Étiquette : Marktanalyse

  • S’orienter sur un marché immobilier tendu

    S’orienter sur un marché immobilier tendu

    Bilan rappelle que le marché immobilier suisse continue de « bouillonner ». L’écart entre l’offre et la demande reste important, l’activité de construction ne suffit pas en maints endroits à couvrir les besoins en logements en propriété. Selon les enquêtes immobilières, les spécialistes s’attendent à ce que les prix continuent d’augmenter en 2026, notamment pour les maisons individuelles et les appartements en copropriété, tandis que les prix des terrains atteignent de nouveaux sommets dans des centres comme Zurich. Parallèlement, des indicateurs de marché tels que l’UBS Swiss Real Estate Bubble Index mettent en garde contre des risques de surévaluation croissants, même si les experts estiment qu’un risque de bulle aiguë est encore modéré à l’heure actuelle.

    Pourquoi Bilanz élit les « Top Experts immobiliers 2026 »
    C’est précisément dans ce contexte que la connaissance du marché local et le soutien professionnel gagnent en importance. C’est pourquoi Bilanz et l’institut d’études de marché Statista ont à nouveau identifié les « Top experts immobiliers en Suisse en 2026 ». Ont été distinguées 125 entreprises qui ont été recommandées plus souvent que la moyenne dans des domaines tels que l’achat et la vente, la location, la gestion, l’évaluation immobilière, la représentation du maître d’ouvrage, le financement et la proptech. Le palmarès doit aider les propriétaires comme les acheteurs à trouver des partenaires adéquats, de la commercialisation d’un logement au financement d’un nouvel achat.

    Recommandations de professionnels et de clients
    Pour établir ce classement, Statista a interrogé des experts du secteur ainsi que des clients qui ont eu recours à des prestations immobilières au cours des dernières années. Sur la base de plus de 2 000 participants, les 125 entreprises les plus recommandées ont été identifiées et intégrées à la liste par ordre alphabétique. Des chiffres clés supplémentaires, tels que la taille de l’entreprise, ont été pris en compte à titre complémentaire. Bilanz souligne que le classement ne remplace pas une vue d’ensemble complète du marché, mais qu’il offre une aide à l’orientation fondée dans un marché complexe.

  • Là où l’immobilier perd de son rayonnement

    Là où l’immobilier perd de son rayonnement

    Parmi les cantons présentant les plus grands risques démographiques figurent le Tessin, Berne, Neuchâtel, le Jura, Appenzell Rhodes-Extérieures, Nidwald, Obwald, les Grisons, Glaris et Schaffhouse. Ils réunissent environ 23 pour cent du volume total des hypothèques en Suisse et sont donc tout sauf des régions périphériques. En même temps, elles sont structurellement moins bien équipées pour affronter l’avenir.

    Le cœur du problème réside dans la structure d’âge. La croissance démographique se joue surtout dans les groupes de plus de 65 ans. Des personnes qui déménagent rarement et qui ne demandent guère d’espace de logement supplémentaire. Parallèlement, le nombre d’actifs, c’est-à-dire les ménages qui acquièrent typiquement un logement ou qui concluent de nouveaux baux, diminue. Il en résulte une baisse de la demande, une plus grande patience lors de la vente et des baisses de prix croissantes. Ce phénomène est particulièrement sensible sur les marchés où l’on trouve beaucoup de maisons individuelles et d’objets de vacances, comme dans certaines régions du Tessin, des Grisons ou du Jura.

    La démographie bat l’imagination en matière de prix
    L’étude esquisse un marché qui devrait se différencier nettement au cours des 20 prochaines années. Alors que les propriétaires des cantons concernés s’attendent encore en de nombreux endroits à une poursuite de la hausse des prix, la démographie dessine une autre image. Si peu de jeunes ménages prennent la relève et que l’immigration reste faible, la poussée de la demande qui justifie les évaluations actuelles fera défaut.

    Pour les propriétaires, cela signifie une durée de détention plus longue, des risques de vente plus élevés et, selon la situation, des baisses de prix plus marquées. Les maisons individuelles anciennes situées dans des communes périphériques, qui ne répondent plus aux attentes des nouvelles générations d’acheteurs en termes d’énergie et de qualité, sont particulièrement exposées. Là où une offre importante arrive simultanément sur le marché, par exemple à la suite d’une succession, la pression sur les prix peut rapidement augmenter.

    Les cantons en plein essor comme contrepoids
    De l’autre côté, on trouve les cantons en pleine croissance que sont Zurich, Vaud, Lucerne, Genève, Thurgovie, Argovie, Saint-Gall, le Valais, Fribourg, Zoug et Bâle-Ville. Selon l’analyse, ils devraient absorber près de 86 pour cent de la future croissance démographique. Les deux tiers du volume des hypothèques se concentrent déjà dans ces cantons, et la tendance est à la hausse.

    L’immigration y rencontre le dynamisme économique, des centres urbains et des marchés du travail forts. Pour le marché immobilier, cela signifie une demande toujours élevée, des prix qui ont tendance à rester stables, voire à augmenter, et des risques structurels moindres, malgré la numérisation, le retournement des taux d’intérêt et l’augmentation des réglementations. La polarisation entre cantons « perdants » et « gagnants » devrait donc encore s’accentuer.

    Conséquences pour les banques et les investisseurs
    Pour les banques, les assurances et les caisses de pension, la perspective démographique est plus qu’une note en bas de page. Jusqu’à présent, les risques régionaux ne sont pas suffisamment représentés dans de nombreux portefeuilles. Les établissements régionaux qui se concentrent fortement sur leur canton d’origine sont particulièrement exposés à des risques accrus dans les régions en déclin. Surtout lorsqu’une grande partie du portefeuille est constituée de maisons individuelles situées à la campagne.

    Ce ne sont pas seulement la situation, l’état et la capacité financière qui comptent, mais aussi la question de savoir combien d’acheteurs potentiels seront encore sur place dans 10, 15 ou 20 ans. Si l’on veut gérer les hypothèques et les placements immobiliers à long terme, il faut systématiquement penser ensemble la démographie, la demande de logements et la structure économique locale.

    Ce que les propriétaires peuvent faire maintenant
    Pour les propriétaires des cantons concernés, il vaut la peine de jeter un regard lucide sur leur propre bien, comme l’emplacement, le groupe cible, l’état énergétique, une éventuelle réaffectation. Ceux qui gèrent activement, modernisent et réfléchissent à temps à des alternatives, ont un net avantage sur ceux qui espèrent seulement que les prix continueront à augmenter.

    Le marché ne bascule pas partout. Dans de nombreuses villes des cantons « perdants », les logements resteront rares, tandis que les zones rurales seront soumises à une pression plus forte. La précision avec laquelle les acteurs du marché comprennent les différences au sein d’un même canton et la rapidité avec laquelle ils adaptent leurs stratégies à la nouvelle réalité démographique seront décisives.

  • Le marché immobilier reste attractif

    Le marché immobilier reste attractif

    Pour 93% des investisseurs immobiliers, le marché immobilier suisse reste attractif, informe EY Suisse dans un communiqué. Le cabinet d’audit et de conseil s’appuie pour cela sur la dernière édition de son « Trendbarometer Immobilien-Investmentmarkt » annuel. Pour ce faire, EY Suisse a interrogé un échantillon représentatif de 106 acteurs du marché immobilier.

    Six personnes interrogées sur dix s’attendent à une croissance du volume d’investissement cette année. 85% s’attendent à ce que l’immobilier devienne plus attractif que les autres possibilités d’investissement. « Ce résultat témoigne d’un consensus remarquable quant à l’évaluation des développements futurs sur le marché de l’investissement immobilier et révèle la confiance collective que les investisseurs placent dans la classe d’actifs immobiliers », déclare Daniel Zaugg, Sector Leader Real Estate, Construction & Building Material chez EY en Suisse, cité dans le communiqué.

    Au sein du marché immobilier, l’immobilier résidentiel a continué de gagner en attractivité. Désormais, 74 % des personnes interrogées souhaitent se concentrer davantage sur l’immobilier résidentiel, contre 67 % l’année dernière. Les investissements dans les logements collectifs sont considérés comme une stratégie d’investissement sûre par 96% des personnes interrogées. La volonté d’investir dans l’immobilier logistique et l’immobilier de bureau a augmenté de 9 à 10 points de pourcentage par rapport à l’année dernière, pour atteindre respectivement 52 et 48 %. Les changements démographiques et l’évolution des taux d’intérêt devraient avoir un impact majeur sur le marché immobilier dans les années à venir.

  • Analyse du marché CDE 2024 avec focalisation sur les fonctionnalités BIM

    Analyse du marché CDE 2024 avec focalisation sur les fonctionnalités BIM

    Dans le livre blanc mis à jour, 17 solutions de CAO de projet ont été examinées en détail. Il en ressort que la facilité d’utilisation de nombreux outils a été améliorée par rapport à l’année dernière, afin d’aider les groupes d’utilisateurs ne disposant pas d’une expertise BIM approfondie. Cependant, l’utilisation de la plupart des CDE reste complexe. Seuls trois outils ont obtenu la note maximale pour le critère « facilité d’utilisation », tandis que six outils ont obtenu quatre points sur cinq. Près de la moitié des outils analysés ont obtenu trois points ou moins sur l’échelle de cinq points, ce qui montre que les améliorations attendues en termes d’utilisabilité n’ont été que partiellement réalisées.

    Fonctionnalités BIM en point de mire
    Le développement des fonctionnalités BIM dans la plupart des solutions CDE est particulièrement frappant. Un tiers des outils étudiés offrent désormais des fonctionnalités complètes pour une gestion complète des informations BIM. Des améliorations significatives ont été constatées, en particulier pour les visualiseurs BIM, qui offrent désormais de meilleurs graphiques et de meilleures performances pour les modèles de grande taille. La vérification géométrique des modèles a également été améliorée, notamment grâce à la possibilité d’effectuer des contrôles de collision directement dans le CDE et d’évaluer visuellement les modifications géométriques à différents stades du projet.

    Capacités d’intégration perfectibles
    Malgré ces progrès, l’intégration et la continuité de la gestion des informations doivent encore être optimisées. Les capacités de vérification des informations restent rarement disponibles et l’utilisation de l’intelligence artificielle reste insuffisante. De même, le transfert de données entre différentes parties et l’implication des entreprises d’exécution sont souvent jugés insuffisants à l’heure actuelle. Un seul des outils examinés permet de traiter les données directement dans l’outil, ce qui illustre les lacunes dans ce domaine.

    À propos de l’analyse de marché
    L’analyse de marché CDE est réalisée chaque année depuis le printemps 2023. Lors de la première mise à jour, 17 CDE de projet ont été examinés sur la base d’une quarantaine d’indicateurs d’évaluation dans les domaines de l’utilisabilité, de la gestion des informations, des interfaces, du stockage des fichiers, des fonctionnalités BIM et de la protection des données. L’analyse offre un aperçu complet de l’état actuel des développements techniques et met en évidence les domaines dans lesquels des améliorations restent nécessaires.

  • CBRE RENFORCE SA POSITION EN SUISSE DE L'OUEST

    CBRE RENFORCE SA POSITION EN SUISSE DE L'OUEST

    Le cabinet de conseil immobilier CBRE a annoncé aujourd’hui l’ouverture de son nouveau bureau à Lausanne. Le nouveau bureau est situé au cœur de Lausanne sur la rue Saint-Martin et sera un emplacement stratégique pour renforcer la présence avérée de CBRE sur le marché immobilier en Suisse romande.

    À l’automne 2019, CBRE a annoncé l’acquisition d’i Consulting SA, un fournisseur renommé de services d’évaluation, d’analyses de marché et de conseil en immobilier. Une vingtaine de collaborateurs travailleront désormais ensemble dans le nouveau bureau de Lausanne. Cette fusion physique des deux équipes est une étape importante dans l’intégration déjà réussie. Le nouveau bureau de Lausanne s’appuie sur un concept d’espace moderne «New Ways of Working», qui permet un travail flexible.

    Dirigé par Vincent Leroux, le bureau de Lausanne conseille les investisseurs, utilisateurs immobiliers et promoteurs sur toutes les problématiques immobilières. En lien avec la proximité immédiate du marché et la connaissance détaillée des structures de la région, des services de conseil idéaux peuvent être offerts sur place. CBRE emploie actuellement plus de 120 personnes en Suisse avec des sièges sociaux à Zurich, Genève, Bâle et Lausanne.

    Le directeur général de CBRE Suisse, Florian Kuprecht, commente l’ouverture: « Comprendre le marché et les besoins des clients est crucial pour notre activité. L’ouverture du nouveau bureau à Lausanne nous permet de conseiller les clients sur ce marché important avec une expertise locale encore plus grande . L’expansion et la diversification continues de CBRE en Suisse reflètent notre volonté d’adapter de plus en plus notre gamme de services aux besoins de nos clients.  »