Étiquette : Massnahmen

  • Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    La concurrence fiscale internationale est réajustée par l’imposition minimale de l’OCDE et touche Lucerne de plein fouet. L’avantage que représentait jusqu’à présent un faible taux d’imposition des entreprises pour les groupes internationaux disparaît. Il pourrait en résulter une délocalisation des entreprises, une baisse des investissements et des pertes massives de recettes fiscales. Plus d’un milliard de francs sont en jeu pour la Confédération, le canton et les communes – un scénario que Lucerne ne veut pas accepter sans réagir.

    Renforcer la place économique, garantir la qualité de vie
    Le Conseil d’État réagit en lançant un vaste programme de promotion de la place économique, qui représente environ 300 millions de francs par an. Près des deux tiers de cette somme seront directement affectés à des mesures visant à promouvoir l’innovation, la numérisation, les surfaces économiques et une administration favorable aux entreprises. Cela crée également de nouvelles opportunités pour les promoteurs immobiliers et les investisseurs. Notamment dans la planification et la réalisation de projets commerciaux et d’infrastructures tournés vers l’avenir.

    Le tiers restant est consacré à la qualité de vie. Les mesures vont de l’allègement fiscal à la promotion de la culture et de la participation numérique, en passant par la convivialité pour les familles, des facteurs clés de localisation lorsqu’il s’agit de fidéliser les talents et d’attirer de nouveaux travailleurs.

    Participatif et tourné vers l’avenir
    Le programme a été élaboré en étroite concertation avec les entreprises, les communes et les partenaires sociaux. Une consultation publique est ouverte jusqu’au 9 juin 2025 via l’outil « e-participation ». La décision finale revient au peuple. Le paquet sera soumis au vote en septembre 2026, l’entrée en vigueur étant prévue pour le 1er octobre 2026.

    Avec ce projet, Lucerne envoie un signal fort. La promotion économique n’est plus un exercice libre, mais une obligation stratégique – et elle nécessite des investissements clairs et à long terme.

  • Le Conseil d’État s’oppose à l’initiative sur le logement

    Le Conseil d’État s’oppose à l’initiative sur le logement

    L’initiative cantonale « Protéger les logements abordables – Mettre un terme aux logements vacants » a pour objectif de contrôler les hausses de loyer par une intervention de l’État et de limiter les transformations en propriétés par étage. Les communes pourraient ainsi introduire une obligation d’autorisation pour les rénovations, les transformations et les changements d’affectation. Mais le Conseil d’Etat considère l’initiative comme problématique : « Les limitations des loyers sont contre-productives à long terme », explique la directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh.

    Expérience genevoise : un exemple d’avertissement
    Le Conseil d’Etat se réfère à la situation à Genève, où des contrôles stricts des loyers et des obligations d’autorisation existent. Il s’y est avéré que l’activité de construction neuve a nettement diminué, tandis qu’une différence de prix considérable s’est développée entre les loyers existants et les nouveaux loyers. Cette réglementation a pour conséquence que de nombreuses personnes restent dans le même logement pendant une durée record, ce qui aggrave la pénurie de logements.

    Danger pour les rénovations énergétiques et les constructions à haute densité
    De plus, le Conseil d’Etat estime qu’une limitation des loyers risque de réduire la motivation pour des rénovations importantes et des rénovations énergétiques. Cela pourrait avoir un impact négatif sur la qualité du logement et l’état de nombreux biens immobiliers. Selon le Conseil d’Etat, les mesures envisagées portent en outre atteinte aux droits de propriété et augmentent la charge administrative en raison de procédures d’autorisation complexes.

    Nouvelles stratégies pour encourager la construction de logements
    Plutôt que de réglementer les loyers, le Conseil d’Etat mise sur une activité de construction accrue pour désengorger le marché. Un crédit-cadre pour l’encouragement cantonal à la construction de logements doit être doublé pour atteindre 360 millions de francs, afin de renforcer de manière ciblée la construction de logements d’utilité publique. En outre, un contre-projet à l’initiative « Davantage de logements abordables dans le canton de Zurich » permettra de soutenir davantage la création de logements à prix modérés.

    Avec ces mesures, le Conseil d’Etat poursuit une approche à long terme visant à faire baisser les prix et à lutter contre la pénurie de logements par une activité de construction accrue et une promotion ciblée du logement. Le rejet de l’initiative sur la protection du logement reflète l’objectif d’améliorer la situation du logement sans porter atteinte aux libertés économiques des propriétaires.

  • Les Cités de l’énergie renforcent la politique climatique avec de nouvelles normes de certification

    Les Cités de l’énergie renforcent la politique climatique avec de nouvelles normes de certification

    L’association Cité de l’énergie veut à l’avenir soutenir ses 644 communes et villes membres sur la voie de la neutralité climatique. En 30 ans d’engagement, beaucoup de choses considérées au départ comme progressistes ont pu être établies comme standards, écrit Cité de l’énergie dans un communiqué correspondant. Afin de continuer à agir en tant que précurseur, la certification et le soutien des membres doivent être orientés de manière conséquente vers l’objectif zéro net.

    Le label Cité de l’énergie distingue les villes et les communes qui mènent une politique énergétique et climatique durable. A l’avenir, le processus de certification accordera une importance particulière aux stratégies et aux mesures visant le zéro net. Le communiqué cite comme exemples l’abandon du gaz naturel pour le chauffage et la promotion de la mobilité électrique. Pour obtenir la plus haute distinction en tant que Cité d’or, il faudra à l’avenir prouver que les stratégies et les mesures sont poursuivies de manière conséquente et qu’elles sont compatibles avec l’objectif zéro net. Parallèlement, Cité de l’énergie veut simplifier le processus de certification pour les petites communes.

    « Avec ces nouveaux instruments, Cité de l’énergie renforce son rôle de centre de compétences leader en matière de politique énergétique et climatique locale en Suisse », déclare Maren Kornmann, co-directrice de Cité de l’énergie, citée dans le communiqué. « Ainsi, Cité de l’énergie est la seule organisation à proposer un ensemble complet pour la planification, la mise en œuvre et le suivi de mesures nettes zéro au niveau local »

  • Début de la construction d’un bâtiment provisoire pour l’Opéra de Zurich

    Début de la construction d’un bâtiment provisoire pour l’Opéra de Zurich

    L’opéra historique de Zurich et l’extension adjacente doivent être rénovés au cours de la première moitié des années 2030. En avril 2023, le projet « Zukunft Oper » a été lancé afin de planifier cette vaste mesure de construction et d’assurer la pérennité de l’Opéra. En raison du manque cruel de place, les directives légales en matière de sécurité et d’aménagement des postes de travail ne sont actuellement pas respectées à de nombreux endroits.

    Procédure de dialogue et création d’une fondation
    Une procédure de dialogue approfondie avec les parties prenantes les plus diverses ainsi que la création d’une fondation, qui joue un rôle important dans le financement, ont ouvert la voie au projet. Des études de faisabilité ont été réalisées afin de déterminer la meilleure approche.

    Projet du cabinet d’architectes EM2N
    Le projet de construction de la passerelle a été conçu par le cabinet d’architectes EM2N. Il est prévu de construire une structure en bois d’un seul étage, en forme de pavillon, sur le toit de l’extension située à l’angle Utoquai/Falkenstrasse. Les préparatifs de la construction commenceront le 4 juillet 2024 et la construction en bois proprement dite sera érigée en août 2024. La construction met l’accent sur la flexibilité, la fonctionnalité et la réutilisation.

    Coûts et calendrier
    Le coût total de la construction temporaire de transition s’élève à 4,57 millions de francs suisses. La surface utile supplémentaire de 330 mètres carrés doit permettre d’améliorer rapidement la situation spatiale des collaborateurs jusqu’à ce que les mesures de construction à long terme soient achevées.

    Amélioration des conditions de travail
    Le bâtiment transitoire ne résoudra pas le problème général de l’espace, mais il contribuera à désamorcer la situation aiguë et à améliorer sensiblement les conditions de travail jusqu’à l’achèvement des vastes développements architecturaux.

    Projet « Zukunft Oper« 
    Le projet « Zukunft Oper » vise à rénover l’Opéra de Zurich et son extension à long terme, tout en créant une valeur ajoutée pour la ville et le canton. Ces mesures doivent garantir que l’Opéra continuera à répondre à des exigences élevées en matière de sécurité, de fonctionnalité et de conception.

  • Le Conseil de l’Europe et la Suisse posent des jalons en matière d’IA

    Le Conseil de l’Europe et la Suisse posent des jalons en matière d’IA

    La nouvelle Convention sur l’intelligence artificielle a été officiellement adoptée lors de la 133e session du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, qui s’est tenue à Biel/Bienne. Le conseiller fédéral suisse Ignazio Cassis, chef du Département fédéral des affaires étrangères, a assisté à ce moment historique. La Suisse, connue pour son approche précise et prudente des négociations internationales, a joué un rôle crucial dans l’année et demie d’intenses discussions et de travail de développement.

    La Convention ne souligne pas seulement l’importance de l’IA dans notre société future, mais établit également un cadre solide et juridiquement contraignant pour garantir que les systèmes d’IA sont développés selon les normes éthiques les plus élevées. Les principes clés incluent la transparence, la robustesse, la non-discrimination et la protection de la vie privée. Ces mesures sont essentielles pour renforcer la confiance du public dans les nouvelles technologies tout en préservant les droits de chacun.

    Promouvoir la coopération internationale
    La date d’adoption coïncide avec le 75e anniversaire du Conseil de l’Europe, ce qui souligne encore davantage l’importance de cette convention. A partir de septembre 2024, le document sera soumis à la signature de tous les Etats membres. Une fois ratifiée par la Suisse, ce qui nécessitera une transposition dans le droit national, elle servira d’élément déterminant de la gouvernance internationale de l’IA.

    En pratique, la Convention servira de guide pour promouvoir une approche cohérente du développement et de l’utilisation responsables des systèmes d’IA, non seulement en Europe mais aussi dans le monde entier. En créant ce cadre, le Conseil de l’Europe contribue de manière significative à ce que l’IA soit utilisée comme une force pour le bien, en renforçant et en faisant progresser les fondements de nos sociétés démocratiques.

  • Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse dringend erforderlich

    Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse dringend erforderlich

    Angesichts dieser Entwicklungen werden in verschiedenen Kantonen Massnahmen diskutiert, um die Baubewilligungsverfahren zu straffen. So plant der Kanton Luzern, das bestehende Bewilligungsverfahren durch ein einfacheres Meldeverfahren zu ersetzen, während im Kanton Freiburg Baugesuche automatisch als genehmigt gelten sollen, falls die Bearbeitungsfrist überschritten wird.

    Der Schweizerische Baumeisterverband (SBV) setzt sich auf allen Regierungsebenen für eine Beschleunigung der Baubewilligungsprozesse ein. Als Lösungsansatz gilt unter anderem die Digitalisierung der gesamten Prozesskette, von der Planung bis zur Realisierung. Ebenso wichtig ist die Bekämpfung grundloser Einsprachen, die lediglich dem Ziel dienen, Bauvorhaben zu verzögern. Der SBV befürwortet eine Begrenzung der Einsprache Möglichkeiten auf relevante Aspekte und eine Einführung von Kostenbeteiligungen bei Einsprachen, um den Missbrauch des Systems einzudämmen.

    Die Initiativen zur Vereinfachung der Baubewilligungsprozesse und zur Verhinderung missbräuchlicher Einsprachen sind entscheidend, um die dringend benötigte Schaffung von Wohnraum zu fördern und die Wohnungsknappheit effektiv zu bekämpfen. Mit diesen Massnahmen soll sichergestellt werden, dass Bauprojekte zügig und effizient realisiert werden können, ohne dass der rechtliche Schutz der Bürgerinnen und Bürger beeinträchtigt wird.

  • Meyer Burger Technology AG prévoit une augmentation de capital pour soutenir son expansion aux États-Unis

    Meyer Burger Technology AG prévoit une augmentation de capital pour soutenir son expansion aux États-Unis

    En réponse aux pertes continues en Europe et aux opportunités attrayantes sur le marché américain, Meyer Burger a entrepris une réorientation stratégique. Cette réorientation comprend une augmentation de capital afin de combler un déficit de financement de 450 millions de CHF et d’atteindre un cash-flow positif à moyen terme. L’émission de droits de souscription prévue doit contribuer au financement de l’achèvement des usines aux États-Unis, ce qui permettra d’augmenter significativement les capacités de production.

    En plus de l’émission de droits prévue, Meyer Burger a obtenu une garantie de crédit à l’exportation du gouvernement allemand d’un montant pouvant atteindre 95 millions de dollars et cherche à obtenir un financement supplémentaire par le biais d’un Advanced Manufacturing Production Tax Credit d’un montant pouvant atteindre 300 millions de dollars. En outre, l’entreprise poursuit la possibilité d’obtenir un prêt garanti par le ministère américain de l’énergie afin de soutenir l’achèvement de ses installations de production à Colorado Springs et Goodyear.

    Ces mesures de financement soulignent l’engagement de Meyer Burger à développer sa présence aux États-Unis et à profiter des opportunités du marché local. L’investissement dans les sites de production américains est une étape essentielle pour renforcer la compétitivité globale de l’entreprise et assurer une croissance à long terme.

    Gunter Erfurt, CEO de Meyer Burger, souligne l’importance de l’émission de droits de souscription et d’autres sources de financement pour les plans d’expansion aux Etats-Unis. Franz Richter, président du conseil d’administration, souligne que la mise en œuvre de ces plans permettra à Meyer Burger d’exploiter sa position de leader technologique afin de promouvoir le succès commercial et de générer des rendements pour les investisseurs.

    Les mesures stratégiques de Meyer Burger, y compris l’augmentation de capital prévue et la diversification des sources de financement, visent à augmenter les capacités de production aux États-Unis et à orienter l’entreprise vers un avenir rentable. Ces développements sont d’une importance cruciale pour les professionnels de la gestion du secteur immobilier, car ils ont un impact direct sur les chaînes d’approvisionnement mondiales et la disponibilité des technologies photovoltaïques.

  • Aperçu de la stratégie climatique du canton de Lucerne

    Aperçu de la stratégie climatique du canton de Lucerne

    Le changement climatique est un défi mondial. Le canton de Lucerne s’attend lui aussi à des étés plus secs, à davantage de jours de canicule, à davantage de fortes précipitations et à des hivers moins enneigés à l’avenir.

    Lucerne poursuit une double stratégie
    Dans sa politique climatique, le canton de Lucerne vise, en accord avec les objectifs de la Confédération et l’accord de Paris sur le climat, à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le canton à zéro net d’ici 2050. Le zéro net signifie que des émissions de gaz à effet de serre continueront à être produites dans certains secteurs, mais qu’elles seront éliminées de l’atmosphère dans des proportions au moins égales.

    Comme les effets du changement climatique vont continuer à s’aggraver dans les années à venir – même avec des mesures de protection du climat – le canton de Lucerne veut en outre mettre en œuvre des mesures d’adaptation au changement climatique.

    Le Conseil d’Etat lucernois a défini cette double stratégie et les mesures correspondantes dans son rapport de planification « Klima- und Energiepolitik 2021 des Kantons Luzern ». en 2022, il a indiqué concrètement dans sa « Planification des mesures et de la mise en œuvre du climat et de l’énergie 2022-2026 » comment quelles mesures seront mises en œuvre au cours des prochaines années.

    Mesures allant du développement territorial à la formation
    Un aperçu des mesures montre un total de 134 mesures pour la protection et l’adaptation au climat dans divers domaines tels que le développement territorial, les bâtiments, la mobilité et les transports, la gestion des dangers naturels, l’énergie, l’élimination et le recyclage, la gestion des eaux, la sylviculture, l’agriculture, la santé, l’industrie ou la formation.

    Parmi les mesures concrètes de protection du climat, le canton de Lucerne entend par exemple adapter les prescriptions énergétiques pour les nouvelles constructions, promouvoir les matériaux de construction respectueux de l’environnement, lancer des programmes d’utilisation efficace des ressources dans l’agriculture ou examiner des approches innovantes pour réduire les déchets dans l’artisanat.

    Pour s’adapter au changement climatique, le canton de Lucerne prévoit par exemple des mesures d’aménagement du territoire pour la protection contre les inondations, la sensibilisation des groupes de population vulnérables en cas de vagues de chaleur, la promotion du reboisement ou des bases légales pour un développement urbain adapté au climat.

    Toutes les mesures sont décrites en détail dans le plan de mesures et de mise en œuvre du canton de Lucerne.

  • Crise du logement : le Conseil fédéral attend

    Crise du logement : le Conseil fédéral attend

    Pour Coopératives d’habitation Suisse, il est incompréhensible que le Conseil fédéral se contente d’attendre face à la pénurie de logements. Dans une interpellation, Manuela Weichelt, conseillère nationale (Verts) et membre du comité de Coopératives d’habitation Suisse, a voulu savoir ce que le Conseil fédéral comptait faire contre la pénurie de logements. Le Conseil fédéral a répondu qu’il était conscient qu’une offre insuffisante de logements pouvait freiner le développement économique et entraîner des tensions sociopolitiques. Il considère toutefois que la responsabilité de l’offre de logements incombe en premier lieu au secteur immobilier. Certes, la construction de logements d’utilité publique joue un rôle important dans la mise à disposition de logements à prix modérés, mais elle est déjà encouragée par le Fonds de roulement et les cautionnements. Le cas échéant, le Conseil fédéral est prêt à évaluer des mesures supplémentaires, comme le demande un postulat du conseiller aux Etats Damian Müller (PLR).

    Il faut des mesures immédiates
    La pénurie de logements fait grimper les loyers de plus en plus haut. « La pénurie de logements abordables est aiguë et des mesures doivent être prises rapidement », souligne Manuela Weichelt. « Nous demandons au Conseil fédéral d’agir maintenant. Les recettes pour lutter contre la pénurie de logements sont connues : Il faut davantage de construction de logements d’utilité publique et à prix modérés » La situation actuelle montre que le secteur immobilier n’assure pas une offre suffisante de logements abordables. « Le Conseil fédéral reconnaît que les maîtres d’ouvrage d’utilité publique apportent une contribution importante dans ce domaine. Il est d’autant plus incompréhensible qu’il ne veuille pas les encourager davantage. L’aide au logement actuelle ne suffit pas à augmenter rapidement la proportion de logements d’utilité publique », explique Eva Herzog, conseillère aux Etats de Bâle-Ville (PS) et présidente de Coopératives d’habitation Suisse. Pour pouvoir construire davantage, les maîtres d’ouvrage d’utilité publique ont notamment besoin de terrains à bâtir appropriés. Pour cela, il faut un pilotage actif, par exemple avec des parts ou des zones définies pour les logements d’utilité publique. La Confédération aurait la possibilité de garantir des terrains pour des projets de construction d’utilité publique : Par exemple, en mettant à disposition des terrains de la Confédération et d’entreprises proches de la Confédération qui ne sont plus nécessaires. Ou en donnant aux communes la possibilité d’acheter des terrains avec un droit de préemption pour la construction de logements d’utilité publique. La Confédération pourrait également aider les communes à acheter des terrains, par exemple en créant un fonds d’acquisition de terrains.

  • Avons-nous déjà le bureau du futur ?

    Avons-nous déjà le bureau du futur ?

    La pandémie a déclenché un changement dans le monde du travail et une nouvelle réflexion sur le choix du lieu de travail. La transformation se poursuit : doit-il y avoir davantage de postes de travail en open space et moins de postes fixes ? Ou l’avenir réside-t-il dans des unités de travail de petite taille comme le bureau individuel ? Quels sont les modèles de travail qui s’imposent ? Les idées et les attentes des employeurs et des employés sont nombreuses. Le Steiner Office Barometer 2022, qui a été réalisé pour la deuxième fois au printemps dernier, donne un aperçu des défis d’aujourd’hui et de demain pour les espaces de bureaux.

    Des modèles de postes de travail en mutation
    La numérisation de la société et du monde des affaires – accélérée par la pandémie – pose de nouvelles exigences à l’interaction entre la technologie et les espaces de bureaux. Selon le Steiner Office Barometer 2022, 27% des personnes interrogées s’attendent à ce que les espaces de travail soient adaptés aux nouveaux modèles de travail. 64% des personnes travaillant dans des entreprises de plus de 250 employés pensent que cela a déjà été fait. Ainsi, près de la moitié des personnes interrogées travaillent dans de nouveaux modèles de travail. Ce résultat confirme que la transformation est plus avancée dans les grandes entreprises.

    Espaces de bureaux adaptés
    Ce sont surtout les grandes entreprises de plus de 250 collaborateurs qui se sont adaptées à la nouvelle situation et ont réaménagé les espaces de bureaux – en particulier en Suisse romande, où les surfaces de bureaux ont été réduites de la manière la plus significative. Il apparaît que l’acceptation de nouveaux modèles de travail est la plus élevée là où l’on a déjà fait l’expérience de bureaux paysagers.
    Pour plus d’une personne interrogée sur dix (13%), les postes de travail fixes ont déjà été supprimés et des modèles de travail flexibles ont été introduits. De nouveaux lieux de retrait pour les vidéoconférences ont notamment été créés. Ces changements concernent davantage les jeunes travailleurs et les personnes travaillant en ville ou en agglomération.

    Poste de travail fixe ou flexible
    63% des personnes interrogées souhaitent continuer à avoir un poste de travail fixe (bureau individuel ou bureau avec plusieurs postes de travail). Les résultats indiquent que de nombreux travailleurs ne souhaitent pas renoncer au bureau à domicile, mais ne veulent pas pour autant faire de concessions en matière de confort de bureau. Environ la moitié (52%) pourrait envisager des bureaux individuels flexibles et 43% des postes de travail flexibles dans un bureau paysager. Environ un tiers (32%) serait prêt à renoncer complètement à un poste de travail dans un bureau.

    Les espaces de retrait et les espaces communs sont demandés
    Un environnement de travail qui répond au besoin de travailler de manière concentrée est demandé. Cela prend la forme de pièces séparées (66%) ou de bureaux individuels (64%) qui peuvent être utilisés en cas de besoin. Les salles de vidéoconférence sont considérées comme importantes par 60% des personnes interrogées.

    En ce qui concerne l’aménagement de l’environnement de travail, 62% des personnes interrogées souhaitent des salles pour les échanges spontanés et 43% souhaiteraient davantage de salles de réunion. Les échanges spontanés sont plus importants que les échanges planifiés. Bien que la plupart des personnes interrogées apprécient le travail à domicile, elles recherchent également le contact social avec leurs collègues. C’est pourquoi le lieu de travail situé au centre et bien desservi par les transports publics reste le premier choix.

    La frontière entre temps de travail et temps libre semble s’estomper de plus en plus. En conséquence, les entreprises doivent créer de nouvelles zones de repos pour leurs collaborateurs. Les résultats du Steiner Office Barometer confirment le souhait de disposer d’espaces de retraite au sein des bureaux de l’entreprise. Des espaces pour travailler de manière concentrée sont souhaités. Nous vivons dans une nouvelle ère de mélange entre vie professionnelle et vie privée, où les activités professionnelles et privées fusionnent de plus en plus et où de nouveaux modèles de travail flexibles sont donc nécessaires.

    Steiner AG l’a reconnu et a organisé un concours interne sur le thème du « monde du travail du futur ». Les trois concepts gagnants reflètent l’esprit du temps : un style de vie sain avec beaucoup de valeur ajoutée, la fusion du travail et de la vie privée, l’épanouissement personnel, l’expression de la créativité et l’échange avec des personnes partageant les mêmes idées.

    Il reste à voir dans quelle direction les tendances vont évoluer. La situation géopolitique, les changements sociodémographiques, la mondialisation et l’intégration croissante des technologies numériques influencent les tendances et déterminent le rythme du changement, y compris dans le monde du travail. Pour savoir comment ces mégatendances et d’autres peuvent avoir un impact sur notre société et sur le bureau du futur, consultez les derniers articles du blog de Steiner AG.

  • Le Prix Binding pour la biodiversité 2022 est décerné à Stadtgrün Bern

    Le Prix Binding pour la biodiversité 2022 est décerné à Stadtgrün Bern

    Parmi les 22 projets soumis, le projet « La nature a besoin de la ville » de Stadtgrün Bern remporte le prix Binding pour la biodiversité, décerné pour la seconde fois et doté de 100 000 francs. Le projet organisé en tant qu’année thématique a connu un vif succès car Stadtgrün Bern et son service Nature et écologie ont pu convaincre de multiples personnes, institutions et organisations autour d’un objectif commun – la promotion de la biodiversité – grâce à un programme frais et attrayant.

    Particuliers, organisations ou musée : tout le monde y a mis du sien

    Plusieurs services municipaux ont pris part au projet, mais aussi le Musée d’histoire naturelle, le Jardin zoologique, diverses organisations ainsi que des propriétaires de balcon et de jardin. Les mesures comprenaient des valorisations écologiques de l’espace public et des surfaces privées ainsi que plus de 50 manifestations telles que visites guidées, expositions et concerts.

    Du savoir à l’action

    Sept promenades, jalonnées de 80 panneaux d’information, associées à un plan interactif et complétées par des interventions artistiques, ont mis en évidence une nature urbaine précieuse. Les programmes « Biodiversité au jardin » et « Biodiversité au balcon » ont incité des particuliers à réagencer leur jardin ou leur balcon. Le programme « Balcon pro-climat » a montré à quel point la biodiversité, l’amélioration du climat local et la qualité de la vie étaient liées. Un manuel pratique a fourni le savoir de base. « Nous sommes ravis de pouvoir récompenser un projet qui a réussi, grâce à une approche intégrale et systémique, à toucher un vaste public », a déclaré Peter Lehmann, vice-président du jury.

    Désimperméabilisation et valorisations écologiques des surfaces urbaines

    Une partie importante du projet portait sur la mise en valeur de l’espace public. Dans l’ouest de Berne, des surfaces asphaltées ont été enlevées et plantées d’une flore indigène. Des étangs ont été aménagés pour les amphibiens, des pelouses ont été converties en prairies, des haies sauvages ont été plantées, des bordures ont été préservées et des tas de pierres et de branches ont été aménagés dans des parcs et jardins publics et le long des rues.

    Effet durable

    « La nature a besoin de la ville » était un élément intégral et inspirant du schéma directeur général de la ville de Berne en matière de biodiversité ; il a mis en contact de nombreux protagonistes avec des partenaires. Le projet aura donc un effet durable au-delà de l’année thématique 2021. Le manuel de biodiversité publié à cette occasion est d’ores et déjà un ouvrage de référence dont le rayonnement va bien au-delà de la ville de Berne.

    Immense joie à Berne La ville de Berne est ravie de recevoir cette importante distinction. « Le prix récompense l’engagement considérable de Stadtgrün Bern pour l’année thématique, qui a déclenché beaucoup d’initiatives pour la diversité naturelle à Berne », a dit Marieke Kruit, conseillère communale et directrice des travaux publics, des transports et de Stadtgrün.

  • Le rêve d'une maison familiale à la campagne devient de plus en plus un rêve

    Le rêve d'une maison familiale à la campagne devient de plus en plus un rêve

    Das Einfamilienhaus erweist sich einmal mehr als Wohntraum Nummer 1 in der Schweiz. Bei Personen im Alter von 25 bis 30 Jahren ist der Wert mit 64 Prozent am höchsten. Stehen soll es auf dem Land. Ländliche Gegenden bleiben mit 48 Prozent Zustimmung auch in diesem Jahr die bevorzugte Wohnumgebung. 90 Prozent der Menschen, die auf dem Land leben, wollen auch in Zukunft dortbleiben. Bei der Stadtbevölkerung zeigt sich ein anderes Bild: Nur 65 Prozent der Befragten erachten die aktuelle Wohnumgebung als den bevorzugten Wohnort. Finanzielle Gründe sind die am meisten genannte Hürde (40%), die gegen einen Umzug spricht. Der Arbeitsweg bleibt trotz vermehrtem Home-Office der zweitwichtigste Hinderungsgrund.

    Kosten und Aussenbereich dominieren bei der Wahl eines Zuhauses – nicht das Home-Office
    Wichtigstes Kriterium bei der Wahl einer Wohnung resp. eines Hauses bleiben die Wohnkosten, gefolgt vom Aussenbereich. Neu abgefragte Kriterien wie das separate Zimmer für Home-Office oder ökologische Faktoren werden kaum als entscheidend genannt, aber von rund der Hälfte der Befragten zumindest als wichtiges Kriterium angesehen. Eine Lademöglichkeit fürs E-Auto, Service-Dienst-leistungen oder Luxuseinrichtung spielen bei der Wahl eines Zuhauses kaum eine Rolle.
    Bezüglich der Lage soll die Traumimmobilie ruhig (66%) und naturnah (66%) stehen. Zudem ist eine gute Anbindung an den öffentlichen Verkehr (51%) gefragt. Hier hat sich im Vergleich zum Vorjahr wenig verändert. Die Nachbarschaft wird von 41 Prozent der Befragten als besonders wichtig angegeben und liegt damit neu auf Rang 4 – zwei Plätze höher als letztes Jahr. Und auch die Nähe zur medizinischen Versorgung gewinnt einen Platz auf Kosten der Nähe zur Kinderbetreuungsstätte oder der Schule.

    Traum vom Eigenheim ungebrochen, scheitert aber meist an Angebot und Finanzierung
    Knapp die Hälfte der Befragten (46%) träumt von einer (weiteren) eigenen Wohnimmobilie. Dabei hat sich der Wunsch bei den jüngeren Befragten im Vergleich zum Vorjahr noch einmal verstärkt. Besonders ausgeprägt ist er nach wie vor bei der heutigen Mieterschaft: 62 Prozent träumen davon, ein Eigenheim zu kaufen. Schwierigkeiten bereiten das knappe Angebot (58%) und die hohen Preise (49%). Hinzu kommen strenge Finanzierungskriterien, welche einer Überhitzung des Immobilienmarktes vorbeugen sollen, aber zunehmend in Kritik geraten. 50 Prozent der Befragten beurteilen die geltenden Kriterien als nicht mehr der heutigen Realität entsprechend und sagen, dass der Kauf auch mit weniger Einkommen möglich sein sollte. «Die Immobilienpreise sind im Vergleich zu den Löhnen überdurchschnittlich gestiegen, was mit den starren Finanzierungsregeln dazu führt, dass sich mittlerweile Neukäufer ihre erste Immobilie erst mit 44 Jahren leisten können. Jüngeren Familien und Paaren wird das Wohneigentum dadurch unter anderem auch systembedingt verwehrt», so Martin Tschopp, CEO von MoneyPark.

    Landleben macht zufrieden, Eigentum noch zufriedener
    Glücklich ist, wer bereits ein Eigenheim hat. Zwei Drittel der Eigentümerinnen und Eigentümer geben an, sehr zufrieden zu sein, während es bei den Mieterinnen und Mietern nur ein Drittel ist. Die Zufriedenheit korreliert mit den Wohnkosten: Zwei Drittel der Eigentümerinnen und Eigentümer wenden weniger als 20 Prozent ihres Einkommens fürs Wohnen auf, während dies bei den Mieterinnen und Mietern nur für einen Drittel gilt. Die Auswertung zeigt zudem, dass Bewohnerinnen und Bewohner ländlicher Regionen eine signifikant höhere Zufriedenheit mit der aktuellen Wohnsituation (58% sind sehr zufrieden) aufweisen als Agglomerations- und Stadtbewohnerinnen und -bewohner (45% resp. 41%). Zudem fällt in der Deutschschweiz (53%) die Zufriedenheit deutlich höher aus als in der Westschweiz (40%) – mit Höchstwerten in der Ostschweiz (61%) und Tiefstwerten in der Genferseeregion (39%).

    Hohe Zufriedenzeit hält vom Verkauf ab
    Wer ein Eigenheim besitzt, möchte dieses auch gerne behalten. Nur drei Prozent der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer möchten ihre Immobilie in den nächsten drei Jahren verkaufen. Weitere 15 Prozent planen den Verkauf in vier bis acht Jahren. Ein Blick auf die Altersgruppen zeigt, dass insbesondere Eigentümerinnen und Eigentümer bis zum 40. Altersjahr (24%) und Pensionierte (23%) Verkaufsabsichten hegen. Was primär von einem Verkauf abhält, ist die Zufriedenheit mit der aktuellen Wohnsituation (73%). Auch der Wunsch, das Eigenheim in der Familie weiterzugeben (31%), die emotionale Verbundenheit (30%) und die Annahme, dass der Wert der Immobilie weiter steigen wird (16%), lassen die Befragten von einem Verkauf absehen.
    Über ein Drittel der Befragten (37%) würde eine geerbte Immobilie vermieten und ein weiteres knappes Drittel (29%) würde sie selbst bewohnen. Für einen Verkauf würde sich nur ein knappes Fünftel (19%) entscheiden. «Dass Immobilien eine attraktive Kapitalanlage darstellen, hat sich auch bei Privatpersonen herumgesprochen. Dass deshalb geerbte Liegenschaften oft vermietet und nicht verkauft werden, führt zu einer zusätzlichen Verknappung des Angebots an Wohneigentum», so Dr. Roman H. Bolliger, CEO von alaCasa.ch.

    Jede/r Zweite hat in den letzten beiden Jahren substanziell ins Eigenheim investiert
    Seit dem Ausbruch der Corona-Pandemie anfangs 2020 hat knapp die Hälfte der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer (47%) mehr als CHF 10’000.- ins Eigenheim investiert. Jede fünfte Investition (20%) stand unter dem Einfluss der Pandemie. Entweder wurde investiert, weil das Eigenheim wichtiger geworden ist, oder weil aufgrund der Corona-Einschränkungen Geld gespart und so ins Eigenheim investiert werden konnte. Dass das private Draussen wichtiger geworden ist, zeigen sowohl die getätigten wie auch die geplanten Investitionen deutlich: In keinen anderen Bereich wurde häufiger investiert als in den eigenen Garten respektive Aussenbereich (32%). Bäder (28%) und Küchen (27%) belegen die Plätze 2 und 3, dicht gefolgt von Maler- und Gipserarbeiten (26%) sowie neuen Bodenbelägen (25%). Und es geht weiter: 54 Prozent der Eigentümerinnen und Eigentümer planen in den nächsten drei Jahren substanziell in ihr Zuhause zu investieren. Die Bedeutung der Pandemie nimmt dabei ab: Nur für sieben Prozent der geplanten Investitionen ist sie der Auslöser. Dabei zeigt sich bei Solaranlagen eine starke Zunahme von 9 auf 17 Prozent. Auch Ladestationen für Elektroautos, Fassadenrenovationen, neue Fenster und Türen sowie Investitionen in Heizung, Lüftung und Klima werden vermehrt geplant.
    «Investitionen ins eigene Zuhause sind ein ausgezeichnetes Beispiel dafür, weshalb der ganzheitliche Blick auf Eigenheim, Versicherung und Vorsorge so wichtig ist. Investitionen können den Wert einer Liegenschaft steigern oder einfach Freude machen. Im Fall von werterhaltenden Arbeiten lassen sich zudem Steuervorteile realisieren, da diese Kosten abzugsfähig sind. So oder so ist der investierte Betrag aber nicht mehr bar verfügbar. Das gilt es beispielsweise bei der Pensionsplanung zu bedenken. Und natürlich empfehlen wir nach jeder grösseren Investition, die Versicherung zu überprüfen – egal, ob bei einer Photovoltaik-Anlage oder bei einer neuen Gartenlaube», so Ralph Jeitziner, Leiter Vertrieb Schweiz, Helvetia Versicherungen.

    Grüne Hypotheken werden als attraktiv angesehen, aber es fehlt an Wissen
    Es bleibt abzuwarten, ob die aktuell vieldiskutierte Abhängigkeit von fossilen Brennstoffen zu einem weiteren Investitionsschub in energetische Massnahmen führen wird. Heute profitieren nur sieben Prozent der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer von einer grünen Hypothek oder einem entsprechenden Abschlag bei den Hypothekarzinsen. Knapp ein Fünftel der befragten Eigentümerinnen und Eigentümer (18%) weiss nicht, ob das Eigenheim die Kriterien für eine grüne Hypothek erfüllt. Nur elf Prozent geben an, dass sich ihre Immobilie qualifiziert. Von ihnen und von all jenen, die bereits eine grüne Hypothek haben, würden 63 Prozent bei einer Verlängerung (wiederum) eine grüne Hypothek wählen.

    Über die Wohntraumstudie
    Die Wohntraumstudie von MoneyPark, alaCasa und Helvetia Versicherungen ist die grösste unabhängige Untersuchung zur Zufriedenheit und zu den Wünschen der Schweizer Bevölkerung bezüglich ihrer Wohnsituation. Seit 2015 geht die Studie einmal im Jahr der Frage nach, wie die «Wohnträume» in der Schweiz konkret aussehen. Befragt wurden 1’001 Personen mit Wohnsitz in der Schweiz mittels repräsentativer Online-Umfrage im Februar 2022.
    Die integrale Studie finden Sie unter www.moneypark.ch/wohntraumstudie

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    MoneyPark ist der führende Spezialist für Hypotheken und Immobilien in der Schweiz und beschäftigt über 300 Mitarbeitende. Das junge Fintech bietet mit der Kombination aus persönlicher Beratung und wegweisender Technologie umfassende und massgeschneiderte Hypotheken- und Immobilienlösungen. Dabei unterstützt MoneyPark seine Kundinnen und Kunden mit unabhängiger Expertise – von der Suche über die Finanzierung, während der Eigentumsphase und beim Verkauf von Immobilien. Für die Finanzierung hält MoneyPark mit Hypothekar- und Vorsorgeangeboten von mehr als 150 Anbietern, darunter Banken, Versicherungen und Pensionskassen, die grösste Finanzierungsauswahl an einem Ort bereit. Die unabhängige Beratung erfolgt entweder in einer der schweizweit mehr als 20 Filialen oder ortsunabhängig via Telefon oder online. Institutionellen Investoren bietet MoneyPark ganzheitliche Hypothekarlösungen dank einem Setup aus leistungsfähigem Vertrieb und effizienter Portfoliobewirtschaftung.

    Über alaCasa.ch
    alaCasa.ch ist ein unabhängiges Expertennetzwerk für Wohnimmobilien und engagiert sich seit über 20 Jahren für eine hohe Dienstleistungsqualität rund ums Wohneigentum. Partner von alaCasa.ch sind professionelle Immobilienexperten für Eigentumswohnungen und Einfamilienhäuser. Sie zeichnen sich aus durch eine fundierte Ausbildung und eine langjährige Berufserfahrung. Dadurch können sie ihre Kunden kompetent und sicher bei Fragen rund um ihre Liegenschaft unterstützen. alaCasa-Partner sind unabhängig, etabliert und verfügen über eine tadellose Reputation.

    Über Helvetia
    Helvetia Versicherungen mit Sitz in St. Gallen hat sich seit 1858 zu einer erfolgreichen internationalen Versicherungsgruppe mit über 12 000 Mitarbeitenden und mehr als 7 Millionen Kundinnen und Kunden entwickelt. In der Schweiz ist Helvetia die führende Schweizer Allbranchenversicherung. Seit jeher ermöglicht sie ihren Kundinnen und Kunden, Chancen wahrzunehmen und Risiken einzugehen – Helvetia ist für sie da, wenn es darauf ankommt. Helvetia ist als beste Partnerin überall dort präsent, wo Absicherungsbedürfnisse entstehen, mit Versicherungs-, Vorsorge- und Anlagelösungen aus einer Hand sowie einfachen Produkten und Prozessen. Mit ImmoWorld bietet Helvetia ihren Kundinnen und Kunden eine umfassende Immobilienplattform kombiniert mit persönlicher Beratung in allen finanziellen Belangen rund um Suche, Kauf, Besitz und Verkauf eines Eigenheims. Dabei behalten die Expertinnen und Experten stets auch Versicherung und Vorsorge im Blick.