Étiquette : ErneuerbareEnergien

  • D’où viendra l’électricité en 2050

    D’où viendra l’électricité en 2050

    Pour que la Suisse devienne neutre en termes de CO₂ d’ici 2050, les transports, l’approvisionnement en chaleur et l’industrie doivent être largement électrifiés. Les besoins en électricité, qui s’élèvent aujourd’hui à 56 térawattheures, passeront à environ 75 TWh d’ici à 2050. Dans le même temps, 23 TWh proviendront de l’énergie nucléaire. La réorganisation nécessaire du système énergétique est d’une grande portée technique, économique et sociale.

    Développement massif des énergies renouvelables
    Selon le rapport EDGE, environ 60 % de l’électricité doit être couverte par de nouvelles énergies renouvelables d’ici 2050, soit 45 TWh par an. Cela serait possible grâce à 28 TWh provenant de l’énergie photovoltaïque, 13 TWh de l’énergie éolienne et 4 TWh de la biomasse. Pour y parvenir, la capacité photovoltaïque devrait être quadruplée pour atteindre 26,8 GW. L’énergie éolienne devrait être multipliée par 80 pour atteindre 8,4 GW, notamment en hiver. Selon les chercheurs, cela est difficilement réalisable sans de fortes subventions.

    Lalimitation des importations d’électricité rend le système plus coûteux
    La nouvelle loi sur l’électricité limite les importations nettes d’électricité en hiver à 5 TWh. Pour atteindre cet objectif, il faudrait augmenter de 80 % la capacité éolienne, de 11 % la capacité gazière et de 10 % la capacité solaire. Les coûts de production de l’électricité augmenteraient alors de 20 % et les prix de l’électricité pourraient plus que doubler.

    L‘Europe reste déterminante
    Si le commerce européen de l’électricité était fortement restreint, par exemple par une réduction de 70 % des capacités de réseau transfrontalières, la Suisse devrait augmenter sa production d’électricité éolienne de 20 % supplémentaires. Les coûts d’approvisionnement augmenteraient de 8 % supplémentaires. Une enquête menée par le consortium EDGE montre que les priorités sont contradictoires. 60 % de la population souhaite coopérer avec l’Europe, tandis que 70 % veulent l’indépendance énergétique et privilégient les sources d’énergie nationales.

    Les investissements partent à l’étranger
    Une autre étude montre que plus de la moitié des investissements annuels réalisés par les fournisseurs d’énergie suisses dans des projets d’énergie renouvelable à grande échelle sont canalisés principalement vers l’Allemagne, la France et l’Italie. Seul 1 % de ces fonds est investi en Suisse. La Suisse ne dispose pas de projets ou de conditions-cadres appropriés. La Suisse finance donc souvent la transition énergétique de manière indirecte, mais pas chez elle.

    Lenet zéro a un prix
    Le coût de la vie pourrait augmenter entre 2020 et 2050, par exemple en raison des taxes sur le CO₂, de l’échange de droits d’émission ou de l’augmentation des coûts de production. La perte de consommation annuelle d’un ménage pourrait être de 0,63 à 0,75 %, en fonction de la trajectoire mondiale de protection du climat. En l’absence d’options de compensation à l’étranger, les coûts pourraient atteindre 1 %. Toutefois, à long terme, cette situation serait plus favorable que les conséquences d’un changement climatique non maîtrisé.

    La transition énergétique est possible et ambitieuse
    Un approvisionnement en électricité neutre en CO₂ d’ici 2050 est techniquement possible si l’on développe massivement l’énergie photovoltaïque et éolienne, si l’on utilise intelligemment les importations et si l’on oriente les investissements de manière ciblée. L’accès au marché européen de l’électricité reste crucial. Dans le même temps, nous avons besoin d’un large soutien social et de comprendre que l’inaction sera plus coûteuse qu’une transformation audacieuse.

  • Centrales solaires à haute température pour un approvisionnement continu en énergie

    Centrales solaires à haute température pour un approvisionnement continu en énergie

    Le cœur de la technologie de 247Solar est un échangeur de chaleur à haute température mis au point par David Gordon Wilson, professeur émérite au MIT. L’intégration de cet échangeur de chaleur dans une turbine classique, semblable à un moteur à réaction, permet de produire de l’énergie de manière efficace et sans émissions. La turbine utilise de l’air chaud, chauffé à environ 1 000 degrés Celsius par l’énergie solaire, pour produire à la fois de l’électricité et de la chaleur.

    Centrale solaire avec stockage d’énergie intégré
    Un composant innovant de ce système est la cogénération, complétée par des accumulateurs d’énergie thermique. Ceux-ci stockent la chaleur dans des matériaux solides qui peuvent ensuite alimenter la turbine lorsque le rayonnement solaire n’est pas disponible. Cela permet un approvisionnement continu en énergie, indépendamment du moment de la journée et des conditions météorologiques. La capacité de production du modèle présenté est de 400 kilowatts d’électricité et de 600 kilowatts de chaleur.

    La conception modulaire du système offre de nombreuses possibilités d’application, notamment pour les communautés isolées ou autosuffisantes. Cette technologie se prête parfaitement à une combinaison avec d’autres sources d’énergie renouvelables, telles que l’énergie éolienne, afin d’assurer un approvisionnement énergétique holistique et durable.

    Bruce Anderson, directeur général de 247Solar, souligne que l’objectif principal du développement de ce système était de surmonter le problème de l’intermittence des énergies renouvelables traditionnelles. La capacité à fournir de l’énergie en continu représente un progrès décisif dans l’utilisation des sources d’énergie renouvelables et pourrait jouer un rôle clé dans l’avenir énergétique mondial.

  • ewz renonce à un projet solaire au-dessus de Splügen

    ewz renonce à un projet solaire au-dessus de Splügen

    ewz ne poursuit pas ses projets d’installation solaire de haute altitude sur la Tanatzhöhi dans la commune de Rheinwald. Le fournisseur d’énergie de la ville de Zurich a déclaré dans un communiqué que les plans avaient certes été avancés en collaboration avec l’exécutif communal. « Malheureusement, les principaux acteurs et investisseurs du tourisme se sont de plus en plus clairement prononcés contre le projet Tambo-Solar », explique Philippe Heinzer, directeur de la division Energie d’ewz, cité dans le communiqué.

    Le président de la commune, Christian Simmen, justifie ces réticences par des projets touristiques visant à renforcer durablement l’économie régionale. « Une installation solaire de cette ampleur n’est malheureusement pas compatible avec les futurs projets touristiques prévus » Simmen laisse toutefois la porte ouverte à une nouvelle collaboration avec ewz. « Nous serions ravis d’examiner avec ewz d’autres potentiels solaires dans la commune »

    ewz voulait construire une installation près du domaine skiable de Splügen-Tambo, avec une production annuelle pouvant atteindre 12 gigawattheures.

    En janvier, les électeurs de la commune grisonne de Surses avaient rejeté une installation dans le Val Nandro. Ewz y avait prévu une installation solaire d’une production de 66 gigawattheures par an.

  • Energie Ausserschwyz développe le chauffage urbain

    Energie Ausserschwyz développe le chauffage urbain

    Energie Ausserschwyz, entreprise énergétique basée dans le canton de Schwyz, a présenté des plans d’extension pour le développement de réseaux de chauffage urbain. Comme l’indique un communiqué de presse, l’entreprise étend son réseau principalement dans les districts de March et Höfe. Energie Ausserschwyz a investi 15 millions de francs dans la densification et l’extension du chauffage urbain local. Le chauffage urbain est produit à partir d’énergies renouvelables telles que la biomasse et les copeaux de bois. Parmi les zones développées figurent les raccordements au chauffage urbain de Galgenen, Lachen, Altendorf et Pfäffikon. Ici, des conduites principales seront construites en 2024 d’Altendorf à l’école cantonale de Pfäffikon ainsi qu’au centre de Lachen. En outre, la distribution fine sera étendue dans les quatre localités mentionnées.

    En raison de l’intensification de la construction fine, l’extension du réseau de chauffage urbain prendra du retard par rapport aux plans initiaux, indique le communiqué. A partir de 2029, les localités de Schübelbach, Buttikon et Reichenburg devraient être raccordées dans le district de March. Les extensions dans le district de Höfe ne sont prévues qu’à partir de 2040.

  • Le conseil municipal d’Urdorf adopte un cadre pour l’interconnexion énergétique

    Le conseil municipal d’Urdorf adopte un cadre pour l’interconnexion énergétique

    Energie 360° prévoit de créer à Urdorf un réseau énergétique basé sur des sources d’énergie sans CO2. Le conseil municipal a adopté les conditions générales de la réalisation lors de sa réunion du 26 février, comme l’indique un communiqué de presse. Le réseau énergétique comprend les zones appropriées du centre et d’Oberurdorf, telles qu’elles sont définies dans le plan énergétique communal. Il doit permettre de soutenir la transformation souhaitée des énergies fossiles en énergies respectueuses du climat pour la production de chaleur et donc l’objectif « zéro net en 2050 ».

    L’installation prévue prévoit une production de chaleur à partir de sources d’énergie durables, comme la combustion de copeaux de bois, et permet ainsi de réduire l’impact environnemental d’environ 4000 tonnes de CO2 par an. Le réseau de gaz naturel existant doit être remplacé à moyen terme sur la base de la stratégie de transformation d’Energie 360°. Les premiers raccordements sont prévus pour l’automne 2026, précise le communiqué.

    L’engagement de la commune d’Urdorf pour la réalisation du réseau de chauffage urbain prévu se limite à l’octroi d’un droit de superficie de longue durée sur une partie du terrain communal « Lätten » pour la construction de la centrale énergétique nécessaire avec une installation de stockage d’énergie ainsi qu’à l’autorisation d’utiliser le domaine public. La réalisation, le financement et l’exploitation sont entièrement assurés par Energie 360°, ajoute le texte. La commune ne supporte aucun risque d’entreprise.

    La réalisation éventuelle de la centrale énergétique sur le terrain communal doit se faire sur la base d’un droit de superficie à octroyer à Energie 360°. Le conseil communal a approuvé ce contrat pour une durée initiale de 50 ans, conformément à la réglementation des compétences du règlement communal et aux directives cantonales.

  • Les services municipaux de Winterthur démarrent quatre nouvelles installations photovoltaïques

    Les services municipaux de Winterthur démarrent quatre nouvelles installations photovoltaïques

    Stadtwerk Winterthur est en mesure d’entamer la construction de quatre nouvelles installations photovoltaïques. Elles seront installées sur les toits du théâtre de Winterthur, de la piscine de Wülflingen, de l’école primaire de Mattenbach et du gymnase provisoire de Tössfeld, informe le fournisseur d’énergie et d’eau de la ville dans un communiqué. Les quatre nouvelles installations devraient produire ensemble environ 254 mégawattheures d’électricité par an.

    Stadtwerk Winterthur est responsable de la construction et de l’exploitation des installations. Elles seront financées par le crédit-cadre de 90 millions de la ville de Winterthur, approuvé par les électeurs de Winterthur en septembre 2012. Pour la construction des quatre installations concrètes, le conseil municipal met à disposition un total de 707’000 francs issus de cette enveloppe. Le développement de l’énergie solaire contribue à l’objectif de la ville de Winterthur d’atteindre zéro émission nette de CO2 d’ici 2040.

  • L’UZH s’attaque à la centrale énergétique du campus d’Irchel

    L’UZH s’attaque à la centrale énergétique du campus d’Irchel

    L’UZH a commencé la planification de la première centrale énergétique du réseau d’énergie sur le campus d’Irchel. Selon un communiqué de presse, la première phase se concentre sur la planification de la centrale énergétique pour le cluster 4. Pour ce faire, l’UZH travaille en collaboration avec la société d’ingénierie J. Willers Engineering, basée à Rheinfelden AG et active au niveau international, qui est spécialisée dans les bâtiments et les infrastructures de haute technologie. La mise en service est prévue pour 2028.

    L’UZH fait encore partie du top 20 des consommateurs d’énergie de Zurich. Mais elle aspire à jouer un rôle de pionnier en matière de fonctionnement durable. Pour ce faire, l’université veut gérer sa consommation d’énergie en préservant les ressources et en contribuant de manière significative à la réduction des émissions de CO2.

    Pour ce faire, les besoins en chauffage et en refroidissement du campus devraient être couverts d’ici 2050 par quatre centrales énergétiques et des champs de sondes géothermiques correspondants. A terme, l’objectif serait que l’UZH puisse couvrir ses besoins en chaleur grâce à la chaleur résiduelle issue de la production de froid. Cette chaleur résiduelle doit être entièrement utilisée et stockée de manière saisonnière.

    Les principaux objectifs de ce projet sont, selon l’UZH, de faibles coûts de cycle de vie, une grande sécurité d’exploitation et d’approvisionnement ainsi qu’une facilité de maintenance. Enfin, cette première phase doit permettre d’élaborer les bases conceptuelles pour les autres centrales énergétiques prévues.

  • Accelleron récupère l’électricité sur les toits à Baden

    Accelleron récupère l’électricité sur les toits à Baden

    Selon un communiqué de presse, Accelleron Industries AG a inauguré à son siège de Baden la plus grande installation photovoltaïque de la ville, en présence du maire Markus Schneider. L’installation a été mise en service en décembre. Elle se répartit sur quatre toits de bâtiments d’exploitation avec 2533 modules et une capacité de 1 mégawatt de puissance de pointe et devrait produire environ 1 gigawattheure par an. Selon l’entreprise, cela correspond aux besoins énergétiques annuels de 400 foyers ou à 150 trajets autour du monde en voiture électrique. Accelleron couvre désormais 10 pour cent de ses besoins annuels en électricité à Baden avec de l’énergie verte, poursuit le communiqué.

    « En tant qu’entreprise leader dans l’industrie des turbocompresseurs, Accelleron s’engage pour la décarbonisation et apporte une contribution positive au développement durable », déclare Herbert Müller, président de la division High Speed d’Accelleron et co-directeur de la filiale Turbo Systems Switzerland. Avec ce projet, Accelleron Suisse joue un rôle de pionnier dans l’utilisation des énergies renouvelables, poursuit Müller. Markus Schneider était l’invité d’honneur de la cérémonie d’inauguration. « Je remercie Accelleron, une importante entreprise de Baden, pour cet engagement en faveur des énergies renouvelables. C’est exactement le genre de projets dont nous avons besoin sur les toits des entreprises de Baden », a déclaré Schneider, cité dans le communiqué.

    Selon le communiqué de l’entreprise, moins de huit mois se sont écoulés entre la validation du projet en interne et la mise en service de l’installation en décembre 2023. Bien que le projet se trouve encore dans une phase d’exploitation précoce, d’importants enseignements ont déjà été tirés, notamment en ce qui concerne les effets de l’enneigement sur la production d’électricité par des installations solaires, précise Accelleron.

  • Au total, 5 millions de toits sont adaptés à la production d’électricité

    Au total, 5 millions de toits sont adaptés à la production d’électricité

    Plus de la moitié de la surface totale des toits en Suisse – soit 5 millions de toits au total – est adaptée à l’installation de systèmes solaires/photovoltaïques. C’est le résultat d’une thèse de doctorat sur le développement des installations solaires en Suisse, selon un communiqué de presse de l’École polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL). Cela permettrait à plus de deux tiers des villes et communes suisses de devenir autonomes en énergie.

    Dans le cadre de sa thèse de doctorat, Alina Walch a étudié le potentiel des systèmes d’énergie renouvelable. En collaboration avec Martin Rüdisüli, expert en modélisation des systèmes énergétiques au Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) à Dübendorf (ZH), elle a développé et comparé deux scénarios de développement du photovoltaïque en Suisse afin d’atteindre, voire de dépasser, les objectifs de la Stratégie énergétique 2050.

    « Nous avons mené cette recherche ensemble, en apportant mes connaissances en matière de modélisation du photovoltaïque et l’expérience de Martin Rüdisüli en matière d’évaluation de différents scénarios de développement de cette forme d’énergie dans le cadre de la transition énergétique », a déclaré Mme Walch, citée dans le communiqué.

    Les deux stratégies étudiées consistaient à privilégier les grandes toitures plates, par exemple sur les bâtiments industriels, et à équilibrer la production d’électricité en installant des panneaux solaires sur les toits de tous les bâtiments résidentiels. La conclusion de M. Walch est que « la meilleure option est un compromis entre les deux stratégies – une stratégie qui exploite le potentiel à la fois des toits industriels et des toits résidentiels »

    Dans le cadre de sa stratégie énergétique 2050, le gouvernement fédéral vise un développement rapide des installations solaires/photovoltaïques. en 2035, 35 térawattheures (TWh) d’électricité devraient être produits à partir d’énergies renouvelables (hors hydroélectricité), et en 2050, ce chiffre devrait atteindre 45 TWh.

  • Le canton de Lucerne veut accélérer le développement des énergies renouvelables

    Le canton de Lucerne veut accélérer le développement des énergies renouvelables

    Le Conseil d’Etat du canton de Lucerne a présenté son projet de loi visant à développer la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables. La modification de la loi cantonale sur l’énergie prévoit une meilleure utilisation des surfaces de toitures pour la production d’électricité solaire.

    Comme l’indique un communiqué de presse, les nouvelles constructions ne devront plus à l’avenir produire seulement une partie de l’électricité dont elles ont besoin, mais « exploiter de manière appropriée » le potentiel de production d’électricité de la surface du toit. Des prescriptions relatives à la production d’électricité sont également proposées pour les bâtiments existants, car ils disposent avant tout d’un « immense potentiel de production d’électricité ».

    Selon le président du gouvernement Fabian Peter, cette mesure est dans l’intérêt d’un développement rapide de l’énergie renouvelable produite localement : Ainsi, « nous n’atteindrons pas seulement nos objectifs climatiques, mais nous augmenterons également notre sécurité d’approvisionnement énergétique ». Après tout, les installations photovoltaïques sur les toits du canton pourraient produire au total 2,4 térawattheures d’électricité solaire. Selon les données, cela représente plus du double de la consommation actuelle d’électricité de tous les ménages privés.

    Désormais, les installations photovoltaïques pourront également être installées sur un autre toit au sein d’un groupe de maisons déterminé, par exemple sur des étables, des greniers à foin, des bâtiments commerciaux ou des écoles. Le Conseil d’Etat répond ainsi à une demande souvent exprimée lors de la consultation publique. Celle-ci s’est déroulée du 15 décembre au 6 avril 2023.

    La majorité avait approuvé l’orientation générale, les objectifs et les principes des nouvelles réglementations. La présente modification de la loi cantonale sur l’énergie sera probablement inscrite à l’ordre du jour de la prochaine session de mai du Grand Conseil.

  • Un fournisseur d’énergie saint-gallois se chauffe avec la chaleur résiduelle de l’industrie

    Un fournisseur d’énergie saint-gallois se chauffe avec la chaleur résiduelle de l’industrie

    Selon un communiqué de presse des services municipaux de Saint-Gall, le réseau de chaleur d’energienetz GSG AG doit permettre de chauffer de manière écologique à partir de rejets thermiques industriels. Pour ce faire, le fournisseur d’énergie energienetz GSG, fondé fin septembre 2018 par les villes de Saint-Gall, Gossau et Gaiserwald ainsi que par St.Gallisch-Appenzellische Kraftwerke AG(SAK), construit à l’ouest de la ville de Saint-Gall un réseau de chaleur à basse température qui utilise les rejets thermiques des entreprises industrielles et commerciales pour alimenter les immeubles en chaleur ou même en froid. Cela permet d’économiser des combustibles fossiles et de réduire les émissions de CO2, peut-on lire dans le communiqué. D’autres zones devraient être exploitées dans les années à venir.

    La chaleur perdue est générée par de nombreux processus tels que le refroidissement des produits et des locaux, les centres de données et l’industrie de transformation. Certaines entreprises l’utilisent elles-mêmes, mais certaines produisent plus que ce qu’elles peuvent utiliser en interne. Grâce au réseau de chaleur à basse température, également appelé réseau énergétique, l’énergie excédentaire est utilisée pour chauffer ou refroidir les immeubles environnants.

    La ville de Saint-Gall et la SAK détiennent chacune 47,4 % des parts de l’initiateur et exploitant energienetz GSG, et la commune de Gaiserwald 5,2 %. L’objectif est d’approvisionner d’ici 2050 une grande partie de la zone située entre St.Gallen Winkeln, Gossau Mettendorf et Gaiserwald avec de la chaleur, respectivement du froid, qui trouve son origine dans les rejets thermiques de l’industrie.

    « Cela nous permet de réduire substantiellement les émissions de CO2 dans le périmètre, d’utiliser des ressources locales et d’augmenter l’efficacité énergétique dans les entreprises », explique Simon Schoch, directeur d’energienetz GSG et responsable des ventes techniques des services municipaux de Saint-Gall, cité dans le communiqué.

  • Uster Technologies mise sur l’électricité propre

    Uster Technologies mise sur l’électricité propre

    Selon un communiqué de presse, l’entreprise Uster Technologies, spécialisée dans le contrôle qualité des textiles, consomme uniquement de l’électricité provenant de sources d’énergie 100% renouvelables à son siège social d’Uster. Le communiqué publié sur LinkedIn ajoute que la consommation d’électricité dans les sites de production et les bureaux est en baisse depuis 2019 grâce aux investissements visant à améliorer l’efficacité énergétique et aux mesures d’économie d’énergie prises par les employés.

    « Notre campagne de sensibilisation interne a entraîné une réduction de la consommation d’énergie. Les employés suivent de plus en plus les directives d’économie d’énergie sur leur lieu de travail », a déclaré Daniel Schlegel, Manager Logistics chez Uster Technologies en Suisse, cité dans le communiqué. Schlegel donne également des conseils aux collaborateurs sur la manière d’économiser de l’électricité en suivant des étapes simples. Il recommande par exemple d’éteindre le PC ou l’ordinateur portable à la fin de la journée au lieu de le laisser en mode veille. Il est également possible d’économiser davantage d’énergie en réduisant la luminosité de l’écran et la lumière ambiante.

    La campagne de sensibilisation menée par la direction de l’entreprise porte également sur les possibilités d’économiser de l’énergie grâce à un éclairage et un chauffage intelligents. « Nous sommes sur la bonne voie pour devenir une entreprise plus durable. Nous mesurons et analysons notre consommation d’énergie afin d’en tirer des enseignements pour d’autres améliorations », poursuit Schlegel.

    Uster Technologies n’a créé qu’en novembre 2023 un bulletin sur la gestion durable dans l’industrie textile. Il vise à fournir des conseils pratiques et des connaissances spécifiques à l’industrie dans tous les domaines de la chaîne de valeur du textile. Il s’agit notamment d’informer les fabricants de fil sur les matériaux recyclés qu’ils peuvent utiliser dans la production de leurs fibres.

  • Une machine à piston doit générer plus d’électricité à partir de la chaleur perdue

    Une machine à piston doit générer plus d’électricité à partir de la chaleur perdue

    Le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa) a attribué une bourse d’entrepreneur à son ancien doctorant Andyn Omanovic. Il doit contribuer au développement d’une nouvelle machine à piston qui permettra d’augmenter la production d’électricité à partir de la chaleur perdue, explique l’Empa dans un communiqué. La réalisation du projet sera assurée par la société etavalve GmbH de Zurich, créée par Omanovic et l’expert en hydraulique Wolfgang Schneider en tant que spin-off de l’Empa et de l’Ecole polytechniquefédérale de Zurich(ETH).

    Actuellement, la transformation de la chaleur perdue en électricité se fait majoritairement à l’aide de turbines. Or, les turbines sont « surtout efficaces pour les températures élevées et pour des exigences de puissance de plusieurs centaines de mégawatts », explique Omanovic dans le communiqué. « Mais pour des plages de température d’environ 500 à 900 degrés, où la chaleur perdue est irrégulière, et jusqu’à une plage de puissance de quelques mégawatts, notre machine à piston est plus adaptée »

    Avec le fournisseur d’énergie IWB à Bâle, la jeune entreprise a déjà trouvé un partenaire pour un premier test pratique. D’ici début 2025, etavalve veut avoir développé une machine pilote qu’IWB utilisera dans le processus de transformation de la biomasse en charbon végétal. Le gaz pauvre produit lors de la pyrolyse contient du méthane et des polluants gazeux et doit être incinéré conformément à la loi. Une première petite série de machines à piston pour la combustion des gaz pauvres devrait suivre peu après.

  • Energie 360° construit une centrale énergétique respectueuse du climat à Dällikon

    Energie 360° construit une centrale énergétique respectueuse du climat à Dällikon

    Le fournisseur d’énergie Energie 360° a obtenu de la commune de Dällikon la concession pour la construction de lignes d’un réseau énergétique respectueux du climat. Selon un communiqué de presse, Dällikon sera la troisième commune de la vallée de la Gueule, avec Regensdorf et Buchs, à disposer à l’avenir d’un réseau énergétique alimenté par de l’énergie neutre en CO2 provenant du centre de calcul de Green à Dielsdorf.

    Le réseau énergétique prévu est alimenté par la transformation de la chaleur résiduelle des gros ordinateurs gourmands en énergie en énergie utile. En éliminant ainsi les systèmes de chauffage fossiles, la municipalité prévoit une réduction des émissions de CO2 de 3000 tonnes. « Avec ce projet, nous avons l’opportunité de faire avancer le tournant énergétique », a déclaré le président de la commune René Bitterli, cité dans le communiqué.

    La population de Regensdorf avait approuvé l’achat du terrain nécessaire. Le début de la construction y est prévu pour l’automne 2024. La centrale devrait fournir de l’énergie respectueuse du climat à des bâtiments publics ainsi qu’à des biens immobiliers de particuliers intéressés à Dällikon, probablement à partir de l’automne 2027. Regensdorf et Buchs devraient s’y approvisionner en énergie dès l’automne 2026.

    Outre la planification, Energie 360° a pris en charge le financement, la construction et l’exploitation. Le fournisseur d’énergie a annoncé qu’il contacterait les propriétaires d’immeubles et les administrations dans les prochaines semaines pour les informer des conditions d’un raccordement.

  • Primeo Energie signe un contrat pour le réseau de chaleur d’Aesch

    Primeo Energie signe un contrat pour le réseau de chaleur d’Aesch

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’énergie Primeo Energie de Münchenstein a signé vendredi 9 février avec la commune bourgeoise et la commune d’Aesch les contrats nécessaires à la construction et à l’exploitation du nouveau réseau de chaleur. Aesch et Primeo Energie soutiennent la stratégie énergétique 2050 de la Confédération et ont pour objectif commun de décarboniser l’énergie thermique, ajoute le communiqué. Le futur réseau de chaleur d’Aesch, avec sa nouvelle centrale de chauffage au bois, est une mesure qui va dans ce sens.

    « Nous nous réjouissons d’avoir franchi une nouvelle étape importante vers la décarbonisation de notre approvisionnement en chaleur dans la région et en particulier dans la commune d’Aesch », déclare Cédric Christmann, CEO de Primeo Energie.

    Le futur réseau de chaleur sera alimenté par la nouvelle centrale de chauffage d’Aesch. Les copeaux de bois proviennent du domaine forestier de la commune et de la région. Grâce à la courte distance de transport, il devrait y avoir peu d’émissions de CO2.

    Selon le communiqué, le début de la construction de la centrale est prévu pour le printemps. Elle devrait être achevée à l’automne 2025. Les travaux pour les nouvelles conduites de chaleur ont déjà commencé. Les premières livraisons de chaleur auront probablement lieu à partir de l’automne 2025, indique Primeo.

    Dans un premier temps, le nouveau réseau de chaleur devrait alimenter de nouveaux bâtiments au nord d’Aesch. Il est ensuite prévu d’étendre le réseau au reste de la commune en plusieurs étapes. Les réseaux de chaleur déjà existants seront alors raccordés au nouveau réseau de chauffage urbain.

  • L’énergie éolienne établit un record de production

    L’énergie éolienne établit un record de production

    Les 47 installations éoliennes de Suisse, d’une puissance installée totale de 100,45 mégawatts, ont produit en 2023 un total de 168,5 gigawattheures d’électricité. Le record établi l’année précédente (environ 153 gigawattheures) a ainsi été dépassé de 12,5%, informe Suisse Eole dans un communiqué. Selon Lionel Perret, directeur de l’association professionnelle, la production d’électricité a été particulièrement importante durant les mois d’hiver : « Tous les records ont été battus en novembre et décembre ».

    Ce sont surtout les tempêtes hivernales observées depuis l’automne qui ont contribué à la bonne production d’électricité éolienne de l’année. Ainsi, la production annuelle du parc éolien du Peuchapatte, dans le canton du Jura, a été de 17,1 gigawattheures, soit 43% de plus que prévu. « Les éoliennes produisent de l’électricité jusqu’à une vitesse de vent de 150 kilomètres par heure », explique Perret. « Ce n’est qu’en cas de rafales de vent encore plus fortes et prolongées que les pales tournent hors du vent »

    Selon Suisse Eole, les forts vents d’hiver devraient être mieux exploités en Suisse. En comparaison européenne, le pays occupe la dernière place avec une part de 0,3 pour cent d’énergie éolienne dans la consommation totale d’électricité, écrit l’association professionnelle. Selon Perret, la faute en revient aux longues procédures de planification et d’autorisation. « Les parcs éoliens, dont la construction est désormais un peu plus rapide grâce au Windexpress, peuvent à eux seuls fournir de l’électricité domestique à quelque 500’0000 personnes », précise le directeur de Suisse Eole.

  • Pratteln est approvisionné en chaleur sans impact sur le climat

    Pratteln est approvisionné en chaleur sans impact sur le climat

    La coopérative Elektra Baselland(EBL) a conclu un accord de grande envergure avec le prestataire de services énergétiques et immobiliers Getec Suisse pour l’approvisionnement en chaleur de l’agglomération de Pratteln. Selon un communiqué de presse, il s’agit d’utiliser la chaleur résiduelle du parc industriel Getec Park.Swiss situé à proximité, sur le site de Schweizerhalle. Cette source d’énergie, associée aux ressources déjà existantes que sont les rejets thermiques de la STEP du Rhin, le bois issu des forêts locales et le bois recyclé, doit permettre d’alimenter en chaleur les habitations, les bureaux, les commerces et les bâtiments publics. markus Vögele, chef de projet chez EBL, a déclaré dans le communiqué que « l’étendue des prestations possibles correspond assez précisément aux besoins ».

    Les rejets thermiques du Getec Park.Swiss, exploité par Getec, devraient être intégrés dans la coopération à hauteur d’au moins 26,5 gigawattheures d’électricité par an. Cela correspond aux besoins en chaleur d’environ 4500 ménages. Le traitement de cette quantité de chaleur dans la centrale de chauffage urbain d’EBL devrait permettre d’économiser 8300 tonnes de CO2 par an. L’objectif à long terme est de doubler la quantité de chaleur.

    « Nous sommes heureux de pouvoir, en collaboration avec EBL, approvisionner Pratteln en chaleur climatiquement neutre provenant de la région de Schweizerhalle et de contribuer ainsi activement à la réduction des émissions de CO2 », explique Urs Zimmerli, CEO de Getec Suisse.

  • Exnaton et sunvigo développent de nouveaux tarifs d’électricité pour les prosommateurs

    Exnaton et sunvigo développent de nouveaux tarifs d’électricité pour les prosommateurs

    Une population soucieuse de l’environnement est à la recherche de sécurité énergétique avec des perspectives de réduction des coûts. Comme l’indique un communiqué de presse, l’entreprise de logiciels Exnaton, basée à Zurich, et le fournisseur d’énergie sunvigo, basé à Cologne, veulent proposer un tarif innovant aux « prosumers », c’est-à-dire aux clients qui produisent et consomment de l’électricité. Sunvigo propose un contrat d’électricité à partir d’une installation solaire fournie par l’entreprise à un prix fixe de 16 cents par kilowattheure. Ce contrat est conclu pour une durée de 20 ans, à l’issue de laquelle la propriété de l’installation solaire est transférée au propriétaire de la maison. Si l’électricité autoproduite sur leur propre toit ne suffit pas, les clients de sunvigo bénéficient en outre de conditions avantageuses sur la bourse européenne de l’électricité EPEX. Pour combiner l’autoproduction et le tarif dynamique de l’électricité résiduelle, sunvigo s’appuie sur la plateforme de facturation PowerQuartier d’Exnaton, une filiale de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ).

    Afin de présenter leur projet commun à un large public, Exnaton et sunvigo invitent le 29 février de 10h à 11h au webinaire « Smarte Prosumer Tarifs comme clé de l’indépendance énergétique », selon le communiqué. Des informations sur le projet pourront déjà être obtenues du 20 au 22 février au salon E-World à Essen.

  • Hasliberg rejette l’installation solaire alpine d’IWB

    Hasliberg rejette l’installation solaire alpine d’IWB

    L’installation solaire alpine de Käserstatt, près du domaine skiable de Meiringen-Hasliberg, ne sera pas construite. Comme le communique la commune de Hasliberg, 296 votants se sont prononcés contre le projet lors de l’assemblée communale du 31 janvier, contre 106 seulement pour. La participation au vote a été de 53%. La commune agricole de Hasliberg, propriétaire du terrain, ainsi que les remontées mécaniques de Meiringen-Hasliberg s’étaient auparavant prononcées en faveur du projet.

    Selon un communiqué de presse, les promoteurs du projet, réunis autour du fournisseur d’énergie bâlois IWB, regrettent cette décision. Ils mettent fin aux travaux de planification et veulent analyser les raisons du vote.

    Selon le rapport technique, l’installation solaire devait produire au total 21,6 gigawattheures d’électricité par an à une altitude de 1900 à 2100 mètres au-dessus du niveau de la mer et sur une surface d’environ 60’000 mètres carrés avec 31’960 modules solaires. 45 % de cette énergie aurait été produite pendant les mois d’hiver. L’investissement prévu était de 44 millions de francs. La construction aurait dû commencer cette année et s’achever en 2028.

  • Oiken et Studer Innotec développent une centrale électrique virtuelle

    Oiken et Studer Innotec développent une centrale électrique virtuelle

    Selon un communiqué de presse , le fournisseur d’énergie valaisan Oiken et Studer Innotec lancent un projet d’innovation visant à utiliser des installations photovoltaïques et des batteries de stockage pour l’approvisionnement général en électricité via une centrale électrique virtuelle. La production d’électricité variable et non planifiée à l’avance dans les maisons privées ou les quartiers doit ainsi être utilisée et optimisée au mieux. Le projet, soutenu financièrement par la Fondation The Ark, est développé en collaboration avec l’Institut Icare de Sierre (VS). La phase de test débutera avant la fin de l’année 2024.

    L’objectif du projet est d’associer de petits producteurs d’énergie qui, ensemble, ont l’équivalent d’une grande centrale électrique, afin de créer une centrale électrique virtuelle (VPP – Virtual Power Plant), précise le communiqué d’Oiken. Le développement accéléré de la production d’énergie décentralisée et non planifiée à l’avance à partir d’installations photovoltaïques (PV) dans des « centrales électriques résidentielles » modifie fondamentalement la gestion et le contrôle du réseau électrique, ajoute-t-il.

    Selon les statistiques solaires, des installations PV d’une capacité totale de 4,7 gigawatts ont été installées en 2022, produisant 3,8 térawattheures, soit 6,7% de la consommation électrique suisse. La part de l’énergie solaire produite dépasserait déjà celle des autres sources d’énergie comme le gaz, l’énergie hydraulique ou la biomasse pendant la journée en été.

    Au niveau local, comme celui de la maison individuelle, l’objectif est d’améliorer l’autoconsommation et d’optimiser la réinjection de l’électricité dans le réseau en utilisant au mieux les batteries. Au niveau immédiatement supérieur, comme un quartier, le projet se concentre sur le développement d’une gestion intelligente de l’énergie pour plusieurs installations. Au niveau d’une région ou d’un GRD (gestionnaire de réseau de distribution), il s’agit d’évaluer et d’unifier la production locale d’électricité flexible par une solution VPP.

  • EWN renonce aux installations solaires alpines

    EWN renonce aux installations solaires alpines

    L’entreprise cantonale d’électricité de Nidwald(EWN) a examiné six sites au total dans sa zone d’approvisionnement afin de déterminer s’ils se prêtaient à la construction d’installations solaires alpines. Dans un premier temps, deux sites ont été jugés appropriés.

    Des études approfondies ont toutefois révélé que l’escarpement du terrain sur les deux sites posait des défis particuliers pour la construction et le financement des installations, écrit EWN dans un communiqué. EWN fait référence à la pression de la neige, aux avalanches, aux processus de glissement et aux éventuelles chutes de pierres. D’éventuelles mesures de protection auraient été si coûteuses que les installations n’auraient plus été rentables.

    EWN renonce donc pour l’instant à poursuivre les deux projets. Si les conditions générales devaient changer, ils pourraient être réactivés.

    EWN exploite notamment la centrale hydroélectrique de Dallenwil et une installation solaire sur le Länderpark de Stans. En outre, elle participe à Repartner Produktions AG, une entreprise commune de Repower et d’autres fournisseurs d’énergie régionaux pour une participation commune à des projets d’énergie renouvelable.

  • Une étude d’Helion montre un soutien aux énergies renouvelables

    Une étude d’Helion montre un soutien aux énergies renouvelables

    Helion a commandé à l’institut de sondage Sotomo une étude sur la transition énergétique. Selon un communiqué de presse du fournisseur de solutions énergétiques durables, la majorité de la population se déclare favorable à une utilisation écologique et durable de l’énergie, en particulier au développement des énergies renouvelables comme le vent et le soleil. Deux tiers des personnes interrogées considèrent que la suppression des obstacles administratifs est un problème de premier ordre pour la transition énergétique. Cependant, environ plus de la moitié d’entre eux, 56%, estiment que leur comportement écologique est plus élevé que ce qui est mesurable dans la réalité, indique l’étude. L’utilisation de la technologie comme contribution à la résolution de la crise climatique bénéficie d’un plus grand soutien que les changements de comportement concrets dans le sens d’un renoncement à la consommation. La majorité des personnes interrogées souhaite soutenir la transition énergétique par des mesures techniques telles que le photovoltaïque, l’éolien et les pompes à chaleur.

    Selon l’étude intitulée « Helion Energy Index », c’est surtout la population rurale qui tend vers les installations solaires. Les pompes à chaleur sont également considérées comme une plus-value pour les biens immobiliers. L’étude estime qu’il y a un grand retard à combler en matière de conversion aux énergies renouvelables dans les grandes villes et les agglomérations.

    En ce qui concerne le changement climatique, 70% des quelque 3000 personnes interrogées affirment qu’il est le fait de l’homme. Près des deux tiers d’entre eux déclarent toutefois que ce sujet les agace.

    « Pour réaliser notre vision d’une Suisse avec 100% d’énergie renouvelable, il est important de comprendre comment les gens pensent et croient que le changement climatique peut être combattu le plus efficacement possible », a déclaré Noah Heynen, CEO d’Helion, cité dans le communiqué. « Il est alors possible d’en déduire des solutions et des offres réalisables pour la population et notre clientèle » Helion fait partie du groupe AMAG.

  • AMAG met en service une deuxième installation solaire à Zuchwil

    AMAG met en service une deuxième installation solaire à Zuchwil

    Le groupe AMAG a mis en service mi-décembre sur son site de Zuchwil une installation photovoltaïque d’une puissance de 153 kilowatts crête, informe le groupe d’entreprises, principalement actif dans le commerce automobile, dans un communiqué. D’ici 2025, AMAG veut équiper de panneaux solaires environ 75 000 mètres carrés de surface sur les exploitations AMAG. Le groupe pourrait ainsi couvrir plus d’un cinquième de ses besoins en électricité par sa propre production.

    Les 369 panneaux solaires installés à Zuchwil constituent déjà la deuxième installation du groupe sur le site soleurois. Une installation de taille similaire avait déjà été mise en service fin juin. « Notre première installation photovoltaïque a déjà fait ses preuves et répond à nos attentes », déclare Raphael Biberstein, directeur d’AMAG Soleure, cité dans le communiqué. « Nous sommes fiers de pouvoir produire nous-mêmes l’électricité nécessaire à nos propres besoins grâce à ces deux installations »

    Le groupe AMAG a déjà installé d’autres systèmes photovoltaïques à Bâle, Wettswil ZH, Lupfig AG, Coire, Baden AG, EtoyVD, Oftringen AG, Buchrain LU, Winterthur, Maienfeld GR, Cham, Noville VD, La Tour-de-Trême FR, Châtelaine GE, Lengwil TG et Lugano. Ils couvrent au total une surface d’environ 34’000 mètres carrés.

  • Swissolar prévoit que la part du solaire atteindra 10 % en 2024

    Swissolar prévoit que la part du solaire atteindra 10 % en 2024

    Swissolar prévoit une augmentation de la production photovoltaïque de 1500 mégawatts en 2023. Dans un communiqué, l’association professionnelle se base sur les chiffres d’inscription de l’organisme de promotion Pronovo et sur les réactions du marché. L’augmentation est donc de près de 40% supérieure à celle de l’année précédente.

    Fin 2023, un total de 6200 mégawatts de puissance photovoltaïque sera ainsi installé. Cela devrait permettre une production annuelle de 6 térawattheures l’année prochaine. Swissolar s’attend donc à ce que l’électricité solaire atteigne une part de 10 pour cent en 2024.

    Swissolar constate une forte croissance tant pour les petites que pour les grandes installations. Les grandes installations ont été tirées par exemple par les nouvelles subventions pour les installations sans consommation propre. Le prix élevé de l’électricité a rendu l’électricité solaire plus compétitive sur le marché libre.

    Pour 2024, Swissolar prévoit une augmentation d’au moins 10 pour cent des installations supplémentaires.

  • Création d’une association faîtière pour le développement des petites éoliennes

    Création d’une association faîtière pour le développement des petites éoliennes

    Au total, 20 citoyens issus de régions et d’activités professionnelles différentes ont porté sur les fonts baptismaux Smallwindenergy, l’association faîtière suisse des petites éoliennes jusqu’à 50 mètres de hauteur totale. L’idée de base est de devenir plus indépendant dans la production durable d’électricité. Pour ce faire, le petit éolien doit être promu comme un complément utile à l’approvisionnement en électricité existant, peut on lire dans un communiqué de presse. « Les petites éoliennes permettent d’augmenter considérablement le taux d’autoconsommation avec une capacité de stockage réduite et de produire localement de l’électricité verte même en cas de mauvais temps », explique le président Max Wyder, cité dans le communiqué.

    L’association soutient l’utilisation de petites éoliennes décentralisées de différentes tailles et de différents types de construction. L’objectif de l’association comprend également la promotion de conditions cadres uniformes et définies pour l’installation des turbines sur et à côté des bâtiments existants pour les infrastructures, l’agriculture et l’industrie. Les éoliennes peuvent également être utilisées en combinaison avec des panneaux photovoltaïques et produire de l’électricité locale et durable, même en cas de mauvais temps. En raison de leur petite taille, aucun impact n’est à craindre en termes de protection du paysage et des oiseaux, selon la nouvelle association. Elles pourraient être autorisées au niveau régional sans étude d’impact environnemental et donc être mises en service rapidement pour produire de l’électricité verte.

    L’association est économiquement et politiquement indépendante et, selon ses propres dires, elle est en contact avec des associations de pays voisins. Il est prévu d’impliquer les autorités, les institutions et les entreprises suisses. Dans le cadre de manifestations régulières, d’expositions et de visites d’installations, la technologie et la contribution à une production d’électricité autarcique qui en découle seront présentées aux citoyens. L’adhésion est ouverte à toutes les personnes morales et physiques.

  • Davos approuve une installation solaire alpine

    Davos approuve une installation solaire alpine

    L’installation photovoltaïque sur la Totalp peut être construite. Le 17 décembre, les électeurs de Davos ont donné leur feu vert au projet par 75,5 % des voix lors d’un référendum obligatoire. Le Grand Conseil avait auparavant approuvé le projet par 15 voix contre deux.

    L’installation est planifiée par le fournisseur local EWD en collaboration avec les services municipaux de Bâle, Berne et Thoune, qui font partie de l’alliance des services municipaux Swisspower. « Je suis très heureux du soutien des habitants de Davos. C’est un grand pas en avant pour plus d’électricité solaire en Suisse », a déclaré le PDG de Swisspower Ronny Kaufmann, cité dans un communiqué de son entreprise.

    L’installation, située sur le versant sud du Totalphorn, doit être construite à une altitude de 2500 mètres au-dessus du niveau de la mer. Elle pourra ainsi profiter d’un fort ensoleillement et, en hiver, de la réflexion de la neige. Selon un communiqué de Swisspower, l’installation comprendra 17 000 modules et produira au moins 10 gigawattheures d’électricité. « Ce projet apporte une contribution importante au comblement de la pénurie d’électricité en hiver et à la réalisation du Masterplan 2050 des actionnaires de Swisspower », a déclaré Pascal Bersier, chef de projet global de Swisspower, cité dans le communiqué.

    Le permis de construire définitif et la décision d’investissement devraient être disponibles d’ici le printemps. Le début de la construction est prévu pour l’été.

  • tb.glarus connecte au réseau la plus grande communauté solaire glaronnaise

    tb.glarus connecte au réseau la plus grande communauté solaire glaronnaise

    tb.glarus permet également aux locataires de participer au développement de l’énergie solaire. Comme l’indique le fournisseur glaronnais, il a mis en service le 23 novembre l’installation de l’étable de Stampfrüti. Il s’agit de la sixième communauté solaire de l’entreprise et de la plus importante à ce jour dans le canton de Glaris.

    D’une surface de 707 mètres carrés, l’installation devrait produire 128 000 kilowattheures d’électricité par an. Sur les 707 panneaux solaires, 95 pour cent ont déjà été vendus, fait savoir tb.glarus. La participation unique à l’installation de Stampfrüti offre aux clients de tb.glarus un crédit fixe d’électricité solaire sur 20 ans.

    Les six communautés solaires présentent une puissance totale de 519 kilowatts-crête et produisent environ 490’000 kilowattheures par an sur une surface de plus de 2500 mètres carrés. tb.glarus est à la recherche d’autres surfaces de toitures susceptibles d’accueillir des communautés solaires.

  • Le centre Fontauna produit de l’énergie solaire

    Le centre Fontauna produit de l’énergie solaire

    Le centre Fontauna est en travaux depuis mai 2022. Les travaux devraient être terminés l’année prochaine. D’ores et déjà, l’installation solaire intégrée sur le toit et la façade du centre sportif et culturel a été mise en service. Selon un communiqué de Repower, elle devrait produire environ 600 000 kilowattheures d’électricité par an sur une surface de 3300 mètres carrés. Cela correspond au double de la consommation propre du centre Fontauna.

    Repower est le propriétaire et l’exploitant de l’installation. Le fournisseur d’électricité grison a fait appel à l’artisanat local pour l’installation.

    Clemens Berther voit dans cette installation un projet phare d’une action respectueuse de l’environnement. « L’intégration réussie de l’installation solaire au centre Fontauna marque une étape importante pour le développement durable de notre commune », déclare le vice-président de la commune et président de la commission de construction de Disentis, cité dans le communiqué.

  • Renercon dirige l’avant-projet de récupération de la chaleur résiduelle à Beringen

    Renercon dirige l’avant-projet de récupération de la chaleur résiduelle à Beringen

    Stack Infrastructure Switzerland SA construira un centre de données à Beringen d’ici 2025. La filiale suisse du spécialiste mondial des grands centres de données, le canton et la commune veulent utiliser la chaleur résiduelle pour les réseaux de chauffage urbain de la région. La société d’ingénierie zurichoise Amstein + Walthert avait présenté une étude de faisabilité à ce sujet en mars, à la demande du département des travaux publics de Schaffhouse.

    Selon un communiqué du canton, un groupe de projet a été constitué sous la coordination de la promotion économique de Schaffhouse pour élaborer un avant-projet. Le groupe est dirigé par Renercon, une coopérative d’énergie renouvelable basée à Knonau. Il comprend également les prestataires de services énergétiques régionaux EKS, Holzenergie Beringen et SH Power, ainsi que Stack Infrastructure en tant que propriétaire foncier.

    Le groupe de projet doit présenter d’ici fin 2024 les bases d’un projet pouvant faire l’objet d’un appel d’offres et d’un investissement. Il s’agit notamment d’un hub énergétique qui distribue la chaleur résiduelle dans les réseaux de chaleur de la région. Le groupe doit également examiner si ce hub peut être utilisé pour le stockage saisonnier de l’énergie.

  • Une nouvelle plateforme pour faciliter la création de coopératives solaires

    Une nouvelle plateforme pour faciliter la création de coopératives solaires

    La Société suisse pour l’énergie solaire(SSES) et l’Association des producteurs d’énergie indépendants(VESE) ont lancé la nouvelle plateforme SolEctif. Comme l’indique un communiqué de presse, le projet vise à soutenir les coopératives solaires à la fois dans leur création et dans l’étape suivante, la professionnalisation.

    En Suisse, les coopératives solaires jouent un rôle important dans la mise en œuvre de la transition énergétique avec les énergies renouvelables. Cependant, ces sociétés sont pour la plupart gérées bénévolement et sont souvent confrontées à d’importants problèmes financiers ou de propriété qui les empêchent de mettre en place et d’exploiter des installations efficaces. Avec le soutien de SuisseEnergie, la SSES et la VESE souhaitent désormais accompagner les coopératives solaires dans leur démarche. Avec le projet SolEctif, les partenaires aident les coopératives à se constituer, à se professionnaliser et à trouver des surfaces de toiture appropriées.

    La pièce maîtresse de la plate-forme est le manuel « Comment créer et gérer une coopérative solaire », qui peut être téléchargé gratuitement ou commandé en version papier (payant). Les personnes intéressées y trouveront des informations sur les obligations et les procédures à respecter lors de la création d’une coopérative. En complément, les premiers ateliers de démarrage seront organisés en mai 2024 à Zurich Oerlikon. A partir de janvier 2024, les personnes intéressées recevront tous les six mois la nouvelle newsletter SolEctif.