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  • La Landsgemeinde décide de l’aménagement de Braunwald

    La Landsgemeinde décide de l’aménagement de Braunwald

    La future desserte de Braunwald sera déterminée par la Landsgemeinde de 2025. Après d’intenses discussions politiques et publiques, une révision de la loi sur les transports publics permet aux citoyens de décider de la variante de desserte. Le Conseil d’Etat favorise la modernisation du funiculaire, qui est la solution la plus économique, avec un faible risque de procédure et une durée de construction plus courte.

    La solution favorisée
    Après une longue phase d’évaluation, le Conseil d’Etat a opté pour un nouveau funiculaire, l’option jugée la plus rentable et la plus praticable. Il entraîne des coûts d’investissement de 24 millions de francs et des coûts d’exploitation de 3 millions de francs par an. Comparé à une télécabine, dont la construction serait presque deux fois plus chère et dont la procédure serait plus longue (jusqu’à dix ans), le funiculaire présente de nets avantages. Un funiculaire automatisé permettrait en outre une utilisation indépendante de l’horaire.

    Adaptations légales pour intégrer la Landsgemeinde
    Le Conseil d’État a décidé d’inscrire la desserte de Braunwald dans un nouvel article de la loi sur les transports publics, ce qui permettra d’en discuter et de voter lors de la Landsgemeinde 2025. La population aura ainsi le dernier mot sur cette décision importante en matière d’infrastructure. Si la Landsgemeinde devait voter en faveur d’une télécabine alternative, le Conseil d’État lancerait les adaptations de planification correspondantes.

    Investissements et perspectives d’avenir
    Les investissements prévus de 24 millions de francs pour la construction du funiculaire et de 3 millions de francs pour son exploitation créent une desserte durable et orientée vers l’avenir pour Braunwald. Le Conseil d’Etat s’attend à ce que la décision de la Landsgemeinde permette de franchir une étape importante vers une mobilité économique et respectueuse de l’environnement, qui renforcera la région à long terme et favorisera le tourisme.

  • L’accessibilité financière des logements en Suisse

    L’accessibilité financière des logements en Suisse

    La charge locative moyenne de tous les ménages en Suisse se situe entre 17% et 27,8%, selon la définition de l’approche proportionnelle. L’analyse montre que les évaluations du caractère inabordable du logement varient considérablement selon l’approche de mesure choisie : La proportion de ménages pour lesquels le logement est inabordable varie de 6,7% à 26%. Ces différences soulignent la nécessité d’une approche différenciée du fardeau des coûts du logement.

    Influence de la classe de revenu et du type de ménage
    La différenciation des ménages par classe de revenu et type de ménage influence considérablement la charge locative. Les ménages du quintile de revenu le plus bas consacrent jusqu’à 51% de leur revenu disponible au loyer brut, tandis que les ménages du quintile supérieur paient au maximum 17,2%. Les ménages de plus de 65 ans vivant seuls dans le dernier quintile de revenu sont particulièrement touchés, avec une charge locative pouvant atteindre 64%.

    L’approche proportionnelle, méthode privilégiée
    L’approche proportionnelle, qui mesure la charge du logement en pourcentage du revenu, est considérée comme plus pratique que l’approche du revenu résiduel, théoriquement optimale. L’approche proportionnelle différenciée, qui varie selon la classe de revenu et le type de ménage, permet une évaluation plus précise de l’accessibilité financière du logement et est plus applicable que les simples benchmarks des coûts de location. Des données granulaires sur la population, les revenus et les logements soutiennent cette analyse différenciée.

    Nécessité d’une définition claire et de recherches supplémentaires
    Pour planifier un logement abordable, le concept et les objectifs doivent être clairement définis. Les propriétaires et les promoteurs ne peuvent créer des offres ciblées que si des seuils précis sont disponibles pour différents types de ménages et de classes de revenus. Les recherches futures devraient se concentrer sur la détermination de seuils appropriés et préciser quelles composantes spécifiques du coût du logement et du revenu devraient être prises en compte dans l’analyse de l’abordabilité.

    Optimiser la tarification pour encourager l’investissement
    Une tarification différenciée, basée sur les revenus factuels, peut réduire les risques de vacance et de location et encourager l’investissement dans de nouveaux logements. L’application d’une approche différenciée des ratios offre une base solide pour évaluer l’accessibilité des logements en Suisse et contribue à la création de logements durables et abordables.

  • Succès de l’avant-projet pour le campus de Horw

    Succès de l’avant-projet pour le campus de Horw

    Avec l’achèvement réussi de l’avant-projet d’extension et de rénovation du campus de Horw, la vision d’un site d’enseignement moderne se rapproche de manière significative. La phase d’avant-projet avait pour but d’obtenir des informations détaillées sur le développement et la structure des coûts du projet de construction. Malgré les surcoûts prévus dus à des facteurs externes tels que le renchérissement de la construction et les mesures axées sur le développement durable, le coût initial du projet de 365 millions de francs a été largement confirmé.

    Évolution des coûts et facteurs d’influence
    L’analyse a montré qu’outre le renchérissement de la construction, qui représente environ 18 % de l’augmentation des coûts, les adaptations de la TVA ont également un impact considérable. D’autres coûts supplémentaires dans le domaine de la durabilité et du développement de projets ainsi que des certifications légales de durabilité augmentent le cadre financier. Au total, on s’attend désormais à des dépenses totales de 600 millions de francs, y compris des réserves d’environ 78 millions de francs. Ce montant reste dans la fourchette des projets comparables d’envergure similaire en Suisse.

    Pertinence pour la formation et l’économie
    Le conseiller d’État et le directeur des finances Reto Wyss soulignent la surveillance et l’examen continus de l’évolution des coûts par le service immobilier compétent. Le projet reste continuellement dans le cadre budgétaire prévu et les besoins financiers supplémentaires sont expliqués de manière compréhensible par les résultats de la vérification. Les décisions liées au projet et la transmission d’informations sont maintenues transparentes afin d’assurer la confiance du public.

    Le canton de Lucerne a externalisé cette réalisation de grande envergure à une société anonyme d’utilité publique, la « Immobilien Campus Luzern-Horw AG ». Cela permet une réalisation efficace et ciblée de la construction, dans le respect de la décision populaire et sans influence sur les crédits spéciaux déjà accordés.

    Perspectives et importance pour la région
    Le directeur de l’éducation Armin Hartmann souligne l’importance suprarégionale du projet : « Le campus de Horw marquera durablement le paysage éducatif et le site économique. Son impact dépasse largement les frontières de Lucerne pour s’étendre à toute la Suisse centrale » La réalisation de ce projet visionnaire est donc expressément saluée et soutenue.

    L’achèvement réussi de l’avant-projet a ouvert la voie à la phase suivante du projet de construction. Le pilotage du projet engagera rapidement les étapes suivantes, le début de la construction étant prévu pour 2026.

  • Processus de planification coopérative pour plus de logements abordables dans les zones de montagne

    Processus de planification coopérative pour plus de logements abordables dans les zones de montagne

    La préoccupation concernant le logement abordable s’est propagée des centres urbains aux régions de montagne au plus tard avec Corona : la demande ininterrompue de résidences secondaires, la raréfaction des terrains constructibles voulue par la loi sur l’aménagement du territoire et la spirale des prix dans le parc immobilier régi par l’ancien droit, alimentée par la loi sur les résidences secondaires, contribuent à la raréfaction des logements abordables pour les professionnels et les familles et à la diminution de la mobilité résidentielle.

    Dans le contexte de l’augmentation des coûts de construction et de financement, la question se pose de savoir si la mise à disposition de logements (locatifs) abordables dans l’espace alpin peut être encouragée par des processus de planification coopératifs. Pour ce faire, les procédures de dialogue qui ont fait leurs preuves en plaine dans le cadre de grands projets impliquant des promoteurs professionnels et des investisseurs institutionnels doivent être adaptées aux projets plus modestes menés par des propriétaires privés.

    La première condition préalable à un dialogue réussi entre propriétaires est que les conseils municipaux clarifient où ils se situent et ce qu’ils veulent : Il faut un consensus politique aussi large que possible sur ce qui caractérise la commune en tant que lieu de résidence, sur les groupes cibles auxquels elle veut s’adresser, sur ce que la commune peut offrir à ces groupes cibles et sur la manière dont l’offre de logements doit être complétée.

    La deuxième condition est que les responsables communaux expliquent aux propriétaires fonciers quels sont les choix à faire en matière de droit de l’urbanisme à court, moyen et long terme, et comment les possibilités d’action évoluent. L’objectif n’est pas d’imposer une direction aux propriétaires fonciers désireux de construire, mais de clarifier avec le plus grand nombre possible de propriétaires qui serait prêt à activer des réserves de terrains à bâtir et de planification ou à investir dans la construction de logements, et à quelles conditions.

    Un grand défi consiste à faire comprendre les obligations et les processus complexes et difficilement compréhensibles pour les non-initiés en matière de planification et de droit de l’urbanisme, ainsi que le débat émotionnellement exigeant et politiquement controversé sur les déclassements et les interventions sur le marché.

    Un autre défi est l’échelle sociale réduite dans de nombreuses communes de montagne : Les conseils d’administration et les propriétaires se connaissent, il y a des antécédents. Dans les petites communes en particulier, des enquêtes écrites ou des réunions d’information et de discussion communes avec les communes voisines peuvent désamorcer quelque peu les malentendus et la méfiance.

    Enfin, les communes doivent trouver des moyens de mieux comprendre et d’impliquer les propriétaires de résidences secondaires. Bien que les relations soient souvent tendues, des enquêtes et des groupes de discussion montrent qu’environ un tiers des propriétaires de résidences secondaires suisses et étrangers seraient prêts à contribuer à l’offre de logements pour les habitants et les professionnels.

    La condition est que les communes impliquent les propriétaires de résidences secondaires d’égal à égal, préparent des projets prêts à être investis et prennent des risques. Des séances d’information sur le développement communal et des échanges réguliers avec les propriétaires de résidences secondaires intéressés (même non organisés) aident à établir des relations et à créer de la confiance.

    La troisième condition pour un dialogue réussi entre propriétaires est que tous les acteurs impliqués soient prêts à faire des compromis pour créer des logements abordables et adaptés aux besoins des résidents et des nouveaux arrivants. C’est ce que montre par exemple la réaffectation de bâtiments existants dans des sites protégés, où il faut de la bonne volonté et du pragmatisme pour désamorcer les conflits d’objectifs et trouver des solutions acceptables.

    Les processus de planification coopérative se déroulent rarement sans bruit : ils exigent une bonne préparation, du capital politique et une volonté de dialogue. Ils ne créent pas de sécurité de planification. Cependant, une focalisation claire et un engagement fort en faveur de la recherche de solutions communes augmentent les chances que les propriétaires privés puissent contribuer à la mise à disposition de logements abordables dans les régions de montagne.

  • Les loyers proposés augmentent dans toute la Suisse

    Les loyers proposés augmentent dans toute la Suisse

    L’indice des loyers relevé chaque mois par la place de marché immobilière numérique Homegate en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich a clôturé le mois d’octobre à 123,8 points. Par rapport au mois précédent, l’indice a donc augmenté de 0,4 % au total, informe Homegate dans un communiqué. En comparaison annuelle, une hausse de 4 % a été observée dans toute la Suisse.

    En comparaison annuelle, les loyers ont évolué à la hausse dans tous les cantons, informe Homegate. C’est à Glaris que la hausse a été la plus forte, avec 7,5 %. Suivent le Valais, les deux cantons d’Appenzell (regroupés), Zurich, Schaffhouse et Schwyz avec des hausses comprises entre 6,9 et 5,3 %. Les huit villes suisses prises en compte dans l’indice affichent également une hausse des loyers proposés en comparaison annuelle.

    Par rapport à septembre, les loyers ont augmenté dans la plupart des cantons et dans six des huit villes couvertes par l’indice. Les spécialistes de Immobilienmarktplatz et de la Banque Cantonale n’ont observé un léger recul des loyers proposés que dans les cantons d’Obwald, de Nidwald et de Schwyz, ainsi que dans les villes de Genève et de Saint-Gall. Au sein des cantons, les loyers ont augmenté le plus fortement à Glaris, Schaffhouse et Uri. Dans les villes, les plus fortes hausses ont été observées à Zurich, Genève, Berne et Lugano.

    Homegate est une division de SMG Swiss Marketplace Group AG. Ce dernier regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Einschätzung des Zinsmarktes durch Avobis

    Einschätzung des Zinsmarktes durch Avobis

    Die aktuellen Daten zur Inflation zeigen eine Kerninflation von 1,50%, was als positives Zeichen gesehen wird. Miet- und Energiekosten tragen wesentlich zu den jüngsten monatlichen Anstiegen bei, wobei Mieten sowohl im Quartals- als auch im Jahresvergleich gestiegen sind. Zukünftige Auswirkungen von Mietpreisanpassungen, die durch den im Juni 2023 aktualisierten hypothekarischen Referenzzinssatz verursacht wurden, werden ab November sichtbar sein.

    Das Bundesamt für Wohnungswesen hat bestätigt, dass der Referenzzinssatz im September bei 1,50% bleibt. Dennoch könnte eine Erhöhung des Durchschnittszinssatzes auf über 1,625% im Dezember zu weiteren Mietpreisanstiegen und damit zu Inflationsspitzen im kommenden Jahr führen.

    Die verzögerten Auswirkungen der Geldpolitik werden zunehmend spürbar, insbesondere auf dem Arbeitsmarkt der Schweiz, wo die Arbeitslosigkeit allmählich ansteigt und die Zahl der offenen Stellen abnimmt.

    Die Quartalsdaten für das zweite Quartal zeigen im Vergleich zum starken ersten Quartal (+0,90%) nur ein geringes Wachstum von 0,02%. Die SECO erwartet dennoch ein positives Wirtschaftswachstum für das Jahr 2023 und einen kontinuierlichen Rückgang der Inflation. Diese Trends untermauern die Erwartung, dass keine weiteren Zinsanpassungen durch die SNB erforderlich sind.

    Die Swapkurve hat sich im Vergleich zum letzten Monat abgeflacht und zeigt weiterhin eine gewölbte Struktur. Die kurzfristigen Swapsätze deuten auf eine geringe Chance für eine Zinserhöhung im September hin.

    Prognose von Avobis
    Es erscheint sehr wahrscheinlich, dass die SNB den Leitzins in der kommenden Sitzung am 21. September unverändert lassen wird. Der Einfluss von Mietpreissteigerungen auf die Inflation bleibt eine Variable, die genau beobachtet werden sollte. Falls bis zum Jahresende keine besorgniserregenden Inflationsanstiege festgestellt werden, könnte die Zinskurve eine inverse Struktur annehmen.

  • Borobotics construit un prototype de son robot de forage pour la géothermie

    Borobotics construit un prototype de son robot de forage pour la géothermie

    Borobotics s’apprête à effectuer son premier test de forage de 20 mètres. Selonla lettre d’information de l’entreprise, celui-ci devrait avoir lieu fin septembre avec le prototype du robot de forage développé en interne, appelé Grabowski. La plupart des pièces et des moteurs sont arrivés et l’assemblage peut commencer. Il devrait révolutionner le processus de forage pour les pompes à chaleur géothermiques.

    Selon Borobotics, les techniques actuelles d’exploitation de l’énergie géothermique posent problème en raison de l’espace important requis pour les machines de construction (au moins 50 mètres carrés) et de la distance de 10 mètres nécessaire pour le forage suivant. De plus, l’énergie de frappe des foreuses traditionnelles peut provoquer des tremblements de terre. Les couches d’eau seraient détectées et pénétrées trop tard. De plus, ces appareils sont très bruyants, coûteux et nécessitent beaucoup de personnel.

    En revanche, avec le Grabowski, tout l’équipement nécessaire au forage est intégré dans le trou de forage. Le robot creuse de manière autonome et efficace sur le plan énergétique jusqu’à 250 mètres de profondeur. La compacité du système permet de réaliser des forages là où il n’y avait pas assez de place auparavant. Et les coûts ne devraient représenter qu’une fraction.

    « Alors que le premier prototype est sur le point d’être utilisé pour la première fois, nous sommes déjà en train de construire le deuxième prototype plus sophistiqué », explique Borobotics dans sa newsletter. Il sera doté d’un système de muscles fluidiques. Ils lui permettront de se déplacer de haut en bas, comme un ver dans un trou de forage. Cette unité de mouvement sera testée lors d’un test de 50 mètres début 2024. Borobotics est actuellement basé dans l’incubateur de startups RUNWAY au Technopark de Winterthur.

  • La propriété du logement devient plus chère

    La propriété du logement devient plus chère

    Les prix des logements en propriété ont continué à augmenter au deuxième trimestre 2023, informe l’Office fédéral de la statistique(OFS) dans un communiqué. L’indice des prix de l’immobilier résidentiel qu’il a établi a progressé de 1,2% en comparaison trimestrielle et se situe actuellement à 115,9 points. En comparaison annuelle, les experts de l’OFS ont observé une hausse de 2,4 pour cent. La base de l’indice a été fixée à 100 points au quatrième trimestre 2019.

    Les prix des appartements en copropriété ont augmenté de 1,6% en comparaison trimestrielle et de 2,1% en comparaison annuelle. Pour les maisons individuelles, on a observé une hausse de 0,7% en glissement trimestriel et de 2,7% en glissement annuel. L’indice des prix de l’immobilier pour les maisons individuelles a clôturé le trimestre à 117,4 points. Son équivalent pour les appartements en copropriété était légèrement inférieur, à 114,6 points.

    Au cours du trimestre, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 3,4 %, soit la plus forte hausse dans les communes urbaines situées en dehors des agglomérations ou dans une petite agglomération. En revanche, dans les communes urbaines des grandes agglomérations et dans les communes intermédiaires, les prix sont restés globalement inchangés par rapport au trimestre précédent. En ce qui concerne les appartements en copropriété, les experts de l’OFS ont observé une hausse des prix dans tous les types de communes par rapport au trimestre précédent. La plus forte hausse (2,4%) a été enregistrée pour les appartements situés dans les communes urbaines d’une agglomération moyenne.

  • Schlieren conclut un contrat de planification pour un nouveau centre pour personnes âgées

    Schlieren conclut un contrat de planification pour un nouveau centre pour personnes âgées

    En mars dernier, les citoyens de Schlieren avaient déjà approuvé un crédit de 44’317’000 francs pour la construction du centre pour personnes âgées Wohnen am Stadtpark. Ce nouveau bâtiment en plein centre-ville doit remplacer le centre pour personnes âgées Sandbühl. Le conseil municipal a maintenant attribué le mandat pour les travaux d’architecture correspondants à Liechti Graf Zumsteg Architekten de Brugg AG, informe l’administration municipale de Schlierem dans ses dernières nouvelles du conseil municipal. Le montant du contrat de planification s’élève à 3,7 millions de francs.

    Wohnen am Stadtpark est conçu comme un complexe de bâtiments avec des appartements modernes et abordables pour les personnes âgées. Le concept du cabinet d’architectes Liechti Graf Zumsteg prévoit un socle à deux étages avec des éléments en béton, qui abritera un restaurant et des chambres de soins. Quatre étages supérieurs destinés aux appartements pour personnes âgées seront construits en bois. Selon les informations fournies par la municipalité sur le projet, le nouveau bâtiment doit « répondre aux exigences d’une construction saine et écologique selon Minergie-P ECO et être certifié en conséquence ». L’achèvement du nouveau centre pour personnes âgées est prévu pour 2026.

  • La zone portuaire de Bâle veut économiser l’énergie

    La zone portuaire de Bâle veut économiser l’énergie

    Les acteurs de la zone portuaire bâloise pourraient réduire leurs coûts énergétiques de 20 à 25%, explique Industrielle Werke Basel(IWB) dans un communiqué. Le fournisseur d’énergie s’appuie sur une analyse réalisée par IWB en collaboration avec les entreprises présentes sur la zone portuaire, à savoir Schweizerische Rheinhäfen, Rhenus Alpina AG et Ultra-Brag AG, ainsi que la jeune entreprise Sympheny du Technopark de Winterthur. Au final, l’analyse fait état d’un concept énergétique de grande envergure qui mise sur un regroupement pour l’autoconsommation.

    « La planification de la zone portuaire était complexe, car il fallait tenir compte des nombreux consommateurs électriques, comme par exemple les grues et les bâtiments », explique Bernd Weinmann, Senior Strategy Developer chez IWB, cité dans le communiqué. C’est là qu’interviennent les solutions de Sympheny, une spin-off de l’Empa, qui ont permis de créer des modèles robustes et de développer des scénarios viables. « Le consortium est ainsi en mesure de prendre des décisions stratégiques objectives pour le développement futur de la zone portuaire », estime Weinmann.

    Deux installations photovoltaïques déjà en service seront complétées par une troisième sur le toit du terminal 4, explique Andreas Stöckli, PDG de Rhenus Alpina. Au final, les partenaires souhaitent produire plus d’électricité dans le port qu’ils n’en consomment eux-mêmes. « Pour nous, il était clair que nous avions besoin d’un concept global pour la zone portuaire », explique Stöckli. « Nous avons été très bien accompagnés par IWB et Sympheny dans ce processus complexe »

  • Les tarifs de l'électricité 2023 aussi CKW doivent augmenter

    Les tarifs de l'électricité 2023 aussi CKW doivent augmenter

    Au cours des douze derniers mois, les prix mondiaux de l'énergie ont considérablement augmenté. Les prix de l'électricité sur le marché ont décuplé. Outre la guerre en Ukraine, les principaux moteurs sont les séquelles de la pandémie corona et une moindre disponibilité des centrales électriques étrangères. Ces hausses de prix entraînent une augmentation des coûts d'approvisionnement en électricité. De plus, les coûts pour la société nationale de réseau Swissgrid sont également nettement plus élevés pour le réseau de transport.

    En conséquence, les tarifs de l'énergie et du réseau de CKW augmenteront en 2023, tout comme la plupart des fournisseurs d'énergie en Suisse. Pour un client privé à moyenne consommation d'énergie, cela se traduit par une augmentation des surcoûts d'environ CHF 23 par mois, pour les PME du service de base à moyenne consommation d'énergie, ils s'élèvent à environ CHF 500 par mois.

    Les exigences réglementaires exigent que la production propre de l'entreprise et l'approvisionnement en électricité sur le marché soient inclus dans le calcul du prix. En période de hausse des prix du marché, cela conduit à des tarifs plus élevés. Lorsque les prix du marché sont bas, cela a un effet positif sur les clients de l'électricité.

    La production d'énergie solaire est plus intéressante que jamais
    D'autre part, les prix élevés ont un effet positif sur les producteurs d'énergie solaire. Parce que l'électricité injectée dans le réseau est rémunérée selon le prix du marché de référence de l'OFEN, qui est basé sur le prix du marché. Au premier semestre 2022, celle-ci était en moyenne de 23,0 centimes par kilowattheure. A titre de comparaison : deux ans plus tôt, il était de 3 centimes par kilowattheure. Les revenus de l'énergie solaire ont ainsi été multipliés par huit. Une installation solaire moyenne de 15 kWc sur le toit d'une maison familiale générera un rendement supplémentaire de plus de CHF 2'000 par an. La production d'énergie solaire est actuellement plus intéressante que jamais.

    Les développements actuels montrent à quel point la Suisse est encore dépendante des autres pays. L'expansion des énergies renouvelables est essentielle pour devenir plus indépendant en tant que pays.

    Conseils pour économiser de l'électricité
    Avec des mesures simples, vous pouvez réduire votre propre consommation d'électricité et donc aussi les coûts.• La production de chaleur est l'un des plus gros consommateurs d'électricité. Il vaut donc la peine de régler correctement le chauffage : dans le salon à 20 degrés, dans la chambre à 16 degrés. Vous économisez 6 % sur les coûts de chauffage pour chaque degré inférieur de température.• Laver la vaisselle dans une machine pleine consomme moitié moins d'énergie qu'à la main.• Prendre une douche avec des accessoires économes en eau permet d'économiser jusqu'à 50 % d'eau – et donc aussi beaucoup de d'énergie pour la préparation d'eau chaude.• Se doucher au lieu de se baigner permet d'économiser environ 70 litres d'eau, soit 65 centimes par douche.• Éteindre la lumière lorsque vous n'en avez pas besoin vaut toujours la peine, même si ce n'est que pour une courte durée.• Dans les ménages suisses, environ 10 % de l'électricité est gaspillée, surtout lorsqu'elle n'est pas utilisée en veille. Il vaut la peine d'éteindre les appareils tels que les téléviseurs, les consoles de jeux, les machines à café, etc. lorsqu'ils ne sont pas utilisés. Par exemple, avec une multiprise qui peut être éteinte.• Chauffer de l'eau dans une bouilloire plutôt que dans une casserole consomme environ deux fois moins d'énergie.• Remplacer les ampoules classiques ou les lampes à économie d'énergie par des LED peut réduire considérablement la consommation.

    Source et autres conseils d'économie d'électricité www.ckw.ch/energiespartipps

  • Le logement devient sensiblement plus cher pour tout le monde

    Le logement devient sensiblement plus cher pour tout le monde

    L'augmentation de la charge d'intérêts n'a jusqu'à présent pas affecté la demande pour ses propres quatre murs. Selon un communiqué de presse sur immoscout24.ch , les personnes intéressées par l'achat de leur propre logement sont "toujours d'humeur à acheter". Les données qui y sont présentées sont basées sur l' indice de l'offre immobilière . Elle est collectée par le SMG Swiss Marketplace Group en collaboration avec la société de conseil en immobilier IAZI . Immoscout24.ch est une place de marché SMG.

    Selon celle-ci, les anticipations de prix du côté des fournisseurs n'ont pas diminué malgré la hausse du taux directeur de 0,5 point de pourcentage. Les maisons individuelles coûtaient 2% de plus, les copropriétés étaient annoncées en un mois à des prix plus élevés de 0,7%. "Avec l'augmentation des charges d'intérêt et l'augmentation générale des coûts d'entretien et d'investissement, vivre dans sa propre maison devient sensiblement plus cher", a déclaré Martin Waeber, cité par SMG. En conséquence, un ralentissement de l'évolution des prix est probable.

    Les prix de location annoncés ont également légèrement augmenté le mois dernier de 0,3 %. De plus, les prix nettement plus élevés du pétrole et du gaz entraîneraient des "dépenses nettement plus élevées".

    La demande des investisseurs institutionnels pour les immeubles de placement pourrait chuter. Cela peut entraîner une réduction de l'activité de construction et donc une pénurie de l'offre d'appartements locatifs. Il reste à voir comment les loyers demandés évolueront à long terme.

  • L'augmentation des coûts réduit la rentabilité de Forbo

    L'augmentation des coûts réduit la rentabilité de Forbo

    Selon un communiqué de Forbo , le fabricant international de revêtements de sol, d'adhésifs de construction, ainsi que de technologies d'entraînement et de convoyage léger de Baar, a réalisé un chiffre d'affaires total de 667,3 millions de francs au premier semestre 2022. En comparaison d'une année sur l'autre, cela correspond à une croissance de 7,1 %. La société attribue cette augmentation principalement à l'augmentation des prix de vente. Forbo écrit que la demande de nombreux segments de clientèle s'est maintenant « stabilisée à un niveau pré-pandémique ».

    La société a subi une baisse de son résultat d'exploitation et de son résultat net. "Les effets de change négatifs, les augmentations importantes du coût des matières premières, du transport et de l'énergie, ainsi que l'augmentation des coûts de personnel et autres ont considérablement réduit la rentabilité d'exploitation", indique le communiqué. A CHF 78,6 millions, le résultat d'exploitation au niveau EBIT a été inférieur de 4,3% à celui de l'année précédente et la marge correspondante a diminué de 1,4 point de pourcentage à 11,8%. A CHF 60,3 millions, le bénéfice consolidé est inférieur de 5,0% à celui de l'année précédente.

    En raison de marchés volatils et "d'une situation géopolitique et financière difficile", Forbo ne fait aucune estimation concernant les ventes et les bénéfices pour l'ensemble de l'année. Cependant, l'entreprise se voit bien préparée pour les défis à venir.

  • Le premier coup de pioche pour le nouveau centre communautaire de Spreitbach a eu lieu

    Le premier coup de pioche pour le nouveau centre communautaire de Spreitbach a eu lieu

    La construction du nouveau centre communautaire à Spreitbach a commencé avec le premier coup de pioche. Selon un communiqué de presse de fsp architectes de Spreitenbach, le nouveau bâtiment administratif est conçu pour une population de 15 000 habitants. Lorsque l'ancien centre communautaire a été construit en 1964, Spreitenbach comptait encore environ 9 000 habitants. Selon le site internet de la commune, ils sont désormais 12.079, dont 5.986 Suisses et 6.093 étrangers.

    La planification de la nouvelle salle paroissiale a commencé en 2016. Un premier projet d'un coût prévu de plus de 18 millions de francs suisses a été rejeté. Le nouveau plan de coûts prévoit des dépenses de 13 millions de francs et a été approuvé début 2020.

    Selon un article du "Aargauer Zeitung", des architectes, des entrepreneurs et des membres de la commission du bâtiment étaient présents au début de la construction, ainsi que le bourgmestre Markus Mötteli (au centre) et le conseiller Roger Mohr (SVP). "Pour la commission de construction et les planificateurs impliqués, c'est un grand moment et le passage de la théorie à la pratique", déclare l'architecte et chef de projet global Markus Schärer de fsp Architekten. Avec le nouveau centre communautaire dans un emplacement central entre le village et la zone commerciale, la population disposera d'un centre et d'un point d'identification, selon le communiqué de fsp architectes.

    Selon la planification, le nouveau centre communautaire devrait être prêt en juin 2023. Il disposera également d'un garage souterrain ainsi que d'un parking. Un système photovoltaïque sera installé sur le toit pour fournir de l'énergie. L'ancienne salle paroissiale pourra ultérieurement être transformée en bâtiment scolaire.

  • Les chercheurs de ZHAW et Zühlke rendent les systèmes solaires moins chers

    Les chercheurs de ZHAW et Zühlke rendent les systèmes solaires moins chers

    Lors de la construction de votre propre système photovoltaïque, les coûts de planification et d’administration sont souvent plus chers que l’achat des modules de production d’électricité. Le chercheur Franz Baumgartner de la Haute école spécialisée de Zurich s’est penché sur ce problème. Selon un communiqué de presse, il utilise la technologie moderne pour réduire les coûts de planification. Baumgartner, responsable du cours de technologie de l’énergie et de l’environnement à la ZHAW School of Engineering, aurait déclaré: « Avec de petits systèmes photovoltaïques installés sur des maisons individuelles, seul un cinquième des coûts est désormais imputable aux modules eux-mêmes. » La planification du système et l’administration sont désormais également coûteuses. documentation nécessaire.

    Baumgartner et le ZHAW Institute for Energy Systems and Fluid Engineering, en collaboration avec le spécialiste de l’ innovation de Schlierem, Zühlke, ont commencé précisément à ce stade. Selon le communiqué de presse, Baumgartner a appris à connaître l’utilisation des lunettes HoloLens dans le secteur médical et souhaite utiliser leurs avantages dans le photovoltaïque.

    «Jusqu’à 15 heures de travail par système sont nécessaires pour le travail administratif», déclare Baumgartner. Les applications dans les bâtiments, les plans de protection contre les incendies et les inspections contribuent tous à augmenter les coûts. Il est plus facile d’économiser de l’argent avec des processus plus efficaces qu’avec des modules moins chers. Selon Baumgartner, une partie de la solution pourrait être le HoloLens. Lors de mesures sur des toits plats, par exemple, les verres HoloLens montrent les points d’assemblage des systèmes prévus avec une précision de deux centimètres, puis créent une image virtuelle du système.

    Baumgartner: «En plus de son potentiel pour documenter l’ensemble du processus, il présente un grand avantage: il peut mesurer, planifier, proposer et démontrer le système aux clients finaux à partir d’une seule source.» Le recours à du personnel spécialisé est réduit, ce qui soulage financièrement les clients. Baumgartner: « En raison des salaires élevés, le système sera d’abord rentable en Suisse. »

    Le chercheur ZHAW Baumgartner souhaite étendre son application à tous les types de toits plats et de parkings couverts. « Nous sommes en train de formuler une demande de projet pour l’Office fédéral de l’énergie et avons déjà reçu des signaux positifs de Berne. »