Étiquette : Gebäude

  • Début de l’expansion du siège social cette année

    Début de l’expansion du siège social cette année

    La CSS prévoit de commencer les travaux de construction pour l’extension de son siège principal à la Tribschenstrasse à Lucerne au quatrième trimestre de cette année. La demande de permis de construire sera déposée début avril, selon l’assurance maladie, accidents et choses lucernoise citée dans un rapport de la « Luzerner Zeitung ». Vers la fin 2027, la nouvelle construction et la rénovation du bâtiment commercial acquis par la CSS en 2015 devraient être terminées.

    La CSS veut utiliser presque toutes les surfaces de la nouvelle construction et du bâtiment commercial pour ses propres besoins. Seul un bistrot est prévu en plus au rez-de-chaussée du bâtiment commercial. Le montant des coûts de construction n’est pas communiqué par la CSS, du moins à l’heure actuelle.

    Le concept d’extension du siège principal de la CSS repose sur un projet de Diener und Diener Architekten. Le bureau d’architectes bâlois s’était imposé face à neuf concurrents lors d’un concours organisé par la CSS. Le projet Lambris qui a remporté le concours prévoit que le bâtiment commercial, classé comme digne de protection, soit englobé dans l’extension.

  • Le marché immobilier bâlois sous pression

    Le marché immobilier bâlois sous pression

    Malgré une évolution modérée des prix par rapport au reste de la Suisse alémanique, l’accession à la propriété dans la région de Bâle reste très recherchée. Les prix augmentent sensiblement, en particulier dans les communes rurales, ce qui incite de plus en plus les acheteurs potentiels à élargir leur rayon de recherche. Selon Marco Pirelli de la Basellandschaftliche Kantonalbank, la baisse des taux d’intérêt hypothécaires au cours des deux dernières années a également stimulé la demande. Toutefois, elle s’accompagne d’un problème croissant de capacité financière. Alors que les prix des maisons individuelles sont restés stables, les appartements en copropriété ont légèrement augmenté. Il en résulte une augmentation de 35% des demandes de prêts hypothécaires en un an.

    Examiner à temps les possibilités financières
    Pirelli conseille aux personnes intéressées par un achat de se pencher à temps sur le financement. « Le choix des produits hypothécaires et des durées varie d’une personne à l’autre. Une clarification en temps utile de la marge de manœuvre financière avec la banque permet de planifier en toute sécurité » Pour beaucoup, cela est aujourd’hui décisif pour réussir dans un contexte de marché tendu.

    Malgré la protection du logement, les prix augmentent
    Sur le marché de la location également, une poursuite du renchérissement se dessine à Bâle. Fabian Halmer, de Holinger Moll Immobilien AG, évoque des causes structurelles telles qu’un parc immobilier vétuste nécessitant d’importants travaux de rénovation. Malgré la protection du logement, les prix des loyers continuent d’augmenter, en particulier à Bâle-Ville, où 84% de la population est locataire. Certes, la situation n’est pas aussi tendue qu’à Zurich ou à Genève, mais le faible taux de vacance de 0,7 pour cent signale une grave pénurie de logements.

    Goulot d’étranglement dû au nombre insuffisant de demandes de permis de construire
    Le nombre de demandes de permis de construire déposées dans le canton de Bâle-Ville est particulièrement alarmant et en forte baisse. Alors qu’entre 2014 et 2020, on enregistrait en moyenne 784 demandes de permis de construire par an, ce chiffre est tombé à seulement 190 entre 2021 et 2023. Halmer estime que la nouvelle loi sur le logement en est en partie responsable. Elle protège les locataires existants, mais entrave les nouveaux projets de construction et rend plus difficile l’emménagement ou le déménagement. La pénurie d’offre qui en résulte devrait entraîner une nouvelle hausse des loyers.

    Nécessité de réformer la législation et la planification
    Les experts s’accordent à dire que sans adaptations ciblées de la loi sur le logement et sans procédures d’autorisation accélérées, le marché du logement à Bâle risque d’être encore plus sous pression. Des zones de développement comme Klybeckplus ou Dreispitz Nord pourraient apporter un soulagement. A condition qu’ils soient poursuivis de manière cohérente. Une politique du logement durable ne doit pas seulement miser sur la protection du parc immobilier existant, mais aussi penser activement à la croissance future.

  • Construction du plus grand bâtiment du monde

    Construction du plus grand bâtiment du monde

    Avec une hauteur et une largeur de 400 mètres chacune, le Mukaab dépassera de près de vingt fois l’Empire State Building de New York. Les travaux de construction ont maintenant commencé dans l’État du désert et le mégaprojet devrait être achevé d’ici 2030. Le cube offrira une grande variété de logements, de commerces et de loisirs, renforçant ainsi la position de Riyad en tant que métropole touristique émergente. L’Arabie saoudite investit 50 milliards de dollars dans le nord-ouest de la capitale pour y créer un nouveau paysage urbain.

    Réalité virtuelle et intelligence artificielle
    L’extérieur du Mukaab sera équipé de la technologie de réalité virtuelle afin de transporter les visiteurs dans des paysages fascinants. A l’intérieur, l’intelligence artificielle créera des hologrammes et des simulations qui projetteront différents lieux et époques à une échelle époustouflante. Le bâtiment deviendra ainsi une sorte de parc d’attraction numérique qui devrait attirer des visiteurs du monde entier.

    Projets prestigieux et défis
    Mukaab fait partie de la « Vision 2030 » du prince héritier Mohammed bin Salman, qui vise à faire de l’Arabie saoudite une destination touristique et un centre économique mondial. La ville de Neom et le mégaprojet linéaire « The Line » font également partie de ce plan ambitieux. Cependant, les plans de « The Line » ont déjà été considérablement réduits en raison d’obstacles logistiques et financiers. Au lieu de 170 kilomètres de long, l’ouvrage ne fera que 2,4 kilomètres d’ici 2030. Il n’est pas certain qu’il atteigne un jour la capacité prévue de 9 millions de personnes.

    La tour de Jeddah – une longue histoire de construction
    Un autre mégaprojet, la tour de Jeddah, était initialement prévu pour être le plus haut bâtiment du monde. Après des années de retard, sa hauteur a été réduite de 1600 mètres à 1007 mètres. La construction a commencé en 2013, mais après une pause de cinq ans, le projet n’avance que lentement. Ce n’est qu’en 2029 au plus tôt que la tour de Jeddah pourrait voir son achèvement et devenir le nouveau détenteur du record.

    Critiques et controverses
    Le Mukaab a déjà suscité la controverse. Le design de l’énorme cube rappelle à beaucoup la Kaaba de La Mecque, le sanctuaire central de l’Islam. Cette ressemblance suscite des critiques dans le royaume conservateur, où certains citoyens considèrent la construction comme irrespectueuse.

    Reste à savoir si le projet Moukaab sera réalisé dans les temps ou s’il rencontrera des difficultés comme d’autres mégaprojets saoudiens. L’ampleur et l’ambition de ces projets de construction témoignent toutefois de la mutation que connaît l’Arabie saoudite. Une transformation qui devrait faire du pays un site touristique et économique mondial et qui s’étend bien au-delà de l’ère du pétrole.

  • Mobimo agrandit le quartier d’Aeschbach à Aarau

    Mobimo agrandit le quartier d’Aeschbach à Aarau

    Selon un communiqué,Mobimo a posé la première pierre des deux bâtiments Hof- et Hallenhaus dans le quartier d’Aeschbach à Aarau, en compagnie de représentants des autorités et de ses partenaires de projet. Faisant partie de la zone de développement global de Torfeld Süd, la prochaine étape d’extension de ce quartier qui sera revitalisé en 2019 sera ainsi réalisée.

    Selon les plans de Baumberger Stegmeier Architekten de Zurich, 126 logements locatifs de 1,5 à 5,5 pièces y seront construits. La maison à cour est une construction en bois avec une cour-jardin, réalisée selon un mode de construction écologique et orienté vers l’avenir. Selon Mobimo, le bâtiment de la halle se distingue positivement en termes de durabilité et d’énergie grise, car il reprend autant que possible les façades de l’ancienne halle 5. Elle servira de rez-de-chaussée pour la surélévation du bâtiment historique.

    L’achèvement est prévu pour l’automne 2026, l’emménagement pour le deuxième trimestre 2026 et la commercialisation débutera au troisième trimestre 2025. Au total, le quartier d’Aeschbach disposera alors d’environ 260 appartements en location et en propriété. En outre, il offrira environ 4600 mètres carrés de surface commerciale pour 1400 personnes qui y travailleront.

  • Nouvelles connaissances sur la rigidité des structures en bois

    Nouvelles connaissances sur la rigidité des structures en bois

    Les constructions en bois connaissent un essor en Suisse. Grâce à leur durabilité et à leur esthétique, elles sont de plus en plus populaires, y compris pour les bâtiments de plusieurs étages. Mais comment s’assurer que ces constructions résistent aux forces du vent et des tremblements de terre ? Cette question préoccupe les chercheurs en construction, notamment lors de la conception de bâtiments en bois pouvant atteindre 75 mètres de haut. En effet, pour que les constructions en bois restent stables même dans des conditions extrêmes, il faut disposer des raidisseurs et des structures porteuses adéquats.

    La recherche dans ce domaine a fait des progrès considérables au cours des dernières années. Un outil particulièrement passionnant à cet égard est le shaker, un appareil de deux tonnes utilisé dans le plus grand laboratoire de l’Empa à Dübendorf. Le shaker simule les tremblements de terre et les vents forts en faisant vibrer des modèles de bâtiments. Cela permet d’étudier le comportement vibratoire des constructions dans des conditions réelles et d’affiner les modèles de calcul de la rigidité.

    Le shaker en action
    Pour la journée portes ouvertes du 14 septembre 2024, le shaker sera en démonstration dans le hall de construction de l’Empa à Dübendorf. Il ne s’agit pas seulement de recherche scientifique – les visiteurs auront un aperçu direct du travail des ingénieurs. René Steiger, Pedro Palma et Robert Widmann, ingénieurs civils de l’Empa, feront une démonstration impressionnante de la manière dont le Shaker fait vibrer un modèle de structure et analyse le comportement de la répartition du poids et de la rigidité.

    Cette recherche est d’une grande importance, car en Suisse, on construit des bâtiments en bois de plus en plus hauts. Alors que la plupart des bâtiments restent dans une fourchette de 4 à 5 étages, des projets de plus de 20 étages montrent le potentiel du bois en tant que matériau de construction. Mais pour assurer la stabilité de tels bâtiments, il faut des calculs précis et des tests pratiques, comme ceux réalisés avec la Shaker.

    Exigences complexes en matière de construction en bois
    Le défi des bâtiments en bois de plusieurs étages ne réside pas seulement dans la capacité portante des murs, mais aussi dans l’équilibre entre rigidité et flexibilité. Alors que des éléments de construction plus épais et des murs porteurs supplémentaires sont souvent considérés comme une solution, ils peuvent entraîner une augmentation des coûts. Parfois, il est même plus avantageux qu’une structure réagisse dans une certaine mesure de manière souple aux chocs sismiques. Ces nuances doivent être prises en compte dans les calculs informatiques, et c’est précisément là que le Shaker fournit des données précieuses issues de la pratique.

    Les expériences menées dans le hall de construction et sur des bâtiments réels, comme à Oberglatt dans le canton de Zurich, montrent comment la structure porteuse gagne en rigidité au cours des différentes phases de construction. Les chercheurs ont ainsi pu observer avec précision comment la capacité portante des bâtiments changeait lorsque des murs porteurs, des murs non porteurs et des fenêtres étaient installés.

    Données pratiques pour les concepteurs et les architectes
    Pendant longtemps, les concepteurs se sont basés sur des valeurs approximatives calculées pour déterminer les propriétés dynamiques des constructions en bois. Ces valeurs étaient souvent basées sur des essais réalisés au Japon et en Amérique du Nord, mais elles n’étaient pas facilement transposables à la Suisse en raison de réglementations et d’exigences différentes en matière de construction. C’est là qu’intervient le travail des chercheurs de l’Empa : Grâce au shaker et aux mesures effectuées sur des bâtiments réels, des données précises sur la rigidité et l’amortissement sont fournies, spécialement adaptées aux exigences de la construction en Suisse.

    Les ingénieurs civils et les architectes disposent ainsi d’informations fiables leur permettant d’optimiser leurs projets et d’utiliser le bois de manière efficace et durable. Les connaissances acquises permettent de développer les normes et les directives et de renforcer la construction en bois en tant que solution compétitive pour les bâtiments à plusieurs étages.

    Le bois, matériau d’avenir
    Les résultats des recherches de l’Empa montrent que le bois a un énorme potentiel en tant que matériau de construction pour les bâtiments à plusieurs étages. En utilisant le Shaker, les ingénieurs civils et les architectes obtiennent des données pratiques qui leur permettent de concevoir des constructions en bois plus sûres et plus efficaces. En combinant une technique moderne et une expertise scientifique, l’Empa contribue de manière décisive à faire progresser la construction en bois en Suisse et à l’établir comme une alternative durable dans le domaine de la construction.

  • Protection solaire durable au village olympique

    Protection solaire durable au village olympique

    Le cabinet d’architectes français KOZ est l’un des principaux architectes chargés de la construction du village olympique de Paris. Pour l’ombrage du quartier Belvédères du village, KOZ a fait appel à l’entreprise thurgovienne Griesser. Ce développeur international de produits de protection solaire pour les bâtiments a équipé plusieurs bâtiments de Belvédères avec trois solutions de protection solaire différentes.

    D’une part, 265 stores à lamelles du modèle Lamisol 70 ont été utilisés, explique Griesser dans un communiqué. D’autre part, sept stores à lamelles du modèle Grinotex III ont été installés. La protection solaire a été complétée par 108 volets roulants du modèle Tradi PUR. Associées, les solutions de protection solaire créent un climat intérieur agréable et contribuent à économiser de l’énergie de chauffage et de refroidissement.

    « Griesser s’est imposé avec ses produits de qualité », déclare le cabinet d’architectes KOZ, cité dans le communiqué. « De plus, les produits de protection solaire ont déjà fait leurs preuves dans d’autres projets que nous avons réalisés » Pour le village olympique, KOZ a ainsi opté pour une teinte rose métallique pour les stores à lamelles et les volets roulants, spécialement développée par Griesser pour le projet.

  • Projet gagnant pour une tour près du pont de Regensberg à Zurich

    Projet gagnant pour une tour près du pont de Regensberg à Zurich

    Près du pont Regensberg à Zurich Oerlikon, les CFF prévoient de construire un immeuble de bureaux d’une quarantaine de mètres de haut avec des espaces publics au rez-de-chaussée. Le projet gagnant, développé par « Team Esch Sintzel », exploite habilement la forme exigeante du terrain et la topographie. Il atteint en outre un haut degré d’autosuffisance énergétique, ce qui le rend particulièrement tourné vers l’avenir.

    Utilisation efficace et durabilité en point de mire
    La tour prévue sera autonome en énergie à 80%. Grâce à une domotique avancée, un refroidissement passif et des panneaux solaires sur le toit et la façade, le bâtiment peut couvrir en grande partie ses propres besoins en énergie. Cela s’inscrit parfaitement dans les objectifs climatiques ambitieux des CFF.

    Huit étages de bureaux et des usages publics au rez-de-chaussée
    Le nouveau bâtiment sera un bâtiment commercial de neuf étages, dont les plans flexibles sont idéaux pour les services, la santé et l’éducation. Le rez-de-chaussée sera animé par des espaces de restauration et de vente, tandis que le concept d’espace extérieur, avec un niveau de voie proche de la nature et un niveau urbain accessible, assurera une grande qualité de séjour.

    Exposition publique des contributions au concours
    Les contributions au concours seront exposées du 12 au 15 juillet 2024 au 8e étage de la tour Franklin, Hofwiesenstrasse 349, à Zurich-Oerlikon. Les personnes intéressées peuvent visiter l’exposition du vendredi au dimanche de 14h à 18h et le lundi de 11h à 15h.

    Plan-cadre pour la gare de Zurich Oerlikon Baufeld Südwest
    Le projet repose sur le plan-cadre « Bahnhof Zürich Oerlikon Baufeld Südwest » élaboré en 2012 en collaboration avec la ville de Zurich. Ce plan a défini un bâtiment de huit étages à l’ouest de la tour Franklin. Les conditions préalables en matière de droit de la construction sont réunies et le début des travaux est prévu pour 2027.

  • Développement du campus YOND sur le site d’Albis

    Développement du campus YOND sur le site d’Albis

    L’extension prévue du Campus YOND avec les bâtiments YOND.02/03, d’une surface utile totale d’environ 31.000 m2, reprend le concept de YOND.01 en l’adaptant de manière plus ciblée aux exigences des entreprises de production. L’accent est mis sur la mise à disposition de bâtiments robustes et performants, sur la flexibilité grâce à de grandes surfaces divisibles et sur une logistique optimisée. Ces adaptations comprennent une livraison efficace, des quais de chargement, un sous-sol adapté à la logistique et une desserte verticale avancée du bâtiment. De plus, des mezzanines en bois permettent une utilisation flexible de l’espace qui s’adapte aux besoins individuels des entreprises.

    Parallèlement, le bâtiment historique de laboratoires et d’ateliers situé au 203 Albisriederstrasse sera transformé en un centre pour les petites entreprises et les industries créatives. La rénovation prévue et l’ajout d’un étage visent à préserver l’histoire du lieu et à créer un espace de travail pour les industries créatives. La transformation de la chaufferie en jardin vertical et l’aménagement d’un bistrot au rez-de-chaussée soulignent la volonté de créer un campus qui allie harmonieusement qualité de vie et monde du travail.

    Les établissements de restauration accessibles au public le long de l’Albisriederstrasse et du parc adjacent feront du site un lieu attractif pour les entreprises et les visiteurs. L’utilisation du rez-de-chaussée doit positionner le campus YOND comme un lieu de convivialité et contribuer à l’activation de l’espace. Cette extension permettra de créer un espace tourné vers l’avenir, qui soutiendra à la fois les exigences dynamiques des entreprises modernes et le besoin d’échanges sociaux et de créativité.

  • Ce qui sera construit dans la zone universitaire dans les prochaines années

    Ce qui sera construit dans la zone universitaire dans les prochaines années

    Ce projet ambitieux prévoit la construction de nouveaux bâtiments pour les soins médicaux, l’éducation et la recherche, ainsi qu’une revalorisation globale de la zone universitaire. Le réaménagement comprend, au cœur de la zone, l’ancien réservoir d’eau potable souterrain de la Rämistrasse, qui sera transformé en un café avec des places assises intérieures et extérieures. Ce projet, supervisé par le cabinet d’architectes SQUADRAT, intègre des parties des salles d’eau historiques et crée un espace public accueillant.

    Un autre point fort est le réaménagement de la Rämi- et de la Gloriastrasse, qui devrait à l’avenir offrir plus d’espace aux piétons et réduire le niveau de bruit grâce à des mesures de modération du trafic. Le réaménagement de ces axes vise à améliorer la mobilité tout en augmentant la qualité de vie.

    Le FORUM UZH, un nouveau bâtiment collégial situé en face du bâtiment principal de l’UZH, abritera l’enseignement et la recherche sur neuf étages et comprendra également un restaurant universitaire et des magasins. Le bâtiment devrait être achevé d’ici fin 2029 et offrir un lieu de travail moderne à quelque 6 000 étudiants et collaborateurs.

    Les travaux préparatoires pour la construction du nouveau campus MITTE de l’hôpital universitaire ont déjà commencé. Ce renouvellement de l’infrastructure médicale révolutionnera la prise en charge des patients et posera les jalons de la médecine du futur.

    Ces projets et d’autres dans le HGZZ soulignent l’engagement de Zurich en faveur de la formation, de la recherche et des soins de santé. Ils contribuent non seulement au développement urbain, mais favorisent également l’excellence scientifique et renforcent la position de Zurich en tant que centre d’innovation et de savoir de premier plan.

  • Utilisation efficace de la chaleur des bâtiments – Projet HEATWISE de l’EMPA

    Utilisation efficace de la chaleur des bâtiments – Projet HEATWISE de l’EMPA

    À une époque où la gestion durable de l’énergie est de plus en plus importante, la chaleur résiduelle inutilisée des systèmes informatiques dans les bâtiments représente un gaspillage considérable. Les hôpitaux, les universités et les complexes de bureaux disposent d’une vaste infrastructure informatique dont le fonctionnement ne consomme pas seulement de l’énergie, mais produit également une quantité considérable de chaleur qui reste jusqu’à présent en grande partie inutilisée. Le projet Horizon Europe HEATWISE s’attaque à ce défi et réunit douze partenaires de recherche et industriels de huit pays afin de développer des solutions innovantes pour l’utilisation de cette chaleur perdue.

    Le projet, qui a été lancé début 2024 et s’étend sur trois ans, est financé par l’Union européenne dans le cadre d’Horizon Europe et par le Secrétariat d’État suisse à la formation, à la recherche et à l’innovation. L’un des éléments clés de HEATWISE est le développement d’algorithmes de contrôle prédictifs, qui doivent non seulement relier l’infrastructure informatique et la technologie du bâtiment, mais aussi permettre un fonctionnement efficace sur le plan énergétique, à faible émission de CO2 et à faible coût.

    Un exemple de la mise en œuvre pratique de ces objectifs est le bâtiment de recherche « NEST » de l’Empa à Dübendorf, qui sert d’installation pilote réelle. La chaleur résiduelle d’un centre de micro-calcul y est déjà utilisée avec succès pour le chauffage, soutenue par des technologies de refroidissement innovantes comme le « refroidissement liquide sur puce » du partenaire de projet israélien ZutaCore. Celle-ci permet une récupération optimale de la chaleur et l’utilisation de la chaleur obtenue pour des applications à haute température, comme l’approvisionnement en eau chaude.

    Pour les professionnels de l’immobilier et de la promotion immobilière, HEATWISE offre non seulement un aperçu des technologies d’avenir en matière de récupération de chaleur et d’efficacité énergétique, mais aussi des exemples d’applications concrètes qui montrent comment les infrastructures informatiques et les technologies du bâtiment peuvent être utilisées en synergie pour une gestion énergétique plus durable.

  • Plus d’incitations à la densification et à l’éco-construction

    Plus d’incitations à la densification et à l’éco-construction

    A l’heure où la lutte contre le réchauffement climatique et la pénurie de logements deviennent de plus en plus urgentes, tous ceux qui travaillent dans le secteur de la construction sont plus que jamais sollicités. Le parc immobilier est responsable d’une part importante des émissions de CO2 et la demande de nouveaux logements croît plus vite que jamais. Il est donc indispensable d’agir rapidement.

    Malgré de nombreuses initiatives et interventions politiques, les progrès dans la résolution de ces problèmes semblent toujours trop lents et les fronts se durcissent de plus en plus. Bernhard Lanzendörfer plaide pour une recherche commune de solutions rapides, innovantes, abordables et sociales, plutôt que de se perdre dans des points de vue idéologiques.

    Un exemple de point de vue idéologique est la pétition de l’association Countdown 2030, qui s’oppose avec véhémence à la démolition de bâtiments. Bernhard Lanzendörfer fait valoir que des idées rigides comme celles-ci ne résoudront pas les problèmes et demande une approche différenciée du point de vue de la construction, de l’environnement et du social.

    Compte tenu de la pénurie de logements, une densification substantielle de l’habitat n’est souvent possible que par le biais d’une nouvelle construction de remplacement. L’approche consistant à construire dans l’existant atteint ici rapidement ses limites, notamment lorsqu’il s’agit de moderniser et de surélever des bâtiments existants.

    Afin d’encourager la construction écologique et sociale, Lanzendörfer suggère que les politiques mettent en place des incitations concrètes. Cela pourrait par exemple prendre la forme de récompenses pour l’amélioration écologique des bâtiments ou d’un coefficient d’utilisation plus élevé pour les projets écologiques exemplaires.

    Compte tenu de l’augmentation de la population et de l’étalement urbain, il est inévitable de construire également en hauteur. Bien que cela puisse susciter des résistances, c’est la solution la plus simple pour mieux utiliser chaque mètre carré, selon M. Lanzendörfer.

    Il est important de ne pas entraver les concepts innovants par des barrières idéologiques. L’industrie du bâtiment a déjà fait de grands progrès dans le développement de produits respectueux du climat, et le monde politique soutient également l’utilisation de matériaux de construction écologiques en introduisant de nouvelles réglementations dans la loi sur la protection de l’environnement.

  • MAG amène une marque immobilière de luxe de Dubaï au Tessin

    MAG amène une marque immobilière de luxe de Dubaï au Tessin

    MAG va réaliser son premier projet international en Suisse. Dans la commune de Stabio, dans le district tessinois de Mendrisio, le promoteur immobilier de luxe basé à Dubaï prévoit de réaliser le projet Stabio Garden Living by Keturah. Pour ce faire, MAG collaborera avec le groupe A++, présent dans le monde entier et basé à Massagno (TI), que MAG qualifie dans un communiqué de presse de « leader reconnu dans le domaine de la conception et du développement immobilier ».

    Le projet, dont le coût est estimé à 185 millions de francs, comprendra 180 unités réparties dans 14 bâtiments répondant aux normes Minergie, ainsi qu’un espace de fitness, une aire de jeux pour enfants et un espace de co-working. L’achèvement est prévu pour 2026.

    « Nous associons notre vaste expérience en matière d’ingénierie et d’immobilier à l’excellence du groupe en matière de conception et de développement », a déclaré Talal Moafaq Al Gaddah, PDG de MAG. Cette collaboration produira des « résultats remarquables et des solutions innovantes » qui « amélioreront le style de vie des occupants et redéfiniront le secteur de l’immobilier dans le monde entier ».

    Le nouveau projet Keturah fait suite au lancement de The Ritz-Carlton Residences, Dubaï, Creekside, qui fait partie de Keturah Resort, de l’immeuble résidentiel de luxe Keturah Reserve et du complexe résidentiel urbain Keturah Downtown, qui sera construit prochainement. Tous sont situés dans la zone urbaine de Dubaï.

  • Un jalon touristique dans les Grisons

    Un jalon touristique dans les Grisons

    Andermatt Swiss Alps AG pose de nouveaux jalons dans le développement touristique d’Andermatt-Sedrun avec le projet de station de Dieni. La station se composera de 13 bâtiments avec un total de 1800 lits, répartis entre chambres d’hôtel et unités d’habitation. Le concept comprend 410 chambres d’hôtel, dont 204 chambres d’auberge et 206 chambres doubles et triples, ainsi que 119 unités d’habitation vendables qui seront gérées de manière touristique.

    Raphael Krucker, CEO d’Andermatt Swiss Alps AG, souligne l’importance du projet pour la région et le canton des Grisons. Le Resort Dieni devrait non seulement augmenter de plus de 20 pour cent le nombre de lits d’hôtel dans la Surselva, mais aussi élargir l’offre touristique en proposant des appartements et des chambres d’hôtel à prix abordables pour les familles et les groupes. L’emplacement de la station permet un accès direct aux pistes de ski (ski-in/ski-out) et contribue ainsi à renforcer le tourisme dans la région.

    La durabilité joue un rôle central dans le développement de la station. L’objectif est que la construction et l’exploitation soient neutres en termes d’émissions de CO2, soutenues par un système de chauffage à granulés de bois et une importante installation photovoltaïque. Resort Dieni Development AG, une filiale d’Andermatt Swiss Alps AG, est responsable du projet.

    Au total, Andermatt Swiss Alps AG prévoit d’investir environ 350 millions de francs suisses dans l’immobilier et l’infrastructure touristique afin de concrétiser sa vision de destination alpine de premier plan. Cela inclut un partenariat avec Vail Resorts, Inc. et des investissements supplémentaires de 149 millions de francs pour améliorer encore l’expérience de la montagne.

  • Bob Gysin + Partner va agrandir l’école Zelgli

    Bob Gysin + Partner va agrandir l’école Zelgli

    La ville de Schlieren fait agrandir l’école de quartier et primaire Zelgli en y ajoutant une garderie quadruple avec repas de midi, quatre salles de classe supplémentaires et de nouveaux espaces de détente pour le personnel enseignant. Dans le cadre d’un concours d’architecture lancé en 2023, le projet Lilia de Bob Gysin + Partner s’est imposé, informe la municipalité dans un communiqué. Au total, dix projets étaient en lice dans le cadre de l’appel d’offres.

    Lilia prévoit de compléter le complexe scolaire par une construction en bois de trois étages sur le côté ouest de l’actuelle cour de récréation. Le rez-de-chaussée abrite une salle de détente pour le personnel enseignant et la médiathèque. Au premier étage, des locaux sont prévus pour le reste de la garderie et la direction de l’école, ainsi qu’une salle multifonctionnelle. Les nouvelles salles de classe seront installées au deuxième étage.

    La proposition du bureau d’architectes zurichois minimise les interventions nécessaires sur les aménagements extérieurs existants et intègre le nouveau bâtiment de manière cohérente dans le complexe existant, indique le communiqué. Tous les projets présentés pourront être examinés les 26 et 27 janvier à l’hôtel de ville de Schlieren et les 2 et 3 février à l’école Zelgli.

  • L’espace de coworking le plus luxueux d’Europe ouvre à Zurich

    L’espace de coworking le plus luxueux d’Europe ouvre à Zurich

    Après le grand incendie qui a laissé le bâtiment menacé d’effondrement et causé des dommages de 25 millions de francs, le chemin a été long jusqu’à la réouverture. L’assurance immobilière du canton de Zurich a qualifié l’incident de « sinistre incendie le plus coûteux de l’histoire plus que bicentenaire de la GVZ ».

    Le bâtiment maintenant revitalisé offre 5000 mètres carrés d’espace dans les six derniers étages pour 76 bureaux privés et 600 postes de travail ultramodernes. IWG s’est ainsi assuré son plus grand site en Suisse et offre, outre des postes de travail, toute une série d’extras : une terrasse rooftop avec vue panoramique sur Zurich, un centre de fitness avec entraîneur personnel, un club de membres privé avec restaurant et bar italiens, un centre de jeux et même une salle de méditation et d’allaitement.

    Patrizia Statelli, directrice générale d’IWG Suisse, Monaco et Gibraltar, souligne l’importance des modèles de travail hybrides dans l’ère post-pandémique et l’évolution des exigences en matière de lieux de travail. Les bureaux flexibles, les salles de réunion et les zones de réseau peuvent être réservés à l’heure ou à long terme, pour un coût d’environ 1500 francs par personne et par mois, toutes charges comprises, ainsi que l’utilisation du centre de fitness et des divertissements.

    L’incendie a retardé de deux ans l’emménagement d’IWG, mais l’entreprise avait déjà des projets pour ce bâtiment avant le sinistre. Au rez-de-chaussée, une filiale de DQ Solutions, Yumi Hana avec des articles coréens et japonais et le nouveau Club Mini Market animent désormais le bâtiment.

    Avec l’objectif ambitieux de passer de 53 à 70 sites dans le pays au cours des deux prochaines années, IWG prévoit de couvrir également les banlieues des grandes villes. Statelli est convaincu que de nouveaux modèles de travail plus flexibles façonneront l’avenir et réduiront les déplacements domicile-travail, un concept que le plus luxueux espace de coworking d’Europe incarne désormais à Zurich.

  • Le Switzerland Innovation Park Basel Area se dote de quatre nouveaux bâtiments

    Le Switzerland Innovation Park Basel Area se dote de quatre nouveaux bâtiments

    Le Switzerland Innovation Park Basel Area à Allschwil va plus que doubler de taille d’ici 2028. L’investisseur privé Senn Resources de Saint-Gall investit environ 350 millions de francs pour les quatre nouveaux bâtiments prévus. Avec le bâtiment principal inauguré il y a un an, ils formeront le site Main Campus. Le Switzerland Innovation Park Basel Area dispose en outre de deux autres sites, le Jura à Courroux et le Novartis Campus à Bâle.

    Trois des quatre nouveaux bâtiments sont conçus par le cabinet d’architectes Herzog & de Meuron, comme l’était déjà le bâtiment principal, peut-on lire dans un communiqué de presse du parc d’innovation. L’immeuble de bureaux « radicalement durable » Hortus est déjà en construction et devrait être achevé en 2025. Les bâtiments de laboratoires et de bureaux All et Cloud sont en cours de planification. Le bâtiment Hope, orienté vers le public, a été développé en collaboration avec le Swiss Tropical and Public Health Institute. Senn le construit avec les architectes bâlois Felippi Wyssen, qui ont remporté le concours anonyme.

    « Il est extrêmement réjouissant que le partenariat entre une institution publique et privée permette la création d’un district d’innovation de cette ampleur », a déclaré Raymond Cron, directeur général de l’organisation faîtière nationale Switzerland Innovation, cité dans le communiqué. « Ainsi, non seulement le site des sciences de la vie de Bâle, mais aussi le réseau suisse des six parcs de Switzerland Innovation gagnent encore en importance » « Avec l’entreprise Senn », explique Christof Klöpper, CEO de Basel Area Business & Innovation et CEO de Switzerland Innovation Park Basel Area, « un partenaire privé contribue dans une large mesure à l’arrivée de nouvelles entreprises innovantes dans la région et soutiendra les objectifs de Switzerland Innovation ».

  • le projet de logement durable « Neue Freistatt » prend forme

    le projet de logement durable « Neue Freistatt » prend forme

    À Thoune, le projet de logement durable « Neue Freistatt », conçu par Brügger Architekten et Studio Vulkan Landschaftsarchitektur, prend forme. L’objectif du projet est un développement interne qui offre un logement abordable à une large couche de la population. Il est prévu de construire 260 logements, un bureau de poste, un centre de quartier avec un café, un jardin d’enfants et une crèche. La ville de Thoune ainsi que les promoteurs, GBWG Freistatt et la Städtische Pensionskasse, ont affiné le projet ensemble l’année dernière, et le projet indicatif est maintenant disponible, qui servira de base au projet de construction concret.

    La Städtische Pensionskasse Thun et GBWG Freistatt sont d’accord sur la répartition. La caisse de pension reprend les bâtiments situés le long de la Länggasse jusqu’au rond-point Mattenstrasse-Länggasse, tandis que GBWG Freistatt reprend les bâtiments situés le long du Jägerweg ainsi que tous les bâtiments situés le long de la Mattenstrasse et en dehors du rond-point. Les deux parties collaborent étroitement pour l’infrastructure, les espaces extérieurs et les parkings.

    Le concept urbanistique repose sur une idée de cité-jardin avec une part importante de verdure, un tracé optimisé et des exigences écologiques élevées. . Les bâtiments situés le long du Jägerweg et de la Länggasse soulignent la structure du site. Des bâtiments de quatre à sept étages y sont prévus, permettant différents types d’habitation. Un espace public entre les maisons ainsi que la place du tilleul avec une maison commune constituent le cœur de la « Neue Freistatt ».

    Lors de la poursuite des travaux, l’accent a été mis sur des thèmes tels que l’échelonnement des volumes, la conception des toits et l’ombrage, les hauteurs des bâtiments et les ombres portées étant jugées compatibles. Un concept de circulation révisé complète le projet. Le référendum est prévu pour le printemps – été 2024 et le début de la construction est prévu pour 2025. La réalisation se fera en trois étapes successives, les premiers logements devant être disponibles à partir de 2027. Les personnes intéressées peuvent être tenues informées en permanence via le site internet neuefreistatt.ch.

  • Les immeubles cantonaux de Riehen remportent le prix de la durabilité

    Les immeubles cantonaux de Riehen remportent le prix de la durabilité

    Les immeubles du canton de Bâle-Ville situés au Hirtenweg 16 à 28 à Riehen ont remporté cette année le prix international d’architecture durable, informe le département cantonal des finances dans un communiqué. Ce prix, décerné par la Faculté d’architecture de l’Université de Ferrare et l’entreprise de matériaux de construction Fassa Bortolo, récompense chaque année des projets « axés sur les besoins de l’homme et qui jouent un rôle de modèle dans l’utilisation respectueuse des ressources naturelles », poursuit le communiqué. Les immeubles cantonaux ont remporté le concours de cette année face à de nombreux autres projets du monde entier.

    Le jury international a été convaincu par deux aspects des immeubles de Riehen. Il s’agissait d’une part de la densification socialement acceptable de l’habitat. Sur les cinq bâtiments qui se trouvaient déjà sur la parcelle, le canton en a rénové trois. Les deux autres ont été démolis et remplacés par trois nouveaux bâtiments. Le nombre de logements a ainsi presque doublé, passant de 32 à 63.

    D’autre part, la construction en bois massif, respectueuse des ressources, a fait pencher la balance dans le projet réalisé par l’équipe de projet Harry Gugger Studio AG, Erne AG Holzbau et Fontana Landschaftsarchitektur. Les modules en bois ont été préfabriqués dans un atelier de production, puis montés sur place dans un délai très court. Pendant toute la durée des travaux, les occupants des immeubles ont pu rester sur place. Les habitants des bâtiments déconstruits ont déménagé dans une nouvelle construction déjà achevée avant la démolition de leur ancienne maison.

  • Steiner lance la construction d’un bâtiment en bois à Ostermundingen

    Steiner lance la construction d’un bâtiment en bois à Ostermundingen

    Steiner AG a commencé la construction de 17 appartements en copropriété à Ostermundigen, près de Berne. La commercialisation des studios et des appartements de 2,5 et 4,5 pièces « tourne déjà à plein régime », écrit le promoteur immobilier zurichois dans un article publié sur LinkedIn. Le projet NIDO prévoit un bâtiment en bois dont les appartements seront desservis par une coursive.

    « Équipé d’une domotique moderne, comme une sonde géothermique avec pompe à chaleur et une installation photovoltaïque, ce bâtiment en bois progressiste devient un foyer d’avenir pour les personnes qui ont à cœur d’habiter de manière durable », explique Steiner. Selon la description du projet, les appartements disposent de balcons et de terrasses orientés à l’ouest. Les appartements du rez-de-chaussée disposent chacun d’un jardin. Des « zones de rencontre pour tous les habitants » doivent également être créées à l’extérieur.

  • Ecospeed simplifie la comptabilité énergétique des bâtiments

    Ecospeed simplifie la comptabilité énergétique des bâtiments

    Le développeur de logiciels zurichois Ecospeed, spécialisé dans les bilans d’indicateurs environnementaux, a intégré de nouvelles fonctions dans son logiciel. Selon un communiqué de presse, celles-ci ont été développées dans le cadre d’une relance du logiciel Enercoach et devraient être mises à la disposition des clients de l’entreprise avant la fin de l’année.

    Le logiciel montre aux utilisateurs l’état énergétique des bâtiments et donne une image précise de l’évolution des consommations, des émissions et des coûts sur une période donnée. Jusqu’à présent, le calcul des consommations d’électricité, de mazout, de gaz et de chauffage urbain se heurtait au fait que les décomptes ne suivaient pas le déroulement de l’année civile. Le renouvellement du logiciel doit permettre de résoudre ce problème et de simplifier le calcul.

    « Il suffit d’entrer les données brutes dans l’écran correspondant, c’est-à-dire le relevé actuel du compteur ou la valeur de consommation et la date de saisie », explique Thomas Herzberger, directeur d’Ecospeed, cité dans le communiqué. « Le logiciel convertit les valeurs en année civile »

    Il est ainsi possible d’effectuer une comparaison précise, y compris une visualisation claire. Les données peuvent être affichées sous forme de tableaux, de graphiques et sur une période de plusieurs années. Il est également possible de déterminer avec précision l’efficacité des mesures d’amélioration.

  • Une phase de planification précoce est essentielle pour obtenir un résultat net nul dans l’immobilier

    Une phase de planification précoce est essentielle pour obtenir un résultat net nul dans l’immobilier

    Une vaste étude de portefeuille d’Implenia montre comment il est possible de réaliser des bâtiments climatiquement neutres. Pour cette étude, la division Real Estate de l’entreprise de construction a examiné 36 projets de développement propres en Suisse. Comme l’indique un communiqué de presse, cette étude permet d’identifier les principaux leviers de décarbonisation des bâtiments sur l’ensemble de leur cycle de vie, tant en termes d’émissions pendant leur construction que pendant leur exploitation.

    Implenia a présenté ces facteurs d’influence dans un livre blanc. Ce document s’adresse aux investisseurs, aux développeurs et aux donneurs d’ordre qui souhaitent amener leur projet sur une trajectoire nette zéro.

    Selon cette analyse, les leviers les plus efficaces pour la décarbonisation se trouvent dans les premières phases de planification, à commencer par le choix du site. En effet, si les conditions du site ne sont pas favorables aux énergies renouvelables, il est beaucoup plus difficile d’atteindre une utilisation nette zéro.

    En outre, les paramètres des bâtiments définis à un stade précoce « ont une influence considérable sur les objectifs d’émissions ». Il s’agit notamment de la forme, de la compacité, de l’orientation, des sous-sols et de la structure porteuse. « En combinant correctement le site, le design, l’utilisation d’énergies renouvelables, les systèmes intelligents et les matériaux écologiques, nous développons des bâtiments dans lesquels les générations futures pourront vivre et travailler de manière durable », explique Marc Lyon, Head Real Estate Development Suisse chez Implenia.

  • Le marché des pompes à chaleur se calme

    Le marché des pompes à chaleur se calme

    Les ventes de pompes à chaleur se sont stabilisées à un niveau élevé. C’est ce que montre un coup d’œil sur les chiffres du marché recensés par GebäudeKlima Schweiz. En 2021 et 2022, l’association suisse des fabricants et fournisseurs de techniques de chauffage, de ventilation et de climatisation a régulièrement enregistré une croissance des ventes de pompes à chaleur de plus de 20 %. Au deuxième trimestre 2023, il s’agissait encore d’une augmentation de dix pour cent par rapport à la même période de l’année précédente. « Cela a apporté un peu de calme sur le marché et nous permet de réduire progressivement l’accumulation des commandes de pompes à chaleur de l’année dernière », explique Luigi Di Cola, directeur de Hoval Suisse et membre du comité directeur de GebäudeKlima Schweiz. En effet, ces deux dernières années, les délais de livraison ont parfois atteint douze mois. Le marché des pompes à chaleur a connu une croissance de plus de 50 % depuis 2020, dans un contexte de hausse des prix des combustibles fossiles et de transition énergétique souhaitée, explique Luigi Di Cola. Dans le même temps, les chiffres concernant les générateurs de chaleur à combustible fossile ont fortement diminué, surtout dans la gamme des petites puissances. « Pour les chauffages au mazout et au gaz de plus grande taille, il existe toutefois toujours une demande, notamment en relation avec les systèmes de chauffage bivalents »

    Augmentation du chauffage urbain
    En réponse à l’explosion de la demande, Hoval, par exemple, a augmenté sa production de pompes à chaleur de 300%, ce qui commence à porter ses fruits. De plus, les chaînes d’approvisionnement se sont quelque peu stabilisées, même si ce n’est pas encore le cas : « Malheureusement, tous les fournisseurs n’ont pas encore augmenté leurs capacités. Par conséquent, il arrive que des éléments spécifiques, comme les échangeurs de chaleur à plaques, manquent soudainement, ce qui nous empêche de produire certains modèles de pompes à chaleur. Ou alors, il manque des accumulateurs d’eau, de sorte que l’ensemble de l’installation ne peut pas être installé » Selon Luigi Di Cola, les chaînes d’approvisionnement devraient toutefois continuer à se normaliser au cours des prochains mois. Le directeur de Hoval Suisse ne s’attend pas non plus, dans un avenir proche, à des chiffres de croissance aussi élevés pour les pompes à chaleur que ces dernières années. D’une part, parce que de nombreux propriétaires d’installations ayant moins d’obstacles financiers et/ou de planification auraient déjà changé. « D’autre part, nous observons désormais une forte augmentation des ventes de stations de chauffage urbain dans les zones urbaines, ce qui a bien sûr une influence sur les autres technologies de chauffage »

    Continuer à planifier à l’avance
    En tant que propriétaire d’une maison, il faut néanmoins continuer à réfléchir à l’avenir de son chauffage à l’avance. Ainsi, du côté des fabricants et des fournisseurs, la situation s’est certes calmée. « Mais les installations commandées sont maintenant mises en œuvre et les entreprises d’installation sont donc très occupées », observe Luigi Di Cola. Du côté des fabricants et des fournisseurs, on fait donc tout pour simplifier autant que possible le travail des planificateurs et des installateurs avec une bonne documentation et d’autres aides. Parallèlement, le directeur de Hoval Suisse demande aux clients finaux de faire preuve de compréhension pour les éventuels goulots d’étranglement qui pourraient survenir lors de l’installation et conseille de commencer à temps la planification avec toutes les personnes concernées et de ne jamais installer trop tôt le chauffage au gaz ou au mazout.

    Source www.gebaeudetechnik-news.ch

  • Le canton de Zurich identifie un potentiel inexploité pour l’énergie solaire

    Le canton de Zurich identifie un potentiel inexploité pour l’énergie solaire

    La baisse des prix des installations solaires a stimulé la construction de nouvelles installations photovoltaïques dans le canton de Zurich, comme le montre une analyse de l’office cantonal de la statistique. Selon cette étude, il y avait au moins 12 600 installations photovoltaïques actives dans le canton fin 2021. Presque toutes ont été installées après 2010, selon les données. Elles produisaient environ 0,3 térawatt-heure d’électricité solaire par an, ce qui correspond à peu près à la consommation annuelle d’électricité du canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures.

    Malgré l’augmentation de la production, l’analyse indique qu’il existe encore un grand potentiel inexploité pour l’électricité solaire. Environ la moitié des installations zurichoises sont installées sur des maisons individuelles. Il y a encore du retard à rattraper dans les immeubles collectifs et les bâtiments non résidentiels. Ces derniers offrent également de la place pour des installations plus grandes avec une puissance installée plus élevée.

    L’analyse identifie un potentiel supplémentaire dans les nouvelles constructions. Avec l’entrée en vigueur de la nouvelle loi cantonale sur l’énergie en septembre 2022, tous les nouveaux bâtiments devront contribuer à couvrir leurs besoins en électricité. Il faut donc s’attendre à ce que de nouvelles installations soient mises en place dans les années à venir.

    Le canton de Zurich veut parvenir à zéro émission de gaz à effet de serre d’ici 2040 ou 2050 au plus tard. Selon ses propres indications, il accorde une grande importance à l’exploitation du potentiel existant pour la production d’électricité renouvelable. ce/ssp

  • ABB acquiert le spécialiste allemand de la maison intelligente Eve

    ABB acquiert le spécialiste allemand de la maison intelligente Eve

    ABB a acheté Eve Systems GmbH. Les détails financiers de la transaction n’ont pas été divulgués. Fondé en 1999, le spécialiste des produits pour une maison intelligente est basé à Munich et possède des filiales en Europe et aux Etats-Unis. Il emploie au total une cinquantaine de personnes.

    Avec cette acquisition, ABB devient, selon un communiqué de presse, le leader de Matter et Thread, le nouveau standard de connectivité pour la maison intelligente. Le protocole sans fil est soutenu par toutes les grandes entreprises technologiques.

    La gamme de produits complémentaires d’Eve, adaptée au marché de la modernisation, permettra à ABB de fournir plus rapidement des solutions pour des bâtiments sûrs, intelligents et efficaces sur le plan énergétique. Selon ABB, cette acquisition intervient à un moment où la demande de domotique intelligente augmente en réponse à l’intérêt croissant des consommateurs pour l’efficacité énergétique et où les autorités souhaitent inciter à la modernisation des bâtiments existants. Après tout, ces derniers seraient responsables de près de 40% des émissions de carbone dans le monde.

  • Durabilité & rentabilité – obtenir un retour sur investissement avec des solutions énergétiques intelligentes et respectueuses du climat.

    Durabilité & rentabilité – obtenir un retour sur investissement avec des solutions énergétiques intelligentes et respectueuses du climat.

    Intégré et intelligent
    Les solutions énergétiques intégrées associent différentes sources d’énergie et technologies afin d’atteindre une efficacité et une flexibilité énergétiques élevées. Pour optimiser la consommation d’énergie et réduire les émissions de CO2, des systèmes intelligents de gestion de l’énergie sont utilisés. Ils contribuent à réduire les coûts d’exploitation et à augmenter la valeur des biens immobiliers. IWB propose aux entreprises du secteur de la construction et de l’immobilier des packages sans souci pour un rendement élevé. Les clients peuvent choisir entre des solutions centralisées, décentralisées ou combinées, en fonction du site et de la stratégie du portefeuille. Pour obtenir un approvisionnement et une utilisation durables de l’énergie, il est essentiel d’impliquer le partenaire énergétique dès le début.

    Durable et économique
    La mise en œuvre d’énergies renouvelables et de systèmes intelligents de gestion de l’énergie permet non seulement de réduire les coûts et d’augmenter la valeur des biens immobiliers, mais aussi d’atteindre la durabilité environnementale. Un bon score ESG devient de plus en plus important et peut également avoir une influence sur les possibilités de financement.
    Les propriétaires immobiliers peuvent réduire les émissions de CO2 et optimiser la consommation d’énergie des bâtiments en utilisant des installations photovoltaïques et des solutions de chauffage respectueuses du climat, comme les pompes à chaleur ou le chauffage urbain à partir de sources renouvelables. Des systèmes intelligents de gestion de l’énergie surveillent la consommation d’énergie en temps réel et la régulent en contrôlant automatiquement le chauffage, la ventilation et en coupant les pics de consommation.

    Sensé et rentable
    Un investissement dans de bonnes solutions énergétiques et une gestion intelligente de l’énergie est sensé et rentable pour un portefeuille immobilier durable. Avec IWB comme partenaire dans le domaine de l’énergie et de la durabilité, les entreprises du secteur immobilier peuvent bénéficier de solutions sur mesure, efficaces et intelligentes. L’accent est mis sur le développement de solutions individuelles adaptées aux besoins et objectifs spécifiques des clients. Ensemble, ils peuvent investir dans un avenir durable qui offre des avantages non seulement écologiques, mais aussi économiques.

  • L’aménagement du territoire, la mesure de toute chose ?

    L’aménagement du territoire, la mesure de toute chose ?

    Source : Confédération suisse

    En réalité, les instruments de planification cantonaux et communaux sont incomplets, rigides, purement quantitatifs et ne suivent pas une vision d’avenir développée en trois dimensions. Les conséquences sont connues : Des paysages urbains incohérents, un potentiel de densification trop faible, un volume de trafic croissant, des installations d’infrastructure non coordonnées et, finalement, une population insatisfaite.

    Un aménagement du territoire prospectif avec de nouveaux concepts est indispensable, car les instruments de planification inertiels actuels de l’aménagement du territoire sont manifestement en contradiction avec le processus dynamique de la planification urbaine et manquent jusqu’à présent les objectifs définis dans la LAT.

    L’utilisation des données SIG déjà disponibles permettrait de visualiser, d’évaluer et de communiquer de manière participative, à l’échelle nationale et sur la base de scénarios d’avenir qualitatifs, les impacts potentiels sur tous les thèmes pertinents tels que la densification interne, l’utilisation du sol, les transports, la consommation d’énergie, les émissions de gaz à effet de serre et bien d’autres encore, et ce au-delà des frontières cantonales.

    Les bâtiments dans le contexte de l’aménagement du territoire
    L’aménagement du territoire crée également les conditions-cadres pour le développement des quartiers et, en fin de compte, du parc immobilier. Si l’on parle de bâtiments durables, il est insuffisant de les considérer isolément et de se concentrer uniquement sur leur substance. Les bâtiments doivent être considérés dans leur contexte et donc en tenant compte de leur contribution à la réduction du trafic, à la densification et à l’intégration sociale. C’est en suivant cette logique que les deux normes SNBS Hochbau pour la construction et SSREI pour l’existant ont été développées en Suisse. Tous deux sont toujours uniques dans leur contenu en comparaison internationale.

    Source www.ssrei.ch

  • Isolation des bâtiments – Maçonnerie légère

    Isolation des bâtiments – Maçonnerie légère

    Les éléments de construction vitrés sont une méthode populaire en architecture pour faire entrer la lumière dans un bâtiment. Cela permet de mieux utiliser la lumière du jour, respectueuse de l’environnement, et de réduire les besoins en éclairage artificiel. Cependant, pour maximiser cet avantage, les éléments en verre doivent, dans la mesure du possible, être utilisés pour construire des murs entiers pour l’enveloppe du bâtiment, ce qui suppose que les éléments disposent d’une isolation thermique efficace et qu’ils puissent supporter une certaine charge – une combinaison qui n’était pas disponible sur le marché jusqu’à présent.

    Ces deux exigences sont satisfaites : haute isolation et translucidité
    Les aérogels de silicate sont des isolants thermiques haute performance de plus en plus répandus dans le secteur de la construction. Les plus courants sont les matelas et les enduits isolants opaques. Le chercheur de l’Empa Jannis Wernery et ses collègues du département « Building Energy Materials and Components » ont eu l’idée dès 2017 d’intégrer l’isolant directement dans un bloc de construction et ont présenté une nouvelle brique remplie d’aérogel, appelée « Aerobrick ». Grâce à son excellente isolation thermique, cette brique permet de réaliser des économies de chauffage sans avoir à ajouter de couche d’isolation supplémentaire sur la maçonnerie.

    Cependant, l’aérogel peut également être presque transparent, ce qui permet d’obtenir un système de construction translucide et isolant. Afin d’exploiter cette caractéristique et d’améliorer encore les performances d’isolation de l’ »aérobriques », Wernery, Michal Ganobjak et leurs collaborateurs ont mis au point un nouveau type de composant modulaire à base de verre flotté et de granulés d’aérogel de silice, qui combine les deux propriétés – il est translucide et thermiquement isolant : la brique de verre en aérogel.

    Les briques de verre remplies de granulés d’aérogel translucides permettent de construire des éléments de façade esthétiques et même porteurs, qui laissent entrer la lumière du jour sur une grande surface. Les chercheurs de l’Empa ont obtenu cette combinaison de résistance, d’isolation et de transmission de la lumière grâce à des entretoises décalées entre les feuilles de verre à l’intérieur de la brique de verre, qui assurent la stabilité statique avec un transfert de chaleur minimal.

    La brique de verre a une conductivité thermique mesurée de 53 mW/(m∙K) et une résistance à la compression de près de 45 MPa. Il s’agit de la plus haute performance d’isolation d’une brique que l’on puisse trouver dans la littérature spécialisée, et a fortiori sur le marché. En même temps, s’y ajoute la propriété de transmission de la lumière.

    De multiples applications en vue
    La brique de verre Aerogel convient aux applications qui exigent à la fois un apport élevé de lumière naturelle, une protection contre l’éblouissement et une protection de la vie privée, par exemple dans les bureaux, les bibliothèques et les musées. Un aspect important est qu’une enveloppe de bâtiment constituée de telles briques de verre relie l’intérieur du bâtiment à l’extérieur en termes de lumière naturelle. Cela peut avoir un effet positif sur le rythme circadien des occupants du bâtiment. Les applications possibles sont par exemple :

    • Les espaces qui ne doivent pas avoir de vue sur l’extérieur, par exemple pour des raisons d’intimité, de sécurité ou pour éviter les perturbations, mais qui doivent néanmoins laisser pénétrer une lumière naturelle diffuse à l’intérieur, comme les bibliothèques, les galeries, les musées, les foyers, les bureaux, les noyaux de cages d’escalier, les gymnases, les salles polyvalentes, les immeubles d’habitation ou les ateliers d’art.
    • Les espaces où la lumière du jour est nécessaire à un rythme circadien sain, comme les foyers, les hôpitaux et les sanatoriums, mais aussi les zoos, les écuries et les élevages d’animaux, voire les serres
    • Les lieux où il est nécessaire d’apporter un maximum de lumière naturelle et d’économiser de l’espace, par exemple dans les quartiers urbains densément construits avec des immeubles et de nombreux appartements en ville
    • Éléments architecturaux tels que les murs Trombe dans l’architecture solaire, dans les cours intérieures ou les atriums, qui génèrent de la chaleur à partir du rayonnement infrarouge de la lumière du soleil

    Une analyse des coûts des matériaux montre que la brique de verre isolante peut être tout à fait compétitive dans de telles applications. La brique de verre offre donc à l’architecture de nouvelles possibilités de conception pour augmenter la lumière naturelle dans les bâtiments, que ce soit pour les nouvelles constructions ou les rénovations. Les chercheurs ont depuis déposé une demande de brevet pour la brique de verre en aérogel et sont à la recherche de partenaires industriels potentiels.

  • Renggli AG réalise la plus grande usine de modules en bois d’Allemagne

    Renggli AG réalise la plus grande usine de modules en bois d’Allemagne

    Le potentiel de la construction modulaire en bois, fabriquée en série et de manière industrielle, est important dans la région de Berlin. Dans la construction modulaire, des unités spatiales entières sont préfabriquées dans l’usine de production et assemblées sur le chantier. Les constructions modulaires répondent aujourd’hui à toutes les exigences de l’immobilier moderne et durable et offrent une solution pour la réalisation de logements attrayants, abordables et adaptés au climat. Samuel Renggli déclare ainsi : « Nous voulons répondre à la forte demande de capacités de construction en bois dans la région de Berlin/Brandebourg en fonction des besoins et apporter ainsi une contribution essentielle à la construction respectueuse des ressources et neutre sur le plan climatique. Grâce aux performances de cette usine de production moderne, nous répondons aux exigences élevées de qualité, d’efficacité et de fiabilité »

    Développement du marché en Allemagne – Développement en Suisse
    L’investissement se base sur le business plan à long terme de Renggli AG et représente le développement stratégique conséquent des activités en Allemagne. L’engagement en Allemagne n’affectera pas les activités en Suisse. Parallèlement à son développement en Allemagne, Renggli AG continuera, comme prévu, à renforcer sa position sur le marché en Suisse et à investir dans la numérisation et le développement de l’entreprise. Dans son usine de production de Schötz (LU), Renggli AG continue de réaliser des bâtiments de haute qualité, fabriqués industriellement et adaptés aux conditions climatiques, en utilisant des éléments et des modules. Elle répond ainsi à la demande suisse de bâtiments en bois à plusieurs étages et à l’architecture exigeante pour des ensembles résidentiels, des bureaux et des bâtiments commerciaux ou des jardins d’enfants et des écoles.

    Usine de modules en bois à Eberswalde – vue aérienne (Render-Manufaktur, Berlin)
    Usine de modules en bois à Eberswalde – Visualisation (Render-Manufaktur, Berlin)
    Usine de modules en bois à Eberswalde – logistique (Render-Manufaktur, Berlin)

    Source www.renggli.ch

  • Infotech construit un nouveau bâtiment à Grenchen

    Infotech construit un nouveau bâtiment à Grenchen

    Infotech Automation déménage de Soleure à Granges. L’achat du terrain pour la construction d’un grand bâtiment dans le nouveau parc industriel de la Lebernstrasse a été effectué il y a quelques jours et le permis de construire a été délivré. Les travaux de construction commenceront le 5 avril. Ils devraient être terminés d’ici un an et demi à deux ans. L’entreprise en informe par le biais d’un article paru dans le « Grenchner Tagblatt » de la « Solothurner Zeitung », qu’elle a publié sur son site Internet.

    Infotech conçoit, fabrique et met en œuvre des équipements de production hautement automatisés, principalement pour la fabrication de semi-conducteurs électroniques de puissance. Pour ce faire, le nouveau site disposera de 9600 mètres carrés d’espace de production et de bureaux sur trois étages, au lieu des 4400 mètres carrés actuels.

    L’entreprise, qui est considérée comme un champion caché et qui connaît une croissance continue, pourrait même ajouter un étage par la suite. Selon les informations fournies, le bâtiment conçu par les architectes soleurois SSM sera en grande partie vitré. Le matériau régule lui-même sa transmission de lumière. Le chauffage et le refroidissement seront assurés par des sondes géothermiques alimentées par des panneaux photovoltaïques installés sur le toit.

    Selon son cofondateur, PDG et actionnaire Ernest Fischer, la recette du succès de l’entreprise, qui ne cesse de croître, réside dans la qualité, l’innovation, l’assistance et les développements spécifiques aux clients, sans exception : « Les attentes des clients doivent être dépassées à tous points de vue. Nous sommes généralement les plus chers dans les offres et pourtant nos clients nous restent fidèles » Le personnel est recherché pour tous les départements.

  • Nouvelle publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat»

    Nouvelle publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat»

    En Suisse aussi, le changement climatique entraîne des étés toujours plus chauds. Une situation qui se ressent particulièrement dans les villes, où le bâti est dense et où la majorité des surfaces sont imperméabilisées. Les bâtiments et leurs environs doivent donc être planifiés de manière à assurer une qualité de vie élevée, même avec le climat à venir. La nouvelle publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat» d’ewz donne une vue d’ensemble. Elle sert de base de connaissances pour la construction dans le contexte du changement climatique et est disponible ici en téléchargement gratuit.

    Les villes à l’honneur
    Les espaces verts avec des arbres qui produisent de l’ombre et les couloirs d’air froid qui apportent de la fraîcheur sont souvent inexistants ou insuffisants. Par conséquent, des îlots de chaleur se forment dans les zones urbaines, où le thermomètre affiche la nuit jusqu’à 10 °C de plus que dans les zones environnantes. Pour contrer cet effet, il est nécessaire d’établir un catalogue de mesures pour chaque site. Les principes les plus importants pour une planification et une construction adaptées au climat sont par exemple l’emplacement et le dimensionnement des bâtiments, mais aussi les surfaces, façades et toits végétalisés ou encore l’ombrage.

    Copyright Roland Bernath

    Modérer la surface de fenêtres
    Non seulement les espaces extérieurs doivent être planifiés et construits en tenant compte du climat, mais aussi les bâtiments. Pour que leur intérieur reste aussi frais que possible lorsque la température extérieure est élevée, des paramètres de conception tels que l’orientation du bâtiment, la surface des fenêtres ou la capacité de stockage du bâtiment sont décisifs. Les plafonds et les sols massifs, par exemple, emmagasinent la chaleur en raison de leurs dimensions et la température ambiante augmente plus lentement. Une attention particulière doit être accordée aux fenêtres. En hiver, les grands vitrages ont l’avantage de laisser pénétrer beaucoup de lumière et d’assurer un apport de chaleur solaire élevé, mais en été, cette chaleur est de trop. Il est donc recommandé de renoncer aux baies vitrées et de trouver un équilibre entre le confort visuel et le confort thermique. La valeur repère de la proportion de fenêtres dans les immeubles résidentiels peut atteindre 30% et 40% au maximum dans les immeubles de bureaux.

    Ventilation et refroidissement
    En cas de chaleur prolongée, même un bâtiment bien conçu finit par se réchauffer. Il est extrêmement efficace d’évacuer durant la nuit la chaleur accumulée. Cela peut se faire par exemple par une ventilation transversale. Il vaut mieux concevoir un bâtiment de sorte qu’un effet de cheminée se crée. L’air frais extérieur pénètre à l’intérieur par des volets d’aération installés dans la façade, par exemple à côté des fenêtres, et est évacué par la cage d’escalier et une ouverture dans le toit. Ces solutions n’entraînent pas ou peu de frais supplémentaires et sont plus efficaces que les climatiseurs.

    Les immeubles de bureaux sont aujourd’hui déjà souvent équipés d’un système de refroidissement, contrairement aux immeubles résidentiels. Cela s’explique par la forte chaleur produite en interne par les utilisatrices et utilisateurs ainsi que l’infrastructure informatique, mais aussi par l’architecture qui privilégie des façades en verre. Il existe des immeubles de bureaux dont les besoins en refroidissement égalent déjà ceux du chauffage. D’ici 2100, selon l’évolution climatique, les bureaux pourraient nécessiter jusqu’à dix fois plus d’énergie pour le refroidissement que pour le chauffage. Cela pourrait faire exploser les coûts d’exploitation et les rendre moins rentables.

    Diverses sources d’énergie locales
    Dans l’idéal, un refroidissement passif respectueux de l’environnement couvre les besoins en refroidissement de base des bureaux ou des logements. En Suisse, différentes sources d’énergie existent pour le refroidissement passif.

    La géothermie exploitée par des sondes est souvent utilisée. En hiver, l’énergie thermique du sol sert de source de chaleur, mais en été, elle sert également pour le refroidissement, car les températures y sont nettement inférieures à celles en surface. Ce sont surtout les eaux lacustres qui entrent en ligne de compte comme source d’énergie, car les nombreux lacs suisses constituent un réservoir thermique précieux. Comme les rives des lacs sont souvent densément peuplées, cette eau peut facilement être utilisée pour alimenter de nombreux bâtiments.

    Que ce soit avec des sondes géothermiques, des eaux lacustres ou d’autres variantes, l’essentiel est que le fonctionnement du système de refroidissement consomme le moins d’énergie possible. Les maîtres d’ouvrage, les investisseurs et les architectes devraient donc discuter de ce sujet en amont avec un fournisseur d’énergie comme ewz et examiner les options envisageables. Il est ainsi possible de réaliser des bâtiments avec beaucoup de confort climatique, même pendant les étés chauds à venir, sans impact supplémentaire sur l’environnement.

    Le chauffage écologique reste important
    Il ne faut pas perdre de vue que dans les immeubles résidentiels, l’énergie de refroidissement nécessaire reste plutôt faible par rapport aux besoins en chaleur pour le chauffage. C’est pourquoi la décarbonisation de l’approvisionnement en chaleur doit rester un objectif prioritaire pour atteindre la cible de zéro émission nette. Il est aujourd’hui possible de se chauffer efficacement de manière écologique, car il existe des systèmes de chauffage renouvelables techniquement au point et rentables.

    La publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat» vous donne de plus amples informations, des aperçus détaillés ainsi que divers exemples de bonnes pratiques avec des solutions concrètes. Toute personne intéressée peut télécharger gratuitement cette nouvelle publication spécialisée.

    www.ewz.ch/energielösungen