Étiquette : Immoinvest

  • Un projet climatique met en place le stockage du CO₂ dans le cycle des matériaux de construction

    Un projet climatique met en place le stockage du CO₂ dans le cycle des matériaux de construction

    Selon un communiqué, le programme de protection climatique de la société zirkulit Beton AG, basée à Kloten, est désormais officiellement enregistré en tant que projet visant à accroître la capacité de puits de carbone. L’OFEV l’a ainsi approuvé comme premier projet de stockage de CO₂ dans du béton circulaire en Suisse. Le programme comprend plusieurs installations de stockage de CO2, exploitées dans le cadre de partenariats entre zirkulit et des fabricants de béton sur différents sites en Suisse.

    Dans le cadre de ce programme, le CO2 d’origine biogénique issu d’installations de biogaz suisses est capté, transporté vers des usines de béton recyclé et mis en contact, dans les installations de stockage développées par zirkulit, avec des granulats issus de béton de démolition. Le CO2 réagit avec la pâte de ciment contenue dans les granulats de béton pour former du carbonate de calcium et est ainsi lié de manière minérale et durable. Ces granulats sont ensuite utilisés pour la fabrication de béton circulaire.

    « Cela permet de créer un puits de carbone durable dans un matériau de construction à longue durée de vie », explique zirkulit Beton AG, « un levier central sur la voie de la neutralité carbone dans le secteur du bâtiment ». Cela souligne sa volonté de contribuer activement à la transition vers un secteur de la construction circulaire et respectueux du climat.

    Le programme bénéficie du soutien financier de la Fondation Centime Climatique. Celle-ci soutient le projet, en collaboration avec les partenaires de zirkulit Beton AG, dans le cadre de l’un des cinq projets pilotes nationaux consacrés aux technologies à émissions négatives et au captage et stockage du carbone. Au total, la Fondation Centime Climatique met à disposition 50 millions de francs à cet effet. Le financement s’inscrit dans le cadre d’un contrat de livraison pluriannuel portant sur les retraits de CO₂ réalisés grâce au programme.

  • La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    La ville étudie de nouvelles approches pour réduire les déchets et la consommation de ressources

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville examine actuellement un projet pilote mené en collaboration avec la start-up bernoise Pretty Good, visant à mettre en place une collecte et une réparation plus systématiques d’objets du quotidien usagés ou présentant de légers défauts. C’est ce qui ressort d’une réponseà une motion déposée au Grand Conseil.

    Le Conseil d’État renvoie à cet égard à des projets pilotes menés à Berne et à Zoug avec Pretty Good. Leurs résultats ont montré qu’une telle approche présentait des avantages écologiques et était économiquement viable. Ces projets ne sont toutefois pas encore autosuffisants sur le plan financier. Ce serait également le cas pour un projet pilote à Bâle. C’est pourquoi le Conseil d’État s’engagera à trouver d’autres bailleurs de fonds.

    Si un projet pilote voit le jour à Bâle, le secteur local des articles d’occasion et de la réparation devra y être associé. L’objectif est de mettre en place un réseau solide d’ateliers de réparation et de points de vente.

    En 2023,le service de gestion des déchets et de recyclage de la ville de Berne et Pretty Good ont lancé un projet pilote permettant de déposer des objets du quotidien en état de marche ou légèrement défectueux dans deux déchetteries de la ville. Parmi ceux-ci, 74 % ont pu être remis en état, dont près de 84 % ont ensuite été vendus. Une grande partie des objets étaient des appareils électroniques. Le projet a été soutenu par l’association professionnelle Swico, la Banque cantonale de Berneet la commune bourgeoise de Berne.

    Pretty Good est organisée d’une part en tant qu’association dont le siège est à Langnau i.E. et d’autre part en tant que Sàrl dont le siège est à Berne. Après le projet pilote à Berne, l’initiative s’est étendue à d’autres sites dans le canton de Berne et à Zoug.

    Le Conseil d’État de Bâle-Ville a réagi en répondant à une motion déposée par le député UDC Beat K. Schaller et d’autres membres du Grand Conseil.

  • Une nouvelle norme de construction définit la neutralité carbone sur l’ensemble du cycle de vie

    Une nouvelle norme de construction définit la neutralité carbone sur l’ensemble du cycle de vie

    L’association Minergie, dont le siège est à Bâle, a mis en place la norme Minergie zéro net pour les constructions neuves et les rénovations de bâtiments. Elle vient de la présenter lors d’un événement à Zurich.

    Jusqu’à présent, il n’existait aucune directive concrète à l’intention des maîtres d’ouvrage, des concepteurs, des communes et des entreprises pour « la réalisation de bâtiments dont le bilan climatique est réellement nul sur l’ensemble de leur cycle de vie », a déclaré Fabian Peter, conseiller d’État lucernois et président de Minergie, dans un communiqué. Minergie-Netto-Null offre un cadre transparent et crédible.

    Selon le communiqué, les bâtiments Minergie-Netto-Null génèrent « de très faibles émissions de gaz à effet de serre sur leur cycle de vie défini de 60 ans ». Quant à la procédure, il est précisé qu’après avoir déterminé les émissions sur le cycle de vie, le carbone stocké dans le bâtiment est déduit des émissions restantes. Cela améliore le bilan carbone au sens de la loi sur le climat. Pour les émissions restantes, une compensation est mise en place à l’aide de certificats d’émissions négatives.

    Pour atteindre la neutralité carbone en 2050 au niveau national, la « prévention » seule ne suffirait pas. Avec Minergie-Net-Zero, cet objectif pourrait être atteint dès 2026, mais cela s’accompagnerait « d’exigences très élevées », explique Andreas Meyer Primavesi, directeur de l’association Minergie. « Nous prenons en compte les émissions grises. Nous sommes donc bien plus stricts que les lois qui entreront en vigueur dans les prochaines années », déclare-t-il. Le canton de Bâle-Ville vise le zéro net d’ici 2037, tandis que de nombreuses institutions souhaitent y parvenir d’ici 2040.

    Selon les informations disponibles, Minergie est la norme suisse de construction en matière de confort, d’efficacité et de protection du climat pour les nouvelles constructions et les rénovations. Les trois normes de construction bien connues que sont Minergie, Minergie-P et Minergie-A peuvent être complétées par le suffixe ECO.

  • Le début des travaux marque une étape importante pour la production d’électricité renouvelable

    Le début des travaux marque une étape importante pour la production d’électricité renouvelable

    Selon un communiqué, la société Kraftwerk Meiental AG a célébré le 11 mars le lancement officiel des travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Meiental, dans la commune de Wassen. Les travaux proprement dits ont déjà commencé en septembre. Actuellement, les travaux portent sur la conduite forcée et le nouveau poste de commande de la centrale.

    La centrale utilise l’eau de la Meienreuss. Celle-ci est captée à 1 317 mètres d’altitude et acheminée par une conduite forcée de 3 250 mètres de long vers la nouvelle centrale hydroélectrique, située à 1 100 mètres d’altitude à Fedenbrügg. Avec une puissance de 10 mégawatts, la centrale devrait produire environ 34 gigawattheures d’électricité par an. Elle devrait entrer en service fin 2028.

    Au total, 40 millions de francs seront investis. Le canton d’Uri et la commune de Wassen tablent sur des recettes fiscales supplémentaires, tandis que le canton et la corporation d’Uri prévoient des redevances hydrauliques d’un demi-million de francs par an. « Nous exploitons notre énergie hydraulique locale, renforçons la valeur ajoutée régionale et apportons en même temps une contribution importante à un approvisionnement énergétique respectueux du climat », déclare Hermann Epp, conseiller d’État et directeur des travaux publics du canton d’Uri, dans le communiqué.

    La société Kraftwerk Meiental AG appartient au fournisseur d’énergie cantonal energieUri AG, au canton et à la corporation d’Uri ainsi qu’à la commune de Wassen.

  • Les communautés énergétiques locales font progresser le développement de l’énergie solaire

    Les communautés énergétiques locales font progresser le développement de l’énergie solaire

    Depuis le début de l’année, les propriétaires d’installations solaires peuvent vendre leur électricité excédentaire au niveau local par l’intermédiaire de communautés d’électricité locales (LEG). La compagnie d’électricité de la ville de Zurich (ewz) propose une solution simple pour cela avec son nouveau produit ewz.solarquartier.

    Selon un communiqué, 130 de ces communautés d’électricité injectent déjà leur électricité excédentaire. Elles bénéficient en contrepartie d’un prix d’achat garanti de 14 centimes par kilowattheure. Pas moins de 6000 clients s’approvisionnent déjà en électricité auprès de l’ewz.

    Ce produit vise à encourager l’utilisation des toitures pour les installations solaires. « Avec notre produit LEG ewz.solarquartier, nous avons créé une incitation économique supplémentaire pour que les installations solaires ne soient pas seulement construites, mais qu’elles permettent également de générer des rendements élevés à long terme », déclare Corinne Pellerin, responsable Marché et Clients chez ewz, dans le communiqué. L’utilisation locale de l’électricité soulage en outre le réseau.

    La coopérative de construction Allgemeine Baugenossenschaft Zürich (ABZ) alimente déjà le réseau avec l’électricité excédentaire de toutes ses installations. « Grâce à la solution LEG d’ewz.solarquartier, il était évident pour nous d’enregistrer l’ensemble des 28 installations photovoltaïques situées dans nos lotissements en zone urbaine », explique Eliane Hurni, responsable du département Bâtiments et environnement et membre de la direction de l’ABZ.

    Au total, près de 2 900 installations photovoltaïques d’une puissance crête de près de 100 mégawatts sont actuellement installées dans la ville. Elles produisent environ 80 gigawattheures d’électricité par an. D’ici 2040, la production devrait passer à 500 gigawattheures.

  • Les conditions météorologiques et les corrections de valeur pèsent sur les résultats

    Les conditions météorologiques et les corrections de valeur pèsent sur les résultats

    Selon un communiqué, BKW a réalisé un chiffre d’affaires de 4 543,6 millions de francs en 2025. L’année précédente, ce chiffre s’élevait encore à 4 772,3 millions, soit une baisse de 4,8 %. La baisse au niveau du résultat d’exploitation avant intérêts et impôts a été nettement plus marquée. En 2025, BKW a réalisé un résultat de 561,0 millions de francs, contre 789,9 millions l’année précédente. Le bénéfice net d’exploitation a reculé de 550,4 millions l’année précédente à 351,1 millions en 2025.

    BKW attribue ce recul, d’une part, à une correction de valeur sur sa participation dans la centrale à charbon de Wilhelmshaven, située sur la côte de la mer du Nord en Basse-Saxe. Cette correction s’élève à 113,7 millions de francs au niveau du résultat d’exploitation et à 90,9 millions de francs au niveau du bénéfice net. BKW détient une participation de 33 % dans cette centrale.

    D’autre part, la baisse de la production d’électricité issue de l’énergie hydraulique et éolienne, due aux conditions météorologiques, a pesé sur le résultat du secteur Energy Solutions. Celui-ci était déjà en baisse de 18,6 % par rapport à l’année précédente avant la correction de valeur. Le résultat du secteur Power Grid s’est établi à 130,6 millions de francs, soit une baisse de 7,0 % par rapport à l’année précédente.

    En revanche, le résultat du secteur d’activité Infrastructure & Buildings a nettement augmenté de 40,6 % pour atteindre 80,0 millions de francs. Le chiffre d’affaires du secteur d’activité est resté stable à 1,98 milliard.

    BKW table sur un résultat compris entre 650 et 750 millions de francs pour 2026.

  • Les Grisons construisent plus grand, plus cher, plus longtemps

    Les Grisons construisent plus grand, plus cher, plus longtemps

    128 chantiers ne signifient pas un allègement, mais une concentration. Au lieu de nombreuses petites interventions, ce sont des projets d’infrastructure coûteux qui seront mis en avant en 2026, nécessitant plus de main-d’œuvre, des durées de construction plus longues et des budgets plus élevés. Pour 67 des 128 chantiers, des feux de signalisation seront utilisés afin de faire passer le trafic de manière ordonnée. L’Office des ponts et chaussées des Grisons a fixé des priorités claires.

    La Punt libérée du trafic de transit
    Le plus grand projet est le contournement de La Punt en Engadine. Un tunnel de 584 mètres de long passera à l’avenir sous le centre du village, tandis qu’un pont de 55 mètres de long traversera l’Inn. Les coûts totaux s’élèvent à 80 millions de francs, la durée des travaux à huit ans, jusqu’en 2033. Après le premier coup de pioche en septembre 2025, les pré-découpes seront réalisées en 2026 dans la région des Arvins. Pour La Punt, c’est une libération et pour l’Engadine, un saut qualitatif.

    Nouveau tunnel pour la Surselva
    Entre Disentis et Curaglia, une nouvelle construction d’environ 500 mètres de long remplace le tunnel délabré de Las Ruinas et ses deux galeries. Les travaux dureront trois ans et la circulation sera maintenue pendant toute la durée des travaux. Comme le nouveau tunnel passe en partie directement à côté de l’existant, des fermetures nocturnes sont inévitables. Une intervention qui exige des égards, mais qui est nécessaire.

    malix Cinq ans de travaux avant la fin
    Sur la route du Julier entre Coire et Malix, les signes de la finale sont là. Situé dans une zone de glissement de terrain, ce tronçon a été stabilisé, élargi et rectifié pendant cinq ans. Les derniers travaux devraient être terminés d’ici juillet. Signe visible de ce nouveau départ, le tronçon sera doté d’une bande cyclable. Un projet né de la nécessité et qui se termine par un tronçon de route moderne.

    l’infrastructure, un investissement
    Avec sa saison de construction 2026, le canton des Grisons montre que l’infrastructure n’est pas un acquis. Celui qui exploite 1360 kilomètres de routes cantonales à travers des terrains alpins, des zones de glissement et des zones inondables doit investir en permanence. Moins de chantiers, des projets plus importants, ce n’est pas un exercice d’économie, mais une décision stratégique pour une qualité durable.

  • Le plafond des loyers mange ses propres enfants

    Le plafond des loyers mange ses propres enfants

    Depuis l’entrée en vigueur de l’ordonnance sur la protection du logement à Bâle-Ville en mai 2022, les demandes de permis de construire pour des logements locatifs se sont effondrées de 76 pour cent. en 2024, seuls 151 nouveaux logements ont été achevés dans le canton-ville, soit moins d’un quart de la moyenne à long terme. Alors que Zurich a enregistré une hausse de 20 pour cent des demandes de permis de construire au cours de la même période, l’activité de construction s’est pratiquement arrêtée à Bâle.

    La rénovation ne se fait pas, les bâtiments se dégradent
    La réglementation ne freine pas seulement la construction de nouveaux bâtiments, elle paralyse également la rénovation du parc immobilier existant. Les entreprises artisanales se plaignent du manque de commandes ; certaines entreprises cherchent du travail à 40 kilomètres de là, dans le Fricktal. Les rénovations énergétiques nécessaires ne sont pas effectuées, les immeubles se dégradent. Au final, ce sont les locataires eux-mêmes qui en pâtissent, ce qui va à l’encontre de toute ambition de protection du climat.

    Genève 40 ans de réglementation, 40 ans de retard
    Genève connaît depuis 1983 l’une des protections des locataires les plus strictes de Suisse. Le résultat est décevant. 83,5 % des immeubles d’habitation de plus de 40 ans n’ont jamais été modernisés en profondeur, contre 47,6 % à Bâle et 41,3 % à Zurich. A Genève, les nouveaux locataires paient en moyenne 30 pour cent de plus par mètre carré que les locataires en place. Une protection stricte des locataires protège donc surtout ceux qui ont déjà un logement bon marché. Donc pas ceux qui en cherchent un.

    Le vrai problème, une offre insuffisante
    Pour faire baisser les loyers, il faut augmenter l’offre. Cela signifie des procédures d’autorisation plus rapides, plus de densification, plus de constructions neuves de remplacement et de surélévations ainsi que moins de recours. Le Grand Conseil zurichois a déjà élaboré deux contre-propositions qui misent sur de meilleures conditions-cadres plutôt que sur des interdictions. C’est la bonne direction à prendre.

    Ce que Zurich doit décider
    Le marché du logement dans le canton de Zurich est sous pression, c’est réel. Mais un plafonnement des loyers ne résout pas le problème, il l’aggrave. Bâle et Genève ne sont pas des théories, mais des avertissements vécus. Le 14 juin, Zurich a le choix entre apprendre de ses erreurs ou les répéter.

  • Qui paie, qui habite, qui profite ?

    Qui paie, qui habite, qui profite ?

    Le cadre SOSDA, développé par Zimraum et Stratcraft, saisit la performance sociale des immeubles d’habitation le long de neuf indicateurs dans trois scopes, les locataires, le voisinage et la société. Le pool de données comprend 30 portefeuilles avec environ 68’500 logements de 17 propriétaires. Parmi eux, des caisses de pension, des fondations de placement, des fonds cotés et des maîtres d’ouvrage d’utilité publique. Une base de données qui permet pour la première fois d’établir des comparaisons.

    L’abordabilité se maintient mieux que prévu
    78 % des logements du pool de données sont considérés comme abordables selon la définition de SOSDA. Le loyer net représente moins d’un tiers du revenu mensuel médian imposable dans la commune concernée. Même dans le segment des nouvelles constructions, cette valeur est de 58 pour cent. Dans les portefeuilles institutionnels, 48 pour cent des logements neufs atteignent ce seuil. Cela contredit l’image répandue selon laquelle la construction neuve et l’accessibilité financière s’excluent fondamentalement.

    Grande satisfaction, qualité de gestion solide
    La satisfaction des locataires est remarquablement élevée. 90 % des personnes interrogées sont plutôt satisfaites ou très satisfaites de leur logement. 83 % donnent également de bonnes notes à leur gestion immobilière. L’environnement du logement est également convaincant. 85 % sont satisfaits de leur voisinage, 77 % évaluent positivement les relations de voisinage. La qualité n’est manifestement pas un produit du hasard sur le marché suisse du logement.

    Les logements familiaux restent sous-occupés
    En ce qui concerne l’efficacité de l’occupation, le benchmark révèle une faiblesse structurelle. Seuls 58% des logements respectent la règle de la « pièce moins une ». Pour les logements familiaux de quatre pièces et plus, ce pourcentage tombe à 41 %. Les portefeuilles d’utilité publique font certes légèrement mieux que les portefeuilles institutionnels en ce qui concerne les logements familiaux, mais la différence reste minime. Il y a là un champ d’optimisation évident pour tous les acteurs du marché.

    La pratique de la location sous la loupe
    Pour la première fois, le benchmark documente également à qui les logements sont effectivement loués. La fourchette est considérable. Selon le portefeuille, entre 46 et 100 pour cent des appartements familiaux ont été loués à des ménages avec enfants. Seuls 9 pour cent des logements ont été loués à des personnes âgées. La part des logements à loyer modéré destinés aux ménages à bas revenus varie entre 30 et 50 pour cent. La base de données est encore limitée, mais la direction est claire. La performance sociale ne pourra plus être ignorée à l’avenir.

  • Succès du jobcoaching du SVIT Zurich !

    Succès du jobcoaching du SVIT Zurich !

    Le SVIT Zurich soutient activement la recherche d’emploi dans le secteur immobilier. Les candidats ne sont pas livrés à eux-mêmes : S’ils le souhaitent, ils peuvent bénéficier d’un soutien ciblé lors de leur entrée dans le secteur de l’immobilier. Un professionnel de l’immobilier expérimenté les accompagne en tant que coach personnel, analyse ensemble leur situation de départ et définit des mesures efficaces pour une recherche d’emploi réussie. Les participants acquièrent ainsi des compétences supplémentaires qui améliorent durablement leurs chances de candidature.

    Le service de placement est gratuit pour les membres et les non-membres, à condition qu’ils aient suivi ou suivent actuellement le cours « Quereinsteiger Assistenz Immobilienbewirtschaftung und -vermarktung » ou « Sachbearbeiter/in Immobilienbewirtschaftung » au SVIT Zurich à Oerlikon. Avec cette offre, l’association contribue activement à la lutte contre la pénurie de personnel qualifié et s’assure en même temps que les candidats placés disposent d’une solide formation de base dans la branche au SVIT Zurich.

    De plus en plus de membres font appel à cette ressource professionnelle qualifiée – avec des retours toujours positifs. Ils profitent de la possibilité de former de nouveaux membres d’équipe de manière ciblée en fonction de leurs besoins et de les engager à long terme. De plus, de nombreux candidats apportent de précieuses compétences supplémentaires issues de leur vie professionnelle antérieure.

    Les personnes intéressées peuvent s’inscrire par e-mail à l’adresse diana.waly@svit.ch. Le SVIT Zurich dispose d’une autorisation officielle du canton de Zurich pour le placement privé.

    Vous trouverez de plus amples informations sur la procédure ainsi que des vidéos de candidature de candidates et candidats actuels sous le lien suivant :

    https://www.svit.ch/de/svit-zuerich/themen-services/einstieg-die-immobilienbranche-bewerbungsvideos-quereinsteiger

  • Concepts d’utilisation et d’exploitation : la clé d’installations sportives adaptées aux besoins

    Concepts d’utilisation et d’exploitation : la clé d’installations sportives adaptées aux besoins

    Du site de compétition à l’installation pour les loisirs et l’activité physique
    Au cours des cinq dernières décennies, le comportement sportif de la population – que ce soit sur une base individuelle ou dans le cadre du sport organisé – a considérablement évolué. Les nouvelles habitudes d’entraînement, l’augmentation significative du nombre de personnes, la professionnalisation croissante du sport associatif ainsi que l’évolution des besoins de la société ont conduit à ce que les installations doivent aujourd’hui être nettement plus performantes qu’il y a 50 ans. Des aspects tels que l’égalité des sexes et l’adaptation à l’âge, qui sont aujourd’hui considérés comme allant de soi, en font également partie.

    Par conséquent, au début de chaque projet d’infrastructure, la priorité ne devrait pas être donnée à la solution de construction, mais à la question d’un concept d’utilisation et d’exploitation approprié (y compris un calcul de rentabilité). Or, il arrive trop souvent qu’un planificateur soit mandaté à la hâte, avant que les bases du projet et les interdépendances avec d’autres institutions et projets n’aient été définies. Le résultat est alors l’élaboration d’options volumétriques et non d’options stratégiques pour les communes concernées. En tant que spécialiste de la conception stratégique de l’utilisation et de l’exploitation, BPM Sports dispose de plus de 20 ans d’expérience dans ce domaine.

    Qu’est-ce qui caractérise donc un bon concept d’utilisation et d’exploitation ? En principe, il comprend trois niveaux déterminants :

    • Stratégique-conceptuel : but, groupes cibles, offre, business case, stratégie, organisme responsable
    • Conception opérationnelle : exploitation maximale et utilisation avec valeur ajoutée
    • Opérationnel : besoins en personnel, maintenance, gestion des visiteurs, autofinancement de l’entretien

    Au niveau stratégique, il convient de répondre à la question de la raison d’être – la finalité de l’installation. Il convient de l’affiner et de la définir clairement vis-à-vis de toutes les parties prenantes. Mieux on y parviendra, plus la communication avec les contribuables et les autres parties impliquées dans la planification sera facile.

    Les éléments centraux sont les suivants :

    Leadership politique : les projets d’installations sportives nécessitent un large soutien. Un travail de direction politique perceptible, continu et fort est donc indispensable.

    Groupes cibles concernés : Il convient d’identifier les groupes d’utilisateurs et leurs besoins. Cela implique de saisir les routines et les attentes, mais aussi les évolutions futures. Les fréquences et les capacités qui en découlent sont essentielles pour exploiter l’installation de manière optimale, tant pour les utilisateurs que pour les exploitants.

    Offre affinée : l’offre d’espace et les fonctionnalités sont formulées de manière ciblée, en mettant l’accent sur les coûts de l’énergie et du personnel. Ceux-ci sont déterminés en fonction des besoins formulés, avec des répercussions directes sur les coûts subséquents d’une installation.

    Coûts de construction vs. coûts subséquents : ces derniers sont (trop) souvent dans l’ombre et ont tendance à n’être mis en avant que dans une phase ultérieure du projet. Il est pourtant utile d’examiner les coûts subséquents à un stade précoce afin de garantir la viabilité financière d’une installation.

    Stratégie d’installation : un levier efficace pour anticiper les coûts d’exploitation et les revenus potentiels. En particulier pour les installations saisonnières telles que les piscines en plein air ou les patinoires, des offres complémentaires ou additionnelles peuvent augmenter les revenus et influencer les besoins en ressources.

    Modèle d’organisme responsable : ici, la diversité des modèles est grande. Différentes formes d’organisation (administrations, sociétés anonymes, partenariats public-privé) offrent différents avantages, les PPP ayant pu s’établir de plus en plus au cours des dernières années et offrant de nouvelles possibilités spécialement au sport associatif et au sport de masse peu rentables.

    Les autres facteurs de réussite au niveau opérationnel et conceptuel sont les suivants :

    Taux d’occupation: générer un taux d’occupation élevé est un défi. En effet, celle-ci ne va pas toujours de pair avec la rentabilité en raison des différences de pouvoir d’achat des groupes cibles et de l’usure inévitable. Les vestiaires et les surfaces de chargement constituent également un point décisif. Si elles ont été négligées lors de la construction pour des raisons d’économie, cela a des répercussions négatives sur les capacités et donc sur l’utilisation maximale.

    Personnel : les collaborateurs des installations sportives sont des facteurs d’identification. Afin d’encourager ce potentiel de manière optimale, il convient de raccourcir et de clarifier les trajets et de mettre en place des processus de travail efficaces. L’aménagement approprié de l’installation et des différents locaux permet de garantir ces avantages.

    Conclusion : un concept d’utilisation et d’exploitation des installations sportives est une interaction complexe de facteurs stratégiques, opérationnels et économiques. Correctement composé et appliqué, il constitue la condition préalable au succès à long terme et à la rentabilité d’une installation.

    BPM Sports est un spécialiste des infrastructures sportives de droit public actif dans toute la Suisse et basé à Berne. Avec plus de 20 ans d’expérience dans le conseil, l’accompagnement et le soutien de projets – et d’exploitations – d’installations sportives les plus divers, l’entreprise fondée en 2006 par son propriétaire Rainer Gilg fait partie des prestataires de services leaders dans ce domaine.

  • Une nouvelle usine de production renforce un site industriel international

    Une nouvelle usine de production renforce un site industriel international

    Le nouveau centre de compétence mondial de Toblerone à Berne couvre désormais 90 pour cent de la demande mondiale de l’emblématique chocolat triangulaire. Guy Parmelin a officiellement inauguré l’usine agrandie à cet effet le 10 mars. « Nous sommes incroyablement fiers de la nouvelle ligne de production de Toblerone ainsi que de la modernisation de la logistique et de l’infrastructure », a déclaré le directeur de l’usine Thomas Kauffmann, cité dans un communiqué.

    Mondelēz International, la maison mère du groupe Mondelez Schweiz Production GmbH à Berne et Mondelez Schweiz GmbH à Opfikon, basée à Chicago, a dépensé 65 millions de francs pour installer cette nouvelle ligne de production ultramoderne. Il s’agit de l’un des plus gros investissements de ces dix dernières années dans le réseau de production de chocolat de l’entreprise.

    « S’il y a un produit qui représente la Suisse dans le monde, c’est bien le chocolat », a déclaré Parmelin dans son discours, selon le communiqué. « Et Toblerone occupe une place très particulière parmi les chocolats suisses » Il est « un symbole par excellence de l’identité et de la qualité suisses. Identité et qualité. En tant que président de la Confédération et ministre de l’économie, je suis donc particulièrement heureux qu’environ 90 pour cent de la production de Toblerone continue d’être fabriquée ici, à Berne, sur cette nouvelle ligne de production »

    Le Toblerone est exporté depuis la Suisse vers plus de 120 pays dans le monde. Comme le souligne Mondelēz, la marque emblématique, vieille de 118 ans, est bien placée pour se développer dans le monde entier dans le segment haut de gamme, en profitant de sa grande notoriété et de sa position de leader dans le secteur World Travel Retail. « Nous avons toujours été fiers de produire ici, en Suisse », a déclaré Iain Livingston, président pour Toblerone et World Travel Retail. « Cet investissement souligne notre fort engagement envers le site et constitue une étape décisive dans notre volonté de mener la croissance mondiale dans le segment des chocolats haut de gamme »

  • Le quartier historique des thermes se voit offrir de nouvelles perspectives d’utilisation

    Le quartier historique des thermes se voit offrir de nouvelles perspectives d’utilisation

    La société Verenahof AG, dont le siège est à Baden, veut faire revivre le complexe de bâtiments dans le quartier des bains de Baden. Pour ce faire, elle a conclu un contrat avec la ville le 5 février. Selon un communiqué, celui-ci constitue la base du développement et de l’utilisation du complexe et doit offrir une sécurité de planification.

    Pour ce faire, la société Verenahof AG a élaboré un concept d’utilisation en collaboration avec la ville et le service cantonal des monuments historiques. Celui-ci prévoit de combiner des logements protégés pour personnes âgées avec des offres culturelles et des utilisations accessibles au public. La faisabilité technique a déjà été examinée. Une demande de permis de construire et un devis doivent maintenant être élaborés dans les douze mois sous la direction de Verenahof AG.

    « Le concept d’offres dans les domaines de la prévention, de la rééducation et du vieillissement en bonne santé convient parfaitement à ce lieu historiquement précieux pour Baden », déclare le maire Markus Schneider, cité dans le communiqué. « Depuis l’époque romaine, on investit dans la santé dans le quartier des bains – il est important pour Baden et la région que cette offre soit développée à l’avenir »

    Le complexe est vide depuis la fermeture des hôtels Verenahof, Bären et Ochsen en 1987 et 2004. Depuis 2019, il est placé sous protection nationale. La fondation « Promotion de la santé Bad Zurzach Baden « , propriétaire de Verenahof AG, a étudié plusieurs utilisations, dont celle d’une clinique de rééducation. Ces utilisations possibles se sont heurtées aux conditions économiques et architecturales ainsi qu’aux exigences en matière de protection des monuments.

  • Le partenariat en matière de données transforme les processus décisionnels dans la gestion de portefeuille immobilier

    Le partenariat en matière de données transforme les processus décisionnels dans la gestion de portefeuille immobilier

    OPTIML et Scaler ont conclu un partenariat stratégique. Selon un communiqué, l’objectif est de combiner l’infrastructure de données immobilières durables de Scaler avec l’intelligence décisionnelle d’OPTIML. Cela devrait fournir aux gestionnaires de portefeuille une base décisionnelle fondée sur des données, vérifiable et dynamique pour les décisions de refinancement et d’allocation de capitaux, tout en leur indiquant un ordre judicieux pour les investissements durables dans leur portefeuille.

    Pour ce faire, les nouveaux partenaires entendent mettre à profit leur expertise respective. Scaler propose une infrastructure de données pour les bâtiments et les portefeuilles, qui comprend des données opérationnelles, techniques et de durabilité. Le logiciel propriétaire Real Estate Decision Intelligence (REDI) d’OPTIML, une spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH), combine ces données avec des modèles numériques de bâtiments de qualité technique.

    Outre l’optimisation des investissements et de leur ordre de priorité, les partenaires citent comme autres avantages de leur collaboration l’harmonisation des flux de données sur les actifs et les portefeuilles à travers les systèmes et les régions, l’amélioration de l’analyse des scénarios de modernisation et d’investissement, ainsi que le renforcement du reporting aux autorités de surveillance et aux investisseurs grâce à des résultats vérifiables et pertinents pour la prise de décision.

    « En associant l’infrastructure de données de Scaler à l’intelligence décisionnelle d’OPTIML, nous offrons aux gestionnaires de portefeuille un système intégré dans lequel chaque décision d’investissement repose sur des données de performance réelles et est optimisée en continu à mesure que les conditions évoluent », explique Luc Van De Boom, cofondateur et directeur informatique de Scaler. Ce partenariat comble le fossé entre les données opérationnelles et les décisions d’investissement institutionnelles, explique le Dr Evan Petkov, cofondateur et PDG d’OPTIML : « Les données seules ne constituent pas un avantage. Les investisseurs ont besoin d’optimisation et de gouvernance pour transformer ces données en mesures concrètes. Ensemble, nous offrons aux professionnels de l’immobilier un système décisionnel dynamique pour la plus grande classe d’actifs au monde. »

  • Les mesures du vent constituent la base de nouveaux projets énergétiques

    Les mesures du vent constituent la base de nouveaux projets énergétiques

    Selon un communiqué,Zürich Wind commencera à effectuer des mesures de vent à Zünikon, dans la commune de Wiesendangen, au cours de la semaine du 16 mars. Le mât, haut de 125 mètres, n’a pas besoin d’être raccordé au réseau électrique. Il est entièrement alimenté par des panneaux solaires et un système de stockage par batterie. Deux autres mâts de mesure devraient être installés après les vacances de Pâques à Ossingen et à Rickenbach.

    Ces mâts collecteront pendant au moins un an des données sur les conditions de vent et l’activité des chauves-souris à leur emplacement. Ces données serviront de base à une prévision de rendement. Si celle-ci montre qu’une exploitation de l’énergie éolienne est économiquement viable à cet emplacement, Zürich Wind commandera dans un deuxième temps une étude d’impact sur l’environnement.

    Zürich Wind publie les valeurs mesurées sur son site Internet. « Zürich Wind fait partie des premiers développeurs de projets dans le domaine de l’énergie éolienne en Suisse à publier les données des mesures du vent dès la phase de collecte », déclare Pascal Müller de Zürich Wind dans le communiqué.

    Zürich Wind est une coopération entre les services électriques du canton et de la ville de Zurich, EKZ et ewz, ainsi que les services municipaux de Winterthur.

  • Un édifice culturel spectaculaire apporte une nouvelle touche architecturale

    Un édifice culturel spectaculaire apporte une nouvelle touche architecturale

    Le 8 mars 2026, l’entreprise de construction Nüssli, basée à Hüttwilen, a célébré la cérémonie d’inauguration des travaux d’agrandissement de la Mack-Pyramide à Monheim-am-Rhein, en présence de Heinz Mack, qui a donné son nom à l’édifice. Avec cette extension, l’entreprise spécialisée dans les structures événementielles temporaires réalise un « projet architectural et culturel ambitieux », écrit Nüssli dans un communiqué.

    Grâce au montage d’une structure porteuse en acier réalisé peu avant la cérémonie, la double pyramide marque déjà le paysage urbain. « La construction se caractérise par une géométrie sophistiquée, des exigences élevées en matière de conception et une mise en œuvre statique complexe », précise-t-on. Selon ses propres déclarations, la ville devrait ainsi se doter d’un lieu culturel à l’architecture singulière. Des espaces d’exposition dédiés à l’art contemporain y seront aménagés.

    Selon le communiqué, l’entreprise thurgovienne apporte son expérience dans le domaine des constructions spéciales complexes telles que l’architecture de pavillons, l’aménagement d’expositions ainsi que la conception de façades, de sculptures et d’objets d’exposition. « Lors de diverses expositions universelles, nous avons appris à concrétiser des formes extraordinaires et des constructions complexes. C’est précisément ce savoir-faire qui est désormais pleinement mis à profit pour la pyramide Mack », déclare Udo Baader, responsable de la gestion des projets spéciaux. L’inauguration est prévue pour juin 2027.

    Outre l’avancement des travaux, l’attention s’est également portée ce jour-là sur Heinz Mack, qui a donné son nom à l’édifice. Le sculpteur était présent parmi les visiteurs, où il a fêté son 95e anniversaire. « Malgré tous les plans, je n’arrive pas encore tout à fait à me l’imaginer. L’essentiel est que la lumière continue de pénétrer », a-t-il déclaré. La lumière qui pénètre à l’intérieur du bâtiment fait partie intégrante de son œuvre d’art, précise le communiqué.

  • Les groupements destinés à la consommation propre continuent de gagner en importance

    Les groupements destinés à la consommation propre continuent de gagner en importance

    Grâce à l’acquisition de Blockstrom AG, ista swiss ag est désormais en mesure de proposer des solutions de facturation pour les groupements d’autoconsommation (ZEV). En effet, comme l’indique un communiqué, elle a racheté le prestataire de services énergétiques Blockstrom le 4 mars 2026. Les co-directeurs généraux Claudio Wyss, Marcel Lack et Urs Martin Springer continueront d’exercer leurs fonctions au sein de l’entreprise. Le site de Berne est maintenu.

    Springer a fondé Blockstrom en 2017 avec Marcel Lack. L’entreprise a développé des solutions pour les communautés qui produisent elles-mêmes leur électricité sur place et peuvent la fournir aussi bien aux consommateurs finaux qu’au réseau de distribution. Springer voit dans cette acquisition avant tout des opportunités de croissance : « Le marché des ZEV a atteint sa maturité », déclare-t-il. « Au cours des prochaines années, un volume important sera plus déterminant qu’un développement rapide des produits. Ista swiss ag est pour nous le partenaire idéal pour ancrer plus largement nos solutions sur le marché et poursuivre notre expansion. »

    Blockstrom mise pour cela sur une approche résolument numérique. Celle-ci, selon la description que l’entreprise fait d’elle-même, « garantit des processus efficaces et un taux d’erreur minimal : toutes les consommations d’énergie sont enregistrées à l’aide de compteurs intelligents, transmises via Internet, visualisées en temps réel et stockées dans le cloud. » Désormais, la clientèle de Blockstrom a également accès à l’offre d’ista swiss, notamment pour la facturation de la consommation d’eau et de chaleur.

    Avec l’acquisition de Blockstrom, ista swiss renforce encore son expertise en tant que fournisseur complet de solutions énergétiques modernes et intégrées, explique Guillaume Dubois, directeur général d’ista swiss. « Les propriétaires et les gestionnaires disposent désormais d’un interlocuteur unique pour toutes les questions liées à l’énergie – de la mesure à la facturation, en passant par la surveillance, la gestion des données énergétiques, les véhicules à zéro émission (VZE) et la mobilité électrique. »

  • Une entreprise industrielle stabilise son chiffre d’affaires et investit dans de nouveaux sites

    Une entreprise industrielle stabilise son chiffre d’affaires et investit dans de nouveaux sites

    Selon un communiqué, le groupe Kistler a réussi à maintenir son chiffre d’affaires à un niveau stable en 2025 : à 424 millions de francs, il a reculé de 1 % à taux de change constant et de 5 % en francs suisses. L’entreprise cite notamment la force du franc suisse comme facteur défavorable, mais aussi la stagnation de l’industrie automobile allemande ainsi que les incertitudes géopolitiques et économiques, liées notamment à la politique douanière américaine. Les entrées de commandes ont été inférieures aux attentes de l’entreprise, avec une baisse de 2 % après correction des effets de change et de 6 % en francs suisses.

    « Ma première année en tant que PDG a été difficile, mais nous avons posé des jalons importants – notamment grâce à des structures régionales adaptées qui nous permettent de réagir avec encore plus de souplesse aux différentes conditions du marché », déclare Marc Schaad. Il se montre prudemment optimiste pour l’exercice 2026. « Nous prévoyons de poursuivre notre croissance grâce à des investissements ciblés, en particulier sur les marchés asiatiques comme la Chine. »

    Pour l’Asie, Kistler prévoit un nouveau siège social à Kuala Lumpur, la capitale malaisienne. Aux États-Unis, Kistler a renforcé son équipe de direction. En Allemagne, l’accent est mis sur le développement de nouvelles applications afin de compenser la baisse du chiffre d’affaires dans le secteur automobile. De nouveaux produits devraient également contribuer à la croissance du groupe en 2026. 9 % du chiffre d’affaires sont consacrés à la recherche et au développement.

    À Winterthur, Kistler poursuit les préparatifs pour une nouvelle usine de capteurs hautement automatisée. « La Smart Factory représente pour nous un investissement à long terme et un engagement clair en faveur du site de Winterthur », a déclaré M. Schaad. Actuellement, l’entreprise se trouve « dans une phase intensive de planification et de clarification ».

  • Un projet de développement intercantonal mise sur la mobilité et l’efficacité

    Un projet de développement intercantonal mise sur la mobilité et l’efficacité

    Les électeurs de Saint-Gall ont approuvé la vente de deux terrains appartenant au canton de Saint-Gall au canton de Thurgovie, ainsi que la compensation des surfaces d’assolement. Selon un communiqué de Regio Wil, cette décision constitue une « avancée décisive » pour la région de Wil. Ces terrains sont destinés à accueillir la zone de développement WILWEST, une zone économique durable qui combinera mobilité respectueuse de l’environnement, efficacité énergétique et coopération régionale. Le cœur du projet est un nouveau raccordement à l’autoroute A1, complété par des liaisons améliorées en bus, en train et à vélo pour l’ensemble de la région.

    Pour la région de Wil, le projet ouvre des perspectives en matière de création d’emplois, de désengorgement du trafic et de développement territorial coordonné et durable, indique le communiqué. La décision des électeurs de Saint-Gall constitue en outre un signal fort en faveur de la coopération intercantonale entre Saint-Gall et la Thurgovie ainsi que pour les 22 communes de la Regio Wil.

    En septembre 2022, les électeurs de Saint-Gall avaient dans un premier temps rejeté un crédit spécial pour le projet WILWEST. Le projet a alors été entièrement remanié, notamment en matière de durabilité. Ainsi, l’utilisation des sols a été optimisée, l’imperméabilisation des sols réduite, et le trafic automobile ainsi que le nombre de places de stationnement diminués.

    Il s’agit désormais d’assurer une réalisation durable, de développer la zone par étapes en préservant les sols et de continuer à prendre en compte les préoccupations de la population. La Regio Wil souhaite continuer à s’impliquer activement dans le processus à l’avenir.

  • La consommation d’énergie en Suisse a légèrement augmenté

    La consommation d’énergie en Suisse a légèrement augmenté

    En Suisse, selon une première estimation de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), la consommation d’énergie en 2025 a été légèrement supérieure à celle de l’année précédente. Elle s’est élevée à 778 630 térajoules, contre 776 220 térajoules l’année précédente.

    En 2025, les produits pétroliers ont également représenté la plus grande part de la consommation. Ils ont fourni 351 420 térajoules. L’année précédente, ce chiffre s’élevait encore à 354 810 térajoules. La consommation d’électricité a atteint 209 340 térajoules, contre 207 040 térajoules l’année précédente. La consommation de gaz a baissé de 95 480 à 93 840 térajoules. Celle des carburants biogènes, du biogaz, de l’énergie solaire et de la chaleur environnementale a augmenté de 38 390 à 40 090 térajoules.

    L’OFEN précise que cette estimation est provisoire. La consommation finale d’énergie définitive sera publiée le 18 juin.

  • Ces nouveaux locaux modernes soulignent le développement stratégique de l’entreprise

    Ces nouveaux locaux modernes soulignent le développement stratégique de l’entreprise

    Le groupe Landis Gyr emménage dans un nouveau siège social. Le spécialiste zougois de la gestion de l’énergie, présent à l’échelle mondiale, s’installe dans un nouvel immeuble de bureaux ultramoderne à Cham, comme l’indique Landis Gyr dans un communiqué. Le nouveau siège mondial est situé au 14 de l’Alte Steinhauserstrasse, à quelques pas seulement de l’ancien siège situé dans la même rue. Cela permet d’assurer une transition en douceur, précise le communiqué.

    « Avec ce nouveau siège social, nous envoyons un signal clair en faveur de la continuité et de l’innovation », déclare Peter Mainz, PDG de Landis Gyr, cité dans le communiqué. « Cham reste pour nous un site central où nous façonnons l’avenir avec nos collaborateurs et nos partenaires. » Le président de la commune, Georges Helfenstein, interprète notamment ce déménagement au sein même de Cham comme « le résultat d’une gestion économique prévoyante et fiable de la commune ».

  • Une stratégie multidomaine renforce notre position face à la concurrence numérique

    Une stratégie multidomaine renforce notre position face à la concurrence numérique

    L’entreprise familiale Schoop Co., basée à Baden et spécialisée dans l’horticulture, la couverture et les installations solaires, mise désormais sur une stratégie multi-domaines. Le site web principal de l’entreprise a été divisé en sections dédiées à l’horticulture, à la couverture et au photovoltaïque, ainsi qu’à son propre portail de recrutement. Selon un communiqué de l’entreprise, cette répartition sur quatre domaines vise à améliorer la portée et la visibilité sur le web.

    Selon Schoop Co., les moteurs de recherche et les assistants d’intelligence artificielle (IA) privilégient les sites web au profil clairement défini. La stratégie multi-domaines, avec ses quatre sites web spécialisés, vise donc à permettre aux clients et aux demandeurs d’emploi de trouver plus rapidement la page Schoop qui leur convient.

    Alors que Schoop Gartenbau se spécialise dans la conception, l’entretien et l’aménagement de jardins, Schoop Dach est l’interlocuteur privilégié pour la rénovation, la construction et l’entretien de toitures de tous types, ainsi que pour les toitures végétalisées, les terrasses et les dispositifs de protection contre les chutes. Chez Schoop Photovoltaik, les clients bénéficient quant à eux de services liés aux installations solaires, du conseil à la planification en passant par le montage professionnel. Enfin, Schoop Carrière s’adresse aux demandeurs d’emploi qui souhaitent faire carrière chez Schoop dans les domaines des toitures plates, de la technologie solaire ou de l’horticulture.

  • Le vent et le soleil garantissent un approvisionnement stable en électricité dans le système énergétique régional

    Le vent et le soleil garantissent un approvisionnement stable en électricité dans le système énergétique régional

    Selon un communiqué de l’exploitant BKW, le Swiss Energypark, situé dans la zone d’approvisionnement de la Société des Forces électriques de La Goule, a produit au total 134,45 gigawattheures d’électricité en 2025. Cela correspond à 81 % de la consommation totale de la région, qui s’élève à 166,96 gigawattheures. L’année précédente, l’Energypark avait produit 139,6 gigawattheures.

    L’énergie éolienne a de nouveau contribué pour la plus grande part à la production d’électricité, avec un total de 86,50 gigawattheures. À elle seule, la centrale éolienne de Juvent a produit 72,6 gigawattheures. En raison de la faiblesse des vents, ce chiffre est certes inférieur aux 91,1 gigawattheures de l’année précédente, qui avait été très venteuse. Mais l’énergie éolienne reste une source d’électricité fiable, en particulier pendant la saison hivernale.

    La centrale hydroélectrique de La Goule a fourni 16,29 gigawattheures, soit le plus mauvais résultat depuis des décennies. L’année précédente, elle avait encore produit 17,6 gigawattheures.

    L’énergie solaire a en revanche connu une forte croissance. Elle a fourni au total 31,66 gigawattheures en 2025, soit 24 % de la production totale. En 2024, année marquée par un faible rendement, ce chiffre n’était que de 13,6 gigawattheures.

    Le Swiss Energypark couvre une superficie de 251 kilomètres carrés entre les cantons de Berne et du Jura. 21 000 personnes y vivent.

  • Le complexe hôtelier historique fait l’objet d’un repositionnement progressif

    Le complexe hôtelier historique fait l’objet d’un repositionnement progressif

    La société Halter AG souhaite redonner vie au complexe Sonnenberg, classé monument historique, à Seelisberg. Le promoteur immobilier de Schlieren procède actuellement à la rénovation progressive de ce complexe hôtelier historique, comme l’indique Halter dans un article publié sur LinkedIn. Selon la description du projet, l’hôtel Sonnenberg doit rester le bâtiment central et sera à nouveau utilisé comme hôtel une fois les travaux achevés.

    En revanche, Halter prévoit d’aménager des appartements dans l’ancien hôtel Kuhn, qui restera lui aussi en grande partie inchangé. D’autres appartements doivent voir le jour dans deux nouveaux bâtiments au sud de l’hôtel. Les constructions existantes situées au nord seront réaffectées et intégrées à l’usage hôtelier.

    Ce complexe hôtelier historique avait attiré l’attention internationale dans les années 1970. À l’époque, le complexe du Sonnenberg avait été racheté par le mouvement de la méditation transcendantale. Depuis 1972 et pendant plus de trois décennies, le Grand-Hôtel Sonnenberg a servi de siège au mouvement du gourou Maharishi Mahesh Yogi. C’est cette époque que traite le documentaire Namaste Seelisberg de Felice Zenoni, présenté pour la première fois lors des 61e Journées cinématographiques de Soleure. Halter a soutenu ce projet cinématographique et a permis le tournage sur le site.

  • L’évaluation globale de l’employeur renforce sa position dans la course aux talents

    L’évaluation globale de l’employeur renforce sa position dans la course aux talents

    Pour la deuxième année consécutive,Holcim remporte le titre de « Global Top Employer » décerné par le Top Employers Institute. Selon un communiqué, 27 filiales nationales de Holcim ont été certifiées « Top Employer » dans toutes les régions. Avec 27 marchés certifiés, Holcim a obtenu un score global de 87 % et a ainsi dépassé la référence mondiale.

    Le Top Employers Institute a particulièrement bien noté Holcim dans les domaines de l’éthique et de l’intégrité, de la formation ainsi que de la stratégie d’entreprise. Ces résultats reflètent la culture d’entreprise axée sur la performance qui sous-tend la stratégie de croissance NextGen Growth 2030 du groupe, indique le communiqué.

    « Notre culture de la performance et la valeur que nous créons pour nos collaborateurs, nos clients et nos actionnaires constituent un moteur stratégique de notre stratégie NextGen Growth 2030. C’est ce que nous appelons l’esprit Holcim, axé sur le sens, les personnes et la performance », déclare le PDG Miljan Gutovic. « Cette distinction revient à nos plus de 45 000 collègues qui incarnent chaque jour l’esprit Holcim et font de Holcim un lieu de travail exceptionnel. »

    Pour obtenir le titre de « Top Employer », les entreprises sont évaluées selon des normes mondiales dans les domaines du développement de carrière, de la formation, du bien-être et de la rémunération. Les entreprises désignées « Global Top Employer » doivent en outre être certifiées « Top Employer » régional dans un nombre minimum de pays et de régions, dont le pays où se trouve leur siège mondial.

    Holcim a son siège social à Zoug, en Suisse, et emploie plus de 45 000 collaborateurs dans 43 marchés à travers le monde, notamment en Europe, en Amérique latine, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique.

  • La ville souhaite acquérir un bâtiment industriel pour y installer des archives et des utilisations temporaires

    La ville souhaite acquérir un bâtiment industriel pour y installer des archives et des utilisations temporaires

    Le Conseil municipal de Bienne propose au Conseil de ville d’acheter l’immeuble industriel situé à la Mattenstrasse 133. Selon le communiqué, le bâtiment est destiné à accueillir les nouvelles archives municipales à partir de 2033. Auparavant, il sera utilisé comme salle de sport provisoire et comme bibliothèque temporaire.

    L’immeuble industriel situé à la Mattenstrasse 133 a été construit en 1959 pour la société Maveg AG, une entreprise commerciale spécialisée dans les machines de construction. Le bâtiment comprend trois grands halls ainsi qu’un bâtiment administratif et est considéré comme digne d’être conservé dans l’inventaire des constructions.

    À partir de l’hiver 2026/27, le grand hall du bâtiment remplacera les installations sportives du Collège des Platanes. Depuis 2024, celles-ci ne peuvent être utilisées que de manière limitée en raison de problèmes structurels. En attendant la rénovation des gymnases, la ville souhaite créer une solution provisoire en aménageant simplement le hall.

    Plus tard, le bâtiment servira de bibliothèque provisoire pendant la rénovation complète prévue de la bibliothèque municipale de la Neumarktplatz à partir de 2031. Il n’existe pratiquement pas de solutions de location adaptées dans le centre-ville pour les quelque 1700 mètres carrés de surface utile de la bibliothèque.

    Après le déménagement de la bibliothèque, le bâtiment sera utilisé de manière permanente comme archives municipales à partir de 2033. La ville cherche depuis des années une nouvelle solution pour celles-ci, car les locaux actuels ne répondent plus aux exigences légales et les archives sont réparties sur plusieurs sites.

    Le Conseil communal demande au Conseil municipal deux crédits d’un montant total de 3,890 millions de francs pour l’achat du bien immobilier et la mise à disposition provisoire de la salle de sport. Le Conseil municipal se prononcera le 19 mars.

  • Comment les chercheurs font du béton un sauveur du climat

    Comment les chercheurs font du béton un sauveur du climat

    Le projet européen CARBCOMN, lancé en 2024 et financé à hauteur d’environ six millions d’euros dans le cadre d’Horizon Europe, adopte une approche radicale. Au lieu d’utiliser davantage de matériaux, les chercheurs optimisent la forme. Le principe s’appelle « compression dominant structures » : les éléments de construction en béton sont conçus de telle sorte qu’ils soient presque exclusivement soumis à la compression, à l’instar des arches des ponts historiques en pierre. Le béton résiste bien à la compression, mais à peine aux forces de traction. Si l’on utilise ce principe de manière conséquente, on a besoin de moins de matériau et de moins d’armatures.

    Imprimé, pas coulé
    La fabrication numérique rend possible des formes impensables avec un coffrage traditionnel. Le robot imprime le béton couche par couche et laisse des cavités là où aucun renforcement n’est nécessaire, directement contrôlé par le modèle numérique. Cela permet non seulement d’économiser du matériau, mais aussi de réduire la charge sismique proportionnellement à la perte de poids. Dans les régions à risque sismique, c’est un avantage décisif.

    Pas de ciment, pas de problème
    Le béton du projet CARBCOMN ne contient pas de ciment. Le liant utilisé est le laitier d’acier, un sous-produit de l’industrie sidérurgique. Après l’impression, les éléments de construction sont placés dans une chambre dans laquelle du CO₂ est injecté. La réaction avec le mélange de laitier durcit le béton et lie durablement le gaz à effet de serre. Il en résulte un matériau de construction au bilan CO₂ négatif, composé exclusivement de déchets industriels.

    Métal à mémoire
    Ce béton ne se passe pas tout à fait d’armature, mais il utilise une spécialité de l’Empa depuis une vingtaine d’années, les alliages à mémoire de forme à base de fer (Fe-SMA). Ces barres métalliques pré-étirées se contractent au lieu de se dilater lorsqu’elles sont chauffées, ce qui permet de précontraindre ultérieurement l’élément de construction. Elles ne sont utilisées qu’après l’impression, ne perturbent pas le processus automatisé et peuvent être séparées ultérieurement du béton. Le spin-off de l’Empa re-fer apporte cette technologie directement au consortium.

    Construit pour être démonté
    Ce qui est construit doit aussi pouvoir être démonté. Les différents modules en béton sont conçus comme des blocs discrets qui peuvent être détachés, transportés et réassemblés ailleurs. Zaha Hadid Architects et Mario Cucinella Architects développent, en collaboration avec les équipes d’ingénieurs, des structures librement formées qui expriment architecturalement ce principe de circulation. D’ici 2028, un prototype réel devrait prouver que la construction en béton peut aussi ressembler à cela.

  • Le pays appartient à tout le monde – sauf aux CFF qui se l’approprient

    Le pays appartient à tout le monde – sauf aux CFF qui se l’approprient

    A la fin des années 1990, le Parlement a détaché les CFF de la Confédération. Ils ont ainsi obtenu la liberté d’exploiter leur bien le plus précieux. D’immenses terrains situés aux meilleurs endroits de toute la Suisse. Il n’y avait pas de directives claires sur le nombre de logements à construire et à quel prix. Le Conseil fédéral exigeait simplement que les recettes soient affectées à la caisse de pension et à l’infrastructure ferroviaire. C’est ainsi qu’est né un système qui continue aujourd’hui encore à faire des étincelles.

    3,5 milliards pour qui ?
    Depuis 2003, 3,5 milliards de francs provenant du portefeuille immobilier des CFF ont été investis dans l’infrastructure ferroviaire. Les CFF y voient une contribution à la société. Carlo Sommaruga, conseiller aux Etats socialiste et président de l’Association suisse des locataires, voit les choses autrement. Selon lui, les CFF ont « presque exploité au maximum la valeur financière de leurs biens immobiliers », au détriment de la composante sociale. Il est particulièrement choquant que certaines parties de ces terrains aient été autrefois expropriées au profit de l’entreprise publique de l’époque.

    L’Europaallee comme miroir
    L’exemple parfait se trouve au cœur de Zurich. Sur l’Europaallee, un appartement de 4 pièces coûte environ 5000 francs par mois. Pour l’association des locataires, ce projet est devenu le symbole de la spéculation immobilière sur les terrains publics. Les CFF rétorquent qu’ils sont un bailleur équitable et que leurs appartements sont en moyenne en dessous du prix du marché. Mais l’impression d’une densification maximale pour des profits maximaux est tenace.

    Lausanne s’envenime
    A Lausanne, le conflit s’envenime. Le projet « La Rasude », situé directement à côté de la gare, doit accueillir environ 500 habitants et 1200 emplois. Mais seuls 20 pour cent de la surface habitable sont prévus à des loyers modérés, bien que les CFF promettent officiellement de louer plus de la moitié de leurs logements à des prix avantageux. Le résultat est maintenant près de 1000 oppositions. Les travaux de construction pourraient commencer au plus tôt en 2029.

    Le cadre manque
    Salomé Mall, responsable du développement chez CFF Immobilier, souligne que les bénéfices servent à l’exploitation ferroviaire et déchargent les pouvoirs publics. L’argument est compréhensible, mais ne va pas assez loin. Tant qu’il n’y aura pas de cadre légal pour les parts de logements et les loyers, l’orientation vers l’intérêt général restera volontaire.

  • Ein Quartier ohne Einsprache

    Ein Quartier ohne Einsprache

    Der Luzerner Regierungsrat genehmigte den Bebauungsplan Schützenmatt im Januar 2026. Der Emmer Einwohnerrat hatte ihn bereits am 1. Juli 2025 in zweiter Lesung einstimmig verabschiedet. Nach Ablauf der Beschwerdefrist liegt nun Rechtskraft vor, kein einziger Rekurs wurde eingereicht. Das ist bei einem Projekt dieser Grössenordnung keine Selbstverständlichkeit, sondern ein Zeichen breiter Akzeptanz.

    250 Wohnungen, 4000 Quadratmeter Leben
    Auf dem Areal entstehen rund 250 Wohnungen in verschiedenen Grössen sowie Gewerbe-, Gastronomie- und Dienstleistungsflächen von insgesamt rund 4000 Quadratmetern. Der Wohnungsmix reicht von kleineren Einheiten über Familienwohnungen bis zu Alterswohnungen . Bewusst konzipiert für alle Lebensphasen und verschiedene Einkommensstufen. Ein Teil der Wohnungen muss als preisgünstiger Wohnraum realisiert werden.

    Weniger Auto, mehr Velo
    Das Mobilitätskonzept setzt klare Prioritäten sodass Fuss, Velo und öffentlicher Verkehr Vorrang haben. Geplant sind über 970 Veloabstellplätze, darunter eine gedeckte, öffentlich zugängliche Velostation mit mindestens 300 Plätzen direkt an der Bahnhofunterführung. Für Autos stehen maximal 120 Parkplätze in der Tiefgarage bereit. Die Velohauptroute entlang der Gleise wird kreuzungsfrei geführt. Somit entfallen Konflikte mit dem Fussgängerverkehr.

    Die Stadt als Schwamm
    Das städtebauliche Konzept stammt von Fischer Architekten, deren Wettbewerbsbeitrag mit dem ersten Preis ausgezeichnet wurde. Im Zentrum steht das Schwammstadtprinzip. Sickerfähige Beläge, Bäume auf natürlichem Boden und begrünte Dachflächen speichern Regenwasser und geben es kontrolliert wieder ab. Mindestens 60 Prozent der Dachflächen werden intensiv begrünt. Das verbessert das Mikroklima und macht das Quartier klimaresilient.

    Ab 2027 wird gebaut
    Mit der Rechtskraft liegt die Umsetzung nun bei den Grundeigentümerschaften. Die Realisierung ist in vier Etappen geplant, ein Bezug der ersten Wohnungen ist ab rund 2030 realistisch. Christine Bopp, Leiterin Planung der Gemeinde Emmen, spricht von einem abgeschlossenen langen Planungsprozess, der nun Planungssicherheit für alle Beteiligten schafft. Emmenbrücke bekommt sein neues Herz und baut es mit Bedacht.

  • Intelligence artificielle : indispensable, mais..

    Intelligence artificielle : indispensable, mais..

    Que ce soit l’anglais « AI » ou l’allemand « KI », l’intelligence artificielle est actuellement omniprésente. L’évaluation de ses effets dépend fortement de la perspective de chacun : Pour certains, les opportunités prédominent, pour d’autres, ce sont les risques qui priment. Il est toutefois indéniable que la technologie est venue pour rester.

    Pour nous, en tant que plateforme immobilière numérique, l’ouverture à l’innovation technologique fait depuis toujours partie de notre ADN. Avec ImmoScout24 et Homegate, nous contribuons activement à façonner le marché immobilier depuis plus de deux décennies. Notre principe est ici aussi valable : L’IA ne doit pas être une fin en soi, mais doit agir comme un « facilitateur » sans précédent. En effet, le véritable potentiel de ces deux lettres réside dans le développement accéléré ainsi que dans l’extension et la valorisation intelligentes de produits innovants, qui peuvent créer une véritable valeur ajoutée et générer des gains d’efficacité au quotidien.

    Dans le secteur de l’immobilier professionnel en particulier, les avantages de l’IA se manifestent par une intégration productive dans des processus existants et bien établis. Alors que cela nous permet, en tant que plates-formes, de développer de manière plus agile des produits proches du marché, cela crée de nouveaux gains d’efficacité pour les courtiers et les gestionnaires dans leur travail quotidien. Ce qui compte, ce n’est pas la technologie en soi, mais sa contribution réelle.

    Deux exemples tirés de l’écosystème SMG Real Estate illustrent ce point :

    • Notre système de création de textes d’annonces basé sur l’IA permet d’économiser en moyenne 14 minutes par annonce. Extrapolé à l’ensemble d’un portefeuille ou d’une offensive de commercialisation, il en résulte un gain de productivité substantiel. Le temps gagné peut être investi de manière ciblée là où il fait la plus grande différence – dans le conseil, la négociation et la relation client. Les personnes qui passent elles-mêmes des annonces sur ImmoScout24 ou Homegate en tant que particuliers peuvent, grâce à cette nouvelle fonction intelligente, compenser en partie leur manque d’expérience en matière de commercialisation.
    • Le nouveau « Insight Hub » pour les professionnels de l’immobilier fournit, grâce à l’IA, des réponses à des questions jusqu’ici difficiles à cerner concernant le potentiel et la performance des annonces. Chaque semaine, les courtiers et les gérants reçoivent un aperçu des annonces présentant le plus grand potentiel d’amélioration, avec des recommandations d’action concrètes et le gain de visibilité escompté.

    Ceci n’est qu’un petit extrait, auquel s’ajoutent de nombreux développements actuels chez SMG Real Estate, dont « Agentic AI », un compagnon numérique pour les professionnels de l’immobilier dans leur travail quotidien – de la transcription de notes d’entretien à la connexion CRM sans faille. Mais nous y reviendrons dans un avenir proche. Parallèlement, l’innovation technologique nécessite des investissements continus – en particulier dans la cybersécurité. Car l’IA ne profite pas seulement aux bons acteurs. Les mécanismes de protection les plus modernes, l’authentification à deux facteurs, les contrôles d’accès intégrés, etc. sont essentiels pour sécuriser les données et empêcher efficacement les tentatives de fraude. La confiance reste la monnaie centrale sur le marché de l’immobilier, et plus particulièrement sur le marché numérique.

    Mais grâce à ces investissements ciblés et continus dans les applications d’intelligence artificielle, nous, SMG Real Estate, continuons à jouer activement notre rôle de « Digital Shaper » du secteur immobilier suisse. Notre objectif est et reste avant tout de rendre les professionnels de l’immobilier non seulement plus efficaces, mais aussi durablement plus performants. C’est aussi notre vision : « Next-Gen Swiss Real Estate – digital and simple »