Étiquette : Holz

  • Souris d’ordinateur en bois

    Souris d’ordinateur en bois

    Les circuits imprimés sont la structure de base invisible de l’électronique. Jusqu’à présent, ils étaient généralement construits à partir de plastiques fossiles. Leur fabrication conventionnelle utilise de la résine époxy renforcée de fibres de verre. Un matériau à base de pétrole qui est difficilement recyclable à la fin de son cycle de vie et qui doit être éliminé à grands frais. Avec l’augmentation des quantités de déchets électroniques, ce problème de recyclage devient de plus en plus urgent.

    C’est pourquoi le laboratoire « Cellulose and Wood Materials » de l’Empa a mis au point un matériau de support à base de bois qui est entièrement biodégradable. Sous la direction de Thomas Geiger, l’équipe du projet européen HyPELignum a développé une technologie permettant de transformer la lignocellulose – un sous-produit de la transformation du bois peu utilisé jusqu’à présent – en un panneau robuste et fonctionnel.

    Fonction et cycle fermé
    Au cœur du nouveau matériau se trouve un mélange de fibrilles de cellulose et de lignine. Des processus mécaniques finement ajustés créent un maillage stable qui durcit dans une plaque « cornifiée ». Les cartes de circuits imprimés qui en résultent peuvent être imprimées avec des pistes conductrices et équipées de composants électroniques.

    Le principal défi reste la résistance à l’humidité. En effet, c’est justement l’ouverture à l’eau qui rend le matériau biodégradable en fin de vie. Un conflit d’objectifs que l’équipe de l’Empa souhaite résoudre encore mieux à l’avenir. Lors de leur premier essai, ils ont déjà réussi à construire une souris d’ordinateur entièrement fonctionnelle et d’autres appareils. Après utilisation, ceux-ci pourraient être compostés dans des conditions appropriées et les métaux et composants précieux seraient facilement récupérés.

    De la recherche à la pratique
    Les développeurs du laboratoire de l’Empa coopèrent étroitement avec des entreprises comme Profactor afin de transformer les nouvelles cartes électroniques en produits prêts à être fabriqués en série. Le potentiel pour l’industrie est important. En particulier pour les articles électroniques à courte durée de vie, il en résulte une solution qui préserve les ressources, réduit les coûts d’élimination et minimise l’empreinte écologique.

    Le projet HyPELignum met également l’accent sur des stratégies globales durables. L’accent est mis non seulement sur les matériaux de base et la production, mais aussi sur l’analyse du cycle de vie et les partenariats industriels. Des appareils de démonstration et une mise à l’échelle industrielle prévue devraient permettre de passer de la solution de laboratoire au produit commercialisable d’ici 2026.

  • La fusion dans la construction en bois garantit les emplois et l’expertise

    La fusion dans la construction en bois garantit les emplois et l’expertise

    L’entreprise de construction en bois Blumer Lehmann, basée dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, a annoncé le rachat de Hächler Holzbau, comme l’indique un communiqué. À partir du 1er avril 2025, les clients de Hächler seront pris en charge depuis le siège de l’entreprise à Gossau. Toutes les commandes existantes et nouvelles seront traitées dans les ateliers actuels. Ceux-ci resteront sur le site de Neuenhof.

    Cette reprise doit permettre de regrouper les « compétences de premier ordre en matière de construction en bois » des deux entreprises « en une palette de prestations d’une impressionnante diversité pour des solutions de construction en bois durables », selon le communiqué. L’accent est mis sur les constructions en bois classiques et les projets de construction préfabriqués en bois.

    Le groupe Hächler de Wettingen informe dans son propre communiqué qu’une solution de succession a été trouvée avec succès pour le secteur de la construction en bois de Hächler. Le directeur général Günter Ebner travaillait depuis longtemps à une solution pour sa succession. « L’avenir sûr de nos collaborateurs et le maintien de nos relations de longue date avec nos clients étaient au premier plan »

    Selon ses propres indications, Blumer Lehmann est spécialisé dans les solutions pour l’industrie du bois ainsi que dans la construction de bois et de silos. 500 collaborateurs fournissent des prestations artisanales sur quatre sites pour les projets les plus divers de clients dans le monde entier.

    Hächler Holzbau réalise « des petits travaux et des projets de construction complexes » avec le matériau bois. Comme l’indique l’entreprise, tous les collaborateurs seront repris. La formation professionnelle sera également poursuivie.

  • Comment mieux utiliser le bois

    Comment mieux utiliser le bois

    La Suisse vise un bilan net nul d’ici 2050. Le bois joue un rôle clé sur cette voie. Il absorbe le CO₂ de l’atmosphère, a de multiples usages et offre des alternatives durables aux matières premières fossiles. Mais quelle est la quantité de bois disponible pour la construction, l’industrie ou la production d’énergie ? Les réponses sont fournies par des chercheurs de l’Empa et du WSL qui, dans le cadre du projet SCENE, ont étudié pour la première fois en détail les flux de matériaux en bois en Suisse.

    Pour leur analyse, les chercheurs ont utilisé des données provenant de 21 sources différentes pour l’année 2020, depuis la récolte du bois jusqu’à son élimination. « Contrairement à d’autres études qui n’utilisent souvent que des valeurs modélisées, nous avons pu nous appuyer sur des données réelles », explique Nadia Malinverno de l’Empa. L’effort a été payant, car l’étude offre une image précise de l’ensemble des flux de bois en Suisse.

    Potentiel de recyclage et bonne utilisation du bois
    Actuellement, seuls huit pour cent du bois sont recyclés, contre environ 70 pour cent pour le papier. De plus, 40 pour cent du bois récolté chaque année est utilisé directement comme combustible. « Ce n’est pas optimal d’un point de vue environnemental », souligne Claudia Som, co-auteur de l’étude. Pour que le bois puisse jouer son rôle de réservoir de CO₂, il devrait être utilisé comme matériau le plus longtemps possible.

    La vision des chercheurs est l’utilisation en cascade
    Dans ce cas, le bois est d’abord transformé en produits durables, comme des poutres et des planches, qui restent le plus longtemps possible dans la construction. Ce n’est qu’après avoir été utilisé plusieurs fois que le bois est transformé en copeaux ou en fibres avant d’être finalement brûlé. « Le bois ne devrait être utilisé comme source d’énergie que lorsqu’il n’est plus utilisable en tant que matériau », explique Som.

    La voie vers des flux de bois durables
    Dans le cadre du projet SCENE, les chercheurs souhaitent à l’avenir examiner de plus près quelles sont les utilisations du bois les plus judicieuses du point de vue écologique et économique. Pour ce faire, ils se concentrent sur des flux de matériaux concrets. Sous quelle forme se présente le bois ? Comment est-il transformé ? Où existe-t-il un potentiel d’optimisation ?

    « L’utilisation durable du bois est un élément central de la transition énergétique », explique Malinverno. « Notre travail montre que la Suisse a encore de nombreuses opportunités inexploitées dans ce domaine, tant pour la protection du climat que pour l’efficacité des ressources »

  • Nouvelles connaissances sur la rigidité des structures en bois

    Nouvelles connaissances sur la rigidité des structures en bois

    Les constructions en bois connaissent un essor en Suisse. Grâce à leur durabilité et à leur esthétique, elles sont de plus en plus populaires, y compris pour les bâtiments de plusieurs étages. Mais comment s’assurer que ces constructions résistent aux forces du vent et des tremblements de terre ? Cette question préoccupe les chercheurs en construction, notamment lors de la conception de bâtiments en bois pouvant atteindre 75 mètres de haut. En effet, pour que les constructions en bois restent stables même dans des conditions extrêmes, il faut disposer des raidisseurs et des structures porteuses adéquats.

    La recherche dans ce domaine a fait des progrès considérables au cours des dernières années. Un outil particulièrement passionnant à cet égard est le shaker, un appareil de deux tonnes utilisé dans le plus grand laboratoire de l’Empa à Dübendorf. Le shaker simule les tremblements de terre et les vents forts en faisant vibrer des modèles de bâtiments. Cela permet d’étudier le comportement vibratoire des constructions dans des conditions réelles et d’affiner les modèles de calcul de la rigidité.

    Le shaker en action
    Pour la journée portes ouvertes du 14 septembre 2024, le shaker sera en démonstration dans le hall de construction de l’Empa à Dübendorf. Il ne s’agit pas seulement de recherche scientifique – les visiteurs auront un aperçu direct du travail des ingénieurs. René Steiger, Pedro Palma et Robert Widmann, ingénieurs civils de l’Empa, feront une démonstration impressionnante de la manière dont le Shaker fait vibrer un modèle de structure et analyse le comportement de la répartition du poids et de la rigidité.

    Cette recherche est d’une grande importance, car en Suisse, on construit des bâtiments en bois de plus en plus hauts. Alors que la plupart des bâtiments restent dans une fourchette de 4 à 5 étages, des projets de plus de 20 étages montrent le potentiel du bois en tant que matériau de construction. Mais pour assurer la stabilité de tels bâtiments, il faut des calculs précis et des tests pratiques, comme ceux réalisés avec la Shaker.

    Exigences complexes en matière de construction en bois
    Le défi des bâtiments en bois de plusieurs étages ne réside pas seulement dans la capacité portante des murs, mais aussi dans l’équilibre entre rigidité et flexibilité. Alors que des éléments de construction plus épais et des murs porteurs supplémentaires sont souvent considérés comme une solution, ils peuvent entraîner une augmentation des coûts. Parfois, il est même plus avantageux qu’une structure réagisse dans une certaine mesure de manière souple aux chocs sismiques. Ces nuances doivent être prises en compte dans les calculs informatiques, et c’est précisément là que le Shaker fournit des données précieuses issues de la pratique.

    Les expériences menées dans le hall de construction et sur des bâtiments réels, comme à Oberglatt dans le canton de Zurich, montrent comment la structure porteuse gagne en rigidité au cours des différentes phases de construction. Les chercheurs ont ainsi pu observer avec précision comment la capacité portante des bâtiments changeait lorsque des murs porteurs, des murs non porteurs et des fenêtres étaient installés.

    Données pratiques pour les concepteurs et les architectes
    Pendant longtemps, les concepteurs se sont basés sur des valeurs approximatives calculées pour déterminer les propriétés dynamiques des constructions en bois. Ces valeurs étaient souvent basées sur des essais réalisés au Japon et en Amérique du Nord, mais elles n’étaient pas facilement transposables à la Suisse en raison de réglementations et d’exigences différentes en matière de construction. C’est là qu’intervient le travail des chercheurs de l’Empa : Grâce au shaker et aux mesures effectuées sur des bâtiments réels, des données précises sur la rigidité et l’amortissement sont fournies, spécialement adaptées aux exigences de la construction en Suisse.

    Les ingénieurs civils et les architectes disposent ainsi d’informations fiables leur permettant d’optimiser leurs projets et d’utiliser le bois de manière efficace et durable. Les connaissances acquises permettent de développer les normes et les directives et de renforcer la construction en bois en tant que solution compétitive pour les bâtiments à plusieurs étages.

    Le bois, matériau d’avenir
    Les résultats des recherches de l’Empa montrent que le bois a un énorme potentiel en tant que matériau de construction pour les bâtiments à plusieurs étages. En utilisant le Shaker, les ingénieurs civils et les architectes obtiennent des données pratiques qui leur permettent de concevoir des constructions en bois plus sûres et plus efficaces. En combinant une technique moderne et une expertise scientifique, l’Empa contribue de manière décisive à faire progresser la construction en bois en Suisse et à l’établir comme une alternative durable dans le domaine de la construction.

  • Le monde varié du bois

    Le monde varié du bois

    Utilisation du bois
    Après un certain temps, l’arbre atteint sa limite de croissance. C’est le moment idéal pour abattre l’arbre – il est prêt à être récolté. Selon l’espèce d’arbre, la durée jusqu’à la maturité de la récolte varie entre 60 et 150 ans. D’ici là, l’arbre a eu le temps de se reproduire par graines dans les trouées de la forêt. Les plantes de la jeune forêt qui sont les mieux adaptées aux conditions climatiques locales s’imposent. De cette manière, la forêt reste saine grâce à la sélection naturelle. Lors de l’éclaircissement, les arbres convoités et qui ont bien poussé sont laissés sur place comme arbres d’avenir. L’abondance de lumière dans les trouées créées par les arbres abattus permet à une multitude d’arbustes et de plantes annuelles de s’installer au sol – la biodiversité augmente dans une forêt ainsi gérée.

    La forêt majestueuse de la Suisse
    Environ un tiers de la superficie totale de la Suisse est recouvert de forêts protégées. Cette forêt offre une protection contre les catastrophes naturelles, constitue un habitat pour la faune et la flore, un lieu de détente et de loisirs et une source de bois. La durabilité est un principe fondamental qui exige que la forêt remplisse toutes ces fonctions à long terme, sans récolter plus de bois qu’il n’en pousse. Dans la forêt suisse, il pousse toutes les dix minutes suffisamment de bois pour construire une maison individuelle. Les forêts suisses sont composées d’environ 60% de conifères et de 40% de feuillus. Une grande partie du bois abattu est transformée en bois de sciage et de rabotage, tandis que 10% sont utilisés pour la fabrication de papier et de panneaux à base de bois. Un quart est utilisé directement comme bois de chauffage. En Suisse, environ 10 millions de mètres cubes de bois poussent chaque année, dont seulement la moitié est utilisée. Le bois est un matériau durable qui se régénère lui-même et joue un rôle important dans l’équilibre écologique. Il est donc judicieux et recommandé d’utiliser notre propre bois.

    Caractéristiques du bois
    Le bois est un matériau à la fois léger et solide, capable de supporter quatorze fois plus de poids que l’acier par rapport à son poids. En raison de sa structure cellulaire naturelle, les propriétés statiques du bois dépendent de la direction. Le bois est le plus résistant dans le sens longitudinal, car il peut supporter des forces de traction cent fois plus élevées et des forces de compression quatre fois plus importantes dans ce sens que dans le sens transversal. La compréhension de ces propriétés statiques est essentielle pour la construction en bois. De plus, le toucher chaud et agréable du bois confère aux pièces une atmosphère particulière. Les fibres du bois utilisé réagissent en permanence à l’humidité de l’air et contribuent ainsi à un climat intérieur équilibré.

    Diversité des essences de bois – différences en forêt et dans l’habitat
    Tous les bois ne sont pas identiques. Les caractéristiques et l’apparence du bois varient en fonction de l’essence – il existe une large palette allant du léger au lourd, du tendre au dur et du clair au foncé. Chaque essence de bois possède donc des caractéristiques spécifiques qui conviennent à différents usages. Par exemple, le bois de cœur du châtaignier ou du chêne, conservé avec des tanins naturels, convient particulièrement bien à l’extérieur, tandis que le frêne à fibres longues est utilisé pour les pièces fortement sollicitées. Les bois à fibres fines comme le hêtre ou l’érable sont utilisés dans la fabrication de meubles. La promotion de différentes espèces d’arbres par l’utilisation de différentes essences de bois contribue à augmenter la biodiversité. Chaque arbre pousse individuellement, c’est pourquoi son bois peut avoir plus ou moins de nœuds, des cernes plus ou moins larges, être légèrement plus clair ou plus foncé et avoir poussé courbé ou droit. Chaque tronc et chaque section sont utilisés en fonction de leurs qualités. Les troncs sélectionnés de haute qualité sont transformés dans les scieries en une variété de produits sciés tels que des poutres, des planches, des lattes, des poteaux et du bois lamellé-collé. Le bois qui est tordu et asymétrique ou les troncs de petit diamètre sont transformés en panneaux de particules et de fibres dans des usines de panneaux. Les meilleures qualités sont transformées en placage. Il est essentiel, tant d’un point de vue écologique qu’économique, de déterminer à l’avance avec le fournisseur la qualité appropriée pour chaque application.

    Matériaux en bois
    Les grands formats de panneaux à base de bois ont largement contribué au développement de la construction moderne en bois. La production de matériaux en bois suit un principe simple : le bois est broyé en planches, copeaux ou fibres, puis mis en forme à l’aide de colle. On obtient ainsi des produits aux caractéristiques uniformes, d’une épaisseur et d’une taille déterminées. Les matériaux à base de bois offrent ainsi une valeur ajoutée et ouvrent de nombreuses possibilités de conception avec le bois. Matériau de construction économique pour les besoins quotidiens, les panneaux à base de bois sont indispensables et disponibles dans un large choix chez les marchands de bois et les magasins de bricolage.

  • Prix pour une économie circulaire innovante dans le secteur de la construction

    Prix pour une économie circulaire innovante dans le secteur de la construction

    Des chercheurs de la Haute école de Lucerne(HSLU) ont remporté, avec l’Université technique de Munich(TUM), le Sustainability Challenge de la Société allemande pour la construction durable(DGNB). Comme l’indique un communiqué, le projet circularWOOD a remporté la première place dans la catégorie Recherche. Dans le cadre de la journée de la durabilité de la DGNB, Sonja Geier, directrice adjointe du centre de compétence Typologie & planification en architecture(CCTP) à la HSLU, a reçu le prix avec Sandra Schuster de la TUM le 18 juin 2024 à Stuttgart.

    Le bois, matière première neutre en CO2 et de haute qualité écologique, rencontre un succès croissant dans le secteur de la construction Le projet de recherche circularWOOD vise à intégrer cette matière première importante dans une économie circulaire. « Aujourd’hui, le bois ne reste pas assez longtemps dans le cycle des matériaux », explique Sonja Geier, citée dans le communiqué. La construction en circuit fermé avec le bois, matériau de construction neutre en CO2, permet d’apporter une contribution importante à la réalisation des objectifs de protection du climat, précise le communiqué.

  • Le Conseil fédéral soutient les recommandations de prix pour le bois suisse

    Le Conseil fédéral soutient les recommandations de prix pour le bois suisse

    L’initiative 21.463 « Recommandations de prix pour le bois issu des forêts suisses également » vise à offrir aux quelque 250 000 propriétaires forestiers suisses une meilleure orientation sur le marché. La possibilité de convenir de prix indicatifs, comme dans l’agriculture, permet aux propriétaires forestiers de mieux aligner leurs prix de vente sur les conditions du marché. Cela contribue à la stabilité et à la transparence du marché du bois et soutient la gestion durable des forêts.

    Effets positifs des prix recommandés
    Le Conseil fédéral considère l’introduction de prix recommandés comme une étape importante dans la promotion de l’économie forestière et du bois. La publication de ces recommandations doit permettre de soutenir un comportement des acteurs plus conforme au marché. Il en résulte des effets positifs indirects, car la vente de bois contribue largement au financement de la gestion et de l’entretien des forêts. Toutes les fonctions de la forêt, y compris ses services écologiques et sociaux, sont ainsi mieux assurées.

    Mise en œuvre sous leur propre responsabilité par les organisations de la filière
    La mise en œuvre des prix recommandés doit être effectuée sous leur propre responsabilité par les organisations de la filière forêt-bois. Le Conseil fédéral souligne que la réglementation proposée dans la LFo ne constitue pas une élimination de la concurrence interdite par le droit des cartels. Les entreprises individuelles ne sont pas tenues de respecter les prix recommandés et aucune recommandation de prix à la consommation n’est fixée. Cela garantit que la concurrence reste loyale et que les prix recommandés ne servent que de guide.

    En soutenant l’initiative parlementaire, le Conseil fédéral donne un signal pour le renforcement de l’économie forestière suisse. L’introduction de prix recommandés pour le bois brut doit permettre d’accroître la transparence du marché, de garantir la base financière de la gestion durable des forêts et de préserver ainsi à long terme les multiples fonctions de la forêt.

  • Cycle et protection du matériau naturel qu’est le bois

    Cycle et protection du matériau naturel qu’est le bois

    Le bois, l’homme et la nature en circuit
    Le cycle naturel ne connaît pas le gaspillage. Les arbres morts sont décomposés par des champignons, des micro-organismes et des insectes. La chaleur et un taux d’humidité du bois supérieur à 20% accélèrent ce processus. En l’absence de ces facteurs, la décomposition peut prendre des siècles. Les objets funéraires égyptiens en bois ont résisté à 3500 ans, tout comme de nombreuses maisons en bois en Suisse qui ont des centaines d’années. Un exemple de bâtiment ancien en bois en Europe est la maison Nideröst de Schwyz, vieille de 800 ans, dont le cœur date de 1176.
    Prévention du bois
    Pour protéger le bois des parasites et des champignons, il est essentiel de maintenir son humidité en dessous de 20% et de le garder sec. La protection constructive du bois permet au bois d’être utilisé dans des environnements humides en le laissant sécher rapidement après avoir été mouillé. La protection commence dès la conception par des mesures contre les effets de l’humidité. Les auvents et les plinthes bien conçues protègent efficacement contre l’humidité, et des détails précis sur les fenêtres et les balcons sont essentiels pour une durabilité à long terme.

    Résistance naturelle vs. protection chimique
    En cas d’exposition accrue, vous pouvez opter pour une essence de bois avec une résistance naturelle. Le bois de cœur, qui est conservé avec des substances naturelles, est plus durable que l’aubier, qui est enrichi en sucres et en nutriments. Il existe des peintures de protection transparentes à opaques, particulièrement nécessaires pour les éléments extérieurs tels que les fenêtres. Dans les zones protégées et les intérieurs où l’humidité du bois est inférieure à 20%, aucune protection chimique du bois n’est nécessaire. Cependant, si le taux d’humidité dépasse la résistance naturelle et qu’il n’existe pas de solutions constructives, il reste en dernier recours l’utilisation de produits chimiques de préservation du bois. Aujourd’hui, les imprégnations sous pression colorées sans chrome constituent une solution écologique pour la protection chimique du bois.

    Modification de la structure moléculaire
    Le traitement du bois vise à modifier la structure moléculaire du matériau de manière à ce qu’il soit plus difficile pour les micro-organismes et les insectes de dégrader le bois. De même, l’absorption d’eau est réduite. Le bois thermique est obtenu par un chauffage intensif à des températures comprises entre 170°C et 250°C pendant 24 à 48 heures. Le bois acétylé est obtenu par imprégnation sous pression avec de l’anhydride acétique, tandis que le bois furfurylé est obtenu avec de l’alcool furfurylique. Le bois thermique a une odeur de fumée après sa fabrication, tandis que le bois acétylé a une odeur d’acide acétique. Le bois modifié présente des propriétés statiques, optiques et hygroscopiques modifiées.

    Les façades comme bouclier
    L’enveloppe extérieure d’un bâtiment, également connue sous le nom de façade, ne sert pas seulement à décorer, mais aussi et surtout à protéger. En fonction de l’emplacement et de l’orientation du bâtiment, la façade est exposée à différentes influences climatiques. Une façade réalisée dans les règles de l’art protège la structure du bâtiment des dommages causés par les effets mécaniques et l’humidité, évacue l’eau et assure ainsi un séchage rapide des éléments en bois. Les façades ventilées favorisent également le séchage du revêtement de façade et de la structure porteuse.

    Processus de pré-grisonnement
    Les rayons UV et les radicaux libres décomposent la lignine et la cellulose du bois, ce qui entraîne le lessivage de la lignine et laisse apparaître de la cellulose claire. Sur les façades exposées aux intempéries, un film microscopique de champignons gris se forme, ce qui entraîne une coloration grise irrégulière. C’est pourquoi les façades sont souvent pré-grisées afin de garantir une couleur grise uniforme.

    Traitements pour les façades en bois
    Les traitements de pré-grisonnement se sont avérés être une méthode efficace pour que les façades directement exposées aux intempéries s’adaptent dès le départ à la couleur vieillie. Cela permet de combler les grandes différences de couleur pendant le processus de vieillissement des surfaces non traitées. Il existe plusieurs variantes de traitements pré-grisonnants aux propriétés différentes. Dans les endroits particulièrement protégés et fortement exposés au soleil, les traitements prégrisonnants ont tendance à redevenir bruns au fil du temps.

    Vieillissement naturel des façades en bois
    Dans le prégrisonnement naturel, les éléments de façade sont placés horizontalement au soleil et exposés à la pluie. Les fabricants spécialisés accélèrent ce processus à l’aide d’enzymes supplémentaires. Ce processus s’étend sur environ six mois.

    Des lasures aux peintures suédoises
    L’utilisation de lasures fait partie des traitements semi-transparents du bois. Si elles ne forment pas une couche fermée, elles sont considérées comme non filmogènes. Les peintures font partie des traitements opaques. Les vernis sont particulièrement fermés à la diffusion, tandis que les peintures suédoises sont considérées comme particulièrement ouvertes à la diffusion. Pour garantir une bonne liaison entre le traitement de surface et la surface du bois, l’application doit être effectuée mécaniquement en usine. C’est pourquoi les coffrages de façade à surface sciée ou structurée sont particulièrement adaptés. L’imprégnation sous pression avec ajout de couleur fait également partie des traitements semi-transparents et n’est pas filmogène. Les traitements techniques incolores tels que l’hydrofugation de finition, l’imprégnation ou le traitement anti-UV peuvent prolonger les périodes d’entretien et l’aptitude à l’emploi.

    Protection à long terme
    Il est important d’entretenir régulièrement les façades en bois peintes afin de garantir leur longévité. Les instructions d’entretien d’un professionnel sont extrêmement utiles à cet égard. Les intervalles d’entretien dépendent de différents facteurs tels que le produit utilisé, la protection du bois, l’emplacement et l’environnement.

    Diversité des façades de maisons en bois
    Toutes les maisons en bois ne révèlent pas de l’extérieur si elles sont réellement en bois ou non. Dans le domaine de la construction en bois, toutes les formes architecturales sont envisageables. Outre le bois, les façades des bâtiments en bois peuvent être recouvertes de verre, de métal, de panneaux de ciment enduits ou de systèmes composites d’isolation thermique enduits. Les combinaisons de matériaux peuvent être particulièrement esthétiques dans les constructions en bois.

  • Constructions hybrides en bois, béton et acier

    Constructions hybrides en bois, béton et acier

    Intégration et technologies d’assemblage
    L’un des principaux défis des constructions hybrides réside dans l’intégration de différents matériaux. L’assemblage du bois et du béton nécessite l’utilisation d’éléments de liaison spécifiques pour tenir compte des différentes propriétés des matériaux, comme la sensibilité du bois à l’humidité.

    Développer la compréhension des éléments de construction à structure mixte
    Les éléments de construction hybrides associent deux matériaux ou plus, soigneusement sélectionnés pour leurs propriétés spécifiques. Un exemple est la combinaison du béton, qui peut supporter des forces de compression, et de l’acier, qui est responsable des forces de traction. Cette combinaison permet de créer des constructions innovantes qui ne seraient pas réalisables avec les différents matériaux seuls.

    Applications dans le domaine des éléments de construction préfabriqués
    Dans le domaine de la construction préfabriquée, les méthodes de construction hybrides sont notamment utilisées pour la production d’éléments de construction volumineux et lourds. Dans ce cas, les éléments de construction sont d’abord fabriqués séparément, puis assemblés ultérieurement pour former un ensemble. Cette approche permet une conception plus flexible et simplifie le transport et l’assemblage.

    Combinaisons révolutionnaires pour les plafonds
    Les constructions innovantes de plafonds avec une section en sandwich utilisent des technologies hybrides pour produire des éléments de construction à la fois robustes et légers. Cette technologie de pointe permet d’intégrer des systèmes d’installation et contribue à l’efficacité énergétique du bâtiment.

    Association du bois et du béton
    L’association du bois et du béton dans les plafonds permet de combiner les points forts des deux matériaux et de compenser leurs faiblesses. Le bois peut jouer un rôle porteur, tandis que le béton est utilisé pour l’isolation acoustique et l’intégration de systèmes de chauffage ou de refroidissement.

    Des progrès innovants pour l’avenir
    Le développement des méthodes de construction hybrides vise à permettre des techniques de construction plus performantes, moins coûteuses et plus respectueuses de l’environnement. Cela implique d’améliorer les méthodes de fabrication, d’augmenter la capacité de charge et d’accélérer le processus de construction. Dans l’ensemble, les constructions hybrides représentent une approche tournée vers l’avenir dans le domaine de la construction, qui combine les avantages de différents matériaux pour créer des structures efficaces, durables et esthétiques.

  • Des origines antiques à l’architecture moderne

    Des origines antiques à l’architecture moderne

    1. Évolution en Europe
      En Europe, le bois a été un matériau de construction populaire jusqu’à l’époque moderne. Les méthodes de construction ont évolué, passant des rondins aux poteaux, ces derniers étant particulièrement appréciés dans les régions peu boisées. Ces constructions sur pilotis, qui nécessitaient moins de bois et utilisaient des matériaux de remplissage flexibles comme l’argile, avaient toutefois une durée de vie limitée en raison de l’humidité.
    2. Révolution par la construction à colombage
      La construction à colombage, qui s’est établie dans les régions des Alpes du Nord à partir du 12e siècle, a entraîné une révolution dans les techniques de construction. Ce type de construction permettait des structures plus durables grâce à l’utilisation de poteaux et de contreforts qui réduisaient les dégâts dus à l’humidité et permettaient de construire des bâtiments à plusieurs étages. Les bâtiments à colombage se distinguent par leurs façades décoratives et leur sophistication technique.
    3. Construction en bois d’Asie de l’Est
      Contrairement à la construction en bois européenne, la construction en bois traditionnelle d’Asie de l’Est est principalement une construction à ossature qui se caractérise par ses structures de toit complexes. Dans ce style de construction, ce ne sont pas les murs mais les structures de toit qui supportent la charge principale, ce qui donne un effet d’espace et une résistance aux séismes uniques.
    4. Influence de l’industrialisation
      Avec le début de l’industrialisation en Europe au XIXe siècle, la maçonnerie et le béton armé ont commencé à remplacer les constructions traditionnelles en bois. Néanmoins, le bois a connu un renouveau et un développement grâce à des innovations telles que les poutres en bois collé et les nouvelles techniques de construction.
    5. Renaissance de la construction en bois au 21e siècle
      Depuis le début du nouveau millénaire, la construction en bois connaît une renaissance, stimulée par les avantages environnementaux et les innovations techniques. Les méthodes de construction modernes comprennent des structures hybrides en bois, béton et acier. Ces développements ont conduit à une utilisation diversifiée et énergétiquement efficace du bois dans l’architecture.
    6. L’avenir de la construction en bois
      La construction en bois a évolué non seulement dans sa méthode de construction, mais aussi dans sa perception. Des méthodes traditionnelles à la fabrication numérique et au BIM, le bois est aujourd’hui un matériau de construction ultramoderne et polyvalent. Avec une acceptation croissante dans la législation sur la construction et une innovation technique continue, le bois reste un élément central de l’architecture moderne.

    Le bois en tant que matériau de construction a des racines historiques profondes, qui remontent au néolithique et à l’âge du bronze. Dans quelle mesure le bois était-il déjà déterminant pour la construction de maisons sur pilotis dans la région du lac de Constance et en Suisse orientale ? Quelles perspectives fascinantes nous offrent ces constructions en bois datant des premiers temps ? Ils sont nés de la nécessité de défricher les forêts pour les terres agricoles. Et ainsi, ils ont non seulement permis la colonisation des régions proches des lacs, mais ont également créé des abris et de nouvelles voies de transport. Un étonnant témoignage des temps passés qui nous impressionne encore aujourd’hui.

  • Ein nachhaltiger Holz-Hybrid Bau mit einem «Herz aus Holz»

    Ein nachhaltiger Holz-Hybrid Bau mit einem «Herz aus Holz»

    «Ein Herz aus Holz»
    Das Projekt wird als fünfgeschossiger Sockelbau und einem Hochhaus mit einem Atrium – dem «Herz aus Holz» – realisiert. Auf den Dachflächen wie auch auf Teilbereichen der Fassade sind Photovoltaik-Module für die Stromproduktion vorgesehen. Die gesamte Wärme- und Kälteversorgung erfolgt mittels eines Anschlusses an die Fernwärme «Wärmeverbund Seetalplatz». Das Projekt strebt die Zertifizierung mit den Nachhaltigkeitslabeln SNBS Gold und Minergie-P-ECO an. Für den Holz-Hybridbau und die vorgefertigten Fassadenelemente werden ca. 1420 m3 Holz verarbeitet – v.a. Fichte und Tanne. Der Holzbau trägt dabei nicht nur zum angenehmen Innenklima bei, sondern reduziert auch die CO2-Bilanz der Erstellung des Gebäudes. Die fixfertige Vorfabrikation der Fassadenelemente aus Holz in geschützten Werkhallen stellt zudem die Qualität sicher und ermöglicht eine schnellere Fertigstellung der Gebäudehülle.

    Der Kanton Luzern verfolgt eine Vorreiterrolle bei der Umsetzung der Klimaziele, wie auch Losinger Marazzi. Die Immobilienentwicklerin und Totalunternehmung hat sich zum Ziel gesetzt, ihre CO2-Emmissionen bis ins Jahr 2030 um 30 % im Vergleich zu 2021 zu reduzieren. Dieses Ziel erreicht Losinger Marazzi indem neben einem verstärkten Fokus auf Holzbau- sowie Stadterneuerungsprojekte die Nachhaltigkeit in allen Projekten als zentrales Thema behandelt wird.

    Heute ist die kantonale Verwaltung auf über 30 verschiedenen Standorten verteilt. Durch den Neubau werden im Jahr 2026 rund 1500 Angestellte unter einem Dach zusammengeführt und somit eine zentrale Anlauf-, Auskunfts- und Beratungsstelle im neuen Stadtteil Luzern Nord erschaffen, die mit allen Verkehrsmitteln bestens erschlossen ist. Zudem werden sich in den unteren Geschossen des Gebäudekomplexes die öffentlichkeitswirksamen Dienststellen, ein Polizeiposten, Gastronomie und Läden verteilen. Eine Kita im 6. OG sowie Wohnungen in den obersten Geschossen werden zum belebenden Nutzungsmix beitragen.

  • Environnement, coût et esthétique : comparaison entre le béton et le bois

    Environnement, coût et esthétique : comparaison entre le béton et le bois

    Pro Bois : durabilité et chaleur du bois
    Le bois, matériau naturel et renouvelable, est utilisé dans la construction depuis des millénaires et connaît actuellement un regain d’intérêt dans l’architecture moderne, notamment dans le domaine de la durabilité et de la protection de l’environnement. En poussant, le bois fixe le CO2, ce qui peut contribuer à réduire les émissions de dioxyde de carbone et donc à lutter contre le changement climatique. De plus, le bois offre une esthétique chaleureuse et accueillante qui est appréciée dans de nombreux concepts de design.

    Pro Béton : robustesse et durabilité
    Le béton, un mélange de ciment, d’eau, de sable et de roche, se caractérise par une solidité et une durabilité remarquables. Il fait preuve d’une grande résistance au feu, à l’eau et aux parasites, ce qui en fait un matériau de construction très apprécié pour les ouvrages les plus divers, tels que les gratte-ciel et les ponts. De plus, le béton possède d’excellentes propriétés d’insonorisation et peut être façonné dans toutes les formes souhaitées, ce qui souligne sa polyvalence.

    Contre le bois : le bois utilisé dans la construction est plus vulnérable au feu, aux parasites et à l’humidité. Des mesures spéciales sont donc nécessaires pour le protéger et l’entretenir.

    Contre le béton : la production de béton est très gourmande en énergie et génère une quantité importante d’émissions de CO2, ce qui soulève des inquiétudes quant à son impact sur l’environnement.

    Le choix entre le béton et le bois dépend de plusieurs facteurs, notamment des exigences spécifiques du projet, de l’impact environnemental, du coût et de l’esthétique souhaitée. Le béton est apprécié pour sa solidité et sa durabilité, tandis que le bois présente des avantages en termes de durabilité, d’empreinte carbone et de beauté naturelle. Il est essentiel d’évaluer soigneusement ces caractéristiques afin de prendre une décision éclairée qui réponde à la fois aux exigences à court terme du projet et aux objectifs à long terme de durabilité et de protection de l’environnement.

  • Les villes vertes, précurseurs de l’impact climatique mondial

    Les villes vertes, précurseurs de l’impact climatique mondial

    L’étude de MCC, publiée dans la revue Nature Cities, met en lumière quatre méthodes clés de capture du CO2 dans les environnements urbains, qui pourraient permettre de capturer une gigatonne de CO2 par an d’ici le milieu du siècle. Les méthodes étudiées comprennent l’ajout de charbon végétal au ciment, l’utilisation accrue du bois dans la construction, l’enrichissement des sols urbains avec du charbon végétal et l’installation de filtres à CO2 dans les bâtiments commerciaux. Ensemble, ces approches pourraient contribuer de manière significative à la réalisation d’émissions urbaines nettes nulles.

    Stratégies urbaines pour le climat et plus
    Quirina Rodriguez Mendez, doctorante au MCC et auteur principal de l’étude, souligne que ces techniques sont très utiles non seulement en termes de lutte contre le changement climatique, mais aussi pour la qualité de l’environnement et le bien-être dans les villes. Par exemple, l’utilisation de pigments de couleur et de matériaux de surface spéciaux pour améliorer la réflectivité des surfaces urbaines pourrait faire baisser de manière significative la température dans les villes et réduire la consommation d’énergie pour la climatisation.

    Actions locales à impact global
    L’étude souligne le rôle des villes en tant que « laboratoires expérimentaux » pour la protection du climat, où des mesures locales peuvent être rapidement mises en œuvre et potentiellement étendues à l’échelle mondiale. Felix Creutzig, responsable du groupe de travail MCC et co-auteur de l’étude, souligne que les solutions climatiques locales, bien que souvent sous-estimées, peuvent avoir un impact impressionnant et améliorer la qualité de vie. Les résultats de la recherche offrent des perspectives et des recommandations importantes pour les responsables politiques qui conçoivent les infrastructures et les politiques urbaines.

  • Les vainqueurs du Bern Upcycling Challenge ont été désignés

    Les vainqueurs du Bern Upcycling Challenge ont été désignés

    Les vainqueurs du premier Bern Upcycling Challenge sont connus : Scrimber, Mymyio et Second Life Recharger. Le prix du département d’économie de la Haute école spécialisée de Berne et du fonds de soutien de la Banque cantonale de Berne est doté d’un montant total de 30 000 francs. Il a été décerné lors du 2e forum des utilisateurs à Berne.

    Selon un communiqué de presse, le concours vise à stimuler la transformation vers une économie circulaire dans la région et à contribuer activement à la transformation durable des entreprises. Parallèlement, il vise à positionner la grande région de Berne comme un site important pour l’économie circulaire.

    Le jury a placé le projet Scrimber en première position. Ses produits de construction porteurs en bois de haute qualité peuvent remplacer le béton et l’acier, et donc les émissions de CO2 dans le secteur de la construction. Les panneaux de bois sont fabriqués à partir d’assortiments de bois de moindre qualité, tels que des sections de troncs plus petites et irrégulières ou des produits latéraux provenant de scieries, ainsi que de bois de récupération. Après une première phase d’utilisation dans un bâtiment, les pièces peuvent être réutilisées.

    La deuxième place est revenue aux meubles upcyclés de Mymyio, qui sont fabriqués avec du matériel de bureau mis au rebut, mais cela n’est pas visible. Mymyio peut même proposer des solutions de produits et de projets sur mesure à partir de stocks de matières premières précieuses.

    Le projet Second Life Battery Recharger, un système permettant de réutiliser les vieilles batteries de vélos électriques, est arrivé en troisième position. Il a été développé par la plateforme de formation et de découverte Swiss Bike Park Oberried, en collaboration avec des partenaires tels que Gustoil, Petrusso, Thömus, Twinner, Stromer et la Fondation culturelle de l’AIB.

  • Le réseau de chaleur Birstal installe une chaudière à bois

    Le réseau de chaleur Birstal installe une chaudière à bois

    Le réseau de chaleur durable de Birstal a franchi une nouvelle étape de son développement avec l’installation des premières chaudières à bois. Selon un communiqué de presse, le projet initié par Primeo Energie de Münchenstein et uptownBasel a étendu l’installation de chauffage sur le site d’uptownBasel avec le montage des chaudières. Dans une étape ultérieure, une pompe à chaleur sera installée. Les chaudières à bois sont deux chaudières à biomasse d’une puissance de 8 et 11 mégawatts. Des installations de filtrage et des technologies modernes doivent permettre d’obtenir des valeurs de gaz d’échappement les plus faibles possibles, selon le communiqué. A terme, la centrale de chauffage devrait fournir une puissance de 40 mégawatts, ce qui en ferait la plus grande installation exploitée par Primeo Energie en Suisse.

    Le réseau de chaleur de Birstal se compose de 25 installations et réseaux de chaleur à Reinach, Arlesheim et Münchenstein. Il est de plus en plus converti aux énergies renouvelables. Une partie de l’énergie proviendra des rejets thermiques de la zone uptownBasel à Arlesheim, tandis que la biomasse et le bois provenant de cultures régionales seront brûlés pendant les saisons froides ou les pics de consommation.

    Avec la nouvelle centrale énergétique et le réseau de chaleur Birstal, Primeo Energie veut contribuer à la transition énergétique et à un approvisionnement durable en chaleur et en froid dans la région, poursuit le communiqué.

  • Le constructeur bois Strüby conçoit un rond-point au nouveau carrefour routier

    Le constructeur bois Strüby conçoit un rond-point au nouveau carrefour routier

    Selon son communiqué de presse, l’entreprise de construction en bois Strüby, établie à Seewen, a achevé avec succès l’aménagement de deux giratoires dans sa commune d’origine. Les travaux de construction de la jonction complète de la H8 à la Steinerstrasse avaient commencé fin novembre 2022 sur mandat de l’Office cantonal des ponts et chaussées. Le nouveau nœud routier a récemment été inauguré en grande pompe après 18 ans de planification.

    Selon les indications fournies, les constructions en bois installées sur les deux ronds-points doivent rappeler symboliquement les vertus fondamentales de la charpenterie. Sur l’un d’entre eux, appelé rond-point de Schwyz, les éléments d’un nœud de charpentier ont été installés séparément. Cet assemblage parfait de bois se retrouve également dans les armoiries de la commune et du canton. Il se compose au total de six éléments de construction solidaires sous la forme de bois équarris de même taille, mais entaillés différemment. Le revêtement du giratoire de Schwyz ressemble aux pavés traditionnels de la place principale de Schwyz.

    Sur le second, appelé Mythen-Kreisel en direction de Steinen, les éléments en bois sont assemblés en forme de croix. La sculpture n’est pas seulement liée à l’intersection de la Steinerstrasse et de la H8, mais aussi, symboliquement, à la croix du sommet du Grand Mythen. Le revêtement du Mythen-Kreisel est, comme son homonyme, en calcaire local. La ligne jaune de signalisation qui entoure les deux ronds-points rappelle les nombreux panneaux de randonnée de la région.

  • Le groupe Kuratle et Raurica Wald construisent une usine de bois en Argovie

    Le groupe Kuratle et Raurica Wald construisent une usine de bois en Argovie

    L’ancien site d’exploitation du groupe CPH à Full-Reuenthal doit accueillir un site de production durable pour le traitement du bois, informe le holding lucernois de chimie et de papier dans un communiqué. Elle a vendu un terrain correspondant sur le site qu’elle utilisait jusqu’en 2002 à la société Full Property AG. L’entreprise est détenue par le groupe Kuratle de Leibstadt AG, spécialisé dans la transformation du bois, et par la société Raurica Wald AG de Bâle-Campagne, spécialisée dans les investissements dans la forêt et l’économie du bois.

    La nouvelle usine transformera des grumes locales en bois de construction en utilisant de l’énergie provenant de sources renouvelables. Jusqu’à présent, ce type de matériaux de construction en bois était importé, précise le communiqué. « Nous sommes heureux que des entreprises innovantes, qui contribuent à la protection du climat grâce à un concept commercial durable, soient actives sur notre ancien site d’exploitation », déclare Peter Schildknecht, CEO du groupe CPH, cité dans le texte. Plusieurs entreprises, dont deux entreprises de recyclage, se sont déjà installées sur l’ancien site de production de CPH, qui s’étend sur environ 30 terrains de football.

  • Les bâtiments hybrides en bois ont de l'avenir

    Les bâtiments hybrides en bois ont de l'avenir

    Monsieur Wappner, le bois est l’un des matériaux de construction les plus anciens d’Europe centrale. Nous connaissons tous des maisons sur pilotis ou des maisons médiévales à colombages. De nos jours, cependant, les constructions en bois sont rares. Depuis quand le bois est-il oublié, notamment dans le contexte urbain de la construction, et pourquoi ?

    C’est exact : le matériau de construction bois était utilisé beaucoup plus fréquemment pour la construction de bâtiments dans le passé. Cela est principalement dû au fait que le bois a toujours été disponible en quantité suffisante dans nos régions d’Europe centrale – également parce que les conditions climatiques en Allemagne et dans de nombreux autres pays européens favorisent une repousse rapide. En raison de l’énorme effort de construction au cours des siècles passés, les artisans de nombreuses générations ont développé d’excellentes connaissances et compétences pour traiter ce matériau de manière toujours plus créative, habile et efficace. Nous en profitons encore aujourd’hui.

    Surtout dans le contexte urbain, cependant, le bois est tombé dans l’oubli au cours de l’industrialisation à partir du milieu du XIXe siècle ou a été concurrencé par la fabrication industrielle en tant que matériau de construction. Les matériaux de construction fabriqués à la machine tels que la brique ou le béton étaient de plus en plus préférés. Parce qu’ils pourraient être produits moins cher, plus rapidement et en grande quantité. De plus, bon nombre de nos villes étaient autrefois entièrement construites en bois et ont brûlé plusieurs fois au cours de leur histoire. Le bois était donc ancré dans les esprits comme une source de danger. La protection structurelle contre les incendies dans le cadre d’un développement dense des centres-villes a toujours été un problème d’urbanisme. En revanche, à l’ère industrielle, des matériaux de construction plus résistants au feu fournissaient de meilleures preuves de sécurité et donc plus de confiance entre les gens. C’est l’une des raisons pour lesquelles les matériaux de construction industriels ont de plus en plus remplacé le bois, notamment dans l’urbanisme européen.

    Comment expliquez-vous le boom actuel de la construction bois ?

    Le boom de la construction en bois a clairement été déclenché par la prise de conscience écologique croissante de la société. Le bois est si attrayant comme matériau de construction parce que nous travaillons avec une matière première renouvelable, économe en ressources et circulaire. Avec le bois, nous pouvons stocker le CO 2 dans les bâtiments et ainsi lutter contre la production à forte intensité énergétique d’autres matériaux de construction et leur utilisation avec une déclaration durable et respectueuse de l’environnement. Le bilan CO 2 du bois est imbattable par rapport aux autres matériaux de construction. Mais le bois n’est pas disponible à l’infini, nous devons donc utiliser les ressources à bon escient.

    Le boom actuel est également rendu possible par des recherches approfondies ces dernières années – en particulier dans des régions telles que le Vorarlberg, les Grisons ou le Tyrol du Sud, mais aussi dans la Forêt-Noire et l’Allgäu. Aujourd’hui, nous avons une grande connaissance du matériau, qui est associée à l’expérience artisanale séculaire. Il existe désormais d’excellentes opportunités pour tester de manière optimale la capacité portante et la résistance au feu du bois lors d’essais à long terme.

    La numérisation joue un autre rôle majeur. La technologie CNC et d’autres révolutions techniques ont été ici un véritable bond en avant. Grâce à l’utilisation technique des machines, le bois peut désormais être traité et préfabriqué au millimètre près. Cela se passe alors directement dans un atelier, où les composants peuvent être préfabriqués à sec et certains peuvent déjà être assemblés. Ce degré élevé de préfabrication d’éléments modulaires en bois permet d’économiser beaucoup de temps et d’argent.

    À la suite de tous ces développements, le bois en tant que matériau de construction est redevenu très excitant ces dernières années – et la confiance dans le matériau a énormément augmenté. De plus, le bois présente également de nombreux autres avantages que les gens apprécient : il sent bon, a l’air familier et est agréable au toucher.

  • Schilliger Holz AG projette une nouvelle usine à Perlen

    Schilliger Holz AG projette une nouvelle usine à Perlen

    Schilliger Holz AG de Küssnacht envisage de construire une nouvelle usine de production de panneaux isolants en fibre de bois à Perlen. Selon un communiqué de presse, celui-ci sera construit sur le site de l’usine Perlen Papier AG. Le Groupe CPH , auquel appartient Perlen Papier AG, cédera une superficie de 20 000 mètres carrés à l’entreprise de transformation du bois avec droit à construire.

    Schilliger Holz AG est l’un des principaux fournisseurs de copeaux de bois de Perlen Papier AG. L’une de leurs scieries est déjà située juste à côté de la papeterie de Perlen. Grâce à la nouvelle usine, les deux entreprises travailleront encore plus étroitement ensemble : Perlen Papier AG fournira à la nouvelle usine de l’électricité, de la vapeur de procédé, de l’eau douce et de l’eau entièrement déminéralisée. De plus, il traitera les eaux usées produites dans la propre station d’épuration de l’entreprise.

    « Nous sommes ravis de pouvoir réaliser des synergies dans la transformation industrielle du bois avec Schilliger Holz AG sur le site de Perlen. De cette façon, Perlen deviendra le centre de recyclage durable de l’importante ressource bois en Suisse », a déclaré Peter Schildknecht, PDG du groupe CPH, dans un communiqué de presse de son entreprise.

    Selon Schilliger Holz AG, il n’y a « plus de production de panneaux isolants en Suisse depuis longtemps ». Avec la mise en place de la nouvelle usine, l’entreprise souhaite donc combler un « grand vide dans la chaîne suisse de transformation du bois ». Les panneaux isolants en fibres de bois sont utilisés, par exemple, pour l’isolation thermique des surfaces extérieures de l’enveloppe des bâtiments.

    Le projet est actuellement en phase de planification. La mise en service est prévue pour 2023.

  • Kompotoi est finaliste du Swiss Excellence Product Award

    Kompotoi est finaliste du Swiss Excellence Product Award

    Kompotoi fait partie des six finalistes du Swiss Excellence Product Award 2021 . Swiss Excellence l’a annoncé. La start-up zurichoise a convaincu le jury avec ses toilettes à compost mobiles et durables. La remise des prix aura lieu le 16 septembre au Technopark Winterthur. Avec le Swiss Excellence Product Award, la Swiss Excellence Foundation prétend contribuer à la promotion de l’entrepreneuriat et de la Suisse en tant que site de technologie et d’innovation.

    Kompotoi dit qu’il offre une « belle alternative, conviviale et durable » aux toilettes conventionnelles. Ils sont « absolument sans odeur » et sont fabriqués à partir de bois « à la main en Suisse ». Vous pouvez vous en tirer sans plastique, produits chimiques, électricité et eau de chasse. « Nous avons développé une meilleure solution que la solution conventionnelle pour la zone des toilettes mobiles. C’est simple et évident. C’est pourquoi les clients sont enthousiasmés par notre produit », a déclaré Kompotoi dans sa présentation pour le Green Business Award , pour lequel la société a également été nominée.

    Au lieu de cela, les résidus collectés sont convertis en sol humifère stable à l’aide d’une technologie de processus combinée de fermentation et de compostage. « Un kilo de compost stocke en moyenne 0,2 kg de CO2 », a déclaré Kompotoi lorsqu’on lui a demandé quels étaient les avantages environnementaux de son produit. « Kompotoi a produit environ 100 tonnes de compost en 2019, soit environ 20 000 kilogrammes de CO2 stocké. Si toutes les toilettes mobiles de Suisse étaient exploitées comme des toilettes à compost, 13 200 tonnes de CO2 pourraient être durablement stockées dans le sol. »

    Kompotoi loue par exemple ses toilettes en bois pour les grands festivals. L’entreprise planifie également des systèmes dans le secteur public ou pour des maisons individuelles et multifamiliales. Kompotoi vend également des solutions de toilettes pour les maisons de jardin, les pavillons de chasse et les refuges alpins.

    Avec Kompotoi, deux autres start-ups sont en compétition pour le Swiss Excellence Product Award : Hivewatch et Smartbreed . Trois sociétés ont également été nominées dans la catégorie PME : Advanced Osteotomy Tools – AOT AG , Qumea et Rheonics . Tous les start-up finalistes sont déjà accompagnés par un coaching de trois ans du sponsor de start-up genisuisse .

  • L'UZH veut produire de l'électricité sur un toit vert

    L'UZH veut produire de l'électricité sur un toit vert

    L’ Université de Zurich va avoir un nouveau centre d’enseignement et d’apprentissage, le FORUM UZH, d’ici 2028. Selon un message publié lundi, l’ office cantonal de la construction de bâtiments a soumis la pré-soumission du bâtiment. Ensuite, le bâtiment de sept étages conçu par les architectes bâlois Herzog & de Meuron sera érigé comme une construction hybride en bois avec une structure en béton. L’utilisation du bois est censée économiser autant de CO2 qu’il en faut pour construire 77 maisons unifamiliales.

    Le toit doit être végétalisé de manière intensive, améliorant ainsi le refroidissement en été et l’isolation thermique en hiver. Dans le même temps, le toit dispose d’un système photovoltaïque. Cela devrait générer environ 150 mégawattheures par an, soit suffisamment d’électricité pour 50 ménages.

    Le début des travaux est prévu en 2024. À l’avenir, le bâtiment disposera de 700 postes de travail pour les étudiants et d’espaces de travail pour 6 000 membres de l’université.

  • La récolte de bois a augmenté en 2020

    La récolte de bois a augmenté en 2020

    Avec 4,8 millions de mètres cubes, un total de 4 pour cent de bois de plus a été abattu en 2020 par rapport à l’année précédente. Si vous comparez ce montant avec la moyenne des années 2016 à 2019, le résultat est une augmentation de 1 %. La tendance vers plus de bois de conifères récolté depuis 2016 s’est poursuivie l’année dernière : sa récolte a augmenté de 8 pour cent pour atteindre 3,4 millions de mètres cubes.

    Cependant, comme l’ Office fédéral de la statistique le documente davantage dans la Statistique forestière suisse 2020, la baisse de la récolte de feuillus s’est poursuivie. Avec 1,4 million de mètres cubes, 3% de moins ont été touchés que l’année précédente. Dans le même temps, de plus en plus d’arbres à feuilles caduques sont plantés, notamment dans le Plateau Central, en raison du changement climatique et de l’effort croissant requis pour lutter contre les scolytes. 563 000 arbres y ont marqué une augmentation de 9% par rapport à 2019. Dans le même temps, le nombre de résineux plantés a diminué de 8 pour cent à 430 000 arbres.

    Une autre tendance se poursuit sans relâche depuis 2016 : de plus en plus de copeaux de bois sont utilisés en Suisse. En 2020, à 1,2 million de mètres cubes, il s’agissait d’environ 5 % de bois de plus que de copeaux de bois. En revanche, la récolte de bois en grumeaux énergie est en baisse constante : de 0,75 million de m3 en 2016 à 0,70 m3 en 2020. Le bois le plus récolté reste le bois de tronc. Après une forte baisse l’année précédente, ce segment a de nouveau progressé de 5 %.

    Les revenus des 660 entreprises forestières suisses ont chuté de 2 pour cent à 525 millions de francs en 2020. Leurs dépenses ont diminué de 1% à 569 millions de francs. Il en a résulté un sous-financement d’environ CHF 44 millions. C’est 5% de plus qu’en 2019 et 13% de plus que la moyenne des années 2016 à 2019.

    La situation s’est aggravée par rapport à l’année précédente pour les 160 exploitations du réseau suisse d’essais forestiers qui utilisent la comptabilité analytique. En raison de l’augmentation des coûts et de la baisse des revenus, leur déficit par hectare de superficie forestière productive a augmenté de 6 francs à 66 francs.

  • Jansen et SFS sécurisent les emplois

    Jansen et SFS sécurisent les emplois

    Les deux sociétés basées dans le St.GallenBodenseeArea, Jansen et SFS, ont convenu de travailler ensemble dans le domaine des fenêtres, comme on peut le voir maintenant dans un communiqué de presse. Jansen se concentrera sur le développement du système de fenêtres bois-métal Connex, tandis que SFS vendra la marque Connex en tant que partenaire exclusif.

    Dans le cadre de cette collaboration, Jansen souhaite continuer à innover, tandis que SFS souhaite étendre sa position sur le marché avec le portefeuille Connex. En outre, les deux entreprises considèrent leur coopération comme un engagement envers la Suisse en tant que place économique. En assumant leur responsabilité d’entreprise, ils garantiraient « des emplois et des formations dans la vallée du Rhin ».

    De plus, les clients devraient bénéficier du partenariat. D’une part, les deux entreprises peuvent se concentrer sur leurs forces complémentaires et d’autre part, la proximité géographique fait de la coopération un succès.

  • La région de Bâle veut tester Velohochbahn

    La région de Bâle veut tester Velohochbahn

    Le canton de Bâle-Campagne souhaite étendre son infrastructure pour les vélos. Avec l’Office fédéral des routes ( OFROU ), il lance maintenant le projet d’un gratte-ciel à vélo, écrit-il dans un message . Le Veloweg est construit comme un bâtiment séparé à côté des routes existantes. Le système est en bois dans une construction modulaire. Il sera également équipé de modules photovoltaïques.

    A cet effet, l’OFROU a commandé une étude pour l’acheminement dans la région bâloise. Avec ce projet, il souhaite examiner comment un réseau cyclable supérieur le long des autoroutes existantes peut être intégré dans les réseaux cantonaux d’itinéraires cyclables.

    Le conseil du gouvernement de Bâle souhaite soumettre une proposition correspondante à l’administrateur du district au quatrième trimestre. Si le parlement cantonal l’approuve, le gratte-ciel pour vélos devrait être construit entre mi-2021 et mi-2022. Il doit être mis en service avant l’ouverture du Festival fédéral de lutte et alpine à Pratteln en 2022 .

  • Liestal chauffera à l'avenir avec du bois de la région

    Liestal chauffera à l'avenir avec du bois de la région

    La ville de Liestal souhaite rénover ses sept réseaux de chaleur et les combiner en un nouveau grand réseau de chaleur d’ici 2030. Comme le rapporte la coopérative Elektra Baselland ( EBL ), le centre de chauffage Liestal sera modernisé pour CHF 42 millions dans un premier temps. À partir de 2023, 90% du bois sera chauffé avec du bois de la région, la moitié avec du bois recyclé et des copeaux de forêt. Jusqu’à présent, la part des sources d’énergie renouvelables a été de 45%. Cela devrait permettre d’économiser 24 000 tonnes d’émissions de CO2 par an.

    En outre, trois réseaux de chaleur locaux supplémentaires doivent être connectés au réseau des centres de chauffage et le réseau de chauffage urbain doit être étendu à 31 kilomètres. L’expansion du réseau doit être achevée en trois étapes d’ici 2030.

    Le canton de Bâle-Campagne souhaite remplacer progressivement les 48 000 installations de chauffage fossile du canton. « Nous sommes convaincus que l’énergie doit de plus en plus provenir de ressources renouvelables pour un approvisionnement énergétique durable », a déclaré Tobias Andrist, PDG d’EBL, dans le message.

  • Construction en bois: nouveau design avec bois lamellé-croisé

    Construction en bois: nouveau design avec bois lamellé-croisé

    La maison de cinq étages a été conçue par des architectes du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de la société de conception et de construction Placetailor. Les composants en bois épais sont pré-produits puis assemblés sur le chantier. Le bois isole très bien, c’est pourquoi on peut s’attendre à un besoin très faible de chauffage et de refroidissement. C’est pourquoi la maison doit être si économe en énergie que les émissions de CO2 sont pratiquement nulles.

    Grâce aux derniers développements, le bois devrait désormais également être utilisé pour les bâtiments jusqu’à 18 étages et non plus uniquement pour les maisons individuelles ou les petits immeubles. Le bâtiment de Boston comprendra 14 appartements de différentes tailles et un bureau partagé au rez-de-chaussée.

    La maison devrait servir d’objet démonstratif pour les maisons passives et être le début d’une nouvelle reprise pour les bâtiments en bois ou les structures hybrides. Cela créerait un marché pour les produits forestiers durables ainsi que pour les maisons durables à énergie zéro.