Étiquette : Flughafen

  • La rénovation de la piste de l’aéroport se fait sans interruption du trafic aérien

    La rénovation de la piste de l’aéroport se fait sans interruption du trafic aérien

    Walo Bertschinger AG, dont le siège est à Dietikon, participe avec son partenaire TRBA de Péruwelz en Belgique à la rénovation de la piste principale de l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse. Ce projet d’envergure comprend le démantèlement et la remise en état de certaines parties de la piste d’atterrissage, peut-on lire dans un communiqué publié sur Facebook.

    Les travaux sont d’une grande intensité. En 29 heures, 38’000 mètres carrés de piste ont été déconstruits. Plus de 15’000 mètres cubes de béton doivent être démolis et remplacés. Parallèlement, 500 personnes travaillent sur le projet aux heures de pointe. Les travaux se déroulent parallèlement au trafic aérien qui se déroule sur la piste secondaire 07/25. Des mouvements aériens avec des avions de plus grande taille de type A319 et A320, qui passent normalement par la piste principale, y sont également effectués, comme le fait savoir l’aéroport. Les travaux sont en cours depuis le 15 avril et se poursuivront jusqu’au 20 mai 2026, date à laquelle la nouvelle piste devrait rouvrir ses portes le 21 mai.

  • Le dernier bâtiment clé de la zone aéroportuaire appartient désormais à une seule et même personne

    Le dernier bâtiment clé de la zone aéroportuaire appartient désormais à une seule et même personne

    Dans un communiqué de presse, Flughafen Zürich AG a annoncé le rachat du bâtiment Radisson-Blu. L’ancien propriétaire Al Maha Real Estate AG a ainsi cédé la totalité de la propriété pour un prix d’achat de 155 millions de francs suisses. Il s’agit du dernier terrain situé dans le périmètre de l’aéroport qui n’appartenait pas encore à Flughafen Zürich AG.

    Le bâtiment, construit en droit de superficie à partir de 2005 et inauguré en 2008, abrite la chaîne d’hôtels Radisson Blu ainsi que des bureaux et un centre de conférences et de congrès. Selon le communiqué, un contrat de droit de superficie était en vigueur jusqu’en 2080. Celui-ci a été résilié prématurément suite à la rétrocession à l’aéroport de Zurich SA. Le contrat de location avec Radisson Blu se poursuit. L’exploitation de l’hôtel devrait se poursuivre. De plus, rien ne changera dans l’utilisation actuelle.

    L’idée stratégique qui sous-tend la reprise intégrale de la propriété est de répondre aux objectifs de développement et de croissance de Flughafen Zürich AG dans le périmètre central de l’aéroport.

  • Ouverture d’un salon modernisé à l’aéroport de Saint-Gall-Altenrhein

    Ouverture d’un salon modernisé à l’aéroport de Saint-Gall-Altenrhein

    Selon un communiqué de la société d’exploitation People’s Air Group, le salon People’s pour les passagers et les équipages de l’aéroport de St-Gall-Altenrhein a été entièrement rénové. L’objectif était de donner à l’espace un aspect plus frais et plus moderne et d’augmenter substantiellement le niveau de qualité, ajoute le communiqué. Un nouveau concept de design a été développé en collaboration avec le bureau d’architecture intérieure Jürgen Krämer de Lustenau, dans le Vorarlberg autrichien. Les travaux ont été achevés en trois semaines.

    Selon le communiqué, l’ensemble de l’équipement a été repensé, du choix des couleurs à la technique en passant par l’aménagement et l’ameublement. Ainsi, des fauteuils et des canapés ont été installés. En outre, un espace de travail a été aménagé avec une table haute, des tabourets de bar et suffisamment de prises de courant. Il doit permettre aux clients et aux invités de travailler de manière productive pendant leur séjour à l’aéroport de St-Gall-Altenrhein.

    L’accès au People’s Lounge est inclus dans les tarifs People’s et Full Flex ou peut être acheté directement lors de l’enregistrement. Un grand choix de boissons chaudes et froides est mis gratuitement à disposition, complété par différents snacks, selon le communiqué.

    Gallen-Altenrhein propose une liaison directe avec Vienne ainsi que des vols vers plus d’une douzaine de destinations de vacances dans le bassin méditerranéen.

  • RER trinational : 33 nouvelles rames Flirt Evo France pour la région de Bâle

    RER trinational : 33 nouvelles rames Flirt Evo France pour la région de Bâle

    Nouvelles liaisons RER pour la région de Bâle
    Chaque jour, 60.000 personnes font la navette entre la Suisse, la France et l’Allemagne, dont 30.000 pour des raisons professionnelles entre l’Alsace et le nord-ouest de la Suisse. Actuellement, environ 90% d’entre eux utilisent la voiture. Cela devrait changer : A partir de fin 2030, une liaison directe par RER sera introduite entre le nord-ouest de la Suisse et l’Alsace. L’objectif est d’amener le plus grand nombre possible de navetteurs sur le rail, y compris les plus de 6 000 employés de la zone d’attraction de l’EuroAirport et les quelque huit millions de passagers aériens annuels.

    Introduction par étapes
    Les nouvelles lignes de RER transfrontalières seront introduites par étapes :

    • A partir de décembre 2030 : mise en service des lignes S2 (Olten-Bâle-Mulhouse) et S4 (Laufon-Bâle-St-Louis) à une fréquence de 30 minutes.
    • A partir de 2034/35 : desserte de l’EuroAirport par les deux lignes, conjointement avec la ligne express régionale française Strasbourg-Mulhouse-Bâle (TER200) à une fréquence de 10 minutes entre l’EuroAirport et Bâle CFF.

    Acquisition des nouvelles rames
    Afin d’exploiter la nouvelle offre ferroviaire, les CFF acquièrent 33 rames Flirt Evo France auprès de Stadler. Ces véhicules se distinguent par deux particularités :

    • Une flotte unique:
      Les trains peuvent être utilisés dans les deux pays, ce qui réduit la complexité et augmente la flexibilité de l’exploitation. Les véhicules peuvent être couplés efficacement en traction simple ou multiple et remplacent les véhicules actuels de la ligne Mulhouse-Bâle (TEROmnibus).
    • Deux systèmes:
      Les trains sont techniquement équipés pour être homologués en Suisse et en France. Ils disposent de deux systèmes intégrés de courant de traction et de sécurité ferroviaire afin d’assurer une exploitation transfrontalière sans problème.

    Investissement et gestion de projet
    L’investissement pour l’acquisition des 33 trains s’élève à environ 320 millions de francs suisses. Afin de préparer efficacement la nouvelle offre et de la mettre en service dans les délais, les CFF et SNCF Voyageurs ont créé conjointement EuroBasilea AG en juillet 2023. De plus amples informations sont disponibles sur www.eurobasilea.com.

  • Densification malgré les nuisances sonores dans les communes aéroportuaires

    Densification malgré les nuisances sonores dans les communes aéroportuaires

    Le Grand Conseil zurichois a décidé lundi que les communes aéroportuaires d’Oberglatt, Niederglatt et Niederhasli pourront construire des logements supplémentaires malgré les nuisances sonores déjà existantes. Ce reclassement dans le plan directeur permet une densification dans des communes qui ont déjà fusionné. Les autorités locales ont soutenu la décision de construire des logements supplémentaires, qui pourraient accueillir environ 5000 personnes.

    Les Verts, l’AL et une partie du PS se sont opposés à cette décision, faisant part de leurs inquiétudes quant à l’augmentation du nombre de personnes affectées par le bruit. Selon eux, la densification prévue est clairement en contradiction avec la problématique du bruit.

    Barbara Franzen du PLR a reconnu un conflit d’intérêt avec la politique aéroportuaire, mais a souligné que la zone d’habitation avait déjà le caractère d’un « paysage résidentiel urbain ». Stefan Schmid, de l’UDC, a soutenu la densification, arguant que la croissance démographique rendait cette mesure nécessaire.

    Le directeur des travaux publics Martin Neukom, des Verts, a également soutenu le reclassement et a souligné que les communes concernées souhaitaient ce développement. Tout en reconnaissant un conflit d’intérêts, il a rappelé que le potentiel de densification interne existe et que les zones sont bien desservies.

  • The Circle est loué à 95 pour cent

    The Circle est loué à 95 pour cent

    Le centre de services The Circle à l’aéroport de Zurich attire de nouveaux locataires, comme l’indique un communiqué de presse. Avec des entreprises établies au niveau national et international qui ont récemment opté pour des bureaux dans le Circle, les surfaces de bureaux sont presque entièrement louées. Le taux d’occupation est d’environ 95 pour cent.

    Selon le communiqué de l’aéroport de Zurich, il y a des nouveautés dans les domaines de la restauration et du bien-être. Le Leon’s Loft fait déjà partie des établissements de restauration du Circle depuis 2020. Grâce à son développement réussi, le restaurant étendra ses locaux au début de l’été à l’espace situé juste à côté, est-il précisé dans le communiqué. Un concept de bodega avec vente de vin intégrée y verra le jour, en collaboration avec la cave à vin zurichoise Smith & Smith. En plus de la terrasse déjà existante sur la place principale, d’autres places assises extérieures seront créées dans la ruelle.

    L’offre de santé et de bien-être du Circle sera également élargie, selon le communiqué. Le centre de flottement Flooat ouvrira ses portes en février et proposera une méthode de relaxation particulière : en flottant dans une saumure composée d’eau et de sel, le corps fait l’expérience de l’apesanteur grâce à une poussée naturelle, ce qui soulage les articulations et les organes.

    En ce qui concerne les nouvelles locations, le Circle a été choisi par une autre entreprise internationale bien établie, Be-Terna, qui appartient à Telefónica Tech. BE-Terna propose des solutions cloud Microsoft. L’emménagement est prévu pour le quatrième trimestre 2024. Le Groupe CSS et Grenkeleasing AG vont également agrandir leurs bureaux. Novo Nordisk et Inventx, deux entreprises déjà locataires du Circle, agrandiront leurs surfaces au cours du premier semestre 2024.

  • L’aéroport de Zurich a dépassé les exigences du canton

    L’aéroport de Zurich a dépassé les exigences du canton

    Le 7 décembre, le Conseil d’Etat zurichois a présenté son rapport sur l’aéroport. Selon ce rapport, l’aéroport de Zurich a rempli en 2022 les exigences en matière d’économie nationale et de trafic. Avec 1024 millions de francs, le total des recettes a dépassé le milliard pour la première fois depuis Corona, soit une augmentation de 50,5 pour cent. Les coûts n’ont augmenté que de 22,9 pour cent pour atteindre 468 millions de francs. Le bénéfice s’est élevé à 138 millions de francs, soit une hausse de 149,3 pour cent.

    Le nombre de passagers a continué à se redresser pour atteindre 23 millions, et le Conseil d’Etat prévoit 28 millions de voyageurs pour 2023. L’aéroport est également bien placé sur le plan qualitatif : il occupe la septième place mondiale en termes d’accessibilité et la huitième en termes de qualité. En ce qui concerne le bruit des avions, la présentation du Conseil d’Etat indique qu’avec environ 43 400 personnes touchées par le bruit des avions, la valeur indicative de 47 000 n’a pas été atteinte. En ce qui concerne les mouvements d’avions, l’aéroport est également resté nettement en dessous de 320’000 avec 216’000 – dont 10’000 la nuit.

    La complexité des opérations aériennes reste toutefois élevée, souligne le Conseil d’Etat. L’allongement des pistes, sur lequel les électeurs seront appelés à se prononcer au printemps, réduira le nombre de points de croisement en l’air et au sol. La marge de sécurité s’en trouve augmentée, peut-on lire dans un communiqué relatif au rapport sur l’aéroport.

    Le Conseil d’Etat souligne l’importance de l’aéroport pour le site. Celui-ci est déterminant pour l’accessibilité internationale de la Suisse, un employeur important et un moteur économique pour le canton et la Suisse dans son ensemble.

  • Le parlement cantonal zurichois approuve l’allongement des pistes

    Le parlement cantonal zurichois approuve l’allongement des pistes

    Flughafen Zürich AG veut allonger la piste 28 de 400 mètres vers l’ouest et la piste 32 de 280 mètres vers le nord. Avec ce projet, l’aéroport entend mettre en œuvre les conclusions du réexamen de la sécurité de l’aéroport de Zurich(SÜFZ) effectué par l’Office fédéral de l’aviation civile en 2012. Le prolongement des pistes doit permettre d’améliorer la stabilité du trafic aérien dans toutes les conditions météorologiques et pour tous les types d’avions.

    Selon un communiqué, le 28 août, le Grand Conseil zurichois a approuvé l’allongement à une courte majorité de 87 voix contre 83 et deux abstentions. L’UDC, le PRD, le centre et le PEV ont approuvé le projet, les autres partis l’ont rejeté.

    L’aéroport de Zurich prend acte de cette décision avec satisfaction, comme il l’indique dans un communiqué. Les pistes plus longues allongeraient les distances de freinage et réduiraient les points de croisement au sol et en vol. Un fonctionnement plus stable réduirait le nombre de retards, tout comme celui des personnes affectées par le bruit des avions. « Il n’existe pas de mesures alternatives dans l’exploitation aérienne qui apportent les mêmes améliorations en termes de sécurité et de réduction des retards », indique le communiqué. En revanche, le nombre de mouvements aériens resterait inchangé.

    La Chambre de commerce de Zurich(ZHK) salue également la décision du Grand Conseil. « L’aéroport de Zurich est d’une grande importance économique pour l’agglomération zurichoise et pour le pays tout entier », écrit-elle dans un communiqué. « Pour garantir à long terme l’interconnexion internationale de Zurich avec le reste du monde, l’aéroport doit pouvoir s’adapter à l’évolution de la situation » La directrice de la ZHK, Regine Sauter, s’était déjà engagée à obtenir l’approbation du parlement cantonal. « L’allongement des pistes présente de multiples avantages : Les riverains bénéficient d’une plus grande tranquillité nocturne et le site de Zurich peut compter à long terme sur un aéroport ponctuel et une liaison fiable avec le reste du monde », déclare-t-elle désormais, citée dans le communiqué de la ZHK.

    La décision du Grand Conseil est soumise au référendum facultatif, les électeurs devraient donc avoir le dernier mot. Ce n’est qu’ensuite que l’aéroport pourra déposer une demande d’approbation des plans auprès de la Confédération.

  • Swiss Life investit dans le développement de l'aéroport JFK

    Swiss Life investit dans le développement de l'aéroport JFK

    L'assureur-vie zurichois Swiss Life investit dans un projet de développement à l'aéroport JFK de New York par l'intermédiaire de sa division Swiss Life Asset Managers . Selon un communiqué de presse , Swiss Life Asset Managers s'est engagé à prendre une participation minoritaire dans la nouvelle construction du Terminal One. Avec JLC Infrastructure et d'autres partenaires du consortium, une somme de 9,5 milliards de dollars sera fournie.

    Un terminal "ultramoderne" d'environ 223 000 mètres carrés doit être construit. Il représente un "investissement dans les infrastructures avec un potentiel de croissance attrayant à long terme et s'intègre très bien à la stratégie d'investissement de notre fonds", a déclaré Sinisha Ponzio, responsable de l'infrastructure à valeur ajoutée chez Swiss Life Asset Managers.

    Ce nouvel investissement représente le troisième investissement dans le secteur de l'aviation pour Swiss Life Asset Managers, ce que l'assureur considère comme "un vote de confiance dans l'avenir de l'aviation moderne". Swiss Life Asset Managers ne s'attend pas à un ralentissement de l'industrie aéronautique. Dans ce contexte, l'amélioration de l'utilisation des capacités des compagnies aériennes, les nouvelles commandes d'avions, les progrès technologiques et la construction d'installations aéroportuaires modernes sont mis en évidence.

  • «Définir les conditions-cadres de planification avec anticipation»

    «Définir les conditions-cadres de planification avec anticipation»

    Zur Person
    Balz Halter ist Hauptaktionär und Verwaltungsratspräsident der Halter AG. Die Unternehmensgruppe der Schweizer Bau- und Immobilienwirtschaft beschäftigt rund 320 Mitarbeitende an den Standorten Schlieren, Bern, Basel, Luzern, Lausanne, Genf und St. Gallen. Der Ingenieur ETH und Jurist ist bekannt für Unternehmergeist und Innovationskraft. So hat sein Unternehmen «The Branch», ein Do-Tank und eine Kollaborationsplattform für eine innovative und integrierte Immobilienwelt, initiiert.

    Herr Halter, Ihr Unternehmen ist seit über 100 Jahren am Markt tätig. Was hat sich seither in der Stadtplanung verändert und was ist gleichgeblieben?
    Unverändert ist sicher immer noch die Anziehungskraft von Wirtschaftsmetropolen wie Zürich. Den Drang in die Stadt gab es schon vor 100 Jahren und er ist heute nicht geringer, wahrscheinlich sogar grösser. Es ist immer noch der gleiche Kampf um günstigen Wohnraum. Das wird ein ewiges Thema in allen Städten bleiben. Anders als damals macht man sich heute kaum Gedanken zu einer übergeordneten Stadtplanung und der Frage, wie sich Stadt über ihre politischen Grenzen hinaus entwickeln soll. Mit Aufkommen des Individualverkehrs und Ausbau der S-Bahnen wurde primär in Infrastrukturen gedacht und geplant. Entstanden ist die konturlose Agglomeration, die weder Dorf noch Stadt ist und ihre Identität sucht. Den Herausforderungen des Wachstums und die damit verbundene Not an zahlbaren Wohnraum begegneten unsere Ahnen vor 100 Jahren mit dem internationalen Städtebauwettbewerb Gross-Zürich, der sich weit über die damaligen Stadtgrenzen Zürichs erstreckte. Es wäre höchste Zeit, wieder einen derartigen Wettbewerb angepasst auf die aktuellen Anforderungen und Herausforderungen zu veranstalten.

    Gibt es hier vielleicht einen Wechsel durch die aufkommende Elektromobilität?
    Wir wissen, dass sich etwas verändern wird, aber wir sehen noch zu wenig klar, was da auf uns zukommt. Wie und wann sich Konzepte des Selbstfahrens, motorisierter Individualverkehr im Sharing-Modell kommen wird, wissen wir noch nicht. Wie dieser im Zusammenspiel mit öffentlichen Verkehrsträgern wie Tram, Bus und Bahn funktionieren oder diese sogar teilweise ersetzen werden, können wir noch nicht abschätzen. Es ist jedenfalls anzunehmen, dass diese Entwicklungen Auswirkungen auf die Stadtplanung haben werden, insbesondere auf den öffentlichen Raum. Möglicherweise werden weniger Parkplätze als Umschlagplätze gefragt sein.

    Im Wandel der Mobilität, von der Pferdekutsche bis zum Automobil und vielleicht sogar bis zur künftigen Drohne als individuelles Verkehrsmittel, muss man wie früher auch schon die Strukturen grosszügig planen, dann kann sich Vieles ergeben. Wir sehen gerade vor der Tür in Schlieren mit der Limmattalbahn oder auch im Glatttal die Wiedergeburt der Strassenbahn. Das ist möglich, wenn öffentliche Räume zur Verfügung stehen. Deshalb wäre es falsch, grundsätzlich von einem Paradigmenwechsel auszugehen.

    Faktor Flugzeug und Flughafen – wie strahlt das auf die Region Zürich und die Immobilienprojekte aus?
    Der Flughafen ist ein Treiber für Arbeitsplätze, Wohlstand und Prosperität. Wir verdanken wohl dem Airport Zürich auch, dass Zürich die Wirtschaftsmetropole in der Schweiz ist. Es war damals ein strategischer Entscheid, den Landesflughafen im Gebiet des damaligen Waffenplatzes Kloten-Bülach anzusiedeln. Davon profitieren wir alle heute in hohem Mass. Wir müssen diesen Vorteil weiter nutzen und dem Flughafen mit seiner Hub-Funktion Sorge tragen, so dass er direkte Verbindungen in alle Welt auch nach Corona bieten wird. Das Reisen wird wieder zunehmen, wenn auch nicht in dem rasanten Tempo, wie wir es zuvor erlebt haben. Der Flughafen Zürich hat eine enorm grosse Bedeutung und ich hoffe, dass das auch so bleibt.

    Braucht es einen Flughafenausbau, und falls ja, wie und wann?
    Im Wettbewerb der Volkswirtschaften ist die Schweiz als Binnenland und Exportnation auf diese Stärke angewiesen. Wir müssen den Flughafen als langfristiges Projekt verstehen, dass sich wandelnden Bedürfnissen anpassen kann und muss. Deshalb müssen wir planerisch und regulatorisch die Basis schaffen, dass ein weiterer Ausbau möglich bleiben wird. Ob das dann wirklich geschieht, steht auf einem anderen Blatt. Das können und müssen wir nicht heute oder morgen entscheiden. Aber die Rahmenbedingungen müssen mit Weitsicht gesetzt werden.

    Im Moment sind Lärm und Nachhaltigkeit sowie fossile Brennstoffe grosse Themen. Dank Fortschritt bei neuen Antriebsmodellen und bei der Energiegewinnung wird es auch in der Flugindustrie zu Veränderungen kommen. Es wird andere Kraftstoffe geben, die nachhaltiger sind. Die Lärmbelastung durch den Luftverkehr wird von Jahr zu Jahr weiter sinken. Auch deshalb können und sollten wir Weichen stellen, um einen Airport-Ausbau zu ermöglichen und Wachstum zuzulassen.

    In der Flughafenregion sind Sie zuhause und haben bereits eine Vielzahl an Projektentwicklungen mit Ihrer AG realisiert. Die jüngste in dieser Reihe ist eine Neuüberbauung in Wetzikon in unmittelbarer Nähe zum Bahnhof. Was ist hier der aktuelle Stand und was entsteht dort genau?
    Das Zentrum Metropol, so der Name des Projektes, ist in meinen Augen ein wegweisendes Vorhaben, das als Modell für Zentrumsüberbauungen in Subzentren dienen könnte. Aus der Sicht des Stadtentwicklers ist es deshalb spannend, weil wir es mit der Um- und Neunutzung eines Einkaufszentrums zu tun haben. Shoppingcenter kennt man aus den 1960er und 1970er Jahren und mit dem Projekt Metropol erfolgt in Wetzikon eine Neuinterpretation dieses Modells. Geplant ist ein neuartiges Einkaufskonzept, das auch nach aussen strahlt. Wir bauen einen Stadtbaustein, der die verschiedenen öffentlichen Räume vernetzt und das Leben dort unterstützt. Wir interpretieren Stadt quasi neu. Es wird nicht mehr ein in sich geschlossenes System sein, sondern ein offener, zugänglicher und vielfältiger Ort für alle. Die Nutzungen werden gemischt sein: neben Retail- entstehen Dienstleistungsflächen, Wohnungen sowie Angebote für Coworking und neue Formen des Zusammenarbeitens. Wir streben einen guten Mix an, so dass der Ort lebt, nicht nur zu Büro- oder Geschäftszeiten. Wetzikon soll an Attraktivität gewinnen, gegenüber den grossen Zentren Zürich und Winterthur, so dass die Leute in ihrer Stadt bleiben.

    Stichwort «Digitales Planen und Bauen»: Mit Raumgleiter besitzt Halter hier eine wegweisende und innovative Schwestergesellschaft. Was wird heutzutage noch analog gemacht und was bereits alles digital?
    Raumgleiter ist ein Pionier im Bereich Virtualisierung, digitaler Planungs- und Bauprozesse auf der Basis von 3D-Modellen, respektive des digitalen Zwillings eines Gebäudes. An diesen Themen arbeiten wir bei Raumgleiter, aber eigentlich in allen Unternehmen unserer Gruppe. Doch: Immobilien sind und bleiben real. Deshalb ist deren Realisierung und auch vieles im Betrieb analog und wird es auch in Zukunft bleiben. Die Digitalisierung hilft uns jedoch, die heute sehr komplexen, hoch fragmentierten Bau- und Betriebsprozesse neu zu gestalten. Das Ziel muss sein, dass Gebäude effizienter und nachhaltiger erstellt und betrieben werden können, in hoher Qualität und ausgerichtet auf die tatsächlichen Bedürfnisse ihrer Nutzer. Wir stehen noch am Anfang: die Digitalisierung bietet unserer Industrie jedoch ein enormes Potenzial.

    Welche Rolle spielt dabei der von Ihnen mitinitiierte Do-Tank «The Branch»?
    Im Branch kommen viele verschiedene Beteiligte aus der Bau- und Immobilienwirtschaft zusammen: Unternehmer, Dienstleister, Bauherren, Investoren und finanzierende Institute. Wir als Halter-Gruppe sind auf Planer und Unternehmer angewiesen, wenn es um die Entwicklung und Realisierung von Gebäuden geht. Deshalb müssen wir Partner haben, die denken wie wir und die bereit sind, neue Prozesse, Produkte und Tools zu entwickeln und auszuprobieren. Deshalb laden wir Gleichgesinnte aus der Branche ein, auf unserem Weg in die Digitalisierung mitzumachen und durch innovative Konzepte neue Geschäftsmodelle, Berufsbilder und Plattformen zu schaffen und zu gestalten. Wir sind ein Do-Tank. Es geht nicht nur darum nachzudenken, sondern konkret zu handeln. Das können gemeinsame Pilotprojekte sein oder sogar gemeinsame Unternehmungen. Diese Initiative ist auf sehr offene Ohren gestossen. Wir haben enormen Zulauf von Bauunternehmern, Zulieferern, institutionellen und privaten Investoren und Planern. Wir sind auf einem sehr guten Weg, ein neues Verständnis und neue Denkmodelle in unsere Industrie hineinzubringen. Ziel ist es, über die Innovation hinaus unsere Wirkung zu verbessern, insbesondere auch bezüglich Nachhaltigkeitsaspekten und einer zirkulären Wirtschaft.

    Vieles in der Digitalisierung hängt scheinbar von gemeinsamen Standards ab. Sollten diese national oder besser international sein?
    Ich glaube, man überschätzt die Möglichkeiten einer Standardisierung, eines technokratischen Ansatzes in einer Zeit der sich rasch wandelnden technischen Möglichkeiten. Es ist verführerisch zu sagen, wir handeln alle gleich und wir denken alle gleich. Aber die Bauindustrie ist extrem regional und wenn man diese international und global betrachtet, findet man so viele unterschiedliche Kulturen, Usancen, aber auch Normen und Standards. Man kann sehr viel Energien verschwenden, wenn man versucht, den einen gemeinsamen Standard zu bauen. Man muss sich vielmehr an der Denkweise der Softwareindustrie orientieren. Dort ist nicht die Frage, ob alles nach dem gleichen Modell funktioniert, sondern wie kann man das «Handover» zwischen den verschiedenen Lösungen mit den richtigen Programmierschnitt- stellen hinbekommen. Am Ende werden sich aus diesen technischen Innovationen auch gewisse Industriestandards formieren. Diese sind dann nicht kraft Definition entstanden, sondern aus Bewährtem im Arbeitsalltag.

    Wie schaut Raumplanung und Stadtentwicklung in 20, 50 oder gar 100 Jahren dann aus?
    Ich bin kein «Digital Native» und keiner, der sich in den «Metaverses» herumtreibt. Aber auch zukünftige Generationen werden reale Geschöpfe bleiben und in der analogen Welt leben. Daran wird sich nichts ändern. Deshalb lohnt sich ein Blick zurück und zu schauen, wie Städte vor 100 Jahren gebaut wurden. Sie sind damals menschengerecht geplant und realisiert worden. Wir leben noch heute in diesen Städten und schätzen gerade diese bewährten Stadtstrukturen und Quartiere sehr. Natürlich verändern sich Möglichkeiten und Bedürfnisse. Die Grundstrukturen funktionieren aber noch, die wesentlichen Elemente, die Stadt ausmachen, bleiben die gleichen. Das ist vor allem am öffentlichen Raum abzulesen, den man früher mit Grosszügigkeit und Weitsichtigkeit, aber auch zuweilen mit einer gewissen ‘Verengtheit’ geplant hat. Das sind heute spezifische Qualitäten, die wir sehr schätzen.

    Wenn man Bilder vom Zürcher Bellevue vor 100 Jahren anschaut: Das war ein riesiger Platz, wo nicht viel passierte. Irgendwann kam das Tram, die Pferdekutschen verschwanden und dann sind die Autos, Zweiräder und Busse dazugekommen. Das konnte alles aufgenommen werden und funktionierte. Man muss offen sein für künftige neue Bedürfnisse und auch neue technologische Möglichkeiten. Grosszügige öffentliche Räumen schaffen Identität, Flexibilität und die Chance neue Entwicklungen zuzulassen. Das ist eine Qualität, die auch den Menschen gerecht wird und die die Attraktivität der Stadt ausmacht. Wenn wir an den bewährten Grundelementen weiterarbeiten, wird die Stadt in 100 Jahren zwar grösser und vielzähliger, aber nicht deutlich anders ausschauen. Gewisse Flächen und Räume werden anders bespielt werden als heute. Aber die Anziehungskraft von Städten wird bleiben.

  • Le raccordement de l'EuroAirport au réseau de chauffage urbain progresse

    Le raccordement de l'EuroAirport au réseau de chauffage urbain progresse

    L'extension du réseau de chaleur au raccordement prévu de l' EuroAirport Basel Mulhouse Freiburg progresse. L'entreprise de construction SMCE forage et tunnel basée à Sierentz a creusé deux tunnels de 90 mètres de long sous l'autoroute A35 en Alsace, selon un communiqué de presse de Primeo Energie de Münchenstein. Les conduites qui transporteront la chaleur vers l'aéroport à l'avenir seront ensuite posées dans les tunnels.

    La chaleur provient de la centrale biomasse de la ville alsacienne de Saint-Louis. Il est exploité par l'énergéticien R-CUE , filiale du fournisseur d'énergie Primeo Energie. Jusqu'à présent, R-CUE a fourni l'équivalent de 5 000 foyers en chaleur via le réseau de chauffage urbain existant de 12,3 kilomètres et a produit de l'électricité en même temps.

    Avec l'EuroAirport, un gros consommateur de chaleur s'ajoute. L'aéroport a à lui seul un besoin en énergie de chauffage de 3000 appartements. Son raccordement au réseau « réduira de 90 % la consommation d'énergies fossiles » et décarbonera ainsi son mix énergétique. Dans le même temps, la connexion permet d'économiser sur les coûts de chauffage, selon le communiqué de presse.

    D'autres zones urbaines et commerciales seront ensuite raccordées au réseau de chauffage urbain de la métropole de Saint-Louis, dont l'hypercentre de Saint-Louis, les zones centre, sud et nord, la ZAC Lys et le Technoport. Au total, le réseau doit atteindre une longueur de 30 kilomètres.

    D'ici 2030, jusqu'à 68 gigawattheures de chaleur supplémentaire seront distribués par an. Cela correspond à 10.000 foyers et nécessite la construction d'une nouvelle chaufferie biomasse, poursuit le communiqué. L'extension du réseau de chaleur de Saint-Louis a été décidée fin 2020.

  • Cinq start-up emménagent dans le Büro Züri Innovationspark

    Cinq start-up emménagent dans le Büro Züri Innovationspark

    Le bureau Züri Innovationspark a officiellement ouvert ses portes, selon un communiqué de presse . Cinq start-ups ont emménagé sur un total de 170 mètres carrés dans la caserne de pompiers reconvertie de l'ancien aéroport de Dübendorf. Ils ont été sélectionnés par vote du public parmi dix candidats l'été dernier.

    Le bâtiment moderne offre 16 postes de travail flexibles, des salles de réunion, une cuisine et une infrastructure généreuse. Avec leur déménagement dans le bureau de Dübendorf à Züri, les équipes feront également partie de l'écosystème du Switzerland Innovation Park Zurich, selon la Zürcher Kantonalbank . La Zürcher Kantonalbank, co-fondatrice du Zurich Innovation Park, met gratuitement cet espace à disposition d'un groupe de travail innovant et collaboratif. Dans un communiqué , la banque décrit le bureau de Züri, dont il existe une autre édition dans la Bahnhofstrasse de Zurich, comme son "cadeau" à la population.

    Parmi les cinq start-ups du Büro Züri Innovationspark figurent Medtech aiEndoscopic et la plateforme de traitement de données pour l'intelligence artificielle, Lightly . Soma Rem est également sur place, qui aide les personnes ayant des troubles de l'image corporelle avec la réalité virtuelle et augmentée. TerraRad Tech apporte la technologie de télédétection spatiale à l'agriculture. Et Tethys Robotics développe des robots sous-marins.

  • Aéroport de Zurich: nouveau hangar pour l'aviation d'affaires

    Aéroport de Zurich: nouveau hangar pour l'aviation d'affaires

    L’aéroport de Zurich prévoit un nouveau hangar dans l’extrême ouest, près de Rümlang, pour l’aviation d’affaires. L’aéroport s’attend à des coûts de 50 millions de francs. Un hangar est prévu dans lequel les machines seront entretenues et stationnées, un terminal pour les passagers avec contrôles de sécurité et douaniers ainsi que des bureaux. Flughafen Zürich AG a donc déposé une demande de permis de construire auprès du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC) pour la «Zone Ouest, construction de bâtiments avec tablier et aménagement», écrit Flughafen Zürich AG dans un communiqué de presse. Le bâtiment projeté a une superficie de 80 x 280 mètres et une hauteur maximale de 30 mètres. L’aviation d’affaires est toujours située au Centre de l’aviation générale à l’est sur le terrain de l’aéroport. À long terme, cet emplacement sera déplacé pour d’autres bâtiments comme une nouvelle installation de fret. A proximité du futur nouveau hangar, de nouveaux stands sont également à créer. Pour cette raison, le spotter hill et l’heligrill, très appréciés des amateurs de vols, doivent céder la place. Cependant, il y aura un nouveau spot d’observation, a déclaré une porte-parole de Zurich Airport AG. La construction du nouveau hangar n’a pas encore commencé. ■

  • Le sommet de l'immobilier met en lumière le changement

    Le sommet de l'immobilier met en lumière le changement

    Le thème du changement était déjà au centre du Sommet de l’immobilier de Flughafenregion Zürich AG ( FRZ ) dans le discours d’ouverture d’André Ingold. Plus précisément, le président nouvellement élu de la FRZ a présenté la vingtaine de grands projets de construction prévus ou en cours de construction dans la région aéroportuaire, a expliqué la FRZ dans une communication sur l’événement. Ingold avait cité en exemple le quartier prévu de Steinacker à Kloten. Une zone urbaine pour 6 700 habitants et 4 000 employés doit être créée ici le long de la Glattalbahn.

    La FRZ a pu gagner le ministre fédéral de longue date et ancien vice-chancelier allemand (SPD), Sigmar Gabriel, comme orateur principal. L’ancien haut responsable politique, élu au conseil de surveillance de la Deutsche Bank en mai, a abordé dans son discours les défis pour l’Europe tels que le Brexit, la pandémie de coronavirus et la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. En ce qui concerne la Suisse, Gabriel a déclaré que le développement de la Suisse indiquait que «le chemin que ce pays a emprunté jusqu’à présent était le bon». Le pays s’est si bien développé «précisément à cause de la relation étroite et détendue avec l’UE», a déclaré Gabriel.

    Tobias Straumann a exposé son point de vue sur l’évolution du marché immobilier: « Dans les un à deux prochaines années, la probabilité d’une crise immobilière est de zéro pour cent », a indiqué l’historien économique dans le communiqué de presse. Selon lui, il n’y a ni choc de taux d’intérêt ni «concurrence acharnée ruineuse».

    Dans d’autres présentations, des entrepreneurs tels qu’André Wyss, PDG d’ Implenia AG , Christine Novakovic, PDG d’ UBS Europe SE , Romeo Deplazes, Division Manager Solutions et membre de la direction d’ Energie 360 ° AG , et Rudolf Tschopp, Partner chez Asia Green Real Estate, ont présenté les stratégies leurs entreprises face aux processus de transformation globale.

  • André Ingold est le nouveau président de la région aéroportuaire

    André Ingold est le nouveau président de la région aéroportuaire

    180 représentants de membres du réseau d’entreprises ont participé à la huitième assemblée générale de la FRZ le 15 septembre à Dübendorf, a fait savoir la FRZ dans un message . La FRZ comprend actuellement 644 entreprises, douze villes et communes et 19 associations et associations de la région. A la fin de l’exercice 2019, le réseau d’entreprises compte un peu moins de 640 membres.

    Lors de l’Assemblée générale de cette année, le président René Huber a démissionné de ses fonctions, est expliqué plus en détail dans l’annonce. Huber (SVP), qui est maire de Kloten depuis 2006, a été «fortement impliqué dans la création» de la FRZ en 2011, poursuit-il. Avec sa démission, le président sortant veut initier un «renouvellement échelonné des structures de gestion» du réseau d’entreprises. En reconnaissance de ses services à la FRZ, Huber a été nommé premier président d’honneur de la FRZ par l’assemblée générale.

    Le bureau de la FRZ avait proposé le maire sortant de Dübendorf, André Ingold (SVP), comme successeur de Huber. Les participants à l’Assemblée générale ont suivi à l’unanimité cette proposition, écrit la FRZ. Jan Schibli du groupe Schibli et la maire de Dietlikon, Edith Zuber (SVP), ont également été nouvellement élus au conseil.

  • L'aéroport de Zurich annonce le succès de The Circle

    L'aéroport de Zurich annonce le succès de The Circle

    Malgré le virus corona, The Circle progresse bien et seuls de légers retards sont attendus jusqu’à son achèvement, selon le communiqué de presse de l’ aéroport de Zurich . Entre-temps, près de 70 000 mètres carrés de bureaux ont été loués. Cinq des six bâtiments du Cercle ont maintenant leurs locataires. Il y a un peu moins de 10 000 mètres carrés d’ espace disponible. Ce n’est qu’au cours des dernières semaines que trois autres locataires ont été ajoutés.

    Unispace Global passe du centre-ville de Zurich au cercle. L’entreprise est spécialisée dans la conception d’environnements de travail et d’espaces de bureaux innovants. Pour Benji Tiso, Principal Unispace Switzerland, cette décision de localisation est très importante: «Le nouveau site de Zurich The Circle représente une autre étape importante pour Unispace dans notre développement continu sur le marché suisse et mondial. Le concept prospectif du Circle souligne notre position de visionnaires définissant le marché dans la conception de lieux de travail. »Outre Flughafen Zürich AG, outre Microsoft et SAP, une autre société informatique active à l’échelle mondiale déménage son siège suisse au Circle.

    En plus de l’espace de bureau, le Circle dispose de deux hôtels appartenant au groupe Hyatt, de zones de congrès pour des événements pouvant accueillir jusqu’à 2500 participants, de boutiques, de restaurants et même d’un centre de soins ambulatoires de l’ hôpital universitaire de Zurich .

    Le projet est mis en œuvre par une association de copropriétaires dont Flughafen Zürich AG détient 51% et Swiss Life AG 49%.

  • L'aéroport de Francfort fait confiance à Schindler

    L'aéroport de Francfort fait confiance à Schindler

    La construction du nouveau terminal 3 à l'aéroport de Francfort se poursuivra jusqu'en 2023. Une fois achevés, jusqu'à 21 millions de passagers devraient arriver et partir là-bas. Il s'agit de l'un des plus grands projets d'infrastructure à financement privé d'Europe.

    L'aéroport de Francfort s'appuie sur la technologie de Schindler du canton de Lucerne pour la construction. L'entreprise fournira 73 escaliers mécaniques et trottoirs roulants ainsi que 91 ascenseurs. La filiale de Schindler Haushahn fournit les ascenseurs équipés de la technologie Schindler Ahead.

    "Nous sommes fermement convaincus qu'à Schindler et Haushahn, nous avons trouvé des partenaires professionnels qui mettront en œuvre les exigences complexes des systèmes à notre entière satisfaction", a déclaré Jannik Holst, chef de projet pour la technologie des convoyeurs chez Fraport Ausbau Süd GmbH.

  • Aéroport de Zurich: répondre au flux croissant de passagers

    Aéroport de Zurich: répondre au flux croissant de passagers

    Flughafen Zürich AG a annoncé que l’expansion des zones de passagers à terre devrait fournir suffisamment d’espace pour le flux croissant de personnes et éliminer les goulets d’étranglement existants. Le projet remonte à un concours de projets annoncé en 2014. Le projet est actuellement en phase de planification.

    Amélioration grâce à la refonte
    Le projet consiste à repenser les zones passagers aux niveaux G0 et G1 dans la partie nord de l’Airport Center. Les chefs de projet soulignent que la refonte entraînera une amélioration qualitative et quantitative des relations de chemin de fer, bus, parking, terminaux 1 et 2 et du nouveau centre «The Circle à Zurich Airport» pour tous les utilisateurs – passagers, navetteurs et acheteurs.

    Extension de l’offre commerciale et restauration
    Il est également prévu d’étendre l’offre de vente au détail et de gastronomie le long de ces voies d’accès avec un grand nombre de boutiques et de nouvelles zones de gastronomie. Parallèlement, le nouveau centre «The Circle at Zurich Airport», en cours de construction, sera relié en souterrain au Airport Center. La livraison sera également résolue. Le trafic de livraison mènera directement de la Flughafenstrasse à une nouvelle livraison souterraine et libérera ainsi l’emprise.

    Au niveau principal G0 de l’Airport Center actuel, le goulot d’étranglement dans la transition vers l’enregistrement 1 et l’arrivée 1 est supprimé et un généreux kilomètre commercial est créé. L’ensemble de l’offre commerciale du centre de l’aéroport sera augmentée de 60% au total. Au niveau de la gare routière, un hall baigné de lumière se crée dans l’écart actuel entre les parkings P1 et P2. Dans ce que l’on appelle le «food hall», une offre culinaire riche d’une grande variété de pays sera proposée. Il est prévu que les plans d’expansion de 2024 soient achevés. Les travaux sont exécutés en cours d’exploitation et en plusieurs phases de construction. 