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  • Un logement abordable à Zoug

    Un logement abordable à Zoug

    Le canton et la ville de Zoug souffrent encore plus que d’autres cantons et villes d’une pénurie de logements. Le canton de Zoug affiche le taux de vacance le plus bas du pays (0,2%), et ce pour la quatrième année consécutive. Le manque d’offre et la forte demande persistante entraînent une forte concurrence pour les quelques logements locatifs annoncés : la durée de relocation bat des records. Il y a suffisamment de personnes aisées qui emménagent ou déménagent pour accepter des loyers toujours plus élevés¹.

    Comme les loyers proposés sont aujourd’hui 50% plus élevés que la moyenne suisse, les plaintes selon lesquelles les logements locatifs ne sont plus abordables vont loin dans la classe moyenne². Même ceux qui souhaitent déménager ou s’installer dans le canton avec des revenus normaux ont peu de chances d’accéder à l’offre de logements.

    Dans ce contexte, la question se pose de savoir ce que les propriétaires axés sur le rendement, qui possèdent ou souhaitent développer des logements dans le canton et la ville de Zoug, peuvent faire pour fournir des logements à de larges couches de la population.

    Comment définir le logement abordable ?
    La première question qui se pose est de savoir comment définir un logement « abordable ». Il existe une approche orientée vers l’objet, une approche orientée vers le marché et une approche orientée vers le groupe cible. Les loyers des logements peuvent être définis comme abordables s’ils sont calculés sur la base d’un coût d’investissement maximal pour un logement. Pour que ce calcul soit correct pour les propriétaires soucieux de rentabilité, il faut un consensus sur ce qui constitue une limite raisonnable pour les coûts d’investissement. L’approche orientée vers le marché place les loyers de logements à bas prix dans des quantiles spécifiques des loyers du marché. Cela nécessite un consensus sur les quantiles qui sont abordables. Enfin, les loyers abordables sont ceux qui sont financièrement supportables pour les locataires. Pour cela, il faut un consensus sur le fait que les ménages ne doivent pas dépenser plus d’un tiers de leur revenu brut – ou plus généreusement de leur revenu imposable – pour le loyer, par exemple.

    Marge de manœuvre via l’approche subjective
    L’approche par la capacité financière est la plus pertinente pour une large couverture du logement. Contrairement à l’approche par les coûts d’investissement, cette approche tient compte du fait que de nombreuses personnes gagnent plus dans le canton de Zoug que dans d’autres cantons et peuvent donc se permettre de payer des loyers plus élevés (figure 1). Contrairement à l’approche par les quantiles des loyers du marché, elle ne s’oriente pas sur la disposition à payer des personnes qui emménagent ou déménagent, mais sur les revenus réels de la population. Cette approche aide à cibler les besoins de certains groupes de revenus.

    Un logement abordable pour une personne vivant seule et appartenant à la classe moyenne inférieure, qui gagne entre 70 et 100% du revenu médian, devrait ainsi coûter entre 1400 et 1900 francs dans la ville de Zoug. La surface habitable offerte à ce prix est décidée par le fournisseur sur la base de son évaluation de la viabilité commerciale d’un logement. Comme l’abordabilité se base sur le prix unitaire du logement et non sur le prix au mètre carré, les investisseurs orientés vers le rendement ont plus de marge de manœuvre pour intégrer le logement abordable dans leurs calculs de rentabilité.

    Répartir au mieux les logements abordables existants
    La construction de logements prend du temps et est souvent liée à des processus de planification incertains. Les propriétaires et les investisseurs ne sont pas non plus libres de décider où et combien de logements supplémentaires ils souhaitent réaliser. Les propriétaires ont des possibilités d’action immédiates avec leur parc immobilier : ils peuvent contribuer à l’approvisionnement de la population en général s’ils répartissent de manière optimale leurs logements locatifs libres. Chaque changement de logement offre la possibilité de prendre en compte la partie locataire la plus adaptée, conformément au principe du « meilleur propriétaire ». Les propriétaires peuvent donner des instructions aux équipes de location pour qu’elles exploitent au maximum les possibilités de location de logements accessibles à la classe moyenne et qu’elles choisissent la personne qui peut le moins se permettre de louer le logement, par exemple en supposant qu’elle gagne un salaire complet. Pour ce faire, les équipes de location ont simplement besoin d’une matrice qui leur indique, par nombre de pièces, les loyers maximums accessibles à la classe moyenne (ou à la catégorie de revenus visée). Si un logement libre se libère dans la fourchette de prix correspondante, la règle serait appliquée.

    Conclusion
    Pour détendre la situation sur le marché du logement, il faut s’atteler aux tâches de longue haleine consistant à réduire les obstacles à la construction de logements et à développer une compréhension interpartis de la définition d’un logement abordable et de la manière dont sa mise à disposition doit être réglementée. Dans l’intervalle, les propriétaires axés sur le rendement peuvent apporter leur contribution en abordant la fourniture de logements abordables selon une approche subjective qui s’inscrit dans leur logique de marché. Ce faisant, ils restent également fidèles aux intérêts légitimes de leurs parties prenantes directes.

  • L’accessibilité financière des logements en Suisse

    L’accessibilité financière des logements en Suisse

    La charge locative moyenne de tous les ménages en Suisse se situe entre 17% et 27,8%, selon la définition de l’approche proportionnelle. L’analyse montre que les évaluations du caractère inabordable du logement varient considérablement selon l’approche de mesure choisie : La proportion de ménages pour lesquels le logement est inabordable varie de 6,7% à 26%. Ces différences soulignent la nécessité d’une approche différenciée du fardeau des coûts du logement.

    Influence de la classe de revenu et du type de ménage
    La différenciation des ménages par classe de revenu et type de ménage influence considérablement la charge locative. Les ménages du quintile de revenu le plus bas consacrent jusqu’à 51% de leur revenu disponible au loyer brut, tandis que les ménages du quintile supérieur paient au maximum 17,2%. Les ménages de plus de 65 ans vivant seuls dans le dernier quintile de revenu sont particulièrement touchés, avec une charge locative pouvant atteindre 64%.

    L’approche proportionnelle, méthode privilégiée
    L’approche proportionnelle, qui mesure la charge du logement en pourcentage du revenu, est considérée comme plus pratique que l’approche du revenu résiduel, théoriquement optimale. L’approche proportionnelle différenciée, qui varie selon la classe de revenu et le type de ménage, permet une évaluation plus précise de l’accessibilité financière du logement et est plus applicable que les simples benchmarks des coûts de location. Des données granulaires sur la population, les revenus et les logements soutiennent cette analyse différenciée.

    Nécessité d’une définition claire et de recherches supplémentaires
    Pour planifier un logement abordable, le concept et les objectifs doivent être clairement définis. Les propriétaires et les promoteurs ne peuvent créer des offres ciblées que si des seuils précis sont disponibles pour différents types de ménages et de classes de revenus. Les recherches futures devraient se concentrer sur la détermination de seuils appropriés et préciser quelles composantes spécifiques du coût du logement et du revenu devraient être prises en compte dans l’analyse de l’abordabilité.

    Optimiser la tarification pour encourager l’investissement
    Une tarification différenciée, basée sur les revenus factuels, peut réduire les risques de vacance et de location et encourager l’investissement dans de nouveaux logements. L’application d’une approche différenciée des ratios offre une base solide pour évaluer l’accessibilité des logements en Suisse et contribue à la création de logements durables et abordables.

  • La majorité ne veut pas réduire l’espace de logement

    La majorité ne veut pas réduire l’espace de logement

    L’étude L ‘utilisation du logement du point de vue de l’individu, réalisée par la Haute école des sciences appliquées de Zurich(ZHAW), a révélé que 70 % des personnes interrogées ne sont pas prêtes à réduire la taille de leur logement. Parmi les personnes qui vivent dans des « empty nests », c’est-à-dire des pièces vides occupées par des enfants qui ont pris leur envol, seuls 26% considèrent leur logement comme trop grand. Un excédent de deux pièces, c’est-à-dire deux pièces de plus que le nombre de personnes vivant dans le ménage, est considéré comme idéal par les personnes interrogées, indique la ZHAW dans un communiqué. Selon l’étude, seules 42% des personnes interrogées prêtes à déménager se montrent disposées à réduire le nombre de leurs pièces. 32 pour cent ne veulent pas s’écarter de leurs idées concernant le coût du logement.

    « Il s’avère que la combinaison d’un déménagement et d’une réduction de taille – c’est-à-dire deux changements radicaux simultanés – est particulièrement difficile », explique Selina Lehner, codirectrice de l’étude. « Si, en outre, des incitations importantes font défaut, cette décision est souvent reportée » Seule une personne interrogée sur trois est d’avis que les couples âgés ou les personnes seules vivant dans des appartements trop grands devraient libérer leur espace de vie pour des familles plus jeunes. Selon la ZHAW, le fait que le nouveau loyer des petits appartements soit souvent plus cher que le loyer existant dans le grand appartement joue un rôle.

    Le bureau à domicile gagne en importance. 61 % des personnes interrogées indiquent vouloir aménager à l’avenir une salle de travail à la maison. En effet, « un bureau externe, par exemple, n’a pas le même attrait qu’un bureau chez soi », explique Holger Hohgardt, codirecteur de l’étude.

    Au printemps 2024, 1097 personnes au total ont participé à l’étude en Suisse alémanique et en Suisse romande. La ZHAW a mené l’enquête en collaboration avec l’Office fédéral du logement, la Fédération Romande Immobilière, l’Association suisse des propriétaires fonciers et Raiffeisen Suisse.

  • Stratégie d’investissement révolutionnaire pour les dépôts de garantie des baux commerciaux

    Stratégie d’investissement révolutionnaire pour les dépôts de garantie des baux commerciaux

    À une époque où la valorisation du capital est primordiale, cette nouvelle solution apporte un vent de fraîcheur dans la gestion des cautions de loyer. Développée en collaboration avec des gestionnaires d’actifs et des banques de premier plan, cette solution innovante permet aux entreprises d’investir efficacement leurs cautions de loyer tout en garantissant la sécurité nécessaire aux bailleurs.

    Selon le président du conseil d’administration, « il est temps que le capital travaille pour l’entreprise et ne détruise pas de valeur sur l’axe du temps. Grâce à notre solution, les entreprises peuvent rapidement passer de dépôts de garantie coûteux à des investissements rentables »

    Dans une étude de l’Office fédéral du logement de 1999, on peut lire : « Pour le locataire, les cautions de loyer constituent de facto une sorte d’ »épargne forcée » à des conditions sur lesquelles il n’a aucune influence. Il convient donc de rechercher une nouvelle alternative aux dépôts de garantie ».

    Traditionnellement, les dépôts de garantie étaient considérés comme un coût pour les entreprises, qui immobilisait principalement des liquidités. Désormais, les entreprises peuvent passer sans transition des coûts aux revenus. La possibilité de transformer rapidement et facilement les dépôts de garantie en investissements sûrs et rentables dépoussière l’idée que l’on se faisait jusqu’à présent des comptes de garantie archaïques et les éclaire d’un jour nouveau. L’entreprise met à la disposition des locataires comme des bailleurs un outil de correspondance intelligente.

    Selon une étude de l’Office fédéral du logement datant de 1999, les cautions de loyer étaient jusqu’à présent considérées comme une forme d’épargne forcée inflexible, sur laquelle les locataires n’avaient aucune prise.

    Afin de proposer la meilleure stratégie d’investissement possible pour les dépôts de garantie, l’entreprise coopère avec des partenaires renommés dans le domaine de la banque de dépôt et de la gestion d’actifs.

  • Einschätzung des Zinsmarktes durch Avobis

    Einschätzung des Zinsmarktes durch Avobis

    Die aktuellen Daten zur Inflation zeigen eine Kerninflation von 1,50%, was als positives Zeichen gesehen wird. Miet- und Energiekosten tragen wesentlich zu den jüngsten monatlichen Anstiegen bei, wobei Mieten sowohl im Quartals- als auch im Jahresvergleich gestiegen sind. Zukünftige Auswirkungen von Mietpreisanpassungen, die durch den im Juni 2023 aktualisierten hypothekarischen Referenzzinssatz verursacht wurden, werden ab November sichtbar sein.

    Das Bundesamt für Wohnungswesen hat bestätigt, dass der Referenzzinssatz im September bei 1,50% bleibt. Dennoch könnte eine Erhöhung des Durchschnittszinssatzes auf über 1,625% im Dezember zu weiteren Mietpreisanstiegen und damit zu Inflationsspitzen im kommenden Jahr führen.

    Die verzögerten Auswirkungen der Geldpolitik werden zunehmend spürbar, insbesondere auf dem Arbeitsmarkt der Schweiz, wo die Arbeitslosigkeit allmählich ansteigt und die Zahl der offenen Stellen abnimmt.

    Die Quartalsdaten für das zweite Quartal zeigen im Vergleich zum starken ersten Quartal (+0,90%) nur ein geringes Wachstum von 0,02%. Die SECO erwartet dennoch ein positives Wirtschaftswachstum für das Jahr 2023 und einen kontinuierlichen Rückgang der Inflation. Diese Trends untermauern die Erwartung, dass keine weiteren Zinsanpassungen durch die SNB erforderlich sind.

    Die Swapkurve hat sich im Vergleich zum letzten Monat abgeflacht und zeigt weiterhin eine gewölbte Struktur. Die kurzfristigen Swapsätze deuten auf eine geringe Chance für eine Zinserhöhung im September hin.

    Prognose von Avobis
    Es erscheint sehr wahrscheinlich, dass die SNB den Leitzins in der kommenden Sitzung am 21. September unverändert lassen wird. Der Einfluss von Mietpreissteigerungen auf die Inflation bleibt eine Variable, die genau beobachtet werden sollte. Falls bis zum Jahresende keine besorgniserregenden Inflationsanstiege festgestellt werden, könnte die Zinskurve eine inverse Struktur annehmen.

  • Les loyers proposés augmentent

    Les loyers proposés augmentent

    L’indice des loyers relevé mensuellement par la place de marché immobilière numérique Homegate en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich s’est établi à 122,4 points en juillet. Par rapport au mois précédent, l’indice a ainsi progressé de 0,6 point, soit 0,5 %, informe SMG Swiss Marketplace Group AG dans un communiqué. Par rapport à l’année précédente, les loyers proposés ont augmenté de 4 % dans toute la Suisse. Il y a une pause dans la hausse dans le canton et la ville de Zurich. Par rapport à l’année précédente, ces deux villes affichent toutefois des hausses.

    La plus forte hausse des loyers proposés en juillet a été enregistrée dans les cantons de Bâle-Ville, Saint-Gall et Vaud, avec 0,8 % chacun. Aucun canton n’a enregistré une hausse supérieure à 1 %. Dans le canton de Zurich, les loyers proposés ont augmenté de 0,2 %, ce qui est inférieur à la valeur nationale.

    Seuls six cantons affichent une baisse des loyers proposés, en particulier les cantons de Schwyz (1,9 %) et des Grisons (1,3 %). Par rapport à l’année précédente, les loyers proposés ont toutefois augmenté partout, notamment à Zurich (+6,1%). Le canton de Schwyz affiche également une hausse significative sur l’année dernière (6,4 %).

    Parmi les villes suisses étudiées, les loyers proposés pour la ville de Zurich n’ont pas changé en juillet. Néanmoins, ils ont augmenté de 10,1 % par rapport à l’année précédente. Dans les autres villes, les loyers proposés ont également augmenté par rapport à juillet 2022, de 2,2 % à Lucerne à 7,8 % à Lugano. En juillet, les loyers proposés ont augmenté partout, à l’exception de la ville de Zurich, et plus particulièrement à Lucerne (1,7%) et Saint-Gall (1,2%).

    La publication du prochain indice des loyers Homegate est prévue pour le 14 septembre.

  • Raiffeisen a de mauvaises nouvelles

    Raiffeisen a de mauvaises nouvelles

    La hausse des loyers en Suisse devrait continuer à s’accélérer. Les augmentations consécutives au relèvement du taux de référence de début juin prendront effet début octobre. Mais ce n’est que le début, comme le souligne une étude de Raiffeisen publiée jeudi.

    En ce qui concerne les loyers, « le feu est sur le toit », écrivent les experts immobiliers. Les prochaines augmentations du taux d’intérêt de référence sont déjà en vue, ajoutent-ils. « En décembre, le taux d’intérêt de référence devrait passer à 1,75% », prévoient-ils. La majorité des locataires suisses risquent donc de subir une nouvelle hausse de loyer au 1er avril 2024, une nouvelle augmentation n’étant alors possible que fin 2024 ou début 2025 selon le scénario de taux d’intérêt.

    Deux tiers concernés lors de la deuxièmesérie
    Alors qu’on estime qu’un peu moins de la moitié des locataires sont potentiellement concernés par la série actuelle d’augmentations, il devrait y avoir des potentiels d’augmentation pour environ deux tiers de tous les baux après la deuxième hausse du taux de référence, ajoute le rapport.

    Et ces augmentations seront clairement supérieures aux 3 % prévus. Les bailleurs répercutent également une partie du renchérissement accumulé sur les locataires et font valoir les augmentations générales des coûts. Selon eux, en l’absence d’expérience dans une telle situation, un pronostic précis comporte de grandes incertitudes. Mais les experts s’attendent à ce que le renchérissement des loyers à l’échelle nationale atteigne temporairement 8% dans le courant de l’année prochaine avec la deuxième augmentation du taux d’intérêt de référence.

    Mais les augmentations ne sont pas les seules à faire grimper les loyers. Si les bailleurs parviennent à les imposer, c’est aussi et surtout parce que la demande reste forte et l’offre limitée. « La demande de logements locatifs continue d’augmenter rapidement en raison de la croissance dynamique de l’immigration », indique l’étude.

    Record du solde migratoire
    Les experts estiment qu’il est même possible que le solde migratoire net de cette année batte le précédent record de 2008. « En mai 2023, le solde migratoire de la population étrangère résidant en Suisse était supérieur d’un quart à celui de la même période de l’année précédente ». Et ce chiffre ne tient pas compte des réfugiés ukrainiens dans le pays, souvent soutenus par les municipalités, qui chercheraient un logement sur le marché libre.

    A cela s’ajoutent d’autres effets, comme un nombre élevé de nouveaux ménages ou l’influence de la tendance au travail à domicile. Les exigences en matière de logement augmentent donc.

    Pas d’amélioration de l’offre en vue
    Le marché du logement locatif s’assèche de plus en plus. Les taux de vacance sont bas, en particulier dans les centres urbains, et les loyers proposés augmentent.

    Il n’y a guère de signes d’une atténuation de la pénurie de logements du côté de l’offre. Certes, le nombre de demandes de permis de construire déposées pour des logements s’est stabilisé au cours des derniers trimestres, mais l’offensive de construction dont on a tant besoin se fait toujours attendre. « Le mince pipeline de projets est loin d’être suffisant pour répondre à la forte demande supplémentaire actuelle de logements.

    Promotion de la construction de logements ou aides individuelles
    Dans ce contexte, les experts de Raiffeisen jettent également un regard critique sur les demandes de promotion accrue de la construction de logements d’utilité publique. Cela coûte également beaucoup d’argent et les logements municipaux ou coopératifs ne sont pas toujours occupés par des locataires dans le besoin. Selon les auteurs de l’étude, près de la moitié des habitants des logements coopératifs disposent en effet d’un revenu si élevé qu’ils n’ont pas du tout besoin de cette aide.

    La forte réduction du prix de ces logements conduit à certaines incitations erronées. Les ménages qui bénéficient de ces loyers avantageux ont peu d’intérêt à quitter ce logement par la suite, même si leurs conditions de vie changent. On peut se demander si une aide spécifique au sujet – c’est-à-dire une aide directe aux ménages dans le besoin – ne donnerait pas finalement des résultats plus souhaitables, écrit Raiffeisen.

  • Office LAB devient un nouveau locataire à Konnex Baden

    Office LAB devient un nouveau locataire à Konnex Baden

    Pour le compte de la copropriété, la SPGI Zurich a loué un espace supplémentaire dans la connexion Baden . La société zurichoise Office LAB emménagera dans une superficie totale de plus de 2800 mètres carrés à partir de janvier 2024, selon un communiqué de presse . Ensuite, le fournisseur de bureaux de coworking prendra également en charge l'ensemble de la gestion des conférences et des événements pour le complexe immobilier Konnex au centre de Baden.

    Office LAB utilise 800 mètres carrés dans le cadre d'une sous-location depuis août de cette année. L'entreprise zurichoise propose des solutions de bureau pour les particuliers et les entreprises. Ceux-ci reçoivent un accès aux espaces de coworking sous la forme de pass journaliers ou de bureaux d'équipe permanents. Jusqu'à présent, Office LAB exploite six sites. Avec le nouveau site, l'entreprise renforce sa présence déjà établie à Baden.

    Le complexe immobilier Konnex à Brown Boveri Strasse 7 est actuellement entièrement rénové. Une offre « ville dans la ville » y sera proposée d'ici mi-2023. Au total, environ 35 000 mètres carrés d'espace seront loués à cet effet.

  • Les investisseurs font la queue pour les propriétés clés

    Les investisseurs font la queue pour les propriétés clés

    Le marché immobilier en 2021 a été turbulent pour les investisseurs. C’est ainsi que le rapport sur le marché immobilier 2022 de CSL Immobilien résume la situation de l’année écoulée. Les prix des emplacements centraux ont atteint des niveaux record. Les rendements ont chuté en conséquence.

    Dans un communiqué de presse , CSL Immobilien cite la «Zurich Gold Coast community» Zumikon comme exemple de processus d’appel d’offres qui poussent les prix des immeubles de bureaux et résidentiels bien reliés aux centres-villes vers de nouveaux records. Là, la commune disposait d’une caserne de pompiers vide à côté d’une station de transport en commun estimée à 8,7 millions de francs. Il a été vendu pour environ 21 millions de francs suisses. Mais l’immobilier de premier ordre « n’a toujours pas d’alternative », explique le PDG Yonas Mulugeta, cette évolution qui s’observe dans les centres.

    La périphérie, en revanche, connaît une hausse des taux d’inoccupation : au cours des six derniers mois, l’offre de bureaux dans l’agglomération zurichoise a augmenté de 12 % à 910 000 mètres carrés (année précédente : 812 000 mètres carrés). Il en va de même dans les bassins économiques de Berne (+14%) et de Genève (+12%).

    Cette évolution des prix a entraîné l’an dernier de nouveaux planchers dans les rendements initiaux nets dans la plupart des segments du marché de l’investissement. Un mouvement latéral était attendu. Les propriétés résidentielles de première qualité ont rapporté une moyenne nationale de 1,9% contre 2,35% l’année précédente. À 1,9 % (année précédente 2,35 %), les immeubles de bureaux les plus importants sont tombés au niveau des immeubles résidentiels.

    Les particuliers ont dû puiser plus profondément dans leurs poches pour acheter leur propre maison. En raison de la pandémie, il y a également eu une augmentation de la demande de grands appartements locatifs qui offrent également un espace pour travailler à domicile. Ainsi, la proportion d’appartements vacants de 1 à 2,5 pièces dans le canton de Zurich est passée à 27% (22% l’année précédente). Dans l’ensemble du pays, le taux d’inoccupation est tombé à 1,54 % (année précédente : 1,72 %).

  • Les loyers et les prix des appartements augmentent vers la fin de l'année

    Les loyers et les prix des appartements augmentent vers la fin de l'année

    Une forte brise soufflait contre ceux qui cherchaient un logement en novembre. Avec une augmentation de 1,5%, les loyers annoncés ont considérablement augmenté dans toute la Suisse. Cette différence est toutefois relativisée en examinant l’évolution à plus long terme : au cours des douze derniers mois, la variation est beaucoup plus modérée à 1,0 %. C’est ce que montre l’indice de l’offre immobilière suisse, qui est collecté par ImmoScout24 en coopération avec le cabinet de conseil immobilier IAZI AG.

    Les moteurs de l’augmentation des loyers en novembre sont la région métropolitaine de Zurich et le plateau central, chacun avec une augmentation de 0,6 pour cent. En raison de leur taille de marché, ils ont un impact disproportionné sur l’indice des loyers à l’échelle de la Suisse. Les loyers ont également augmenté en Suisse centrale (0,6%) et en Suisse orientale (0,4%). Pratiquement aucun changement n’est à observer dans le nord-ouest de la Suisse (0,2 %) et dans la région lémanique (0,0 %), tandis que les loyers au Tessin ont baissé (−0,4 %).

    Copropriétés plus chères, prix des maisons stables
    Ceux qui souhaitent acheter une copropriété ont été confrontés à des prix de 0,6% plus élevés en novembre que le mois précédent. Cela signifie que le prix moyen national du mètre carré est actuellement d’environ 8030 francs. Pour un appartement type de 110 m² habitables, il faut 880 000 francs. Les prix demandés pour les maisons individuelles (0,1%) n’ont guère changé en novembre, ce qui correspond à un prix au mètre carré d’environ 7130 francs. Une maison typique de 160 m² habitables est annoncée à 1 140 000 francs.

    « La nouvelle vague corona devrait temporairement soutenir la tendance à la hausse des prix de l’immobilier, car dans l’environnement économique fragile, il n’y a pratiquement pas de hausse des taux de la part des banques centrales à prévoir. La durée de cette politique dépend toutefois fortement de la poursuite de l’évolution des prix à la consommation, qui ont récemment considérablement augmenté », déclare Martin Waeber, directeur général de l’immobilier, Swiss Marketplace Group.

  • Les prix de location baissent légèrement en mars

    Les prix de location baissent légèrement en mars

    Les prix des loyers ont baissé de 0,4% en mars par rapport au mois précédent. Cette évolution à court terme ne se reflète que dans les moyennes nationales. Dans les régions les plus chères et les plus densément peuplées, les loyers ont augmenté en mars, selon les dernières données du Swiss Real Estate Offer Index. Sur le long terme également, les prix ont augmenté en moyenne.

    Les locataires de la région du Léman ont dû payer 0,2% de plus en mars, et même 0,9% dans la grande région de Zurich. Selon un communiqué de presse, les loyers dans le nord-ouest de la Suisse ont également augmenté de 0,3%, en Suisse orientale de 0,2% et au Tessin de 1,9%. En Suisse centrale, en revanche, les loyers ont baissé de 1,2%. Sur l’ensemble de l’année, les loyers ont augmenté en moyenne de 0,6% pour le pays.

    Dans le cas de l’accession à la propriété, les prix ont également évolué différemment selon le type de résidence. Alors que les personnes intéressées par les condominiums ont bénéficié d’une baisse moyenne de 0,4% des prix en mars, les acheteurs de maisons unifamiliales ont dû ajouter 1%.

    Au cours des douze derniers mois, les prix des maisons ont même augmenté d’un record de 7,2 pour cent. Alors que le mètre carré coûtait 6398 francs en mars 2020, il était de 6857 francs en mars de cette année.

    Dans le cas des copropriétés, le plus de 3 pour cent était un peu plus modéré. Ici, le prix du mètre carré est passé de 7366 francs en mars 2020 à 7587 francs en mars 2021.

    Les données du Swiss Real Estate Offer Index sont créées en temps réel sur la base d’annonces sur la plateforme immobilière ImmoScout24 et en coopération avec le cabinet de conseil immobilier IAZI AG .