Étiquette : Herausforderung

  • Une nouvelle force au sein de la société suisse Equans Switzerland

    Une nouvelle force au sein de la société suisse Equans Switzerland

    Le processus de rebranding est en cours et s’étendra sur les prochains mois. A partir du 1er juillet 2024, « Bouygues E&S InTec Schweiz AG » deviendra « Equans Switzerland AG » et « Bouygues E&S Prozessautomation AG » sera rebaptisé « Equans Switzerland Process Automation AG ». Ces changements ne concernent toutefois pas les relations commerciales existantes.

    Les filiales subissent également des adaptations sous la nouvelle marque ombrelle. En janvier 2024 déjà, le secteur Facility Management a été rebaptisé « Equans Switzerland Facility Management AG ». MIBAG Property Managers et Kummler+Matter EVT AG ont reçu de nouveaux logos. Bouygues E&S EnerTrans AG devient autonome sous le nom d’EnerTrans Switzerland AG et reçoit également un nouveau logo.

    Extension du portefeuille de services
    Le regroupement stratégique permet à Equans Switzerland d’élargir son portefeuille de services et de répondre de manière encore plus ciblée aux besoins des clients. L’accent sera mis sur les technologies du bâtiment, l’approvisionnement et l’efficacité énergétique, le facility management, les villes intelligentes, les infrastructures de transport et la transformation numérique. L’objectif est de continuer à renforcer notre position de leader dans ces domaines.

    Opportunités et défis
    Claudio Picech souligne l’importance de cette fusion : « Le rapprochement de Bouygues E&S et d’Equans est un projet ambitieux qui recèle de grandes opportunités. L’entreprise suisse peut s’enorgueillir de plus de 180 ans de tradition et d’histoire, ce qui nous rend tous très fiers. Les mois à venir seront à la fois stimulants et prometteurs. La participation de tous les collaborateurs joue un rôle central dans ce contexte. Le contact personnel avec tous les employés me tient également à cœur. Ensemble, nous voulons profiter de ce changement pour renforcer notre attractivité en tant qu’employeur » Tout à fait selon la devise : construire l’avenir ensemble.

    Avec ces changements structurels et stratégiques, Equans Suisse se positionne comme une entreprise tournée vers l’avenir, prête à relever avec succès les défis des années à venir et à marquer durablement le secteur de son empreinte.

  • Silas Schneider prend la direction opérationnelle

    Silas Schneider prend la direction opérationnelle

    Silas Schneider prendra ses nouvelles fonctions le 1er janvier 2025, il rejoindra la BAS le 1er octobre 2024. Schneider apporte une vaste expérience de son précédent poste de CEO d’abonax, où il a joué un rôle déterminant dans la création et le développement réussi de l’entreprise pendant plus de six ans.

    « Nous sommes convaincus que Silas Schneider, grâce à son expérience et à son savoir-faire, conduira l’entreprise vers un avenir toujours aussi prospère et nous nous réjouissons de notre future collaboration », commente Daniel Senn, président du conseil d’administration d’Abacus.

    Avec ce changement à la tête de l’entreprise, Abacus Business Solutions AG donne un signal fort de continuité et de croissance. La transition sera soigneusement planifiée et exécutée afin d’assurer la continuité des activités de l’entreprise et de relever avec succès les défis futurs.

  • Une étape importante à la gare de Bâle

    Une étape importante à la gare de Bâle

    La gare de Bâle CFF est confrontée à un problème. Elle atteint les limites de sa capacité. L’augmentation du nombre de trains et de voyageurs, en particulier aux heures de pointe, nécessite des mesures urgentes pour éviter les goulets d’étranglement.

    A partir de décembre 2025, il est prévu que les trains de banlieue circulent tous les quarts d’heure entre Bâle et Liestal. Cet objectif ambitieux nécessite des investissements considérables dans les installations ferroviaires entre Bâle et Liestal, que la Confédération finance à hauteur d’environ un milliard de francs. Les CFF se chargent de la mise en œuvre de ces projets pour le compte de la Confédération, tandis que la Confédération et les cantons commandent et financent ensemble les liaisons RER supplémentaires.

    Ces investissements sont en grande partie inclus dans l’étape d’aménagement 2025, qui fait partie du projet « Financement et aménagement de l’infrastructure ferroviaire » (FAIF), accepté par les électeurs suisses en février 2014. Ces aménagements permettent non seulement la mise en place de la cadence au quart d’heure du RER entre Bâle et Liestal, mais posent également la première pierre d’autres améliorations dans le transport de voyageurs et de marchandises.

    Deux mesures principales sont nécessaires pour créer les capacités nécessaires à la cadence au quart d’heure prévue et à l’offre horaire élargie.

    Possibilités d’arrêt supplémentaires pour les trains : avec la cadence au quart d’heure prévue, le nombre de trains en gare de Bâle CFF augmente. Il est donc nécessaire d’ajouter des points d’arrêt et des quais supplémentaires afin d’assurer le bon fonctionnement du service. C’est l’objectif principal du projet « Amélioration des performances de Bâle CFF ».

    Possibilités de traversée supplémentaires pour les voyageurs : L’augmentation du nombre de trains entraîne une augmentation du nombre de voyageurs et donc de la fréquentation de la passerelle de la gare de Bâle CFF. Pour faire face à cette augmentation, il est urgent de créer des possibilités de traversée supplémentaires. Le projet « Passerelle provisoire » vise à mettre en œuvre rapidement cette augmentation de capacité en attendant que d’autres traversées, comme l’accès aux quais de Margarethen, puissent être construites.

    La passerelle provisoire est une solution temporaire en attendant que des mesures à long terme puissent être mises en place. La planification et la construction d’autres traversées sont prévues dans l’étape d’aménagement 2035 et seront également financées par la Confédération.

  • Ein Pionier in der Nanotechnologie zur Energiegewinnung

    Ein Pionier in der Nanotechnologie zur Energiegewinnung

    Im Zentrum dieser bahnbrechenden Forschung steht die Verbindung von Thermodynamik und Quantenmechanik, um durch Nanotechnologie effiziente Energiesysteme zu entwickeln. Der Wissenschaftler, der sich dieser Herausforderung stellt, ist bereits seit zwölf Jahren im Bereich der Quantenelektronik tätig und hat seinen Fokus auf die Umwandlung von Abwärme in elektrische Energie gerichtet. Seine Arbeit mit Graphen-Nanobändern, einem Material aus einer einzelnen Schicht von Kohlenstoffatomen, verspricht neue Wege in der Energiegewinnung.

    Die Qualität seiner Forschung wurde bereits mit prestigeträchtigen Auszeichnungen wie dem ERC Starting Grant und einem Eccellenza-Professorenstipendium des Schweizerischen Nationalfonds gewürdigt. Der Forscher, der sowohl eine Forschungsgruppe an der Empa leitet als auch Assistenzprofessor für Quantenelektronik an der ETH Zürich ist, hat seine akademische Laufbahn an der TU Delft begonnen und sich stets für konkrete Anwendungen der Physik interessiert.

    In seinem Labor an der Empa erforscht er die Anwendung von Graphen-Nanobändern, die an der Empa unter der Leitung von Roman Fasel hergestellt werden. Die spezifischen physikalischen Eigenschaften dieser Bänder sind entscheidend für ihre Nutzbarkeit in einer Reihe von Quantentechnologien. Eine bedeutende Entdeckung seiner Gruppe war, dass die Quanteneffekte dieser Bänder auch bei -23°C noch weitgehend erhalten bleiben, was die Möglichkeit ihrer nwendung bei Raumtemperatur in Aussicht stellt.

    Die Technologie, an der der Wissenschaftler arbeitet, befindet sich noch in der Entwicklungsphase, und die Herausforderungen in der Nanofabrikation sind gewaltig. Trotzdem ist sein Ziel, die fundamentalen Grundlagen für die Anwendung dieser fortschrittlichen Technologie zu schaffen und damit ihren praktischen Einsatz in der Zukunft zu ermöglichen. Seine Forschung könnte letztendlich dazu beitragen, den Stromverbrauch elektronischer Geräte zu reduzieren und einen wesentlichen Beitrag zur Energieeffizienz zu leisten.

  • Échec des efforts de fusion entre Limmatstadt AG et Regionale 2025

    Échec des efforts de fusion entre Limmatstadt AG et Regionale 2025

    Les projets de regroupement des forces dans la vallée de la Limmat par une fusion de la société privée Limmatstadt AG et de l’association Regionale 2025, financée par des fonds publics, ont échoué. Les deux organisations, qui s’engageaient jusqu’à présent en parallèle pour le développement de l’ensemble de la vallée de la Limmat, n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur une structure et un financement communs pour un futur partenariat public-privé. Cette évolution soulève à présent des questions sur la poursuite des activités de promotion économique dans la région.

    Depuis une dizaine d’années, les deux organisations coexistent avec des objectifs similaires, mais des approches et des modèles de financement différents. Alors que l’association Regionale Projektschau Limmattal se concentre sur la réalisation d’une exposition de projets régionaux, Limmatstadt AG se focalise sur la promotion économique régionale.

    L’année dernière, Limmatstadt AG a lancé un projet stratégique visant à élaborer une structure viable pour le développement régional avec des parties prenantes de différents domaines. Le document stratégique « Gemeinsam fürs Limmattal » visait à fusionner les deux organisations à partir de 2026 afin d’aborder les défis régionaux de manière plus efficace.

    Cependant, ces plans ont été rejetés par les membres du conseil d’administration de l’association Regionale Projektschau Limmattal, ce qui remet en question la poursuite du projet. En réaction à cette évolution, le président du conseil d’administration de Limmatstadt AG, Balz Halter, a annoncé qu’il se retirait de l’organisation.

    Au cours des dix dernières années, Limmatstadt AG a travaillé intensément pour établir la vallée de la Limmat comme une région et pour défendre ses intérêts. Au vu de la situation actuelle, la question de savoir si et comment la promotion économique de la vallée de la Limmat doit être poursuivie fait désormais l’objet de discussions.

    L’assemblée générale publique anticipée du 12 mars 2024 doit servir de cadre à une discussion approfondie sur l’avenir de Limmatstadt AG et la promotion économique dans la vallée de la Limmat.

  • L’immobilier en Suisse : défis et opportunités à l’ère des 10 millions d’habitants

    L’immobilier en Suisse : défis et opportunités à l’ère des 10 millions d’habitants

    La population résidente permanente de la Suisse devrait dépasser les 9 millions d’habitants au cours du premier semestre 2024 et pourrait atteindre la barre magique des 10 millions d’ici le milieu des années 2030. Cette augmentation rapide est sans précédent dans l’histoire et est principalement alimentée par les migrations internationales, alors que la construction ne parvient pas à suivre.

    Depuis que la Suisse est passée de 5 millions d’habitants en 1955, davantage de logements ont été construits et les infrastructures de transport ont été massivement développées, ce qui a contribué à une augmentation modérée des loyers par rapport aux salaires. Cette ère de baisse des coûts du logement, d’augmentation de la consommation d’espace par personne et d’amélioration du confort des logements semble toutefois révolue. En raison de la baisse de la construction, il pourrait manquer au moins 150.000 logements d’ici 2034 pour que la consommation d’espace reste stable.

    Cela devrait entraîner une augmentation des loyers plus rapide que celle des revenus. Les loyers proposés pourraient globalement augmenter de 25 à 30 % en termes réels d’ici le milieu des années 2030, comme entre 2002 et 2012. En particulier dans les centres, la hausse des loyers sera encore plus forte qu’en périphérie en raison d’une forte immigration.

    Les prix de l’immobilier résidentiel, qu’il s’agisse de maisons individuelles ou d’immeubles collectifs, devraient également augmenter plus fortement que les revenus, dans un contexte de taux d’intérêt modérés. Les emplacements de premier choix continueront d’être très demandés en raison de la croissance, et les agglomérations autour des grands centres gagneront également en importance, ce qui augmentera la disposition à payer dans ces zones. L’immobilier résidentiel pourrait donc renouer avec les hausses de valeur passées, voire les dépasser.

    Cependant, il y a aussi des risques. Si la situation du logement se détériore pour de nombreux ménages, les politiques pourraient introduire des réglementations supplémentaires, ce qui aggraverait la situation. Dans un tel scénario, l’activité de construction pourrait continuer à diminuer et le patrimoine bâti ainsi que la durabilité pourraient en souffrir, en raison de l’absence d’incitations pour des rénovations complètes et énergétiques. L’avenir du secteur immobilier en Suisse dépend donc d’un développement politique et économique équilibré.

  • La révolution industrielle à l’ère du numérique

    La révolution industrielle à l’ère du numérique

    La vision d’univers numériques parallèles, connue sous le nom de métavers, devient de plus en plus une possibilité réelle pour les entreprises industrielles. Ce concept, forgé par Neal Stephenson, n’est plus seulement un scénario de science-fiction, mais prend forme dans des initiatives telles que l’iguversum d’igus, qui jette un pont vers une nouvelle façon de vendre et de concevoir. Cette technologie avancée, soutenue par l’intelligence artificielle et le big data, pourrait atteindre une valeur de marché de plusieurs billions de dollars d’ici 2030.

    L’Industrial Metaverse permet aux entreprises de transférer des technologies physiques vers des modèles 3D et de réunir des équipes internationales dans des espaces virtuels. Elles peuvent ainsi concevoir et simuler des installations et des machines plus efficacement que jamais. L’usine native numérique de Siemens à Nanjing est un précurseur avec son approche Digital Twin, qui a considérablement amélioré la précision de la planification et la productivité de l’usine. De même, igus utilise l’iguversum pour guider les clients et les commerciaux dans des mondes virtuels où les produits et les solutions sont présentés de manière interactive.

    L’avenir de l’Industrial Metaverse promet une collaboration sans frontières géographiques, où des équipes mondiales, sous forme d’avatars, mènent à bien des projets entiers dans le monde numérique, éliminant ainsi les contraintes des réunions physiques et des moyens de communication traditionnels. Cela permet non seulement une représentation plus claire des projets, mais aussi une mise en œuvre plus rapide et plus efficace des projets.

    Outre l’optimisation des processus de développement de produits, le métaverse permet également de mettre en place des concepts de service après-vente innovants. Les formations techniques pourraient se dérouler dans un environnement immersif permettant d’apprendre et d’interagir comme dans la vie réelle avec des jumeaux numériques d’objets réels.

    La réalité augmentée, connue grâce à des jeux comme Pokémon Go, représente la prochaine étape de développement. Cette technologie permet aux ingénieurs de projeter des modèles 3D du métavers dans leur environnement réel et d’évaluer ainsi la compatibilité des machines prévues avec leur environnement.

    Le défi reste cependant d’accroître la sensibilisation et la compréhension du métavers industriel. Une enquête menée par TeamViewer montre que de nombreuses personnes ne sont pas encore informées sur cette technologie. Il est donc nécessaire de poursuivre l’éducation afin de libérer tout le potentiel de cette transformation numérique révolutionnaire.

  • L’investissement de BlackRock et la Suisse en tant que hub blockchain émergent

    L’investissement de BlackRock et la Suisse en tant que hub blockchain émergent

    La Suisse, déjà connue pour être un hub blockchain de premier plan et abriter des acteurs majeurs dans le domaine de la blockchain et des crypto-monnaies, reconnaît également le potentiel offert par ces technologies. La Suisse a une attitude ouverte vis-à-vis des actifs numériques et de la technologie blockchain en général. Cela pourrait contribuer à faire du pays une destination de choix pour les entreprises à la recherche de nouvelles implantations pour profiter de ce secteur en plein essor.

    Compte tenu des récents défis dans le domaine de la cryptographie, tels que l’effondrement de la bourse de cryptographie FTX aux États-Unis, de nombreuses entreprises envisagent des sites alternatifs. Dans ce contexte, la Suisse offre une opportunité prometteuse en se positionnant comme un lieu sûr et attractif pour le secteur de la cryptographie. Toutefois, d’autres pays, la France en tête, s’emploient déjà activement à attirer les entreprises de cryptographie et à mettre en place des solutions réglementaires pour leur offrir un environnement optimal.

    La Suisse, en tant que hub blockchain réputé, ne doit pas sous-estimer la concurrence dans ce secteur dynamique. Il est essentiel que la Suisse continue à renforcer son rôle de pionnier afin de se positionner de manière optimale pour les produits financiers numériques et la technologie blockchain à l’avenir. La Swiss Blockchain Federation poursuivra ses efforts dans les mois à venir pour attirer l’attention des politiques, des régulateurs, des médias et d’autres acteurs clés sur ces développements.

  • La scène entrepreneuriale du Knonauer Amt reçoit du soutien

    La scène entrepreneuriale du Knonauer Amt reçoit du soutien

    La promotion économique du Knonauer Amt soutient les futurs créateurs d’entreprise de la région. En collaboration avec l’espace de coworking Coachingplus à Affoltern et la coopérative Startzentrum Zurich, elle a développé l’idée de proposer des ateliers correspondants. Le premier a déjà eu lieu et des dates de suivi sont prévues.

    Le premier atelier a suscité un grand intérêt. Au total, 40 participants, dont deux tiers de femmes, se sont penchés sur le passage de l’idée au modèle d’entreprise sous la direction de l’intervenant Nicolas Goetsch, directeur du Startzentrum Zurich. Selon un article paru dans l’ »Affolter Anzeiger », Nicolas Goetsch a incité les participants à se pencher concrètement sur leurs propres idées commerciales à l’aide d’un modèle de planification visuel, avec des profils de clients, des avantages pour les clients, des esquisses d’offres et des modèles de revenus. Les diapositives du conférencier peuvent être consultées en ligne.

    Pour le rendez-vous suivant, le 29 juin, des échanges sont prévus sur le thème des défis de la création d’entreprise. Les inscriptions sont attendues avant le 22 juin. En outre, le promoteur du site propose des conseils personnalisés via le Startzentrum et la Startbox Zürich, un guide numérique de la création d’entreprise dans le canton de Zurich.

  • "La loi sur l'énergie nous fait franchir une étape décisive en matière de protection du climat"

    "La loi sur l'énergie nous fait franchir une étape décisive en matière de protection du climat"

    Quels sujets traitez-vous en tant que chef du service bâtiment du canton de Zurich?
    Martin Neukom : En tant que membre du gouvernement, j’ai de nombreuses tâches différentes. D’une part, je dirige le département construction avec environ 1 800 employés. D’autre part, je suis membre du gouvernement de sept membres, qui s’occupe des affaires politiques importantes de toutes les directions. En tant que directeur de la construction, je traite des sujets très différents, de la protection contre le bruit à l’agriculture et à la gestion des déchets. Entre autres, c’est cette variété de sujets qui rend mon travail passionnant.

    Sur combien de projets de construction travaillez-vous actuellement ?
    Il y a environ 700 projets de construction – de la rénovation du toit d’un bâtiment scolaire au centre de police et de justice PJZ, qui est actuellement l’un des plus grands chantiers de construction de Suisse. Nous réalisons des projets de conservation de la nature et de protection des eaux ainsi que l’entretien des 1500 kilomètres de routes nationales du canton. Nous influençons le développement par l’aménagement du territoire, protégeons les terres cultivées et façonnons l’apparence du canton.

    Dans quelle mesure bénéficiez-vous de votre diplôme d’ingénieur et de votre master en systèmes d’énergie solaire pour votre travail en tant que responsable de la gestion des bâtiments du canton ?
    L’échange avec les experts du service bâtiment est passionnant et enrichissant. Ma formation scientifique m’aide à comprendre de nombreux sujets et projets, par exemple dans le secteur de l’énergie ou de la protection de l’environnement, mais aussi dans le secteur de la construction.

    Quels sont les projets de construction les plus importants actuellement en cours dans les cantons ou qui démarreront prochainement ?
    Il s’agit notamment du centre de police et de justice ainsi que de la zone universitaire du Centre de Zurich avec ses nouveaux bâtiments pour l’université et la modernisation des espaces publics. La pose de la première pierre de l’installation du quartier de Winterthur est prévue pour ce mois de novembre.

    Plusieurs projets de construction sont en cours à l’Université des sciences appliquées de Zurich (ZHAW). Où voyez-vous les plus grands défis et progrès ici ?
    Construire dans des structures existantes est ici un enjeu majeur. De plus, l’espace dans le Winterthur densément construit doit être utilisé de manière optimale. Divers projets ont déjà été menés à bien avec succès, par exemple la bibliothèque universitaire.

    Selon un sondage, moins de la moitié des propriétaires ont envisagé des alternatives au mazout et au gaz pour remplacer le chauffage
    Le sujet de l’énergie est très important pour vous. La loi CO2 a échoué lors du dernier vote aux urnes. A l’automne, le canton de Zurich votera la loi sur l’énergie. Quels objectifs voulez-vous atteindre avec cette nouvelle loi ? Quels sont les principaux enjeux pour les propriétaires d’immeubles résidentiels et commerciaux?
    Avec la modification de la loi sur l’énergie, le canton de Zurich crée une base importante pour une protection climatique efficace dans le secteur du bâtiment. À l’avenir, les systèmes de chauffage au fioul et au gaz devront être remplacés par des systèmes de chauffage climatiquement neutres en fin de vie. Afin d’éviter des coûts élevés et des cas difficiles, il existe des exceptions. Les contributions financières du canton au chauffage climatiquement neutre seront augmentées pour faciliter la transition.

    L’association des propriétaires du canton de Zurich a appelé au référendum. Le HEV prône le volontariat et la responsabilité personnelle plutôt que la coercition et la réglementation. De plus, le HEV affirme que les propriétaires assument depuis longtemps leur responsabilité. Comment réagissez-vous à ces arguments ?
    Aujourd’hui, plus d’un appareil de chauffage au mazout ou au gaz sur deux est remplacé par un nouvel appareil de chauffage au mazout ou au gaz à la fin de sa durée de vie. Cela signifie que le canton n’atteint pas ses objectifs climatiques. Selon une enquête menée dans la ville de Zurich, moins de la moitié des propriétaires ont envisagé des alternatives au fioul et au gaz pour remplacer le chauffage. Afin d’atteindre les objectifs climatiques, des règles contraignantes sont nécessaires pour le remplacement des systèmes de chauffage. La loi sur l’énergie nous fait franchir une étape décisive en matière de protection du climat.

    Dans quelle mesure êtes-vous sûr qu’il y aura un OUI cette fois ?
    La population du canton de Glaris vient d’approuver une loi sur l’énergie encore plus ambitieuse que celle que nous soumettons au vote du canton de Zurich. En outre, le canton de Zurich a approuvé la loi sur le CO2 à plus de 55 %. Je suis confiant. Mais ce ne sera certainement pas une promenade, bien au contraire.

    La ville de Zurich semble être sur la bonne voie en matière de technologie climatique. Le tableau est différent dans le canton. Comment sensibilisez-vous le reste du canton de Zurich à la question énergétique ?
    Il s’agit désormais plus d’agir que de sensibiliser. La loi sur l’énergie nous aiderait énormément ici.

    En ce qui concerne le soutien financier aux installations solaires, le canton de Zurich fait mal dans une comparaison suisse. Quand et comment comptez-vous changer cela ?
    Il y a effectivement un besoin d’action ici, et nous y travaillons intensément. Par ailleurs, le Conseil cantonal a chargé le Conseil de gouvernement d’élaborer un modèle correspondant d’ici 2022.

    A quoi ressemble votre solution dans le domaine de la mobilité ?
    Ici aussi, le zéro net doit être l’objectif. Cela signifie qu’il ne doit pas y avoir d’émissions nocives pour l’environnement. L’ère des moteurs à combustion interne fossiles est révolue. Plus tôt ils sont remplacés, mieux c’est pour le climat et donc pour nous et les générations futures. Une bonne coopération avec le Département d’économie, qui est en charge de la mobilité, est également importante pour moi ici.

    La plupart des cantons comptent sur les architectes pour leurs maîtres d’œuvre. Vous avez nommé Beat Pahud comme nouveau maître d’œuvre cantonal le 1er août 2021. Les critiques se plaignent qu’il n’a pas obtenu un diplôme en architecture. Que leur répondez-vous ?
    La gestion du département d’ingénierie des structures avec ses 150 employés ne nécessite pas de diplôme en architecture. Ce qu’il faut : un leader fort avec beaucoup de savoir-faire dans le secteur de la construction. Beat Pahud est le casting idéal pour cela.

  • "Nous lancerons cette année le dépôt électronique des dossiers de demande de construction"

    "Nous lancerons cette année le dépôt électronique des dossiers de demande de construction"

    Vous êtes chef du service Bâtiment et Justice. Quel est l'attrait de ce bureau ?
    Je suis sur la route pour le bien-être communautaire depuis plus de 40 ans. Parmi ceux-ci, j'ai été maire de la commune de Gunzgen pendant 14 ans, puis conseiller cantonal pendant 8 ans, et depuis lors à nouveau membre du gouvernement aussi longtemps. Je suis attiré par la participation active et la mise en forme des problèmes politiques, sociaux et culturels ainsi que par la recherche et la recherche de solutions. Je veux non seulement gérer le canton, mais aussi le faire avancer. Ce que j'aime généralement dans mon service, c'est la diversité des sujets et la diversité des collaborateurs en termes d'expertise et de caractère.

    Où voyez-vous les défis spécifiques que le bureau apporte?
    L'aménagement du territoire et la mobilité sont et resteront des enjeux importants. Mais il y a aussi des changements dans le climat, la numérisation et la société qui doivent être pris en compte.

    Jusqu'où en est votre département spécifiquement sur le sujet de la numérisation ?
    Dans le département, comme dans l'administration en général, nous sommes encore relativement nouveaux. Je suis surpris que le secteur public n'ait pas fait de progrès significatifs en 2021. Nous essayons depuis longtemps de faire avancer la numérisation dans le département – des ateliers d'accompagnement sont destinés à l'accompagner. Je considère la numérisation comme un enjeu clé qui doit absolument être mis en œuvre rapidement. Comme auparavant, cependant, il existe encore des obstacles, allant des aspects de la législation sur la protection des données au manque de ressources financières ou humaines.

    Le canton d'Argovie, par exemple, a introduit la soumission numérique des demandes de construction avec eBau. Est-ce aussi un problème dans le canton de Soleure?
    Ce n'est pas qu'un problème. Le projet est déjà bien avancé : Nous travaillons déjà en interne avec un projet pilote. Cela fonctionne bien; nous serons bientôt prêts à offrir ce service dans tout le canton. L'objectif est que toutes les municipalités intéressées puissent soumettre des demandes de construction par voie numérique cette année. Nous travaillons également actuellement à la mise en place d'un logiciel de gestion de documents (DMS). Un projet pilote qui prévoit une archive numérique est actuellement en cours dans le service de construction de bâtiments.

    On a l'impression que le canton de Soleure est en plein boom immobilier. Cette perception est-elle trompeuse ?
    Non, c'est vraiment le cas. L'un des plus grands projets avec un volume d'investissement de 450 millions de francs suisses est la nouvelle installation Kebag Enova, 340 millions de francs suisses sont en cours de construction pour le nouvel hôpital des citoyens, et 86 millions de francs suisses ont été budgétisés pour la rénovation globale de l'Olten Ecole cantonale. Mais de grandes choses se passent également sur les zones Attisholz Nord et Sud. Le site de production biopharmaceutique de Biogen à Luterbach est un projet important : la première étape était de 1,6 milliard de francs suisses. Espérons que d'autres étapes suivront. Mais nous avons également environ 2000 unités résidentielles dans et autour de la ville de Soleure qui sont soit prévues soit déjà en construction.

    Et vos propres projets ?
    Nous étudions actuellement la construction d'un nouveau campus d'éducation ainsi que d'un nouveau bâtiment administratif où différents emplacements pourraient être concentrés. L'optimisation des infrastructures sportives de la ville de Soleure est également un enjeu.

    D'un point de vue cantonal, existe-t-il encore des réserves foncières suffisantes pour mettre en œuvre tous ces projets ?
    Nous sommes actuellement occupés avec le développement de l'aménagement du territoire. On constate ici que les réserves foncières à bâtir devraient être suffisantes pour les 15 prochaines années. Mais cela signifie également qu'aucun nouveau terrain ne sera zoné pendant cette période. En retour, aucun d'entre eux ne doit être zoné. Nous avons également de nombreuses friches industrielles ou autres friches que nous pouvons aménager.

    "Le service bâtiment est synonyme de solutions – pas de gestion des problèmes"

    Qu'est-ce qui rend le canton de Soleure si attractif pour les nouveaux projets de construction ?
    D'une part, nous sommes très centraux et offrons également beaucoup de qualité de vie et de tranquillité. Les Soleurois apprécient particulièrement le paysage jurassien et la diversité de l'offre culturelle. Soleure est également connue comme la plus belle ville baroque suisse. Nous sommes également bien reliés aux transports publics et aux transports motorisés privés. Et les prix de nos terrains restent abordables. D'un point de vue économique, nous avons de nombreuses entreprises innovantes et acteurs de niche qui attirent l'attention dans le monde entier, comme Ypsomed (système de pompe à insuline) ou Jura Elekt-roapparate (machines à café premium).

    Quels projets de construction avez-vous contribué à façonner au cours de votre mandat jusqu'à présent ?
    En tant que conseiller de gouvernement, bien sûr, je ne travaille pas moi-même sur des projets – mais j'ouvre la voie politique et permet ainsi le démarrage. J'ai été le plus activement impliqué dans le développement de la région d'Attisholz Süd : en tant qu'ancien directeur de la Chambre de commerce de Soleure, j'étais déjà impliqué dans la planification des tests. L'un des faits marquants est la transformation de l'ancienne prison de Schöngrün en un complexe résidentiel. Mais je garde aussi de bons souvenirs de la rénovation du musée Altes Zeughaus et de la piscine couverte de l'école cantonale d'Olten, où, d'ailleurs, j'ai moi-même été scolarisé. J'ai également accompagné de manière intensive le projet de rénovation et de transformation de la propriété Rosengarten – avec ce projet, nous avons dû nous adresser au tribunal fédéral.

    Le couvent des Capucins de Soleure, la clinique psychiatrique Fridau et la clinique de haute altitude Allerheiligenberg sont considérés comme des enfants à problèmes. Quels sont exactement les problèmes avec ces objets ?
    Ces trois projets ne sont tout simplement pas un succès infaillible. Ils sont situés dans des zones qui ne permettent pas tous les usages. L'Allerheiligenberg, par exemple, est situé dans la zone agricole. Il existe ici des restrictions d'utilisation supplémentaires : les hôpitaux environnants ne doivent pas être autorisés à concourir. A cela s'ajoute la mise de fonds, qui est immense pour de si grands projets. Le monastère des Capucins, par exemple, est un monument classé. La Clinique Fridau est située avec l'Allerheiligenberg dans la zone de protection du Jura. Les difficultés évoquées demandent beaucoup de patience de la part des investisseurs et des propriétaires.

    Un état des lieux de l'aménagement du territoire est actuellement en cours au niveau cantonal. Quel est le plan détaillé ?
    Toute la Suisse est interpellée en matière d'aménagement du territoire. La révision de la loi sur l'aménagement du territoire de 2014 oblige tous les cantons à réviser les plans de structure. Nous l'avons déjà fait. Désormais, toutes les municipalités doivent revoir leur planification locale. Nous comptons 107 communes dans le canton de Soleure – il faut du temps avant que toutes les réflexions sur le développement ultérieur dans le cadre des exigences cantonales soient faites. Le développement vers l'intérieur de l'établissement pose des défis majeurs pour la communauté. Les communes de Soleure auront achevé ce processus dans les cinq prochaines années.

    Qu'en est-il de l'étalement urbain dans le canton de Soleure ?
    Dans le passé, les gens y prêtaient certainement trop peu d'attention – mais cela devrait s'appliquer à toute la Suisse. Les communes ont soutenu la nouvelle loi sur l'aménagement du territoire à la majorité à l'approche du vote. Ce que signifie réellement une loi ne peut souvent être vu que lorsqu'elle est mise en œuvre. C'est également le cas ici – l'accusation est portée que le canton ou le gouvernement fédéral empêcheraient une commune de se développer. Dans le canton de Soleure, cependant, nous sommes sur la bonne voie. Le besoin de densification interne est désormais fermement ancré dans l'esprit des responsables de la communauté. La majorité d'entre eux abordent très bien les nouveaux défis et conditions-cadres.

    Les communes du canton de Soleure jouissent d'une grande autonomie. Les percevez-vous comme un avantage ou un inconvénient dans la performance de votre bureau ?
    Je connais les deux côtés. En tant que maire, c'est un avantage – en tant que conseiller municipal, c'est un inconvénient (rires). Non, sérieusement : L'autonomie est une chose, l'autre est le nombre élevé de communautés : Nous en avons 107. Mais nous maintenons un bon échange avec l'association communautaire, donc nous trouvons toujours des solutions.
    Ils se retirent en été pour des raisons de santé. Avez-vous déjà des plans pour la suite ?
    Je vais certainement continuer à être actif. J'ai déjà accepté diverses adhésions au conseil d'administration et j'ai d'autres demandes ouvertes. Mais je vais d'abord m'occuper de mes anciennes blessures sportives et ensuite je verrai comment les choses se passent à partir d'ici.

    Que souhaitez-vous pour l'avenir du département du bâtiment?
    Le service bâtiment est garant du respect des délais, du respect des budgets, de la rapidité des travaux et de la qualité. Cela devrait rester ainsi même après ma retraite. Bien sûr, je ne veux pas seulement remettre les projets à de nouvelles mains, je veux aussi que mon cœur et mon âme continuent de s'y investir. Notre credo est : Le département de construction de bâtiments est synonyme de solutions et non de gestion de problèmes.