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  • Bâle mise sur l’économie circulaire

    Bâle mise sur l’économie circulaire

    BaselCircular n’est pas une initiative de promotion classique, mais constitue la base d’un nouvel écosystème d’innovation dans la région. En tant que partenariat public-privé, l’initiative développe, en collaboration avec l’économie bâloise, des structures qui associent le savoir, la recherche et l’entrepreneuriat. L’accent est mis sur la mise en réseau des entreprises établies, des start-ups et des universités. Elles forment un système qui encourage l’innovation, partage les connaissances et rend les modèles commerciaux circulaires commercialisables – selon le principe « Enabling the Enabler ».

    Connaissance, technologie et coopération
    La création de plateformes numériques pour le partage des connaissances et la coopération constitue un champ d’action central. Des outils pratiques et des systèmes experts sont développés en collaboration avec la Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse et d’autres partenaires scientifiques. Des outils basés sur l’IA sont prévus pour faciliter l’adaptation de solutions circulaires par les entreprises. L’échange personnel reste toutefois décisif, car la technologie sert ici à renforcer la collaboration humaine.

    Impulsion pour la prochaine génération
    Le réseau veut encourager les jeunes à devenir des entrepreneurs dans le domaine de l’économie circulaire. Des programmes de soutien aux créateurs d’entreprise sont développés en collaboration avec des établissements d’enseignement. Les organismes de soutien aux start-ups déjà existants sont aidés à intégrer fermement la durabilité dans leurs concours et formations.

    Façonner l’avenir
    Une enquête menée auprès des entreprises bâloises a révélé que les connaissances et les degrés de mise en œuvre de l’économie circulaire varient fortement. BaselCircular y répond par des offres sur mesure et des coopérations étroites, dans un premier temps dans les secteurs de la construction et des sciences de la vie. D’autres domaines thématiques viendront s’y ajouter à partir de 2025. C’est un signal clair que Bâle renforce activement son rôle de pôle d’innovation et poursuit résolument sa transformation vers une économie efficace dans l’utilisation des ressources.

  • Le réseau 6G Europe façonne la transition numérique

    Le réseau 6G Europe façonne la transition numérique

    Jusqu’à présent, la transmission sans fil de données sensibles au facteur temps était considérée comme un obstacle technique, en particulier dans les applications industrielles exigeant un haut niveau de sécurité. L’Institut Fraunhofer pour les microsystèmes photoniques a maintenant développé une solution qui pose de nouveaux jalons. Il s’agit d’un banc d’essai modulaire pour la mise en réseau sensible au temps, qui combine l’analyse en temps réel avec un fonctionnement à faible consommation d’énergie et qui permet pour la première fois la transmission de données sans fil via Li-Fi.

    Le Li-Fi utilise la lumière pour la transmission de données et offre une vitesse élevée, une faible latence et une grande fiabilité. Des conditions idéales pour l’utilisation mobile de robots ou de machines autonomes dans les ateliers d’usine. Combinée à TSN, cette technologie permet de créer une infrastructure non seulement plus flexible, mais aussi plus robuste et plus rentable. Les câblages coûteux deviennent superflus, sans pour autant compromettre la sécurité des données.

    L’efficacité énergétique, un facteur clé
    La consommation d’énergie a été un thème central du développement. Dans les applications mobiles en particulier, l’efficacité énergétique est cruciale pour la durée de fonctionnement. Avec le nouveau banc d’essai, l’IPMS Fraunhofer offre pour la première fois une base de comparaison proche de la réalité pour les réseaux TSN et leur consommation d’énergie.

    L’objectif est de prolonger la durée d’utilisation des appareils par une optimisation ciblée, tout en réduisant la charge des infrastructures. Les normes TSN telles que IEEE 802.1AS, qui assurent une synchronisation temporelle de haute précision et des chemins de données redondants, sont essentielles pour les scénarios critiques en matière de sécurité.

    Recherche pour la 6G
    L’université technique de Ratisbonne (Ostbayerische Technische Hochschule Regensburg) travaille également sur l’avenir des communications numériques. Lors de la prestigieuse Conférence européenne sur les antennes et la propagation (EuCAP) 2025, le professeur Susanne Hipp et son équipe ont présenté les dernières recherches sur la propagation des ondes dans la gamme de fréquences 6G au-delà de 100 GHz.

    Verena Marterer étudie les propriétés diélectriques des textiles pour les capteurs intelligents dans le domaine de la santé. Franziska Rasp travaille sur des concepts d’antennes pour la communication automobile, un élément clé de la conduite autonome. Ces deux projets montrent de manière impressionnante à quel point les possibilités d’application des futures technologies de téléphonie mobile seront vastes et proches de la pratique.

    la 6G, une plate-forme pour la transformation numérique
    Avec l’introduction de la 6G à partir de 2030, d’énormes changements sont à venir. Des débits pouvant atteindre 1 000 gigabits par seconde, des temps de latence extrêmement faibles, une densité massive d’appareils et de nouveaux services tels que des environnements immersifs dans le métavers ou des soins médicaux à distance en temps réel.

    L’Europe se positionne activement. Avec Fraunhofer, Telekom, Vodafone et d’autres acteurs, elle fait avancer la recherche fondamentale. L’Allemagne soutient le développement avec plus de 700 millions d’euros. Les premiers projets pilotes sont prévus à partir de 2028. De nouveaux appareils, puces et technologies de fréquence constitueront la base technique, avec l’IA, le cloud edge computing et la durabilité comme lignes directrices.

    L’Europe réinvente l’infrastructure numérique
    Ce qui était considéré comme de la musique d’avenir devient une réalité. La communication sans fil en temps réel, les réseaux à faible consommation d’énergie et la technologie haute fréquence ultra-précise fusionnent pour former une nouvelle génération d’infrastructures. L’impulsion donnée par des instituts de recherche tels que l’IPMS de Fraunhofer ou l’OTH de Ratisbonne prouve que l’Europe est prête à jouer un rôle de premier plan dans l’ère 6G, de manière durable, intelligente et connectée.

  • Zurich Stadelhofen est ouvert au public

    Zurich Stadelhofen est ouvert au public

    Avec 80 000 voyageurs par jour, Zurich Stadelhofen est un nœud de communication central de la ville. Mais les trois voies existantes sont surchargées et limitent la croissance du RER. La construction d’une quatrième voie et d’un tunnel supplémentaire en direction de Tiefenbrunnen permettra d’augmenter massivement la capacité. Une extension dont les effets se feront sentir bien au-delà des frontières de la ville.

    Plus de capacité, de meilleures liaisons
    L’extension doit permettre jusqu’à 50 pour cent de mouvements de trains supplémentaires. Elle ouvre la voie à la généralisation de la cadence au quart d’heure sur l’ensemble du réseau RER zurichois. Une amélioration qui profitera non seulement à la ville de Zurich, mais aussi aux 6 cantons voisins. Le projet concerne plusieurs sous-secteurs, dont un nouvel accès principal, des passages améliorés et un accès supplémentaire aux quais dans le secteur Kreuzbühl-/Mühlebachstrasse.

    Dix ans de travaux et 1,1 milliard de francs d’investissement
    Le projet durera environ dix ans. Si tout se passe bien et qu’il n’y a pas d’opposition, les travaux devraient débuter dans la seconde moitié des années 2020, avec une mise en service dans les années 2030. Les coûts estimés s’élèvent à environ 1,1 milliard de francs. Une étape considérable mais nécessaire pour une infrastructure de mobilité durable.

    Transparence et participation – le projet est mis à la disposition du public
    Du 14 mai au 12 juin 2025, le projet est mis à la disposition du public à Zurich et à Dübendorf. Les plans complets peuvent être consultés à Zurich et ceux du tunnel du Zürichberg à Dübendorf. Sur place, des spécialistes des CFF seront disponibles pour répondre aux questions. Un grand projet d’extension qui laisse place au dialogue.

  • Sommet de l’immobilier numérique : L’innovation au service de l’immobilier

    Sommet de l’immobilier numérique : L’innovation au service de l’immobilier

    Le Digital Real Estate Summit est la plateforme pour tous les acteurs du secteur immobilier qui considèrent le monde numérique comme une opportunité et qui souhaitent créer de nouvelles opportunités commerciales ou développer celles qui existent déjà. Une exposition de produits et de systèmes numériques qui préfigurent l’avenir de l’immobilier montre ce qui est déjà pratique aujourd’hui. Car beaucoup de choses sont réalisables si l’on dispose des bonnes informations !

    Rejoignez le réseau et soyez présent le 6 mars 2025 à Baden.

    Le programme varié s’adresse à tous ceux qui souhaitent participer activement à la numérisation du secteur immobilier. Laissez-vous impressionner par des keynotes inspirantes au cours desquelles des personnalités de renom partageront leurs visions et leurs expériences. Gagnez de nouvelles perspectives grâce à des ateliers pratiques qui vous donneront un aperçu des thèmes actuels et des meilleures pratiques.

    L’exposition passionnante vous présentera les dernières tendances et évolutions du secteur. Qu’il s’agisse de bâtiments intelligents, de plates-formes numériques ou de solutions basées sur l’IA, vous trouverez ici les innovations qui détermineront le marché de demain.

    Bien entendu, le réseautage ne sera pas en reste. Lors du 10e Digital Real Estate Summit 2025, vous pourrez échanger avec d’autres professionnels et visionnaires et nouer de précieux contacts. Des temps forts culinaires vous permettront de profiter de la journée dans une atmosphère détendue.

    Le Digital Real Estate Summit est depuis des années la plateforme de référence pour discuter de la transformation du secteur immobilier. Profitez de l’occasion pour vous mettre en relation avec d’autres pionniers et élargir vos connaissances. Inscrivez-vous dès maintenant et participez à l’événement le plus important du secteur

    Participez à l’élaboration de solutions d’avenir par des visionnaires et des leaders du secteur. Laissez-vous inspirer, participez activement à l’évolution du monde de l’immobilier numérique et fêtez avec nous le 10e anniversaire du Digital Real Estate Summit !

    Pour plus d’informations : https://www.digitalrealestate.ch

  • Trois nouveaux membres renforcent la promotion économique régionale sur la Limmat

    Trois nouveaux membres renforcent la promotion économique régionale sur la Limmat

    Limmatstadt AG compte trois nouveaux membres dans ses rangs. Selon un communiqué, Bolderlounge, Menu and More AG et buchstäblich AG ont rejoint la promotion économique régionale. La promotion économique compte déjà plus de 100 entreprises et organisations parmi ses membres.

    Le Boulderlounge Schlieren est actif depuis novembre 2021. « Nous proposons à la ville de la Limmat une offre sportive attrayante en plein cœur de Schlieren, à cinq minutes de la gare », explique la directrice Lena Stürm, citée dans la rubrique Members du site limmatstadt.ch. « La salle est ouverte 365 jours par an pour les petits comme pour les grands passionnés d’escalade et offre un endroit formidable pour réseauter, rencontrer des gens et s’amuser »

    La spécialité de Menu and More AG est de proposer des repas sains aux enfants. Pour le bien-être des plus petits, « 82 collaborateurs satisfaits et engagés de 28 nationalités s’engagent », peut-on lire sur le site Internet du fournisseur de repas pour enfants et adolescents. « En déménageant dans l’Ecopark Tivoli à Spreitenbach, nous nous ancrons dans une région dynamique, pleine d’innovation et d’esprit d’entreprise », explique le directeur Markus Daniel dans la rubrique Members.

    Buchstäblich AG écrit, organise et met en réseau, réfléchit et met en œuvre, écrit l’agence de marketing et de communication basée à Weiningen ZH sur son site Internet. Numérique ou conventionnelle, l’entreprise communique « littéralement pour tous ceux qui ont quelque chose à dire ». Dans la rubrique Members, la propriétaire Brigitte Becker décrit la vallée de la Limmat comme un « espace économique et de vie dynamique à fort potentiel ».

  • Suisse Innovation lance une plateforme de mise en réseau numérique

    Suisse Innovation lance une plateforme de mise en réseau numérique

    Avec cette nouvelle plateforme, Suisse Innovation vise à renforcer les liens et la collaboration au sein de son réseau. Développée en collaboration avec jointcreate.com, la plateforme offre aux utilisateurs un moyen simple et sur mesure de se connecter, de communiquer et d’explorer de nouvelles opportunités au sein de l’écosystème de l’innovation en Suisse.

    Promouvoir l’innovation par la collaboration
    La mission de Suisse Innovation est de relier la recherche et l’industrie afin de transformer les idées en produits commercialisables. Avec plus de 650 entreprises résidentes ainsi que des partenaires de recherche et externes, la plate-forme permet des interactions transparentes et ouvre de nouvelles opportunités de collaboration.

    Complément aux interactions en face à face
    Bien que la plate-forme favorise les échanges numériques, l’importance des interactions en face à face reste indéniable. Elle complète les rencontres physiques et permet aux utilisateurs de poursuivre les conversations au-delà des échanges en face à face afin d’accélérer les projets et d’encourager l’innovation.

    Principales fonctionnalités de la plateforme
    Événements inspirants : Participer à des événements numériques et hybrides autour de la recherche et de l’innovation.

    • Partager et profiter de contenus exclusifs et de résultats de recherche.
    • Créer des liens avec des chercheurs et des entreprises de toute la Suisse.

    Le succès de la plate-forme dépend de l’engagement de la communauté, et Suisse Innovation aide les utilisateurs à explorer la plate-forme et à contribuer à la croissance de la communauté de l’innovation.

  • SMG Swiss Marketplace Group acquiert moneyland.ch

    SMG Swiss Marketplace Group acquiert moneyland.ch

    SMG Swiss Marketplace Group, fondé en novembre 2021 en tant qu’entreprise commune de TX Group, Ringier, La Mobilière et General Atlantic, élargit son portefeuille avec cette acquisition. Aux marques déjà existantes dans les domaines de l’immobilier (ImmoScout24, Homegate, Flatfox, Immostreet.ch, alle-immobilien.ch, home.ch, Publimmo, Acheter-Louer.ch, CASASOFT, IAZI), de l’automobile (AutoScout24, MotoScout24) et des places de marché générales (anibis.ch, tutti.ch, Ricardo) s’ajoute désormais moneyland.ch dans le domaine Finance & Assurance.

    Comparaisons financières de haute qualité et expertise
    Jochen Pernegger, Managing Director Finance & Insurance chez SMG, a souligné l’importance de moneyland.ch : « Avec ses comparaisons financières de haute qualité, moneyland.ch a établi des standards dans le secteur, hier comme aujourd’hui. Nous sommes heureux de continuer à faire progresser ensemble le secteur Finance & Assurance et de pouvoir profiter de l’étendue des produits, de l’expertise et du savoir-faire de longue date de l’équipe de Moneyland »

    Complément idéal de l’offre existante
    L’intégration de moneyland.ch complète idéalement l’offre de SMG dans le domaine de la finance et de l’assurance. FinanceScout24, la marque actuelle de SMG dans le domaine de la finance et de l’assurance, est élargie par cette acquisition. Cela permet aux consommateurs en Suisse de trouver et de conclure rapidement et numériquement des produits adaptés à leurs besoins en matière de finance et d’assurance.

    Avantages de l’acquisition
    Benjamin Manz, fondateur de moneyland.ch, considère cette acquisition comme un grand avantage. « Moneyland.ch peut bénéficier de l’expertise numérique ainsi que du réseau, de la portée et de la notoriété des plateformes SMG établies » Cela permettra à la plateforme de comparaison d’être accessible à un large public. Manz ajoute : « Nous sommes particulièrement impatients de travailler avec l’équipe de FinanceScout24 »

    Avec l’acquisition de moneyland.ch, SMG Swiss Marketplace Group renforce sa position dans le domaine de la finance et de l’assurance et offre aux consommateurs suisses un accès élargi à des services de comparaison de qualité.

  • Développement économique stable dans le canton de Vaud

    Développement économique stable dans le canton de Vaud

    En 2023, la Promotion économique vaudoise a soutenu financièrement 733 projets d’entreprises. Le soutien à l’internationalisation a augmenté de près de 20%, tandis que le soutien au secteur des cleantech a progressé de 23,7%, illustrant l’importance croissante de l’innovation dans le domaine de l’énergie et du climat. Le nombre d’implantations d’entreprises étrangères est resté stable, avec 28 nouvelles implantations.

    Réseau et partenariats
    Isabelle Moret, cheffe du Département de l’économie, de l’innovation, de l’emploi et du patrimoine (DEIEP), souligne l’importance d’un réseau fort : « En 2023, plus d’un millier d’entreprises et de porteurs de projets ont bénéficié des mesures de soutien du gouvernement vaudois, notamment dans les domaines de l’innovation et du développement durable » Ces mesures ont permis de soutenir 3722 emplois.

    Forte croissance du secteur medtech
    Les start-up vaudoises ont levé 444 millions de francs, dont 29 figurent dans le top 100 des meilleures start-up de Suisse. Le secteur des medtechs est particulièrement remarquable : 52% des investissements suisses dans les technologies médicales sont allés à des start-ups vaudoises.

    Attractivité pour les entreprises étrangères
    Innovaud, l’agence de promotion de l’innovation et des investissements étrangers, a soutenu l’implantation de 28 nouvelles entreprises dans le canton de Vaud. Le secteur des sciences de la vie a été particulièrement présent, puisqu’il a représenté plus d’un tiers des nouvelles implantations.

    Promotion de la recherche et du développement
    Les parcs d’innovation du canton de Vaud accueillaient 661 entreprises et 8326 emplois fin 2023. Le nouveau campus unlimitrust et l’extension du parc d’innovation de l’EPFL avec le projet Ecotope sont des exemples de croissance et de soutien à la recherche et au développement.

    Soutien du Fonds de promotion de l’innovation
    Le Fonds de promotion de l’innovation a été doté de 50 millions de francs supplémentaires en 2023. Ce fonds soutient la Fondation pour l’innovation technologique (FIT) et différents programmes tels que Tech4Trust, le principal programme d’accélération de la Trust Valley pour les start-ups, et FIT Impact pour les jeunes projets d’entrepreneuriat d’impact.

    La durabilité au cœur des préoccupations
    La durabilité joue un rôle central dans le programme de législature 2022-2027. Le crédit-cadre « Tourisme 4 saisons », d’un montant de 50 millions de francs, vise à améliorer la qualité et la durabilité des infrastructures touristiques. en 2023, 84 projets ont été soutenus pour un total de près de 4 millions de francs afin d’aider les entreprises dans leur transition vers la durabilité.

    Un écosystème économique fort
    Le SPEI a également soutenu des organisations comme Innovaud, qui a accompagné 328 entreprises et contribué à la création de 31 nouvelles entreprises. Genilem, spécialisé dans le diagnostic de projets et le conseil en entrepreneuriat, a soutenu 24 entreprises. La Fondation pour l’innovation technologique (FIT) a octroyé plus de 4 millions de francs sous forme de bourses et de prêts à des start-ups.

    Promotion économique régionale et promotion territoriale
    Les agences régionales de promotion économique ont soutenu 712 entreprises et fourni plus de 1000 services. Vaud Promotion a encouragé 165 producteurs locaux à labelliser leurs produits avec le label VAUD CERTIFIES D’ICI. L’attractivité touristique a augmenté de 8,6%, la plupart des visiteurs venant de Suisse, de France et des Etats-Unis.

    Ces mesures et partenariats d’envergure soulignent le succès de la stratégie de promotion économique vaudoise, qui mise sur la durabilité, l’innovation et des réseaux solides.

  • Un nouvel investisseur pour les start-up de la construction durable

    Un nouvel investisseur pour les start-up de la construction durable

    Buildify.earth a été créé dans le but de soutenir l’innovation durable dans le secteur de la construction. La société d’investissement est particulièrement engagée dans les premières phases de développement des start-ups et offre, outre des capitaux, l’accès à un vaste réseau. Ce réseau a été établi au fil des années dans le cadre de la création du Switzerland Innovation Park Central, de NEST et d’autres organisations et constitue un atout précieux pour les entreprises soutenues.

    Partenariats stratégiques et objectifs à long terme
    Il y a huit ans, nous avons commencé à planifier l’implantation du Parc d’innovation en Suisse centrale, qui a ouvert ses portes en 2019 à Rotkreuz et fait officiellement partie de Switzerland Innovation depuis 2021. Le parc compte aujourd’hui plus de 100 membres, dont des acteurs renommés du secteur suisse de la construction et des instituts de recherche. Ce réseau offre un accès direct aux décideurs et une plateforme permettant aux startups de forger des collaborations importantes dans un secteur traditionnellement peu enclin à prendre des risques.

    Mise à disposition de moyens financiers et de ressources
    Les moyens mis à disposition par des investisseurs privés, la Banque cantonale de Zoug et le parc lui-même, qui s’élèvent à un montant à un chiffre en millions, permettent à buildify.earth de réaliser des premiers investissements significatifs qui devraient être annoncés prochainement. Le pipeline d’investissement est riche, y compris 40 startups qui sont déjà membres du parc. Buildify.earth AG y joue un rôle flexible de co-investisseur, capable d’agir rapidement et de servir de catalyseur pour d’autres investissements.

    Planification à long terme et portes ouvertes à d’autres investisseurs
    Reto Largo et Sem Mattli, les dirigeants de buildify.earth, ne recherchent pas seulement des startups prometteuses, mais aussi d’autres investisseurs pour renforcer le capital de la structure evergreen de la société. Cette structure s’adapte bien aux longs cycles d’innovation dans le secteur de la construction et permet de réinvestir une partie des revenus tout en visant des rendements attractifs pour les investisseurs. Ce n’est que le début d’une stratégie à long terme visant à réaliser des investissements substantiels dans des start-ups prometteuses et à participer activement à la construction durable de l’avenir.

  • Premier congrès suisse sur l’hydrogène

    Premier congrès suisse sur l’hydrogène

    Le premier congrès suisse sur l’hydrogène s’est tenu le 28 mars à Yverdon-les-Bains. L’événement a réuni des entrepreneurs, des spécialistes du monde scientifique et économique ainsi que des décideurs politiques. La diversité des intervenants a permis d’aborder le sujet sous de nombreux aspects. Organisé en collaboration avec Planair, CleanTech Alps et le réseau H2 de Suisse occidentale, le premier congrès suisse sur l’hydrogène a été un véritable succès.

    L’hydrogène n’est pas la panacée pour résoudre tous les problèmes énergétiques de la Suisse, mais il offre de nombreuses possibilités. Le premier congrès suisse sur l’hydrogène a donné lieu à des échanges fructueux et à une forte collaboration. Cela montre l’importance du sujet pour la Suisse, et tous les participants sont prêts à travailler ensemble pour renforcer la compétitivité du pays et construire un avenir énergétique durable.

    Ce qu’il faut retenir de cette journée
    Les représentants des secteurs de l’énergie, du gaz et de l’industrie, les entrepreneurs et les hommes politiques sont unanimes : la Suisse doit absolument être connectée au réseau européen. Il est crucial que notre pays ne rate pas cette occasion.

    Un autre point important est la demande d’une stratégie claire et de conditions-cadres appropriées de la part de la Confédération pour faire avancer le marché.

    Malgré les défis opérationnels existants, le congrès a permis de tirer des bilans positifs de projets en cours tels que Green Gaz à Aigle et Hydrospider. Les participants ont eu un aperçu du développement de projets d’hydrogène tels que H2 Bois, Gruyère Hydrogène Power et Prhysm.

    De plus, aeesuisse a présenté son positionnement sur l’hydrogène avec la publication de la brochure « 10 points sur l’hydrogène ».

    Une passion qui dépasse nos frontières
    L’hydrogène est plus que jamais un sujet d’actualité. Il fait bouger les spécialistes et les politiques au-delà des frontières de la Suisse. En Europe, les discussions sur ses opportunités et ses risques s’accélèrent et battent leur plein. La Suisse et son pool de compétences ont un rôle clé à jouer dans ce contexte. « Nous assistons actuellement à un fort engouement pour l’hydrogène, avec de grandes annonces au niveau international. La Suisse est à la pointe de l’innovation dans de nombreux domaines, comme la compression ou le stockage. Nous devons donc renforcer notre position de leader et ne pas nous laisser dépasser par nos concurrents européens », explique Laurent Scacchi Directeur pour la Suisse romande d’aeesuisse.

  • CANCOM Switzerland équipe le Grand Resort Bad Ragaz d’un nouveau système informatique

    CANCOM Switzerland équipe le Grand Resort Bad Ragaz d’un nouveau système informatique

    L’entreprise de services et de commerce informatique CANCOM Switzerland a installé l’infrastructure réseau WiFi6 la plus moderne de Huawei au Grand Resort Bad Ragaz. Selon un communiqué de presse de CANCOM, l’ancien réseau de cet hôtel 5 étoiles de plus de 400’000 mètres carrés a été remplacé en cours de fonctionnement par 80 commutateurs, 500 points d’accès, deux pare-feux physiques de Palo Alto Networks et cinq instances virtuelles. En outre, deux contrôleurs WLAN performants et quatre serveurs de gestion hautement fonctionnels ont été mis en œuvre.

    L’introduction de la technologie WiFi6 permet une connexion Internet rapide et une communication fluide sur l’ensemble du site et de ses différents bâtiments. De plus, selon CANCOM, le Grand Resort peut rendre le séjour de ses hôtes encore plus agréable, par exemple avec des terminaux de caisse.

    En outre, selon les informations fournies, le nouveau réseau confère à l’équipe informatique de l’hôtel une flexibilité et une autonomie nettement plus grandes : « Lorsque les clients ont apporté leur propre équipement informatique ou ont besoin de leur propre réseau séparé, cela représentait toujours un grand défi », explique Reto Schwengeler, responsable de l’infrastructure et de la sécurité de l’hôtel, cité dans le communiqué. « Avec l’ancien environnement réseau, de telles adaptations nécessitaient beaucoup d’efforts et nous étions tributaires d’une assistance externe » Désormais, l’équipe interne bénéficie d’une solution de gestion iMaster claire.

    Grâce à « l’excellente collaboration » avec CANCOM Switzerland, le projet a pu être mené à bien dans un délai très court. « Avant », dit Schwengeler, « nous recevions des réclamations presque chaque semaine. Aujourd’hui, je n’entends plus rien »

  • Leica Geosystems devient partenaire technologique du réseau RICS

    Leica Geosystems devient partenaire technologique du réseau RICS

    La société Leica Geosystems de Heerbrugg est un nouveau partenaire de la Royal Institution of Chartered Surveyors(RICS), basée à Londres et active dans le monde entier. Cette association professionnelle encourage l’innovation dans le domaine de la topographie et facilite la collaboration entre les professionnels du secteur. Le programme de partenariat RICS-Tech regroupe plus de 130 000 membres dans plus de 140 pays. Ils sont actifs dans le développement et la gestion de terrains, de biens immobiliers et d’infrastructures, ainsi que dans la construction. En tant que partenaire technologique, Leica Geosystems met sa technologie géospatiale à leur disposition.

    Selon un communiqué de Leica Geosystems, les partenaires technologiques apportent leur expertise, leurs technologies et leurs connaissances pour s’assurer que les membres de la RICS restent en phase avec les derniers développements. Le programme comprend le développement et la promotion de normes et de bonnes pratiques dans le domaine de la topographie. Il s’étend à des événements, des séminaires et des opportunités de réseautage. Selon la RICS, les données et les connaissances qui en résultent servent à guider les décideurs et les gouvernements.

    « En tant que partenaire nouvellement nommé, nous sommes fiers de soutenir des initiatives comme celle-ci, qui font progresser le secteur grâce à des connaissances, des outils et des solutions qui répondent aux besoins des professionnels de la RICS », indique le communiqué. « Cela leur permet d’améliorer leurs compétences et d’accroître leur efficacité globale »

  • Holcim coopère avec le plus grand incubateur climatique d’Amérique du Nord

    Holcim coopère avec le plus grand incubateur climatique d’Amérique du Nord

    Holcim s’associe désormais à Greentown Labs pour accélérer le développement de nouvelles technologies de climatisation pour la construction durable. Selon le communiqué de presse, le partenariat premium avec Greentown Labs, appelé Terawatt, donne à Holcim un accès privilégié à des start-ups prometteuses qui se concentrent sur des solutions innovantes et durables pour le bâtiment. Holcim entend ainsi devenir un utilisateur précoce de technologies de pointe pour la décarbonisation du secteur de la construction.

    Greentown Labs est le plus grand incubateur de start-ups dans le domaine des technologies climatiques en Amérique du Nord. L’incubateur, situé à Somerville dans le Massachusetts et à Houston au Texas, accueille plus de 200 jeunes entreprises. Depuis sa création en 2011, il a soutenu plus de 525 start-ups en leur fournissant des laboratoires, des bureaux partagés, des ateliers de machines et d’outils, de l’électronique, des ressources logicielles et commerciales, ainsi qu’un vaste réseau d’experts. Holcim rejoint également le Greentown Industry Leadership Council, qui fournit des conseils stratégiques à Greentown, comme la réduction des délais entre le développement technologique et la mise sur le marché.

    « La combinaison de Holcim MAQER Ventures, notre programme de capital-risque, avec l’excellente sélection de Greentown de start-ups réussies dans le domaine des technologies climatiques servira de catalyseur pour réinventer la façon dont le monde construit pour un avenir régénérateur », a déclaré le directeur du développement durable de Holcim, Nollaig Forrest, cité dans le communiqué. Par l’intermédiaire de MAQER Ventures, Holcim affirme travailler avec des centaines de start-ups dans son écosystème d’innovation ouvert et mener des recherches dans 15 domaines, du béton ultra-résistant à l’impression 3D.

  • Les communautés peuvent renforcer les destinations alpines

    Les communautés peuvent renforcer les destinations alpines

    Le « community building » est une approche qui permet d’atténuer les fluctuations saisonnières dans les destinations alpines et d’associer le tourisme à l’espace vital, explique Andermat Swiss Alps AG dans un communiqué. Elle a lancé, en collaboration avec Bregaglia Engadin Turismo et la Haute école spécialisée des Grisons, un projet de recherche soutenu par Innotour, qui explore les moyens de créer des communautés résilientes. Dans un rapport récent, les partenaires de recherche présentent les premiers résultats.

    Dans le rapport, les communautés sont considérées comme des réseaux avec une identité de groupe. Dans les régions de montagne, elles se forment dans différentes compositions d’autochtones, de résidents secondaires, d’hôtes, d’employés et d’employeurs. Selon les conclusions des chercheurs, trois domaines sont déterminants pour le développement des communautés. Il s’agit tout d’abord de la conception de l’identité qui est au cœur de chacune de ces communautés. Les deuxième et troisième domaines sont l’expérience et la structure collectives.

    La création et le développement de communautés résilientes demandent du temps et de l’argent, précise le communiqué. Les communautés « nécessitent une coordination, un entretien et une modération, ce qui souligne à son tour l’activation ciblée des membres individuels de la communauté ».

  • Schlieren atteint un nouveau record d’entreprise

    Schlieren atteint un nouveau record d’entreprise

    La promotion économique de Schlierem a connu une année fructueuse. Au 30 novembre, la ville comptait 1319 personnes morales implantées, un nouveau record. Selon un communiqué de la promotion économique, la majorité des nouvelles entreprises sont toujours attirées par les clusters existants. Il s’agit notamment du Bio-Technopark et de son rayonnement national et international, mais aussi du Healthtechpark et du Start-up Cluster.

    A l’avenir, la ville souhaite également renforcer son attractivité dans l’environnement des PME et des entreprises. C’est dans ce but qu’a été créé en septembre le Arealausschuss Schlieren Nord-Est. Il regroupe 25 propriétaires immobiliers de la zone située le long de la Rütistrasse. Aujourd’hui déjà, plus de 80 entreprises y sont actives, représentant environ 900 emplois. A l’avenir, Schlieren Nord-Est doit devenir une marque pour les PME et les entreprises.

    Cela porte déjà ses fruits. « Lors des nombreux événements économiques et commerciaux organisés à l’occasion du Schlierefäscht, j’ai déjà remarqué de nouvelles entreprises qui s’occupaient directement du réseau à Schlieren », déclare Albert Schweizer, le promoteur du site, cité dans le communiqué. En tant que membre du comité d’organisation du Schlierefäscht, Albert Schweizer était responsable du sponsoring.

  • Le site du centre ambulatoire de Rorschach est trouvé

    Le site du centre ambulatoire de Rorschach est trouvé

    La ville de Rorschach, le canton de Saint-Gall et la Spitalanlagegesellschaft de l’hôpital cantonal de Saint-Gall se sont mis d’accord sur la construction d’un nouveau centre ambulatoire. Après de longues recherches, un objet approprié a été trouvé. Selon un communiqué de presse, le complexe situé dans la région de Neuseeland/Rorschacherberg – à la frontière avec Rorschach – devrait être entièrement opérationnel à partir de fin 2024. D’ici là, les prestataires de services ambulatoires spécialisés dans l’oncologie ambulatoire, la gastroentérologie et la cardiologie seront transférés sur le nouveau site. En outre, des consultations ambulatoires seront également proposées par les cliniques de chirurgie générale, viscérale, endocrinienne et de transplantation, d’orthopédie et de traumatologie ainsi que d’urologie et par la clinique de chirurgie plastique et de chirurgie de la main.

    Comme il n’y aurait pas assez de place pour l’hémodialyse dans le nouveau service ambulatoire, les décideurs ont décidé d’intégrer ces traitements dans le service d’hémodialyse du site de Saint-Gall. Cette intégration devrait avoir lieu dès la fin du premier trimestre 2024, précise le communiqué.

    Pour les examens radiologiques et diagnostiques, le réseau de radiologie de la clinique de radiologie et de médecine nucléaire de l’hôpital cantonal de Saint-Gall à Rorschach propose une offre radiologique complète dans la maison Regatron. Ainsi, en plus des examens IRM et PET-CT actuels, des tomographies assistées par ordinateur et un diagnostic radiologique conventionnel entièrement numérique sont désormais proposés.

    Actuellement, l’hôpital cantonal de Saint-Gall utilise encore le bâtiment de l’ancien hôpital de Rorschach. L’utilisation de ce bâtiment à partir de 2025 n’est pas encore définie et fait encore l’objet de discussions entre le canton, la ville de Rorschach et la société de placement de l’hôpital cantonal.

  • Fribourg sous le signe du secteur de la construction et de l’efficacité énergétique

    Fribourg sous le signe du secteur de la construction et de l’efficacité énergétique

    Le secteur de la construction fribourgeoise s’inscrit dans la bioéconomie, l’un des deux axes de la stratégie économique du canton. Elle fait preuve d’une grande résilience et est prête à affronter les grands bouleversements qui résulteront des défis du changement climatique, de la raréfaction des ressources et du progrès numérique.

    « Que ce soit dans les domaines de la construction en bois, en métal, en béton, en plastique, du génie civil ou de l’efficacité énergétique, les entreprises fribourgeoises jouissent d’une excellente réputation dans tout le pays et au-delà grâce à leur savoir-faire », se réjouit Olivier Curty, Directeur de l’économie et de la formation professionnelle du canton de Fribourg.

    Les acteurs de la branche sont notamment soutenus dans leurs projets et activités par le Building Innovation Cluster, qui joue un rôle important dans la dynamisation de la branche, et par le Smart Living Lab, le centre de compétences de référence pour l’avenir de l’environnement construit. Jerry Krattiger, directeur de la Promotion économique du canton de Fribourg (PEFC) : « Le contexte est favorable au développement de partenariats et de projets innovants. Le cadre est excellent, les compétences et la volonté sont là… il suffit de les utiliser pour construire notre avenir !

    Présentation du magazine
    L’édition 2023 de Fribourg Network Freiburg a été présentée lors d’une table ronde organisée par la WIF dans le quartier d’innovation bluefactory. En présence de Jacques Boschung, président de Bluefactory Fribourg-Fribourg SA, et de Remo Daguati, président de l’Association suisse pour la gestion de sites (ASGS), des représentants du centre de recherche et développement Smart Living Lab, des entreprises JPF Holding SA et Lutz Architectes ainsi que la fondatrice de Mobbot ont échangé leurs expériences et discuté des tendances, des possibilités d’innovation et des défis du secteur de la construction.

    Lien vers le magazine Fribourg Network Freiburg www.fribourgnetwork.ch

  • SAEKI Robotics obtient un financement de 2,3 millions de dollars

    SAEKI Robotics obtient un financement de 2,3 millions de dollars

    SAEKI Robotics a levé 2,3 millions de dollars auprès d’investisseurs. Le tour de financement initial de la spin-off de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(ETH), qui sera créée en 2022, a été mené par la société d’investissement zurichoise Wingman Ventures. Les deux sociétés de capital-risque Vento de Turin et GETTY de New York ainsi que des investisseurs providentiels y ont également participé.

    Selon un communiqué de SAEKI publié sur LinkedIn, ce financement « soutiendra notre mission de création d’un réseau d’usines automatisées décentralisées combinant la fabrication numérique et la robotique pour produire des pièces de grande taille à la vitesse de la lumière », telles que des pales d’éoliennes, des éléments de construction de bâtiments en béton ou des pièces d’avion et de voiture.

    Selon un article de Techcrunch lié par SAEKI dans son communiqué, les trois fondateurs se concentrent sur la création d’usines entièrement automatisées avec des cellules robotisées indépendantes qui peuvent être réservées par les clients. « Ce que nous entendons toujours de la part des gens et des entreprises, c’est le désir de solutions plus rapides et plus durables pour leurs pièces », y est cité le cofondateur Andrea Perissinotto. « La simple proposition d’économies par le biais d’une machine de plusieurs millions de dollars, qui nécessite beaucoup d’espace et de ressources supplémentaires, y compris l’embauche de personnel connaissant les nouveaux procédés et matériaux, ne les attire pas »

    Selon les informations fournies, la société prévoit également de collaborer avec l’industrie des matériaux composites pour des pièces légères mais solides dans les avions, les voitures et les vélos. La technologie de SAEKI devrait permettre de supprimer la fabrication longue et coûteuse de moules complexes en métal ou en matériaux composites, ce qui constitue un goulot d’étranglement pour les entreprises.

  • Le Cluster Énergie invite à une journée de formation sur les façades photovoltaïques

    Le Cluster Énergie invite à une journée de formation sur les façades photovoltaïques

    Le réseau Energie-Cluster, dont le siège est à Berne, invite les personnes intéressées à participer à un cours d’une journée sur les façades photovoltaïques (PV-Fades) le 12 septembre à la Haute école de Lucerne(HSLU). De 8h30 à 17h, des intervenants mettront en lumière différents aspects des façades de maison pour la production d’énergie solaire, peut on lire dans un communiqué de presse.

    David Stickelberger, responsable du marché et de la politique chez Swissolar, abordera à partir de 9 heures les conditions-cadres politiques pour les façades photovoltaïques. A partir de 9h30, Christoph Wangler, Product Owner PV Systems chez 3S Swiss Solar Solutions, se penchera sur la question de la durabilité des modules solaires.

    À partir de 10h40, Roger Buser, professeur de technique du bâtiment et d’énergie à la HSLU, abordera les étapes du processus allant d’une estimation sommaire au projet de construction. Ensuite, Pierre-Olivier Cuche, directeur général de Solarwall, parlera de l’architecture et de la conception des façades photovoltaïques. A partir de 11h40, Andreas Haller, responsable de l’innovation des systèmes solaires chez Ernst Schweizer AG, fera un exposé sur la planification de l’exécution et l’installation.

    Après la pause déjeuner, le thème de la protection contre les incendies sera abordé dans un exposé de Christian Renken, directeur de CREnergie GmbH. À partir de 14 heures, Renken se consacrera au thème de la performance et de la rentabilité.

    Il sera suivi par Stefan Gränicher, chef de projet en développement immobilier chez Frutiger AG, qui donnera une impulsion sur la rentabilité du point de vue d’un promoteur immobilier. Robin Bergamin, conseil et vente chez Invisia AG, parlera ensuite de la gestion de l’énergie et de la meilleure utilisation possible de l’électricité.

    La dernière conférence de la journée sera celle de Sina Büttner, collaboratrice scientifique à l’Institut pour la technique du bâtiment et l’énergie de la Haute école de Lucerne, qui traitera de la conception optimale des façades avec des installations solaires ainsi que de la végétalisation dans la perspective du changement climatique.

  • Landis et swr+ fusionnent

    Landis et swr+ fusionnent

    Les entreprises partenaires de longue date swr+ et Landis agiront à l’avenir sous le toit commun de Landis AG. Selon un communiqué de presse, le bureau de planification et d’ingénierie nouvellement créé, qui compte 50 collaborateurs, a son siège sur l’ancien site principal de Landis à Geroldswil. Tous les collaborateurs des deux entreprises seront intégrés dans le réseau de compétences nouvellement créé. Rien ne change pour la clientèle : les interlocuteurs restent les mêmes.

    Dans le cadre d’un management buyout chez swr+, les directeurs Thomas Brocker, Serge Bütler, Roger Hersche, Samuel Lienhart et André Wenzinger ont repris les actions de l’unique propriétaire Peter Rauch au 1er juillet. Dans une deuxième étape, tous les collaborateurs doivent avoir la possibilité de participer à l’entreprise et à son développement.

    Outre son siège à Landis, Landis disposait jusqu’à présent de bureaux secondaires à Brüttisellen dans le Glattal et à Saint-Gall. Le bureau de planification et d’ingénierie est spécialisé dans la construction d’infrastructures, le développement immobilier et territorial ainsi que le droit de la construction. La société swr+, fondée en 1948, avait son siège à Dietikon et une succursale à Aarau. Elle se considérait comme un bureau de construction interdisciplinaire spécialisé dans le développement immobilier et territorial, les infrastructures, la mobilité, l’eau ainsi que l’environnement et le climat. Cette offre de services et les compétences correspondantes seront désormais disponibles auprès d’un seul et même fournisseur.

  • La complexité du secteur fait obstacle à la numérisation

    La complexité du secteur fait obstacle à la numérisation

    A propos de la personne :
    Markus Weber est un expert reconnu de la planification, de la construction et de l’exploitation d’objets de construction basés sur le numérique. En tant que co-initiateur et président de « Construire en numérique Suisse », il a marqué de manière durable la transformation numérique du secteur suisse de la construction et de l’immobilier. « Construire en Suisse est également le « home of buildingSMART Switzerland » et fait donc partie de la communauté internationale BIM. En tant que co-initiateur et membre du conseil d’administration du « netzwerk_digital », il s’engage au niveau national pour une voie ordonnée et efficace de la Suisse vers la numérisation.
    zient. Il est également co-directeur de la filière d’études BA/BSc Digital-Construction et du programme de formation continue CAS/DAS/MAS Digital Construction à la Haute école de Lucerne (HSLU).

    Monsieur Weber, qu’est-ce qui vous fascine dans le thème de la numérisation ?
    Elle offre d’énormes opportunités et met à disposition de nouvelles technologies et de nouveaux outils. La numérisation est synonyme de mise en réseau : elle nous permet de mettre en œuvre des processus plus efficaces et de meilleure qualité, avec un impact sur la durabilité. Les émissions sont réduites et l’économie circulaire est encouragée. En outre, les technologies numériques et les nouveaux outils créent des emplois plus attrayants, ce qui devrait remédier à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

    Quels sont les objectifs de « Construire en Suisse » ?
    Nous voulons créer un écosystème numérique dans lequel les données, les technologies, les processus et les méthodes sont interconnectés et interagissent les uns avec les autres. Nous mettons en réseau les différentes parties prenantes tout au long de la chaîne de valeur, nous coordonnons et créons des synergies. Nous rendons les « pratiques » visibles et facilitons le passage de la « pratique » à la « meilleure pratique », étape par étape.

    De quoi s’occupe « netzwerk_digital » ?
    Le comité travaille depuis un peu plus d’un an à l’esquisse d’une vision ou plutôt d’un objectif commun pour le secteur suisse de la construction. Une première ébauche sera disponible début 2023. Nous souhaitons ainsi entamer un dialogue avec les autres parties prenantes et présenter une version consolidée au public lors de Swissbau en janvier 2024.

    Le secteur de la construction est considéré comme l’un des secteurs économiques les moins numérisés. A quoi cela est-il dû ?
    Cela est dû, entre autres, à la fragmentation – nous trouvons ici une chaîne de création de valeur séquentielle, caractérisée par de nombreux acteurs différents. Ces nombreuses interfaces, les conditions-cadres et les lois et réglementations croissantes représentent une grande complexité. C’est pourquoi la numérisation prend plus de temps dans ce secteur qu’ailleurs.

    Les PropTech sont actuellement sur toutes les lèvres. Le secteur de l’immobilier et de la construction exagère-t-il sur ce sujet ?
    Dans le contexte de la numérisation, de nombreuses petites entreprises voient le jour, qui se concentrent sur de nouveaux produits, simplifient les processus et favorisent la durabilité. D’un côté, c’est une aubaine, car ces entreprises font avancer la numérisation avec de nouvelles connaissances et beaucoup de passion. D’autre part, le secteur de la construction est dépassé par l’hétérogénéité des possibilités et des outils qui en résultent.

    Comment y remédiez-vous ?
    Notre rôle est d’apprendre à utiliser ces nouveaux outils et leurs possibilités. Je suis notamment codirecteur des nouvelles filières de bachelor BA/BSc Digital Construction à la Haute école de Lucerne – la transmission de ces connaissances et l’utilisation des processus, méthodes et technologies basés sur le numérique constituent une partie importante du cursus.

    La Suisse contribue à définir le thème de l’open BIM au niveau international. Peut-ondire que le BIM fait aujourd’hui partie des standards en Suisse ?
    Il est difficile de répondre à cette question. J’estime que le BIM fait partie de la norme pour environ 30 pour cent des projets de construction et de transformation. Inversement, ce n’est pas le cas pour 70% d’entre eux. Parmi les utilisateurs du BIM, on compte une majorité de maîtres d’ouvrage professionnels et surtout ceux qui se concentrent sur l’ensemble du cycle de vie – c’est-à-dire qui développent, planifient, construisent et finalement exploitent. Les hôpitaux en sont un bon exemple – pratiquement tous les nouveaux hôpitaux suisses sont conçus avec le BIM. Cependant, tous les BIM ne se valent pas : il existe de grandes différences dans le degré d’implémentation et l’utilisation. Et surtout, beaucoup de marge de progression.

    Vous avez dit un jour que les projets BIM suisses n’exploitaient pas tout leur potentiel. Est-ce que cela a changé entre-temps ou que faut-il faire pour que les choses changent ?
    Nous sommes encore au début de la numérisation dans le secteur de la construction et de l’immobilier. En ce sens, je vois un grand potentiel de progression. Nous devons rapprocher et mettre en réseau la chaîne de valeur complexe mentionnée. Au final, il s’agit de processus continus et basés sur les données. Nous nous trouvons ici dans un changement de culture : la culture actuelle est marquée par la délimitation et la protection : chaque acteur traite sa partie de la chaîne de création de valeur. La numérisation signifie que chaque acteur devient une partie de ce processus continu. Pour faire progresser durablement ce changement de culture, de la délimitation à la coopération, nous avons simplement besoin d’un peu de temps.

    Où situez-vous la Suisse dans le domaine de la « smart home » et où voyez-vous un potentiel d’amélioration ?
    Le terme « smart home » n’est pas clairement défini. Pour moi, une « smart home » est un bâtiment qui répond le mieux possible aux multiples exigences de l’avenir : Cela implique en premier lieu qu’un bâtiment soit considéré comme un système. Les différentes disciplines, telles que l’isolation thermique, le chauffage et la ventilation, sont parfaitement adaptées les unes aux autres, et le bâtiment réagit automatiquement aux influences internes et externes. Le bâtiment, quant à lui, fait partie de systèmes plus vastes : Par exemple, de nombreux bâtiments sont aujourd’hui capables de produire leur propre énergie et font donc partie du système d’approvisionnement énergétique de la Suisse.

    Vous vous engagez pour le « bâtiment en tant que système » en mettant l’accent sur la stratégie énergétique 2050. Comment peut-on l’imaginer dans la mise en œuvre concrète ?
    En bref : Le bâtiment est un système tout en étant intégré à différents systèmes. Il doit répondre à des exigences très diverses : Les différentes disciplines doivent travailler ensemble de manière optimisée – en même temps, le bâtiment est int -égré dans des systèmes. L’économie circulaire doit également être considérée comme un système fermé, les bâtiments individuels devenant une partie de ce système.

    Pouvez-vous développer ce point ?
    Les matériaux utilisés dans un bâtiment peuvent être inventoriés à l’aide des technologies numériques et le parc immobilier suisse devient ainsi un dépôt de matériaux structuré et lisible par machine. Lorsqu’un bâtiment ou une partie de celui-ci est déconstruit, les matériaux utilisés peuvent ainsi être remis en circulation de manière ordonnée, éventuellement préparés et reconstruits.

    Dansquelle mesure le secteur suisse de la construction est-il aujourd’hui sensible à la prévention de l’énergie grise et comment peut-on la réduire davantage dans les projets de construction ?
    Il existe un grand potentiel dans ce domaine, comme le montre l’exemple précédent sur l’économie circulaire. La construction produit beaucoup de déchets qui ne sont pas réintroduits dans le cycle. La planification numérique ou les modèles numériques de bâtiments aident à déterminer plus précisément les matériaux nécessaires et à les préfabriquer de manière à ce qu’il n’y ait pratiquement pas de déchets lors de la construction. Par exemple, la conception, la préfabrication et la pose d’armatures pour les constructions en béton sont basées sur des modèles, ce qui réduit considérablement les déchets de ferraillage.

    A quoi ressemble pour vous le bâtiment idéal de l’avenir ?
    Mon bâtiment de l’avenir doit utiliser l’espace urbain de manière durable, ne pas émettre d’émissions et être composé de matériaux qui peuvent être facilement séparés et recyclés à 100 % lors de la déconstruction. Le concept d’espace doit pouvoir évoluer dans une certaine mesure et s’adapter aux besoins changeants des habitants. Il doit communiquer avec les occupants : Si, par exemple, tout le monde est au travail ou à l’école pour les huit prochaines heures, la consommation d’énergie doit être automatiquement réduite au minimum. Il doit pouvoir réagir intelligemment à une sous-production ou une surproduction d’électricité à court terme.

  • Le nouveau bâtiment fédéral reçoit un certificat de durabilité

    Le nouveau bâtiment fédéral reçoit un certificat de durabilité

    Le nouveau bâtiment administratif de Zollikofen a reçu le certificat platine du Swiss Sustainable Building Standard. Selon un communiqué de presse , il s'agit du troisième prix du gouvernement fédéral pour la construction durable depuis 2019.

    En 2020, le nouveau bâtiment administratif de la Pulverstrasse à Ittigen a reçu le certificat d'or et en 2019, le centre administratif de la Guisanplatz à Berne a été récompensé. "Avec ce troisième prix en peu de temps, l' Office fédéral des constructions et de la logistique est récompensé pour son accent constant sur la construction durable", indique un communiqué de presse.

    Avec ses certificats, le Swiss Sustainable Building Network récompense des "objets de haute qualité et tournés vers l'avenir" qui apportent une contribution écologique, sociale et économique. Dans l'évaluation, l'association basée à Zurich prend en compte un total de 45 indicateurs des domaines de l'économie, de la société et de l'environnement, dont la consommation énergétique d'un bâtiment, la flore et la faune des environs et la valeur ajoutée régionale. La sélection du bureau d'architecte par voie de concours et la communication jouent également un rôle.

    Selon le communiqué de presse, le nouveau bâtiment certifié à Eichenweg 3 abrite des parties de l'Office fédéral de l'informatique et des télécommunications ainsi que le centre de services informatiques du Département fédéral de justice et police.

  • Canton d'Argovie – votre succès commence ici

    Canton d'Argovie – votre succès commence ici

    Zone économique attractive
    La zone économique entre Zurich, Bâle, Berne et le sud de l'Allemagne est l'un des sites les plus performants et les plus attractifs d'Europe pour les entreprises. Le canton d'Argovie contribue de manière significative au succès de cette région. Les petites et moyennes entreprises ainsi que les multinationales réussissent dans divers secteurs en Argovie. Leurs marques représentent un large éventail d'expertise et de savoir-faire dans les technologies clés tournées vers l'avenir. La situation géographique au centre de l'Europe garantit la proximité des marchés nationaux et internationaux.

    Un réseau pour réussir
    Des instituts de recherche renommés du canton d'Argovie offrent aux entreprises un accès direct et facile aux dernières technologies disponibles et aux infrastructures techniques les plus modernes. Avec le High-Tech Center, l'Innovaare Park, le Technopark, la Haute école spécialisée de Suisse du Nord-Ouest et l'Institut Paul Scherrer, les entreprises ont à leurs côtés des partenaires d'innovation hautement compétents qui les soutiennent dans leurs projets d'innovation.

    Des investissements intelligents de deux manières
    Il existe dans le canton d'Argovie un climat favorable aux affaires et aux entrepreneurs. Les entreprises innovantes peuvent bénéficier d'instruments fiscaux tels que la patent box ou des déductions maximales pour la recherche et le développement. Après la fin de l'année, l'entreprise dispose donc régulièrement de plus d'argent pour de nouveaux investissements.

    Le canton d'Argovie n'est pas seulement attractif en raison de sa situation stratégiquement avantageuse. Par rapport aux agglomérations urbaines, vous pouvez acheter des terrains et des biens immobiliers en Argovie beaucoup moins cher ; il y a suffisamment d'espace disponible pour les futures zones de travail. Les entreprises argoviennes bénéficient également en moyenne de coûts salariaux inférieurs.

    Témoignages

    Roger Suess
    PDG Vert

    Avec Lupfig dans le canton d'Argovie, nous avons trouvé un emplacement idéal pour notre premier campus de centre de données. Développé de manière exhaustive et sécurisée, il sert à la fois des entreprises clientes exigeantes et des fournisseurs de cloud internationaux en tant que hub de données suisse.

    Dieter Egli
    Conseil de gouvernement
    Chef du Département de l'économie et des affaires intérieures (DVI)

    L'Argovie est un lieu de croissance et de développement. D'importants instituts de recherche travaillent ici avec des entreprises innovantes et de jeunes entreprises émergentes. Nous réalisons des progrès – toujours selon le principe de durabilité, afin que nos moyens de subsistance soient préservés.

    Dr. Martin Schumacher
    Directeur Général Pays
    Réseaux électriques Hitachi ABB

    Hitachi ABB Power Grids apprécie l'environnement innovant et durable qui est offert aux entreprises et à leurs employés dans la ville de Baden et ses environs. Historiquement, nous avons des racines fortes dans la ville depuis la fondation de la BBC en 1891.

    Suzanne Marclay Merz
    VRP Merz SA
    VRP Banque Leerau
    Grand Conseiller du Canton d'Argovie
    Conseiller municipal Aarau

    L'Argovie offre aux entreprises un environnement propice aux affaires et un soutien actif et adapté aux besoins. L'emplacement est idéalement situé en termes de transport, dispose d'excellents travailleurs qualifiés, offre de bonnes opportunités d'éducation et une qualité de vie élevée.

    Contacter
    Le succès a besoin de bons partenaires. Comptez sur notre expérience et
    une équipe professionnelle qui vous guidera dans tous les aspects de l'emplacement de l'entreprise
    L'Argovie peut vous conseiller.

    Canton d'Argovie, Département de l'économie et de l'intérieur, Argovie Services Promotion économique, Rain 53, 5001 Aarau, +41 62 835 24 40, aargau.services@ag.ch, www.aargauservices.ch

  • Un réseau de bâtiments durables élabore une nouvelle norme

    Un réseau de bâtiments durables élabore une nouvelle norme

    Le Zurich Sustainable Building Network Switzerland (NNBS) a publié un nouvel instrument de mesure et de contrôle pour la construction durable. Dès avril, un secrétariat technique spécialement mis en place s’occupe de l’annonce de la nouvelle norme, comme indiqué dans un communiqué de presse . Le département est destiné à être le point de contact pour les ingénieurs, les planificateurs et les constructeurs dans toutes les phases de construction.

    L’ingénieur civil et professeur de construction durable à la Haute école spécialisée bernoise de Berthoud, Stephan Wütherich, est responsable du secrétariat. Erdjan Opan de OPAN concept SA apporte également ses connaissances au secrétariat. Il a joué un rôle clé dans l’élaboration de la norme de construction durable dans le domaine des infrastructures.

    La norme mesure la durabilité d’un projet à l’aide de 75 indicateurs. Il peut être utilisé dans toutes les phases du projet, de la décision de l’emplacement au développement et à la construction du projet en passant par l’exploitation, la maintenance et le démantèlement. Les utilisateurs l’utilisent pour évaluer divers sujets tels que la santé et la sécurité, les coûts et les avantages, l’énergie et le sol, ainsi que la communauté, le climat et le paysage.

    Le catalogue permet également de remettre en question les processus établis, de lever des fonds et de soutenir la communication avec les acteurs politiques et la population, selon l’annonce.

    La norme est basée sur la norme SIA 112/2 «Bâtiment durable – Génie civil et infrastructures» et est compatible avec d’autres systèmes d’application.

  • BKW renforce la technologie du bâtiment avec des rachats

    BKW renforce la technologie du bâtiment avec des rachats

    BKW Building Solutions, la division des services de bâtiment de BKW mène des mesures d’efficacité énergétique dans les bâtiments en Afin de renforcer ce domaine, BKW a maintenant élargi son réseau d’entreprises d’installation et repris deux entreprises des cantons du Valais et de Zurich, a indiqué la société d’énergie dans un communiqué de presse .

    L’un d’eux est Elektro Nikolai GmbH . L’entreprise basée à Saint-Nicolas, en Valais, propose des installations électriques dans le Mattertal et Zermatt. Sous l’égide de BKW, Elektro Nikolai travaillera en étroite collaboration avec Werner Electro AG, qui fait partie de BKW depuis 2018. «L’ajout d’Elektro Nikolai GmbH renforce la présence et le positionnement de BKW Building Solutions dans le Haut-Valais et montre le grand potentiel de la région pour l’avenir», a déclaré Stefan Luggen de Werner Electro AG dans le communiqué de presse.

    D’autre part, Gloor Planzer AG fera partie de la division technique du bâtiment de BKW. L’entreprise de Männedorf est spécialisée dans l’installation de systèmes de climatisation, de réfrigération et de ventilation, écrit BKW. Les anciens propriétaires Roland et Sandra Gloor continueront de gérer les activités de Gloor Planzer AG sous l’égide de BKW.