Étiquette : Nationalrat

  • Protéger plus efficacement la propriété contre les squatters

    Protéger plus efficacement la propriété contre les squatters

    Le Conseil des Etats a adopté lundi à une large majorité la proposition du Conseil fédéral de modifier le Code civil. Désormais, les propriétaires devraient pouvoir récupérer eux-mêmes leur bien immobilier dans un « délai raisonnable » après avoir été informés d’une occupation. Jusqu’à présent, la condition était « immédiatement ». Cette modification donne aux propriétaires plus de flexibilité et de marge de manœuvre en cas d’occupation illégale.

    Expulsion rapide même en cas d’occupants inconnus
    En outre, la deuxième innovation centrale de la loi doit permettre aux propriétaires d’obtenir plus rapidement une expulsion, notamment lorsque le nombre ou l’identité des occupants n’est pas clair. L’objectif est d’éviter que des occupations illégales ne se poursuivent à long terme et que les propriétaires ne doivent supporter des coûts consécutifs élevés.

    Voix controversées du Conseil des États
    Le projet n’a toutefois pas fait l’unanimité. Carlo Sommaruga, conseiller aux Etats socialiste de Genève, a critiqué le renforcement de la loi, le jugeant superflu puisque de nombreux squats sont de toute façon réglés par des conventions d’occupation temporaire. Selon Sommaruga, la hausse des loyers et la pénurie de logements sont bien plus pertinentes dans ce contexte.

    Poursuite du processus au Parlement
    Bien que l’objet présente encore une petite divergence entre les deux chambres, la voie est en principe ouverte pour une position plus forte des propriétaires en cas de squat. Le projet retourne maintenant au Conseil national pour être mis au point.

  • La Commission soutient des modifications ponctuelles du droit de bail

    La Commission soutient des modifications ponctuelles du droit de bail

    La Commission des affaires juridiques du Conseil national a adopté deux projets importants visant à améliorer la situation juridique en matière de droit du bail. L’un des projets prévoit qu’à l’avenir, les loyers initiaux ne pourront être contestés que si la partie locataire se trouvait dans une situation de détresse au moment de la conclusion du contrat. Cela devrait réduire l’insécurité juridique et éviter de longues procédures.

    Le deuxième projet porte sur l’allègement de la preuve des loyers usuels dans la localité ou le quartier. Il s’agit d’abaisser les exigences en matière de preuve des loyers de référence et de permettre l’admission de statistiques établies par le secteur comme moyen de preuve. L’objectif est d’améliorer la comparabilité des loyers et d’empêcher ainsi les demandes de loyers abusives.

    Décision après consultation
    La commission a fondé sa décision sur les résultats de la consultation relative aux initiatives parlementaires de l’ancien conseiller national Hans Egloff. Malgré les propositions minoritaires, la commission s’est clairement prononcée en faveur de la mise en œuvre des initiatives selon le texte.

    Les projets de loi adoptés devraient être débattus par le Conseil national lors de la session de printemps 2025.

  • Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Faciliter la construction dans les zones bruyantes

    Dans le cadre de la révision de la loi sur la protection de l’environnement, la CEATE-N souhaite simplifier la construction dans les zones exposées au bruit. En principe, dans les nouveaux logements, au moins la moitié des pièces sensibles au bruit doivent disposer d’une fenêtre respectant les valeurs limites de bruit. Des allègements sont possibles si des aérations contrôlées sont installées ou si un espace extérieur calme et privatif est disponible. Ces réglementations visent à créer un équilibre entre la densification et la protection contre le bruit.

    Positions du Conseil national et du Conseil des États
    Le Conseil des États propose que, pour les logements équipés d’une ventilation contrôlée, les valeurs limites ne doivent plus être respectées à aucune fenêtre ouverte. La CEATE-N estime toutefois que la version du Conseil national est plus équilibrée, car elle offre une solution pragmatique pour faire face à la pénurie de logements. Elle souligne que les permis de construire ne seront accordés que si les bâtiments répondent à des exigences renforcées en matière d’isolation acoustique et que les mesures visant à limiter les émissions de bruit restent obligatoires.

    Pas de réduction des prescriptions de protection contre le bruit dans les zones de bruit des avions
    La CEATE-N renonce à des valeurs limites spécifiques pour le bruit des avions et se rallie au Conseil des Etats. Ainsi, aucune autre adaptation légale ne devrait être nécessaire pour permettre des constructions à proximité des aéroports. La commission ne prévoit pas de restrictions supplémentaires pour les communes en ce qui concerne l’abaissement de la limite de vitesse.

    Assainissement des sites contaminés et taxe d’incitation sur les COV
    Dans le domaine de l’assainissement des sites contaminés, la CEATE-N maintient que les propriétaires doivent prendre en charge les frais d’investigation et d’assainissement des aires de jeux et des jardins privés. En outre, la commission propose d’étudier des alternatives à la taxe d’incitation sur les COV et demande au Conseil fédéral de procéder à une analyse approfondie.

    Loi sur la géoinformation et recherche énergétique
    La CEATE-N a décidé de renvoyer le projet de modification de la loi sur la géoinformation au Conseil fédéral pour un examen approfondi. Dans le domaine de la recherche énergétique, il est prévu d’harmoniser la période de crédit du programme SWEETER avec la période de validité de quatre ans du message FRI.

    Approbation de la réserve d’électricité
    La commission entre sans opposition en matière sur la modification de la loi sur l’approvisionnement en électricité et souligne l’importance d’un approvisionnement en électricité sûr, même dans des situations extrêmes. Elle examinera de manière approfondie le concept de réserve d’électricité et analysera différentes variantes afin de garantir la sécurité de l’approvisionnement tout en minimisant l’impact sur l’environnement et les coûts.

    La CEATE-N recommande en outre au Conseil fédéral de mettre en place des incitations plus fortes pour la création de communautés locales d’électricité et de les décharger des redevances d’utilisation du réseau. La séance a été présidée par le conseiller national Christian Imark et s’est déroulée en partie en présence du conseiller fédéral Albert Rösti.

  • Nécessité d’une action légale en cas de défauts de construction

    Nécessité d’une action légale en cas de défauts de construction

    La situation juridique actuelle s’avère désavantageuse pour les acheteurs de logements neufs et les constructeurs privés. Des clauses contractuelles problématiques, qui se sont développées dans la pratique, les désavantagent considérablement. La loi existante part du principe que deux parties à la négociation ont le même pouvoir, ce qui n’est pas le cas dans la réalité. Les entrepreneurs et vendeurs professionnels dictent les conditions du contrat, tandis que les maîtres d’ouvrage privés n’ont aucun pouvoir de négociation en raison de la forte demande sur le marché immobilier. Cette mentalité « à prendre ou à laisser » les soumet à une pression considérable.

    Les propositions du Conseil national : suppression du délai de réclamation séparé
    Le Conseil national a créé un projet pratique dont la pièce maîtresse est la suppression du délai de réclamation séparé pour les défauts. Actuellement, les acheteurs et les maîtres d’ouvrage doivent respecter deux délais : le délai de réclamation et le délai de prescription. Le délai de réclamation exige une notification détaillée des défauts à la bonne personne dans un bref délai. Si ce délai n’est pas respecté, l’acheteur et le maître d’ouvrage perdent tous leurs droits de garantie. Le délai de prescription est la deuxième condition. La suppression du délai de réclamation résoudrait le principal problème, à savoir que de nombreuses personnes perdent leurs droits légaux en matière de responsabilité parce qu’elles ne peuvent pas signaler à temps les défauts de construction. HEV Suisse a soutenu cette décision du Conseil national.

    La position du Conseil des États : prolongation du délai de réclamation, mais pas de suppression
    Le Conseil des États reconnaît la nécessité d’agir pour améliorer la responsabilité en cas de défauts de construction, mais maintient le délai de réclamation, même s’il est prolongé à 60 jours. Cette prolongation ne résout toutefois pas le problème fondamental de la perte des droits des acheteurs privés et des maîtres d’ouvrage en cas de non-respect des exigences légales en matière de notification des défauts dans le délai imparti.

    Pas de prolongation du délai de prescription
    Le Conseil des États se montre également inflexible en ce qui concerne le délai de prescription. Le délai actuel de cinq ans est maintenu et peut être encore réduit par contrat. Le Conseil national avait demandé que ce délai soit porté à dix ans afin de répondre aux demandes de l’acheteur en cas de défauts. L’entrée en vigueur de la prescription signifie que les propriétaires de maisons et de copropriétés ne peuvent plus faire valoir leurs droits en cas de défauts de construction et qu’ils doivent en supporter eux-mêmes les coûts. Compte tenu de la longue durée de vie de nombreux composants d’un bâtiment, ce court délai de prescription est problématique. HEV Suisse se dit déçue que les acheteurs privés non professionnels et les maîtres d’ouvrage continuent d’être désavantagés.

    Renvoi au Conseil national
    Le projet est maintenant renvoyé au Conseil national. HEV Suisse continue à s’engager pour que la situation juridique des propriétaires privés de maisons et d’étages en cas de défauts de construction soit améliorée. L’espoir demeure que de nouvelles discussions et adaptations permettront de trouver une solution qui réponde aux besoins et aux droits des maîtres d’ouvrage privés et des acquéreurs de biens immobiliers.

  • Le Conseil national met l’accent sur l’environnement, l’aménagement du territoire et l’énergie

    Le Conseil national met l’accent sur l’environnement, l’aménagement du territoire et l’énergie

    La Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil national (CEATE-N) a décidé de restreindre le droit de recours des organisations de protection de l’environnement pour les petits projets de construction de logements. La modification de la loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage vise à adapter le cadre juridique pour les petits et moyens projets de construction de logements afin de compenser les inégalités de ressources financières entre les parties.

    En outre, la commission a commencé à examiner la loi fédérale sur la surveillance et la transparence des marchés de gros de l’énergie afin d’assurer une surveillance et une transparence adéquates. Dans le cadre des discussions relatives à un accord sur le marché de l’électricité avec l’UE, la commission a discuté de l’importance économique d’un approvisionnement en électricité sûr et de la nécessité d’harmoniser les réglementations suisses avec celles de l’UE.

    Dans le domaine de l’économie circulaire, la commission a éliminé la plupart des divergences avec le Conseil des Etats, notamment en ce qui concerne l’assouplissement du monopole des déchets urbains. Il reste cependant un désaccord sur la question de savoir si les produits biogènes invendus doivent être déconditionnés.

    Les autres discussions de la commission ont porté sur la révision partielle de la loi sur la protection de l’environnement, qui se concentre sur la protection contre le bruit et l’assainissement des sites contaminés. La motion « Densifier et construire des logements d’utilité publique pour lutter contre la pénurie de logements » a été rejetée par la commission, qui estime que les bases légales existantes sont déjà suffisantes. Par ailleurs, un postulat visant à optimiser l’utilisation du bois-énergie a été déposé.

    Les séances de la commission des 22 et 23 janvier 2024 ont été présidées par le conseiller national Christian Imark et se sont déroulées en partie à Berne en présence du conseiller fédéral Albert Rösti.

  • Nationalrat setzt neue Akzente für Umwelt, Raumplanung und Energie

    Nationalrat setzt neue Akzente für Umwelt, Raumplanung und Energie

    Die nationalrätliche Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (UREK-N) hat beschlossen, das Beschwerderecht von Umweltschutzorganisationen bei kleineren Wohnbauprojekten einzuschränken. Die Änderung des Bundesgesetzes über den Natur- und Heimatschutz zielt darauf ab, den Rechtsrahmen für kleinere und mittlere Wohnbauprojekte anzupassen, um ungleiche finanzielle Mittel zwischen Parteien auszugleichen.

    Darüber hinaus hat die Kommission die Beratung des Bundesgesetzes über die Aufsicht und Transparenz in den Energiegrosshandelsmärkten begonnen, um eine angemessene Aufsicht und Transparenz sicherzustellen. Im Zuge der Diskussion über ein Strommarkt-Abkommen mit der EU erörterte die Kommission die volkswirtschaftliche Bedeutung einer sicheren Stromversorgung und die Notwendigkeit, die Schweizer Regelungen mit denen der EU in Einklang zu bringen.

    Im Bereich der Kreislaufwirtschaft hat die Kommission die meisten Differenzen mit dem Ständerat ausgeräumt, insbesondere bezüglich der Lockerung des Siedlungsabfallmonopols. Es bleibt jedoch noch Uneinigkeit in der Frage, ob unverkaufte biogene Produkte entpackt werden sollen.

    Weitere Diskussionen der Kommission umfassten die Teilrevision des Umweltschutzgesetzes, die sich auf den Lärmschutz und Altlastensanierungen konzentriert. Die Motion «Mit Verdichtung und gemeinnützigem Wohnungsbau gegen die Wohnungsnot» wurde von der Kommission abgelehnt, da sie der Meinung ist, dass die bestehenden gesetzlichen Grundlagen bereits ausreichend sind. Zudem wurde ein Postulat zur Optimierung der Nutzung von Energieholz eingereicht.

    Die Sitzungen der Kommission am 22. und 23. Januar 2024 standen unter der Leitung von Nationalrat Christian Imark und wurden teilweise in Anwesenheit von Bundesrat Albert Rösti in Bern abgehalten.

  • Le Conseil national s’oppose à l’introduction d’une formule de location obligatoire dans toute la Suisse

    Le Conseil national s’oppose à l’introduction d’une formule de location obligatoire dans toute la Suisse

    La Chambre des cantons a refusé mardi de donner suite à l’initiative de l’ancienne conseillère nationale Natalie Imboden (Verts/BE), par 116 voix contre 71 et 4 abstentions. Une majorité bourgeoise composée de l’UDC, du PLR et du centre s’est imposée. Avec ce non, l’initiative parlementaire est close.

    Michael Töngi (Verts/LU) a fait valoir, sans succès, que l’obligation d’établir une formule de location améliorerait la transparence dans le domaine de la location. Aujourd’hui, les prix sont souvent augmentés lors des changements de locataires – il en résulte un « rendement beaucoup trop élevé ». En communiquant systématiquement le montant du loyer du précédent locataire ou du bailleur, les locataires pourraient se défendre plus facilement contre les loyers abusifs.

    Philipp Matthias Bregy (centre/VS), au nom de la majorité victorieuse de la commission, a fait remarquer que les cantons étaient déjà libres d’introduire pour leur canton un formulaire concernant le loyer initial du locataire précédent. Régler la question des formulaires au niveau fédéral est contraire à l’idée du fédéralisme.

    « Tout compte fait, la proposition crée davantage de bureaucratie », a déclaré Bregy. Les locataires disposent déjà d’instruments légaux pour contester le loyer initial. Il a en outre souligné que même dans les cantons où les formulaires sont obligatoires, il n’y a pas eu de baisse des loyers ou de transparence accrue.

  • Le Parlement s’accorde sur le développement des énergies renouvelables

    Le Parlement s’accorde sur le développement des énergies renouvelables

    Le 26 septembre, le Conseil national a ouvert la voie à un accord avec le Conseil des Etats sur la loi fédérale sur la sécurité de l’approvisionnement en électricité grâce aux énergies renouvelables. Le décret dit « manteau énergétique » fixe des objectifs contraignants pour le développement des énergies renouvelables et prolonge des instruments de promotion jusqu’ici limités dans le temps. L’accent est mis sur la sécurité de l’approvisionnement en électricité après l’abandon du nucléaire, et notamment sur l’approvisionnement en électricité en hiver.

    En dernier lieu, Kurt Egger (GP/TG) a ouvert la voie à un accord. Selon le procès-verbal du Conseil national, il a retiré une proposition de la minorité qui aurait imposé la construction d’installations photovoltaïques sur les nouveaux parkings de 500 mètres carrés ou plus à partir de 2030. M. Egger a également regretté que la nouvelle loi n’impose l’obligation d’installer des panneaux solaires dans les nouvelles constructions qu’à partir d’une surface de 300 mètres carrés.

    Auparavant, le Conseil des Etats avait fait des concessions à la Chambre haute. Ainsi, la réduction du débit résiduel des centrales hydroélectriques ne peut être autorisée qu’en cas de menace de pénurie d’électricité. La Chambre haute a également approuvé la proposition du Conseil national d’introduire un marché pour les mesures d’efficacité énergétique.

    Le conseiller fédéral Albert Rösti a remercié les deux chambres pour leur capacité à trouver un compromis. Il espère que le Parlement a ainsi obtenu une « satisfaction moyenne » de toutes les parties. Selon lui, la loi permettra à la Suisse de produire 3 à 5 térawattheures supplémentaires d’électricité en hiver au cours des cinq à dix prochaines années. « Nous serons alors à nouveau du côté de la sécurité », a déclaré Rösti. Mais pour cela, il faut de nouveaux projets hydroélectriques, notamment au Grimsel, au Trift et au Gorner, ainsi que des installations solaires alpines.

    La nouvelle loi fédérale devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2025. Mais le débat politique se poursuit. Kurt Egger a ainsi indiqué que les Verts allaient lancer leur initiative solaire pour rendre obligatoire l’installation de panneaux solaires sur les toits et les façades des nouveaux bâtiments.

  • Les Chambres se mettent d’accord sur 646 millions de francs pour la promotion économique

    Les Chambres se mettent d’accord sur 646 millions de francs pour la promotion économique

    Entre 2024 et 2027, quelque 646 millions de francs au total devraient être consacrés à la promotion du site. Les deux Chambres se sont mises d’accord sur ce point, informent les services du Parlement dans un communiqué. Concrètement, le Conseil des Etats a retiré son vote en faveur d’une augmentation des moyens pour la promotion du tourisme et l’alimentation du fonds pour le développement régional. Ces deux domaines devraient recevoir pour les années à venir des moyens équivalents à ceux de la période qui s’achève.

    Le Conseil fédéral avait déjà fixé en janvier les objectifs de la promotion économique pour les années 2024 à 2027. Il s’agit d’améliorer les conditions-cadres pour les PME, de renforcer les régions et d’exploiter les opportunités offertes par la numérisation. En outre, la promotion économique doit contribuer au développement durable et renforcer l’attractivité de l’économie et du tourisme.

    La Fédération suisse du tourisme(FST) accueille l’accord des Chambres avec des sentiments mitigés. D’une part, les acteurs du secteur touristique se sont montrés soulagés « que les propositions du Conseil fédéral concernant les moyens financiers pour les instruments de promotion du tourisme aient pu être maintenues », indique la FST dans un communiqué correspondant. D’autre part, ils craignent que l’engagement prévu pour le développement durable et la numérisation soit victime du crayon rouge. En raison d’une inflation élevée sur certains marchés émetteurs, le montant inchangé des fonds signifie en outre « une réduction substantielle des moyens pour le marketing à l’étranger », écrit la fédération.

  • Parlament einigt sich bei Solarpflicht für Gebäude

    Parlament einigt sich bei Solarpflicht für Gebäude

    Der Nationalrat entschied am Montag wie der Ständerat, auf Antrag einer Minderheit bei der Bereinigung des Energie-Mantelerlasses. Die Mehrheit der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek-N) hatte indes auf der generellen Solarpflicht für Dächer und Fassaden bestanden, unterlag aber knapp.

    Energieminister Albert Rösti hatte vor dieser Formulierung gewarnt und gemahnt, die Vorlage mehrheitsfähig zu halten. Noch nicht einig sind sich die Räte bei der Solarpflicht für Parkplätze. Der Nationalrat will sie für grosse Flächen, der Ständerat nicht. Er hat nun wieder das Wort zur Vorlage.

  • Le Conseil national veut plus de panneaux photovoltaïques sur les copropriétés

    Le Conseil national veut plus de panneaux photovoltaïques sur les copropriétés

    Il a adopté mercredi une motion du conseiller national socialiste tessinois Bruno Storni allant dans ce sens. Storni souhaite également qu’il soit plus facile de procéder à des rénovations énergétiques et d’installer des stations de recharge pour voitures électriques dans les immeubles en copropriété.

    Pour ce faire, le Conseil fédéral doit adapter les quorums nécessaires dans le droit de la propriété par étage lors de la prise de décisions concernant de tels projets. Pour atteindre les objectifs de la stratégie énergétique 2050 de la Confédération, il est important d’augmenter l’efficacité énergétique des bâtiments en copropriété, explique Storni.

    Par 119 voix contre 66 et 6 abstentions, la Chambre des députés a adopté la proposition Storni. Celle-ci va maintenant être soumise à l’examen de la commission compétente du Conseil des Etats.

    Le Conseil fédéral a rejeté la motion. Le droit en vigueur contient une réglementation différenciée et équilibrée de la prise de décision des communautés de propriétaires par étage. Les copropriétaires devraient être libres, dans le cadre de leur autonomie privée, de décider des projets de rénovation et de transformation au moyen des règles éprouvées de la prise de décision.

  • Le Conseil national adopte une offensive pour l’énergie éolienne

    Le Conseil national adopte une offensive pour l’énergie éolienne

    Le Conseil national s’est rallié aux amendements du Conseil des Etats et l’a suivi en ce qui concerne le projet de loi sur l’autorisation accélérée des éoliennes, par 136 voix contre 53. A l’origine, ce projet émanait de la Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie du Conseil national. L’objectif est de rendre la Suisse moins dépendante des importations d’électricité pendant les périodes de faible ensoleillement.

    Selon un communiqué de presse du Parlement, le ministre de l’énergie Albert Rösti (UDC) a déclaré qu’une augmentation de la production était donc nécessaire. Mais il faut que cela se fasse « sans toucher aux droits de participation habituels ». Selon les informations fournies, seule l’UDC a manifesté une opposition de principe à l’offensive éolienne au sein du Parlement. Les autres groupes sont d’accord sur le fait que l’énergie éolienne apporte une contribution précieuse à l’approvisionnement en électricité pendant les mois d’hiver.

    Il est donc inacceptable, selon eux, que des projets doivent attendre plus de 20 ans avant d’être autorisés. Le projet prévoit que les procédures accélérées ne peuvent être appliquées que si les communes ont déjà autorisé l’installation dans le cadre du plan d’affectation. Selon Rösti, c’est le cas de 39 turbines qui devraient fournir 250 gigawattheures d’électricité par an. Il s’agit notamment du parc éolien de Grenchenberg dans le canton de Soleure, des projets Eoljorat Sud et Sur Grati dans le canton de Vaud et du projet Crêt Neuron dans le canton de Neuchâtel.

    Les procédures accélérées doivent être appliquées aux projets éoliens d’intérêt national jusqu’à ce qu’une puissance supplémentaire de 600 mégawatts soit installée. Pour ces projets, le canton sera désormais responsable de l’octroi du permis de construire. En outre, les voies de recours contre cette décision seront limitées : elle ne pourra être contestée que devant le tribunal cantonal supérieur.

  • Un jalon pour le développement de la politique énergétique suisse

    Un jalon pour le développement de la politique énergétique suisse

    Décisions particulièrement importantes prises lors de la réunion de la Commission du 20-23.2.2023

    • Une réglementation pour les installations solaires d’intérêt national : Il sera ainsi possible de construire des centrales solaires alpines même après l’expiration de l’arrêté fédéral urgent (« Solar-Express »).
    • L’obligation pour les exploitants de grandes centrales hydroélectriques à accumulation de participer à la réserve d’énergie : Le photovoltaïque (PV) combiné à l’hydroélectricité permet de garantir l’approvisionnement en électricité en hiver, à condition que les réservoirs ne soient pas vidés prématurément pour des raisons économiques.
    • La possibilité d’obtenir des prêts dans le cas où les ressources du fonds de complément de réseau ne suffiraient pas à soutenir la production d’énergie renouvelable prévue : Cela permet d’éviter un « stop-and-go ».
    • Les données des systèmes de mesure intelligents doivent être mises à la disposition des consommateurs finaux en temps réel : Cela favorise la coordination optimale de la production d’électricité (par exemple à partir d’installations photovoltaïques) et de la consommation au niveau local, ce qui permet de réduire les investissements dans les réseaux électriques.
    • Les installations de stockage sans consommation finale doivent être exemptées de la redevance de réseau pour une durée illimitée. Et les installations de stockage avec consommation finale doivent également pouvoir bénéficier d’un remboursement de la redevance de réseau pour l’énergie réinjectée dans le réseau à partir de ces installations de stockage : Cela encourage l’utilisation du stockage stationnaire et de la charge bidirectionnelle des véhicules électriques en fonction des besoins du réseau.
    • Les conditions-cadres pour les communautés locales d’électricité (LEG) ont été nettement améliorées par rapport à la décision du Conseil des États : il s’agit là aussi d’une contribution essentielle à l’utilisation intelligente des réseaux.
    • Dans les zones rurales, les coûts élevés des renforcements de réseau entraînent souvent la suspension des projets photovoltaïques. Un transfert des coûts devrait permettre de soulager cette situation.
    • L’initiative parlementaire a été adoptée à l’unanimité. L’initiative du président de Swissolar Jürg Grossen visant à harmoniser la taxation de la vente d’électricité solaire a été adoptée à l’unanimité. Il s’agit d’une contribution essentielle à l’élimination du « patchwork » des conditions-cadres pour les installations solaires.


    Informations détaillées sur www.parlament.ch

  • Le gouvernement fédéral veut développer un concept de mesures d'efficacité énergétique dans les bâtiments

    Le gouvernement fédéral veut développer un concept de mesures d'efficacité énergétique dans les bâtiments

    Dans sa motion du 26 septembre 2019, le conseiller national de l’époque Christoph Eymann (LDP/BS) a demandé au Conseil fédéral de « présenter un concept de mise en œuvre de mesures Minergie-P économes en énergie afin de réduire les pertes d’énergie de 80 % dans le secteur du bâtiment et également l’utilisation des surfaces de toit et de façade pour la production d’énergie solaire ». Le Conseil national a approuvé l’initiative en juin dernier. Lors de sa séance du 31 mai, le Conseil des Etats a également approuvé la motion, informent les services parlementaires dans un communiqué .

    Cependant, parce que le Conseil des Etats a fait un ajout au texte, la motion reviendra d’abord au Conseil national, est expliqué plus loin dans la communication. Concrètement, les cantons devraient être impliqués dans le développement du concept. Cela a été recommandé par la Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie ( Urek-S ) du Conseil d’État en raison des différences cantonales importantes dans le programme de construction existant.

    Le Conseil fédéral soutient la proposition d’Eymann. « Compte tenu de l’augmentation des prix de l’énergie, par exemple à cause de la guerre en Ukraine, la préoccupation n’est pas seulement importante en termes de politique climatique, mais aussi économique », a cité la ministre de l’Environnement des services parlementaires Simonetta Sommaruga. « La population peut être soulagée de cette façon. »