Étiquette : Genf

  • une tour de 170 mètres donne le ton dans le quartier de l’Étoile

    une tour de 170 mètres donne le ton dans le quartier de l’Étoile

    Halter AG, dont le siège est à Schlieren, et Fordinvest (Schweiz) Immobilien GmbH, dont le siège est à Pfäffikon SZ, réalisent à Genève la Tour de l’Étoile 3. Selon un communiqué, cette tour se situera dans le nouveau quartier de l’Étoile à Genève et offrira plus de 300 logements, des espaces pour les services publics, la restauration, les commerces et les services ainsi qu’un dernier étage accessible au public. D’une hauteur de 170 mètres et d’une superficie de plus de 50’000 mètres carrés, il devrait constituer à l’avenir un point de repère architectural de Genève.

    Ce projet s’inscrit dans le cadre du projet d’aménagement du territoire Praille-Acacias-Vernets(PAV) à Genève. Dans le cadre de ce projet, neuf nouveaux quartiers seront construits dans les années à venir sur une surface de plus de 140 hectares, avec plus de 12’000 logements, 6’000 emplois, des équipements publics ainsi que des espaces libres et verts. Aujourd’hui, la signature de la convention de planification avec la Fondation Praille-Acacias-Vernets et le canton de Genève a ouvert la voie au développement de deux tours.

    La Tour de l’Étoile 3 devrait constituer, avec la tour prévue par Rolex, un élément central du projet de développement PAV et contribuer à la diversité sociale et fonctionnelle du quartier de l’Étoile. Fordinvest a déjà acquis la Tour de l’Étoile existante en 2000 et a initié le développement de la nouvelle tour. Halter assume la responsabilité de la réalisation de la Tour de l’Étoile 3 en tant que prestataire global. L’entreprise est par ailleurs déjà présente dans le projet PAV avec un projet de tour réalisé et prévoit d’en construire un autre en 2026.

  • Le site de Genève sous pression

    Le site de Genève sous pression

    Genève est considérée comme un symbole de la coopération internationale. 36’000 emplois dans les organisations internationales, environ 250’000 nuitées par an et une forte empreinte locale. Ces chiffres illustrent la pertinence de la présence internationale. Mais les tensions géopolitiques et le retrait potentiel de grands acteurs comme les Etats-Unis mettent ce système sous pression.

    Les conséquences sont des coupes budgétaires, des changements structurels et des questions de localisation qui vont bien au-delà de l’échiquier politique. Les marchés immobiliers, les prestataires de services locaux et le développement urbain sont également directement touchés. Ce qui était considéré comme stable jusqu’à présent doit désormais être repensé.

    Quand la demande est redistribuée
    Les employés internationaux caractérisent le marché du logement de Genève avec environ 9 500 unités occupées, une forte propension à payer et une focalisation sur les grands appartements meublés. Une diminution de seulement 20 % des employés pourrait augmenter sensiblement le taux d’offre. Mais le taux de vacance ne devrait guère augmenter. La situation tendue en matière de logement fait que les logements qui se libèrent sont rapidement occupés par des ménages locaux.

    L’évolution de la composition de l’offre, en particulier dans le segment des prix élevés, sera déterminante. Le marché pourrait sembler plus détendu à court terme, mais à moyen terme, il pourrait connaître un décalage dans la dynamique des loyers.

    Stabilité à lépreuve
    Environ 650 000 m² de bureaux sont aujourd’hui occupés par des organisations internationales. Une baisse de 20 % porterait le taux de vacance à plus de 10 %, avec un impact particulièrement marqué au Grand-Saconnex, à Pregny-Chambésy et dans la zone du Jardin des Nations. Un retrait complet laisserait plus de 140 000 m² de surfaces vacantes, une dimension équivalente à environ deux fois le projet PAV.

    Bien que le marché se soit montré robuste jusqu’à présent, la baisse de la demande internationale pourrait accentuer les déséquilibres existants. Des stratégies différenciées pour une utilisation flexible et centrée sur l’utilisateur sont nécessaires.

    Une dépendance visible et vulnérable
    Chaque année, Genève accueille environ 2 500 conférences. Le tourisme qui y est associé soutient une grande partie du marché hôtelier. La suppression de ces événements pourrait réduire le taux d’occupation des hôtels jusqu’à 10 %. Avec des effets domino sur les fournisseurs, la gastronomie et la réputation internationale de la ville.

    Ce domaine en particulier montre à quel point les intérêts économiques, urbanistiques et diplomatiques sont étroitement liés et combien ce carrefour est vulnérable.

    Du danger à l’opportunité
    Le retrait éventuel d’organisations internationales n’est pas une crise isolée, mais l’expression d’un changement structurel mondial. Le défi pour Genève est de considérer la résilience non seulement comme une résistance, mais aussi comme un changement.

    Stratégies d’avenir pour Genève
    Un écosystème unique d’organisations internationales, une qualité de vie élevée et une stabilité institutionnelle continuent de plaider en faveur de Genève. Parallèlement, il convient de répondre de manière stratégique à des défis tels que la rareté des sols, le prix élevé des terrains et le coût élevé de la vie.

    Poursuivre la transformation avec deux leviers
    Développer de nouveaux modèles commerciaux en diversifiant les financements et les services, les formats hybrides, les plateformes numériques et les partenariats ancrés localement.

    Utiliser l’immobilier de manière intelligente et flexible
    Repenser les espaces sous-utilisés de manière modulaire, centrée sur l’utilisateur et adaptable. La condition préalable est non seulement l’agilité spatiale, mais aussi organisationnelle.

    Utiliser de manière ciblée les synergies dans l’espace
    Passer des bureaux classiques à des lieux de savoir, de rencontre et d’innovation. Les infrastructures de conférence, d’hôtellerie et de coworking devraient être planifiées et utilisées de manière plus intégrée.

    Assouplir la planification
    Le développement urbain doit être réactif et adaptable. Avec des concepts visionnaires qui permettent la réversibilité et l’orientation des utilisateurs, plutôt que des directives rigides.

  • Le Parlement approuve la construction du nouveau siège de l’OIM à Genève

    Le Parlement approuve la construction du nouveau siège de l’OIM à Genève

    Par 166 voix contre 2, le Conseil national a approuvé le 14 juin 2025 un prêt fédéral sans intérêt pour la rénovation du siège de l’Organisation internationale pour les migrations. Cette décision fait suite à un vote positif du Conseil des Etats en mars dernier. L’OIM, qui fait partie du système des Nations Unies, joue un rôle de premier plan dans la politique migratoire mondiale. Le site actuel dans le quartier des Morillons à Genève date du début des années 1980 et ne répond pas aux normes énergétiques, fonctionnelles et de sécurité.

    Investissement d’importance stratégique
    L’approbation du Parlement est intervenue malgré l’annonce récente par l’OIM de la suppression d’environ 20% de ses quelque 1000 postes à Genève. Cette décision est motivée par l’arrêt de l’aide des Etats-Unis, l’un des principaux donateurs de l’organisation. Le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis a toutefois souligné devant le Conseil que le projet de construction était raisonnablement dimensionné, même avec un effectif réduit, soit environ 600 collaborateurs à l’avenir. Par cet engagement, la Suisse poursuit une stratégie claire de politique d’accueil visant à renforcer la Genève internationale à long terme.

    Structure de financement et calendrier
    Le prêt de 44,7 millions de francs accordé par la Confédération ne porte pas d’intérêts et doit être remboursé en l’espace de 50 ans. Les fonds sont versés à la FIPOI (Fondation des immeubles pour les organisations internationales), qui est responsable du projet. Le canton de Genève participe également à hauteur de 21,6 millions de francs. La Confédération et le canton assument ainsi environ deux tiers du coût total. En 2022 déjà, le Parlement avait soutenu un avant-projet à hauteur de 5,7 millions de francs pour les travaux de planification. Le début des travaux est prévu pour janvier 2026 et l’emménagement pour 2029.

    Genève, un site stratégique pour les organisations internationales
    Le soutien de la Confédération doit être compris comme faisant partie de la politique d’accueil supérieure. Genève accueille aujourd’hui plus de 40 organisations internationales et est considérée comme l’un des principaux sites multilatéraux au monde. La Suisse a pour objectif de consolider ce rôle. Notamment dans un contexte de plus en plus concurrentiel pour les sièges internationaux. La modernisation de l’infrastructure est un moyen essentiel de fidéliser durablement des organisations comme l’OIM à Genève.

    Signal de continuité malgré les incertitudes
    En approuvant clairement la construction du nouveau siège de l’OIM, la Suisse affirme une fois de plus son rôle d’Etat hôte des organisations internationales. Malgré les incertitudes géopolitiques et les réductions internes à l’OIM, le projet envoie un signal fort quant à l’attractivité de la place économique suisse et à sa fiabilité. Un aspect qui revêt une importance égale pour les spécialistes et les cadres de la diplomatie, des organisations internationales et de la construction.

  • L’aménagement à Genève : un exercice délicat

    L’aménagement à Genève : un exercice délicat

    L’office de l’urbanisme est responsable de l’aménagement du territoire dans le canton de Genève. Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos compétences?
    L’office de l’urbanisme élabore et met en œuvre une politique d’utilisation du sol visant à promouvoir la construction de logements, le développement
    économique, social et culturel, tout en améliorant le cadre de vie au regard de la transition écologique et en valorisant le patrimoine naturel et bâti. Il est la porte d’entrée pour tous les projets territoriaux et assure un dialogue
    constant et itératif entre les échelles locales et régionales, ainsi qu’entre
    les politiques publiques qui opèrent sur ces projets (nature, paysage,
    mobilité, foncier, social, santé, économie, etc.)

    Les outils comprennent le plan directeur cantonal qui donne une orientation générale sur les grands équilibres territoriaux, notamment en coordination avec les voisins français et vaudois. L’office de l’urbanisme est également en charge des modifications de zone pour adapter les affectations aux besoins du territoire et des planifications directrices tels les plans directeurs de quartier ou les plans localisés de quartier qui précisent l’implantation des bâtiments, organisent les espaces extérieurs et distribuent les droits à bâtir.Depuis 2015, l’office de l’urbanisme s’est doté d’un service de la participation citoyenne qui est un pôle de compétence pour toutes les démarches de concertation qui accompagnent l’ensemble des projets. En effet, la prise en compte de la population et de son expertise d’usage dans les projets s’est encore renforcée au travers des démarches de concertation. En complément des démarches participatives, pour comprendre comment le territoire est habité et permettre une meilleure prise en compte par les projets des aspirations résidentielles des habitants, des études sociologiques sont de plus en plus intégrées aux études de base des projets.

    Pour accompagner la construction des interfaces du Léman Express, l’office de l’urbanisme s’est également doté d’une direction opérationnelle en charge des projets d’espaces publics: places, voies vertes de mobilité douce, préaux d’écoles, parcs…

    Quels sont les défis et les opportunités auxquels est confronté le
    développement urbain à Genève, notamment en comparaison avec d’autres cantons suisses ?

    Avec une dynamique de croissance économique particulièrement forte, propre à un espace métropolitain transfrontalier, soutenue par le rayonnement de la Genève internationale, le plus grand défi est aujourd’hui d’accueillir cette croissance induite de façon qualitative dans un territoire de plus en plus exigu et contraint.

    Depuis des décennies, le territoire genevois a su préserver ses zones agricoles et naturelles ainsi que ses paysages, ce qui lui a permis d’offrir une grande qualité de vie à ses habitants. Cette attention constante entre préservation et développement l’a conduit à être à l’avant-garde dans le processus urbain de croissance vers l’intérieur. Le défi, aujourd’hui, consiste à la fois à accueillir cette croissance dans les tissus bâtis existants, mais également d’entraîner des processus vertueux de régénération et de réhabilitation des territoires déjà urbanisés. En effet, la résilience climatique nous demande de revoir les espaces publics notamment en gérant mieux l’infiltration de l’eau, la désimperméabilisation des sols et l’augmentation de la couverture végétale. Dans le même temps, la rénovation énergétique des bâtiments existants doit permettre des économies substantielles tout en passant à des sources d’énergies

    renouvelables. Ce défi de construire la ville sur des espaces déjà bâtis doit également se confronter à la préservation du patrimoine bâti et arboré et à la prise en compte de la biodiversité dans le milieu urbain.

    Quelles zones de Genève sont particulièrement attractives pour les
    entreprises et pourquoi ?

    Le territoire bâti de Genève est particulièrement dense et compact. Les
    entreprises du secondaire bénéficient des zones industrielles de qualité qui
    visent, via les « Ecoparc », à la fois une dynamisation du tissu économique,
    mais également la prise en compte des enjeux d’adaptation à la transition
    environnementale : meilleure gestion de l’eau, végétalisation, efficience
    énergétique, économie circulaire, etc. Ces zones industrielles sont en règle
    générale bien desservies par des axes de transport et sont pour certaines
    embranchées au rail.

    Les activités tertiaires, plus mobiles, ont connu dernièrement des
    relocalisations importantes pour bénéficier de nouvelles « adresses» mieux
    situées, plus modernes et surtout mieux connectées aux réseaux de mobilités. Dans cette recherche d’optimisation, les nouveaux quartiers d’affaire du PAV ont démontré une grande attractivité, notamment ceux directement situés à proximité des gares du Léman Express. On note en effet que les entreprises sont sensibles à divers paramètres dont, la localisation, la desserte en transport (public et privé), les services de proximité offerts dans le quartier ainsi qu’à la flexibilité des locaux et les performances environnementales des bâtiments.

    Quels sont les projets de construction les plus importants dans le
    canton de Genève et comment contribuent-ils au développement urbain et territorial et quels projets qualifieriez-vous de projet phare et pour quelles raisons ? Où le développement urbain et territorial de Genève voit-il encore un potentiel de développement et comment celui-ci pourrait-il être exploité ?

    Les développements urbains actuels sont principalement constitués de trois
    grandes familles de projets:

    Les « grands projets » en extension urbaine sur la zone agricole. Ces projets
    ont été conçus il y a une dizaine d’années ont suivi tout le processus allant
    de l’inscription dans le plan directeur cantonal, au plan directeur de quartier en passant par la modification de zone. Chacun de ces projets représente plusieurs milliers de logements, des surfaces d’activités économiques, des d’aménités ainsi que des équipements publics. Ils sont tous en phase de construction, celles-ci s’étalant par étapes jusqu’en 2040.
    Les projets de renouvellement urbain sur la zone villa. Ces projets ont un
    potentiel important de nouveaux logements, mais leur planification est délicate en raison de l’impact sur le tissu existant qui, outre la résistance naturelle au changement, possède par endroit des qualités patrimoniales et
    environnementales qui nécessitent des pesées d’intérêt délicates.

    La troisième grande famille concerne la densification de la couronne urbaine dont le secteur « Praille-Acacia-Vernet (PAV) » et les quartiers des gares du Léman Express. Si ces derniers sont en cours de finalisation offrant des logements et des surfaces d’activités extrêmement bien desservies par les transports, le secteur du PAV vise la mutation d’une zone industrielle de plus de 200 hectares pour en faire un nouveau cœur de ville. Bien loin d’une friche, ce secteur dynamique est aujourd’hui en activité et nécessite le relogement des entreprises pour en garantir la pérennité dans le tissu économique genevois.

    Existe-t-il encore des surfaces inutilisées à Genève qui pourraient
    faire l’objet de nouveaux projets de développement ? Si oui, où se
    trouvent-ils ?

    Comme déjà évoqué, le canton de Genève est contraint de se développer vers l’intérieur et de régénérer son territoire urbanisé. Contrairement à d’autres villes, Genève ne connaît pas friches urbaines, celles-ci étant souvent liées à la désindustrialisation. Ainsi, l’urbanisation se poursuit essentiellement par la mutation de la zone à bâtir existante, dans une perspective visant à équiper le territoire pour favoriser les pratiques de proximité.

    La qualité de vie est améliorée par la régénération des quartiers, incluant la
    requalification des espaces publics, la mise à disposition d’équipements et de services de quartier, la conservation du patrimoine bâti et naturel, ainsi
    qu’un accès facilité à des espaces de ressourcement. Dans ce sens, les zones de villas du siècle dernier représentent aujourd’hui le plus fort potentiel à
    terme de mutation pour des projets de développement du canton.

    Il faut également noter que l’ambition genevoise de préserver ses espaces
    naturels et agricoles est soutenue par le plan sectoriel des surfaces d’assolement (SDA) qui vise à préserver un quota de 8400 hectares de terres
    agricoles de très bonne qualité en vue de participer à l’auto approvisionnement genevois. Cette limite étant pratiquement atteinte, de futures grandes extensions urbaines sur la zone agricole ne sont donc plus envisageables.

    La pandémie a-t-elle entraîné des changements à long terme dans la
    planification de Genève ? Si oui, lesquels ?

    La pandémie a été un moment de prise de conscience collective du lien étroit entre modes de vie et production de la ville.

    En effet, le confinement a été pour tous une expérience réelle de résilience
    urbaine dans un contexte de nécessaire adaptation au changement climatique. Il a aussi révélé le besoin d’une ville plurielle, capable d’offrir dans une proximité de quartier des services, des lieux de détente et de ressourcement. La qualité des espaces publics est donc essentielle de même que la mise en réseau des parcs et jardins. Par les temps de canicule, l’accès à l’eau est également important et à conduit à revoir entièrement les usages des bords du lac et des cours d’eau, libérant des promenades et construisant de nouveaux points de détende (berges du Rhône, plage des Eaux Vives, plage du Vengeron, etc.)

    Le besoin de loisir et de détente a aussi mis sous pression les espaces
    agricoles et naturels avec une fréquentation importante durant la pandémie due notamment à la fermeture des frontières. Aujourd’hui, une réflexion sur la gestion « socio-environnementale» de ces espaces à forts enjeux est engagée pour tenter de concilier l’activité agricole, la préservation des écosystèmes tout en permettant un accès raisonné au public

    Comment imaginez-vous le développement idéal du canton de Genève ?
    Quels en seraient les éléments clés ?

    Le développement du canton de Genève passe prioritairement par la préservation et la mise en valeur de ses espaces agricoles et naturels, tant pour des raisons de biodiversité, de production alimentaire que de paysage.
    Les nouveaux potentiels se trouveront donc idéalement dans le tissu déjà bâti, pour partie en renouvellement urbain et pour partie, en densification de la zone villa.La vision qui sous-tend le développement vise à promouvoir une ville dense, verte, offrant des services et des aménités de proximité et localisant les futurs développements dans des secteurs bien desservis par les réseaux de mobilités (mobilités actives et transports publics). Des quartiers offrant des conditions d’accueil diversifiées et soutenant une mixité générationnelle végétalisés et conçus pour tous types de publics, des réseaux de mobilité douce connectant les lieux de vie (habitat, travail, enseignement, loisirs, etc.) Une urbanité assumée d’une ville dense qui sait contextualiser les typologies du bâti et pleinement intégrer les habitantes et habitants dans sa conception et sa réalisation.

  • AMAG développe le photovoltaïque

    AMAG développe le photovoltaïque

    AMAG a mis en service une nouvelle installation photovoltaïque sur son site de Châtelaine à Vernier, près de Genève. Selon un communiqué de presse de l’entreprise, 891 panneaux solaires au total ont été installés sur le toit du bâtiment destiné à Audi, Seat et Cupra sur une surface de 1737 mètres carrés. Au total, la nouvelle installation photovoltaïque de Vernier devrait pouvoir produire environ 400’000 kilowattheures d’énergie par an. Celle-ci sera utilisée sur le site même pour ses propres besoins. Une éventuelle surproduction sera injectée dans le réseau électrique public, précise le communiqué.

    « Le fait que nous ayons également reçu une installation photovoltaïque me remplit de joie et de fierté », déclare Francine Varga, directrice d’AMAG Châtelaine, citée dans le communiqué. « Je considère qu’il est extrêmement judicieux et durable d’utiliser la force du soleil pour couvrir la majeure partie des besoins en électricité de notre entreprise »

    D’ici 2025, 75 000 mètres carrés des toits des entreprises AMAG devraient être équipés de panneaux solaires. Au cours des dernières années, le groupe AMAG a progressivement augmenté ses capacités solaires. Des installations correspondantes ont ainsi vu le jour sur les toits de nombreuses entreprises.

  • Patrimonium Urban Opportunity AG passe à BX Swiss

    Patrimonium Urban Opportunity AG passe à BX Swiss

    Patrimonium Urban Opportunity AG est cotée à la bourse BX Swiss AG depuis le 18 juillet. L’inscription est destinée à permettre à l’entreprise de se développer plus rapidement et d’augmenter la flexibilité dans le financement de nouveaux projets, a expliqué Patrimonium dans un communiqué de presse . Les actionnaires fondateurs et la direction conservent leurs parts.

    Le portefeuille PATURBO se compose actuellement de neuf immeubles de placement commerciaux d’une valeur de marché totale de CHF 222 millions. Une autre propriété en construction devrait être achevée en 2024. La société immobilière se concentre sur l’immobilier commercial dans les zones de chalandise de Genève, Lausanne et Zurich.

    « Nous sommes fiers d’avoir atteint cette étape importante grâce aux nombreuses années de bonne coopération et de confiance avec nos investisseurs et partenaires », a déclaré Christoph Syz, PDG de PATURBO, cité dans l’annonce à l’occasion de l’introduction de la société sur le marché. Bourse de Berne. Hanspeter Berchtold, CIO Real Estate chez Patrimonium Asset Management AG, se réjouit « d’autres projets passionnants et de pouvoir apporter une contribution positive au développement urbain dans les centres économiques les plus importants de Suisse ». Patrimonium Asset Management AG s’est vu confier la gestion de fortune par PATURBO.

  • Swiss Prime Site Immobilien enregistre un succès au premier semestre

    Swiss Prime Site Immobilien enregistre un succès au premier semestre

    Au premier semestre 2022, Swiss Prime Site Immobilien a doublé ses locations par rapport à la même période de l’année précédente. Selon un communiqué de presse de la société zurichoise, 90 000 mètres carrés ont été nouvellement loués ou reloués sur l’ensemble du portefeuille et dans toutes les régions. Au premier semestre 2021, il était de 47 000 mètres carrés.

    Swiss Prime Site Immobilien AG, qui appartient au groupe Swiss Prime Site basé à Zoug, attribue ce succès aux bonnes conditions du marché et à la demande correspondante en surfaces commerciales. Malgré le ralentissement économique mondial, les signaux de développement en Suisse restent majoritairement positifs, selon le communiqué. Dans le secteur des services, par exemple, 105 000 nouveaux emplois ont été créés au cours des douze derniers mois, soit une augmentation de 2,6 %. Les 114’000 postes vacants témoignent également d’un marché du travail suisse robuste.

    La société immobilière a constaté une évolution particulièrement positive à Bâle, Zurich et Genève. Selon Swiss Prime Site, les deux projets de développement actuellement en construction, JED à Schlieren et Stücki Park à Bâle, bénéficient également d’une forte demande. Des taux de prélocation d’environ 90 % y sont attendus d’ici la fin de l’année.

    « Avec la bonne performance des relocations et des nouveaux baux au sein de notre portefeuille et les perspectives économiques toujours intactes, nous sommes également optimistes quant au faible taux de vacance et à l’évolution positive des revenus locatifs en fin d’année », déclare Martin Kaleja, PDG de Swiss Prime Site Immobilien.

    Swiss Prime Site annonce qu’elle publiera les résultats semestriels détaillés pour 2022 le jeudi 25 août.

  • Zurich reste en tête du classement des villes suisses

    Zurich reste en tête du classement des villes suisses

    Le magazine « Bilanz » a publié le classement de cette année de la qualité de vie dans les villes suisses. Zurich a de nouveau pris la première place et, selon le rapport , est le leader incontesté depuis onze ans. Les villes de Zoug et Berne ont pris les deuxième et troisième places, suivies de Winterthour, Bâle et Genève.

    Le classement des villes a été créé par les experts immobiliers de Wüest Partner pour le magazine économique « Bilanz » sur la base de plusieurs indicateurs de la qualité de vie dans les villes, par exemple dans les domaines du marché du travail, de l’éducation, des loisirs et du shopping. Au total, 162 villes ont été notées de cette manière.

    D’après l’article de « Bilanz », il ne semble guère possible que d’autres villes entrent dans le groupe de tête absolu. Dans le top 10, seule la capitale du canton, Aarau, a perdu deux places et est passée de la 6e à la 8e place. Lorsqu’on lui a demandé si d’autres villes avaient même une chance de figurer dans le groupe de tête, Patrick Schnorf de Wüest Partner a déclaré : « C’est impossible. Ce n’est pas le cas. » Par exemple, Saint-Gall, qui se classe actuellement 11e, a une chance si la ville pouvait augmenter son offre éducative et culturelle ainsi que sa croissance démographique.

    Selon Schnorf, Bassersdorf ZH est un contre-exemple, qui a reculé de onze places. « Par rapport à d’autres villes, Bassersdorf ne s’est pas développée aussi rapidement, par exemple en termes d’éducation et de culture », a déclaré Schnorf. Selon le classement, les deux régions économiques de Zurich et du lac Léman sont les plus agréables à vivre.

    Comme il n’y a que quatre villes dans le top 30 de Suisse romande et Lugano, une au Tessin, il faut dire que la qualité de vie globale en Suisse alémanique est supérieure.

  • Les loyers demandés évoluent différemment

    Les loyers demandés évoluent différemment

    L’indice locatif, qui est collecté mensuellement par la place de marché immobilière numérique Homegate en coopération avec la Zürcher Kantonalbank , a clôturé en mai à 117,6 points, a informé Homegate dans un communiqué de presse . Par rapport au mois précédent, les loyers annoncés ont augmenté en moyenne de 0,2% dans toute la Suisse. Les analystes de l’indice ont observé des évolutions différentes au sein des cantons.

    Les loyers sont restés relativement stables dans la plupart des cantons. Dans le canton de Genève, les loyers demandés en mai étaient inférieurs de 1% à ceux d’avril. Dans les cantons de Zoug, des Grisons, d’Appenzell Rhodes-Intérieures et d’Appenzell Rhodes-Intérieures, en revanche, les analystes ont identifié des augmentations significatives comprises entre 1,1 et 4,1%. Cependant, ils attribuent principalement le bond de 4,1% dans le canton de Zoug à une baisse au cours du mois précédent.

    Dans les huit villes examinées dans l’indice, les analystes ont identifié une augmentation des loyers demandés de 0,7% à Saint-Gall et une diminution du même montant à Genève et Lausanne. Les deux villes de Suisse romande sont aussi les seules où les analystes ont observé une baisse des loyers demandés d’une année sur l’autre.

    Lors de l’enregistrement des changements de prix de location pour l’indice des loyers, les prix de location sont corrigés en fonction de la qualité, de l’emplacement et de la taille des appartements, explique Homegate. Cela permet d’enregistrer l’évolution réelle du prix de location.

    Homegate est une division de SMG Swiss Marketplace Group AG . Celle-ci regroupe les places de marché numériques de TX Group , Ringier et Mobiliar .

  • Zurich est la deuxième meilleure ville d'Europe pour les investissements immobiliers

    Zurich est la deuxième meilleure ville d'Europe pour les investissements immobiliers

    Zurich a gagné deux places dans l’ indice européen des villes thématiques (TCI) par rapport à l’année précédente et occupe désormais la deuxième place. Londres occupe la première place et Stockholm la troisième. Selon un communiqué de presse , cet indice de Swiss Life Asset Managers mesure 135 villes européennes dans 28 pays. Il les évalue sur cinq thèmes principaux qui façonnent le marché immobilier d’une ville : changement et perturbation, climat et environnement, communautés et clusters, consommateurs et mode de vie, et connectivité. Il veut offrir une comparabilité pour les investissements immobiliers.

    Les six villes suisses du classement figurent toutes dans le top 50 du TCI. Parmi eux, Zurich reste « la ville la plus dynamique et la plus saine avec les meilleurs réseaux ». Malgré l’absence d’aéroport international, la 9e place de Berne est désormais « la troisième ville la plus accessible de tout le classement ». Bâle gagne une place par rapport à l’année précédente et se positionne à la 7e place, Lausanne à la 15e place, Genève qui gagne le plus avec 16 places et se classe à la 31e place. En raison de son « mélange de secteurs moins respectueux de l’environnement et d’une utilisation de la voiture supérieure à la moyenne », Lucerne a perdu neuf places et s’est retrouvée à la 41e place.

    Selon le TCI, les six villes suisses promettent un faible potentiel de croissance malgré leur stabilité et leur attractivité. Selon cette analyse, elles figurent toutes parmi les onze pires villes européennes selon ce critère. Et comme dans le TCI 2021, l’analyse de cette année classe la santé comme le problème le plus faible dans les villes suisses.

  • Privera nomme une nouvelle direction de la région Suisse romande

    Privera nomme une nouvelle direction de la région Suisse romande

    Gabriel Vonlanthen est en charge de la région de gestion ouest depuis le 1er mai 2022. M. Vonlanthen est gestionnaire immobilier titulaire d’une licence fédérale. Certificat de spécialiste et travaille chez PRIVERA en tant que responsable d’agence à Genève depuis le 18 mai 2021.

    Gabriel Vonlanthen apporte une riche expérience et une connaissance approfondie du marché immobilier de la région lémanique et de toute la Suisse romande. Il possède une feuille de route impressionnante tant dans l’accompagnement de propriétaires immobiliers institutionnels que dans la réalisation de projets corporatifs.

    « Avec Gabriel Vonlanthen, nous avons un nouveau directeur régional pour la gestion de la Suisse romande, qui possède non seulement une vaste expérience dans le secteur immobilier, mais connaît également très bien PRIVERA », déclare Andrea Wegmüller, COO de PRIVERA. La direction de la Suisse alémanique est gérée directement par M. Wegmüller.

  • La demande de copropriétés dépend fortement de la région et du prix

    La demande de copropriétés dépend fortement de la région et du prix

    La dernière édition de l’analyse du marché immobilier en ligne du portail immobilier Homegate et de l’Institut suisse de l’immobilier (SwissREI) examine les données des annonces de copropriétés pour 2020 et 2021. Les annonces évaluées proviennent des quatre plus grands portails Internet suisses et comprennent donc environ 85 % de toutes les publicités en ligne au cours de la période considérée. Des rapports détaillés sur l’étude pour toutes les régions peuvent être trouvés ici dans le communiqué de presse en ligne .

    Pour Martin Waeber, Managing Director Real Estate, SMG Swiss Marketplace Group, la dernière analyse du marché immobilier en ligne montre à quel point le marché suisse des copropriétés est hétérogène : « Dans l’ensemble, la demande de copropriétés dans toute la Suisse a évolué de manière un peu moins dynamique l’année dernière en raison du corona. Cependant, certains segments de marché ont connu une forte demande au cours de l’année écoulée, en particulier dans les villes. En moyenne, la durée des annonces dans le segment des prix bas a augmenté de manière significative dans les villes étudiées, alors qu’elle est restée pratiquement inchangée dans le segment des prix plus élevés, bien que le nombre d’annonces ait augmenté. « Semblable au marché des appartements locatifs, les préférences sur le marché des copropriétés sont passées des propriétés plus petites et moins chères à des propriétés plus grandes et plus chères pendant la pandémie de Covid19 », a déclaré Waeber, résumant les résultats de l’étude.

    Durée de la publicité plus longue malgré une offre plus petite
    L’augmentation significative du délai moyen d’appel d’offres pour les copropriétés de 61 à 84 jours en 2020 par rapport à 2019 en raison de la pandémie de Covid19 s’est confirmée à un niveau élevé en 2021 avec 85 jours. En comparaison, la durée des inscriptions pour les maisons unifamiliales est passée d’un peu plus de 61 jours en 2019 aux niveaux d’avant la pandémie.

    D’autre part, environ 20% de logements en copropriété en moins ont été proposés en ligne dans toute la Suisse en 2021 par rapport à l’année précédente. Avec une telle pénurie d’offres, on s’attendrait à ce que la durée moyenne des annonces soit également plus courte. Cependant, le fait que cela ne se soit pas raccourci, mais en fait légèrement allongé, témoigne d’une baisse de la demande de copropriétés dans toute la Suisse pour 2021.

    Prof. Dr. Peter Ilg, directeur de l’institut SwissREI, voit plusieurs raisons à la baisse de la demande de copropriétés : « Les prix des copropriétés en Suisse ont augmenté de plus de 8 % en moyenne en 2021. Il s’agit de la plus forte augmentation des prix en dix ans. Une augmentation aussi importante des prix a probablement eu un effet modérateur sur la demande en général. L’augmentation de la demande ne peut être observée que dans certaines régions et dans certains segments de prix supérieurs, dans lesquels les acheteurs ont probablement pu recourir de plus en plus à des héritages anticipés». Cela peut être déduit, par exemple, de la répartition des actifs imposables et des acheteurs de logement par tranche d’âge. Dans le canton de Zurich, par exemple, les plus de 54 ans détiennent plus de la moitié du patrimoine imposable, tandis que dans toute la Suisse, la majorité des acheteurs de logement ont moins de 55 ans, poursuit Ilg. 

    Les différences régionales dans la durée des publicités augmentent
    D’un point de vue régional, les différences de durée des publicités dans les huit grandes régions examinées en 2021 se sont accentuées. Dans la région de Zurich, où les vendeurs doivent annoncer une copropriété le moins longtemps de Suisse, la durée de l’annonce a été considérablement réduite d’environ un quart à seulement 43 jours (moins 14 jours). Dans les deux régions où la durée moyenne des annonces de copropriété est la plus longue, en revanche, elles ont continué d’augmenter significativement, autour de 22 % chacune ; la région Vaud/Valais enregistre une augmentation de 18 à 98 jours, le Tessin de 25 à 139 jours.

    En termes absolus, la plus forte réduction de la durée des annonces a été observée dans la région de la Suisse centrale. Après une baisse de 19 jours (moins 27%) pour 2021 avec 51 jours, cette région a désormais la deuxième durée de publicité la plus courte des huit régions étudiées, juste après la région de Zurich. La région genevoise, en revanche, qui avait encore la durée d’annonce la plus courte de Suisse avec 52 jours en 2020, est retombée à la troisième place en 2021 après une augmentation de 12% (plus 6 jours).

    Augmentation de la demande seulement dans trois des huit régions examinées
    La combinaison de l’évolution de la durée des annonces et de l’évolution du nombre d’annonces permet de tirer des conclusions sur l’évolution de la demande dans les régions étudiées. Dans les trois régions du Tessin, Vaud/Valais et Genève, pour l’année 2021, malgré une pénurie d’offre (c’est-à-dire un nombre d’annonces en baisse), on observe une augmentation significative de la durée des annonces dans certains cas et donc une diminution demande de copropriétés. Pour les trois régions de la Suisse centrale, de la Suisse du Nord-Ouest et de Zurich, on observe en revanche une augmentation de la demande (diminution en pourcentage plus importante de la durée des annonces que du nombre d’annonces). Les deux autres régions (Suisse orientale et Espace Mittelland) affichent une demande constante pour 2021.

    Croissance de la demande d’appartements urbains, en particulier dans le segment de prix supérieur
    Outre les huit régions, l’analyse du marché de la maison en ligne examine également huit villes suisses. Lors de l’analyse de la demande de copropriétés, un examen plus approfondi du segment de prix montre que la demande à Bâle, Lausanne, Genève et Lugano en particulier a augmenté. Tant dans le segment des prix élevés (CHF 1,5 million – CHF 3,0 millions) que dans le segment des prix bas (CHF 0,3 million – CHF 0,5 million). Dans le segment des prix élevés, la demande a globalement augmenté dans six des huit villes étudiées – en plus de Bâle, Lausanne, Genève, également à Saint-Gall et Lucerne – tandis que dans le segment des prix bas, les quatre villes restantes ont enregistré une demande constante ou en baisse . Cette demande accrue dans le segment des prix élevés prend désormais des formes très différentes ; Alors qu’à Bâle, la diminution de la durée des annonces en particulier a conduit à une demande plus élevée, à Genève, une augmentation beaucoup plus élevée du nombre de biens proposés par rapport à la durée des annonces a indiqué cette conclusion.

  • La forêt domine l'utilisation des terres dans les villes

    La forêt domine l'utilisation des terres dans les villes

    L’étude en cours sur l’utilisation du sol dans les villes suisses est étonnante, écrit l’ Association suisse des villes dans un communiqué sur la  » Statistique des villes suisses 2022  » élaborée conjointement avec l’ Office fédéral de la statistique . Selon les enquêtes des analystes, en 2018, les zones de peuplement ne représentaient que 23,5% ou 95 000 hectares de la superficie totale des 170 villes suisses étudiées. La majeure partie du sol urbain, en particulier 32,3%, était couverte de forêts à la fin de la période d’étude de 1985 à 2018. À 30,9 %, la proportion de terres agricoles en 2018 était également nettement supérieure à la zone de peuplement.

    Dans les six plus grandes villes de Suisse (Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Winterthur et Zurich), la proportion de la zone de peuplement en 2018, à 54,2%, était nettement plus élevée que dans le calcul global, explique le communiqué. Les terres forestières et agricoles représentaient respectivement 29,6 et 14,3 pour cent.

    Les analystes ont observé une croissance au cours de la période sous revue, surtout dans les zones résidentielles. Entre 1985 et 2018, il a augmenté de près de 10 000 hectares pour atteindre 35 000 hectares. Les zones utilisées pour la circulation et constituées d’espaces verts et de loisirs ont également augmenté au cours de la période de référence. En revanche, la surface utilisée par l’industrie dans les villes de plus de 100 000 habitants a chuté de 26 % entre 1985 et 2018.

  • Des chercheurs de l'ETH construisent un dôme à partir de déchets de construction

    Des chercheurs de l'ETH construisent un dôme à partir de déchets de construction

    Un groupe de chercheurs du Laboratoire d’ingénierie circulaire pour l’architecture ( CEA ) de l’ ETH a construit un dôme à partir de déchets de construction. L’objectif du projet dirigé par la professeure adjointe Catherine De Wolf au Département Civil, Environnement et Géomatique était de montrer les avantages de l’économie circulaire et de la numérisation pour l’industrie de la construction, selon un communiqué de presse .

    Ce faisant, les scientifiques doivent parcourir tout le cycle de réutilisation des matériaux de construction – des travaux de démantèlement à la conception d’un nouveau bâtiment et à sa construction. Avant la démolition d’un entrepôt de voitures à Genève, ils ont collecté d’anciens composants utilisables sous la direction de spécialistes de la démolition.

    Ils ont stocké et installé les pièces sur le campus de Hönggerberg à l’aide d’un algorithme auto-programmé. Celui-ci a calculé indépendamment la géométrie et les dimensions optimales de l’approvisionnement en bois afin de l’utiliser le plus efficacement possible. « L’objectif était de concevoir le programme informatique de manière à ce qu’il ne coupe pas les plus grosses barres en petits morceaux et laisse le moins de résidus possible », a déclaré le doctorant Matthew Gordon dans le communiqué de presse.

    Les participants ont également enregistré des informations sur chaque composant, marqué d’un code QR, dans une base de données. L’idée du prototype : Les architectes pourraient savoir « quand quels matériaux des objets de démolition seront disponibles et les planifier dans de nouveaux bâtiments ».

    Parce que dans le projet, il s’est avéré que l’approvisionnement en composants usagés est l’un des plus grands défis. « Idéalement, les entreprises seraient informées de la démolition ou du démantèlement dès que possible, afin qu’elles puissent commencer immédiatement à chercher des acheteurs pour les matériaux », a déclaré De Wolf dans le communiqué de presse. En fait, cela arrive souvent à court terme.

  • La Confédération aide les cantons à travailler dans le domaine de la protection du climat

    La Confédération aide les cantons à travailler dans le domaine de la protection du climat

    L’Office fédéral du développement territorial ( ARE ) veut accompagner les cantons dans la lutte contre les causes et effets spatiaux du changement climatique, explique l’ARE dans un communiqué . Elle a créé une aide au travail pour les schémas directeurs cantonaux . Avec ces plans d’urbanisme, qui s’imposent à toutes les collectivités, les cantons maîtrisent leur développement spatial.

    L’aide au travail développée par l’ARE est destinée à compléter les lignes directrices existantes pour la planification structurelle cantonale. Il offre de bons exemples pratiques et réalisables de la manière dont l’aménagement du territoire peut relever les défis du changement climatique. Tant les mesures de protection du climat que les mesures d’adaptation au changement climatique sont discutées.

    Comme exemple de mesure de protection du climat, l’ARE cite la promotion de la marche et du vélo ancrée dans le schéma directeur du canton de Genève. Ceci et « le principe d’aménagement des courtes distances » sont « des leviers d’aménagement du territoire importants pour la protection du climat ».

    En matière d’adaptation au changement climatique, l’ARE cite l’exemple du canton de Schaffhouse. Dans son plan directeur, il a stipulé que les zones de la zone de peuplement ne devraient pas être scellées si possible, afin que l’eau puisse s’infiltrer et contribuer à la formation de nouvelles réserves d’eau souterraine.

  • GenTwo lance le premier certificat immobilier dans le Metaverse

    GenTwo lance le premier certificat immobilier dans le Metaverse

    Trois sociétés s’associent pour lancer le premier produit d’investissement immobilier numérique du Metaverse, le Criptonite Metaverse Real Estate AMC. Le spécialiste zurichois de la titrisation GenTwo Digital , la place de marché NFT de la marque de luxe basée à Lisbonne Exclusible et le gestionnaire d’actifs de crypto-monnaie basé à Genève Criptonite ont uni leurs forces. Pour célébrer le lancement de l’Actively Managed Certificate (AMC) Criptonite Metaverse Real Estate, la Crypto Night Party se tiendra à Decentraland le soir du 8 avril. Il s’agit du premier événement de l’organisateur de la conférence Web3 de GenTwo, AssetRush .

    Selon un communiqué de presse , ce « produit d’investissement exclusif » se concentre sur l’immobilier de luxe numérique, c’est-à-dire les NFT (Non Fungible Tokens), dans le Metaverse, un futur réseau géant de mondes virtuels comprenant une économie virtuelle et des sociétés virtuelles. Le produit d’investissement est destiné à permettre aux investisseurs institutionnels de participer directement au développement du Metaverse et des actifs numériques.

    « Nous sommes fiers d’annoncer notre prochain produit d’investissement majeur dans le Metaverse compte tenu des opportunités incroyables offertes par le Metaverse », a déclaré Philippe Naegeli, PDG de GenTwo. « Nous pensons que nos propriétés numériques de luxe organisées donneront aux investisseurs professionnels nouveaux et avertis en cryptographie la confiance dont ils ont besoin pour faire leurs premiers pas dans le Metaverse », a déclaré le co-fondateur d’Exclusible, Romain Girbal. « Grâce à cet AMC, vous n’avez pas besoin d’être un ‘geek’ pour investir dans le Metaverse. »

  • Moins d'appartements sont vides

    Moins d'appartements sont vides

    Au 1er juin 2021, la Suisse comptait un total de 71 365 appartements vacants, dont des maisons unifamiliales, selon l'Office fédéral de la statistique ( OFS ) dans un message . Par rapport à l'année précédente, cela correspond à une baisse de 9,5%. Le taux d'inoccupation correspondant a diminué de 0,18 point de pourcentage pour s'établir à 1,54 % au cours de la même période. Il est tombé pour la première fois en douze ans, selon l'annonce.

    Les analystes de l'OFS ont observé une baisse des appartements vacants dans six des sept grandes régions. Ce n'est que dans le Grand Tessin que le taux de vacance a augmenté de 0,12 point de pourcentage pour atteindre 2,83 %. Au sein des cantons, les analystes ont trouvé les taux de vacance les plus bas à Zoug (0,34 %), Genève (0,51 %) et Zurich (0,72 %). Les taux de vacance les plus élevés ont été observés dans les cantons de Soleure (3,15 %), du Tessin (2,83 %) et d'Appenzell Rhodes-Intérieures (2,59 %).

    Les analystes ont noté une baisse particulièrement importante des logements vacants pour les appartements neufs et les maisons unifamiliales. A la date de clôture, 7 066 logements vacants étaient proposés à la location longue durée ou à la vente dans toute la Suisse, soit 24,2% de moins que l'année précédente. Le nombre de maisons unifamiliales vacantes proposées à la location ou à l'achat à long terme a diminué de 18,8 % à 5940 propriétés au cours de la même période.

  • Il y a de grandes différences dans les prix de l'immobilier

    Il y a de grandes différences dans les prix de l'immobilier

    Homegate.ch trouve de grandes différences dans le prix d’achat des propriétés résidentielles en Suisse. Genève et Zoug s’avèrent être les cantons les plus chers pour l’achat d’appartements, comme l’écrit la plateforme immobilière de TX Markets AG dans un communiqué de presse. Les personnes intéressées ne peuvent y acheter qu’un appartement de 1,5 pièce pour CHF 500’000. Le même montant peut être utilisé pour acheter un appartement de trois pièces dans le canton de Zurich. Dans les cantons d’Uri, Saint-Gall et Jura, le budget est même suffisant pour un appartement de 4.5 pièces.

    Homegate.ch détecte également d’importantes différences de prix de l’immobilier au sein des différents cantons. Dans certaines communes du canton de Zurich (Elgg, Gossau ou Mönchaltorf), un appartement de 3,5 pièces peut être acheté pour CHF 500’000. Dans d’autres communes (ville de Zurich, Horgen ou Männedorf), l’argent ne suffit que pour un appartement de 1,5 pièces.

    Dans l’ensemble, les prix d’achat des biens immobiliers ont augmenté dans tous les cantons au cours des dix dernières années. Le prix de l’immobilier a le plus augmenté dans le canton de Zoug. Là, les prix d’une copropriété de 4,5 pièces sont passés de 900000 CHF en 2010 à 1,3 million de CHF en 2020. Cela correspond à une augmentation de 45%.

    Les prix de location sont également très différents selon les cantons. Et là aussi, Genève et Zoug s’avèrent particulièrement chères. La ville de Zurich a également des prix de location relativement élevés. Appenzell Rhodes-Extérieures ou Jura sont considérés comme moins chers. Au cours des dix dernières années, les prix de location ont moins augmenté que les prix d’achat.

  • Westhive veut se développer davantage

    Westhive veut se développer davantage

    Westhive voit une demande croissante d’espace de bureau flexible. Le fournisseur basé à Zurich, fondé en 2017, prévoit donc d’ouvrir de nouveaux sites à Bâle, Zurich-Stettbach et Zoug début 2022. Genève doit suivre un an plus tard, écrit Westhive dans un communiqué. L’emplacement y sera installé dans le nouvel Alto Pont-Rouge et couvrira une superficie de 4500 mètres carrés. Il disposera également de son propre centre de remise en forme, de deux restaurants et d’un centre de conférence événementiel.

    Au total, environ 1 000 emplois seront créés sur les quatre sites sur 10 000 mètres carrés. «Tous les sites ont une proportion élevée de bureaux privés, pour lesquels nous constatons la plus forte demande», a déclaré le co-fondateur de Westhive, Andreas Widmer, dans le communiqué de presse.

    Westhive a continué de connaître une forte croissance en 2020. Le nombre de locataires a augmenté de plus de 50%. «Nous constatons une demande continue pour des bureaux et des lieux de travail flexibles, même maintenant que le bureau à domicile est obligatoire», déclare Widmer. « Mais surtout, nous sommes heureux de n’avoir pratiquement perdu aucun membre. »

  • Romande Energie achète en Valais

    Romande Energie achète en Valais

    Romande Energie renforce sa présence en Valais. Comme le disent les services publics vaudois, il prend Toutelec SA à Monthey. L'installateur de lignes électriques et de systèmes téléphoniques, fondé en 1990, est non seulement représenté à son siège mais aussi avec des succursales à Troistorrents et Vouvry dans le Bas Valais et à Ollon VD.

    Toutelec fait désormais partie de Romande Energie Services SA. La filiale de services de Romande Energie est déjà représentée dans les cantons de Genève et de Fribourg, à l'exception de Vaud, et envisage d'étendre son offre à toute la Suisse romande. Alexandre Udry, responsable du Valais chez Romande Energie Services, aurait déclaré dans le message que Toutelec est connu pour son expertise dans les domaines des lignes électriques, des télécommunications et de la sécurité et est bien implanté dans le Bas-Valais. «Nous sommes impatients de pouvoir compter à l'avenir sur son professionnalisme pour renforcer notre présence et nos compétences dans ce domaine.

  • Jean Nouvel a rénové le Grand Hotel Geneva

    Jean Nouvel a rénové le Grand Hotel Geneva

    Le Grand Hotel Geneva a changé d’opérateur en début d’année: Fairmont Hotels & Resorts, l’une des marques de luxe du groupe Accor, prend le relais du groupe Kempinski. Dans le même temps, le propriétaire, Le Palace Genève SA, a annoncé la rénovation complète de l’hôtel.

    L’hôtel 5 étoiles genevois au bord du lac avec vue sur le Mont Blanc est en cours de rénovation par l’architecte français Jean Nouvel. Avec son cabinet d’architecture, il a obtenu le contrat dans le cadre d’un concours international d’architecture. Le bureau genevois de Brigitte Jucker-Diserens coordonne le projet. Le KKL Luzern, l’Opéra de Lyon, la Galerie Lafayette à Berlin et le musée national à Doha viennent de la main de Nouvel. Il a reçu le prix Pritzker en 2008 et a créé plus de 200 structures à ce jour.

    Cibler les normes d’efficacité énergétique les plus élevées
    Les travaux de rénovation devraient débuter fin 2020 / début 2021 lorsque tous les permis auront été obtenus. L’un des objectifs de la rénovation est la façade. Il doit être parfaitement intégré dans l’environnement et s’appuyer sur la conception et les matériaux des autres maisons de la baie. La cour, les espaces publics et les restaurants sont également en cours de rénovation. De plus, l’hôtel répondra aux normes d’efficacité énergétique les plus élevées après la rénovation. Il est actuellement en cours de clarification si une solution de chauffage thermique peut être mise en œuvre. Ensuite, l’hôtel serait chauffé et refroidi avec de l’eau du lac Léman. Cet accent mis sur le développement durable est conforme à la philosophie de la marque Fairmont.

    L’hôtel dispose de 412 chambres, dont 33 suites et 14 appartements; trois restaurants, un salon et un bar avec vue sur le lac, une piscine intérieure chauffée et un spa et centre de remise en forme. Le nombre de chambres restera inchangé après la rénovation, selon l’attaché de presse du Fairmont Hotels & Resort, Philippe Eberhard. L’hôtel central restera ouvert pendant les travaux de rénovation. Selon Eberhard, les coûts s’élèveraient probablement à des dizaines de millions de francs.

    Le portefeuille de Fairmont comprend actuellement 77 hôtels dans 29 pays, dont le GrandHotel Geneva. Le Fairmont Le Montreux Palace est également situé sur le lac Léman. ■