Étiquette : Investoren

  • Le projet de cotation en bourse vise à renforcer la présence sur le marché

    Le projet de cotation en bourse vise à renforcer la présence sur le marché

    Selon un communiqué de presse, la direction du fonds de Swiss Prime Site Solutions AG(SSPS), un gestionnaire d’actifs pour des solutions immobilières basé à Zoug, étudie la possibilité d’une cotation du SPSS Investment Fund Commercial(SPSS IFC) à la SIX Swiss Exchange. Selon ses propres indications, le SPSS IFC investit en se concentrant sur l’immobilier commercial dans des emplacements économiquement établis dans toute la Suisse. La société prévoit une mise en œuvre d’ici fin 2025 et souhaite ainsi renforcer sa présence sur le marché, ouvrir l’accès à de nouveaux investisseurs et promouvoir la liquidité du fonds à long terme. La cotation est accompagnée par la Banque cantonale de Zurich en tant que Sole Lead Manager.

    Selon le communiqué, la cotation est soumise aux conditions du marché, à l’approbation des modifications du contrat de fonds par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers(FINMA) et à l’approbation de la demande de cotation par la SIX Swiss Exchange. Une fois les modifications du contrat de fonds approuvées en tant que fonds ouvert au public, SPSS IFC sera ouvert à tous les investisseurs. D’ici là, il est exclusivement accessible aux investisseurs qualifiés. Sur la SIX Swiss Exchange, le fonds devrait à l’avenir être intégré dans les indices SXI Real Estate Broad et SXI Real Estate Funds Broad.

    En prévision de la cotation prévue, l’entreprise a déjà pu développer son portefeuille et se préparer ainsi au développement du fonds. « Avec les fonds issus de la dernière augmentation de capital, nous avons développé de manière optimale le portefeuille avec deux immeubles industriels légers attrayants, renforcé durablement la base de fonds propres et orienté le produit de manière conséquente vers les exigences d’une cotation en bourse », déclare Maximilian Hoffmann, CIO Funds chez SPSS.

  • Au premier semestre, 1,47 milliard de capital-risque investi dans des start-up suisses

    Au premier semestre, 1,47 milliard de capital-risque investi dans des start-up suisses

    Au cours du premier semestre 2025, 1,47 milliard de francs suisses ont été investis dans des startups suisses, soit une augmentation de 36% par rapport à l’année précédente. Il s’agit du troisième meilleur résultat depuis le début des mesures. La croissance a toutefois été tirée par un petit nombre de startups qui ont levé des sommes importantes auprès d’investisseurs internationaux. Pour la troisième année consécutive, le nombre de tours de financement a chuté à 124, soit une baisse de 10 %.

    La biotechnologie, moteur de la croissance
    Le secteur de la biotechnologie, en particulier, a été à l’origine d’un fort résultat. Avec 705 millions de francs d’afflux de capitaux, il a établi un nouveau record. Le précédent record de 436 millions de francs, datant de 2021, a été largement dépassé. Ce succès s’explique par des équipes de fondateurs hautement qualifiés et des développements technologiques basés sur une excellente recherche.

    Reprise dans les TIC et la fintech
    Les secteurs des TIC et de la fintech, récemment en perte de vitesse, ont également connu une reprise. Les start-ups ICT générales ont enregistré une croissance des investissements de 86% pour atteindre 247 millions de francs. Les entreprises Fintech ont reçu 153 millions de francs, soit une augmentation de 93 pour cent. Le nombre de transactions reste faible, ce qui indique une sélectivité persistante des investisseurs.

    L’écosystème suisse des startups reste résistant
    Malgré un environnement de marché incertain, l’écosystème suisse des startups se montre capable de produire des entreprises compétitives au niveau international. La banque Sygnum, devenue Unicorn au premier semestre 2025, en est un exemple. La banque spécialisée dans les actifs numériques a été valorisée à plus d’un milliard de dollars, un signal du potentiel d’innovation, même en dehors du secteur de la santé.

    Perspectives mitigées pour les investisseurs
    Une enquête à grande échelle montre que les attentes pour les douze prochains mois sont modérées. La levée de fonds et les difficultés de sortie sont les principales préoccupations. En revanche, les obstacles au commerce international ne jouent qu’un rôle secondaire. Pour de nombreuses start-ups, l’accès au capital devrait rester un défi, malgré quelques annonces de succès.

  • BLKB Fund Management AG lance un fonds immobilier durable

    BLKB Fund Management AG lance un fonds immobilier durable

    La BLKB Fund Management AG, filiale de la Banque cantonale de Bâle-Campagne(BLKB) basée à Binningen, a lancé un premier fonds immobilier durable. Selon un communiqué, le BLKB (CH) Sustainable Property Fund doit investir principalement dans des immeubles à haute efficacité énergétique dans le nord-ouest de la Suisse et également dans les régions limitrophes de Berne, Suisse centrale et Zurich. Il s’adresse aux investisseurs qualifiés qui souhaitent investir dans un portefeuille immobilier de qualité à dominante résidentielle.

    La première émission porte sur un volume pouvant atteindre 160 millions de francs. La BLKB a ici également l’intention d’investir dans le fonds. Le produit de cette émission doit servir à l’acquisition d’un portefeuille immobilier d’une valeur marchande de 177 millions de francs. Le portefeuille, pour lequel la BLKB a déjà acquis sept des huit objets au cours des deux dernières années, se compose d’immeubles à haute efficacité énergétique et bien situés. Il se caractérise par une forte proportion de logements et un faible taux de vacance. Actuellement, 80% des valeurs immobilières du BLKB (CH) Sustainable Property Fund se trouvent dans le nord-ouest de la Suisse.

    « Le lancement du fonds immobilier durable axé sur le nord-ouest de la Suisse est une étape importante. Le secteur immobilier offre des opportunités de rendement intéressantes pour les investisseurs et a en même temps une grande influence sur l’efficacité énergétique, particulièrement importante pour la neutralité climatique », a déclaré Michel Molinari, CEO de BLKB Fund Management AG, cité dans le communiqué.

    La période de souscription devrait s’étendre du 24 juin au 23 juillet 2025, avec une libération le 30 juillet 2025.

  • L’initiative zurichoise sur le logement augmente la valeur à risque des portefeuilles immobiliers

    L’initiative zurichoise sur le logement augmente la valeur à risque des portefeuilles immobiliers

    En février 2024, l’initiative zurichoise pour la protection du logement a été déposée avec plus de 20 000 signatures. Initiée par l’association des locataires, le PS, les Verts et l’AL, elle vise à donner à l’avenir aux communes une plus grande marge de manœuvre pour intervenir sur le marché du logement. Le vote est prévu pour 2026. Mais dès aujourd’hui, les propriétaires de logements existants devraient analyser les effets possibles sur leurs portefeuilles.

    Un cadre flexible aux conséquences incertaines
    Le projet cantonal se limite à des définitions de cadre. Les communes obtiennent le droit de définir des plafonds de loyer limités dans le temps en cas de pénurie de logements ainsi que lors de transformations, de démolitions ou de conversions en propriété. La mise en œuvre de ces plafonds est laissée à la discrétion des communes. Tout décret communal serait susceptible de faire l’objet d’un référendum. Mais en s’inspirant de modèles tels que Bâle-Ville ou Genève, de nombreuses communes devraient adopter des instruments similaires.

    Risques pour le maintien de la valeur et la dynamique d’investissement
    La « valeur à risque » potentielle pour les portefeuilles immobiliers réside dans les restrictions en matière d’adaptation des loyers, l’incertitude dans le développement de projets et la baisse de la volonté d’investissement. L’expérience d’autres cantons montre que le plafonnement des loyers freine les activités de construction et de rénovation, ce qui peut conduire à moyen terme à des pénuries d’offre et à une érosion de la qualité du logement. Les biens immobiliers existants sur des marchés tendus sont particulièrement touchés.

    Stratégies de minimisation des risques demandées
    Pour les investisseurs institutionnels, il est recommandé de procéder à une analyse différenciée des scénarios, qui tient compte non seulement des éventuelles dépréciations, mais aussi des conséquences fiscales et réglementaires. Une diversification stratégique, une gestion active des actifs et une communication opportune avec les municipalités seront décisives pour garantir des marges de manœuvre.

  • Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    La concurrence fiscale internationale est réajustée par l’imposition minimale de l’OCDE et touche Lucerne de plein fouet. L’avantage que représentait jusqu’à présent un faible taux d’imposition des entreprises pour les groupes internationaux disparaît. Il pourrait en résulter une délocalisation des entreprises, une baisse des investissements et des pertes massives de recettes fiscales. Plus d’un milliard de francs sont en jeu pour la Confédération, le canton et les communes – un scénario que Lucerne ne veut pas accepter sans réagir.

    Renforcer la place économique, garantir la qualité de vie
    Le Conseil d’État réagit en lançant un vaste programme de promotion de la place économique, qui représente environ 300 millions de francs par an. Près des deux tiers de cette somme seront directement affectés à des mesures visant à promouvoir l’innovation, la numérisation, les surfaces économiques et une administration favorable aux entreprises. Cela crée également de nouvelles opportunités pour les promoteurs immobiliers et les investisseurs. Notamment dans la planification et la réalisation de projets commerciaux et d’infrastructures tournés vers l’avenir.

    Le tiers restant est consacré à la qualité de vie. Les mesures vont de l’allègement fiscal à la promotion de la culture et de la participation numérique, en passant par la convivialité pour les familles, des facteurs clés de localisation lorsqu’il s’agit de fidéliser les talents et d’attirer de nouveaux travailleurs.

    Participatif et tourné vers l’avenir
    Le programme a été élaboré en étroite concertation avec les entreprises, les communes et les partenaires sociaux. Une consultation publique est ouverte jusqu’au 9 juin 2025 via l’outil « e-participation ». La décision finale revient au peuple. Le paquet sera soumis au vote en septembre 2026, l’entrée en vigueur étant prévue pour le 1er octobre 2026.

    Avec ce projet, Lucerne envoie un signal fort. La promotion économique n’est plus un exercice libre, mais une obligation stratégique – et elle nécessite des investissements clairs et à long terme.

  • Les investisseurs privés font avancer l’innovation à Zurich

    Les investisseurs privés font avancer l’innovation à Zurich

    La place financière de Zurich n’est pas seulement un centre important pour les banques et les assurances, mais aussi un facteur clé pour le développement des jeunes entreprises. Les investisseurs privés tels que les sociétés de capital-investissement et de capital-risque, les multi et single family offices ainsi que les fondations soutiennent les start-ups par des investissements ciblés qui favorisent l’innovation et la croissance économique.

    Selon la nouvelle étude « Finanzplatz Zürich 2025/2026 », commandée par l’Office cantonal de l’économie et le département municipal du développement urbain, 208 sociétés de capital-investissement et de capital-risque et plus de 2800 fondations sont actives dans la région de Zurich. Elles emploient au total environ 3800 personnes et ont largement contribué au développement de l’innovation à Zurich au cours des dix dernières années.

    Croissance et lacunes de financement dans l’écosystème des start-ups
    Entre 2014 et 2024, plus de 900 start-ups ont été créées dans la région de Zurich, qui ont levé un total de 9,6 milliards de francs suisses de capitaux lors de différents tours de financement. Près de la moitié du volume total de financement des start-ups en Suisse. Pour les entreprises dont la structure des investisseurs est connue, environ un tiers des fonds proviennent de bailleurs de fonds régionaux.

    L’étude montre cependant que de nombreuses start-ups, après avoir été initialement soutenues par des accélérateurs, des incubateurs et des fondations, se heurtent à des obstacles de financement lors de la phase de croissance suivante. Alors que les sociétés de capital-investissement et de capital-risque se lancent de plus en plus dans le financement de l’expansion, un déficit de financement persiste. Cela peut conduire les jeunes entreprises à se tourner vers l’étranger pour obtenir des capitaux afin de changer d’échelle.

    Zurich, un lieu attractif pour les capitaux propres
    La région de Zurich offre des conditions optimales pour les investisseurs en raison de son environnement de marché fort, de son réseau international et de la disponibilité de professionnels hautement qualifiés. Les single family offices, en particulier, jouent un rôle croissant, car ils permettent des investissements à long terme dans des projets innovants. Les single family offices suisses investissent en moyenne 12% de leurs actifs sous gestion dans le capital-risque, dont environ 24 milliards de francs suisses sont investis dans des projets au sein de la Suisse.

    Selon Michael Grass de BAK Economics, qui a mené l’étude, il est crucial de combler le déficit de financement pendant la phase de croissance des start-ups. Cela permettrait non seulement de garantir la capacité d’innovation de la région, mais aussi de réduire le risque de délocalisation.

    L’initiative « Renforcement du site des investisseurs » démarre
    Sur la base des résultats de l’étude, le canton de Zurich lance le sous-projet « Renforcement du site des investisseurs » dans le cadre de l’initiative « Innovationsstandort 2030 ». La direction de l’économie publique a pour mission de développer des mesures ciblées pour améliorer l’attractivité du site pour les investisseurs en capital-risque. L’objectif est d’optimiser les conditions d’investissement pour les start-ups et les scale-ups et de développer les possibilités de financement dans la région.

    Des dialogues entre les décideurs politiques, les entreprises et les investisseurs doivent permettre de développer des stratégies concrètes pour renforcer encore la position de Zurich en tant que site leader pour le capital-risque. La ville de Zurich est déjà activement engagée dans la promotion des start-ups, notamment avec des incubateurs comme BlueLion et Startzentrum Zürich, ainsi qu’avec le programme municipal KlimUp pour l’innovation durable.

    Les résultats de l’initiative doivent contribuer à développer Zurich en tant que site d’investissement dynamique et compétitif et à assurer la pérennité de la place économique.

  • Renforcer le financement de l’innovation en Europe

    Renforcer le financement de l’innovation en Europe

    Les start-ups technologiques sont essentielles à l’avancée des innovations de rupture. Mais les obstacles financiers freinent leur croissance, comme le montre une nouvelle étude de l’OEB. La comparaison avec les Etats-Unis montre que l’Europe manque de capitaux privés, en particulier dans les phases de financement ultérieures. Cela oblige de nombreuses entreprises innovantes à chercher des investisseurs en dehors de l’Europe.

    Un nouveau système d’évaluation
    Avec le TIS, l’OEB a mis au point un indicateur précis permettant d’évaluer la spécialisation des investisseurs dans les technologies brevetées. Basé sur plus de 1000 valeurs individuelles, le TIS indique la proportion d’entreprises actives dans le domaine des brevets dans le portefeuille d’un investisseur. Cela permet aux start-ups de cibler les investisseurs qui sont particulièrement favorables à l’innovation.

    Les investisseurs publics, un pilier central
    L’étude montre que les institutions publiques jouent un rôle majeur dans la promotion de l’innovation. Des programmes tels que le Conseil européen de l’innovation, les agences nationales de financement comme Innosuisse ou Bpifrance et la Banque européenne d’investissement offrent un soutien essentiel dans les premières phases de financement. Cependant, il n’y a pas de suivi continu de la part des investisseurs privés, ce qui rend difficile le passage à l’échelle des technologies innovantes.

    Comparaisondes modèles de financement européens et américains
    Alors qu’en Europe, 62 % des investisseurs privés se concentrent sur les financements en début de phase, la proportion est nettement plus élevée parmi les 100 plus grands investisseurs américains qui se concentrent sur les financements en fin de phase. 98 des 100 premiers investisseurs américains sont privés et plus de la moitié d’entre eux sont spécialisés dans le financement de la croissance. Ces différences illustrent le fossé qui existe dans la structure du capital européen.

    Nouveaux outils numériques pour trouver des investisseurs
    Afin de faciliter l’accès des start-ups aux capitaux, l’OEB élargit ses outils numériques. Le Deep Tech Finder a été complété par un filtre qui permet de trouver des investisseurs ciblés en fonction de la phase de financement, de la localisation et du domaine technologique. Les start-ups peuvent ainsi identifier efficacement les investisseurs appropriés et améliorer leurs chances de financement.

    Pistes pour un écosystème d’innovation plus fort
    L’étude souligne la nécessité d’agir pour mieux relier le financement public et privé de l’innovation en Europe. Avec de nouveaux outils numériques tels que le TIS et le Deep Tech Finder, l’OEB donne une impulsion décisive pour combler le déficit de financement et maintenir les start-ups sur le marché européen à long terme.

  • IMMO25 – Où se rencontre le Who’s Who de l’immobilier

    IMMO25 – Où se rencontre le Who’s Who de l’immobilier

    Le mercredi 15 et le jeudi 16 janvier 2025, IMMO25, le plus grand salon suisse de l’immobilier, ouvrira à nouveau ses portes. Ce congrès professionnel est considéré comme une date fixe dans le calendrier et attire chaque année plusieurs milliers de visiteurs et de grands noms de la branche à Zurich Oerlikon.

    En tant que salon des investisseurs, l’événement s’adresse à un public professionnel de l’industrie immobilière et financière. Des architectes et développeurs de projets aux intermédiaires financiers et gestionnaires d’actifs, en passant par les prestataires de services spécialisés, les conseillers et les juristes, les acteurs représentent toute la chaîne de création de valeur des investissements immobiliers directs et indirects.

    Outre les activités classiques du salon, 35 tables rondes réunissant plus de 120 représentants de haut niveau de l’industrie, de la politique et de l’économie attendent les participants au forum d’accompagnement. Des experts renommés partageront leurs visions sur les tendances émergentes, les défis actuels et les opportunités futures. Qu’il s’agisse d’investissements immobiliers durables, d’innovations numériques ou d’évolutions du marché, le Forum IMMO propose un large éventail de sujets, des insights exclusifs et des évaluations de décideurs. IMMO est le lieu de rencontre des professionnels qui veulent voir plus loin que le bout de leur nez et poser les jalons d’affaires et d’investissements fructueux. Profitez de cette occasion pour vous tenir au courant des derniers développements et des opportunités et pour affiner votre stratégie d’investissement.

    En tant que partenaire de l’événement, nous vous invitons à y participer

    Le programme du congrès et la liste des exposants sont disponibles sur le site web du salon à l’adresse www.swisspropertyfair.ch. La billetterie en ligne pour IMMO25 ouvrira le mercredi 11 décembre 2024.

    Réservez votre billet à temps et participez au plus grand événement immobilier de Suisse !

    Code de billetterie visiteur IMMO25 : 50251

  • La complexité décourage les promoteurs privés

    La complexité décourage les promoteurs privés

    Actuellement, seul un nouveau logement locatif sur dix est construit par des maîtres d’ouvrage privés, informe Raiffeisen Suisse dans un communiqué sur la dernière étude « Immobilier Suisse 2Q24 » du groupe bancaire. En l’espace de 20 ans, la part des logements locatifs construits par des particuliers a donc diminué de moitié. Les spécialistes de Raiffeisen Suisse attribuent cette évolution notamment à l’obligation de densifier les constructions et à la complexité accrue des projets de construction qui en découle.

    Depuis 2017, la part des logements locatifs appartenant à des particuliers est passée de 49 à 45%. « Pendant longtemps, cette évolution s’est faite dans l’ombre, car pendant la période de taux bas, les investisseurs institutionnels ont volontiers comblé le vide laissé par les particuliers », explique Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué. « Ce n’est qu’avec la hausse des taux d’intérêt et la perte d’attractivité relative des placements immobiliers que les institutionnels ont réduit leur appétit, rendant ainsi visible le retrait des promoteurs privés qui s’opérait déjà depuis de nombreuses années »

    Selon les spécialistes de Raiffeisen Suisse, l’évolution du taux d’intérêt de référence n’entraîne pas de nouvelles hausses des coûts du logement. Mais à long terme, les loyers continueront tout de même à augmenter : « Les ajustements des prix au niveau usuel de la localité et du quartier lors des changements de locataires ainsi que les nouveaux logements proposés aux conditions du marché font globalement grimper les loyers », estime Hasenmaile. « Tôt ou tard, cela signifie une hausse des coûts du logement pour tous les ménages locataires »

  • Des stratégies d’investissement en mutation en raison de la hausse des taux d’intérêt

    Des stratégies d’investissement en mutation en raison de la hausse des taux d’intérêt

    Tout comme les marins évitent le triangle des Bermudes, les investisseurs doivent prendre en compte les risques de leurs investissements. Le triangle magique de la stratégie d’investissement – liquidité, rentabilité et sécurité – est désormais complété par les facteurs ESG. Cette démarche est également soutenue par l’étude « Lost in Transition » de la Haute école de Lucerne. Les investisseurs institutionnels attachent de plus en plus d’importance à la durabilité à long terme de leurs investissements, même si cela se traduit par une baisse des rendements à court terme.

    Un coup d’œil sur les caisses de pension suisses
    Les caisses de pension suisses ont diversifié leurs placements, la part de l’immobilier variant selon les caisses. L’analyse de l’étude Swisscanto sur les caisses de pension 2023 montre que l’immobilier gagne en importance par rapport aux actions et aux obligations. Cette évolution est également observée chez d’autres investisseurs institutionnels, la part de l’immobilier dans le portefeuille devant se situer entre 10% et 25% pour garantir une diversification optimale.

    L’impact de la hausse des taux d’intérêt sur les classes d’actifs
    La hausse des taux d’intérêt a un impact négatif sur les trois principales classes d’actifs, à savoir les actions, les obligations et l’immobilier. Pour les obligations, les hausses de taux d’intérêt entraînent une baisse des cours, tandis que pour les actions, elles réduisent leur attractivité. Les investissements immobiliers deviennent plus chers, ce qui entraîne une baisse de la demande et donc une chute des prix. Les investisseurs institutionnels réagissent à ces évolutions en rééquilibrant leurs portefeuilles et en réduisant leurs avoirs immobiliers afin de diminuer leurs ratios d’endettement.

    L’environnement de marché difficile et son impact sur les investissements immobiliers
    Le climat sur le marché immobilier est morose en raison de la hausse des taux d’intérêt et de l’incertitude sur les marchés financiers. Cela se reflète dans le Swiss Real Estate Sentiment Index, qui mesure les attentes des acteurs du marché. Les investissements dans l’immobilier perdent de leur attrait, mais l’environnement de marché actuel offre également des opportunités, en particulier pour les investisseurs prêts à investir à long terme et à résister aux fluctuations du marché.

    La hausse des taux d’intérêt constitue un défi pour les investisseurs institutionnels, en particulier pour ceux qui ont investi dans l’immobilier. Il est essentiel de réorienter la stratégie d’investissement et d’optimiser prudemment le portefeuille pour obtenir des rendements à long terme et minimiser les risques.

  • Le marché immobilier reste attractif

    Le marché immobilier reste attractif

    Pour 98% des investisseurs immobiliers, le marché immobilier suisse reste attractif, informe EY Suisse dans un communiqué. Le cabinet d’audit et de conseil s’appuie pour cela sur la dernière édition de son « Trendbarometer Immobilien-Investmentmarkt » annuel. Pour ce faire, EY Suisse a interrogé un échantillon représentatif de 96 entreprises.

    « L’attractivité élevée selon les investisseurs s’explique par la stabilité de l’économie, la demande toujours élevée et le fait que la Suisse reste un site lucratif malgré les changements géopolitiques », explique Daniel Zaugg, Sector Leader Real Estate chez EY en Suisse, cité dans le communiqué. « Selon les personnes interrogées, les hausses des taux directeurs de la Banque nationale suisse n’ont pas non plus d’impact substantiel à court terme sur les valeurs de marché de l’immobilier de rendement » 96% des personnes interrogées s’attendent à ce que l’inflation continue à évoluer en dessous de 3% cette année.

    Au sein du marché immobilier, l’immobilier résidentiel gagne en attractivité. Dans ce domaine, l’intérêt est passé de 93 pour cent au cours des deux années précédentes à 96 pour cent cette année. Les investisseurs sont moins nombreux que l’an dernier à vouloir investir dans l’immobilier de bureau, de logistique et de santé, avec respectivement 39, 42 et 45 %. Seuls 16 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées par des surfaces pour le commerce de détail alimentaire et les marchés spécialisés.

    Pour une grande majorité des personnes interrogées, les critères de durabilité jouent un rôle de plus en plus important dans le choix des objets d’investissement. Les investisseurs prédisent également que les changements démographiques et le changement climatique auront une influence croissante sur le marché immobilier à l’avenir.

  • Le crowdlending, une nouvelle source de financement immobilier

    Le crowdlending, une nouvelle source de financement immobilier

    Les investisseurs bénéficient d’intérêts fixes en francs suisses. Contrairement aux comptes d’épargne traditionnels, qui offrent souvent des rendements négligeables, le crowdlending immobilier offre des rendements attractifs et constitue donc une alternative intéressante pour ceux qui souhaitent maximiser leurs revenus. De plus, les investissements minimums requis sont abordables. Cela élargit le cercle des investisseurs et leur permet de diversifier leurs portefeuilles immobiliers en investissant dans différents projets à court et moyen terme, tout en évitant la volatilité des marchés boursiers.

    Optimiser les structures de financement
    Le crowdlending immobilier ne remplace pas les banques, mais complète les fonds propres des promoteurs immobiliers. Les prêts accordés par les investisseurs sont subordonnés et garantis par des biens immobiliers, ce qui offre une sécurité en cas de défaut de paiement. Cette approche permet aux promoteurs immobiliers de se concentrer sur le développement de projets existants et nouveaux sans immobiliser une grande partie de leur capital dans des projets en cours. Ils peuvent ainsi boucler rapidement leur financement et éviter que les bénéfices futurs de leurs opérations ne soient dilués par le recours à des partenaires financiers externes.

    Les propriétaires immobiliers ont ainsi désormais accès à une source de financement supplémentaire pour valoriser leurs actifs. Ils peuvent utiliser les fonds reçus pour rénover et améliorer leurs biens, optimisant ainsi la structure financière de leurs portefeuilles immobiliers. Cette flexibilité financière est un atout majeur pour les propriétaires qui souhaitent augmenter la valeur de leurs biens tout en maximisant leur rendement.

    Au-delà des avantages individuels, le crowdlending immobilier contribue également au dynamisme économique et social de la Suisse. En favorisant la création de nouveaux logements et la rénovation d’actifs existants, il répond aux besoins de logement de la population locale. La demande croissante de logements en Suisse, en particulier dans les zones urbaines, nécessite des investissements importants dans le secteur immobilier. Le crowdlending immobilier offre une solution innovante pour financer ces projets, contribuant ainsi à la croissance économique du pays. De plus, en soutenant des projets immobiliers, le crowdlending immobilier crée des opportunités d’emploi dans le secteur de la construction et les secteurs de services associés.

    Conclusion
    En conclusion, le crowdlending immobilier est une source de financement innovante pour le secteur immobilier en Suisse. Avec des avantages indéniables pour les investisseurs, les promoteurs et les propriétaires immobiliers, il ouvre de nouvelles perspectives et s’adresse à un nombre croissant de personnes en Suisse avec une croissance
    de plus de 400% en six ans et un volume de CHF 142 millions1 d’ici 2022. Ce modèle offre une alternative intéressante aux investissements traditionnels et contribue à la démocratisation de l’investissement immobilier en Suisse.

  • Les investisseurs PropTech marquent des points grâce à la qualité et à l’expertise du secteur

    Les investisseurs PropTech marquent des points grâce à la qualité et à l’expertise du secteur

    Malgré la hausse des taux d’intérêt, la baisse des transactions, la hausse des coûts de construction et le durcissement des réglementations, le secteur de la construction et de l’immobilier connaît une vague d’innovation. Cela est dû en particulier à la scène PropTech, qui a atteint un nouveau record l’année dernière avec un volume d’investissement de plusieurs centaines de millions dans la région DACH.

    Une enquête menée en juin 2023 sur la notoriété de la marque des investisseurs PropTech a révélé une diversité croissante de bailleurs de fonds actifs dans différentes régions. Les 90 dirigeants et professionnels de l’immobilier interrogés ont conclu que la notoriété revêtait une importance croissante dans cet environnement dynamique. Il est probable qu’à l’avenir, les investisseurs s’intéressent de plus en plus à la création de marques et au marketing afin d’étendre leur propre visibilité et de renforcer leur réputation.

    Qualité et nombre comme critères de collaboration
    Environ 42% des participants ont déclaré connaître PT1 – PropTech1 Ventures. L’entreprise a été jugée par les répondants comme un investisseur de premier plan, à la fois dans sa perception globale et selon des critères individuels. Plusieurs réponses étaient possibles. Viennent ensuite Bitstone Capital (environ 33%), BeyondBuild (environ 26%) et High Rise Ventures GmbH (environ 22%).

    En cas d’intérêt pour une collaboration, le choix d’un investisseur dépend de plusieurs critères. La qualité des investissements réalisés s’est avérée importante ou très importante pour environ 90% des participants à l’enquête. Le nombre d’investissements antérieurs a également été considéré comme important ou très important par les trois quarts des personnes interrogées. D’autres critères pertinents sont la notoriété, la qualité (réseau, savoir-faire sectoriel) et le rendement attendu.

    Conseil, mentorat et expertise : les services les plus importants
    Néanmoins, l’enquête montre que les parts de marché des investisseurs en PropTech ne sont pas uniquement dues au soutien financier. L’éventail des prestations et la satisfaction des attentes en matière de services sont également décisifs, ces dernières variant selon le groupe de bénéficiaires : Ainsi, les décideurs immobiliers attendent avant tout une bonne vision du marché, des conseils, une expertise et un réseau solide. En revanche, les PropTechs privilégient le capital, l’aide au développement commercial, l’accès aux ressources ainsi que les conseils et le mentorat.

    Ces résultats indiquent que l’expertise et la connaissance du secteur, ainsi que la qualité du service, deviennent plus importantes pour les investisseurs PropTech afin d’obtenir un avantage concurrentiel à l’avenir. La diversité des investisseurs souligne également l’importance de l’expertise régionale.

    Résultats de l’enquête sur www.pom.ch

  • Evorest obtient un financement précoce à sept chiffres

    Evorest obtient un financement précoce à sept chiffres

    Selon un communiqué de presse, la start-up zurichoise Evorest a levé un montant à sept chiffres dans le cadre d’un financement dit de pré-amorçage. L’entreprise s’est fixé pour objectif de renouveler le marché des garanties de loyer. Pour la première fois, les locataires doivent pouvoir investir numériquement leurs garanties de loyer dans des fonds peu coûteux.

    Cela devrait simplifier l’ensemble du processus de gestion des garanties de loyer pour les locataires et les gestionnaires immobiliers. Les locataires pourront donc à l’avenir signer numériquement leur contrat de garantie de loyer et investir leur capital immobilisé dans des fonds indiciels négociés en bourse comme les ETF. Le rendement ainsi obtenu leur profitera directement.

    Il sera également possible à l’avenir de souscrire un compte de cautionnement conventionnel de manière entièrement numérique via Evorest. Grâce à la numérisation, les comptes de caution peuvent être ouverts en 24 heures. Les gérants d’immeubles reçoivent en garantie un montant de couverture des dommages plus élevé et adapté au marché. Evorest collabore à cet égard avec une banque partenaire suisse dont l’identité n’a pas été révélée, qui gère le capital et garantit la sécurité du dépôt.

    Le financement obtenu doit prendre effet au quatrième trimestre 2023. Avec le capital acquis, la société créée en mars 2023 entend mettre en œuvre ses développements de programme et activer l’interface de programme avec sa banque partenaire.

  • Le marché de l’investissement dans l’immobilier commercial s’effondre de 72

    Le marché de l’investissement dans l’immobilier commercial s’effondre de 72

    L’immobilier commercial a représenté la plus grande part du volume des transactions, soit 31 % ou 1,6 milliard d’euros. La baisse par rapport au 1er trimestre 2022 a été chiffrée par C&W à 30 %. Le résultat relativement positif pour le secteur du commerce de détail est notamment dû à la vente de 49,9 % du KaDeWe de Berlin au Central Group de Thaïlande ainsi qu’à l’augmentation de la participation de Deutsche Euroshop dans cinq centres commerciaux allemands.

    Le volume des transactions de bureaux a chuté de près de 90 % par rapport à la même période de l’année précédente, pour atteindre 1,05 milliard d’euros. Seules 2009 et 2011 avaient connu un début d’année encore plus faible au cours des 15 années précédentes. La majorité des biens de bureaux vendus au premier trimestre se situaient dans la fourchette de prix inférieure à 50 millions d’euros. Les biens value-add et core-plus dominaient. Les biens Core et les biens de plus de 100 millions d’euros sont restés l’exception. Pour les biens Core en particulier, l’ajustement nécessaire des prix à la baisse, provoqué par le changement des taux d’intérêt, n’est pas encore achevé, ce qui entraîne un blocage généralisé des transactions dans ce secteur. Les acheteurs se concentrent sur les biens immobiliers « value-add » et « core-plus » très bien situés et situés au centre, notamment en raison du respect des critères ESG.

    Logistique et hôtellerie également en forte baisse
    Les ventes de biens logistiques et industriels ont atteint un volume de transactions de 795 millions d’euros, soit 79 % de moins que l’année précédente. Deux transactions de 100 millions d’euros chacune ont soutenu le résultat, notamment la vente du parc industriel et commercial « Areal Böhler » à Meerbusch à Jamestown.

    Les ventes d’hôtels ont enregistré une baisse de 49% de leur chiffre d’affaires par rapport au premier trimestre 2022, à 180 millions d’euros (part de 4%). Dans le secteur « Autres », dont le chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros (moins 34 pour cent) est presque identique à celui des transactions des biens commerciaux, les ventes de terrains à aménager ont dominé avec 805 millions d’euros.

    Peu de deals de portefeuille et des capitaux étrangers réticents
    Le volume des ventes de portefeuilles, en baisse de plus de 90 % et d’une valeur de 630 millions d’euros, est le plus bas du trimestre et représente la part la plus faible (12 %) du volume total des transactions depuis le dernier trimestre 2011. La majorité des ventes de portefeuilles étaient inférieures à 50 millions d’euros. Le portefeuille le plus important et le seul à atteindre des centaines de millions d’euros a été l’augmentation de la participation de Deutsche Euroshop dans cinq centres commerciaux en Allemagne. Les capitaux étrangers étaient engagés à hauteur de 34 % au premier trimestre 2023, mais leur part est nettement inférieure aux plus de 50 % des cinq dernières années.

    Les rendements continuent d’augmenter
    La hausse des rendements déclenchée au deuxième trimestre 2022 par le changement de cap des taux d’intérêt s’est poursuivie sans relâche au premier trimestre 2023. Au cours des trois premiers mois, les valeurs moyennes des pics respectifs sur les 7 premiers marchés ont augmenté en moyenne de 32 points de base pour les bureaux, qui s’élèvent désormais à 3,83 %, de 30 points de base pour les immeubles commerciaux de centre-ville, qui s’élèvent désormais à 3,90 %, et de 15 points de base pour les immeubles logistiques, qui s’élèvent désormais à 4,15 %.

    Munich est le marché de bureaux le plus cher avec un rendement maximum de 3,50 %, suivi par Berlin, Francfort et Hambourg (3,80 % chacun), Düsseldorf et Cologne (3,90 % chacun). Stuttgart a déjà franchi le seuil des 4 % avec 4,10 %. Pour les immeubles commerciaux, Munich et Düsseldorf sont en tête avec des valeurs de 3,40 % et 3,50 %. Les rendements des biens logistiques se situent autour de 4,15 % dans les sept premières régions.

  • Kapitalaufnahme der Anlagegruppe «Vertina Wohnen»

    Kapitalaufnahme der Anlagegruppe «Vertina Wohnen»

    Die im März 2022 gegründete Stiftung konnte innert Jahresfrist 6 Liegenschaften beurkunden. Das Portfolio, welches sich primär auf Neubauten konzentriert, weist per 31.12.2023 einen Marktwert von rund CHF 60 Mio. auf. Nach Fertigstellung der Projekte wird der Marktwert bei rund CHF 117 Mio. liegen. Das neue Kapital wird für den fokussierten Ausbau des Portfolios eingesetzt. Dazu wurden zwei Immobilienprojekte mit einem Anlagevolumen von CHF 70 Mio. gesichert.

    Die Vertina Anlagestiftung bringt mit ihrer Strategie die Anforderungen von Investoren und die Bedürfnisse von Mietern in Einklang. Sie hat das Wissen und die Erfahrung, um renditestarke Immobilien und Verantwortung für die Umwelt zu verbinden. Mit dem Schwerpunkt auf zukunftsgerechte Wohnbauten an gut erschlossenen Lagen, setzt die Stiftung auf höchste Nachhaltigkeit.

    Angaben zur Kapitalaufnahme

    ZielvolumenCHF 50 Mio.
    ZeichnungsvolumenMind. CHF 0.5 Mio.
    Ausgabeaufschlag1.0% (zugunsten Vermögen) Massgebender NAV per Liberierungsdatum
    Valorennummer / ISIN116 503 599 / CHE116 503 599 4
    ZuteilungsprozessZeichnungen bis CHF 20 Mio. erhalten eine Vollzuteilung. Die übrigen Zeich-nungen können im Falle einer Überzeichnung proportional gekürzt werden.
    ZeichnungsfristStart: 20. März 2023, Ende: 26. Mai 2023


    Bestehende und neue Investoren, die gemäss Schweizer Gesetzgebung sowie den Statuten der Vertina Anlagestiftung in steuerbefreite Stiftungen investieren dürfen, können an der Kapitalaufnahme teilnehmen.

    Detaillierte Informationen zur Anlagestiftung und zur Anlagegruppe «Vertina Wohnen» finden Sie unter: www.vertina.ch

  • Cowa reçoit 1 million de francs d'investisseurs

    Cowa reçoit 1 million de francs d'investisseurs

    Lors d’un premier tour de financement, Cowa Thermal Solutions AG a reçu plus d’un million de francs suisses d’investisseurs privés et de ses propres fondateurs Remo Waser et Simon Maranda. Selon un article du portail startupticker.ch, la jeune entreprise basée dans le Technopark de Lucerne souhaite utiliser le nouveau capital pour commercialiser à plus grande échelle son système de stockage de chauffage pour pompes à chaleur.

    La start-up cleantech développe un système de stockage de chaleur avec des capsules qui contiennent des sels respectueux de l’environnement comme matériau à changement de phase. Un réservoir rempli de capsules peut absorber trois fois plus d’énergie qu’un réservoir d’eau conventionnel pour pompes à chaleur. Selon les informations, cela rend un système de chauffage moins dépendant du réseau électrique. De plus, contrairement aux piles ou batteries rechargeables, il n’utilise pas de lithium.

    Le réservoir de stockage rempli de capsules Cowa est disponible depuis avril de cette année auprès de l’entreprise de technologie du bâtiment Meier Tobler . Selon startupticker.ch, les surcoûts du produit Cowa par rapport aux systèmes de stockage conventionnels sont rapidement compensés en raison de la densité énergétique et de la longévité de 20 ans.

    En plus de se développer davantage sur le marché intérieur, l’entreprise souhaite s’étendre prochainement en Allemagne. Les premières discussions avec des partenaires commerciaux potentiels ont déjà eu lieu.

  • Avobis reprend l'usine de crédit et renforce sa position de leader dans le domaine du service hypothécaire

    Avobis reprend l'usine de crédit et renforce sa position de leader dans le domaine du service hypothécaire

    Die Avobis Invest AG übernimmt die Kreditfabrik AG rückwirkend auf den 1. Januar 2022 mitsamt dem Kundenstamm und den Kreditspezialisten und untermauert damit die Führungsposition im Bereich des Hypotheken-Servicings. Mit den übernommenen Kundenbeziehungen verwaltet Avobis nun ein Kreditvolumen von über zwölf Milliarden Franken und baut damit seine Nummer 1-Stellung im Markt noch weiter aus. Zudem verfügt die Avobis Invest AG über eine Bewilligung der FINMA als Vermögensverwalterin für kollektive Kapitalanlagen und bietet mittlerweile das breiteste Dienstleistungsangebot für alle Kundensegmente im Markt an. «Das Hypotheken-Servicing ist für Avobis seit 25 Jahren einer der strategischen Grundpfeiler. Wir freuen uns sehr, dies mit der Integration der Kreditfabrik zu unterstreichen. Avobis ist nun der grösste Anbieter auf dem Schweizer Markt, der sowohl Pensionskassen, Anlagestiftungen, Versicherungen sowie auch alle Arten von Banken als Hypothekar-Servicing-Kunden mit der für sie passenden Lösung betreuen kann», sagt Andreas Granella, Geschäftsführer der Avobis Invest AG. Auch Stefan Hermann, bisheriger Verwaltungsratspräsident der Kreditfabrik AG, ist überzeugt: «Unsere Kunden profitieren nun vom geballten Know-how und der Kompetenz beider Unternehmen – eine Win-Win-Situation für alle Beteiligten.»

    Neue Investitionsmöglichkeiten für institutionelle Anleger
    Die Avobis Invest AG plant zudem, den Bereich der Investmentprodukte weiter zu verstärken, um die Position als One-Stop-Shop für alle Dienstleistungen entlang der gesamten Immobilien-Wertschöpfungskette zu stärken. Dafür soll die bereits seit 20 Jahren bestehende Palette an Anlagemöglichkeiten für institutionelle Investoren um weitere Investmentprodukte erweitert werden. Die Entwicklung erfolgt in den nächsten 12 Monaten und ermöglicht Investoren spannende Anlagemöglichkeiten auf der Aktiv- sowie auch auf der Passivseite der Bilanz.


    Medienkontakt
    Nicole Fankhauser
    Communications Manager
    Tel. +41 58 255 39 42
    communications@avobis.ch

  • Avobis reprend Kreditfabrik

    Avobis reprend Kreditfabrik

    Avobis , basée à Zurich, a repris l' usine de crédit de Horgen ZH via Avobis Invest AG. Le fournisseur de services immobiliers et hypothécaires, spécialisé dans les solutions immobilières et de financement indépendantes, intégrées et basées sur la technologie, a l'intention d'utiliser l'intégration pour étendre davantage sa position sur le marché des services hypothécaires.

    Comme l'écrit Avobis dans un communiqué de presse , les deux sociétés sont les principaux fournisseurs de services hypothécaires. Avobis est fortement positionné dans les solutions de services sur le marché hypothécaire depuis 25 ans. Kreditfabrik est spécialisé dans les services de traitement, de gestion et d'évaluation des risques des hypothèques.

    Grâce aux relations avec la clientèle de Kreditfabrik, Avobis disposera d'un volume de crédit de plus de 12 milliards de francs après la reprise et pourra souligner sa "position de numéro 1 sur le marché". "Avobis est le plus grand fournisseur sur le marché suisse qui peut fournir la bonne solution aux caisses de pension, aux fondations de placement, aux compagnies d'assurance et à tous les types de banques en tant que clients de services hypothécaires", déclare Andreas Granella, directeur général d'Avobis Invest AG. En tant que gestionnaire de fortune pour placements collectifs de capitaux, Avobis Invest AG propose des services pour tous les segments de clientèle.

    Afin de compléter la gamme de services "tout au long de la chaîne de valeur immobilière", Avobis Invest AG souhaite également créer des opportunités d'investissement supplémentaires pour les investisseurs institutionnels au cours de l'année à venir en introduisant de nouveaux produits.

  • Les investisseurs font la queue pour les propriétés clés

    Les investisseurs font la queue pour les propriétés clés

    Le marché immobilier en 2021 a été turbulent pour les investisseurs. C’est ainsi que le rapport sur le marché immobilier 2022 de CSL Immobilien résume la situation de l’année écoulée. Les prix des emplacements centraux ont atteint des niveaux record. Les rendements ont chuté en conséquence.

    Dans un communiqué de presse , CSL Immobilien cite la «Zurich Gold Coast community» Zumikon comme exemple de processus d’appel d’offres qui poussent les prix des immeubles de bureaux et résidentiels bien reliés aux centres-villes vers de nouveaux records. Là, la commune disposait d’une caserne de pompiers vide à côté d’une station de transport en commun estimée à 8,7 millions de francs. Il a été vendu pour environ 21 millions de francs suisses. Mais l’immobilier de premier ordre « n’a toujours pas d’alternative », explique le PDG Yonas Mulugeta, cette évolution qui s’observe dans les centres.

    La périphérie, en revanche, connaît une hausse des taux d’inoccupation : au cours des six derniers mois, l’offre de bureaux dans l’agglomération zurichoise a augmenté de 12 % à 910 000 mètres carrés (année précédente : 812 000 mètres carrés). Il en va de même dans les bassins économiques de Berne (+14%) et de Genève (+12%).

    Cette évolution des prix a entraîné l’an dernier de nouveaux planchers dans les rendements initiaux nets dans la plupart des segments du marché de l’investissement. Un mouvement latéral était attendu. Les propriétés résidentielles de première qualité ont rapporté une moyenne nationale de 1,9% contre 2,35% l’année précédente. À 1,9 % (année précédente 2,35 %), les immeubles de bureaux les plus importants sont tombés au niveau des immeubles résidentiels.

    Les particuliers ont dû puiser plus profondément dans leurs poches pour acheter leur propre maison. En raison de la pandémie, il y a également eu une augmentation de la demande de grands appartements locatifs qui offrent également un espace pour travailler à domicile. Ainsi, la proportion d’appartements vacants de 1 à 2,5 pièces dans le canton de Zurich est passée à 27% (22% l’année précédente). Dans l’ensemble du pays, le taux d’inoccupation est tombé à 1,54 % (année précédente : 1,72 %).

  • Kaqtu lève des capitaux auprès du secteur immobilier

    Kaqtu lève des capitaux auprès du secteur immobilier

    Kaqtu a réalisé avec succès un premier tour d’investissements externes, annonce la jeune entreprise de l’Oberland zurichois dans un communiqué. Selon un rapport correspondant sur startupticker.ch, les business angels du secteur immobilier fournissent à Kaqtu un total d’environ un demi-million de francs. Kaqtu entend utiliser le capital pour développer davantage son assistant de design d’intérieur numérique.

    Grâce à cela, les personnes intéressées peuvent rechercher numériquement des meubles, des décorations, des couleurs et des papiers peints pour des pièces individuelles ou pour l’ensemble de l’appartement. L’assistant de configuration numérique est gratuit, mais Kaqtu propose un certain nombre de forfaits payants pour des conseils plus personnalisés.

    La jeune entreprise poursuit l’objectif de « numériser l’ensemble du processus d’ameublement et de permettre ainsi une vie individuelle et belle dans chaque foyer », écrit Kaqtu dans le communiqué. Cependant, l’entreprise ne souhaite pas y parvenir seule, mais plutôt en coopération avec des entreprises partenaires du marché de l’ameublement. La mise en place d’un réseau correspondant doit donc être abordée dans l’année en cours. De plus, Kaqtu souhaite investir une partie du capital nouvellement levé dans le marketing.

  • La durabilité fait grimper les prix de l'immobilier

    La durabilité fait grimper les prix de l'immobilier

    Le marché immobilier suisse restera attractif pour les investisseurs en 2022, écrit EY Suisse dans un communiqué sur le baromètre des tendances immobilières 2022 de la société de conseil. Selon les enquêtes d'EY, le marché immobilier est actuellement déterminé par les trois facteurs que sont la durabilité, la numérisation et la pandémie. La grande majorité des investisseurs est également d'avis que le volume global des investissements se maintiendra au niveau de l'année précédente.

    L'année dernière, la pandémie a accru l'attention des investisseurs sur l'immobilier résidentiel. "Cette nette préférence se manifeste également clairement pour l'année 2022, car le segment résidentiel est toujours nettement privilégié par rapport aux autres types d'utilisation", explique Tizian Scheidegger, Senior Consultant Real Estate Switzerland, dans le communiqué. "Comme l'année dernière, les biens logistiques et de santé sont également très prisés."

    Près de neuf personnes sur dix interrogées dans le cadre de l'étude estiment que les critères de durabilité sont décisifs dans les décisions d'achat des investisseurs institutionnels. Les trois quarts des investisseurs ont observé des primes de prix pour l'immobilier durable. Dans le même temps, plus de neuf répondants sur dix estiment que la mise en œuvre de stratégies de développement durable dans le secteur immobilier en est encore à ses balbutiements. Autant d'investisseurs sont favorables à la réalisation de bilans CO2 pour les immeubles ou les portefeuilles immobiliers. 97 % des investisseurs accordent une grande importance à une infrastructure intelligente avec bornes de recharge, connectivité et concepts énergétiques intelligents.

  • Collabo gagne de nouveaux investisseurs

    Collabo gagne de nouveaux investisseurs

    Kollabo a levé un total de 2,4 millions de francs dans un tour de table, informe la start-up zurichoise dans un message sur startupticker.ch. En plus de l’investisseur principal déjà existant Wingman Ventures, Kollabo a également pu gagner PropTech1 Ventures de Berlin et d’autres business angels bien connus en tant qu’investisseurs. Roland Brack, Christian Wenger et Stéphane Pictet sont nommés dans la communication.

    Kollabo a l’intention d’utiliser les fonds établis pour étendre la propre plate-forme d’emploi de l’entreprise pour le travail temporaire dans l’industrie de la construction. Les artisans peuvent créer leur propre profil chez Kollabo et faire certifier leurs connaissances spécialisées dans un système d’évaluation. L’objectif de la jeune entreprise est de « devenir l’écosystème numérique dominant pour les artisans qualifiés dans la région DACH », explique Kollabo dans une entrée sur LinkedIn.

    « Ce n’est un secret pour personne que la pénurie de main-d’œuvre qualifiée est le goulot d’étranglement décisif dans l’achèvement dans les délais des projets de construction », est citée Anja Rath dans le message sur startupticker.ch. L’associé gérant de PropTech1 Ventures voit dans la collaboration « la bonne solution à ce problème ». Rath souligne également le triplement des ventes de Kollabo chaque année. « La vision de Kollabo d’offrir des produits supplémentaires à l’avenir, comme la possibilité pour les artisans de réserver un logement ou une assurance pour les commandes individuelles, ouvre également la possibilité de nouvelles synergies et d’un potentiel de croissance », explique le responsable du nouvel investisseur principal de la jeune entreprise.

  • open2work recherche des investisseurs

    open2work recherche des investisseurs

    De nombreuses entreprises ont trop d’espace en permanence ou même temporairement. Le déménagement dans des locaux plus petits prendrait trop de temps. À l’inverse, d’autres entreprises ou entreprises individuelles ont souvent besoin de plus d’espace temporairement. Open2work GmbH souhaite servir d’intermédiaire entre les deux groupes.

    La start-up fondée en 2020 par Alexandre Roque et Lionel Ebener de Suisse romande s’occupe de la comptabilité et des opérations de paiement. Les nouveaux fournisseurs peuvent activer eux-mêmes leurs bureaux sur le portail open2work, et les parties intéressées peuvent y réserver leurs postes de travail. Il existe actuellement un total de 22 bureaux autour de Zurich et Zoug, deux à Berne et un à Sion.

    «Nous sommes la solution pour ceux qui ont trop d’espace», déclare le co-fondateur et PDG Lionel Ebener. A l’inverse, les utilisateurs de l’offre peuvent choisir des bureaux d’entreprises qui correspondent à leurs propres intérêts. « Cet aspect culturel est important pour nous. »

    Open2work est actuellement en pourparlers avec des investisseurs. L’entreprise souhaite croître plus rapidement avec du capital frais. Après la fin de la crise Corona, les deux fondateurs voient un besoin croissant de solutions flexibles, tant de la part des fournisseurs de bureaux que des utilisateurs.

  • L'éclairage intelligent convainc les investisseurs

    L'éclairage intelligent convainc les investisseurs

    LEDCity a obtenu 2 millions de francs de capital frais dans le cadre d’un tour de table. Un client de la start-up et un groupe de business angels ont investi, selon un communiqué. Outre le financement des investisseurs, l’entreprise a également reçu une garantie du fonds technologique de l’ Office fédéral de l’environnement .

    LEDCity a développé une solution d’éclairage qui vise à réduire la consommation d’électricité jusqu’à 80%. Le développement est destiné à remplacer les détecteurs de mouvement classiques dans les bâtiments commerciaux. Il utilise jusqu’à 50 fois plus de capteurs sur la même zone. Les algorithmes garantissent également que l’intensité lumineuse est contrôlée automatiquement.

    Avec de nouveaux fonds, LEDCity veut agrandir son équipe de vente en Suisse romande et en même temps s’étendre en Allemagne. La start-up souhaite également développer davantage ses algorithmes.

  • Les particuliers peuvent participer à de grands systèmes solaires

    Les particuliers peuvent participer à de grands systèmes solaires

    Les clients de Romande Energie peuvent investir dans leurs propres systèmes solaires sans avoir leur propre toit. Le fournisseur d’énergie vaudois souhaite construire un total de 1700 mètres carrés d’ énergie solaire sur la ferme de la Petite Chamberonne de Bertrand Pittet à Etagnières, écrit-il dans un communiqué . Il permet à ses clients de participer. En contrepartie, la part correspondante de la production d’énergie solaire de la ferme serait déduite de leur facture privée d’électricité.

    Romande Energie souhaite attirer un nombre suffisamment important d’investisseurs pour son projet Jardin Solaire – solarium – d’ici le printemps 2021. L’usine devrait entrer en service avant l’été.

    Le fournisseur d’énergie vaudois a lancé un projet similaire à Mont-sur-Rolle en décembre 2019. Là, 37 clients privés ont participé au Jardin Solaire.