Étiquette : Erneuerbare Energien

  • Production d’énergie et refroidissement : les façades au cœur de la recherche

    Production d’énergie et refroidissement : les façades au cœur de la recherche

    Dans le cadre du projet GreenPV, des chercheurs de la HSLU ont exploré le potentiel de la végétalisation et des panneaux solaires sur les façades des bâtiments. « Alors que les avantages des systèmes photovoltaïques et de la végétalisation sont déjà de plus en plus utilisés sur les toits, ils ne sont pas encore appliqués aux façades », explique Silvia Domingo, chercheuse à la HSLU, citée dans un communiqué de l’université sur le projet. Pourtant, ils pourraient notamment contribuer à combler le manque d’électricité en hiver. En effet, « le rendement énergétique d’une installation PV est plus élevé sur une façade sud que sur un toit pendant le semestre d’hiver en raison de l’angle d’inclinaison bas du soleil dû à la saison », explique Silvia Domingo.

    Quant aux façades végétalisées, outre leur effet rafraîchissant, elles contribuent à la biodiversité et à la réduction de la propagation du bruit. De plus, la qualité de l’air est améliorée par la fixation des polluants et la production d’oxygène. Selon les chercheurs de la HSLU, la végétalisation et le photovoltaïque (PV) sur les façades se combinent bien. « Le PV entre en jeu là où une production d’énergie élevée est possible, c’est-à-dire sur une façade non ombragée aux étages supérieurs », estime Domingo. En revanche, la végétalisation devrait être installée aux étages inférieurs et dans les cours intérieures.

    Parmi les obstacles rencontrés par les maîtres d’ouvrage, les auteurs ont identifié le financement ainsi que le manque de directives et d’expérience. L’aspect d’une façade entièrement recouverte de panneaux solaires noirs ne serait pas non plus du goût de tout le monde. C’est pourquoi la HSLU a déjà testé des alternatives de couleurs et de textures dans le cadre d’un autre projet.

  • Nouvelle publication spécialisée: «Stockage d’énergie pour l’immobilier: une utilisation efficace des énergies renouvelables»

    Nouvelle publication spécialisée: «Stockage d’énergie pour l’immobilier: une utilisation efficace des énergies renouvelables»

    Lien vers le whitepaper

    La Suisse souhaite atteindre zéro émission nette d’ici à 2050. Pour y parvenir, elle doit donc remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables. Toutefois, le rendement des installations dépend des conditions météorologiques, de l’heure de la journée et de la saison. Pour concilier l’offre et la demande, il faut donc recourir à des solutions de stockage, qui améliorent par ailleurs le bilan carbone puisque l’on a moins besoin de mazout et de gaz pour couvrir les pics de charge.

    Stockage de l’électricité: les batteries permettent plus de flexibilité
    Les accumulateurs peuvent stocker provisoirement et localement l’énergie solaire excédentaire pour ensuite alimenter les consommateurs et les consommatrices dans leur ménage, les voitures électriques ou les pompes à chaleur. Cela augmente considérablement l’autoconsommation et, de fait, la rentabilité des installations photovoltaïques. Outre les exploitants, le stockage profite également au réseau électrique. Ainsi, en cas de surproduction, il n’est pas nécessaire par exemple de déconnecter une installation solaire en raison d’une menace de surcharge du réseau. À l’inverse, si la demande est supérieure à l’offre, les pics de charge peuvent être couverts grâce à l’énergie stockée localement, ce qui stabilise le réseau et réduit les coûts. La batterie lithium-ion fait aujourd’hui office de stockage d’électricité standard, les alternatives comme les batteries sodium-ion ou les batteries au sodium ne s’étant pas encore établies. Il en va de même pour la charge bidirectionnelle, qui utilise la batterie d’un véhicule électrique comme système de stockage d’électricité local.

    Accumulateurs de chaleur: sondes géothermiques et réservoirs
    Transformer l’énergie solaire en énergie thermique constitue une alternative au stockage des excédents de l’énergie solaire. La chaleur est ainsi stockée pendant des semaines voire des mois, afin d’être réutilisée pour le chauffage et l’eau chaude en cas de besoin. Les accumulateurs de chaleur viennent ainsi compléter les systèmes de chauffage renouvelables comme les pompes à chaleur ou les réseaux thermiques. Certains types d’accumulateurs peuvent également servir de puits de chaleur en été, afin de refroidir les bâtiments en consommant peu d’énergie. Les plus répandus en Suisse sont les accumulateurs de chaleur à sondes géothermiques et les accumulateurs thermiques à réservoir. Les accumulateurs de glace, quant à eux, constituent une variante intéressante, car moins encombrante.

    Hydrogène et méthane: le stockage saisonnier
    L’énergie solaire excédentaire peut également être stockée de manière saisonnière en étant transformée en un gaz neutre en CO2 comme l’hydrogène ou le méthane («Power-to-Gas»). En cas de besoin, le gaz peut servir à produire de la chaleur ou de l’électricité, ou faire office de carburant pour les véhicules. L’hydrogène est produit par l’électrolyse de l’eau, le rendement de cette transformation pouvant atteindre 80%. Une transformation ultérieure en méthane présente l’avantage que celui-ci peut être injecté dans le réseau de gaz naturel et ne nécessite pas d’infrastructure séparée. Bien qu’il dépende des procédés utilisés, le rendement global se situe aujourd’hui entre 50 et 70% dans le meilleur des cas et n’est pas encore rentable.

    Retrouvez des informations plus détaillées ainsi que des exemples tirés de la pratique dans la nouvelle publication spécialisée d’ewz «Stockage d’énergie pour l’immobilier: une utilisation efficace des énergies renouvelables».

  • Le canton de Zurich veut rendre obligatoires les installations solaires sur les grands toits

    Le canton de Zurich veut rendre obligatoires les installations solaires sur les grands toits

    « Pour garantir un approvisionnement en électricité sûr en Suisse et atteindre l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre, la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables locales doit être développée rapidement et de manière significative », c’est ainsi que la chancellerie d’Etat du canton de Zurich introduit un communiqué concernant un projet de révision partielle de la loi sur l’énergie. Concrètement, le canton de Zurich veut rendre obligatoire la mise en place d’installations solaires sur les toits appropriés à partir d’une surface de 300 mètres carrés. Le canton estime que cela permettrait d’exploiter environ 60% d’un potentiel annuel total de 6 térawattheures d’électricité solaire provenant des toits.

    L’installation de panneaux solaires sur les grands toits doit être obligatoire aussi bien pour les nouveaux bâtiments que pour les bâtiments existants. Les bâtiments existants pourront être équipés lors de la rénovation de leur toit, mais au plus tard d’ici 2040. En outre, l’obligation ne s’appliquera que « si l’installation solaire est rentable sur toute sa durée de vie ». Le projet de loi correspondant a été mis en consultation jusqu’à fin novembre.

    Outre l’obligation d’installer des panneaux solaires, la révision partielle prévoit de promouvoir les technologies de stockage saisonnier de l’énergie. Elle sera financée par un fonds d’encouragement géré par les gestionnaires du réseau électrique et alimenté par une taxe maximale de 0,5 centime par kilowattheure d’électricité. Il est prévu de lancer des appels d’offres concurrentiels, dont bénéficieront les projets produisant le plus d’électricité en hiver par franc de subvention, et de soutenir les technologies de stockage saisonnier encore en cours de développement.

  • Hydrogène vert : une étude identifie le Canada comme un site de premier choix

    Hydrogène vert : une étude identifie le Canada comme un site de premier choix

    Des chercheurs de l’Institut Paul Scherrer(PSI) se sont penchés sur la question de savoir où l’hydrogène pourrait être produit de manière efficace et rentable, dans le but de stopper le changement climatique et de ne plus émettre de nouveaux gaz à effet de serre à l’avenir. Selon un communiqué, les chercheurs ont rassemblé des données et des prévisions géographiques et économiques afin de décrire la mise en place d’une économie de l’hydrogène. Pour cela, ils ont analysé quatre scénarios avec des besoins en hydrogène compris entre 111 et 614 mégatonnes par an. L’étude est actuellement publiée dans la revue scientifique « Nature Communications« .

    Il existe différentes technologies pour la production d’hydrogène. Dans le cas de l’électrolyse à membrane électrolytique polymère (PEM), l’hydrogène est extrait de l’eau dans un électrolyseur. Le grand avantage de ce procédé est que l’énergie nécessaire à la conversion peut être obtenue à partir d’électricité verte. Il reste à résoudre la question de savoir où la forte demande d’électricité verte a le plus de chances d’être satisfaite.

    « Pour ce faire, nous avons surtout utilisé des critères économiques », explique Tom Terlouw, doctorant au PSI et premier auteur de l’étude, cité dans le communiqué. « En d’autres termes, où la production est-elle la plus avantageuse ? » Deux axes principaux se sont dégagés : Où y a-t-il suffisamment de vent ou de soleil pour répondre à l’énorme demande d’électricité verte ? Et où y a-t-il suffisamment d’espace libre pour installer les équipements nécessaires à la production ? Le Canada s’est avéré être le meilleur choix. « Il y a beaucoup d’espaces libres qui sont très venteux et donc idéaux pour installer des éoliennes », ajoute Terlouw. Le centre des États-Unis, certaines parties de l’Australie, le Sahara, le nord de la Chine et le nord-ouest de l’Europe sont également des zones idéales. Les pays d’Europe centrale, comme la Suisse, sont en revanche moins appropriés, car ils ne disposent pas de surfaces libres ni d’un ensoleillement suffisant. En outre, les chercheurs soulignent que même la production d’hydrogène vert génère des émissions résiduelles de gaz à effet de serre dues à la production et au transport des matériaux nécessaires. Pour compenser ces émissions résiduelles, il faudrait filtrer des quantités correspondantes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, précise l’étude.

  • Une organisation d’achat produit sa propre électricité à Saint-Gall

    Une organisation d’achat produit sa propre électricité à Saint-Gall

    Selon un communiqué de presse, l’organisation d’achat de la branche suisse de l’automobile et des véhicules à moteur(ESA) a complété son réseau par une troisième installation pour son propre approvisionnement en électricité. Le jeudi 15 août, une installation photovoltaïque a été mise en service sur le site de l’ESA à Saint-Gall. Il y a quatre mois, l’ESA a lancé les deux premières installations à son siège de Berthoud et il y a un mois à Giubiasco.

    Avec environ 1800 modules et quelque 3500 mètres carrés, l’installation photovoltaïque de Saint-Gall est actuellement la deuxième plus grande installation de l’ESA. La quantité d’électricité qui sera produite à l’avenir couvrira à peu près la consommation annuelle de 150 ménages. L’installation de Berthoud couvre 200 foyers, celle de Giubiasco environ 25 foyers.

    L’organisation d’achat ESA a été fondée en 1930. En tant que coopérative, elle appartient à environ 7000 copropriétaires de la branche automobile et des véhicules à moteur. Elle emploie environ 670 collaborateurs, dont une soixantaine d’apprentis, sur onze sites répartis dans toute la Suisse.

  • Les émissions de fioul et de gaz diminuent

    Les émissions de fioul et de gaz diminuent

    En 2023, les émissions dues aux combustibles en Suisse ont nettement diminué par rapport à l’année précédente, à savoir de 8,8 pour cent. Pour ce faire, les mois d’hiver plus ou moins froids ont été convertis en conditions météorologiques moyennes. Par rapport à 1990, ces émissions étaient inférieures de 41,7 pour cent. C’est ce que montre la statistique CO2 2023 qui vient d’être publiée et que l’Office fédéral de l’environnement(OFEV) présente chaque année.

    Selon son communiqué de presse à ce sujet, cette baisse est principalement due à l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments et à l’utilisation accrue des énergies renouvelables pour le chauffage. En particulier, la consommation de gaz a nettement diminué pour la deuxième année consécutive.

    En revanche, les émissions de CO2 dues aux carburants tels que l’essence et le diesel sont restées identiques à celles de l’année précédente. Par rapport à 1990, les émissions ont diminué de 5,2 pour cent. Selon les données, le fait qu’elles n’aient pas augmenté à nouveau après la pandémie, c’est-à-dire après 2022, s’explique d’une part par le changement de comportement en matière de mobilité amorcé à l’époque : plus de travail à domicile et moins de voyages d’affaires. D’autre part, l’OFEV cite également comme raison la part croissante de la mobilité électrique. La part des carburants biogènes dans la consommation totale de carburant a légèrement augmenté, passant de 3,4 à 3,6 pour cent.

  • Changement de paradigme dans la planification énergétique

    Changement de paradigme dans la planification énergétique

    De nombreux pays se sont engagés à atteindre la neutralité climatique d’ici 2050. Pour les systèmes de construction et d’énergie, cela implique une transition rapide des énergies fossiles vers les énergies renouvelables et une plus grande interconnexion entre les différents secteurs. Les bâtiments, la mobilité, l’industrie ainsi que l’électricité, la chaleur et les combustibles synthétiques doivent interagir et être planifiés de manière intégrée. Matthias Sulzer de l’Empa et Michael Wetter du Lawrence Berkeley National Laboratory affirment que les processus de planification actuels ne répondent pas à cette complexité et qu’un changement de paradigme est donc nécessaire.

    Processus de planification actuels – une pensée en silo
    Les processus de planification actuels sont organisés par disciplines, ce qui conduit à des résultats inefficaces et sous-optimaux. Les ingénieurs et les architectes travaillent les uns après les autres, au lieu de collaborer de manière interdisciplinaire. Cette approche linéaire, de type « cascade », laisse peu de place aux itérations et à l’optimisation du système global. Sulzer souligne que cette approche n’est plus suffisante pour répondre aux exigences des futurs systèmes énergétiques flexibles.

    Inspiration de l’industrie des puces
    Sulzer et Wetter proposent une approche de planification inspirée de l’industrie des puces. Alberto Sangiovanni-Vincentelli, scientifique en électronique et en informatique, a révolutionné la fabrication des puces avec son « Platform-based Design ». Ce concept utilise différents niveaux d’abstraction pour analyser et optimiser les systèmes de manière globale et crée des modèles universels pouvant être combinés de manière modulaire. Ce modèle pourrait également être appliqué aux systèmes de construction et d’énergie afin d’automatiser et de modulariser la planification.

    Avantages d’un processus de planification basé sur des modèles
    Un processus de planification basé sur des modèles impliquerait l’utilisation de modèles non seulement pour l’analyse, mais aussi pour la spécification et la construction de systèmes. Ces plans pourraient être combinés de manière modulaire afin de déterminer clairement la conception et la fonctionnalité d’un système. Cela révolutionnerait les processus de planification, de construction et d’exploitation et favoriserait la numérisation et l’automatisation nécessaires pour atteindre les objectifs ambitieux de décarbonisation.

    Projet pilote à l’Empa
    Le projet européen GOES, dirigé par l’Empa, est une première étape vers l’application de la « conception basée sur une plate-forme » dans le secteur de l’énergie. Sur le campus de l’Empa à Dübendorf, une installation pilote de 144 sondes géothermiques est développée comme première application de ce concept. L’objectif est de définir les différents niveaux d’abstraction de la prise de décision et de standardiser les interfaces.

    La mise en œuvre d’un processus de planification automatisé et modulaire est essentielle pour atteindre la neutralité climatique d’ici 2050. Sulzer et Wetter sont convaincus que ce changement de paradigme améliorera considérablement la flexibilité et l’efficacité des systèmes énergétiques. Cette approche offre une solution prometteuse pour relever les défis de la décarbonisation et garantir la sécurité d’approvisionnement.

  • Insolight lance la première centrale agri-photovoltaïque en France

    Insolight lance la première centrale agri-photovoltaïque en France

    La société lausannoise Insolight, spécialisée dans les solutions agri-photovoltaïques, a mis en service sa première centrale agri-photovoltaïque en France. Selon un communiqué de presse, la serre photovoltaïque pour la production de fraises se trouve sur le domaine agricole La ferme Etchélécu à Sames dans le département français des Pyrénées-Atlantiques.

    L’installation, qui compte 15 000 plants de fraises, couvre 3000 mètres carrés de panneaux photovoltaïques semi-transparents et d’écrans d’ombrage dynamiques. La transmission de la lumière est ainsi régulée : si la lumière passe devant les cellules photovoltaïques, elle profite à la croissance des plantes. En revanche, la focalisation optique des rayons lumineux sur les cellules photovoltaïques génère du courant électrique.

    Avec une capacité installée de 190 kilowatts, il est possible de produire environ 260 mégawattheures d’énergie propre, ce qui est suffisant pour alimenter environ 50 foyers, selon le communiqué. « En combinant la technologie solaire et l’agriculture, nous permettons aux producteurs de contribuer à la transition énergétique et à l’agriculture durable tout en répondant à leurs besoins énergétiques », a déclaré Mathieu Ackermann, directeur technique d’Insolight, cité dans le communiqué.

    Selon les propriétaires de l’exploitation agricole, Jacques et Nathalie Etchélécu, la solution Insolight permet d’avoir des ombrières qui rendent possible deux mois supplémentaires par an pour la production de fraises.

    Outre la construction d’installations de production d’énergie renouvelable et un catalogue d’options phytosanitaires, Insolight propose, selon le communiqué de l’entreprise, des solutions complètes allant du développement de projets et de l’assistance administrative aux systèmes de récupération d’eau, aux modèles d’entreprise ad hoc et à la valorisation des fruits.

  • Un mât mesure les données de vent pour le parc éolien de Grotwind

    Un mât mesure les données de vent pour le parc éolien de Grotwind

    La planification du parc éolien de Grotwind passe à la phase suivante. Un mât de mesure est actuellement en cours d’installation sur le Grot, dans la commune de Pfäfers. Selon un communiqué, ce mât dispose d’anémomètres et de capteurs météorologiques à des hauteurs de 57, 69 et 80 mètres. Ceux-ci enregistreront en continu pendant douze mois des données sur le vent et la météo, telles que la force et la direction du vent, les turbulences, l’humidité et la pression atmosphérique. Des capteurs à ultrasons seront également placés à 69 mètres afin de capter les sons émis par les chauves-souris qui passent à proximité.

    Ces données permettront de définir les éoliennes appropriées, leur nombre et leur emplacement optimal. Elles doivent également aider à déterminer des algorithmes d’arrêt spécifiques au site. L’objectif est de réduire l’impact du parc éolien prévu sur l’homme, la faune et l’environnement.

    Le parc éolien est planifié par les St.Gallisch-Appenzellische Kraftwerke, SN Energie et la société Grotwind GmbH, créée à cet effet et basée à Quarten SG. Il devrait produire de l’électricité pour 5000 foyers.

  • Des chercheurs de l’ETH utilisent une nouvelle technologie pour générer des températures très élevées

    Des chercheurs de l’ETH utilisent une nouvelle technologie pour générer des températures très élevées

    Des chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) ont mis au point une technologie appelée « piège thermique » qui capte la lumière du soleil et peut ainsi atteindre des températures très élevées. Selon un communiqué de presse, ils ont réussi à atteindre des températures de plus de mille degrés Celsius avec cette méthode. Ces températures élevées sont nécessaires pour la production de ciment, de métaux et de divers produits chimiques dans des processus industriels à forte consommation d’énergie. L’équipe d’Emiliano Casati, chercheur au sein du groupe d’ingénierie de l’énergie et des systèmes de processus, et d’Aldo Steinfeld, professeur d’énergie renouvelable, a mis au point ce système dont l’élément essentiel est une barre de quartz. Lorsque celle-ci est exposée à une lumière intense, elle se transforme en chaleur avec une faible perte de chaleur. Jusqu’à présent, les expériences de ce type avec des pièges thermiques ont atteint une température de 170 degrés Celsius. Les centrales solaires fonctionnent généralement à des températures allant jusqu’à 600 degrés Celsius.

    L’objectif des chercheurs est de pouvoir un jour utiliser cette méthode pour la décarbonisation des industries à forte consommation d’énergie. « Pour lutter contre le changement climatique, nous devons décarboniser l’énergie en général », déclare Emiliano Casati, cité dans le communiqué. « Souvent, quand on parle d’énergie, on ne pense qu’à l’électricité, mais en réalité, nous consommons environ la moitié de notre énergie sous forme de chaleur » L’étude expérimentale actuelle a été publiée dans la revue Device. D’autres analyses, notamment sur la rentabilité de cette technologie, sont prévues.

  • Une technologie innovante qui utilise la lumière du soleil pour les hautes températures

    Une technologie innovante qui utilise la lumière du soleil pour les hautes températures

    Des chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) ont mis au point une technologie appelée « piège thermique » qui capte la lumière du soleil et peut ainsi atteindre des températures très élevées. Selon un communiqué de presse, ils ont réussi à atteindre des températures de plus de mille degrés Celsius avec cette méthode. Ces températures élevées sont nécessaires pour la production de ciment, de métaux et de divers produits chimiques dans des processus industriels à forte consommation d’énergie. L’équipe d’Emiliano Casati, chercheur au sein du groupe d’ingénierie de l’énergie et des systèmes de processus, et d’Aldo Steinfeld, professeur d’énergie renouvelable, a mis au point ce système dont l’élément essentiel est une barre de quartz. Lorsque celle-ci est exposée à une lumière intense, elle se transforme en chaleur avec une faible perte de chaleur. Jusqu’à présent, les expériences de ce type avec des pièges thermiques ont atteint une température de 170 degrés Celsius. Les centrales solaires fonctionnent généralement à des températures allant jusqu’à 600 degrés Celsius.

    L’objectif des chercheurs est de pouvoir un jour utiliser cette méthode pour la décarbonisation des industries à forte consommation d’énergie. « Pour lutter contre le changement climatique, nous devons décarboniser l’énergie en général », déclare Emiliano Casati, cité dans le communiqué. « Souvent, quand on parle d’énergie, on ne pense qu’à l’électricité, mais en réalité, nous consommons environ la moitié de notre énergie sous forme de chaleur » L’étude expérimentale actuelle a été publiée dans la revue Device. D’autres analyses, notamment sur la rentabilité de cette technologie, sont prévues.

  • « Fischermätteli », premier site certifié Minergie

    « Fischermätteli », premier site certifié Minergie

    Le projet résidentiel Fischermätteli, innovant et axé sur le long terme, a été achevé avec succès par les entreprises Strüby à l’automne 2023, après une période de construction échelonnée sur environ trois ans et demi. Les dix immeubles d’habitation comprenant au total 168 appartements en copropriété ont été construits sur un ancien site industriel à Burgdorf BE. La construction a nécessité plus de 6600 m3 de bois suisse, qui sert de réservoir naturel de CO2 et présente un excellent écobilan en raison des courtes distances de transport.

    Les besoins en énergie de l’ensemble du site sont couverts à 100 % par des sources renouvelables. L’électricité provient des panneaux photovoltaïques installés sur les toits des bâtiments, tandis que la chaleur pour le chauffage et l’eau chaude provient d’une centrale de chauffage alimentée par des pellets suisses. Le concept de mobilité bien pensé fait appel à l’électromobilité, au covoiturage, aux vélos et aux transports publics. Un espace de co-working favorise le travail à domicile et réduit ainsi indirectement la congestion des transports. En outre, l’aménagement des alentours selon le principe de la ville éponge assure un rafraîchissement naturel et efficace en été et fait du projet un véritable hotspot de biodiversité grâce à la diversité des plantes indigènes.

    Label aux exigences élevées
    En avril 2024, le plus grand projet immobilier jamais réalisé a reçu de l’association Minergie le certificat tant convoité : le label Minergie-Areal, après avoir été récompensé par le label Minergie-A-ECO. Ce nouveau standard, qui existe depuis septembre 2023, est soutenu par différentes organisations telles que l’association Minergie, les cantons, l’économie et l’Office fédéral de l’énergie. Le site Minergie se caractérise par une consommation d’énergie minimale, des émissions de gaz à effet de serre réduites au minimum pendant la construction et l’exploitation, et une autosuffisance maximale en énergies renouvelables. Les bâtiments disposent d’une protection thermique particulièrement efficace ainsi que d’un échange d’air contrôlé. De plus, l’espace extérieur du site Minergie est aménagé de manière à augmenter la résilience climatique et la qualité de séjour, par exemple grâce à des plantations vertes et des possibilités d’ombrage. Un autre point fort du site Minergie est la promotion d’une mobilité respectueuse du climat.

    Le lotissement de Burgdorf BE établit de nouvelles références en matière de construction en bois pour les logements. Avec 168 appartements en copropriété répartis dans dix immeubles, il s’agit du plus grand projet de construction de ce type, alliant le bois suisse et le standard Minergie-A-ECO. Dès le début, les aspects de durabilité ont été au centre des préoccupations, ce qui a permis au projet d’obtenir le premier certificat Minergie-Areal pour un projet réalisé.

    Grâce aux élégantes façades en bois, l’ensemble s’intègre parfaitement à l’environnement naturel sur le plan architectural. Les zones de rencontre et de jeu clairement définies, au charme villageois, favorisent les relations entre les résidents. En même temps, l’architecture garantit l’intimité et crée des espaces de vie avec des caractéristiques idéales en matière d’air, de lumière et de bruit. Des éléments favorisant la communauté, tels qu’un vaste pavillon commun et la zone professionnelle de travail à domicile « fm produktiv », complètent l’offre.

    Les appartements offrent de 2,5 à 5,5 pièces et sont conçus pour les célibataires, les couples et les familles de tous âges. Les plans d’étage sont conçus de manière flexible afin de pouvoir être adaptés aux besoins futurs. La construction a été réalisée à partir du rez-de-chaussée en éléments en bois.

    L’approvisionnement en énergie est systématiquement basé sur des sources renouvelables. L’électricité utilisée par les quelque 400 résidents provient des installations photovoltaïques installées sur les toits des immeubles collectifs (700 MWh/an). La chaleur est produite dans une centrale de chauffage avec des granulés de bois suisses.

    Le concept de mobilité met l’accent sur le vélo, les transports publics, les véhicules électriques et le covoiturage. Des abris à vélos, des stations de recharge, des zones de réparation et de nettoyage sont disponibles. De plus, les résidents peuvent utiliser, via une application, l’une des deux voitures électriques de l’autopartage du quartier ou utiliser confortablement le bus qui relie le quartier à Burgdorf toutes les demi-heures. La demande pour les appartements en copropriété et les appartements en location a été très forte dès le début. Plusieurs mois avant la fin des travaux, les 168 appartements étaient déjà vendus ou loués. Les prix de vente et de location raisonnables ont certainement contribué à ce grand succès, par exemple un appartement de 4,5 pièces était disponible à partir de CHF 610’000 (moins les subventions Minergie du canton de Berne).

  • La région de Bâle devient une plaque tournante pour l’hydrogène

    La région de Bâle devient une plaque tournante pour l’hydrogène

    H2-HUB Suisse, une association économique basée à Bâle et fondée en février, veut faire de la région de Bâle une plaque tournante de l’hydrogène dans le pays. Comme l’indique un communiqué de presse, de l’hydrogène vert sera produit à partir d’énergie solaire, hydraulique et éolienne et distribué dans toute la Suisse. Cela devrait contribuer à l’objectif de neutralité climatique de la Suisse.

    « L’UE fait résolument avancer le développement d’une économie de l’hydrogène depuis des années », déclare Dirk Mulzer, COO des services industriels de Bâle(IWB), cité dans le communiqué. « Des programmes de soutien ont déjà été lancés à cet effet dans toute l’Europe. La Suisse ne doit pas rater le coche »

    En février 2024, IWB, l’exploitant de stations-service Fritz Meyer AG/AVIA, GETEC, Port of Switzerland, le groupe énergétique VARO et la Chambre de commerce des deux Bâle ont donc fondé l’association H2-HUB Suisse à Bâle. L’objectif de l’association est de faire des ports rhénans de Muttenz BL et de Birsfelden BL un centre de production, d’importation et de distribution d’hydrogène pour la Suisse.

  • Solstis propose du photovoltaïque dans toute la Suisse

    Solstis propose du photovoltaïque dans toute la Suisse

    Solstis, entreprise de photovoltaïque basée à Soleure, propose désormais ses services dans toute la Suisse. Comme l’indique un communiqué de presse, BKW Building Solutions veut étendre son engagement dans les énergies renouvelables de la Suisse romande à l’ensemble du pays sous cette marque. Avec cette expansion, BKW Buildings Solutions entend porter la puissance installée en Suisse alémanique à 75 mégawatts au cours des deux prochaines années, ce qui correspond à un doublement de l’offre de prestations actuelle. Les prestations se concentrent sur le secteur des particuliers et des entreprises, où FMB doit assurer le financement et Solstis l’installation.

    L’Energy Center d’ISP Electro Solutions opérera également sous la marque Solstis, une émanation de l’École polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL).

    « Les énergies renouvelables sont une priorité de notre stratégie et contribuent de manière décisive à la mise en œuvre de la stratégie énergétique 2050. Le photovoltaïque est une pièce importante du puzzle vers des infrastructures plus durables », a déclaré Antonin Guez, CEO de BKW Building Solutions, cité dans le communiqué.

  • Infomaniak mise sur Meyer Burger

    Infomaniak mise sur Meyer Burger

    Après avoir acquis son indépendance économique,Infomaniak veut également devenir autosuffisant en matière d’énergies renouvelables, informe le développeur de technologies web basé à Genève dans un communiqué. « Nous souhaitons installer une nouvelle centrale solaire chaque année afin d’être autosuffisants à hauteur de 50% de notre consommation annuelle d’électricité d’ici 2030 », indique Boris Siegenthaler, fondateur et directeur stratégique d’Infomaniak. Pour mettre en œuvre ses plans, Infomaniak s’associe au fabricant international de panneaux solaires Meyer Burger, basé à Thoune.

    Dans un premier temps, Infomaniak a mis en service deux installations solaires de Meyer Burger avec un total de 1085 modules. Elles produisent chaque année environ 400 000 kilowattheures d’électricité solaire qui sont directement consommés par Infomaniak. Une autre installation de 364 modules est prévue cette année.

    Meyer Burger fait fabriquer les modules développés en Suisse dans son usine du sud de l’Allemagne. Comparés aux modules fabriqués en Asie, ils présentent une empreinte carbone nettement plus faible en raison des courtes distances de transport, de la chaîne d’approvisionnement locale et de la fabrication exclusivement à partir d’énergie renouvelable. « Produire de l’énergie solaire sous nos latitudes avec des modules solaires asiatiques est aujourd’hui un non-sens en termes d’efficacité et d’empreinte carbone », estime M. Siegenthaler. Il fait remarquer que l’importation et la fabrication nécessitent l’extraction de ressources minérales. « Il faut donc privilégier les producteurs locaux qui réduisent au maximum leur impact »

  • Accelleron récupère l’électricité sur les toits à Baden

    Accelleron récupère l’électricité sur les toits à Baden

    Selon un communiqué de presse, Accelleron Industries AG a inauguré à son siège de Baden la plus grande installation photovoltaïque de la ville, en présence du maire Markus Schneider. L’installation a été mise en service en décembre. Elle se répartit sur quatre toits de bâtiments d’exploitation avec 2533 modules et une capacité de 1 mégawatt de puissance de pointe et devrait produire environ 1 gigawattheure par an. Selon l’entreprise, cela correspond aux besoins énergétiques annuels de 400 foyers ou à 150 trajets autour du monde en voiture électrique. Accelleron couvre désormais 10 pour cent de ses besoins annuels en électricité à Baden avec de l’énergie verte, poursuit le communiqué.

    « En tant qu’entreprise leader dans l’industrie des turbocompresseurs, Accelleron s’engage pour la décarbonisation et apporte une contribution positive au développement durable », déclare Herbert Müller, président de la division High Speed d’Accelleron et co-directeur de la filiale Turbo Systems Switzerland. Avec ce projet, Accelleron Suisse joue un rôle de pionnier dans l’utilisation des énergies renouvelables, poursuit Müller. Markus Schneider était l’invité d’honneur de la cérémonie d’inauguration. « Je remercie Accelleron, une importante entreprise de Baden, pour cet engagement en faveur des énergies renouvelables. C’est exactement le genre de projets dont nous avons besoin sur les toits des entreprises de Baden », a déclaré Schneider, cité dans le communiqué.

    Selon le communiqué de l’entreprise, moins de huit mois se sont écoulés entre la validation du projet en interne et la mise en service de l’installation en décembre 2023. Bien que le projet se trouve encore dans une phase d’exploitation précoce, d’importants enseignements ont déjà été tirés, notamment en ce qui concerne les effets de l’enneigement sur la production d’électricité par des installations solaires, précise Accelleron.

  • Au total, 5 millions de toits sont adaptés à la production d’électricité

    Au total, 5 millions de toits sont adaptés à la production d’électricité

    Plus de la moitié de la surface totale des toits en Suisse – soit 5 millions de toits au total – est adaptée à l’installation de systèmes solaires/photovoltaïques. C’est le résultat d’une thèse de doctorat sur le développement des installations solaires en Suisse, selon un communiqué de presse de l’École polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL). Cela permettrait à plus de deux tiers des villes et communes suisses de devenir autonomes en énergie.

    Dans le cadre de sa thèse de doctorat, Alina Walch a étudié le potentiel des systèmes d’énergie renouvelable. En collaboration avec Martin Rüdisüli, expert en modélisation des systèmes énergétiques au Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) à Dübendorf (ZH), elle a développé et comparé deux scénarios de développement du photovoltaïque en Suisse afin d’atteindre, voire de dépasser, les objectifs de la Stratégie énergétique 2050.

    « Nous avons mené cette recherche ensemble, en apportant mes connaissances en matière de modélisation du photovoltaïque et l’expérience de Martin Rüdisüli en matière d’évaluation de différents scénarios de développement de cette forme d’énergie dans le cadre de la transition énergétique », a déclaré Mme Walch, citée dans le communiqué.

    Les deux stratégies étudiées consistaient à privilégier les grandes toitures plates, par exemple sur les bâtiments industriels, et à équilibrer la production d’électricité en installant des panneaux solaires sur les toits de tous les bâtiments résidentiels. La conclusion de M. Walch est que « la meilleure option est un compromis entre les deux stratégies – une stratégie qui exploite le potentiel à la fois des toits industriels et des toits résidentiels »

    Dans le cadre de sa stratégie énergétique 2050, le gouvernement fédéral vise un développement rapide des installations solaires/photovoltaïques. en 2035, 35 térawattheures (TWh) d’électricité devraient être produits à partir d’énergies renouvelables (hors hydroélectricité), et en 2050, ce chiffre devrait atteindre 45 TWh.

  • Le canton de Lucerne veut accélérer le développement des énergies renouvelables

    Le canton de Lucerne veut accélérer le développement des énergies renouvelables

    Le Conseil d’Etat du canton de Lucerne a présenté son projet de loi visant à développer la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables. La modification de la loi cantonale sur l’énergie prévoit une meilleure utilisation des surfaces de toitures pour la production d’électricité solaire.

    Comme l’indique un communiqué de presse, les nouvelles constructions ne devront plus à l’avenir produire seulement une partie de l’électricité dont elles ont besoin, mais « exploiter de manière appropriée » le potentiel de production d’électricité de la surface du toit. Des prescriptions relatives à la production d’électricité sont également proposées pour les bâtiments existants, car ils disposent avant tout d’un « immense potentiel de production d’électricité ».

    Selon le président du gouvernement Fabian Peter, cette mesure est dans l’intérêt d’un développement rapide de l’énergie renouvelable produite localement : Ainsi, « nous n’atteindrons pas seulement nos objectifs climatiques, mais nous augmenterons également notre sécurité d’approvisionnement énergétique ». Après tout, les installations photovoltaïques sur les toits du canton pourraient produire au total 2,4 térawattheures d’électricité solaire. Selon les données, cela représente plus du double de la consommation actuelle d’électricité de tous les ménages privés.

    Désormais, les installations photovoltaïques pourront également être installées sur un autre toit au sein d’un groupe de maisons déterminé, par exemple sur des étables, des greniers à foin, des bâtiments commerciaux ou des écoles. Le Conseil d’Etat répond ainsi à une demande souvent exprimée lors de la consultation publique. Celle-ci s’est déroulée du 15 décembre au 6 avril 2023.

    La majorité avait approuvé l’orientation générale, les objectifs et les principes des nouvelles réglementations. La présente modification de la loi cantonale sur l’énergie sera probablement inscrite à l’ordre du jour de la prochaine session de mai du Grand Conseil.

  • Les Suisses sont favorables à un développement rapide des énergies renouvelables

    Les Suisses sont favorables à un développement rapide des énergies renouvelables

    « L’électricité et la chaleur provenant de sources locales et durables sont de plus en plus importantes pour les Suisses », déclare Patrick Drack, directeur de STIEBEL ELTRON Suisse. « Notre sondage montre que même si les éoliennes et les panneaux solaires peuvent éventuellement nuire au paysage, une très nette majorité de 79% accepte leur exploitation »

    Les opportunités de la transition énergétique
    Du point de vue de la population, la transition énergétique offre de nombreuses opportunités – notamment en ce qui concerne l’aspect économique : les technologies durables sont, selon les Suisses (82%), les marchés de croissance de l’avenir. Le pays peut ainsi devenir plus compétitif, pensent 76%. Quant à leur propre maison, 85% sont convaincus que le passage à une technique de chauffage moderne permet de conserver ou d’augmenter la valeur de leur bien immobilier. « La pompe à chaleur est clairement la technologie de chauffage du futur », déclare Drack. « Le passage aux énergies renouvelables dans les ménages privés est une contribution importante à la transition énergétique »

    La population souhaite une offre d’information
    Selon le sondage, environ deux tiers des Suisses souhaitent passer à un tel chauffage écologique afin de préserver le climat et de devenir moins dépendants de l’énergie importée. Pour les soutenir, la population souhaite toutefois une offre d’information plus accessible sur la manière d’aborder la transition énergétique. Concrètement, cela concerne aussi les demandes assez compliquées pour les offres de soutien de la Confédération et des cantons. « Le Programme Bâtiments vise à aider financièrement les ménages privés à passer à une technique de chauffage respectueuse du climat », explique Drack. « Un conseil en énergie est extrêmement utile à cet égard »