Étiquette : Liegenschaften

  • Glaris Nord mobilise des terrains à bâtir – des opportunités pour les investisseurs et les développeurs

    Glaris Nord mobilise des terrains à bâtir – des opportunités pour les investisseurs et les développeurs

    La commune de Glaris Nord a donné le coup d’envoi d’une vaste mobilisation des terrains appartenant à la commune. L’accent est mis sur les sites de Filzbach et d’Oberurnen. Cette initiative fait suite aux nouvelles directives définies pour l’attribution de terrains à bâtir et de biens immobiliers et souligne l’engagement de la commune en faveur d’un développement durable et adapté aux besoins.

    Des surfaces attrayantes mises en vente
    Concrètement, trois parcelles de terrain à bâtir situées en zone résidentielle seront mises en vente à Filzbach. A Oberurnen, la Schranerwiese, d’une superficie de 5 084 m², située dans la zone d’activités, est mise en droit de superficie. Ces terrains offrent de nombreuses possibilités pour des projets de construction de logements ainsi que pour des utilisations commerciales et intéressent donc un large éventail d’investisseurs et de développeurs.

    Processus transparent et structuré
    La procédure d’appel d’offres est clairement définie et transparente. Les personnes intéressées trouveront tous les documents pertinents sur la page d’accueil de la commune (www.glarus-nord.ch) ainsi que dans le journal officiel du canton de Glaris. Un formulaire d’inscription est disponible pour les candidatures, ce qui garantit une évaluation juste et objective sur la base des critères d’attribution définis.
    La date limite d’inscription est fixée au 30 mai à 16h00.

    Un développement orienté vers l’avenir en point de mire
    La mobilisation des surfaces de zones constructibles est un élément central du nouveau plan d’affectation de Glarus Nord. La commune met ainsi en œuvre de manière cohérente les directives de la loi sur l’aménagement du territoire et crée les conditions d’un développement ordonné et orienté vers l’avenir. La mise en adjudication continue de surfaces appartenant à la commune permet de contribuer de manière importante au renforcement du site et à la création d’espaces de vie et de travail attrayants.

  • Un approvisionnement en chaleur orienté vers l’avenir dans les quartiers du centre-ville de Zurich

    Un approvisionnement en chaleur orienté vers l’avenir dans les quartiers du centre-ville de Zurich

    Dans le cadre d’une initiative stratégique visant à décarboniser l’approvisionnement énergétique, la ville de Zurich identifie des quartiers clés dans lesquels le chauffage traditionnel doit être remplacé par des alternatives durables. Malgré le défi que représente le fait que les sources d’énergie renouvelables disponibles localement, telles que les pompes à chaleur, ne suffisent pas à couvrir les besoins, une étude complète propose des solutions.

    Concept pour les zones urbaines denses
    Les quartiers de Hard, Wiedikon et Sihlfeld-Werd, en particulier, sont au centre de la planification énergétique. Ces zones, qui représentent environ sept pour cent de la surface urbanisée de la ville, nécessitent une approche innovante en raison de la densité des constructions en îlots. Le concept d’approvisionnement développé prévoit la mise en place de réseaux thermiques qui représenteront environ un quart des nouvelles installations de la ville d’ici 2040.

    Nouvelles centrales thermiques nécessaires
    Des centrales thermiques performantes, comparables à la capacité de l’usine de traitement des ordures ménagères existante de Hagenholz, sont nécessaires pour couvrir les besoins en chaleur évalués à 282 GWh/an. Des chaudières supplémentaires seront utilisées pour couvrir la charge de pointe, particulièrement nécessaire les jours extrêmement froids.

    Extension modulaire et sources de chaleur innovantes
    Le concept implique l’utilisation de sources d’énergie diversifiées telles que la chaleur des eaux usées, l’eau des rivières, la biomasse du bois et la chaleur résiduelle des centres de données, qui sont récupérées en dehors de la zone d’approvisionnement et acheminées vers les quartiers par un nouveau réseau principal à construire. La mise en œuvre se fera par étapes modulaires, des centrales de distribution indépendantes étant réalisées en temps voulu afin de garantir un raccordement rapide des consommateurs finaux.

    Il s’agit maintenant de planifier et de mettre en œuvre ce projet d’avenir afin de raccorder les premiers immeubles au réseau au plus tôt dans les années 2030. Le remplacement des 1 500 chauffages fossiles actuels dans ces zones contribuera de manière décisive à la réalisation des objectifs climatiques de Zurich.

  • Le conseil municipal d’Urdorf adopte un cadre pour l’interconnexion énergétique

    Le conseil municipal d’Urdorf adopte un cadre pour l’interconnexion énergétique

    Energie 360° prévoit de créer à Urdorf un réseau énergétique basé sur des sources d’énergie sans CO2. Le conseil municipal a adopté les conditions générales de la réalisation lors de sa réunion du 26 février, comme l’indique un communiqué de presse. Le réseau énergétique comprend les zones appropriées du centre et d’Oberurdorf, telles qu’elles sont définies dans le plan énergétique communal. Il doit permettre de soutenir la transformation souhaitée des énergies fossiles en énergies respectueuses du climat pour la production de chaleur et donc l’objectif « zéro net en 2050 ».

    L’installation prévue prévoit une production de chaleur à partir de sources d’énergie durables, comme la combustion de copeaux de bois, et permet ainsi de réduire l’impact environnemental d’environ 4000 tonnes de CO2 par an. Le réseau de gaz naturel existant doit être remplacé à moyen terme sur la base de la stratégie de transformation d’Energie 360°. Les premiers raccordements sont prévus pour l’automne 2026, précise le communiqué.

    L’engagement de la commune d’Urdorf pour la réalisation du réseau de chauffage urbain prévu se limite à l’octroi d’un droit de superficie de longue durée sur une partie du terrain communal « Lätten » pour la construction de la centrale énergétique nécessaire avec une installation de stockage d’énergie ainsi qu’à l’autorisation d’utiliser le domaine public. La réalisation, le financement et l’exploitation sont entièrement assurés par Energie 360°, ajoute le texte. La commune ne supporte aucun risque d’entreprise.

    La réalisation éventuelle de la centrale énergétique sur le terrain communal doit se faire sur la base d’un droit de superficie à octroyer à Energie 360°. Le conseil communal a approuvé ce contrat pour une durée initiale de 50 ans, conformément à la réglementation des compétences du règlement communal et aux directives cantonales.

  • Avobis prévoit une tendance positive pour l’immobilier résidentiel en 2024

    Avobis prévoit une tendance positive pour l’immobilier résidentiel en 2024

    Dans son Outlook 2024, le prestataire de services immobiliers Avobisprévoitune évolution favorable pour l’immobilier de rendement résidentiel. Les prévisions pour 2024 sont toutes positives, peut-on lire dans un communiqué de presse. Selon ce rapport, l’attractivité de l’immobilier résidentiel devrait à nouveau augmenter dans l’attente de taux d’intérêt plus bas et en raison de facteurs fondamentaux positifs, et susciter davantage l’intérêt des acheteurs. Cela devrait conduire à une reprise de la liquidité sur le marché des transactions.

    Malgré la dynamique du marché, aucune hausse générale des prix n’est prévue dans un avenir proche. Les investisseurs institutionnels, qui ont soutenu les acheteurs au cours des dernières années, pourraient de plus en plus agir en tant que vendeurs. Cela s’explique également par les exigences accrues en matière de durabilité. Selon Avobis, les restructurations de portefeuilles soucieuses de l’environnement conduisent à la vente d’immeubles et à l’acquisition de biens plus durables.

    Cela pourrait également s’accompagner d’une certaine volatilité. De telles conditions de marché créeraient des opportunités qui pourraient intéresser les investisseurs attentifs. Dans le contexte de marché actuel, l’immobilier résidentiel offre, selon les informations fournies, un large éventail d’opportunités d’investissement intéressantes, allant de simples modèles buy-to-rent à la réalisation de concepts d’utilisation rentables, en passant par la construction et la promotion.

  • Un nouveau quartier diversifié à Wetzikon

    Un nouveau quartier diversifié à Wetzikon

    L’ISSKA Immobilier prévoit de remplacer l’immeuble existant par un bâtiment dont les rez-de-chaussée seront destinés à des usages publics et les étages supérieurs à des logements. La prochaine étape consistera à adopter cet automne le schéma directeur d’urbanisme. Sur cette base, un plan d’aménagement partiel privé sera élaboré pour servir de base à la conception du projet de construction du centre sur deux parcelles. L’achèvement de la construction résidentielle et commerciale à la porte d’entrée ouest du centre-ville est prévu pour 2029 environ.

    Le quartier de Wetzikon Unterwetzikon se trouve dans une phase dynamique de transformation et de croissance et se développe en un site attractif pour l’habitat, l’approvisionnement, le commerce et les services.

    En tant que lieu de résidence, Wetzikon convainc par sa bonne desserte par le RER en direction de Zurich et Rapperswil ainsi que par la zone de loisirs unique de l’Oberland zurichois qui l’entoure. Le projet de lotissement gagnera encore en attractivité grâce à la revalorisation du quartier autour de la gare de Wetzikon et fera partie d’un nouveau quartier urbain diversifié offrant une qualité de vie élevée.

  • Les immeubles cantonaux de Riehen remportent le prix de la durabilité

    Les immeubles cantonaux de Riehen remportent le prix de la durabilité

    Les immeubles du canton de Bâle-Ville situés au Hirtenweg 16 à 28 à Riehen ont remporté cette année le prix international d’architecture durable, informe le département cantonal des finances dans un communiqué. Ce prix, décerné par la Faculté d’architecture de l’Université de Ferrare et l’entreprise de matériaux de construction Fassa Bortolo, récompense chaque année des projets « axés sur les besoins de l’homme et qui jouent un rôle de modèle dans l’utilisation respectueuse des ressources naturelles », poursuit le communiqué. Les immeubles cantonaux ont remporté le concours de cette année face à de nombreux autres projets du monde entier.

    Le jury international a été convaincu par deux aspects des immeubles de Riehen. Il s’agissait d’une part de la densification socialement acceptable de l’habitat. Sur les cinq bâtiments qui se trouvaient déjà sur la parcelle, le canton en a rénové trois. Les deux autres ont été démolis et remplacés par trois nouveaux bâtiments. Le nombre de logements a ainsi presque doublé, passant de 32 à 63.

    D’autre part, la construction en bois massif, respectueuse des ressources, a fait pencher la balance dans le projet réalisé par l’équipe de projet Harry Gugger Studio AG, Erne AG Holzbau et Fontana Landschaftsarchitektur. Les modules en bois ont été préfabriqués dans un atelier de production, puis montés sur place dans un délai très court. Pendant toute la durée des travaux, les occupants des immeubles ont pu rester sur place. Les habitants des bâtiments déconstruits ont déménagé dans une nouvelle construction déjà achevée avant la démolition de leur ancienne maison.

  • Le fonds immobilier de Swiss Life Asset Managers génère des revenus stables

    Le fonds immobilier de Swiss Life Asset Managers génère des revenus stables

    Le fonds immobilier Swiss Life REF (CH) ESG Swiss Properties a clôturé la première moitié de l’exercice 2022/23 « avec un faible taux de vacance et un revenu stable », informe Swiss Life Asset Managers dans un communiqué. Concrètement, un revenu de 20,26 millions de francs a été réalisé. A cela s’ajoute un gain en capital de 3,81 millions de francs provenant de la vente d’un portefeuille résidentiel de cinq petits immeubles d’habitation. Le taux de perte de loyer a pu être réduit de 2,97 à 1,76 pour cent par rapport à fin mars 2022.

    La valeur nette d’inventaire est passée de 112,01 francs à 114,34 francs en comparaison annuelle. Actuellement, le fonds détient 161 immeubles d’une valeur totale de 2,562 milliards de francs. Fin 2022, Swiss Life Asset Managers avait acquis 15 immeubles d’une valeur marchande totale de 242 millions de francs.

    Depuis son lancement en novembre 2015, le fonds Swiss Life REF (CH) ESG Swiss Properties affiche une performance annualisée de 6,04%. L’évolution des cours et les distributions sont ainsi supérieures de 2,01 points de pourcentage à l’indice de référence SXI Real Estate Funds TR, explique le gestionnaire de fortune appartenant au groupe Swiss Life.

  • AEW installe le chauffage urbain à Mutschellen

    AEW installe le chauffage urbain à Mutschellen

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’énergie argovien AEW Energie a des projets de construction d’une centrale de chauffage pour la région du Mutschellen sur le site de l’usine Sika à Widen. Les clients privés et communaux du réseau de chaleur autour du col du Mutschellen doivent être approvisionnés en énergie durable par un réseau de chauffage urbain. Les communes de Widen, Berikon AG et Rudolfstetten-Friedlisberg AG sont raccordées au réseau.

    Le concept de chauffage local prévoit d’utiliser principalement du bois cultivé dans la région pour produire la chaleur. L’installation d’une technique d’installation moderne et à faibles émissions doit permettre d’éviter la formation d’un panache de vapeur.

    Des déclarations d’intention ont été signées avec Sika Suisse SA, la fondation de placement Turidomus et d’autres propriétaires. Une enquête sera menée pour connaître l’intérêt de la population pour une solution de chauffage urbain.

  • Jalon de la transparence sur les émissions de gaz à effet de serre du secteur immobilier

    Jalon de la transparence sur les émissions de gaz à effet de serre du secteur immobilier

    L’immobilier est la troisième source d’émissions de gaz à effet de serre en Suisse, après les transports et l’industrie, avec une part de 23,9%. Pour atteindre les objectifs climatiques de zéro net, l’immobilier durable est donc incontournable. Toutefois, il n’est pas évident de savoir si un bien immobilier est écologique ou non. C’est pourquoi des labels et des notations ont été créés très tôt afin de fournir des informations sur la durabilité des biens immobiliers.

    La comparabilité est essentielle
    Ce qui, au départ, a beaucoup contribué à la promotion et à une meilleure compréhension de la durabilité de l’immobilier, est devenu un problème en soi. La diversité des labels et des initiatives dans le domaine de la durabilité dépasse les capacités de nombreux acteurs du marché. De plus, il est difficile de comparer les différentes notations entre elles. De nombreuses notations comprennent plusieurs dizaines d’indicateurs, si bien qu’il est difficile de savoir ce qu’elles veulent exprimer. De plus, de nombreux véhicules d’investissement dans le secteur immobilier sont aujourd’hui étiquetés comme durables et appliquent des critères ESG, sans pour autant que l’on sache clairement à quel point les biens immobiliers en question sont durables.

    La tendance est à la publication d’indicateurs environnementaux
    Les investisseurs exigent cependant des informations de plus en plus précises et veulent pouvoir comparer différents produits d’investissement non seulement en termes de rendement ou de risque, mais aussi de durabilité. La tendance actuelle est donc à la publication directe d’indicateurs environnementaux, tels que la consommation d’énergie ou les émissions de gaz à effet de serre. L’année dernière, les associations AMAS et CAFP ont obligé ou demandé à leurs membres de publier les principaux indicateurs dans les rapports annuels des fonds immobiliers et des fondations de placement immobilier dont la date de clôture est postérieure à fin 2023.

    Pourquoi une norme ?
    Cependant, le calcul de ces ratios est loin d’être simple. Pour les mêmes biens immobiliers, les valeurs peuvent varier en fonction de la méthode de calcul. Une standardisation est donc nécessaire. La REIDA s’est attelée à cette tâche et a élaboré une norme pour la détermination des principaux indicateurs environnementaux dans le secteur immobilier. Conformément à cette norme REIDA, un benchmarking a été réalisé en 2022 avec 3984 immeubles existants, soit 36 portefeuilles immobiliers, qui disposent au total de près de 23 millions de m2 de surface de référence énergétique.

    Qu’est-ce qui a été mesuré ?
    Seules les valeurs de consommation réelles mesurées sont prises en compte et font l’objet d’un bilan. Cela constitue une grande différence par rapport à d’autres enquêtes qui ne disposent souvent pas de données de consommation et qui utilisent donc le plus souvent des valeurs calculées (estimations sur la base de valeurs de référence). Pour chacun des portefeuilles immobiliers, les résultats sont accompagnés du taux de couverture. Celui-ci décrit la part des immeubles du portefeuille pour lesquels des données de consommation d’énergie mesurées sont disponibles. En moyenne, le taux de couverture des 36 portefeuilles est de 83,1%. La publication du taux de couverture sert également la transparence, mais elle est encore peu répandue. Une analyse des rapports annuels des fonds immobiliers cotés effectuée par pom+Consulting en 2022 a montré que seuls 25% d’entre eux contenaient des informations quantitatives sur le taux de couverture.

    Résultats du benchmarking et leur classement
    La consommation moyenne d’énergie dans le portefeuille de benchmarking REIDA s’élève à 97,4 kWh par m² de surface de référence énergétique. La fourchette se situe entre 59 et 146 kWh/ m². Les portefeuilles qui se situent dans le bas de la fourchette sont probablement dus à des situations spéciales – par exemple, les locataires uniques achètent beaucoup d’énergie eux-mêmes, ce qui n’est pas encore pris en compte dans l’indice énergétique selon la méthodologie actuelle. Une enquête en ligne de l’Université de Lausanne, qui a analysé 66 portefeuilles d’investisseurs institutionnels couvrant plus de 31 millions de m² de bâtiments, a révélé une valeur légèrement plus élevée de 105,5 kWh/m² de surface de référence énergétique pour l’année de référence 2020 – mais sans utiliser une méthodologie de calcul uniforme.

    La part d’énergie renouvelable dans le benchmarking CO2 de REIDA est en moyenne de 25,8%, avec une fourchette de 13% à 54%. En moyenne, les émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles qui ont participé au benchmarking REIDA s’élèvent à 13,1 kg d’équivalents CO2 par m² de surface de référence énergétique. Le benchmarking prend en compte non seulement le dioxyde de carbone mais aussi tous les autres gaz à effet de serre, tels que le méthane ou le protoxyde d’azote, et calcule ainsi des équivalents CO2 (CO2e). Le portefeuille REIDA 2022 obtient ainsi une très bonne valeur – avec une fourchette comprise entre 4,1 et 22,4 kg de CO2e/m². L’échantillon recueilli par l’Université de Lausanne a obtenu une valeur moyenne de 19,6 kg CO2e/m². Une fois de plus, une comparaison directe n’est possible qu’avec des réserves, faute d’une méthode de calcul uniforme.

    Indication des plages d’incertitude
    Une autre réalisation du benchmarking REIDA est l’indication des plages d’incertitude. En effet, les valeurs de consommation et d’émission utilisées ainsi que les calculs sont toujours entachés d’incertitudes (p. ex. capteurs de mesure imprécis, petites imprécisions de conversion de la surface louable en surface de référence énergétique). Ces incertitudes sont agrégées pour chaque portefeuille et indiquées au niveau des ratios sous la forme d’une plage d’incertitude qui indique le degré de fiabilité du ratio. La plage d’incertitude est exprimée sous la forme d’un double écart-type, ce qui signifie que la valeur réelle a une probabilité de 95% de se trouver dans la plage d’incertitude indiquée. Pour l’indicateur de l’intensité des émissions de CO2e, les différents portefeuilles présentent des plages d’incertitude allant de 0,3 à 5,8 kg de CO2e/m².

    Nouvelle norme pour le reporting ESG en Suisse
    Avec le benchmarking CO2, la REIDA établit une nouvelle norme et franchit ainsi une étape importante dans le reporting ESG de l’immobilier en Suisse. La norme doit non seulement être améliorée en permanence en termes de méthodologie et de qualité des données, mais aussi, à terme, inclure des aspects de la durabilité environnementale qui n’ont pas encore été pris en compte. L’une des principales questions en suspens sera de couvrir non seulement la phase d’exploitation des biens immobiliers, mais aussi l’ensemble de leur cycle de vie, et notamment d’intégrer le thème de l’énergie grise. L’ajout de notations et de certificats – qui ont des limites en termes de transparence et de comparabilité – ainsi que le passage à l’affichage direct des indicateurs clés proprement dits sont donc en cours.

  • AKB Green Mortgage finance des bâtiments climatiques

    AKB Green Mortgage finance des bâtiments climatiques

    L’Aargauische Kantonalbank ( AKB ) étend son offre hypothécaire à tous les biens immobiliers respectueux de l’environnement. Selon le communiqué de presse , depuis le 2 mai, elle finance non seulement les propriétés résidentielles occupées par leur propriétaire, mais également tous les immeubles de placement à régulation thermique ainsi que les immeubles commerciaux et commerciaux avec l’hypothèque verte AKB certifiée. Du point de vue de la banque cantonale, cela est particulièrement intéressant pour les petites et moyennes entreprises (PME). « Grâce à l’extension des produits aux immeubles commerciaux et commerciaux, nous proposons désormais également une solution de financement durable et attrayante pour les PME », a déclaré Patrick Küng, responsable Corporate Customers & Institutional Banking chez AKB.

    Avec l’hypothèque verte AKB, AKB promeut une activité de construction respectueuse de l’environnement et soutient ainsi la réduction des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments, selon la banque cantonale. Avec des durées de deux à dix ans, l’hypothèque verte AKB offre un avantage de taux d’intérêt significatif par rapport aux taux d’intérêt standard des hypothèques à taux fixe conventionnelles. AKB devrait lancer une autre obligation verte pour financer l’hypothèque verte AKB au cours de l’année.

    Le rapport sur l’effet du Green Bond indique qu’en 2020 et 2021, une réduction d’environ 490 tonnes de CO2 a été obtenue avec l’offre hypothécaire durable pour les propriétés résidentielles occupées par leur propriétaire. Cela correspond aux émissions annuelles de CO2 d’environ 393 voitures particulières neuves disponibles dans le commerce.

  • «En matière d'énergie, le secteur de la construction et de l'immobilier doit se réinventer»

    «En matière d'énergie, le secteur de la construction et de l'immobilier doit se réinventer»

    Zur Person
    Pascal Bärtschi,
    Bauingenieur ETH, ist
    Vize-Präsident von
    Entwicklung Schweiz und seit 2015 CEO der Losinger Marazzi AG. Der 52-Jährige leitete zuvor bei Losinger
    Marazzi die Region Mitte (Bern-Freiburg-Basel).

    Wo sieht der Branchenverband Entwicklung Schweiz seine Kernaufgaben?
    Wir vertreten Unternehmen, die in der Lage sind, Gesamtleistungen zu übernehmen. Also solche, die von der Projektentwicklung bis und mit Realisierung alles abdecken können. Unsere Hauptaufgabe sehen wir darin, mit unseren Kunden, Investoren, den zuständigen Behörden wie auch mit politischen Verantwortlichen übergeordnete Themen wie etwa Verdichtung und Raumplanung auf einer entsprechenden Flughöhe zu besprechen. Unsere Mitglieder erhalten so die Möglichkeit, via Entwicklung Schweiz mit den zuständigen Personen in Dialog zu treten. Darüber hinaus haben wir als Verband verschiedene Positionspapiere verfasst – derzeit entsteht zum Beispiel gerade ein Positionspapier zur Frage, was man unter Qualität eines Bauprojekts versteht.

    Von welchen Vorteilen profitieren Ihre Mitglieder?
    Wir organisieren für unsere Mitglieder und assoziierte Partner regelmässig Anlässe, bei denen sie sich mit Stakeholdern wie Politikern oder Investoren austauschen können. Darüber hinaus ist es deutlich einfacher als Verband, Gespräche zu übergeordneten Themen mit Kantonen oder auch Instanzen wie zum Beispiel dem Bundesamt für Bauten und Logistik (BBL) zu führen, als wenn dies jedes Mitglied für sich tun müsste. Gerade bei regulatorischen Themen profitieren unsere Mitglieder von der direkten Schnittstelle zur Politik, die wir dank unserem Präsidenten, Ständerat Martin Schmid (FDP), haben. Er ist Rechtsanwalt und somit nicht in der Branche tätig, was wir als weiteren Vorteil sehen.

    Welchen Einfluss hat der Verband in der Schweiz und insbesondere auch in Bundes-Bern?
    Wir bieten den Ämtern, Investoren und unseren Kunden eine bewährte Schnittstelle. Ich bewerte unseren Einfluss als gut. Wir haben uns als Gesprächspartner der grossen Instanzen sehr gut etablieren können. Die Immobilienbranche ist dezentralisiert aufgestellt. Für uns ist es deshalb wichtig, dass wir nicht nur in Bern Gehör finden, sondern auch bei den Kantonen und Gemeinden. Denn ein Projekt wird von einer Gemeinde oder einem Kanton bewilligt. Dank unserem Präsidenten und den Kontakten der Geschäftsstelle haben wir einen guten Draht zu Bundes-Bern, was natürlich hilft, wenn es um Themen wie etwa das Raumplanungsgesetz geht.

    Braucht es so einen Verband zwingend für eine erfolgreiche Zukunft der Baubranche?
    Ich würde sagen, es ist wichtig und notwendig, dass ein solcher Verband existiert. Die Zahl der Schweizer Gesamtdienstleister in der Immobilienbranche ist überschaubar. Unser Verband kann diese Unternehmen optimal auf den verschiedenen Ebenen vertreten.

    Welche Verantwortung nimmt Entwicklung Schweiz in Bezug auf die Wohn- und Lebensqualität bei Bauprojekten wahr?
    Wir setzen unseren Mitgliedern keine Rahmenbedingungen. Die Wahrnehmung der Wohnqualität ist jedoch auf jeden Fall gegeben, da wir uns als Entwicklung Schweiz mit damit zusammenhängenden Themen wie Lärmschutz, Verdichtung nach innen und Raumplanung intensiv auseinandersetzen. Aber bei uns ist jedes Mitglied selbst dafür verantwortlich, die Projekte entsprechend zu entwickeln und die nötige Qualität zu liefern. Man darf nicht vergessen, dass sich die Mitglieder in einer Wettbewerbssituation befinden.

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    CO2-arme
    Baumaterialien, flexiblere
    Umnutzungen
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    Welche Bedeutung hat die Energiestrategie 2050 für den Verband?
    Die Energiestrategie hat eine grosse Bedeutung für uns. Wir versuchen, Partner und Kunden dafür zu sensibilisieren. Der CO2-Verbrauch in der Immobilien- und Baubranche ist immer noch relativ hoch. Der eine Teil fällt beim Bau an, der andere während des Lebenszyklus einer Immobilie. Geht man von einem Lebenszyklus einer Liegenschaft von 60 Jahren aus, haben Entscheidungen, die heute für einen Neubau getroffen werden, langfristige Auswirkungen. In diesem Zusammenhang wird sich die Immobilien- und Baubranche neu erfinden müssen.

    Wie meinen Sie das?
    Vor zehn Jahren fielen etwa 50 Prozent der CO2-Emmissionen bei der Herstellung der Baumaterialien sowie in der Bauphase selbst an. Die anderen 50 Prozent fielen auf den Unterhalt einer Liegenschaft. Heute sind wir, was Unterhalt und Betrieb eines Gebäudes betrifft, bei etwa einem Drittel des CO2-Ausstosses; bei der Herstellung der Baumaterialien sowie dem Bau selber bei zwei Dritteln. Wir müssen uns Gedanken machen, wie wir den CO2-Fussbadruck einer Immobilie reduzieren können. Eine Lösung besteht darin, dass man wirklich nur die für ein Gebäude notwendige Fläche bebaut. Ein anderer Ansatz ist die Wahl der Materialien – heute gibt es bereits CO2-armen Beton oder die Möglichkeit des umweltfreundlichen Holzbaus. Ausserdem müssen bestehende Strukturen später umgenutzt werden können. Schauen wir uns die Investitionen in der Immobilienbranche an, fallen 99 Prozent auf Neubauten und nur 1 Prozent geht in Sanierungen. Hier sehen wir Handlungsbedarf.

    Wie hat die Bau- und Immobilienbranche die Pandemie bis jetzt bewältigt?
    Die Baubranche ist relativ gut durchgekommen – es gab wenig Umsatzeinbussen, da die Baustellen mit Ausnahme des Kantons Genf auch während des Lockdowns offengeblieben sind. Etwas schwieriger gestaltete sich die Immobilienentwicklung. Die Entwicklung eines Projekts startet in der Regel mit einem Quartierplan und einer Baubewilligung. Die Pandemie hat vieles ausgebremst. So mussten Gemeindeversammlungen, bei denen beispielsweise über ein Vorhaben abgestimmt werden sollte, häufig verschoben werden. Damit verschiebt sich automatisch auch das Projekt. Bei der Bearbeitung der Baugesuchdossiers hat man die Verlagerung zur Arbeit im Home-Office gespürt: Der Austausch wurde erschwert; es hat alles etwas mehr Zeit in Anspruch genommen, was wiederum zu Verzögerungen geführt hat.

    Zeichnet sich beim Arbeitsleben durch die Pandemie eine Veränderung ab?
    Die Pandemie hat Tendenzen, die sich schon vorher abgezeichnet haben, beschleunigt. Ein Beispiel hierfür ist die pro Person weniger benötigte Bürofläche. Bei der Konzeption von Wohnungen dürfte die Berücksichtigung des immer öfter benötigten Home-Office langfristig Einfluss haben. Wobei dies nicht zwingend in einem zusätzlichen Arbeitszimmer in der Wohnung selber resultieren muss. Ich kann mir gut vorstellen, dass man innerhalb eines Quartiers verschiedene kleine Co-Working-Spaces entwickelt. Diese könnten auch Mischnutzungen aufweisen, also beispielsweise über Mittag als Restaurant fungieren.

    Wohnen die Menschen in der Romandie anders als in der Deutschschweiz?
    Die Nachhaltigkeitsaspekte werden zurzeit in der Romandie noch weniger wahrgenommen als in der Deutschschweiz. Ich vermute, das kommt daher, dass die grünen Tendenzen zunächst aus Deutschland kamen und somit zuerst die Deutschschweiz erreicht haben. Auch im Bereich des Öffentlichen Verkehrs hat die Deutschschweiz einen gewissen Vorsprung – wobei die Romandie hier am Aufholen ist.

    Welche Meilensteine hat Entwicklung Schweiz in den letzten Jahren erreicht?
    Der wichtigste Punkt ist sicher, dass wir heute etablierte Ansprechpartner für übergeordnete Themen auf Stufe Kantone und Bund sind.

  • La ville de Schlieren se dote pour la première fois d'une stratégie économique et, plus récemment, d'une nouvelle stratégie immobilière

    La ville de Schlieren se dote pour la première fois d'une stratégie économique et, plus récemment, d'une nouvelle stratégie immobilière

    Albert Schweizer est au service de la ville de Schlieren en tant que responsable de l’immobilier et responsable de la promotion de l’emplacement depuis 1998. Il a 40 ans d’expérience dans la construction et l’immobilier et un master en gestion immobilière de l’Université des sciences appliquées de Saint-Gall en 2004. Son double rôle réussi se reflète dans ses 23 années d’activité, avec parfois l’implantation et la mise en place des clusters Bio-Technopark Schlieren , l’ association de soutien aux startups : Start-Smart-Schlieren , la création de l’Institut des Jeunes Entreprises , l’association nationale siège de Mercedes-Benz Suisse AG , Porsche Center , Strabag Suisse , Sika Bau AG , Sony Suisse et environ 200 autres petites et moyennes PME dont il a personnellement géré la création et le déménagement.

    La nouvelle stratégie économique Schlierem 2025 avec une documentation complète (résolution du conseil municipal du 2 juin 2021) et la nouvelle stratégie immobilière 2035 publiée par le conseil municipal le 17 novembre 2021 constituent probablement la plus grande étape pour Albert Schweizer.

  • Projet de construction en bois pour la région de Rockwell

    Projet de construction en bois pour la région de Rockwell

    L'Aarau Aeschbachquartier avec 167 appartements locatifs, 92 condominiums, l'Aeschbachhalle et l'Oehlerpark ainsi que 4600 mètres carrés d'espace commercial est en cours d'agrandissement. Une grande partie de la zone Rockwell, qui appartient à la partie ouest de Torfeld Süd, sera reliée au quartier existant. Ceci est rendu possible parce que Rockwell Automation GmbH abandonne en grande partie ses activités là-bas. Seule la recherche et le développement resteront sur le site.

    Le propriétaire de la zone, Mobimo Management AG, a invité cinq cabinets d'architectes à participer à une étude. Le cahier des charges a été défini comme suit : Le projet doit être réalisé en bois et répondre à la norme SNBS Gold. Le client souhaitait également un contraste clair avec les propriétés existantes et prévues à Torfeld Süd.
    Baumberger & Stegmeier Architects de Zurich sont sortis vainqueurs du processus. En collaboration avec Hoffmann Müller Landschaftsarchitekten et Pirmin Jung Holzbauingenieur, votre projet prévoit une augmentation du hall historique 5. Ceci est complété par un nouveau bâtiment semblable à une cour dans la construction en bois souhaitée et une place spacieuse. Cela crée 110 appartements locatifs sans obstacle de différentes tailles. En outre, des formes de vie alternatives telles que des appartements en grappe et cinq unités commerciales sont prévues. La construction en bois est également systématiquement mise en œuvre à l'intérieur de la propriété. Plusieurs espaces verts et arborés sont répartis sur le site et reprennent la vision du quartier d'Aeschbach – celle d'un «Village Urbain».

    La première pelletée de terre devrait avoir lieu mi-2023. L'achèvement est prévu pour la mi-2025.

  • Investis acquiert Rohr AG

    Investis acquiert Rohr AG

    Investis Holding AG est spécialisée dans les biens immobiliers de la région du Léman et les services immobiliers dans toute la Suisse. Pour renforcer le deuxième secteur d’activité, la société immobilière zurichoise a repris Rohr AG le 12 mars, explique Investis dans un communiqué de presse . Le prestataire de services de construction d’Argovie propose le nettoyage spécial et de façade, le nettoyage d’entretien, la gestion intégrale du bâtiment ainsi que la construction et l’exploitation de salles blanches. Les deux partenaires ont accepté de ne pas divulguer le prix d’achat.

    « Cette société est un complément idéal à nos filiales existantes dans le secteur des services aux installations », a déclaré Walter Eberle, responsable des services immobiliers chez Investis, cité dans le communiqué de presse. «Avec cette acquisition, nous continuerons à étendre nos services et à renforcer notre notoriété nationale sur le marché.» Eberle souhaite également utiliser les synergies et les opportunités de développement ultérieur résultant de la reprise.

    Rohr AG compte environ 1000 employés et a réalisé un chiffre d’affaires de 41 millions de francs au cours de l’exercice 2020, explique encore l’annonce. La société Argovie opérera également sous l’égide d’Investis Holdung en tant que société indépendante sous le nom existant.

  • Primeo Energie construit un nouveau centre de chauffage à Allschwil

    Primeo Energie construit un nouveau centre de chauffage à Allschwil

    Selon un communiqué de presse, Primeo Energie construit un nouveau centre de chauffage souterrain pour le réseau de chaleur existant entre la piscine couverte et l’école de musique de Neuallschwil. La première pierre a été officiellement posée mercredi. Le système fonctionne avec deux chaudières à bois d’une puissance de 840 kilowatts chacune. De plus, une pompe à chaleur utilise la chaleur ambiante et la chaleur résiduelle de la piscine intérieure. Cela génère 80% de l’énergie requise. L’usine entrera en service au début de l’été 2021.

    «La communauté et Primeo Energie donnent un autre exemple de fourniture de chauffage renouvelable et neutre en CO2», a déclaré Nicole Nüssli-Kaiser, présidente du Conseil. «Avec ce système de chauffage central, nous ne chauffons pas seulement le bâtiment de l’école, mais nous permettons également à l’ensemble du quartier de compter sur l’énergie thermique renouvelable.

    Ce nouveau centre de chauffage est une autre pièce du puzzle du réseau de chaleur, poursuit le message. Elle sera reliée par une canalisation au réseau de chaleur, également alimenté principalement aux copeaux de bois, de la maison de retraite de Bachgraben. Cela a permis d’utiliser des synergies entre les deux réseaux de chauffage urbain. D’autres propriétés doivent être connectées au réseau. En fusionnant plusieurs centres, la sécurité d’approvisionnement sera également renforcée.