Étiquette : Investitionen

  • Les énergies renouvelables restent sur la voie de la croissance malgré des conditions de marché difficiles

    Les énergies renouvelables restent sur la voie de la croissance malgré des conditions de marché difficiles

    Aventron a publié ses chiffres clés financiers pour l’exercice 2025. Au total, le producteur d’électricité à partir d’énergies renouvelables a produit environ 1,3 milliard de kilowattheures d’électricité, soit environ 15% de moins que l’année précédente (2024 : 1,498 milliard de kilowattheures). Les raisons invoquées par aventron sont des conditions météorologiques historiquement faibles ainsi qu’une forte volatilité des prix pouvant aller jusqu’à des prix de l’électricité négatifs.

    Malgré la baisse de la production, le résultat reste « solide », selon un communiqué. Le produit net s’est élevé à 120,5 millions de francs (2024 : 134,9 millions de francs), la marge de l’EBIT (bénéfice avant intérêts et impôts) a été d’environ 21%. Le résultat annuel après impôts a atteint 10,3 millions de francs.

    En 2025, aventron a poursuivi sa stratégie de diversification avec les technologies solaire, éolienne et hydraulique et a continué à développer son portefeuille. En Suisse, la construction des projets photovoltaïques alpins Sedrun Solar (Grisons) et APV Sidenplangg (Uri) a été lancée. En Italie, la mise en œuvre de la centrale solaire Lazio 01 de 25 mégawatts a commencé, tandis que deux parcs éoliens sont en cours de construction en France et en Allemagne. Au total, l’entreprise a investi 67 millions de francs. A la fin de l’année, le portefeuille comprenait une puissance totale consolidée de 819 mégawatts (année précédente : 797 MW) en exploitation ou en construction.

    À moyen terme, aventron veut se concentrer davantage sur une commercialisation réussie de l’électricité ainsi que sur le développement de systèmes de gestion et de surveillance des données. L’objectif reste la constitution d’un portefeuille d’une puissance totale de 1000 mégawatts. L’entreprise, dont le siège est à Münchenstein, exploite et développe des centrales électriques dans les domaines de l’énergie hydraulique, solaire et éolienne en Suisse et dans certains pays européens.

  • Les investissements renforcent les capacités de production dans le secteur des technologies médicales

    Les investissements renforcent les capacités de production dans le secteur des technologies médicales

    L’entreprise de technologie médicale Ypsomed, basée à Burgdorf, a investi 25 millions de francs dans la transformation et dans un nouveau parc de machines-outils à Soleure. Afin de répondre à la demande croissante de systèmes d’injection dans le monde entier et d’offrir à ses clients la meilleure qualité possible, Ypsomed veut considérablement étendre sa position et sa capacité de fabrication d’outils de moulage par injection, indique-t-elle dans un communiqué. Sur le site de Soleure, l’entreprise veut se concentrer sur la conception et la fabrication d’outils d’injection plastique pour les stylos et les auto-injecteurs.

    La mise en service de l’atelier d’outillage marque le début de la mise en œuvre d’un paquet d’investissements de 200 millions de francs suisses pour le développement du site. Dans les mois à venir, deux nouvelles installations d’assemblage à haut volume doivent être inaugurées avec les installations de moulage par injection correspondantes pour les auto-injecteurs. De plus, l’entreprise annonce pour le site de Soleure un entrepôt à hauts rayonnages entièrement automatisé d’ici fin 2027. Parallèlement, un centre de conférences (Ypsomed Forum) doit y être construit, avec de la place pour environ 300 invités. « L’investissement dans le nouvel atelier d’outillage à Soleure est un engagement clair en faveur du développement de nos sites en Suisse », déclare Simon Michel, CEO d’Ypsomed, cité dans le communiqué.

    L’entreprise veut également poursuivre sa croissance à l’international afin de consolider sa position sur le marché de la technologie médicale et de répondre à la demande croissante de systèmes d’injection pour l’automédication. en 2025, Ypsomed avait mis en service sa première usine propre à Changzhou, en Chine, et lancé l’extension du site de production de Schwerin (Allemagne). Actuellement, un nouveau site est en cours de construction à Holly Springs, dans l’État américain de Caroline du Nord.

    L’investissement servirait également à doubler le personnel dans ce domaine. Le nombre actuel de 35 collaborateurs, plus les apprentis, devrait passer à 100 collaborateurs et apprentis.

  • L’espace économique du Tessin entre énergie, logement et investissements

    L’espace économique du Tessin entre énergie, logement et investissements

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    Lors de la 108e immoTable Ticino à Savosa, des représentants du secteur immobilier, de l’énergie, de la planification et de l’investissement ont discuté de l’avenir de l’espace économique du Tessin. L’accent n’a pas été mis sur des projets individuels, mais sur la question fondamentale de savoir comment le Tessin peut continuer à se développer en tant que site économique et immobilier moderne.

    La discussion a clairement montré que le Tessin est aujourd’hui bien plus qu’une région de vacances et de résidences secondaires. Une qualité de vie élevée, une situation stratégique et des potentiels de développement passionnants côtoient des défis en matière de procédures, de logement, de mobilité et de coopération régionale.

    Roberto Fantoni de Volta RE a montré à quel point le marché de l’énergie a changé. Alors que les tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque ont massivement baissé ces dernières années, de nouveaux modèles pour les propriétaires immobiliers, les communes et les projets de développement de sites voient le jour avec les communautés énergétiques, les regroupements virtuels et les communautés électriques locales. Les nouveaux modèles de CLE à partir de 2026 pourraient notamment modifier durablement le marché immobilier. Parallèlement, il est apparu clairement que les propriétaires et les administrations recherchent de plus en plus des solutions qui permettent de réduire les coûts énergétiques, de revaloriser les bâtiments sur le plan énergétique et de simplifier les investissements.

    Monique Bosco-von Allmen de la CASSI a placé la question du logement au centre des débats. Elle a mis en évidence le fait que le Tessin est très en retard dans le domaine de la construction de logements d’utilité publique par rapport à l’ensemble de la Suisse et que la discussion sur les logements abordables, l’évolution démographique et les formes d’habitat durable prend une importance urgente. La gentrification, la hausse des loyers, le faible taux de logements d’utilité publique ainsi que la question de savoir comment la politique, les communes et les acteurs privés peuvent promouvoir ensemble de nouveaux modèles de logement ont notamment été abordés. Parallèlement, il a été souligné que le logement était bien plus qu’un simple toit, mais qu’il était étroitement lié à l’équilibre social, au dialogue entre les générations et à la qualité de vie.

    Manuel Gamper de Leading Investors a montré le Tessin du point de vue des investisseurs nationaux et internationaux. Le Tessin reste attractif, mais se trouve dans un environnement de marché plus exigeant, qui demande nettement plus de professionnalisme, de compétence en matière de données et de réflexion stratégique. La prévisibilité, la rapidité, des volumes plus importants et un écosystème professionnel tout au long de la chaîne de création de valeur immobilière sont particulièrement importants. Parallèlement, il est apparu clairement que le Tessin, malgré la taille limitée de son marché, dispose de rendements intéressants et d’un potentiel de développement considérable si les projets sont de grande qualité, flexibles et orientés sur le long terme.

    L’avenir de l’espace économique du Ticino ne se décide pas uniquement sur des projets de construction ou des investissements isolés, mais sur la coopération, la qualité, l’innovation et la capacité à penser ensemble le développement économique, l’énergie, la mobilité et le logement.

    La prochaine immoTable aura lieu le 18 juin 2026 au StartUp Space à Schlieren.

  • Fournisseur d’énergie enregistre un recul des résultats malgré une hausse des investissements

    Fournisseur d’énergie enregistre un recul des résultats malgré une hausse des investissements

    Selon un communiqué,Repower a réalisé en 2025 une prestation globale de 1986 millions de francs. C’est 20 pour cent de moins que l’année précédente. Le résultat d’exploitation avant intérêts et impôts a baissé de 24 pour cent à 133 millions de francs, le bénéfice du groupe de 27 pour cent à 101 millions. Les activités internationales de négoce d’énergie ont apporté la plus grande contribution au résultat, est-il précisé dans le communiqué. Parallèlement, le fournisseur d’énergie grison a augmenté ses investissements de 80 pour cent pour atteindre 142 millions. La part des fonds propres est passée de 53 à 59 pour cent.

    Les faibles précipitations du printemps 2025 pèsent notamment sur le résultat de Repower. Les parcs éoliens en Italie et en Allemagne ont également enregistré un léger recul. La centrale à gaz à cycle combiné de Teverola est restée longtemps en panne. Seule la production solaire a nettement augmenté en 2025. Au total, Repower a produit 2147 gigawattheures d’électricité en 2025, selon le communiqué. L’année précédente, ce chiffre s’élevait à 2639 gigawattheures.

    En 2023, Repower avait réalisé un très bon résultat de 371 millions et un bénéfice de 300 millions de francs. L’entreprise parle également d’un très bon résultat annuel pour 2025. Celui-ci a été supérieur à la moyenne à long terme. L’entreprise s’attend également à un bon résultat pour 2026.

  • Un fournisseur d’énergie augmente son résultat malgré une baisse de son chiffre d’affaires

    Un fournisseur d’énergie augmente son résultat malgré une baisse de son chiffre d’affaires

    Le groupe AEW a connu un exercice 2025 couronné de succès. Selon un communiqué, le fournisseur d’énergie argovien a réalisé un chiffre d’affaires total de 833,1 millions de francs, soit une baisse de 4,2 % par rapport à l’année précédente. Dans le même temps, le résultat d’exploitation avant impôts et intérêts a augmenté de 24,4 millions de francs pour atteindre 131,4 millions de francs. Le résultat net ajusté s’élève à 159,7 millions de francs. Le canton peut compter sur une distribution de 53,0 millions de francs.

    L’entreprise attribue cette croissance à des effets exceptionnels. Outre la gestion efficace de l’activité énergétique, cela inclut la commercialisation précoce de la production propre sur la bourse de l’électricité, mais aussi les bons résultats du fonds de démantèlement et de gestion des déchets de la centrale nucléaire de Leibstadt (KKL), le dividende d’Axpo et une correction de valeur dans le portefeuille de centrales électriques. AEW détient une participation de 5,4 % dans la KKL.

    Les investissements, d’un montant de 94,3 millions, ont été légèrement supérieurs à ceux de l’année précédente (93,0 millions).

    « Sur le plan opérationnel, 2025 a été une très bonne année pour AEW », déclare le PDG Marc Ritter dans le communiqué. « Notre organisation a pris de la vitesse tout en prouvant qu’elle était performante, même dans un environnement de marché très exigeant et dynamique. »

  • L’avenir du marché immobilier tessinois au cœur d’immoTable Ticino

    L’avenir du marché immobilier tessinois au cœur d’immoTable Ticino

    Sous la modération de Natascia Valenta, Michele Bertini (La Mobiliare), Nicolas Daldini (SVIT Ticino), Gian-Luca Lardi (Fédération suisse des entrepreneurs) et Sandro Montorfani (Département de la construction privée, ville de Lugano) ont pris la parole.

    Le débat a abordé des questions clés telles que la replanification et la densification du territoire, la simplification des procédures de permis de construire et la nécessité de rationaliser la législation afin d’accélérer les processus de décision.

    Il a également été souligné que les investissements au Tessin sont aujourd’hui positifs, grâce à la diminution des logements vacants, qui se concentrent principalement sur les biens immobiliers obsolètes.

    Parmi les défis à venir figuraient également la question des PPP (partenariats public-privé) et la diminution des fonds alloués à la rénovation, dans un contexte de vieillissement de la population et de parc immobilier à renouveler. Un sujet qui sera d’une importance cruciale dans les années à venir.

    Le rôle stratégique de l’Italie en tant que partenaire économique et source de main-d’œuvre qualifiée a également été rappelé, de même que l’impact des récentes votations sur la valeur locative, qui auront des répercussions importantes sur les finances du canton et des communes.

    Malgré ces défis, le pays du soleil reste une région dynamique et attractive pour les investissements immobiliers, prête à saisir les opportunités d’un marché en pleine mutation.

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  • Gestion numérique de portefeuilles immobiliers

    Gestion numérique de portefeuilles immobiliers

    Les biens immobiliers sont très différents en termes d’utilisation, de typologie et de construction. Ce qu’ils ont en commun, c’est un cycle de vie avec différents intervalles de renouvellement. Afin de compenser le processus de vieillissement des bâtiments par des mesures ciblées et de planifier le portefeuille en fonction de l’avenir, il est nécessaire de disposer de données actualisées sur l’état, l’utilisation et le potentiel des différents objets. Le regroupement systématique de ces informations garantit que les travaux d’entretien à court terme ainsi que les projets d’investissement à long terme peuvent être gérés dans les délais et de manière appropriée

    Niveaux du système et cycles de vie comme outil de pilotage
    Pour planifier les adaptations et les rénovations, il est utile de les classer par niveaux du système.

    • Le système primaire comprend la structure porteuse
    • Le système secondaire comprend l’enveloppe du bâtiment et les installations durables
    • Les autres niveaux concernent l’aménagement intérieur, les appareils techniques et les éléments à courte durée de vie

    Si l’on définit les durées d’utilisation des niveaux du système de manière échelonnée (par ex. 12, 24, 48, 96 ans), on obtient presque automatiquement des cycles de rénovation coordonnés, à partir desquels il est possible de définir des paquets d’investissement. Le renouvellement global est particulièrement pertinent. Il s’agit d’un moment charnière où, au milieu du cycle de vie d’un bâtiment, tous les éléments importants peuvent faire l’objet de réparations fondamentales et où le bien peut être adapté à de nouvelles exigences

    Levier pour la transparence et le contrôle
    La numérisation est depuis longtemps le moteur central d’une gestion immobilière ciblée et durable. Des solutions logicielles spécialisées, telles que les plateformes de gestion de portefeuille et d’actifs, permettent de collecter, d’évaluer et d’analyser efficacement de grandes quantités de données. Des exemples d’applications montrent qu’il est facile de calculer, de simuler et de documenter les cycles de renouvellement et les volumes d’investissement. La performance globale du portefeuille devient plus transparente, la gestion plus flexible, les décisions sont basées sur des faits plutôt qu’intuitives

    Une approche particulièrement efficace consiste à visualiser les données du portefeuille sous forme de matrices ou de bulles. Les objets individuels sont positionnés de manière stratégique par rapport aux indicateurs d’évaluation, et l’historisation met en évidence les lignes de développement à long terme. Les faiblesses, les opportunités et les moments critiques pour les investissements sont ainsi identifiés et peuvent être ciblés

    Gestion du cycle de vie et mise en réseau
    L’intégration d’une perspective de cycle de vie et d’outils numériques devient la norme pour une gestion de portefeuille durable. Des analyses précoces et une planification des investissements basée sur des prévisions créent de la valeur ajoutée pour les propriétaires, les utilisateurs et les comités de pilotage. La technologie, comme les solutions cloud ou les analyses basées sur l’IA, augmente l’évolutivité et l’efficacité de la gestion, facilite l’interaction entre l’offre et la demande et crée une base solide pour les rapports de durabilité et ESG

    Ces approches sont essentielles pour les propriétaires de portefeuilles immobiliers publics, car les stratégies d’utilisation à long terme et la gestion de la maintenance sont au cœur de leurs préoccupations. La rénovation complète d’un bâtiment devient un moment stratégique pour décider de son développement, de sa reconversion ou de sa vente. Une gestion de portefeuille réussie signifie que toutes les données pertinentes sont consolidées et font l’objet d’une réflexion continue dans le cadre d’un dialogue entre les parties prenantes, le tout soutenu par des outils numériques qui contribuent activement à la transformation du secteur immobilier.

  • Le site Landolt en pleine mutation

    Le site Landolt en pleine mutation

    Quelle est l’importance du développement du Landolt-Areal pour le site économique de Glaris ? Quelles impulsions concrètes attendez-vous pour l’économie locale et la création de nouveaux emplois ?
    Le site est aujourd’hui déjà bien occupé par de nombreuses PME différentes. Avec le départ à moyen terme de l’entreprise Landolt, l’ancien site sera libéré. La Shedhalle, que nous avons déjà rénovée et dont le toit a été équipé d’une grande installation photovoltaïque, est particulièrement intéressante. Nous sommes en train d’attirer de nouveaux locataires et offrons un site très attractif avec une connexion logistique optimale. De nouveaux emplois attrayants y seront créés.

    Les utilisations temporaires, comme le hub Mobility prévu, sont un élément central du concept. Quelles opportunités voyez-vous dans ces utilisations temporaires pour animer le site pendant la phase de développement ?
    C’est l’une des parties les plus importantes de la transformation. Nous souhaitons, dans la mesure du possible, conserver tous les locataires existants. Nous entretenons un contact direct avec eux afin qu’ils puissent continuer à se développer au sein du site. Les bâtiments à usage intermédiaire sont loués à bas prix mais pas pour longtemps, que ce soit comme entrepôt, parking ou hub, mais sans grand investissement de notre part. Il y a aussi de la place pour la créativité.

    Comment le canton de Glaris et la promotion économique sont-ils impliqués dans le projet ? Y a-t-il une coordination stratégique avec les objectifs de développement cantonaux ?
    Nous avons des échanges réguliers avec la promotion économique et sommes confiants quant à la possibilité d’attirer des PME plus importantes dans le canton de Glaris en raison de la bonne situation et de la taille de la surface proposée. Plusieurs entreprises sont déjà intéressées pour s’y installer.

    La planification participative est soulignée. Comment les habitants et les commerçants ont-ils pu participer concrètement et quels sont les enseignements tirés de ce processus qui seront pris en compte dans les prochaines étapes ?
    L’urbanisme, les relations avec les voisins ainsi que l’utilisation et la répartition des constructions sur le site ont été revus avec une représentation bien étayée des autorités et un comité d’experts de l’économie et de l’urbanisme ainsi qu’une équipe de planification internationale. Un grand nombre d’anciens bâtiments de la filature seront conservés et une nouvelle vie leur sera donnée.

    Le site, aujourd’hui exclusivement commercial, sera complété par différentes offres commerciales, et une petite part d’habitat sera également possible. La situation très attrayante entre les ruisseaux Chli Linthli et Mühlibach invite également les promeneurs et les habitants à découvrir ce lieu magnifique et idyllique.

    Les planificateurs élaborent actuellement le projet indicatif en collaboration avec la commission d’aménagement et le service des monuments historiques. D’ici l’été 2025, la forme future du site, l’offre commerciale élargie et la diversité des logements pourront être présentées. Nous sommes très heureux de cette excellente collaboration et sommes convaincus que le traitement soigneux de l’existant et des nouveaux bâtiments créera une grande valeur ajoutée pour les utilisateurs du site, mais aussi pour les riverains.

    Le développement se fera en quatre étapes. Comment vous assurez-vous que le site reste vivant, utilisable et attractif dès les phases intermédiaires et qu’il ne devienne pas un chantier de longue haleine ?
    Comme nous l’avons déjà évoqué, une partie sera réutilisée dans les bâtiments industriels existants. Les bâtiments existants très anciens, qui seront vides à moyen terme après le départ de l’entreprise Landolt, doivent être rapidement remis en location après une transformation ou une modernisation. Pour ce faire, les différentes zones de talents ont été définies et constituent les étapes. L’achèvement de chaque zone permettra d’achever successivement le développement.

    Le campus d’innovation du Chli Linthli doit se développer de manière indépendante et en fonction des besoins. A quels groupes cibles souhaitez-vous vous adresser ici et quels secteurs pourraient s’y implanter ?
    Ce site est aujourd’hui entièrement occupé par un large éventail d’activités commerciales. C’est ici que seront logés les besoins de demain. L’idée est de créer une offre commerciale diversifiée qui nécessite un bon réseau au sein de cette zone et qui fonctionne comme un campus. Mais nous sommes également ouverts à d’autres idées. Seul l’avenir nous dira lesquelles.

    Comment créez-vous une identité et un lien à long terme sur le site ? Quel rôle jouent les offres sociales, culturelles ou écologiques pour les futurs utilisateurs ?
    Le site a déjà une histoire riche. Cela se voit partout ici. Une nouvelle utilisation et une gestion appropriée permettront de préserver la culture, mais aussi de la redéfinir. Avec notre objectif de durabilité, ce processus permettra également de préserver les ressources. L’utilisation de matériaux naturels et d’une architecture simple permettra de créer des espaces de travail et d’habitation abordables, sains et agréables à vivre pour les utilisateurs. Avec ses cours d’eau, ses espaces verts, ses places de quartier nouvellement créées, etc., le site offre une grande qualité d’espace, mais aussi un lieu très attractif pour travailler, vivre et rester.

  • Les plans d’investissement faiblissent en 2025, atteignent un niveau record en 2026

    Les plans d’investissement faiblissent en 2025, atteignent un niveau record en 2026

    Selon la dernière enquête du KOF sur les investissements, les entreprises suisses prévoient d’augmenter leur formation brute de capital fixe de 2,9% en termes nominaux en 2025 par rapport à l’année précédente. La croissance attendue est donc non seulement inférieure à la moyenne historique, mais aussi aux prévisions de la dernière enquête réalisée à l’automne 2024. Les investissements dans la construction en particulier, qui étaient jusqu’à présent le principal moteur de l’activité d’investissement en Suisse, devraient certes augmenter de 4,5 pour cent, mais présentent un ralentissement sensible par rapport aux attentes de l’année précédente. Les investissements en biens d’équipement devraient croître de 2,2 pour cent et les dépenses de recherche de 2,5 pour cent.

    Dans le secteur des services, l’optimisme s’est sensiblement terni. Au lieu de la croissance de 4,7% prévue précédemment, les entreprises ne s’attendent qu’à une augmentation de 3,1%. Dans le secteur de la construction, elles prévoient même une baisse de 1,1 % des investissements en capital fixe, une correction importante par rapport à la stagnation prévue auparavant. Dans l’industrie manufacturière, en revanche, les perspectives restent globalement stables, avec une croissance prévue de 1,4 %.

    L’annonce des tarifs douaniers pèse sur la sécurité des investissements
    L’annonce des tarifs douaniers américains d’avril 2025, qui prévoit un taux de droits de douane de 31% pour les importations suisses aux États-Unis, est l’une des principales raisons de la modération des attentes. A l’aide d’une analyse quasi-expérimentale, le KOF a pu montrer que cette annonce avait eu des effets sensibles sur les décisions d’investissement. Les entreprises qui ont rempli leur questionnaire après le 2 avril ont davantage fait état de plans d’investissement réduits. Avant l’annonce, environ 30% des entreprises prévoyaient de réduire leurs investissements en équipement. Après l’annonce, ce pourcentage est passé à 35%, tandis que la part des entreprises dont les plans sont restés inchangés a baissé de 40 à 36%.

    Des schémas similaires ont été observés pour les investissements dans la construction, tandis que les dépenses de recherche semblent être restées largement inchangées. Les entreprises qui prévoyaient de toute façon des investissements d’expansion ont maintenu leurs projets. En revanche, un grand nombre d’entreprises qui n’avaient pas prévu de changement ont réduit leurs projets, ce qui témoigne clairement de l’augmentation de l’incertitude.

    Nette augmentation de l’incertitude liée aux investissements
    La sécurité de réalisation des investissements s’est également détériorée après l’annonce des droits de douane. La part des entreprises qui considèrent leurs projets d’investissement comme plus incertains est passée de 12 à 22%. Dans le même temps, la part de celles qui ne constatent aucun changement en matière de sécurité est passée d’environ deux tiers à 56%. La proportion de ceux qui estiment que la sécurité s’est améliorée est restée stable à environ 21%.

    Focalisation sur la rationalisation et les investissements climatiques
    L’évolution de l’environnement a influencé les motifs d’investissement des entreprises. Les investissements d’expansion, classiquement risqués, sont jugés avec de plus en plus de réticence. Au lieu de cela, l’idée de rationalisation gagne en importance. En outre, le rôle des investissements dans l’environnement et la protection du climat s’accroît. Alors que 60% des entreprises ont pris des mesures dans ce sens l’année dernière, 69% prévoient d’investir dans la protection du climat et l’adaptation aux conditions météorologiques extrêmes au cours des trois prochaines années. Cela se produit malgré le fait que près d’un tiers des entreprises déclarent ne pas être directement affectées par le changement climatique actuellement. Parallèlement, le pourcentage d’entreprises qui considèrent la transition vers des normes plus respectueuses du climat comme une opportunité passe de 42 à 39%. En revanche, la part de celles qui la considèrent comme un risque augmente à 28%.

    Prévisions optimistes pour 2026
    Le tableau est totalement différent pour 2026. Jamais depuis le début des enquêtes du KOF, autant d’entreprises n’ont voulu augmenter leurs investissements. 28% des entreprises interrogées prévoient d’augmenter leurs investissements en équipements, et cette proportion atteint même 29% pour les investissements en construction. Dans le même temps, la part des entreprises qui prévoient des baisses diminue nettement et n’est plus que de 14%. Les entreprises de l’industrie manufacturière et du secteur des services sont particulièrement optimistes.

    Opportunités et risques en vue
    L’analyse du KOF souligne la grande capacité d’adaptation des entreprises suisses. Alors que les risques géopolitiques, comme la politique douanière américaine, entraînent à court terme une réduction des investissements et de l’incertitude, de nombreuses entreprises misent à long terme sur les investissements en faveur de la croissance et du climat.

  • Le paysage fiscal suisse en mutation

    Le paysage fiscal suisse en mutation

    En 2025, le taux moyen d’imposition des bénéfices des entreprises en Suisse est passé de 14,6% à 14,4%. Le canton de Zoug reste en tête du classement avec seulement 11,85%, tandis que Berne (20,54%), Zurich (19,61%) et le Valais (17,12%) occupent les premières places du classement fiscal. A première vue, c’est un signe d’attractivité de la place économique, mais la dynamique est plus nuancée.

    En effet, certains cantons ont même légèrement augmenté leur taux d’imposition. Genève, par exemple, est passé de 14 à 14,7%, et Bâle-Ville passera à 14,53% en 2026. Cela s’explique par l’introduction de l’imposition minimale globale de 15% pour les entreprises aux bénéfices élevés. Les cantons considérés jusqu’à présent comme des lieux à faible fiscalité s’adaptent afin d’atténuer la menace d’un impôt complémentaire et de conserver eux-mêmes des recettes. Pour les investisseurs, cela signifie que si l’avantage fiscal demeure, la flexibilité est de mise pour pouvoir réagir aux différences cantonales et aux adaptations futures.

    La place économique reste compétitive
    On constate également une légère baisse des taux d’imposition maximaux pour les particuliers. De 32,7 à 32,5 % en moyenne. Genève (-1,7 point de pourcentage) et Schwyz (-0,61) ont particulièrement baissé leurs taux. Mais le classement reste stable. Schwyz (21,98%), Zoug (22,68%) et Nidwald (24,1%) restent en tête. Genève, Vaud et Berne restent les cantons les plus chers pour les hauts revenus. Pour les promoteurs immobiliers et les travailleurs hautement qualifiés, ces différences de localisation en matière d’impôt sur le revenu restent un facteur déterminant, en particulier pour les projets internationaux.

    Impôt minimum mondial Stabilité en Suisse, incertitudes internationales
    Plus de 50 pays dans le monde ont déjà mis en œuvre l’impôt minimum de 15% pour les grandes entreprises. Pourtant, les États-Unis, initialement à l’origine de l’initiative, n’ont jusqu’à présent pas intégré les prescriptions de l’OCDE dans leur législation nationale. Au contraire, la nouvelle administration américaine remet de plus en plus en question le projet. Des experts comme Stefan Kuhn de KPMG Suisse soulignent que ces incertitudes pourraient, dans le pire des cas, conduire à un retour de la concurrence fiscale ou à des impôts spéciaux numériques. Pour la Suisse, le signal est néanmoins clair, l’impôt minimum mondial devient ici aussi une réalité. La stabilité de la mise en œuvre et la prévisibilité restent un avantage pour la place économique face aux développements internationaux incertains.

    Les cantons renforcent l’attractivité de leur site grâce à des projets ciblés
    Parallèlement aux adaptations fiscales, de nombreux cantons investissent dans des projets de promotion économique. Lucerne, Bâle-Ville, Zoug et d’autres ont déjà adopté des programmes qui soutiennent les entreprises établies et les nouvelles implantations. Pour les promoteurs immobiliers, cela signifie des opportunités pour de nouveaux projets, des incitations à investir dans des espaces commerciaux et des logements, ainsi qu’une base solide pour des modèles commerciaux viables à long terme.

    Dans le même temps, il est clair que ce n’est pas la politique fiscale qui détermine l’attractivité d’un site, mais aussi les mesures d’accompagnement telles que l’infrastructure, le maintien de la main-d’œuvre qualifiée et la numérisation. C’est là que les développeurs et les investisseurs trouvent de nouveaux espaces pour des projets innovants,

    notamment dans un environnement de marché marqué par des exigences croissantes en matière de durabilité et d’efficacité des ressources.

    Politique industrielle et droits de douane
    Outre la fiscalité, les questions de commerce international gagnent à nouveau en importance. Les discussions sur les droits de douane américains, les accords commerciaux bilatéraux et la politique industrielle stratégique font progresser la réindustrialisation dans le monde entier. Pour les sites suisses, cela signifie que la demande de surfaces de production et de logistique appropriées pourrait augmenter. Parallèlement, la protection des industries stratégiques bénéficie à nouveau d’un soutien politique accru, ce qui pourrait ouvrir de nouveaux champs d’investissement dans le domaine de la haute technologie et de la production industrielle.

    La Suisse reste forte – les yeux rivés sur l’Irlande et l’Asie
    En comparaison internationale, la Suisse continue à faire jeu égal avec d’autres places européennes de premier plan. L’Irlande impose les bénéfices des entreprises à 12,5 %, la Hongrie à 9 %. Guernesey, les Bahamas et les îles Caïmans restent des paradis fiscaux à faible taux d’imposition (0%), mais rien de comparable pour la Suisse. Au lieu de cela, la place est en concurrence avec des métropoles attrayantes comme Hong Kong (16,5%) ou Singapour (17%), qui attirent par des programmes d’encouragement supplémentaires. La Chine, l’Inde et le Brésil continuent également de miser sur d’autres stratégies fiscales avec des taux élevés (25-34%), mais offrent de manière sélective de faibles charges effectives pour les industries stratégiques. La Suisse reste compétitive et complète cet avantage par un cadre politique et juridique stable.

  • L’investissement direct, moteur de la croissance

    L’investissement direct, moteur de la croissance

    Les investissements directs sont une composante essentielle de l’économie mondiale. Ils consistent en une participation au capital d’entreprises étrangères dans le but d’influencer durablement leurs activités. L’accent est mis sur le contrôle stratégique, l’accès au marché et la sécurisation des ressources. Contrairement aux investissements de portefeuille, qui visent en premier lieu à obtenir des revenus du capital, les investissements directs ont des conséquences économiques de grande portée pour les pays d’origine et de destination.

    Avantages de la Suisse
    La Suisse est l’un des lieux d’investissement les plus attrayants au monde. Des facteurs tels que la sécurité juridique, une économie stable, une main-d’œuvre hautement qualifiée et une infrastructure bien développée rendent le pays particulièrement intéressant pour les multinationales. De nombreux groupes internationaux comme ABB ou Novartis y ont leur siège social, tandis que des entreprises mondiales comme Google ou Liebherr ont des filiales en Suisse.

    Interconnexion mondiale et effets économiques
    En tant qu’investisseur et lieu d’investissement, la Suisse profite des flux de capitaux internationaux. Les entreprises suisses se développent à l’étranger par le biais d’investissements directs, tandis que les investisseurs étrangers investissent dans des entreprises suisses. Cela favorise non seulement l’échange de savoir-faire et de technologies, mais renforce également le dynamisme économique. Le secteur pharmaceutique en particulier joue un rôle clé dans les flux d’investissements bilatéraux, notamment entre la Suisse et les Etats-Unis.

    Les investissements directs et leur impact sur la croissance
    Les investissements directs ont un impact mesurable sur la performance économique. Les revenus du capital provenant des investissements suisses à l’étranger sont réinjectés dans l’économie nationale et influencent positivement la consommation et les investissements. Parallèlement, les investissements directs étrangers en Suisse génèrent de l’emploi et des gains de productivité. en 2022, les entreprises sous contrôle étranger représentaient environ 24% de la valeur ajoutée brute totale, tandis que 11% des emplois dépendaient directement d’elles.

    Le défi de la réglementation croissante
    Ces dernières années, les investissements directs ont fait l’objet d’une réglementation politique croissante. Les ajustements fiscaux et les contrôles des investissements visent à créer de la transparence et à prévenir l’évasion fiscale. Parallèlement, le débat sur le renforcement du contrôle des acquisitions par des investisseurs étrangers, notamment au regard des intérêts de sécurité nationale, prend de l’ampleur. Ces développements pourraient affecter le potentiel de croissance des futurs investissements directs.

    Les investissements directs, un facteur de stabilisation et de croissance
    La Suisse profite largement des investissements directs, tant en tant que pays d’origine que de destination. Ils favorisent l’innovation, renforcent la puissance économique et assurent la prospérité. Toutefois, l’intervention croissante de la réglementation pourrait poser des défis à long terme pour les flux d’investissement mondiaux et la croissance économique.

  • L’Europe a besoin de plus de capitaux pour les start-ups

    L’Europe a besoin de plus de capitaux pour les start-ups

    La force économique de l’Europe dépend en grande partie de l’innovation technologique. Pourtant, l’accès au capital reste un défi pour de nombreuses start-ups en phase de croissance. La nouvelle étude « Mapping investors for European innovators », publiée par l’Observatoire des brevets et des technologies de l’OEB, montre que les investisseurs privés et publics jouent un rôle crucial dans la promotion des nouvelles technologies. Cependant, par rapport aux États-Unis, l’Europe manque de capitaux pour les phases de financement ultérieures, ce qui entrave la croissance des entreprises innovantes.

    Un Technology Investor Score pour guider
    Afin d’aider les entreprises orientées vers la technologie à trouver des investisseurs, l’OEB introduit le Technology Investor Score. Ce nouveau ratio indique la part que représentent les entreprises ayant déposé des brevets dans le portefeuille d’un investisseur. Le TIS aide les start-ups à identifier les partenaires appropriés et encourage les investissements ciblés dans l’innovation technologique.

    L’étude a analysé plus de 6100 investisseurs en Europe et 8000 investisseurs en capital aux Etats-Unis et montre que 88% des investisseurs européens ont des entreprises avec des brevets dans leur portefeuille. Mais seuls 8 % de ces investisseurs se concentrent majoritairement sur les start-ups avec des brevets. Un signe clair de la réticence des flux de capitaux vers les entreprises innovantes en croissance.

    L’Europe doit investir dans le changement d’échelle
    L’un des principaux problèmes de l’écosystème européen de l’innovation est le manque de financement aux stades avancés de développement. Alors que les investisseurs publics tels que le Conseil européen de l’innovation, la Banque européenne d’investissement ou les agences nationales de l’innovation soutiennent fortement le financement des premières phases, l’Europe manque d’investisseurs privés pour les start-ups capables de changer d’échelle.

    L’analyse montre que 62% des 100 plus grands investisseurs privés européens se concentrent sur les financements en début de phase, tandis que seulement 22% investissent dans les phases ultérieures. À titre de comparaison, aux États-Unis, 98 des 100 principaux investisseurs sont des investisseurs privés, dont plus de la moitié investissent spécifiquement dans le passage à l’échelle des start-ups. Ce déficit de financement en Europe pousse les entreprises technologiques prometteuses à se tourner vers l’étranger pour trouver de meilleures conditions de croissance.

    Des solutions ciblées pour un meilleur accès au capital
    Pour répondre à ces défis, l’OEB a ajouté une nouvelle fonction de filtrage à son Deep Tech Finder. Cet outil en ligne gratuit permet aux start-ups de cibler les investisseurs en fonction de critères tels que le stade de financement, la localisation et l’orientation technologique. Les entreprises axées sur la technologie peuvent ainsi trouver efficacement des investisseurs spécialisés dans leurs besoins spécifiques.

    En outre, l’Observatoire des brevets et de la technologie propose une nouvelle plateforme d’information qui fournit des aperçus détaillés sur les stratégies de financement, les profils des investisseurs et l’utilisation des brevets pour lever des fonds. L’objectif est de soutenir les start-ups et les PME afin qu’elles puissent exploiter pleinement leur potentiel d’innovation.

    Renforcer la capacité d’innovation de l’Europe
    Les résultats de l’étude soulignent la nécessité d’optimiser les structures de financement en Europe. Les fonds publics ne suffisent pas à eux seuls à assurer le passage de l’idée au marché. Il faut davantage de capitaux privés pour les phases de croissance ultérieures afin de maintenir les entreprises innovantes en Europe et de rester compétitives à long terme.

  • Potentiels et défis de la reconversion

    Potentiels et défis de la reconversion

    Défis techniques et économiques
    La transformation de bâtiments commerciaux en logements nécessite des adaptations structurelles importantes. La profondeur des bâtiments, l’éclairage et l’infrastructure représentent des défis qui nécessitent des investissements importants. Parallèlement, la reconversion peut être économiquement intéressante si le potentiel de location de logements est supérieur à celui des bureaux. Des concepts créatifs tels que des éléments de construction modulaires ou des modèles de logement alternatifs comme le co-living peuvent faciliter la mise en œuvre.

    Obstacles juridiques et facteurs politiques
    Les règles de construction, les plans de zonage et le phénomène NIMBY (Not In My Back Yard) peuvent retarder ou empêcher les projets. Un dialogue précoce avec les autorités et les résidents peut aider à minimiser les résistances. En outre, les responsables politiques se montrent de plus en plus disposés à adapter le cadre réglementaire afin de faciliter les réaffectations.

    Exemples pratiques innovants
    Des projets réussis comme la réaffectation de la Rennbahnklinik à Muttenz ou le projet pilote sur l’ancien site industriel ZWHATT à Regensdorf montrent qu’il est possible de créer des logements durables grâce à des concepts flexibles, des coûts de construction réduits et des solutions spatiales intelligentes.

    Perspectives d’avenir
    Les réaffectations offrent un grand potentiel pour faire face à la pénurie de logements et pour un développement urbain économe en ressources. Pour réussir, il faut une planification innovante, un soutien politique et une approche coopérative entre les investisseurs, les autorités et la population.

  • Le marché immobilier reste attractif

    Le marché immobilier reste attractif

    Pour 93% des investisseurs immobiliers, le marché immobilier suisse reste attractif, informe EY Suisse dans un communiqué. Le cabinet d’audit et de conseil s’appuie pour cela sur la dernière édition de son « Trendbarometer Immobilien-Investmentmarkt » annuel. Pour ce faire, EY Suisse a interrogé un échantillon représentatif de 106 acteurs du marché immobilier.

    Six personnes interrogées sur dix s’attendent à une croissance du volume d’investissement cette année. 85% s’attendent à ce que l’immobilier devienne plus attractif que les autres possibilités d’investissement. « Ce résultat témoigne d’un consensus remarquable quant à l’évaluation des développements futurs sur le marché de l’investissement immobilier et révèle la confiance collective que les investisseurs placent dans la classe d’actifs immobiliers », déclare Daniel Zaugg, Sector Leader Real Estate, Construction & Building Material chez EY en Suisse, cité dans le communiqué.

    Au sein du marché immobilier, l’immobilier résidentiel a continué de gagner en attractivité. Désormais, 74 % des personnes interrogées souhaitent se concentrer davantage sur l’immobilier résidentiel, contre 67 % l’année dernière. Les investissements dans les logements collectifs sont considérés comme une stratégie d’investissement sûre par 96% des personnes interrogées. La volonté d’investir dans l’immobilier logistique et l’immobilier de bureau a augmenté de 9 à 10 points de pourcentage par rapport à l’année dernière, pour atteindre respectivement 52 et 48 %. Les changements démographiques et l’évolution des taux d’intérêt devraient avoir un impact majeur sur le marché immobilier dans les années à venir.

  • Présentation d’une stratégie visant à augmenter le résultat d’exploitation d’ici 2030

    Présentation d’une stratégie visant à augmenter le résultat d’exploitation d’ici 2030

    Le 8 novembre, BKW a présenté sa stratégie Solutions 2030. Selon un communiqué, celle-ci prévoit d’augmenter le résultat d’exploitation avant intérêts et impôts à 1 milliard de francs d’ici 2030. en 2023, le résultat d’exploitation s’élevait à 620,3 milliards de francs, selon le rapport de gestion.

    Le résultat d’exploitation du secteur des solutions énergétiques devrait passer à 650 millions de francs. en 2023, il était de 534,6 millions. Le résultat du secteur Réseaux devrait être de 150 millions en 2030 (contre 146,7 millions en 2023). La plus forte croissance est visée dans le secteur des solutions d’infrastructure et de bâtiment. en 2023, le résultat devrait être de 200 millions de francs, contre une perte de 40 millions en 2023. Il s’agit de développer la planification générale dans l’infrastructure et le bâtiment ainsi que les solutions de technique du bâtiment et d’augmenter constamment la rentabilité.

    Pour cela, le fournisseur d’énergie bernois veut investir 4 milliards de francs, dont au moins la moitié en Suisse. Les investissements seront financés par le flux de trésorerie disponible, qui devrait dépasser 5 milliards de francs sur cette période.

    « Avec le développement global de sa stratégie, FMB soutient encore davantage ses clients dans la transformation du système énergétique en leur proposant des solutions d’avenir », déclare Roger Baillod, président du conseil d’administration de FMB, cité dans le communiqué. Le CEO Robert Itschner souligne l’ampleur de la croissance visée : « Tous les secteurs d’activité de FMB contribuent à la réalisation de ces objectifs. FMB investit dans sa solide base suisse et se développe de manière ciblée dans les autres pays européens »

    En tant que groupe, FMB veut réduire ses émissions nettes de gaz à effet de serre à zéro d’ici 2040.

  • Participation publique au projet d’agglomération de Lucerne

    Participation publique au projet d’agglomération de Lucerne

    Le projet d’agglomération de Lucerne de cinquième génération (PA LU 5G), intègre pour la première fois les villes de Sursee et Sempach ainsi que plusieurs nouvelles communes comme Meierskappel et Neuenkirch. Cet élargissement du périmètre souligne l’importance croissante de la coopération régionale dans le développement durable des structures d’habitat et de transport. Le PA LU 5G met l’accent sur la coordination du développement des transports avec la planification de l’urbanisation afin de relever de manière optimale les défis de la croissance et de la mobilité dans la région.

    Projets clés Gare de passage et Bypass
    Les projets clés Gare de passage de Lucerne et Bypass autoroutier A2 Lucerne sont centraux dans le PA LU 5G. Ces grands projets financés par la Confédération constituent l’épine dorsale de la planification à long terme des transports dans la région de Lucerne. En complément, des mesures d’accompagnement et des projets du canton et des communes sont prévus, comme l’extension des installations de stationnement et la création de voies de bus continues, afin d’améliorer encore la performance et la flexibilité du système de transport.

    Investissements dans le trafic global et dans les déplacements à pied et à vélo
    Le PA LU 5G prévoit des investissements importants dans le développement des transports et de l’urbanisation. Le trafic global, y compris les principales plaques tournantes du trafic comme l’extension de la gare d’Ebikon, bénéficiera de 216 millions de francs d’ici 2031. La circulation piétonne et cycliste, avec des mesures visant à optimiser le réseau cyclable cantonal et à améliorer les loisirs de proximité, bénéficie également d’une priorité élevée. Les projets dans ce domaine seront soutenus à hauteur de 129 millions de francs au total.

    Participation publique et étapes futures
    La participation publique offre aux communes, aux experts et à la population intéressée la possibilité de participer activement à la conception du PA LU 5G. Les avis et les suggestions, qui peuvent être soumis jusqu’au 1er octobre 2024, seront pris en compte dans la révision et la finalisation du programme. Une réunion d’information aura lieu le 2 septembre 2024 à Rothenburg afin d’expliquer en détail le projet et les mesures prévues. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 28 août 2024.

    Une fois la participation publique terminée, le programme sera réexaminé et adapté. L’adoption par le gouvernement est prévue pour 2025, avant que le PA LU 5G ne soit soumis à la Confédération pour examen.

  • Les investissements dans la construction ont légèrement augmenté en 2023

    Les investissements dans la construction ont légèrement augmenté en 2023

    En 2023, les investissements dans la construction en Suisse ont augmenté de 0,2 pour cent en termes nominaux par rapport à l’année précédente. Selon un communiqué de presse, les investissements dans le bâtiment ont baissé de 0,3 pour cent et ceux dans le génie civil ont augmenté de 2,7 pour cent. Les investissements dans les projets de construction ont diminué de 2,5 pour cent par rapport à l’année précédente et ceux dans les projets de transformation ont augmenté de 4,4 pour cent. C’est ce que montrent les résultats provisoires de la statistique de la construction de l’Office fédéral de la statistique(OFS).

    Les dépenses totales de construction, c’est-à-dire les investissements dans la construction plus les dépenses publiques d’entretien, ont augmenté de 0,3 pour cent en 2023, avec un recul de 2,5 pour cent après correction des prix.

    Les donneurs d’ordre publics – Confédération, cantons et communes – ont augmenté les montants investis dans le génie civil de 3,9 pour cent et dans le bâtiment de 8,5 pour cent. En revanche, les donneurs d’ordre privés ont dépensé moins dans le génie civil (-2,3 %) et dans le bâtiment (-1,9 %) en 2023.

    Une baisse de 2,5 % a été enregistrée dans les investissements en construction neuve. Les acheteurs privés ont dépensé 4,8 % de moins pour les nouveaux projets. En revanche, les investissements dans la rénovation ont augmenté de 4,4 %.

    Outre l’activité de transformation privée (+3,9%), les pouvoirs publics ont également investi davantage dans les nouvelles constructions (6,9%) et dans les transformations (5,2%) en comparaison annuelle, précise l’OFS dans son communiqué.

  • Le canton de Zurich propose des zones pour l’exploitation de l’énergie éolienne

    Le canton de Zurich propose des zones pour l’exploitation de l’énergie éolienne

    Le Conseil d’Etat zurichois veut créer les bases de planification pour une utilisation accrue de l’énergie éolienne dans le canton. Pour ce faire, il a, selon un communiqué, mis en consultation l’inscription de 20 zones très favorables et de 15 zones favorables. Les zones très appropriées se trouvent principalement dans le nord-est du canton, entre Cholfirst, Stammerberg, Zünikon et Bergbuck. D’autres zones au sud du Knonauer Amt, sur le Pfannenstiel et dans l’Oberland sont considérées comme bien adaptées. Au total, le canton a examiné 52 zones potentielles.

    La consultation durera jusqu’au 31 octobre. Ensuite, le Conseil d’Etat élaborera la proposition correspondante à l’intention du Grand Conseil. Les éoliennes ne peuvent être installées que dans des zones inscrites comme appropriées dans le plan directeur.

    Le Conseil d’Etat propose également des mesures visant à faire participer les communes et la population à la construction des installations. Ainsi, les communes et les particuliers doivent pouvoir participer volontairement aux investissements. Inversement, les exploitants d’installations doivent volontairement faire participer les communes aux recettes.

    En revanche, le Conseil d’État ne voit guère de potentiel de développement de l’hydroélectricité dans le canton. Seules les chutes du Rhin permettraient d’utiliser 20 pour cent de l’eau pour une centrale souterraine. Il propose une inscription en ce sens dans le plan directeur.

  • Développement économique stable dans le canton de Vaud

    Développement économique stable dans le canton de Vaud

    En 2023, la Promotion économique vaudoise a soutenu financièrement 733 projets d’entreprises. Le soutien à l’internationalisation a augmenté de près de 20%, tandis que le soutien au secteur des cleantech a progressé de 23,7%, illustrant l’importance croissante de l’innovation dans le domaine de l’énergie et du climat. Le nombre d’implantations d’entreprises étrangères est resté stable, avec 28 nouvelles implantations.

    Réseau et partenariats
    Isabelle Moret, cheffe du Département de l’économie, de l’innovation, de l’emploi et du patrimoine (DEIEP), souligne l’importance d’un réseau fort : « En 2023, plus d’un millier d’entreprises et de porteurs de projets ont bénéficié des mesures de soutien du gouvernement vaudois, notamment dans les domaines de l’innovation et du développement durable » Ces mesures ont permis de soutenir 3722 emplois.

    Forte croissance du secteur medtech
    Les start-up vaudoises ont levé 444 millions de francs, dont 29 figurent dans le top 100 des meilleures start-up de Suisse. Le secteur des medtechs est particulièrement remarquable : 52% des investissements suisses dans les technologies médicales sont allés à des start-ups vaudoises.

    Attractivité pour les entreprises étrangères
    Innovaud, l’agence de promotion de l’innovation et des investissements étrangers, a soutenu l’implantation de 28 nouvelles entreprises dans le canton de Vaud. Le secteur des sciences de la vie a été particulièrement présent, puisqu’il a représenté plus d’un tiers des nouvelles implantations.

    Promotion de la recherche et du développement
    Les parcs d’innovation du canton de Vaud accueillaient 661 entreprises et 8326 emplois fin 2023. Le nouveau campus unlimitrust et l’extension du parc d’innovation de l’EPFL avec le projet Ecotope sont des exemples de croissance et de soutien à la recherche et au développement.

    Soutien du Fonds de promotion de l’innovation
    Le Fonds de promotion de l’innovation a été doté de 50 millions de francs supplémentaires en 2023. Ce fonds soutient la Fondation pour l’innovation technologique (FIT) et différents programmes tels que Tech4Trust, le principal programme d’accélération de la Trust Valley pour les start-ups, et FIT Impact pour les jeunes projets d’entrepreneuriat d’impact.

    La durabilité au cœur des préoccupations
    La durabilité joue un rôle central dans le programme de législature 2022-2027. Le crédit-cadre « Tourisme 4 saisons », d’un montant de 50 millions de francs, vise à améliorer la qualité et la durabilité des infrastructures touristiques. en 2023, 84 projets ont été soutenus pour un total de près de 4 millions de francs afin d’aider les entreprises dans leur transition vers la durabilité.

    Un écosystème économique fort
    Le SPEI a également soutenu des organisations comme Innovaud, qui a accompagné 328 entreprises et contribué à la création de 31 nouvelles entreprises. Genilem, spécialisé dans le diagnostic de projets et le conseil en entrepreneuriat, a soutenu 24 entreprises. La Fondation pour l’innovation technologique (FIT) a octroyé plus de 4 millions de francs sous forme de bourses et de prêts à des start-ups.

    Promotion économique régionale et promotion territoriale
    Les agences régionales de promotion économique ont soutenu 712 entreprises et fourni plus de 1000 services. Vaud Promotion a encouragé 165 producteurs locaux à labelliser leurs produits avec le label VAUD CERTIFIES D’ICI. L’attractivité touristique a augmenté de 8,6%, la plupart des visiteurs venant de Suisse, de France et des Etats-Unis.

    Ces mesures et partenariats d’envergure soulignent le succès de la stratégie de promotion économique vaudoise, qui mise sur la durabilité, l’innovation et des réseaux solides.

  • Expertise et partenariats stratégiques dans le développement hôtelier

    Expertise et partenariats stratégiques dans le développement hôtelier

    Le secteur de l’immobilier hôtelier connaît actuellement de profonds changements structurels. Les exigences des clients évoluent rapidement et les structures des propriétaires et des exploitants deviennent de plus en plus complexes. Patrick Vogler, ancien PDG du Grand Resort Bad Ragaz, et le professeur Norbert Hörburger, chercheur et enseignant dans le domaine de l’hospitalité à la Haute école spécialisée des Grisons, ont fondé Hotelinvest GmbH. Leur objectif : l’exploitation et le développement durables de l’immobilier d’hébergement haut de gamme par le biais de conseils et de placements ciblés.

    Des stratégies ciblées pour un succès durable
    Hotelinvest GmbH accorde une grande importance à la sélection minutieuse des objets d’investissement et des investisseurs. Avant chaque transaction, des analyses approfondies, des études de faisabilité et des tests de plausibilité sont effectués. L’équipe est composée de consultants seniors hautement qualifiés, dont Eva White, spécialiste internationale des transactions immobilières dans le secteur de l’hôtellerie, et Annette Fink, experte en gestion du bien-être et des spas ainsi qu’en marketing et positionnement. « Nous nous concentrons sur le succès durable de notre clientèle », souligne Norbert Hörburger. « Nous offrons un accès optimal au marché pour les acheteurs et les vendeurs grâce à notre excellent réseau »

    Concepts hôteliers variés et solutions flexibles
    Grâce à sa vaste expérience et à son important réseau d’investisseurs internationaux, Hotelinvest GmbH est un partenaire idéal pour différents types d’hôtels, des hôtels urbains et des appartements de service aux complexes touristiques. Patrick Vogler souligne que dans l’hôtellerie urbaine, la tendance est aux concepts hôteliers jeunes et numérisés, qui fonctionnent avec moins de personnel. Dans d’autres secteurs de l’hébergement commercial, des formes innovantes de service-living apparaissent également et peuvent répondre de manière flexible à différentes situations immobilières.

    Coopération stratégique et soutien complet
    Hotelinvest GmbH mise sur le développement de partenariats de confiance et offre un soutien complet tout au long du processus d’investissement et de développement. Grâce à leur réseau, ils peuvent accompagner les développeurs de projets, les promoteurs et les architectes avant, pendant et après la transaction et les aider dans l’orientation conceptuelle de leurs investissements et de leurs projets de construction. « Grâce à notre vision extérieure et à notre expérience, des concepts totalement nouveaux et prometteurs voient souvent le jour », explique Norbert Hörburger.

    Cette approche stratégique et globale du développement de l’immobilier hôtelier permet de créer des solutions innovantes et durables qui répondent aux exigences actuelles et futures du secteur.

  • Pourquoi Next Property AG ?

    Pourquoi Next Property AG ?

    Pourquoi le secteur immobilier a-t-il besoin de Next Property SA ?
    Pour créer un cadre favorable permettant aux acteurs du secteur d’opérer de manière aussi indépendante et autodéterminée que possible dans un monde numérique, sans devenir le jouet d’entreprises dominantes.

    Quelle est la vision de Next Property SA et comment la réalisez-vous ?
    Nous nous engageons, dans l’intérêt de nos actionnaires, pour une concurrence loyale dans le secteur immobilier suisse. Cela implique le suivi et l’évaluation des risques des développements technologiques et la participation à la conception des interfaces clients ainsi qu’au traitement et à la monétisation des données générées par nos actionnaires dans leurs activités quotidiennes.

    Pour concrétiser cette vision, il faut avant tout des acteurs du secteur prêts à investir dans leur avenir entrepreneurial et qui partagent l’idée qu’il faut des alliances efficaces pour avoir voix au chapitre dans un monde numérique. Il ne s’agit pas d’une réussite à court terme, mais de faire en sorte que la fourniture de services immobiliers professionnels, telle que nous la connaissons aujourd’hui, reste attractive à l’avenir.

    Les agents immobiliers et les gestionnaires de biens doivent-ilscraindre pour leur modèle d’entreprise ?
    Si nous observons les évolutions en dehors du secteur immobilier, il ne fait aucun doute que la numérisation entraîne des changements radicaux dans les modèles d’entreprise qui ont fait leurs preuves depuis longtemps. En d’autres termes, la numérisation offre de nouvelles possibilités pour répondre aux besoins actuels des employés, des employeurs et des clients. Cette constatation n’est pas nouvelle, mais nous constatons que le niveau de maturité de cette évolution est désormais tel que les changements sont de plus en plus perceptibles pour les entreprises du secteur immobilier. Les entreprises qui s’adaptent à la dynamique du monde numérique n’ont pas à s’inquiéter pour leur modèle d’entreprise.

    Comment le secteur immobilier peut-il se préparer aux défis de l’avenir numérique ?
    Il s’avère que même les grands acteurs établis du secteur sont trop petits pour jouer un rôle important dans les développements numériques d’un secteur. Nous recommandons donc aux entreprises immobilières de se regrouper au sein d’une communauté d’intérêts performante telle que Next Property SA, afin d’œuvrer ensemble à la mise en place de conditions cadres avantageuses.

    Y a-t-il un exemple à ce sujet ?
    Un exemple actuel est la promotion de la place de marché immobilière newhome, qui respecte les principes convenus de la branche et dans laquelle les plus de 500 actionnaires de Next Property SA sont indirectement impliqués. Ensemble, ils veillent à ce que newhome devienne une alternative de marché compétitive au niveau régional pour les biens immobiliers commercialisés de manière professionnelle, par le biais d’annonces précoces ou exclusives et d’actions de marketing ciblées. Nous recommandons « newhome first ».

  • DHG lance la vente de son premier projet résidentiel à Dubaï

    DHG lance la vente de son premier projet résidentiel à Dubaï

    DHG Properties, la division de DHG Holding spécialisée dans le développement immobilier et basée près de Zurich, réalise son premier projet à Dubaï, les Helvetia Residences. Il est situé dans le Jumeirah Village Circle au centre de Dubaï. Il vient d’être officiellement présenté. Selon son communiqué de presse, l’entreprise entend ainsi participer à l’essor du secteur immobilier dans la capitale de l’émirat de Dubaï. L’investissement devrait s’élever à l’équivalent de plus de 144 millions de francs.

    Selon les données, les prix de l’immobilier y ont augmenté de 19 pour cent en 2023. DHG s’attend à ce que le marché immobilier de Dubaï croisse d’environ 15 pour cent en 2024. En outre, les Émirats arabes unis prévoient une augmentation de la population de 3,5 millions de personnes en 2023 à 5,5 millions en 2030. En conséquence, davantage de logements seront nécessaires. « En réponse à l’évolution des besoins du marché, DHG Properties sera à l’avant-garde de ce changement et s’efforcera de développer des logements de qualité supérieure et abordables, adaptés à une population importante à Dubaï »

    Comme le dit Miloš Antić, vice-président et membre du conseil d’administration, DHG est conscient « de l’importance de s’aligner sur la dynamique du marché ». Il considère Dubaï comme « l’un des marchés les plus chauds, si ce n’est le plus chaud pour l’immobilier en ce moment ». En conséquence, ce projet immobilier offrira un rendement élevé à ses acquéreurs.

    Les Helvetia Residences, luxueusement aménagées, comprendront 430 appartements de tailles différentes. Elles offriront également des commodités urbaines telles qu’une piscine sur le toit, un centre de fitness, un restaurant et une pharmacie.

  • Uster Technologies mise sur l’électricité propre

    Uster Technologies mise sur l’électricité propre

    Selon un communiqué de presse, l’entreprise Uster Technologies, spécialisée dans le contrôle qualité des textiles, consomme uniquement de l’électricité provenant de sources d’énergie 100% renouvelables à son siège social d’Uster. Le communiqué publié sur LinkedIn ajoute que la consommation d’électricité dans les sites de production et les bureaux est en baisse depuis 2019 grâce aux investissements visant à améliorer l’efficacité énergétique et aux mesures d’économie d’énergie prises par les employés.

    « Notre campagne de sensibilisation interne a entraîné une réduction de la consommation d’énergie. Les employés suivent de plus en plus les directives d’économie d’énergie sur leur lieu de travail », a déclaré Daniel Schlegel, Manager Logistics chez Uster Technologies en Suisse, cité dans le communiqué. Schlegel donne également des conseils aux collaborateurs sur la manière d’économiser de l’électricité en suivant des étapes simples. Il recommande par exemple d’éteindre le PC ou l’ordinateur portable à la fin de la journée au lieu de le laisser en mode veille. Il est également possible d’économiser davantage d’énergie en réduisant la luminosité de l’écran et la lumière ambiante.

    La campagne de sensibilisation menée par la direction de l’entreprise porte également sur les possibilités d’économiser de l’énergie grâce à un éclairage et un chauffage intelligents. « Nous sommes sur la bonne voie pour devenir une entreprise plus durable. Nous mesurons et analysons notre consommation d’énergie afin d’en tirer des enseignements pour d’autres améliorations », poursuit Schlegel.

    Uster Technologies n’a créé qu’en novembre 2023 un bulletin sur la gestion durable dans l’industrie textile. Il vise à fournir des conseils pratiques et des connaissances spécifiques à l’industrie dans tous les domaines de la chaîne de valeur du textile. Il s’agit notamment d’informer les fabricants de fil sur les matériaux recyclés qu’ils peuvent utiliser dans la production de leurs fibres.

  • Grande affluence d’exposants pour BAU 2025

    Grande affluence d’exposants pour BAU 2025

    L’année dernière a eu lieu la quatorzième série d’appels d’offres concurrentiels visant à améliorer l’efficacité énergétique dans différents secteurs. Avec l’approbation de 77 nouveaux projets financés à hauteur de 17,9 millions de francs suisses, 2023 a établi un nouveau standard dans l’histoire de cette initiative. Cette évolution se reflète également dans le nombre total de demandes de projets soumises, qui a atteint 126, soit une augmentation d’environ 30% par rapport à l’année précédente. Une procédure d’approbation simplifiée et accélérée, mise en place fin 2021, a largement contribué à cette augmentation.

    Le soutien total en 2023 s’est élevé à 33 millions de francs, répartis entre huit programmes et 77 projets, avec un rapport coût/bénéfice de 3,1 centimes par kWh, frais d’exécution compris. Les économies d’énergie permises par ces initiatives sont estimées à environ 62 gigawattheures par an. Cela correspond à la consommation d’environ 14.000 ménages suisses et souligne le potentiel de ces mesures pour réduire la consommation d’énergie.

    L’éventail des projets soutenus va du renouvellement des installations commerciales de cuisine et de réfrigération à l’optimisation des processus de production par le remplacement des entraînements électriques dans l’industrie. Cela montre l’étendue des approches d’amélioration de l’efficacité énergétique couvertes par les appels d’offres.

    Pour 2024, une série spéciale de soumissions pour des projets avec des coûts d’investissement plus élevés sera poursuivie afin d’encourager les grands investissements ciblés dans l’efficacité énergétique. Les demandes de projets peuvent être soumises en continu et de manière entièrement numérique, avec des délais spécifiques pour les grands projets dont le volume de financement est supérieur à deux millions et inférieur ou égal à six millions de francs.

    Ces développements illustrent l’importance croissante des mesures d’efficacité énergétique dans l’économie suisse et le rôle des appels d’offres concurrentiels en tant qu’instrument central de promotion de ces efforts. L’adaptation et l’extension continues du programme signalent un engagement fort en faveur de la réduction de la consommation d’énergie et du soutien des objectifs de durabilité dans la gestion immobilière et au-delà.

  • SSF présente un guide ESG sur l’investissement dans l’immobilier

    SSF présente un guide ESG sur l’investissement dans l’immobilier

    La nouvelle publication deSSF fournit un guide sur la manière d’intégrer les facteurs de durabilité dans les investissements immobiliers directs. Selon un communiqué de presse, la publication Spotlight de SSF intitulée Sustainable Real Estate Investments fournit des conseils concrets sur la manière d’aligner les décisions d’investissement sur les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) de la gestion durable. Elle vise également à fournir des orientations dans le paysage varié des labels, des outils de benchmarking et de suivi. La publication a été réalisée en collaboration avec la ZHAW School of Management and Law de la Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften(ZHAW).

    SSF rappelle que les bâtiments résidentiels et commerciaux sont responsables de près d’un quart des émissions de CO2 en Suisse. Et elle souligne que l’intégration de la durabilité dans l’immobilier présente de nombreux avantages : augmentation des revenus locatifs, réduction des taux de vacance, amélioration de l’efficacité opérationnelle des investissements et des portefeuilles immobiliers et positionnement économique attractif.

    « Compte tenu du fait que la Suisse s’est désormais engagée légalement à atteindre l’objectif net zéro, il est essentiel pour les investisseurs immobiliers de développer des stratégies claires pour réduire l’empreinte carbone de leur portefeuille », a déclaré Sabine Döbeli, CEO de SSF, citée dans le communiqué. En outre, l’intégration de facteurs ESG dans les analyses de risque peut réduire les risques, augmenter la résistance aux fluctuations environnementales et de marché et contribuer à un environnement d’investissement plus stable, ajoute-t-elle.

  • Holcim se fixe des objectifs climatiques plus ambitieux

    Holcim se fixe des objectifs climatiques plus ambitieux

    Holcim documente les progrès de sa stratégie climatique dans le deuxième rapport sur le climat qu’elle vient de publier. Avec ce rapport, l’entreprise, l’un des plus grands producteurs de matériaux de construction au monde, annonce également l’accélération de ses objectifs climatiques, selon un communiqué de presse.

    Ceux-ci ont été mis à jour conformément au cadre de 1,5 degré de l’initiative Scienced Based Targets, explique Magali Anderson, directrice du développement durable et de l’innovation. Holcim veut être « à l’avant-garde de la construction circulaire et à faible émission de carbone ».

    Selon ce document, Holcim a augmenté ses investissements dans les technologies vertes de 15% en 2022, pour atteindre 403 millions de francs. Grâce à cela, le groupe a pu réduire ses émissions de CO2 par unité de chiffre d’affaires net de 21 pour cent. en 2023, l’objectif est d’atteindre 10 % supplémentaires.

    En outre, Holcim s’engage à investir 2 milliards de francs suisses d’ici 2030 dans des technologies matures de capture du CO2 dans l’air. Cela devrait permettre d’éliminer de l’atmosphère plus de 5 millions de tonnes de CO2 par an.

    6,8 millions de tonnes de déchets de construction et de démolition ont été recyclées dans de nouveaux bâtiments. Ce résultat intermédiaire devrait permettre à l’entreprise de dépasser son objectif d’atteindre environ 10 millions de tonnes d’ici 2025. « Nous nous engageons », a déclaré le PDG Jan Jenisch, « à faire progresser la construction à faible émission de carbone et circulaire et à utiliser les bâtiments de manière plus durable afin de construire des villes qui fonctionnent pour les personnes et la planète »

    Ce deuxième rapport sur le climat sera soumis au vote de l’assemblée générale le 4 mai. Selon le communiqué, cela reflète l’engagement d’Holcim à donner à l’actionnariat un droit de regard sur la stratégie climatique.

  • Andermatt Swiss Alps investit 350 millions de francs

    Andermatt Swiss Alps investit 350 millions de francs

    L'investissement de 149 millions de francs de Vail Resorts se compose de deux parties : 110 millions de francs pour Andermatt-Sedrun Sport AG pour améliorer l'expérience client, par exemple dans le domaine des remontées mécaniques, des systèmes d'enneigement, de la gastronomie, des activités de loisirs et d'autres infrastructures sur la montagne.

    ASA investira le produit de 39 millions de francs dans la poursuite du développement de son activité principale dans les hôtels, les infrastructures et l'expansion d'Andermatt Reuss au cours des trois à cinq prochaines années, en plus des 350 millions de francs déjà prévus. Les investissements sont partagés entre Andermatt et Sedrun.

    Suite à l'approbation des actionnaires et des autorités réglementaires, Vail Resorts détient désormais 55 % des actions d'Andermatt-Sedrun Sport AG. ASA continue de détenir 40% des actions, les 5% restants sont en flottant. L'objectif du partenariat entre Vail Resorts et ASA est l'expansion d'Andermatt et de Sedrun dans la vision commune de "The Prime Alpine Destination".

    À compter du 4 août, la gestion de la société sera sous la responsabilité de Vail Resorts. Mike Goar est nommé président du conseil d'administration et directeur général d'Andermatt-Sedrun Sport AG. Il n'y aura aucun changement dans les opérations en cours d'Andermatt-Sedrun, en particulier la SkiArena Andermatt-Sedrun.

    "Je suis impatient de travailler avec l'incroyable équipe d'Andermatt-Sedrun Sport AG, nos partenaires passionnés et les autorités engagées – et d'apprendre d'eux", déclare Mike Goar. « J'ai hâte d'aller de l'avant avec ces importants investissements dans la destination, car nous travaillons ensemble pour faire d'Andermatt-Sedrun l'une des principales destinations alpines d'Europe. Nous sommes fiers de cette spéciale

    domaine skiable du réseau Vail Resorts, et je suis personnellement garant de l'excellence opérationnelle et d'une bonne relation de travail." Raphael Krucker, PDG d'Andermatt Swiss Alps AG et membre du conseil d'administration d'Andermatt-Sedrun Sport AG, déclare : « Vail Resorts est le partenaire idéal pour atteindre notre objectif. Ensemble, nous ferons d'Andermatt et de Sedrun des destinations alpines de choix. Je me réjouis vraiment d'une coopération fructueuse et de l'expérience et des compétences supplémentaires que Vail Resorts apportera à la destination d'Andermatt et de Sedrun."

  • Swiss Prime Site rachète le groupe Akara

    Swiss Prime Site rachète le groupe Akara

    Swiss Prime Site rachète le groupe Akara basé à Zoug. La transaction doit être finalisée mi-janvier rétrospectivement au début de l'année, informe la société immobilière soleuroise dans un message .

    La reprise vise à renforcer la division des fonds immobiliers (Swiss Prime Site Solutions) de Swiss Prime Site. Selon l'annonce, Akara gère des investissements immobiliers totalisant environ CHF 2,3 milliards. Les sociétés partenaires se sont engagées à ne pas divulguer le prix d'achat.

    « Nous sommes très heureux de pouvoir acquérir une entreprise innovante, dynamique et en même temps établie avec le groupe Akara », est cité René Zahnd, PDG de Swiss Prime Site, dans le communiqué. "Le modèle commercial et la culture d'entreprise du fournisseur de fonds correspondent parfaitement à Swiss Prime Site Solutions."

    Le groupe Akara se compose d'Akara Funds AG, d'Akara Real Estate Management AG et d'Akara Property Development AG. Ils seront intégrés dans Swiss Prime Site Solutions dans le courant de l'année prochaine. Le portefeuille d'actifs immobiliers sous gestion, y compris les projets en développement, atteindra ainsi un volume de plus de CHF 6,5 milliards, écrit Swiss Prime Site. La société immobilière prévoit d'afficher une contribution au résultat d'exploitation au niveau de l'EBIT de 27 à 28 millions de CHF dans la division des fonds immobiliers en 2022.