie Gold et cela montre que nous sommes sur la bonne voie en tant que ville », a déclaré Beat Kilchenmann, conseiller municipal et chef du département Travaux, approvisionnement et installations, cité dans le communiqué.

    Le label Cité de l’énergie or sert à récompenser les objectifs particulièrement ambitieux en matière d’énergie et de protection du climat. La ville cite à cet égard les mesures concrètes qui ont été définies dans différents champs d’action dans le cadre de la stratégie « zéro net » adoptée en 2023 avec l’année cible 2040. Ces mesures ont servi de programme d’activités pour la recertification en tant que Cité de l’énergie Or. Il s’agit notamment de l’extension du réseau de chauffage urbain, de l’utilisation d’énergie renouvelable dans les immeubles de la ville et du renforcement de l’économie circulaire.

  • Feuille de route politique pour la neutralité climatique de la Suisse

    Feuille de route politique pour la neutralité climatique de la Suisse

    Le rapport final de POLIZERO cible la politique climatique suisse avec une clarté inhabituelle. Les dix prochaines années seront décisives pour l’économie, l’approvisionnement énergétique et la société. L’équipe de recherche a modélisé de nombreuses trajectoires. L’abandon des technologies fossiles, l’expansion massive du chauffage urbain et des capacités solaires ainsi que l’introduction rapide de l’électromobilité constituent les fondements de l’objectif « net zero ».

    Un regard sur l’Europe montre que c’est justement en période d’incertitude qu’une harmonisation ciblée avec les normes européennes devient un facteur de réussite. En particulier, l’intégration dans un marché commun de l’énergie et des réglementations harmonisées renforcent la sécurité de l’approvisionnement et accélèrent l’innovation.

    De la stratégie à la mise à l’échelle
    La fenêtre pour des choix décisifs se referme. A partir de 2035, l’accent sera mis sur la montée en puissance des technologies respectueuses du climat. Les modélisations montrent que l’éolien, la bioénergie, les carburants synthétiques et le captage du CO₂ dans l’industrie et les déchets seront au centre des préoccupations. En investissant et en imposant des contraintes, par exemple pour le remplacement des anciens systèmes de chauffage, la Suisse peut réduire sa dépendance vis-à-vis des importations d’énergie en hiver tout en permettant une mutation industrielle.

    Les mesures d’encouragement et les incitations à l’innovation agissent comme une aide au démarrage, mais sont complétées par la suite de manière ciblée par des instruments réglementaires plus stricts et le développement du commerce des émissions. Une politique ferme mais adaptable reste nécessaire pour faire face aux incertitudes géopolitiques et aux surprises technologiques.

    Mise en œuvre flexible, perspective claire
    L’étude recommande une approche équilibrée plutôt que des mesures individuelles radicales. Si la Suisse parvient à combiner des initiatives propres crédibles avec une coordination cohérente de l’UE, les chances d’atteindre l’objectif net zéro sont intactes. Il est essentiel que toute stratégie reste flexible. La capacité d’adaptation est d’autant plus importante que les marchés mondiaux et la recherche évoluent rapidement.

    Pour réaliser la neutralité climatique, il ne faut pas une recette parfaite, mais une direction clairement définie et de la persévérance politique. Les étapes décisives doivent être franchies dès maintenant. Pour une Suisse qui marque l’Europe de son empreinte en matière de protection du climat et de capacité d’innovation.

  • Les Cités de l’énergie renforcent la politique climatique avec de nouvelles normes de certification

    Les Cités de l’énergie renforcent la politique climatique avec de nouvelles normes de certification

    L’association Cité de l’énergie veut à l’avenir soutenir ses 644 communes et villes membres sur la voie de la neutralité climatique. En 30 ans d’engagement, beaucoup de choses considérées au départ comme progressistes ont pu être établies comme standards, écrit Cité de l’énergie dans un communiqué correspondant. Afin de continuer à agir en tant que précurseur, la certification et le soutien des membres doivent être orientés de manière conséquente vers l’objectif zéro net.

    Le label Cité de l’énergie distingue les villes et les communes qui mènent une politique énergétique et climatique durable. A l’avenir, le processus de certification accordera une importance particulière aux stratégies et aux mesures visant le zéro net. Le communiqué cite comme exemples l’abandon du gaz naturel pour le chauffage et la promotion de la mobilité électrique. Pour obtenir la plus haute distinction en tant que Cité d’or, il faudra à l’avenir prouver que les stratégies et les mesures sont poursuivies de manière conséquente et qu’elles sont compatibles avec l’objectif zéro net. Parallèlement, Cité de l’énergie veut simplifier le processus de certification pour les petites communes.

    « Avec ces nouveaux instruments, Cité de l’énergie renforce son rôle de centre de compétences leader en matière de politique énergétique et climatique locale en Suisse », déclare Maren Kornmann, co-directrice de Cité de l’énergie, citée dans le communiqué. « Ainsi, Cité de l’énergie est la seule organisation à proposer un ensemble complet pour la planification, la mise en œuvre et le suivi de mesures nettes zéro au niveau local »

  • L’association Cité de l’énergie se concentre sur le zéro net

    L’association Cité de l’énergie se concentre sur le zéro net

    L’association Cité de l’énergie veut à l’avenir soutenir ses 644 communes et villes membres sur la voie de la neutralité climatique. En 30 ans d’engagement, beaucoup de choses considérées au départ comme progressistes ont pu être établies comme standards, écrit Cité de l’énergie dans un communiqué correspondant. Afin de continuer à agir en tant que précurseur, la certification et le soutien des membres doivent être orientés de manière conséquente vers l’objectif zéro net.

    Le label Cité de l’énergie distingue les villes et les communes qui mènent une politique énergétique et climatique durable. A l’avenir, le processus de certification accordera une importance particulière aux stratégies et aux mesures visant le zéro net. Le communiqué cite comme exemples l’abandon du gaz naturel pour le chauffage et la promotion de la mobilité électrique. Pour obtenir la plus haute distinction en tant que Cité d’or, il faudra à l’avenir prouver que les stratégies et les mesures sont poursuivies de manière conséquente et qu’elles sont compatibles avec l’objectif zéro net. Parallèlement, Cité de l’énergie veut simplifier le processus de certification pour les petites communes.

    « Avec ces nouveaux instruments, Cité de l’énergie renforce son rôle de centre de compétences leader en matière de politique énergétique et climatique locale en Suisse », déclare Maren Kornmann, co-directrice de Cité de l’énergie, citée dans le communiqué. « Ainsi, Cité de l’énergie est la seule organisation à proposer un ensemble complet pour la planification, la mise en œuvre et le suivi de mesures nettes zéro au niveau local »

  • Schaffhouse rejette le nouveau contrat d’Axpo

    Schaffhouse rejette le nouveau contrat d’Axpo

    Une majorité de 53,4% des électeurs de Schaffhouse a rejeté le 18 août le remplacement de l’ancien contrat de fondation des Nordostschweizer Kraftwerke (NOK) par un nouveau contrat d’engagement des actionnaires d’Axpo. Le projet a été rejeté dans 16 des 26 communes, dont la ville de Schaffhouse, Neuhausen, Beringen et Stein am Rhein.

    Les électeurs se sont ainsi opposés à leur gouvernement et au Grand Conseil qui, selon le magazine de votation de janvier, avait approuvé le nouveau contrat par 52 voix contre une. Ils ont fait valoir que l’ancien contrat NOK de 1914 n’était plus adapté à un groupe international employant environ 7000 personnes.

    Les opposants ont mis en garde contre une éventuelle privatisation du producteur d’énergie. Une majorité de cinq parties contractantes pourrait décider de la vente de l’entreprise, pour autant qu’elles disposent également d’une majorité des voix en actions. Le canton de Schaffhouse détient actuellement 7,9%.

    L’acceptation du nouveau pacte d’actionnaires nécessite l’accord de tous les actionnaires. Les autres actionnaires ont déjà approuvé le contrat. Le canton de Zurich et son entreprise cantonale EKZ sont les plus gros actionnaires avec 18,3 et 18,4 pour cent, suivis par le canton d’Argovie et son entreprise cantonale AEW avec 14 pour cent chacun. Gallisch-Appenzellische Kraftwerke(SAK) avec 12,5 pour cent, la Thurgovie avec EKT avec 12,3 pour cent, Glaris avec 1,7 pour cent et Zoug avec 0,9 pour cent.

  • La construction durable suit les réglementations cantonales

    La construction durable suit les réglementations cantonales

    En raison de la compétence constitutionnelle des cantons, il existe dans ce domaine des réglementations différentes dans toute la Suisse. C’est pourquoi la Conférence des directeurs cantonaux de l’énergie (EnDK) a adopté les modèles de prescriptions énergétiques des cantons (MoPEC) de l’année 2014, qui visent à harmoniser au maximum et donc à simplifier la planification des constructions et les procédures d’autorisation correspondantes.

    Nous avons analysé dans quelle mesure la mise en œuvre de certaines réglementations cantonales en matière de durabilité selon le MoPEC est proche. L’analyse complète peut être téléchargée ici. L’évaluation montre que : Bâle-Ville, Lucerne, le Jura et Fribourg s’inspirent assez fortement des modèles de prescriptions pour leur législation énergétique et vont même parfois au-delà. A l’autre extrémité, on trouve Argovie, Uri et Zoug, où des mises en œuvre correspondantes sont en cours de planification, ainsi que Soleure, qui disposera du moins de règles dans un avenir prévisible.

    Le setting : compétence cantonale, coordination intercantonale
    Selon la Constitution fédérale, la politique énergétique dans le domaine de la construction relève de la compétence des cantons. Ils sont donc habilités à définir et à mettre en œuvre leurs propres objectifs en matière de politique énergétique et climatique dans le cadre de la législation fédérale.

    Cette répartition des tâches est tout à fait logique : les autorités cantonales connaissent parfaitement l’infrastructure, la population et les sensibilités de leur région. Elles peuvent ainsi planifier et mettre en œuvre des mesures de construction de manière appropriée, efficace et largement soutenue.

    Mais il en résulte également un ensemble de régimes différents avec des caractéristiques et des priorités différentes. Cela peut parfois être source de confusion pour les acteurs immobiliers opérant à l’échelle suprarégionale. Les économies d’échelle étant plus difficiles à réaliser, la répartition fédérale des rôles entraîne une perte d’efficacité.

    Le monde politique l’a également compris. C’est pourquoi, au sein des conférences cantonales compétentes, les conseillers d’État et les experts concernés développent et coordonnent des objectifs et des stratégies communs en matière de politique énergétique et climatique, qu’ils ont par exemple inscrits dans les MoPEC 2014 déjà mentionnés.

    Informations détaillées sur https://www.wuestpartner.com/ch-de/2023/03/24/nachhaltiges-bauen-folgt-kantonalen-regelungen/

  • Le taux de rénovation des bâtiments est encore trop faible

    Le taux de rénovation des bâtiments est encore trop faible

    En 2019, environ 265 millions de francs de subventions ont été versés dans le cadre du programme de construction fédéral et cantonal, soit un quart de plus que l’année précédente. Cela ressort du rapport annuel 2019 du programme de construction. Ce programme est un pilier important de la politique énergétique et climatique suisse. Il est basé sur l’article 34 de la loi sur le CO2 .

    Selon un communiqué de presse du programme de construction, les candidats ont reçu un financement total d’environ 265 millions de CHF en 2019 (2018: 211 millions de CHF). La majeure partie du financement de l’année dernière est allée à des projets d’isolation thermique avec 133 millions de francs. La plus forte croissance a été enregistrée dans les subventions pour la rénovation du système; ils ont augmenté de 70 pour cent à 60 millions de francs. Les systèmes solaires et de ventilation ont été financés à hauteur de 35 millions de francs. 4 100 systèmes à combustibles fossiles ont été remplacés par des systèmes de chauffage utilisant des énergies renouvelables, le plus souvent une pompe à chaleur.

    Selon l’annonce, les mesures mises en œuvre en 2019 grâce aux subventions permettront d’économiser 5,4 milliards de kilowattheures d’électricité et 1,2 million de tonnes de CO2 sur toute leur durée de vie. Mais le taux de rénovation est trop faible pour atteindre les objectifs énergétiques et climatiques suisses pour les bâtiments. Afin d’offrir une plus grande incitation, des taux de financement plus élevés sont accordés depuis 2019. Cela a réduit l’effet obtenu: alors qu’en 2018 159 francs étaient utilisés par tonne de CO2 économisée, il était de 205 francs en 2019. L’augmentation des rénovations du système plus coûteuses a également réduit l’effet par franc suisse accordé.

    L’effet emploi du programme de construction est positif: il est de 2100 équivalents temps plein et d’environ 82 millions de francs de valeur ajoutée domestique supplémentaire.