Étiquette : Glarus

  • Repenser la biomasse

    Repenser la biomasse

    La zone de travail de Biäsche réunit des qualités d’emplacement qui sont rares sous cette forme. Juste devant la porte, il y a l’accès à l’autoroute, une gare de marchandises et des espaces de loisirs proches de la nature. Entre les frontières communales, les axes de circulation et l’espace naturel se trouve une zone qui doit être pensée de manière économique, planifiée intelligemment et utilisée de manière durable. Les parcelles sont en mains publiques, privées et cantonales. Une constellation qui nécessite un développement intégratif.

    De la surface à la fonction
    Actuellement, la maturité en matière de planification et de construction fait défaut. En l’absence de développement et de planification de la construction, le potentiel reste inexploité. C’est pourquoi une procédure de planification test a examiné différents scénarios d’utilisation et stratégies d’aménagement. L’objectif était de créer un espace économique clairement positionné et commercialisable, prêt à accueillir des entreprises à faible taux d’émissions et à forte valeur ajoutée. Il est essentiel d’échelonner ce développement. Seuls des concepts flexibles et connectables permettront de développer le site de manière viable à long terme.

    Un site, de nombreux intérêts
    Dans le sous-secteur d’Unterflechsen, la commune de Glaris Nord détient 3,8 hectares de zones d’activités non construites. Le canton de Glaris possède 2,7 ha supplémentaires dans la zone adjacente de Mittelflechsen. Il existe des intérêts concrets pour cette zone. Un élevage de saumons et un nouvel établissement pénitentiaire sont en discussion. La surface est complétée par des terrains privés ainsi que par des utilisations existantes. Cette diversité fait de la coordination spatiale une tâche clé en matière de planification.

    L’infrastructure comme moteur de développement
    Du point de vue des transports, Biäsche est idéalement situé. La zone est desservie par les axes de transport nationaux des CFF et de l’OFROU. Toutefois, pour que le développement soit viable, il faut que le TIM, les transports publics, les déplacements à pied et à vélo ainsi que les infrastructures d’approvisionnement et d’élimination soient coordonnés et planifiés à l’avance. C’est la seule façon de créer un site qui soit à la fois économiquement attractif et écologiquement responsable.

    Le projet indicatif, clé du progrès
    Après l’achèvement de la planification test du développement du site de Biäsche en juin 2023, les concepts d’Ernst Niklaus Fausch Partner AG et de Studio Vulkan Landschaftsarchitektur AG seront développés dans le cadre d’une phase de synthèse jusqu’en août 2025 pour aboutir à un projet indicatif. Le projet indicatif résume, dans le sens d’une synthèse, les paramètres de développement du site considérés comme corrects par les signataires et montre dans les grandes lignes comment le site doit se développer à court, moyen et long terme. Il sert de base à la procédure de plan de quartier et de périmètre qui s’ensuit.

  • Comment Glaris est devenu un joyau architectural

    Comment Glaris est devenu un joyau architectural

    Lorsqu’en 1942, l’historien de l’art et diplomate Gustav Schneeli était à la recherche d’un lieu pour créer son propre musée, il a trouvé à Glaris un terrain propice. L’association artistique de Glaris, qui réfléchissait depuis des décennies à l’idée d’avoir sa propre maison, a vu l’opportunité de collaborer. Schneeli a mis à disposition ses œuvres influencées par le symbolisme et l’impressionnisme et a promis 250 000 francs pour une fondation. C’est la première pierre de l’actuel Kunsthaus.

    Clarté architecturale et vision à long terme
    Après la mort de Schneeli en 1944, l’architecte Hans Leuzinger a développé un projet d’une cohérence remarquable. Il est passé d’approches classiques à de nombreuses variantes et à une gestion fine de la lumière. Des influences scandinaves, des visites minutieuses des lieux et une vision créatrice ont formé un bâtiment qui se distançait délibérément d’une volonté de représentation monumentale et s’intégrait avec sensibilité dans la vallée glaronnaise.

    Obstacles politiques, négociations patientes
    La mise en œuvre a été loin d’être linéaire. Des litiges sur le site, des retards dus à la guerre, des voix critiques de l’administration et de la communauté des héritiers ainsi que la menace d’un retrait de la fondation ont remis le projet en question à plusieurs reprises. Ce n’est que grâce à l’habileté diplomatique, à la force de persuasion architecturale et à un engagement sans faille que la construction a pu commencer le dernier jour possible, le 15 juillet 1950.

    L’art et l’architecture, signes des temps
    L’ouverture en 1952 n’a pas seulement été une réussite architecturale, mais aussi un signal fort pour le site culturel de Glaris. Dans un bâtiment sobre mais expressif se manifeste une attitude culturelle dont les effets se font encore sentir aujourd’hui. Les recherches de l’architecte Reto Fuchs montrent ce chef-d’œuvre et l’histoire mouvementée de sa construction. Le Kunsthaus Glarus est le symbole d’une architecture magistrale, du courage d’une attitude et de l’idée de penser la culture en grand dans l’espace rural.

  • Plan directeur pour le Jenny-Areal

    Plan directeur pour le Jenny-Areal

    Le site Jenny de Fritz Caspar Jenny AG, qui s’étend sur environ 30 hectares, est profondément ancré dans l’histoire industrielle du pays de Glaris. Là où la production textile a eu lieu depuis 1834, un site aux multiples facettes est aujourd’hui en train de naître avec de nouvelles perspectives. La proximité de la gare de Ziegelbrücke, la taille du site et les infrastructures existantes en font un lieu clé pour le développement économique et urbain du canton.

    Une planification visionnaire et participative
    Dans le cadre d’un processus en plusieurs étapes, un plan directeur stratégique a été élaboré, sur la base d’une planification test complète réalisée par quatre équipes interdisciplinaires. Les conclusions qui en ont été tirées constituent la base d’un développement à long terme adapté à l’aménagement du territoire régional, aux potentiels économiques et à la diversité sociale. Le projet gagnant de Blättler Dafflon Architekten avec Tony Fretton Architects et Studio Vulkan a convaincu par son lien fort entre la nature, la culture du bâtiment et les espaces ouverts.

    Une utilisation diversifiée comme stratégie de site
    Aujourd’hui déjà, le site réunit différentes utilisations. De la Carlsberg Supply Company à l’école professionnelle cantonale de Glaris, en passant par des formes créatives de travail et d’habitation comme le loft Z25. Le plan directeur s’appuie sur cette diversité et l’élargit à de nouvelles offres de formation, de services et de logements. Un projet d’hôtel est également à l’étude. L’objectif est d’établir durablement le Jenny-Areal en tant que lieu économique, d’habitation et d’apprentissage et de le faire vivre de manière durable.

    La culture du bâti comme élément identitaire
    Le traitement respectueux du patrimoine architectural est central pour le développement. Le site fait partie de l’inventaire des sites construits à protéger en Suisse. Les bâtiments existants présentant un intérêt architectural et historique doivent être conservés et intégrés de manière ciblée. Le centre équestre classé monument historique, par exemple, doit être un élément marquant du nouveau concept de site et contribuer à l’identité du lieu.

    Le cadre juridique en ligne de mire
    La mise en œuvre du plan directeur requiert un plan d’affectation adapté. Actuellement, le projet attend l’entrée en vigueur du plan d’affectation II de la commune de Glaris Nord. Les premières étapes du changement de zonage ont été franchies, mais des conditions juridiques centrales doivent encore être remplies. L’achèvement de ce processus permettra d’exploiter pleinement le potentiel de développement du Jenny-Areal. Une étape décisive pour l’avenir du site.

  • Le site économique et l’espace de vie du canton de Glaris – Une véritable légende de la vie

    Le site économique et l’espace de vie du canton de Glaris – Une véritable légende de la vie

    Le canton de Glaris a une longue tradition industrielle. Quelles impulsions donnez-vous pour renforcer la compétitivité économique et créer des emplois durables ?
    Le canton de Glaris a toujours été très favorable à l’économie. Nous avons été l’un des premiers cantons suisses à légiférer sur la promotion économique (1978). De plus, Glaris est un pionnier suisse en matière de législation sociale avec la loi sur les fabriques (1864) et l’assurance vieillesse obligatoire (1916). Dans ce contexte, le pays de Glaris est traditionnellement un lieu d’implantation moderne pour les entreprises, avec des avantages compétitifs pour les employeurs et les employés qui peuvent n’apparaître qu’au second coup d’œil. Par exemple, le Glarnerland est suffisamment grand pour offrir suffisamment d’espace aux entreprises, mais aussi suffisamment petit pour que les décisions soient prises rapidement et sans bureaucratie. Le point de contact pour l’économie apporte un soutien pragmatique et fiable aussi bien aux créateurs d’entreprise qu’aux entreprises existantes ou à celles qui souhaitent s’implanter. Dans nos trois grandes communes fusionnées de manière exemplaire dans toute la Suisse, les investisseurs trouvent des biens immobiliers à des prix avantageux et les employeurs des collaborateurs bien formés et motivés qui aiment vivre dans un environnement intact avec les avantages d’un cadre moderne.

    Comment le Département de l’économie encourage-t-il les idées commerciales numériques innovantes ?
    Les possibilités offertes par la transformation numérique servent d’une part à redessiner les processus et les produits, mais elles constituent d’autre part la base de l’économie circulaire. Il s’agit à la fois d’améliorer l’efficacité des ressources et la gestion des données. Ainsi, les collaborateurs de demain sauront quels matériaux ont été utilisés et selon quels processus. Les chaînes d’approvisionnement constituent une autre opportunité : Les nouveaux processus numériques permettent une chaîne d’approvisionnement plus robuste, plus efficace et plus transparente. Dans ce contexte, nous soutenons la transformation numérique dans l’économie glaronnaise avec des crédits de numérisation. Le programme de soutien dispose de deux millions de francs jusqu’à fin 2027. Les projets innovants qui prennent en compte les nouvelles technologies dans les processus et la production, qui créent de nouveaux produits et modèles commerciaux et qui mettent en place des coopérations sont encouragés. Concrètement, nous réalisons une analyse de la situation actuelle dans les entreprises participantes avec l’expertise du réseau d’innovation de Suisse orientale (INOS). Cette analyse est financée par la nouvelle politique régionale (NPR) et comprend un état des lieux, y compris un plan de mesures et une feuille de route pour la mise en œuvre. Ces bases sont nécessaires pour la demande de soutien financier jusqu’à 100’000 francs pour les projets individuels et 300’000 francs pour les projets interentreprises et/ou sectoriels.

    Selon vous, comment le secteur immobilier va-t-il évoluer dans le domaine de l’industrie et du commerce ?
    La pression de l’agglomération se fait sentir dans le pays de Glaris. La croissance démographique est toutefois modérée, ce qui va dans le sens d’un développement durable. En ce qui concerne les surfaces industrielles et commerciales, la commune de Glaris Nord dispose de capacités particulièrement élevées, qui sont actuellement exploitées sur le site de Bilten avec plusieurs projets. Grâce à une gestion active des surfaces, nous misons sur un développement durable avec des projets qualitatifs dans l’industrie et le commerce.

    Quelles tendances voyez-vous dans l’évolution de l’offre et de la demande en matière de logement ?
    Les projets de nouvelles constructions dans le secteur résidentiel sont en grande partie réalisés dans les communes de Glaris et de Glaris Nord. Cela est également lié aux plans d’affectation qui, grâce à la fusion des communes, peuvent adopter une vision globale et progressiste. A Glaris Sud, le plan d’affectation est encore dans un processus politique exigeant, qui est également suivi par le canton.

    Comment pouvez-vous vous assurer que l’évolution du marché immobilier correspond aux besoins de la population ?
    Les personnes qui vivent dans l’un de nos 29 villages, localités ou quartiers apprécient les particularités de leur lieu de résidence. Celles-ci se manifestent par exemple dans la situation géographique ou dans la vie associative. On ne vit pas du tout de la même manière à Elm ou à Braunwald qu’au chef-lieu du canton ou à Näfels. Et là encore, différemment du Kerenzerberg ou du Walensee. Cela crée une identité et un lien, et les gens restent donc ici. Cela correspond au rythme modéré de la croissance démographique et à la relative stabilité des prix de l’immobilier.

    Comment pouvez-vous vous assurer que votre marché immobilier se développe durablement ?
    Grâce à notre combinaison unique de proximité avec la nature et la ville, à notre taille raisonnable et à notre espace économique et de vie compact, le Glarnerland marque des points. L’essentiel est donc de gérer ces avantages avec soin – ce sont nos ressources, notre capital.

    Quels sont les projets d’infrastructure de l’OFROU et des CFF prévus et quels sont les potentiels d’amélioration que vous identifiez ?
    Le Glarnerland est perçu comme une région rurale, mais sa situation entre Zurich et Coire lui permet de bénéficier d’excellentes liaisons de transport. La ville de Zurich et l’aéroport ne sont qu’à une heure de voiture ou de train, l’un des principaux axes nord-sud traverse le canton, et les avions et hélicoptères privés peuvent décoller et atterrir à Mollis.

    Bien entendu, le canton de Glaris se penche également sur les exigences croissantes en matière de mobilité. Ces dernières années, le canton a mis en œuvre trois des quatre grands projets de construction de routes afin de desservir notamment le pôle de développement de l’aérodrome de Mollis dans une perspective d’avenir. Le quatrième projet visant à optimiser la desserte de la zone industrielle au sud de la commune de Glaris est en phase de planification. Le centre de nos efforts est l’étroite collaboration avec la Confédération pour les projets de contournement visant à désengorger l’axe principal actuel. Nous avons reçu l’assurance de la part de la Confédération que les contournements de Netstal et de Glaris seront réunis en un projet global sous la direction de l’OFROU. L’objectif est de soulager globalement le canton de Glaris des problèmes de circulation routière.

    En ce qui concerne les transports publics, nous disposons depuis la Landsgemeinde 2025 d’une nouvelle base légale pour l’offre future de transports publics. Aujourd’hui déjà, notre région est bien desservie par des liaisons directes vers Zurich et Rapperswil, ainsi que par des variantes de correspondance à Ziegelbrücke vers Saint-Gall, Coire et Zurich. Notre population et nos entreprises ont besoin de ce confort et de la cadence semi-horaire continue décidée lors de la Landsgemeinde 2025. Nous nous engageons résolument en ce sens auprès de la Confédération et en collaboration avec les CFF et le SOB. Nous coopérons activement avec les entreprises afin de rendre les trajets domicile-travail en transports publics plus attrayants pour les employés – le Bonus-Pass, par exemple, incite à passer de la voiture aux transports publics.

    Les courtes distances dans et entre nos localités jouent également un rôle central dans la mobilité. Par exemple, il ne faut que 20 minutes pour se rendre à vélo de Näfels (Glaris Nord) ou de Schwanden (Glaris Sud) au chef-lieu du canton. La loi cantonale sur les pistes cyclables, adoptée par la Landsgemeinde en 2024, tient également compte de la tendance au vélo.

    Comment la promotion économique contribue-t-elle à présenter Glaris comme une région où il fait bon vivre et qui est tournée vers l’avenir ?
    Le canton de Glaris atteint le troisième plus haut niveau d’attractivité financière en matière de logement : outre des coûts de logement peu élevés, nous offrons une charge fiscale modérée et des primes d’assurance maladie relativement faibles. Ce sont nos grands atouts en termes de facteurs financiers. A cela s’ajoute la grande qualité de l’habitat, qui combine les avantages de la campagne avec des offres urbaines. Cela se voit dès le premier coup d’œil en arrivant dans le canton de Glaris. Avec les impressionnantes montagnes, les témoins des débuts de l’industrialisation marquent le paysage et la vie dans notre canton. Les sites industriels historiques, les villas des fabricants et les cités ouvrières du XIXe siècle, et justement le paysage, ne sont pas pour rien dans le décor de films et de séries télévisées. Dans la vie quotidienne des gens, cela se traduit par un environnement contrasté et vivant avec des lotissements contemporains pour les professionnels et les familles qui apprécient la vie, le travail, la culture et les loisirs dans nos communes modernes.
    C’est dans cette optique que Glaris mène depuis plus de dix ans un marketing cantonal actif et ciblé. Cette année, nous profitons de notre rôle d’hôte de la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres (ESAF) pour mettre en avant le canton de Glaris en tant que centre de vie. Avec ce grand événement à venir, le regard de toute la Suisse se tourne vers le pays de Glaris. Sous le slogan « Vraiment fabuleux », les thèmes du travail, de l’habitat et des loisirs sont au cœur de la campagne. Le visage de la campagne est le cuisinier et influenceur glaronnais Noah Bachofen, très apprécié. Lui et son collègue sont accompagnés dans leur mission de création d’un film d’image authentique sur le pays de Glaris. La campagne vise à rendre visible et savoureux le mode de vie unique de Glaris.

    Pourquoi les professionnels restent-ils dans la région et quelle est la contribution de la promotion économique ?
    Bien sûr, une bonne campagne ne suffit pas à elle seule. Les promotions communales apportent une grande contribution à la qualité de vie élevée. Elles développent leur espace d’habitation et de loisirs avec de nouveaux projets et en collaboration avec des investisseurs – les pôles de développement à la desserte optimale des gares de Näfels/Mollis et de Glaris en sont des exemples. Les communes veillent à proposer des écoles modernes et des offres complémentaires pour les familles, exploitent des installations sportives et offrent au commerce de détail, à la restauration, aux soins médicaux, à l’industrie, à l’artisanat et à la culture un espace pour un quotidien vivant et fonctionnel. Le canton assure le fonctionnement de l’école cantonale, de l’école de sport ainsi que des écoles professionnelles, de l’hôpital cantonal, de la sécurité et des services sociaux. Les structures administratives légères permettent un échange efficace et direct entre les services cantonaux et les responsables au niveau communal.

    Quelle est votre vision à long terme pour le site économique de Glaris ?
    Dans les années à venir, il est essentiel pour le canton de Glaris que le développement initié soit mis en œuvre de manière coordonnée. Il s’agit de soutenir et d’accompagner les initiatives privées, tout en créant les bonnes conditions-cadres pour les entreprises et les professionnels. Si nous y parvenons, le canton de Glaris sera un canton de Landsgemeinde sûr, interconnecté et économiquement fort, avec une classe moyenne forte, entourée d’une nature intacte.

    Des structures efficaces et tournées vers l’avenir sont essentielles pour le succès d’une entreprise. Il en va de même pour les pouvoirs publics. Glaris est le seul canton à avoir systématiquement adapté ses propres structures aux nouvelles conditions. Avec l’administration très efficace d’aujourd’hui, nous sommes prêts pour l’avenir.

  • immoTable Glarus montre des perspectives pour les régions alpines

    immoTable Glarus montre des perspectives pour les régions alpines

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    Monika Schärer eröffnete die Veranstaltung mit einem klaren Impuls. Die Region Glarus ist bereit, sich neu zu erfinden und als Modell für urbane Entwicklung im alpinen Raum zu dienen. Andreas Binkert, Architekt, Dozent und Verwaltungsrat der Nüesch Gruppe, führte die Gäste durch das Raumkonzept Schweiz 2050. Er betonte die Notwendigkeit polyzentraler Strukturen, vorausschauender Standortentwicklung und umweltgerechter Mobilitäts- und Energielösungen. Nach SIA brauche es eine gesamtschweizerische Entwicklungsstrategie bis 2070, die als verbindliche Grundlage für Priorisierung, Interessenabwägung und Investitionssicherheit dient.

    Smart Valley Glarus
    Im Zentrum stand die Frage, wie alpine Regionen wie Glarus vom Wandel profitieren können.  Die Vision eines «Smart Valley Glarus» wurde skizziert, nicht als künstlich geschaffene Stadt, sondern als clusterartig entwickeltes Raumgefüge mit hoher Dichte, gemischter Nutzung und nahtloser Integration bestehender Dörfer. Bildung, Kreislaufwirtschaft, Digitalisierung und energieeffizientes Bauen bilden dabei die Grundlagen. Glarus könnte damit zur Pilotregion für eine alpine Smart City werden, in der nachhaltige Lebens- und Arbeitsformen entstehen.

    Standortqualität und Pioniergeist
    Marianne Lienhard, Volkswirtschaftsdirektorin des Kantons, unterstrich in ihrem Gespräch den ausgeprägten Pioniergeist und die hohe Standortqualität. Der Kanton Glarus sei eine «industrielle Perle mit Bodenhaftung», die wirtschaftlich stark aufgestellt ist und gleichzeitig Raum für Lebensqualität, Erholung und Innovation bietet. Die Heterogenität der Ortschaften und die enge Verbindung der Bevölkerung zu ihren Wohnorten seien entscheidende Standortvorteile, die den sozialen Zusammenhalt stärken.

    Aktive Standortentwicklung
    Andreas Mächler von der kantonalen Kontaktstelle für Wirtschaft zeigte auf, wie aktiv Standortentwicklung betrieben wird. Dank revidierter Nutzungsplanung stehen in Glarus Nord mehrere Hektaren Bauland bereit. Gut erschlossen, zentral gelegen und deutlich günstiger als im Landesdurchschnitt. Unternehmen profitieren von attraktiven Rahmenbedingungen, kurzen Wegen zur Verwaltung und einer dynamischen Ansiedlungspolitik.

    Immobilienmarktanalyse
    Andrea Bernhard von Wüst und Partner analysierte die aktuelle Lage am Glarner Immobilienmarkt. Trotz wachsender Nachfrage und fast leergefegtem Angebot stagniert das Preisniveau im Vergleich zu anderen Regionen. Besonders in Glarus Süd ist die Neubautätigkeit gering, die Wohnsubstanz mehrheitlich überaltert. Doch genau hier liegen die Chancen. Verdichtung, flexible Bauzonen und eine gezielte Entwicklung könnten neue Impulse bringen, vorausgesetzt, es gelingt die Balance zwischen Wachstum und Identität.

    Real Estate Award
    Zum Abschluss präsentierte Tim Caspar von der Real Estate Award AG den kommenden Award-Anlass am 2. Oktober 2025. Mit über 400 Entscheidungsträgern, einer Gala und Preisverleihung in fünf Kategorien wird hier die Innovationskraft der Branche sichtbar gemacht. Ein starker Anknüpfungspunkt für alle, die Zukunft mitgestalten wollen.

    Der immoTable Glarus hat gezeigt, der Kanton steht am Beginn einer neuen Etappe. Mit einer klaren Haltung, einem offenen Blick für Kooperation und dem Mut zur Transformation kann Glarus zum Vorbild für nachhaltige Entwicklung im alpinen Raum werden, Als Raum für Investitionen, Innovationen und ein gutes Leben.

  • Les colonies atteignent le niveau pré-corona

    Les colonies atteignent le niveau pré-corona

    Les règlements d’entreprise augmentent à nouveau après le plongeon de Corona. La Greater Zurich Area AG (GZA), en tant qu’organisation de marketing de localisation pour neuf cantons, a pu installer un total de 125 entreprises en 2021, soit une augmentation de 36 entreprises par rapport à la première année Corona 2020. Selon une déclaration de la GZA , 42 entreprises venaient des États-Unis (+20 ), 19 d’Allemagne (+4), dix d’Italie (+5) et cinq de Chine (-6), de Grande-Bretagne et de Singapour.

    Au total, les entreprises ont créé 582 emplois dans la zone économique, soit une augmentation de 11% par rapport à l’année précédente. Au cours des cinq prochaines années, il devrait y avoir un total de 1843 emplois.

    Les secteurs des TIC sont les plus représentés avec 42 entreprises, suivis des sciences de la vie avec 25 entreprises et de l’industrie mécanique avec 18 entreprises et des services financiers avec 13 entreprises. Les entreprises des sciences de la vie ont créé 235 emplois, suivies des entreprises des TIC avec 154 emplois.

    Cependant, l’importance des entreprises pour la localisation va au-delà du nombre de nouveaux emplois. « Nous nous adressons spécifiquement aux entreprises qui atteignent une valeur ajoutée élevée et renforcent l’écosystème existant », a déclaré Sonja Wollkopf Walt, directrice générale de GZA, lors d’une conférence sur les médias numériques.

    L’une des sociétés nouvellement installées est Benchling . Le fournisseur américain de solutions cloud pour les sciences de la vie souhaite créer jusqu’à 150 emplois dans le Circle de l’aéroport de Zurich. La société pharmaceutique chinoise Hengrui a déjà son siège européen à Bâle et est en train d’installer un site de recherche et développement à Zurich.

    La société allemande RegTech targens vendra son logiciel pour les solutions de conformité aux banques en Suisse et au Liechtenstein de Schwanden GL. Ruedi Becker, le patron suisse de la filiale Landesbank Baden-Württemberg , a su convaincre ses supérieurs des avantages de Glaris avec la GZA.

    Cela fait plaisir au promoteur de Glarner Christian Zehnder. Jusqu’à présent, Glaris a été forte dans l’industrie manufacturière et la production alimentaire. « Nous voulons sortir de notre image traditionnelle », a-t-il déclaré. « Lorsque des entreprises s’installent ici, cependant, nous dépendons du partenaire solide GZA, qui commercialise le site à l’international. »

    Sonja Wollkopf Walt le voit de la même manière : l’implantation de targens renforce l’écosystème dans son ensemble et envoie le signal que l’espace économique s’étend au-delà de Zurich et de Zoug. « Dans la région du Grand Zurich, il y a le site idéal pour chaque entreprise. »

    La région du Grand Zurich comprend les cantons de Glaris, des Grisons, de Schaffhouse, de Schwyz, de Soleure, du Tessin, d’Uri, de Zoug et de Zurich.

  • Des investisseurs de Glaris développent le quartier de Kartoni

    Des investisseurs de Glaris développent le quartier de Kartoni

    Dès 2013, la municipalité de Glaris a déclaré les zones de Kartoni-Areal et Untere Allmeind à Glaris comme des zones de développement clés dans le cadre de la planification de leur structure, a informé la société de projet Kartoni Quartier AG dans un message. Un espace de vie et de travail mixte avec des espaces ouverts privés, semi-privés et publics doit être créé ici. Une passerelle pour piétons et vélos à travers la Linth reliera le quartier directement à la gare et au centre de Glaris.

    L’équipe de gestion de projet de Sutter Projects, en coopération avec la municipalité de Glaris, a maintenant pu gagner deux investisseurs locaux pour la mise en œuvre du projet. L’un d’eux est la Caisse de pension de Glarus . Il est décrit dans la communication comme le garant d’un «projet durable et clairvoyant qui ne permet pas la spéculation immobilière».

    D’un autre côté, Sutter et la communauté ont pu susciter l’enthousiasme de Trümpi Immobilien AG pour le projet. La société immobilière Glarus est « un partenaire local qui comprend le développement et la construction de projets de A à Z », indique le communiqué de presse.

    Avec Immolmpuls AG de Robert Sutter, les investisseurs ont maintenant fondé la société de projet Kartoni Quartier AG. Elle prendra en charge la mise en œuvre des plans de construction sur le site de Kartoni. Selon l’annonce, Kartoni Quartier AG a déjà acquis toutes les propriétés de la région des propriétaires précédents.

  • Meyer Burger prévoit de fabriquer des modules solaires à Glaris

    Meyer Burger prévoit de fabriquer des modules solaires à Glaris

    L'ingénieur d'usine Meyer Burger de Thoune souhaite mettre en place une production de panneaux solaires à Linthal GL. L'usine projetée devrait avoir une capacité de 400 mégawatts et employer plus de 100 personnes en trois équipes, selon un communiqué de l'Association des sociétés suisses d'électricité ( VSE ).

    Le projet est lié au réalignement prévu de Meyer Burger. L'entreprise, basée à Gwatt BE, ne construira pas et ne vendra plus de machines pour la production de panneaux, mais même dans le panneau de production de panneaux .

    Le principal argument en faveur de la délocalisation de l'usine de Linthal est un projet de parc solaire sur le lac Limmern à Glaris Süd, à 1860 mètres d'altitude. Un système photovoltaïque flottant d'une capacité de 250 mégawatts par an doit y être installé. Le Solar Park Limmern (SPL) sur le lac de stockage de Kraftwerke Linth-Limmern AG ( KLL , Axpo ) pourrait générer 300 gigawattheures d'électricité et ainsi répondre aux besoins de 75 000 à 100 000 ménages de quatre personnes.

    Il y a aussi d'autres avantages à Glaris. Non seulement l'approvisionnement en énergie bon marché est garanti par les sociétés techniques Glarus Süd ( tbgs ), mais le terrain à bâtir est également disponible. En outre, le canton de Glaris est prêt à mettre en place des incitations fiscales. En outre, l'usine bénéficie également d'un processus d'agrément efficace, de la liaison ferroviaire pour le transport de marchandises et du marché suisse intéressant.

  • Glaris veut devenir une ville énergétique

    Glaris veut devenir une ville énergétique

    Le conseil municipal de Glaris a fait le premier pas pour obtenir le certificat de ville énergétique . Il a demandé à devenir membre de l’ association de parrainage Energiestadt . Avec cela, la municipalité souhaite soutenir la stratégie énergétique 2050 du gouvernement fédéral et sensibiliser davantage ses citoyens.

    La base de cette demande est un plan énergétique que la municipalité a déposé au début de l’année dernière. Il a examiné les possibilités d’utilisation durable de l’énergie. De plus, la consommation d’énergies fossiles doit être réduite. Enfin, il a été précisé quels investissements dans l’infrastructure d’approvisionnement sont opportuns. Selon un communiqué de presse , les résultats du plan énergétique seront intégrés dans la prochaine révision de l’urbanisme.

    Selon ces résultats, si l’énergie est utilisée plus efficacement d’ici 2050, toute la demande peut être satisfaite grâce à la production locale. De plus, les besoins énergétiques en chaleur peuvent être réduits de plus de moitié grâce à la rénovation et à l’optimisation des bâtiments.

    A travers le processus de certification du label énergétique, la commune souhaite bénéficier des conseils techniques de l’association mécène Energiestadt. Au cours de ce processus, des mesures concrètes sont définies dans un programme d’activités. Selon la municipalité, cela comprendra la rénovation des propriétés municipales ainsi que la promotion des réseaux thermiques et de l’éclairage public à l’aide de lampes à LED. Si au moins 50% des mesures sont mises en œuvre, la municipalité reçoit le certificat Energy City.

  • Glarus: les premiers photovoltaïques sont approuvés

    Glarus: les premiers photovoltaïques sont approuvés

    La municipalité a déjà approuvé le bâtiment le 13 février, et maintenant le conseil gouvernemental a donné son approbation. Ceci est limité à 40 ans à compter de la mise en service. En conséquence, à partir de l’été 2021, Axpo Power AG pourrait construire un système photovoltaïque sur le barrage de Muttsee dans la municipalité de Glarus Süd. L’usine est en cours de construction sur une superficie d’environ 10 000 m2 et a une puissance de 2 mégawatts.

    Les centrales électriques produisant plus d’un mégawatt doivent normalement payer une redevance annuelle au canton. Jusqu’à présent, seules les centrales hydroélectriques ont dépassé cette limite. Dans ce cas, cependant, le gouvernement veut s’en passer. Le projet est considéré comme un système pionnier pour l’étude de l’utilisation hivernale de l’énergie solaire en haute montagne, ce qui est la première fois en Suisse dans de telles dimensions.

    Pour protéger le paysage, des verres solaires avec une couche anti-reflet sont utilisés. Ceci afin de réduire l’éblouissement. Au cours des prochaines semaines, Axpo travaillera sur des modifications car, selon une étude de l’Institut de recherche sur la neige et les avalanches (SLF), des charges de neige importantes sont attendues dans certaines zones de l’installation. De plus, les consommateurs sont toujours à la recherche d’acheteurs d’électricité, mais Axpo est en négociation avec différentes sociétés.