Étiquette : Fusion

  • Une nouvelle dynamique pour la Suisse

    Une nouvelle dynamique pour la Suisse

    Qu’il s’agisse de gestion immobilière numérique, de solutions financières numériques ou de produits chimiques biosourcés, les startups suisses sont actuellement sur la voie du succès. Les récentes récompenses montrent l’étendue du paysage de l’innovation et la forte croissance de la demande internationale de solutions évolutives à valeur ajoutée pour la société.

    Gestion numérique de l’immobilier avec perspective
    La start-up de proptech Bewy a convaincu le Swiss Prime Site Accelerator 2025 et compte parmi les gagnants du programme. Grâce à des solutions numériques pour la gestion de biens locatifs et de propriétés, la jeune entreprise entend rendre la gestion immobilière plus transparente et centrée sur l’utilisateur. Le prix permet de réaliser des projets pilotes et des coopérations commerciales avec l’une des principales entreprises immobilières de Suisse.

    Haute technologie pour l’avenir de la fusion
    En se concentrant sur le traitement sécurisé des isotopes d’hydrogène, Smolsys a reçu le prix de transfert lors du Neuland Innovation Contest. En partenariat avec le KIT, l’entreprise travaille sur des technologies clés pour la recherche sur la fusion, un domaine d’application hautement spécialisé et critique pour la sécurité, avec un fort potentiel d’avenir.

    Repenser l’alimentation avec la propriété intellectuelle
    Planetary développe des protéines durables en utilisant la fermentation de précision et a reçu un prix mondial de l’OMPI pour cela. La start-up allie progrès technologique et stratégie de propriété intellectuelle et contribue à la transformation des systèmes alimentaires mondiaux vers plus de résilience, de densité nutritionnelle et de compatibilité avec le climat.

    La technologie financière avec la précision suisse
    La fintech Bivial a reçu le prix Best Use of Tech in Business Payments lors des PayTech Awards 2025. La plateforme basée sur l’API permet d’effectuer des paiements en temps réel dans plus de 160 pays et combine les IBAN suisses avec des outils financiers modernes. L’entreprise a atteint la rentabilité dans les six mois suivant son lancement, preuve de l’efficacité de ses processus, de la clarté de sa réglementation et de son développement proche du marché.

    Chimie durable de Zurich à Houston
    La start-up Biosimo a été admise dans le prestigieux programme Activate de Houston. L’équipe y recevra un soutien financier et infrastructurel pendant deux ans afin de passer à l’échelle avec de l’acide acétique biosourcé comme alternative aux produits chimiques fossiles. La cofondatrice Sotiria Mostrou bénéficie également d’un accès ciblé à des experts et à des réseaux d’innovation.

    Prothèses fabriquées à partir de déchets plastiques avec Impact
    L’entreprise sociale Circleg est la seule entreprise suisse à figurer dans la liste Forbes Accessibility 100. Avec des prothèses abordables, fabriquées localement à partir de plastique recyclé, la startup offre non seulement la mobilité aux personnes amputées en Afrique de l’Est, mais renforce également les circuits économiques et les marchés du travail locaux.

  • L’union renforce la technique du bâtiment en Thurgovie

    L’union renforce la technique du bâtiment en Thurgovie

    NEGXT AG, une entreprise de planification pour la technique des réseaux et des bâtiments basée à Kreuzlingen, reprend Edelmann Ingenieurbüro AG de Thalheim avec effet rétroactif au 1er janvier 2025. Selon un communiqué de presse, Edelmann Ingenieurbüro doit être intégré dans les structures existantes de NEGXT sur le plan organisationnel et opérationnel. Les deux entreprises appartiennent au groupe energie thurgau(EKT) d’Arbon.

    Avec cette fusion, NEGXT souhaite renforcer sa présence régionale dans les régions de Zurich et de Thurgovie. Parallèlement, l’entreprise peut ainsi développer ses compétences dans les domaines de la planification électrique, de la direction des travaux et de la coordination spécialisée pour les infrastructures électriques des bâtiments. Selon le communiqué, les autres avantages sont une base de prestations plus solide, une expertise combinée de deux équipes établies, des capacités élargies pour des projets plus importants et plus complexes ainsi qu’un ancrage régional plus fort.

    Les interlocuteurs actuels resteront inchangés. Roman Edelmann, ancien directeur général d’Edelmann Ingenieurbüro AG, occupera le poste de directeur des bâtiments au sein de NEGXT AG sur le site de Thalheim. En outre, il sera intégré à la direction de NEGXT.

  • Fusion dans le secteur immobilier : deux entreprises envisagent de fusionner

    Fusion dans le secteur immobilier : deux entreprises envisagent de fusionner

    La société immobilière Ina Invest, cotée à la SIX Swiss Exchange et basée à Opfikon, étudie une fusion avec la société immobilière Cham Group, cotée hors bourse. Selon un communiqué, les discussions en sont encore à un stade précoce. La fusion doit se faire dans le sens d’une fusion entre égaux. Les conseils d’administration des deux sociétés ont signé une déclaration d’intention en ce sens.

    Les actions de la société fusionnée devraient être ou rester cotées en bourse dans le segment des sociétés immobilières. Si les négociations aboutissent, les actionnaires des deux entreprises pourront voter sur la fusion lors des assemblées générales ordinaires respectives au printemps 2025.

    Cette éventuelle fusion donnerait naissance à « l’une des principales sociétés immobilières de Suisse, disposant d’un portefeuille durable et de grande qualité sur des sites de premier ordre. Ina Invest développe des logements, des lieux de travail et des espaces de vie durables en se concentrant sur des biens immobiliers hybrides qui sont flexibles et rentables à long terme. Le groupe Cham développe actuellement un nouveau quartier d’environ 1000 logements et 1000 emplois sur le site d’une ancienne usine au centre de Cham, le Papieriet le site Pavatex adjacent.

    Implenia, propriétaire à 40% d’Ina Invest, prend acte de l’examen d’une éventuelle fusion. Dans un communiqué distinct, l’entreprise de services immobiliers et de construction se félicite expressément de cette éventuelle fusion.

  • Deux géants suisses de l’immobilier sur le point de fusionner

    Deux géants suisses de l’immobilier sur le point de fusionner

    Cham Group et Ina Invest, une société immobilière cotée à la SIX Swiss Exchange, ont signé un protocole d’accord en vue d’une fusion. Celle-ci devrait être réalisée sous forme de « Merger of Equals » d’ici 2025. La fusion créerait une nouvelle force puissante dans le secteur immobilier, parmi les leaders du secteur.

    Un portefeuille de premier ordre sur des sites clés
    Le portefeuille combiné des deux entreprises comprend des immeubles et des projets de développement de grande qualité dans les régions les plus fortes de Suisse sur le plan économique, notamment Bâle, Cham, Genève, Lausanne, Winterthour et Zurich. Particulièrement impressionnant : la part de logements dépassera 50 % une fois les travaux achevés, ce qui souligne l’accent mis sur un habitat durable et tourné vers l’avenir dans les agglomérations urbaines.

    Durabilité et synergies comme facteurs de succès
    Les deux sociétés attachent la plus grande importance à la durabilité et prévoient de mettre en œuvre ces normes de manière cohérente dans le développement et la gestion des immeubles. La fusion n’apporte pas seulement un portefeuille plus important, mais aussi des avantages évidents : des économies d’échelle, une plus grande flexibilité dans la réalisation des projets et de meilleures possibilités de financement.

    Actuellement, les discussions en sont encore à un stade précoce. Si les négociations aboutissent, la fusion sera soumise au vote des assemblées générales des deux entreprises au printemps 2025. Une fusion réorganiserait les forces sur le marché immobilier suisse et créerait des opportunités pour un avenir durable.

  • Fusion de deux plateformes de copropriété et de mise en relation avec des artisans

    Fusion de deux plateformes de copropriété et de mise en relation avec des artisans

    Houzy, plateforme de copropriété basée à Zurich, et Devis.ch, plateforme de mise en relation avec des artisans du canton de Vaud, ont décidé de fusionner leurs entreprises. Selon un communiqué de presse, les deux entreprises souhaitent ainsi pouvoir proposer leur gamme de produits et de services à un public plus large. Cela renforce également les intentions des deux investisseurs Baloise et UBS de continuer à renforcer leur écosystème immobilier commun, selon le communiqué.

    La fusion des deux entreprises ne devrait rien changer pour les clients. De même, les collaborateurs resteront attachés à leur poste de travail dans la qualité habituelle. Les deux sites de Zurich et de Nyon collaboreront efficacement et créeront des synergies. L’ambition de Houzy et Devis.ch avec cette fusion est de devenir leader sur le marché des plateformes de vente de logements en propriété.

  • Ina Invest achève sa fusion et augmente sa capitalisation boursière

    Ina Invest achève sa fusion et augmente sa capitalisation boursière

    La société Ina Invest Holding AG a mené à bien la fusion annoncée en février avec sa filiale Ina Invest AG. L’assemblée générale ordinaire d’Ina Invest Holding AG a approuvé le 3 avril les plans visant à simplifier la structure de la société par le biais d’une fusion, informe la société immobilière dans un communiqué. À l’avenir, la société se présentera sous le nom d’Ina Invest AG.

    Dans le cadre de la fusion, une augmentation de la capitalisation boursière a également été réalisée. A cet effet, 6’808’238 nouvelles actions nominatives ont été cotées à la SIX Swiss Exchange. Le capital-actions a ainsi augmenté d’environ 40% pour atteindre 282 millions de francs.

    Les rapports de participation n’ont pas été modifiés par l’augmentation de la capitalisation boursière. Implenia AG reste l’actionnaire principal avec 41,1 pour cent de la société Ina Invest AG. Le deuxième plus grand actionnaire est BURO Holding AG avec 15,7 pour cent des parts. Le fonds immobilier MV Immoxtra Schweiz, Swiss Life Holding AG et le RoPas (CH) Institutional Fund détiennent chacun plus de 3 pour cent des parts d’Ina Invest AG.

  • Ina Invest Holding AG et Ina Invest AG fusionnent en une seule société

    Ina Invest Holding AG et Ina Invest AG fusionnent en une seule société

    La société Ina Invest Holding AG, née en juin 2020 de la scission du portefeuille immobilier d’Implenia AG, prévoit de fusionner avec sa filiale Ina Invest AG. Cette filiale est jusqu’à présent responsable du développement, de la réalisation et de la gestion des projets immobiliers d’Ina Invest. La fusion (up-stream merger) fera des deux sociétés une seule société cotée en bourse, qui détiendra directement toutes les parts des projets immobiliers. Les rapports de participation restent inchangés. Implenia AG, qui détenait jusqu’à présent une participation minoritaire de 42,5% dans sa filiale Ina Invest AG, détiendra à l’avenir environ 40% d’Ina Invest Holding AG. Les actionnaires publics participeront également directement à Ina Invest Holding AG.

    Le conseil d’administration d’Ina Invest Holding AG soumettra la proposition de fusion à l’assemblée générale du 3 avril 2024. La fusion doit permettre de simplifier la structure de la société Ina Invest, ce qui entraînera des gains d’efficacité et une réduction des coûts. Le modèle d’entreprise d’Ina Invest, axé sur le développement de solutions immobilières durables et innovantes, restera inchangé. Ina Invest dispose d’un portefeuille attrayant de 18 projets d’une valeur de marché d’environ 1,4 milliard de CHF dans les segments du logement, des bureaux et du commerce.

    Implenia AG continuera de détenir une participation stratégique dans Ina Invest, de collaborer étroitement avec Ina Invest et de poursuivre l’extension de son portefeuille immobilier. La participation d’environ 40% n’entraîne aucune obligation pour Implenia de soumettre une offre d’achat aux autres actionnaires. Les statuts d’Ina Invest Holding AG seront adaptés en conséquence. La fusion est soumise à l’approbation de l’assemblée générale et à la réalisation des conditions d’exécution habituelles. L’exécution de la fusion est prévue pour le deuxième trimestre 2024.

  • Échec des efforts de fusion entre Limmatstadt AG et Regionale 2025

    Échec des efforts de fusion entre Limmatstadt AG et Regionale 2025

    Les projets de regroupement des forces dans la vallée de la Limmat par une fusion de la société privée Limmatstadt AG et de l’association Regionale 2025, financée par des fonds publics, ont échoué. Les deux organisations, qui s’engageaient jusqu’à présent en parallèle pour le développement de l’ensemble de la vallée de la Limmat, n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur une structure et un financement communs pour un futur partenariat public-privé. Cette évolution soulève à présent des questions sur la poursuite des activités de promotion économique dans la région.

    Depuis une dizaine d’années, les deux organisations coexistent avec des objectifs similaires, mais des approches et des modèles de financement différents. Alors que l’association Regionale Projektschau Limmattal se concentre sur la réalisation d’une exposition de projets régionaux, Limmatstadt AG se focalise sur la promotion économique régionale.

    L’année dernière, Limmatstadt AG a lancé un projet stratégique visant à élaborer une structure viable pour le développement régional avec des parties prenantes de différents domaines. Le document stratégique « Gemeinsam fürs Limmattal » visait à fusionner les deux organisations à partir de 2026 afin d’aborder les défis régionaux de manière plus efficace.

    Cependant, ces plans ont été rejetés par les membres du conseil d’administration de l’association Regionale Projektschau Limmattal, ce qui remet en question la poursuite du projet. En réaction à cette évolution, le président du conseil d’administration de Limmatstadt AG, Balz Halter, a annoncé qu’il se retirait de l’organisation.

    Au cours des dix dernières années, Limmatstadt AG a travaillé intensément pour établir la vallée de la Limmat comme une région et pour défendre ses intérêts. Au vu de la situation actuelle, la question de savoir si et comment la promotion économique de la vallée de la Limmat doit être poursuivie fait désormais l’objet de discussions.

    L’assemblée générale publique anticipée du 12 mars 2024 doit servir de cadre à une discussion approfondie sur l’avenir de Limmatstadt AG et la promotion économique dans la vallée de la Limmat.

  • Landis et swr+ fusionnent

    Landis et swr+ fusionnent

    Les entreprises partenaires de longue date swr+ et Landis agiront à l’avenir sous le toit commun de Landis AG. Selon un communiqué de presse, le bureau de planification et d’ingénierie nouvellement créé, qui compte 50 collaborateurs, a son siège sur l’ancien site principal de Landis à Geroldswil. Tous les collaborateurs des deux entreprises seront intégrés dans le réseau de compétences nouvellement créé. Rien ne change pour la clientèle : les interlocuteurs restent les mêmes.

    Dans le cadre d’un management buyout chez swr+, les directeurs Thomas Brocker, Serge Bütler, Roger Hersche, Samuel Lienhart et André Wenzinger ont repris les actions de l’unique propriétaire Peter Rauch au 1er juillet. Dans une deuxième étape, tous les collaborateurs doivent avoir la possibilité de participer à l’entreprise et à son développement.

    Outre son siège à Landis, Landis disposait jusqu’à présent de bureaux secondaires à Brüttisellen dans le Glattal et à Saint-Gall. Le bureau de planification et d’ingénierie est spécialisé dans la construction d’infrastructures, le développement immobilier et territorial ainsi que le droit de la construction. La société swr+, fondée en 1948, avait son siège à Dietikon et une succursale à Aarau. Elle se considérait comme un bureau de construction interdisciplinaire spécialisé dans le développement immobilier et territorial, les infrastructures, la mobilité, l’eau ainsi que l’environnement et le climat. Cette offre de services et les compétences correspondantes seront désormais disponibles auprès d’un seul et même fournisseur.

  • PriceHubble achète Dataloft au Royaume-Uni

    PriceHubble achète Dataloft au Royaume-Uni

    PriceHubble a acquis la société britannique Dataloft. Selon un communiqué de presse, l’objectif de cette fusion est de poursuivre la croissance au Royaume-Uni, où PriceHubble a été lancé à l’automne 2022. L’acquisition intervient à un moment où les secteurs de l’immobilier et de la banque britanniques montrent une tendance à la stabilisation, précise le communiqué.

    Selon les informations fournies par l’entreprise, il s’agit de la cinquième acquisition de PriceHubble. Le spécialiste zurichois de l’évaluation immobilière, du conseil et de l’analyse crée des solutions d’évaluation et de visualisation de données immobilières basées sur l’intelligence artificielle. Basé sur la technologie du Big Data Analytics, d’énormes quantités de données peuvent être analysées. Ainsi, les informations relatives à l’emplacement des biens immobiliers et à la pollution sonore sont également prises en compte dans l’évaluation. PriceHubble s’adresse aux banques britanniques, aux gestionnaires d’actifs, aux agents immobiliers, aux courtiers en hypothèques, aux IFA et aux fintechs.

    Dataloft est une société d’information sur le marché de l’immobilier résidentiel et continuera d’agir en tant qu’entité juridique indépendante, en utilisant sa « marque et ses relations clients bien établies », selon le communiqué. Sandra Jones reste la directrice générale, selon le communiqué. Dans le cadre de cette acquisition, Dataloft aura accès à la technologie innovante de PriceHubble en matière de marché et de données, ainsi qu’à des ressources de données paneuropéennes. l’intégration complète dans le groupe PriceHubble est prévue pour 2024.

  • Fusion du Credit Suisse et de l’UBS

    Fusion du Credit Suisse et de l’UBS

    Le Credit Suisse et l’UBS ont conclu dimanche un accord de fusion en vertu duquel l’UBS sera l’entité qui subsistera. A l’issue des négociations qui ont eu lieu ce week-end et qui ont abouti à la signature de l’accord de fusion, UBS et Credit Suisse sont parvenus à la conclusion qu’une fusion serait dans le meilleur intérêt de leurs actionnaires et de leurs parties prenantes. Le Département fédéral des finances, la Banque nationale suisse et la FINMA avaient auparavant invité les deux entreprises à conclure cette transaction afin de rétablir la confiance nécessaire dans la stabilité de l’économie et de la place financière suisses.

    Les principales conditions de la fusion sont les suivantes :

    • Tous les actionnaires du Credit Suisse recevront, en contrepartie de la fusion, 1 action UBS pour 22,48 actions du Credit Suisse. Ce rapport d’échange correspond à un prix d’acquisition de 3 milliards de francs suisses pour toutes les actions du Credit Suisse.
    • La fusion est soumise aux conditions de clôture habituelles. Les deux parties sont convaincues que toutes les conditions peuvent être remplies. Dans la mesure du possible, la fusion devrait être achevée d’ici fin 2023.
    • La Banque nationale suisse accorde au Credit Suisse l’accès à des facilités par le biais desquelles il obtient d’importantes liquidités supplémentaires.
    • Afin d’assurer une intégration harmonieuse du Credit Suisse au sein d’UBS, il est prévu que l’UBS nomme des collaborateurs à des postes clés au sein du Credit Suisse dès que cela sera légalement possible.
    • Le Credit Suisse poursuivra ses activités comme d’habitude et mettra en œuvre ses mesures de restructuration en collaboration avec l’UBS.
    • L’UBS a exprimé sa confiance dans le fait que les collaborateurs du Credit Suisse pourront continuer à être employés.

    Le Credit Suisse a été informé dimanche par la FINMA de sa décision de réduire à zéro les fonds propres de base supplémentaires du Credit Suisse (issus de l’émission de Tier 1 Capital Notes) d’une valeur nominale totale d’environ 16 milliards de francs.

    Compte tenu des circonstances particulières qui affectent l’économie suisse dans son ensemble, le Conseil fédéral édicte une ordonnance d’urgence adaptée à cette transaction spécifique. Il convient de noter que la fusion sera réalisée sans l’approbation des actionnaires d’UBS et de Credit Suisse, qui serait autrement requise, afin d’accroître la sécurité de la transaction.

    Axel P. Lehmann, président du Conseil d’administration du Credit Suisse, a déclaré : « La fusion annoncée représente le meilleur résultat possible compte tenu des circonstances extraordinaires et sans précédent. Le Credit Suisse a traversé une période extrêmement difficile. Bien que l’équipe ait travaillé sans relâche pour apurer de nombreuses dettes historiques importantes et mettre en œuvre la nouvelle stratégie, nous sommes aujourd’hui contraints d’adopter une solution qui permettra d’obtenir un résultat durable »

  • "La fusion d'Immoscout24 et Homegate pourrait être un cas pour WEKO"

    "La fusion d'Immoscout24 et Homegate pourrait être un cas pour WEKO"

    Monsieur Egloff, dans quelle mesure tirez-vous profit de vos études juridiques pour votre travail de président de la Société des copropriétaires (HEV) de Suisse et du canton de Zurich ?
    C'est certainement utile. Le propriétaire a des problèmes juridiques et des questions à résoudre encore et encore : du domaine classique de la propriété aux impôts, du cadastre au droit du voisinage et du bail, il existe un large éventail qui est important pour nos membres. Nous offrons à nos membres des conseils juridiques gratuits – ils sont utilisés très activement. Mais je profite aussi de ma formation juridique dans le discours politique.

    La suppression de la valeur locative imputée est actuellement à nouveau discutée au niveau politique. Pouvez-vous brièvement nommer les inconvénients que cela entraîne pour les propriétaires et qui est le plus touché ?
    La valeur locative imputée est imposée sur un revenu fictif. Les propriétaires doivent donc payer des impôts sur 60 à 70 % du loyer potentiel du marché en tant que revenu de leur propriété – notamment celui qu'ils ne génèrent pas en pratique. Ce montant s'ajoute au revenu régulier. Cela signifie souvent que les personnes concernées glissent vers la progression la plus élevée, voire la plus élevée, et doivent donc payer un montant d'impôt nettement plus élevé. Les propriétaires plus âgés, en particulier, sont affectés négativement par la pratique actuelle. Ils ont souvent remboursé leurs dettes de sorte que la déduction des intérêts sur la dette n'est plus pertinente pour eux.

    Dans quelle mesure êtes-vous confiant dans la réforme en cours cette fois-ci ?
    La valeur locative imputée a été introduite il y a 100 ans en tant qu'impôt de guerre. Celle-ci a ensuite été prorogée à plusieurs reprises pour une période limitée jusqu'à ce qu'elle devienne un impôt forfaitaire. Nous essayons d'abolir la valeur locative imputée depuis 25 ans. Il y a 10 ans, j'étais une fois très confiant que nous pouvions réussir. Le projet est maintenant de nouveau opérationnel, mais je ne suis pas sûr qu'il aboutira.

    Où voyez-vous les problèmes ?
    D'une part, les propriétaires représentent une minorité dans la population électorale, d'autre part, les gens aiment avoir des propriétaires comme contribuables – l'État hésite à s'en passer. Il n'y a probablement pas de solution parfaite dans ce cas.

    L'initiateur de la loi sur l'énergie, Martin Neukom des Verts, a déclaré que, selon une enquête dans la ville de Zurich, moins de la moitié des propriétaires avaient envisagé des alternatives au mazout et au gaz lors du remplacement de leur système de chauffage et que des règles contraignantes étaient donc nécessaires pour le remplacement. Que pensez-vous de cet argument ?
    Ces dernières années, les questions d'énergie et de chauffage ont fait l'objet de toutes les publications de la HEV Suisse et de la HEV du canton de Zurich. Nos membres disposent d'un haut niveau d'information à cet égard. Les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de 34 % au cours des 30 dernières années. Et cela malgré le fait que la surface habitable a augmenté de 46 % sur la même période. Chaque année, nos membres investissent 20 milliards de francs suisses dans l'entretien des bâtiments – 9,5 milliards de francs suisses chacun pour les rénovations liées à l'énergie. Ces chiffres montrent que les propriétaires prennent leur responsabilité au sérieux.

    L'Association des locataires de la ville de Zurich a invalidé d'autres arguments contre le projet de loi sur l'énergie, à savoir les expulsions possibles, les ventes forcées de maisons ou les augmentations de loyer : la loi sur l'énergie n'oblige pas les propriétaires à rénover complètement les propriétés et à résilier les baux. Les arguments avancés par le HEV et votre parti, l'UDC, étaient-ils trompeurs ?
    La loi sur l'énergie oblige les propriétaires à remplacer à terme les systèmes de chauffage à combustible fossile par des systèmes utilisant des énergies renouvelables. Prenons comme exemple technique une propriété des années 1960 avec chauffage au mazout. Si cela s'éteint, le propriétaire doit faire installer une pompe à chaleur. Avec ce bien qui vieillit déjà, cela n'a de sens que si l'enveloppe du bâtiment est rénovée en même temps. Si, par exemple, la température de départ n'est plus atteinte avec d'anciens radiateurs, un chauffage par le sol doit également être installé. D'une part, cela entraîne des coûts énormes. En revanche, ces rénovations ne peuvent être réalisées avec le locataire dans l'appartement.

    «
    À l'intérieur du bâtiment-
    zone sont
    nous aussi sans
    légal
    règlement 2050
    zéro net
    »

    Et que dites-vous du point de vue politique ?
    En juin de cette année, le président de l'Association suisse des locataires, Carlo Sommaruga, a déposé une proposition à Berne dans laquelle il appelait littéralement à "des mesures en vertu du droit du bail contre les avis vacants liés aux rénovations énergétiques". À mon avis, si les arguments que nous avons avancés étaient trompeurs, une telle approche ne serait pas nécessaire.

    Selon vous, quelle contribution les propriétaires pourraient-ils apporter pour atteindre les objectifs climatiques ?
    Je crois en la responsabilité personnelle et les chiffres que j'ai mentionnés ci-dessus confirment que cela est pris au sérieux. Si l'on trace également la trajectoire de descente du CO2
    Si nous poussons plus loin dans le secteur du bâtiment, vous voyez que nous pouvons facilement atteindre les objectifs climatiques de l'Accord de Paris. En 2050, nous serons à zéro net. Je considère donc qu'une réglementation définie par l'État est superflue dans ce cas.

    À quel point pensez-vous personnellement que l'électromobilité est importante et tournée vers l'avenir ?
    En principe, je suis favorable à l'électromobilité. Mais cela comporte de nombreux défis. D'une part, nous avons des lacunes dans l'approvisionnement énergétique. Nous ne pouvons pas produire suffisamment d'électricité par nous-mêmes. Cela signifie que nous devons obtenir de l'énergie nucléaire de la France et de l'énergie du charbon de l'Allemagne. En revanche, l'énergie grise dans l'électromobilité est relativement élevée. Aucune solution durable n'a encore été trouvée pour l'élimination des batteries correspondantes. Pour moi, il y a encore beaucoup de questions sans réponse sur ce sujet.

    Selon une étude du cabinet de conseil EBP, une vente intensifiée de voitures électriques échoue en termes d'électromobilité, entre autres en raison du manque de bornes de recharge dans les propriétés. Pourquoi les propriétaires ont-ils du mal à réaliser une telle installation ?
    Un propriétaire privé qui a besoin d'une borne de recharge pour lui-même n'aura certainement pas de difficulté à la faire installer. Tant qu'il a les moyens de le faire. Mais si vous avez un immeuble de douze appartements et un parking souterrain de dix places de stationnement, la question se pose de savoir combien de bornes de recharge vous devez réellement installer. Et qui paie l'investissement si aucun locataire n'a de voiture électrique par la suite ? Dans un tel cas, il est peu probable que le locataire accepte une augmentation de loyer. En outre, la tendance est de plus en plus aux lotissements sans voiture, en particulier dans les zones urbaines. Installer des bornes de recharge n'aurait aucun sens ici. L'expérience a montré que le marché régule lui-même beaucoup de choses.

    Pouvez-vous préciser le dernier point ?
    Il y a environ 50 ans, vous ne pouviez soudainement pas louer un appartement s'il n'y avait pas de baignoire. Ou il y a 30 ans, le scénario avec des appartements sans lave-vaisselle s'est répété. Je suppose que la demande future influencera également l'offre en matière d'électromobilité. A un moment donné, vous ne pourrez plus louer un appartement si vous ne pouvez pas proposer au locataire une solution adaptée à ses besoins de mobilité.

    Comment évaluez-vous la bulle immobilière qu'UBS prédit depuis un certain temps et dont Zurich en particulier serait durement touchée ?
    En ce qui concerne l'évolution des taux d'intérêt et des prix de l'immobilier, je vois une constante : les prévisions se sont toujours trompées ces dernières années. L'indice UBS prédit cette bulle depuis des années – elle n'a jamais éclaté jusqu'à présent. Personnellement, je vois un marché immobilier fort avec des prix en hausse. La prudence est certainement de mise lors du financement de l'accession à la propriété. Surtout dans le secteur domestique. Les règles de portabilité doivent être vérifiées individuellement et dans leur ensemble. Dans le cas contraire, une hausse soudaine et brutale des taux d'intérêt pourrait poser des problèmes existentiels à l'un ou à l'autre.

    «
    un intérêt
    De nombreux pays ne peuvent pas se permettre d'augmenter
    »

    Y a-t-il une hausse massive des taux d'intérêt?
    Les pays pertinents pour cela, c'est-à-dire l'UE et les États-Unis, ne peuvent pas se permettre une hausse des taux d'intérêt. D'autre part, nous voyons des signes clairs de hausse de l'inflation – cela pourrait avoir un impact. Pour le marché immobilier, cependant, l'inflation signifie généralement une hausse des prix – car dans cette situation, le besoin d'actifs matériels augmente.

    Vous vous êtes retiré de la politique active. Quelles réalisations décririez-vous comme vos jalons personnels ?
    Ma plus grande réussite a sans aucun doute été la suppression des droits de succession et de donation pour les descendants directs dans le canton de Zurich. Je considère la suppression de la taxe sur les mutations immobilières, que nous avons provoquée par une initiative populaire, comme le deuxième grand succès.

    Et quelles étapes avez-vous franchies dans le secteur de l'immobilier ?
    Je mentionnerais ici le bon contact et l'échange entre les différentes organisations immobilières. À mes débuts en tant que président de HEV Suisse, chacun cultivait avant tout son propre petit jardin. Il était important pour moi de maintenir un échange et de définir des objectifs communs. Aujourd'hui, nous nous réunissons quatre fois par an au Palais fédéral et discutons des dossiers politiques actuels.

    Deux acteurs majeurs se sont associés avec Immoscout24 et Homegate. Comment évaluez-vous cet événement ?
    Je ne sais pas si cette fusion est une victoire pour les consommateurs. Je suppose que nous devrons compter avec des augmentations de prix massives à l'avenir. Cette affaire devrait tout au plus concerner la Commission de la concurrence (WEKO).

  • Fusion majeure de Homegate, Ricardo, anibis.ch et Scout24

    Fusion majeure de Homegate, Ricardo, anibis.ch et Scout24

    Avec la fusion des places de marché, un monopole apparaît dans les catégories de l’immobilier, des voitures et des petites annonces. Ça va être serré, très serré pour la compétition.

    Le Groupe TX, le Ringier Verlag ainsi que la compagnie d’assurances Mobiliar et General Atlantic, qui accompagne le groupe de son expertise internationale dans le domaine des places de marché numériques, s’associent pour créer une joint-venture web.

    Il y a beaucoup de choses à faire dans l’immobilier. Car homegate.ch détient les marketplaces home.ch , alle-immobilien.ch ,immostreet.ch et maintenant acheter-louer.ch . Le réseau immoscout24.ch comprend comparis.ch, HEV Suisse, Zentralhome.ch, NZZdomizil.ch, osthome.ch et bien d’autres. L’offre sera certainement également placée sur les portails de journaux de divers journaux nationaux. C’est ainsi que vous créez une offre concurrentielle sur le marché suisse et pouvez agir en tant que pionnier sur le marché suisse. Comme l’a annoncé une porte-parole de TX, les 1 000 emplois resteront.

    Le TX-Group détient désormais 31 pour cent des actions, Ringier et Mobiliar 29,5 chacun et General Atlantic 10 pour cent. Les quatre actionnaires détiennent chacun 25 pour cent des droits de vote et poursuivent l’objectif à moyen terme d’une introduction en bourse.

    Le PDG sera le PDG de Scout24 Gilles Despas, le conseil d’administration sera composé du patron de la Mobilière Michèle Rodoni, Pietro Suppino, Mark Walder et Jörn Nikolay.