Étiquette : Immobilienunternehmen

  • Forte croissance et développement du portefeuille au premier semestre

    Forte croissance et développement du portefeuille au premier semestre

    Mobimo Holding AG a réalisé un solide premier semestre 2025. Concrètement, la société immobilière lucernoise a augmenté son résultat d’exploitation au niveau de l’EBIT, y compris les réévaluations, de 83,3 millions à 144,5 millions de francs en comparaison annuelle, informe Mobimo dans un communiqué. Le bénéfice de l’entreprise, y compris les réévaluations, est passé dans le même temps de 65,6 millions à 109,7 millions de francs.

    L’entreprise cite le succès des développements et des ventes de promotions comme moteur de cette bonne évolution. Il a pu être augmenté à 24,9 millions par rapport à la même période de l’année précédente et ainsi presque doublé. Les réévaluations ont permis à Mobimo de revaloriser son portefeuille immobilier de 71,6 millions de francs. Les revenus locatifs ont atteint 72,6 millions de francs, soit le même niveau que l’année précédente.

    La valeur du portefeuille immobilier s’élevait à 3,9 milliards de francs à la date de clôture à fin juin, contre 3,8 milliards à fin 2024. En ce qui concerne le total du bilan, Mobimo a en outre franchi pour la première fois le seuil des 4 milliards de francs. En juin, la société a été intégrée à l’indice boursier des 600 plus grandes entreprises européennes(STOXX Europe 600).

    Mobimo entend profiter de sa solide situation financière pour « réaliser une opération de croissance externe substantielle » : Le 7 août, la société immobilière a signé le contrat d’achat du portefeuille de la société EMWE Immobilien AG de Zurich. Il se compose de cinq immeubles d’habitation générant un revenu locatif annuel d’environ 3 millions de francs et de trois immeubles d’habitation en cours de construction.

  • Implenia obtient la meilleure note en matière de développement durable

    Implenia obtient la meilleure note en matière de développement durable

    L’entreprise de construction et d’immobilier Implenia, dont le siège est à Opfikon, a obtenu 86 points de l’agence d’évaluation américaine Morningstar Sustainalytics dans le cadre de son rating de durabilité. C’est un point de plus que l’année dernière. Implenia consolide ainsi sa position de leader dans les trois domaines de l’environnement, du social et de la gouvernance d’entreprise (ESG) au sein de la branche Construction et Ingénierie, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Implenia se trouve également en tête de l’actuel ESG Risk Rating de Sustainalytics et compte parmi les Industry Top Rated, c’est-à-dire les leaders de sa branche. Selon les informations fournies, les risques ESG spécifiques au secteur ont été examinés en plus de la gestion des questions ESG.

    « En tant que l’une des cinq valeurs de l’entreprise et partie intégrante de notre mission, la durabilité est solidement ancrée dans la culture d’Implenia, comme le montre une fois de plus le classement Sustainalytics », déclare Anita Eckardt, présidente du Sustainability Committee d’Implenia, citée dans le communiqué de presse. Selon elle, la transition énergétique est un grand moteur de la demande dans le secteur de la construction et de l’immobilier. « Nous aidons nos clients à planifier et à réaliser des biens immobiliers ainsi que des infrastructures de manière durable et développons en permanence les possibilités à cet effet »

    Sustainalytics est une entreprise appartenant à Morningstar Inc. à Chicago, dans l’Illinois, et dont le siège est à Amsterdam. Elle fournit des données et des notations sur la responsabilité des entreprises en matière environnementale, sociale et de gouvernance.

  • Le crowdlending, une nouvelle source de financement immobilier

    Le crowdlending, une nouvelle source de financement immobilier

    Les investisseurs bénéficient d’intérêts fixes en francs suisses. Contrairement aux comptes d’épargne traditionnels, qui offrent souvent des rendements négligeables, le crowdlending immobilier offre des rendements attractifs et constitue donc une alternative intéressante pour ceux qui souhaitent maximiser leurs revenus. De plus, les investissements minimums requis sont abordables. Cela élargit le cercle des investisseurs et leur permet de diversifier leurs portefeuilles immobiliers en investissant dans différents projets à court et moyen terme, tout en évitant la volatilité des marchés boursiers.

    Optimiser les structures de financement
    Le crowdlending immobilier ne remplace pas les banques, mais complète les fonds propres des promoteurs immobiliers. Les prêts accordés par les investisseurs sont subordonnés et garantis par des biens immobiliers, ce qui offre une sécurité en cas de défaut de paiement. Cette approche permet aux promoteurs immobiliers de se concentrer sur le développement de projets existants et nouveaux sans immobiliser une grande partie de leur capital dans des projets en cours. Ils peuvent ainsi boucler rapidement leur financement et éviter que les bénéfices futurs de leurs opérations ne soient dilués par le recours à des partenaires financiers externes.

    Les propriétaires immobiliers ont ainsi désormais accès à une source de financement supplémentaire pour valoriser leurs actifs. Ils peuvent utiliser les fonds reçus pour rénover et améliorer leurs biens, optimisant ainsi la structure financière de leurs portefeuilles immobiliers. Cette flexibilité financière est un atout majeur pour les propriétaires qui souhaitent augmenter la valeur de leurs biens tout en maximisant leur rendement.

    Au-delà des avantages individuels, le crowdlending immobilier contribue également au dynamisme économique et social de la Suisse. En favorisant la création de nouveaux logements et la rénovation d’actifs existants, il répond aux besoins de logement de la population locale. La demande croissante de logements en Suisse, en particulier dans les zones urbaines, nécessite des investissements importants dans le secteur immobilier. Le crowdlending immobilier offre une solution innovante pour financer ces projets, contribuant ainsi à la croissance économique du pays. De plus, en soutenant des projets immobiliers, le crowdlending immobilier crée des opportunités d’emploi dans le secteur de la construction et les secteurs de services associés.

    Conclusion
    En conclusion, le crowdlending immobilier est une source de financement innovante pour le secteur immobilier en Suisse. Avec des avantages indéniables pour les investisseurs, les promoteurs et les propriétaires immobiliers, il ouvre de nouvelles perspectives et s’adresse à un nombre croissant de personnes en Suisse avec une croissance
    de plus de 400% en six ans et un volume de CHF 142 millions1 d’ici 2022. Ce modèle offre une alternative intéressante aux investissements traditionnels et contribue à la démocratisation de l’investissement immobilier en Suisse.

  • «Définir les conditions-cadres de planification avec anticipation»

    «Définir les conditions-cadres de planification avec anticipation»

    Zur Person
    Balz Halter ist Hauptaktionär und Verwaltungsratspräsident der Halter AG. Die Unternehmensgruppe der Schweizer Bau- und Immobilienwirtschaft beschäftigt rund 320 Mitarbeitende an den Standorten Schlieren, Bern, Basel, Luzern, Lausanne, Genf und St. Gallen. Der Ingenieur ETH und Jurist ist bekannt für Unternehmergeist und Innovationskraft. So hat sein Unternehmen «The Branch», ein Do-Tank und eine Kollaborationsplattform für eine innovative und integrierte Immobilienwelt, initiiert.

    Herr Halter, Ihr Unternehmen ist seit über 100 Jahren am Markt tätig. Was hat sich seither in der Stadtplanung verändert und was ist gleichgeblieben?
    Unverändert ist sicher immer noch die Anziehungskraft von Wirtschaftsmetropolen wie Zürich. Den Drang in die Stadt gab es schon vor 100 Jahren und er ist heute nicht geringer, wahrscheinlich sogar grösser. Es ist immer noch der gleiche Kampf um günstigen Wohnraum. Das wird ein ewiges Thema in allen Städten bleiben. Anders als damals macht man sich heute kaum Gedanken zu einer übergeordneten Stadtplanung und der Frage, wie sich Stadt über ihre politischen Grenzen hinaus entwickeln soll. Mit Aufkommen des Individualverkehrs und Ausbau der S-Bahnen wurde primär in Infrastrukturen gedacht und geplant. Entstanden ist die konturlose Agglomeration, die weder Dorf noch Stadt ist und ihre Identität sucht. Den Herausforderungen des Wachstums und die damit verbundene Not an zahlbaren Wohnraum begegneten unsere Ahnen vor 100 Jahren mit dem internationalen Städtebauwettbewerb Gross-Zürich, der sich weit über die damaligen Stadtgrenzen Zürichs erstreckte. Es wäre höchste Zeit, wieder einen derartigen Wettbewerb angepasst auf die aktuellen Anforderungen und Herausforderungen zu veranstalten.

    Gibt es hier vielleicht einen Wechsel durch die aufkommende Elektromobilität?
    Wir wissen, dass sich etwas verändern wird, aber wir sehen noch zu wenig klar, was da auf uns zukommt. Wie und wann sich Konzepte des Selbstfahrens, motorisierter Individualverkehr im Sharing-Modell kommen wird, wissen wir noch nicht. Wie dieser im Zusammenspiel mit öffentlichen Verkehrsträgern wie Tram, Bus und Bahn funktionieren oder diese sogar teilweise ersetzen werden, können wir noch nicht abschätzen. Es ist jedenfalls anzunehmen, dass diese Entwicklungen Auswirkungen auf die Stadtplanung haben werden, insbesondere auf den öffentlichen Raum. Möglicherweise werden weniger Parkplätze als Umschlagplätze gefragt sein.

    Im Wandel der Mobilität, von der Pferdekutsche bis zum Automobil und vielleicht sogar bis zur künftigen Drohne als individuelles Verkehrsmittel, muss man wie früher auch schon die Strukturen grosszügig planen, dann kann sich Vieles ergeben. Wir sehen gerade vor der Tür in Schlieren mit der Limmattalbahn oder auch im Glatttal die Wiedergeburt der Strassenbahn. Das ist möglich, wenn öffentliche Räume zur Verfügung stehen. Deshalb wäre es falsch, grundsätzlich von einem Paradigmenwechsel auszugehen.

    Faktor Flugzeug und Flughafen – wie strahlt das auf die Region Zürich und die Immobilienprojekte aus?
    Der Flughafen ist ein Treiber für Arbeitsplätze, Wohlstand und Prosperität. Wir verdanken wohl dem Airport Zürich auch, dass Zürich die Wirtschaftsmetropole in der Schweiz ist. Es war damals ein strategischer Entscheid, den Landesflughafen im Gebiet des damaligen Waffenplatzes Kloten-Bülach anzusiedeln. Davon profitieren wir alle heute in hohem Mass. Wir müssen diesen Vorteil weiter nutzen und dem Flughafen mit seiner Hub-Funktion Sorge tragen, so dass er direkte Verbindungen in alle Welt auch nach Corona bieten wird. Das Reisen wird wieder zunehmen, wenn auch nicht in dem rasanten Tempo, wie wir es zuvor erlebt haben. Der Flughafen Zürich hat eine enorm grosse Bedeutung und ich hoffe, dass das auch so bleibt.

    Braucht es einen Flughafenausbau, und falls ja, wie und wann?
    Im Wettbewerb der Volkswirtschaften ist die Schweiz als Binnenland und Exportnation auf diese Stärke angewiesen. Wir müssen den Flughafen als langfristiges Projekt verstehen, dass sich wandelnden Bedürfnissen anpassen kann und muss. Deshalb müssen wir planerisch und regulatorisch die Basis schaffen, dass ein weiterer Ausbau möglich bleiben wird. Ob das dann wirklich geschieht, steht auf einem anderen Blatt. Das können und müssen wir nicht heute oder morgen entscheiden. Aber die Rahmenbedingungen müssen mit Weitsicht gesetzt werden.

    Im Moment sind Lärm und Nachhaltigkeit sowie fossile Brennstoffe grosse Themen. Dank Fortschritt bei neuen Antriebsmodellen und bei der Energiegewinnung wird es auch in der Flugindustrie zu Veränderungen kommen. Es wird andere Kraftstoffe geben, die nachhaltiger sind. Die Lärmbelastung durch den Luftverkehr wird von Jahr zu Jahr weiter sinken. Auch deshalb können und sollten wir Weichen stellen, um einen Airport-Ausbau zu ermöglichen und Wachstum zuzulassen.

    In der Flughafenregion sind Sie zuhause und haben bereits eine Vielzahl an Projektentwicklungen mit Ihrer AG realisiert. Die jüngste in dieser Reihe ist eine Neuüberbauung in Wetzikon in unmittelbarer Nähe zum Bahnhof. Was ist hier der aktuelle Stand und was entsteht dort genau?
    Das Zentrum Metropol, so der Name des Projektes, ist in meinen Augen ein wegweisendes Vorhaben, das als Modell für Zentrumsüberbauungen in Subzentren dienen könnte. Aus der Sicht des Stadtentwicklers ist es deshalb spannend, weil wir es mit der Um- und Neunutzung eines Einkaufszentrums zu tun haben. Shoppingcenter kennt man aus den 1960er und 1970er Jahren und mit dem Projekt Metropol erfolgt in Wetzikon eine Neuinterpretation dieses Modells. Geplant ist ein neuartiges Einkaufskonzept, das auch nach aussen strahlt. Wir bauen einen Stadtbaustein, der die verschiedenen öffentlichen Räume vernetzt und das Leben dort unterstützt. Wir interpretieren Stadt quasi neu. Es wird nicht mehr ein in sich geschlossenes System sein, sondern ein offener, zugänglicher und vielfältiger Ort für alle. Die Nutzungen werden gemischt sein: neben Retail- entstehen Dienstleistungsflächen, Wohnungen sowie Angebote für Coworking und neue Formen des Zusammenarbeitens. Wir streben einen guten Mix an, so dass der Ort lebt, nicht nur zu Büro- oder Geschäftszeiten. Wetzikon soll an Attraktivität gewinnen, gegenüber den grossen Zentren Zürich und Winterthur, so dass die Leute in ihrer Stadt bleiben.

    Stichwort «Digitales Planen und Bauen»: Mit Raumgleiter besitzt Halter hier eine wegweisende und innovative Schwestergesellschaft. Was wird heutzutage noch analog gemacht und was bereits alles digital?
    Raumgleiter ist ein Pionier im Bereich Virtualisierung, digitaler Planungs- und Bauprozesse auf der Basis von 3D-Modellen, respektive des digitalen Zwillings eines Gebäudes. An diesen Themen arbeiten wir bei Raumgleiter, aber eigentlich in allen Unternehmen unserer Gruppe. Doch: Immobilien sind und bleiben real. Deshalb ist deren Realisierung und auch vieles im Betrieb analog und wird es auch in Zukunft bleiben. Die Digitalisierung hilft uns jedoch, die heute sehr komplexen, hoch fragmentierten Bau- und Betriebsprozesse neu zu gestalten. Das Ziel muss sein, dass Gebäude effizienter und nachhaltiger erstellt und betrieben werden können, in hoher Qualität und ausgerichtet auf die tatsächlichen Bedürfnisse ihrer Nutzer. Wir stehen noch am Anfang: die Digitalisierung bietet unserer Industrie jedoch ein enormes Potenzial.

    Welche Rolle spielt dabei der von Ihnen mitinitiierte Do-Tank «The Branch»?
    Im Branch kommen viele verschiedene Beteiligte aus der Bau- und Immobilienwirtschaft zusammen: Unternehmer, Dienstleister, Bauherren, Investoren und finanzierende Institute. Wir als Halter-Gruppe sind auf Planer und Unternehmer angewiesen, wenn es um die Entwicklung und Realisierung von Gebäuden geht. Deshalb müssen wir Partner haben, die denken wie wir und die bereit sind, neue Prozesse, Produkte und Tools zu entwickeln und auszuprobieren. Deshalb laden wir Gleichgesinnte aus der Branche ein, auf unserem Weg in die Digitalisierung mitzumachen und durch innovative Konzepte neue Geschäftsmodelle, Berufsbilder und Plattformen zu schaffen und zu gestalten. Wir sind ein Do-Tank. Es geht nicht nur darum nachzudenken, sondern konkret zu handeln. Das können gemeinsame Pilotprojekte sein oder sogar gemeinsame Unternehmungen. Diese Initiative ist auf sehr offene Ohren gestossen. Wir haben enormen Zulauf von Bauunternehmern, Zulieferern, institutionellen und privaten Investoren und Planern. Wir sind auf einem sehr guten Weg, ein neues Verständnis und neue Denkmodelle in unsere Industrie hineinzubringen. Ziel ist es, über die Innovation hinaus unsere Wirkung zu verbessern, insbesondere auch bezüglich Nachhaltigkeitsaspekten und einer zirkulären Wirtschaft.

    Vieles in der Digitalisierung hängt scheinbar von gemeinsamen Standards ab. Sollten diese national oder besser international sein?
    Ich glaube, man überschätzt die Möglichkeiten einer Standardisierung, eines technokratischen Ansatzes in einer Zeit der sich rasch wandelnden technischen Möglichkeiten. Es ist verführerisch zu sagen, wir handeln alle gleich und wir denken alle gleich. Aber die Bauindustrie ist extrem regional und wenn man diese international und global betrachtet, findet man so viele unterschiedliche Kulturen, Usancen, aber auch Normen und Standards. Man kann sehr viel Energien verschwenden, wenn man versucht, den einen gemeinsamen Standard zu bauen. Man muss sich vielmehr an der Denkweise der Softwareindustrie orientieren. Dort ist nicht die Frage, ob alles nach dem gleichen Modell funktioniert, sondern wie kann man das «Handover» zwischen den verschiedenen Lösungen mit den richtigen Programmierschnitt- stellen hinbekommen. Am Ende werden sich aus diesen technischen Innovationen auch gewisse Industriestandards formieren. Diese sind dann nicht kraft Definition entstanden, sondern aus Bewährtem im Arbeitsalltag.

    Wie schaut Raumplanung und Stadtentwicklung in 20, 50 oder gar 100 Jahren dann aus?
    Ich bin kein «Digital Native» und keiner, der sich in den «Metaverses» herumtreibt. Aber auch zukünftige Generationen werden reale Geschöpfe bleiben und in der analogen Welt leben. Daran wird sich nichts ändern. Deshalb lohnt sich ein Blick zurück und zu schauen, wie Städte vor 100 Jahren gebaut wurden. Sie sind damals menschengerecht geplant und realisiert worden. Wir leben noch heute in diesen Städten und schätzen gerade diese bewährten Stadtstrukturen und Quartiere sehr. Natürlich verändern sich Möglichkeiten und Bedürfnisse. Die Grundstrukturen funktionieren aber noch, die wesentlichen Elemente, die Stadt ausmachen, bleiben die gleichen. Das ist vor allem am öffentlichen Raum abzulesen, den man früher mit Grosszügigkeit und Weitsichtigkeit, aber auch zuweilen mit einer gewissen ‘Verengtheit’ geplant hat. Das sind heute spezifische Qualitäten, die wir sehr schätzen.

    Wenn man Bilder vom Zürcher Bellevue vor 100 Jahren anschaut: Das war ein riesiger Platz, wo nicht viel passierte. Irgendwann kam das Tram, die Pferdekutschen verschwanden und dann sind die Autos, Zweiräder und Busse dazugekommen. Das konnte alles aufgenommen werden und funktionierte. Man muss offen sein für künftige neue Bedürfnisse und auch neue technologische Möglichkeiten. Grosszügige öffentliche Räumen schaffen Identität, Flexibilität und die Chance neue Entwicklungen zuzulassen. Das ist eine Qualität, die auch den Menschen gerecht wird und die die Attraktivität der Stadt ausmacht. Wenn wir an den bewährten Grundelementen weiterarbeiten, wird die Stadt in 100 Jahren zwar grösser und vielzähliger, aber nicht deutlich anders ausschauen. Gewisse Flächen und Räume werden anders bespielt werden als heute. Aber die Anziehungskraft von Städten wird bleiben.

  • Ina Invest finalise l'acquisition du groupe Ceres

    Ina Invest finalise l'acquisition du groupe Ceres

    Ina Invest a totalement repris le groupe Ceres. La société immobilière basée à Opfikon est propriétaire majoritaire du groupe Ceres basé à Pratteln, selon un communiqué de presse .

    Le cœur de l’acquisition est le site Buss à la gare de Pratteln avec le projet de développement Bredella. Le parc commercial et industriel d’une superficie de plus de 80 000 mètres carrés doit être converti en un quartier urbain avec 70% d’espace résidentiel et 30% d’espace commercial au cours des 20 prochaines années. Ina Invest veut y construire plus de 1000 appartements.

    La transaction a été annoncée le 16 décembre 2021. Une partie du prix d’achat, dont la confidentialité a été convenue, a été payée par Ina Invest en actions propres. De plus, 886 656 titres ont été délivrés. A l’issue de la transaction, le capital social d’Ina Invest sera d’environ CHF 292’000, divisé en 9,75 millions d’actions nominatives.

  • Verit et Flatfox proposent des locations entièrement numériques

    Verit et Flatfox proposent des locations entièrement numériques

    Verit Immobilien AG , basée à Zurich, ainsi que le portail de location de Bernese Flatfox AG , proposent un processus de location et de location entièrement numérisé. Selon un communiqué de presse , cela mettra fin à un projet pilote de plus d'un an et étendra pour la première fois l'offre à toute la Suisse. De la demande à la conclusion de la caution locataire en passant par la signature du contrat de location, tout le processus est numérique. Cela va jusqu'à la commande des badges nominatifs du nouveau locataire. Ce ne sont pas seulement les locataires qui bénéficient du gain de temps, selon le communiqué. Pour les propriétaires, les chances d'un suivi locatif sans faille augmentent

    Peu avant la fin de l'année, Verit Immobilien et Flatfox ont ouvert le premier dépôt de garantie locatif numérique dans le cadre du processus de relocation électronique, environ un an après la signature électronique du premier contrat de location par le locataire et le propriétaire. Le projet pilote couronné de succès sera désormais proposé sur tous les sites Verit en Suisse. Après que Verit ait commencé avec Flatfox, ELCA Informatik , Skribble , Helvetia Versicherung , SwissCaution , FirstCaution et, pour un compte de dépôt de location, Hypothekarbank Lenzburg sont désormais également impliqués dans l'offre.

    Verit Immobilien utilise la plateforme Flatfox pour gérer l'ensemble du processus. Martin Frei, Chief Digital Officer chez Verit, a déclaré : « L'ensemble du processus de relocation se déroule de manière numérique via la plate-forme Flatfox – à partir du moment où un locataire potentiel prend connaissance d'une offre jusqu'à la délivrance formellement valide de la location. accord. "Bien sûr, cela s'applique également à toutes les étapes intermédiaires telles que le contact initial, l'enregistrement, le dépôt, la vérification de crédit et la commande de tags."

  • PSP Swiss Property défie la pandémie

    PSP Swiss Property défie la pandémie

    Selon une déclaration de PSP Swiss Property , la société immobilière basée à Zoug a généré un revenu immobilier de 296,27 millions de francs au cours de l’exercice 2020. Par rapport à l’année précédente, cela correspond à une croissance de 2,0%. Le résultat d’exploitation (EBITDA) hors succès immobiliers et différences de valorisation s’est élevé à 271,06 millions de CHF en 2020, 5,8% de plus qu’en 2019.

    Le bénéfice net de l’exercice sous revue s’est élevé à 292,1 millions de francs, contre 453,4 millions de francs l’année précédente. PSP Swiss Property attribue cette baisse à des effets ponctuels. Un effet fiscal et la vente de deux immeubles de placement ont eu un impact positif l’année précédente. En outre, la réévaluation du portefeuille en 2019 a rapporté un total de 244,2 millions de francs. Au cours de l’année sous revue, le chiffre correspondant était de 101,6 millions de francs.

    La valeur au bilan du portefeuille PSP Swiss Property à fin 2020 était de 8,577 milliards de francs. À la date de clôture 2019, la valeur était de 7,982 milliards de francs. Le taux de vacance a été ramené de 3,5 à 3,0% en un an. La société immobilière fournit des détails sur le changement de portefeuille dans la notification.

    Pour l’exercice en cours, PSP Swiss Property vise un EBITDA hors plus-values immobilières d’environ CHF 275 millions. Le taux de vacance devrait passer à 4,5%.

  • Implenia construit un grand développement près de Genève

    Implenia construit un grand développement près de Genève

    Un nouveau pôle urbain doit être construit autour de la gare de Lancy-Pont-Rouge. Implenia y a déjà construit trois bâtiments en tant qu’entrepreneur général pour Swiss Prime Site , la société de construction et immobilière de Dietlikon informe dans un message . Implenia va maintenant construire un autre bâtiment pour la société immobilière Soleure. La commande vaut environ 132 millions de francs.

    Concrètement, Implenia a remporté le contrat pour le développement Alto Pont-Rouge. Il est conçu comme un bâtiment de 15 étages plus trois niveaux de parking souterrain d’une superficie totale de 35 000 mètres carrés. Les zones sont principalement destinées aux bureaux, les zones plus petites doivent être utilisées comme épiceries et restaurants. Le noyau du complexe de bâtiments est un atrium central avec des façades en verre.

    Le développement «répondra aux normes de durabilité les plus strictes et sera certifié au moins selon SNBS Gold», explique Implenia dans le communiqué de presse. Les travaux de construction devraient débuter en novembre et les travaux devraient être terminés en juin 2023. Pour Jens Vollmar, Head Division Buildings, la nouvelle commande « est née d’une relation de confiance de longue date entre Swiss Prime Site et Implenia ».