Étiquette : Planung

  • Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    Réseau routier numérisé pour le district de Horgen

    A partir de la mi-juillet 2025 , iNovitas de Baden saisira les espaces routiers du district de Horgen. L’entreprise crée une image numérique tridimensionnelle du réseau routier public, peut-on lire dans un communiqué. Les données obtenues à partir du modèle doivent constituer une base pour les secteurs de l’administration, de l’approvisionnement et de la planification. L’image numérique réduit le travail de contrôle et d’inspection et doit ainsi fournir une organisation efficace pour l’entretien et la planification directement depuis le bureau.

    Les routes communales et cantonales d’Adliswil, Kilchberg, Langnau am Albis, Rüschlikon, Thalwil et Oberrieden seront numérisées. La commune de Horgen avait déjà confié à iNovitas des travaux correspondants à une date antérieure. L’enregistrement se fait exclusivement sur les routes publiques. Les personnes et les plaques d’immatriculation sont rendues anonymes, ce qui permet de protéger les droits de la personnalité, précise le communiqué. Les images et les données géographiques saisies sont mises à disposition via la plateforme infra3D basée sur le web et ne sont accessibles qu’aux spécialistes autorisés ou aux services administratifs disposant d’une autorisation correspondante.

  • Les heures de travail comme clé dans la construction en montagne

    Les heures de travail comme clé dans la construction en montagne

    Des praticiens expérimentés de différents cantons soulignent que le travail en montagne est soumis à des contraintes de temps très strictes. Les machines de construction et les matériaux doivent souvent être transportés avec difficulté, tandis que l’approvisionnement en électricité et en eau ainsi que l’accès sont limités et sensibles aux conditions météorologiques. Les fortes variations de température, les longues distances d’accès et l’absence périodique de travaux en hiver exigent des modèles de temps flexibles et adaptés aux projets – les horaires de travail rigides sont ici pratiquement impossibles à appliquer

    Planification, fierté et AVOR
    Pour les entreprises, cela signifie une préparation minutieuse du travail et une flexibilité permanente. Souvent, les entreprises de construction organisent des calendriers de travail spéciaux pour les projets de montagne, qui sont adaptés à la saison, à la semaine ou même à la journée. Avec l’accord de la commission professionnelle paritaire locale, il est possible de déroger aux horaires de travail hebdomadaires normaux dans le secteur de la construction afin de tenir compte des facteurs géographiques et climatiques

    Le salaire des ouvriers du bâtiment suit alors les règles nationales fixées par la convention collective de travail du bâtiment. Il est de plus en plus important de planifier les ressources à l’avance. Parfois, le modèle d’une semaine de quatre jours ou d’équipes plus longues pendant l’été permet de compenser les goulots d’étranglement et d’offrir aux professionnels des perspectives attrayantes dans un contexte saisonnier

    Spécificités et motivation dans l’industrie minière
    Les efforts physiques accrus dus à l’air plus rare en altitude, au terrain exigeant et à la logistique nécessitant de l’autonomie exigent de l’expérience et un esprit pionnier, ce qui, selon les représentants de l’industrie, accroît la motivation des employés. Le décor changeant des montagnes, l’esprit d’équipe et la fierté du travail accompli contribuent à l’identité particulière de la « construction en ligue des champions ». Des modèles de temps de travail flexibles, allant de la planification prévisionnelle aux contrats de personnel temporaire, en passant par des comptes épargne-temps adaptés localement, sont indispensables pour donner à l’industrie minière un visage professionnel, économique et socialement équilibré

    Pour construire dans les montagnes suisses, il faut calculer de manière flexible, s’adapter à la météo et à la géographie et établir des modèles de temps sur mesure en collaboration avec les planificateurs, les autorités et le personnel. L’exigence de flexibilité n’est donc pas un effet de mode, mais une nécessité pour la culture de la construction et la compétitivité en Suisse.

  • Un site compact amène le conseil au centre-ville

    Un site compact amène le conseil au centre-ville

    IKEA a ouvert un nouveau Plan and Order Point à Berne, comme l’indique un communiqué. Le format Plan and Order Point sert principalement à la planification et à l’inspiration de nouveaux projets, notamment dans le domaine de la cuisine. Selon IKEA Suisse SA, dont le siège est à Spreitenbach, une commande sur deux est désormais liée à des services tels que la livraison, le montage ou la planification. Le format Plan and Order Point a été développé pour la mise en œuvre correspondante. Les sites compacts sont situés en centre-ville, comme c’est désormais le cas à Berne.

    « Je me réjouis qu’avec Berne, nous puissions proposer nos Plan and Order Points dans une nouvelle région », déclare Janie Bisset, CEO et CSO d’IKEA Suisse, citée dans le communiqué. « L’avantage est évident : des trajets courts et des conseils personnalisés rendent notre offre encore plus accessible à un plus grand nombre de personnes »

    IKEA Suisse a déjà ouvert des points Plan and Order à Zurich, Coire et Winterthour depuis 2022. A Berne, trois collaborateurs sont désormais à la disposition des clients. Ceux-ci peuvent également y commander directement des articles et se les faire livrer à domicile ou les retirer dans un magasin d’ameublement. « Avec ce nouveau site, nous rapprochons ce service des habitants de la capitale et ouvrons à encore plus de ménages la possibilité d’un habitat beau et abordable », explique Florence Stauffer, responsable du studio de planification.

  • La Maison du bois de Sursee montre l’avenir

    La Maison du bois de Sursee montre l’avenir

    Avec six étages en bois, complétés par une utilisation diversifiée de bureaux, d’appartements et d’espaces communs, la Maison du Bois démontre de manière impressionnante le potentiel de la construction moderne en bois. L’ensemble de la construction, à l’exception du sous-sol, est en bois suisse, dont 94 % proviennent de forêts locales. Le matériau de construction repousse en seulement 80 minutes, ce qui prouve bien la viabilité écologique des ressources régionales.

    Une pensée circulaire systématiquement mise en œuvre
    Le bâtiment est conçu de manière à ce que les générations futures puissent le déconstruire et réutiliser les éléments de construction utilisés. Pour les entreprises du secteur du bois et de la construction, cette circularité est un moteur d’innovation essentiel qui rend la durabilité tangible dans la pratique et s’affirme de plus en plus comme un argument de vente face à une clientèle soucieuse du climat.

    Les méthodes numériques comme moteur de l’efficacité
    L’une des particularités du projet réside dans l’utilisation systématique de méthodes de planification numériques. Grâce à la modélisation des informations du bâtiment (Building Information Modeling), l’ensemble du bâtiment a été modélisé, planifié et mis en œuvre. Les entreprises artisanales ont travaillé directement avec des modèles numériques sur des appareils mobiles, une approche qui porte l’utilisation des matériaux, la coordination de la construction et l’efficacité à un nouveau niveau.

    La liberté réglementaire, un avantage pour l’innovation
    Avec une formation pratique, des normes de protection incendie indépendantes des matériaux et des directives SIA flexibles, la Suisse offre un environnement idéal pour le progrès dans la construction en bois. Ces conditions générales permettent aux ingénieurs de développer des solutions créatives qui, ailleurs, seraient freinées par des normes rigides.

    Un rôle de pionnier au niveau mondial en ligne de mire
    Le projet se veut une source d’inspiration pour l’avenir international de la construction en bois. Grâce à son savoir-faire, à son esprit d’innovation et à l’utilisation intelligente des outils numériques, la Suisse se positionne en tant que leader mondial. Visible également dans le plus grand projet en cours, le Dock A prévu à l’aéroport de Zurich, pour lequel l’entreprise Pirmin Jung Suisse participe de manière déterminante à la planification basée sur le bois.

  • Saint-Gall La zone de la gare de marchandises, un espace de développement sous-estimé

    Saint-Gall La zone de la gare de marchandises, un espace de développement sous-estimé

    Les espaces urbains sont soumis à une pression croissante. L’augmentation de la population et le manque d’espace exigent des solutions innovantes. Les zones situées derrière les gares, en particulier, restent souvent inutilisées alors qu’elles offrent un potentiel précieux pour le développement urbain. L’Europaallee à Zurich est un exemple de reconversion réussie. Mais alors que de nouveaux quartiers urbains voient déjà le jour à de nombreux endroits, l’avenir de la zone de la gare de marchandises de Saint-Gall est encore en suspens.

    Son développement fait l’objet de discussions depuis des années, mais les différents intérêts et perspectives ont jusqu’à présent empêché toute réalisation concrète. C’est là qu’est intervenu le cours « Construire l’avenir – l’importance des secteurs pour le développement urbain », qui a réuni des étudiants en architecture de l’EPFZ et des étudiants en économie et en sociologie de l’université de Saint-Gall.

    La collaboration interdisciplinaire, clé du succès
    Le cours combinait l’architecture, la sociologie urbaine et l’économie afin de créer une nouvelle approche de l’urbanisme. « Les architectes du 21e siècle apprennent des méthodes de construction du 20e siècle pour développer des modèles durables pour l’avenir », explique le professeur Momoyo Kaijima de l’ETH Zurich.

    La collaboration avec des sociologues et des économistes a donné naissance à une recherche axée sur la pratique, qui a pris en compte non seulement les concepts d’urbanisme, mais aussi les aspects sociaux et économiques.

    Découvrir l’urbanisme sous de nouvelles perspectives
    Les étudiants ont commencé leur recherche par des promenades guidées dans le quartier de la gare de marchandises, inspirées par les « sciences de la promenade » du sociologue Lucius Burckhardt. Cette méthode leur a permis d’expérimenter l’espace non seulement comme un objet de planification, mais aussi comme un lieu social vécu.

    « L’enquête a mis en évidence le fait que même des espaces peu visibles ou en friche peuvent jouer un rôle décisif dans la dynamique urbaine », rapporte Livius Schönle, étudiant HSG.

    De l’observation à la conception
    Sur la base d’entretiens, d’observations et d’analyses de données, les participants ont développé des dessins dits « Actor-Network » qui leur ont permis de mettre en évidence des relations complexes entre l’utilisation de l’espace, les groupes sociaux et les intérêts économiques. L’artiste peintre Walter Dick a également joué un rôle en initiant les étudiants aux bases du dessin à la main afin de représenter visuellement leurs analyses.

    « Les expériences concrètes de la collaboration interdisciplinaire montrent à quel point il est important d’être conscient de la diversité des logiques de pensée », souligne le Dr Niklaus Reichle de l’Université de Saint-Gall. « Ce n’est qu’en regardant au-delà de l’horizon disciplinaire que les défis sociaux liés à la gestion de l’espace peuvent être relevés de manière pertinente »

    Visions pour un développement urbain durable
    Les concepts des étudiants allaient de quartiers d’habitation et de travail multifonctionnels à des espaces verts durables intégrant de nouveaux espaces de détente dans la ville. Certaines équipes ont développé des idées pour des bâtiments à usage mixte combinant logements sociaux et espaces commerciaux, tandis que d’autres ont élaboré des stratégies pour une densification prudente grâce à des méthodes de construction innovantes.

    L’intégration sociale était un thème central : comment le site de la gare de marchandises peut-il servir d’élément de liaison entre les quartiers existants ? Comment créer des espaces ouverts qui soient à la fois écologiques et socialement valables ?

    Le développement urbain, une tâche commune
    Les résultats de la recherche soulignent que le développement urbain réussi exige plus que des mesures de construction. Les aspects économiques, sociaux et environnementaux doivent être considérés ensemble. La collaboration entre l’EPF et l’HSG montre comment différentes disciplines peuvent apprendre les unes des autres afin de concevoir des espaces urbains durables et viables.

    La ville de Saint-Gall pourrait bénéficier de ces connaissances : Le site de la gare de marchandises offre un énorme potentiel pour un développement de quartier innovant, à condition de poser les bons jalons.

  • Nouvelle éolienne en projet au Flumserberg

    Nouvelle éolienne en projet au Flumserberg

    Axpo, dont le siège est à Baden, entame les premières études pour un éventuel parc éolien sur le Flumserberg dans le canton de Saint-Gall. Il pourrait comprendre jusqu’à six éoliennes. Selon son communiqué de presse, l’entreprise énergétique va installer cette semaine un mât de mesure du vent. Celui-ci doit permettre de collecter des données sur le vent et les chauves-souris pendant un an.

    Les données recueillies serviront de base aux prochaines étapes du projet et à la planification détaillée. La commune locale de Flums-Dorf et la corporation d’alpage de Mols ont donné leur accord pour l’installation du mât de mesure du vent. Le mât de 120 mètres de haut sera installé sur le site de Grappenchöpf, un site qui, selon Axpo, offre un potentiel éolien prometteur.

    L’électricité produite par le parc éolien correspondrait à la consommation de plus de 10 000 foyers. Selon les informations fournies, elle pourrait combler le déficit hivernal, les deux tiers de la production d’électricité ayant lieu en hiver. Comme le précise Axpo, un parc éolien sur le Flumserberg contribuerait non seulement à réduire les émissions de CO2 et à exploiter une source d’énergie durable et renouvelable, mais donnerait également des impulsions économiques à la région.

  • Première étape Attisholz avec investissement UBS

    Première étape Attisholz avec investissement UBS

    Le site d’Attisholz à Riedholz prend un nouvel élan grâce à l’investissement de la caisse de pension d’UBS. La « Kocherei », autrefois un lieu central dans la production de cellulose, va être entièrement réaménagée. Le projet gagnant de Burckhardt Architektur de Bâle prévoit environ 150 logements locatifs et 4.000 m² de surfaces commerciales qui donneront une nouvelle vie à ce bâtiment historique.

    Collaboration entre UBS et Halter AG
    La caisse de pension d’UBS, qui a déjà acquis en 2022 le site central d’environ 73.000 m², a maintenant confirmé l’investissement pour la « Kocherei ». Le 28 juin 2024, un contrat d’entreprise a été signé entre la caisse de pension de l’UBS et Halter AG. Alors que la caisse de pension d’UBS agit en tant qu’investisseur et propriétaire, Halter AG se charge de la planification et de la réalisation du projet en tant que prestataire global.

    Première étape du développement du site
    Le développement du site d’Attisholz, qui doit être transformé en un espace de vie durable au cours des 25 prochaines années, commence par la première étape. Celle-ci comprend, outre la « Kocherei », le « Lagerhaus » et des espaces libres accessibles au public. Le plan d’aménagement de cette première étape, actuellement en cours d’élaboration, est établi en collaboration avec la commune de Riedholz et le canton de Soleure et sera bientôt soumis à la procédure de participation publique et de mise à l’enquête.

    Un avenir durable et vivant
    La transformation du site d’Attisholz en un quartier vivant et durable est un projet important pour la région. La revitalisation de la « Kocherei » et la création de logements et de surfaces commerciales sont des éléments clés de cette vision. La réalisation des projets est prévue pour la période 2025-2028 et contribuera de manière significative à la revalorisation de l’ensemble du site.

    Avec la caisse de pension d’UBS comme partenaire solide et Halter AG comme développeur expérimenté, la transformation du site d’Attisholz sera menée rapidement et de manière professionnelle afin de créer un nouvel espace de vie durable pour la commune de Riedholz.

  • Prix pour une économie circulaire innovante dans le secteur de la construction

    Prix pour une économie circulaire innovante dans le secteur de la construction

    Des chercheurs de la Haute école de Lucerne(HSLU) ont remporté, avec l’Université technique de Munich(TUM), le Sustainability Challenge de la Société allemande pour la construction durable(DGNB). Comme l’indique un communiqué, le projet circularWOOD a remporté la première place dans la catégorie Recherche. Dans le cadre de la journée de la durabilité de la DGNB, Sonja Geier, directrice adjointe du centre de compétence Typologie & planification en architecture(CCTP) à la HSLU, a reçu le prix avec Sandra Schuster de la TUM le 18 juin 2024 à Stuttgart.

    Le bois, matière première neutre en CO2 et de haute qualité écologique, rencontre un succès croissant dans le secteur de la construction Le projet de recherche circularWOOD vise à intégrer cette matière première importante dans une économie circulaire. « Aujourd’hui, le bois ne reste pas assez longtemps dans le cycle des matériaux », explique Sonja Geier, citée dans le communiqué. La construction en circuit fermé avec le bois, matériau de construction neutre en CO2, permet d’apporter une contribution importante à la réalisation des objectifs de protection du climat, précise le communiqué.

  • Une nouvelle vision pour l’espace métropolitain de Zurich

    Une nouvelle vision pour l’espace métropolitain de Zurich

    L’initiative Metro-ROK 2050 met en avant la nécessité d’utiliser l’espace urbain de manière judicieuse et durable afin d’améliorer la qualité de vie et de préserver l’équilibre écologique. En se concentrant sur quatre espaces d’action clés – le paysage urbain, le paysage de transition, le paysage culturel et le paysage naturel – le concept vise à promouvoir un développement équilibré. La protection des espaces verts et le développement interne de qualité jouent en particulier un rôle central. En limitant strictement l’extension de l’urbanisation jusqu’en 2040 et en encourageant les projets de transformation de l’existant qui tiennent compte du principe de cycle, il s’agit de mettre en place un urbanisme respectueux de l’environnement.

    Technologies innovantes et efficacité énergétique
    Un autre aspect important du Metro-ROK 2050 est l’intégration de technologies avancées et de méthodes de construction écologiques afin d’améliorer le bilan carbone de l’espace métropolitain. Le concept souligne l’importance des énergies renouvelables et de l’augmentation de l’efficacité énergétique dans les bâtiments afin de répondre aux défis du changement climatique. Éviter une plus grande imperméabilisation des sols et utiliser les espaces verts pour lutter contre la chaleur dans les centres urbains sont également des mesures prioritaires.

    La mobilité durable comme composante clé
    En complément, le projet de territoire met fortement l’accent sur la promotion des transports publics et des solutions de mobilité durable. L’objectif d’augmenter la part des transports publics d’ici 2050 et de promouvoir des modes de déplacement respectueux de l’environnement est essentiel pour réduire l’impact environnemental et améliorer la qualité de vie dans la région. Les trajets courts et les moyens de transport à faibles émissions doivent contribuer à minimiser l’empreinte écologique.

    Coopération et planification tournée vers l’avenir
    L’initiative Metro-ROK 2050 reflète l’engagement des cantons participants et pose de nouveaux jalons en matière d’aménagement du territoire régional. Le concept actualisé, qui a été adopté à l’unanimité par le conseil métropolitain le 3 novembre, sert de cadre directeur pour un développement durable et viable de l’ensemble de l’espace métropolitain de Zurich. En tenant compte de manière intégrée des facteurs écologiques, économiques et sociaux, le concept vise à faire de l’espace métropolitain un lieu durable où il fait bon vivre.

  • Un potentiel de transformation malgré un retard de développement à Bâle

    Un potentiel de transformation malgré un retard de développement à Bâle

    L’étude menée par Sotomo révèle que Bâle a connu une dynamique de croissance modérée au cours de la dernière décennie, notamment par rapport à des villes comme Zurich, Genève et Berne. Avec seulement 6% de croissance du parc de logements depuis 2012, Bâle est la lanterne rouge des huit plus grandes villes suisses. Seule une faible proportion des logements a été construite après 1990, ce qui laisse supposer une dynamique de développement retardée.

    Défis et opportunités démographiques
    L’étude souligne en outre que Bâle est la seule des villes étudiées à ne pas présenter d’excédent de naissances, ce qui indique une faible dynamique démographique. La proportion comparativement faible de jeunes adultes et de familles, ainsi que la proportion élevée de ménages âgés, reflètent un défi démographique qui influence également le développement de l’emploi.

    Malgré ces défis, l’étude souligne que les nouveaux logements n’entraînent pas nécessairement une hausse des loyers dans les logements existants. Au contraire, ils pourraient même stimuler le marché des logements anciens à bas prix. Cela suggère des opportunités inexploitées dans la planification et le développement urbains.

    Le potentiel de « Klybeck Plus« 
    Le projet de quartier urbain « Klybeck Plus » est un exemple particulièrement frappant de potentiel inexploité. Cette zone doit être construite sur un ancien site industriel et peut accueillir des logements pour 8500 personnes et 7500 emplois. « Klybeck Plus » pourrait, à l’instar du quartier bâlois du Gundeli ou du quartier genevois des Pâquis, offrir un mélange vivant d’habitat et de travail tout en étant aussi vert que le quartier bâlois du Gellert.

    L’étude souligne que, malgré les défis actuels, Bâle dispose d’un potentiel considérable qui peut être exploité par une planification stratégique et des concepts de développement innovants. Les résultats sont un appel au réveil pour les urbanistes, les développeurs et les décideurs politiques afin de mobiliser les ressources existantes et de repositionner Bâle en tant que ville dynamique et tournée vers l’avenir.

  • L’église de Wipkingen devient un espace éducatif

    L’église de Wipkingen devient un espace éducatif

    L’église de Wipkingen est un exemple remarquable d’utilisation adaptative de l’espace. Elle n’est plus utilisée pour les services religieux depuis 2019 et doit désormais répondre aux besoins en espace du complexe scolaire voisin de Waidhalde. Un concept développé par Vécsey Schmidt Architekten BSA SIA en collaboration avec Anderegg Partner AG s’est imposé lors du concours d’architecture et promet une transformation en douceur, mais tournée vers l’avenir. Un nouveau plafond rétracté permet de créer une salle polyvalente, une bibliothèque et des possibilités de restauration au niveau du rez-de-chaussée, tandis que l’étage supérieur offre des options d’utilisation flexibles sous la voûte historique de l’église.

    André Odermatt, directeur des bâtiments, souligne l’importance de cette initiative : « La réutilisation intelligente des bâtiments existants est essentielle pour relever les défis actuels dans l’espace urbain » Le projet ne fournit pas seulement des solutions au besoin urgent de locaux scolaires, mais renforce également la collaboration entre la ville et l’église.
    Grâce à cette réaffectation, les locaux nécessaires pour six à huit classes supplémentaires seront créés d’ici l’année scolaire 2031/32. Filippo Leutenegger, directeur de l’école, y voit un exemple d’utilisation efficace de solutions créatives.

    La coopération avec la paroisse réformée de Zurich a déjà porté ses fruits et prévoit d’ouvrir d’autres bâtiments ecclésiastiques à des fins d’utilité publique. Le projet de Wipkingen n’est que le début d’une série d’initiatives qui mettent l’accent sur les avantages communautaires.

    Les coûts de construction estimés s’élèvent à 7,5 millions de francs suisses, avec une fin prévue en 2026, à temps pour la rentrée scolaire 2026/27. Ce projet marque une étape importante dans le développement urbain évolutif de Zurich, en montrant comment le patrimoine historique peut être judicieusement mis à profit dans le futur.

  • Le nouveau portail du cadastre des conduites apporte transparence et valeur ajoutée à la construction

    Le nouveau portail du cadastre des conduites apporte transparence et valeur ajoutée à la construction

    Zurich a mis en place un nouveau système avancé de visualisation des réseaux d’infrastructure. Le cadastre des conduites du canton de Zurich offre une représentation complète de toutes les conduites aériennes et souterraines responsables de l’eau, des eaux usées, de l’électricité, du chauffage urbain, du gaz et des communications. La centralisation de ces données dans un système d’information unique facilite considérablement l’accès aux informations pertinentes pour les travaux de planification, de construction et de maintenance.

    Simplification de l’accès aux informations
    Jusqu’à présent, les personnes intéressées devaient obtenir des informations sur les canalisations individuellement auprès des propriétaires ou des exploitants concernés – une procédure qui prenait beaucoup de temps. Avec le nouveau portail du cadastre des conduites, le canton de Zurich offre désormais un point de contact unique qui permet aux utilisateurs d’accéder rapidement et facilement à ces données importantes. Plus de 500 entreprises actives dans le canton actualisent régulièrement leurs données dans ce système, ce qui garantit l’exactitude et la fiabilité des informations.

    Large éventail d’applications
    Le portail sert à un grand nombre d’utilisateurs, dont les administrations publiques, les entreprises de construction, les services de secours et de sécurité et les particuliers. Les informations précises sur la nature et l’emplacement des conduites améliorent la sécurité de la planification des projets de construction et facilitent l’entretien et l’extension des infrastructures existantes. Bien que le portail ne doive pas être utilisé pour planifier directement des travaux d’excavation, il contribue à réduire considérablement les risques de dommages en fournissant une documentation claire sur le tracé des conduites.

    Simplicité d’utilisation et accès aux données
    L’utilisation du portail du cadastre des conduites est conçue de manière conviviale. Les utilisateurs peuvent effectuer une recherche par commune, parcelle ou rue et sélectionner le support qui les intéresse. Les conduites correspondantes s’affichent ensuite sur la carte numérique. Les données sont facilement accessibles et disponibles dans des formats courants. En outre, des informations supplémentaires sont fournies, comme la propriété et les coordonnées des ouvrages concernés.

    Le portail est accessible à l’adresse suivante : https://leitungskataster.zh.ch. Un enregistrement préalable est nécessaire pour l’utiliser.

  • Un concept d’aménagement du territoire visionnaire pour l’avenir Espace métropolitain de Zurich 2050

    Un concept d’aménagement du territoire visionnaire pour l’avenir Espace métropolitain de Zurich 2050

    Avec près de 40 % de la population suisse et une grande partie des emplois, l’espace métropolitain de Zurich abrite une part significative de la vie et de l’économie nationales. Le concept d’aménagement du territoire Metro-ROK 2050, une mise à jour du premier Metro-ROK de 2015, définit des objectifs de planification ambitieux pour cet important espace économique et de vie. Il vise à promouvoir un développement durable qui réponde à la fois aux besoins de la population et à la protection de l’environnement.

    Le concept divise l’espace en quatre territoires d’action : les paysages urbains avec des centres urbains, les paysages de transition avec des centres régionaux, les paysages culturels et les paysages naturels. Cette division permet de développer des mesures ciblées qui garantissent une qualité de vie élevée tout en rendant le territoire écologiquement durable.

    L’une des principales préoccupations du Metro-ROK 2050 est la protection des espaces verts et la promotion d’un développement interne de qualité. Aucune extension de l’espace urbain n’est prévue d’ici 2040, afin de stopper l’étalement urbain et de mieux utiliser les surfaces existantes. Dans ce contexte, la culture de la construction doit s’orienter vers le principe du cycle, tenir compte de l’énergie grise et protéger la biodiversité.

    En outre, le concept met fortement l’accent sur l’utilisation durable des ressources et la promotion de l’efficacité énergétique. Les technologies innovantes et les projets de construction écologiques doivent contribuer à améliorer le bilan carbone et à rendre l’espace métropolitain plus résistant au changement climatique. Les énergies renouvelables et la réduction de l’imperméabilisation des sols sont également au centre des préoccupations, tout comme la promotion des transports publics et des solutions de mobilité durable. L’objectif est d’augmenter de manière significative la part des moyens de transport respectueux de l’environnement d’ici 2050.

    Le concept d’aménagement du territoire de l’espace métropolitain de Zurich 2050 représente une étape décisive vers un développement durable et viable. Une nouvelle étape a été franchie avec l’accueil favorable des recommandations d’action par le Conseil métropolitain le 3 novembre dernier. Le concept reflète l’engagement des cantons concernés à œuvrer ensemble pour un espace métropolitain de Zurich où il fait bon vivre et qui soit écologiquement durable.

  • Une étape importante à la gare de Bâle

    Une étape importante à la gare de Bâle

    La gare de Bâle CFF est confrontée à un problème. Elle atteint les limites de sa capacité. L’augmentation du nombre de trains et de voyageurs, en particulier aux heures de pointe, nécessite des mesures urgentes pour éviter les goulets d’étranglement.

    A partir de décembre 2025, il est prévu que les trains de banlieue circulent tous les quarts d’heure entre Bâle et Liestal. Cet objectif ambitieux nécessite des investissements considérables dans les installations ferroviaires entre Bâle et Liestal, que la Confédération finance à hauteur d’environ un milliard de francs. Les CFF se chargent de la mise en œuvre de ces projets pour le compte de la Confédération, tandis que la Confédération et les cantons commandent et financent ensemble les liaisons RER supplémentaires.

    Ces investissements sont en grande partie inclus dans l’étape d’aménagement 2025, qui fait partie du projet « Financement et aménagement de l’infrastructure ferroviaire » (FAIF), accepté par les électeurs suisses en février 2014. Ces aménagements permettent non seulement la mise en place de la cadence au quart d’heure du RER entre Bâle et Liestal, mais posent également la première pierre d’autres améliorations dans le transport de voyageurs et de marchandises.

    Deux mesures principales sont nécessaires pour créer les capacités nécessaires à la cadence au quart d’heure prévue et à l’offre horaire élargie.

    Possibilités d’arrêt supplémentaires pour les trains : avec la cadence au quart d’heure prévue, le nombre de trains en gare de Bâle CFF augmente. Il est donc nécessaire d’ajouter des points d’arrêt et des quais supplémentaires afin d’assurer le bon fonctionnement du service. C’est l’objectif principal du projet « Amélioration des performances de Bâle CFF ».

    Possibilités de traversée supplémentaires pour les voyageurs : L’augmentation du nombre de trains entraîne une augmentation du nombre de voyageurs et donc de la fréquentation de la passerelle de la gare de Bâle CFF. Pour faire face à cette augmentation, il est urgent de créer des possibilités de traversée supplémentaires. Le projet « Passerelle provisoire » vise à mettre en œuvre rapidement cette augmentation de capacité en attendant que d’autres traversées, comme l’accès aux quais de Margarethen, puissent être construites.

    La passerelle provisoire est une solution temporaire en attendant que des mesures à long terme puissent être mises en place. La planification et la construction d’autres traversées sont prévues dans l’étape d’aménagement 2035 et seront également financées par la Confédération.

  • Un guide pour renforcer la circularité des projets de construction

    Un guide pour renforcer la circularité des projets de construction

    L’association Madaster Suisse et des partenaires politiques, économiques et scientifiques ont développé un guide permettant de mesurer la circularité des projets de construction en termes de masse de matériaux, informe Circular Hub dans un communiqué. La plate-forme de connaissances et de réseau pour la construction circulaire en Suisse fait office de centre de coordination du projet Rendre la circularité mesurable. Le guide « Mesurer la circularité : un indicateur suisse de circularité » s’adresse avant tout aux planificateurs de projets de construction.

    « Ce guide marque un moment historique pour le secteur de la construction et de l’immobilier en Suisse », déclare Patrick Eberhard, président de l’association Madaster Suisse, cité dans le communiqué. « Il offre pour la première fois la possibilité de mesurer la circularité des bâtiments et soutient ainsi la vision de transformer le parc immobilier suisse en un entrepôt circulaire de matériaux » Le guide peut être utilisé aussi bien pour la planification de nouvelles constructions que pour la rénovation de bâtiments. Outre les normes européennes, il tient compte des conditions spécifiques du secteur de la construction en Suisse.

    Les maîtres d’ouvrage, les bureaux d’architectes et les bureaux d’études trouveront dans ce guide une aide pour intégrer des spécifications quantifiées dans les appels d’offres. Au niveau politique, le guide devrait permettre de quantifier les exigences en matière d’économie circulaire dans le secteur de la construction.

    La liste complète des entreprises et organisations impliquées dans le projet est disponible dans le communiqué. Le guide a déjà fait l’objet de premiers tests pratiques dans le cadre de projets pilotes. La plateforme Madaster est utilisée pour le calcul de la circularité et l’évaluation des données d’objets concrets.

  • La rénovation de la piscine couverte de Geroldswil doit être replanifiée

    La rénovation de la piscine couverte de Geroldswil doit être replanifiée

    Les travaux de construction de la piscine couverte de Geroldswil ne pourront pas être réalisés comme prévu, car le concept d’assainissement n’a pas pu être mis en œuvre comme prévu. Afin de garantir la sécurité des usagers de la piscine, le conseil municipal élabore désormais un nouveau plan d’assainissement, peut-on lire dans un communiqué de presse.

    L’assainissement concerne la structure porteuse du toit de la piscine couverte. Il était initialement prévu de remplacer les anciennes têtes de poutre par de nouvelles. Dans le cadre de ces travaux, les poutres creuses ont été ouvertes. Sur certaines d’entre elles, on a constaté une corrosion si grave que le plan d’assainissement existant n’est pas réalisable. Les mesures d’assainissement sont désormais planifiées à nouveau.

    Actuellement, il n’est pas possible de savoir si un toit entièrement neuf doit être construit. Il faut d’abord procéder à des clarifications et à des analyses supplémentaires. « Le conseil communal se donne le temps nécessaire pour pouvoir prendre en compte toutes les éventualités, ce qui peut durer jusqu’à fin mars 2024 », explique-t-on. Les activités de baignade à la piscine couverte sont suspendues depuis le 19 juin 2023 en raison de travaux de transformation.

  • Trois cantons unissent la planification de la réadaptation

    Trois cantons unissent la planification de la réadaptation

    L’initiative des trois cantons de mettre en place une planification hospitalière collaborative pour le secteur de la réadaptation reflète leur engagement à optimiser les soins de santé dans la région. Cette planification est basée sur une analyse détaillée des besoins communs et débouchera sur une procédure consolidée de candidature et de sélection afin de rendre les listes d’hôpitaux efficaces. Environ deux tiers des séjours de réadaptation stationnaire des habitants de la région de planification ont déjà lieu dans les huit cliniques existantes au sein des cantons, ce qui souligne la nécessité d’une approche coordonnée.

    L’évaluation commune des candidatures doit déboucher sur des mandats de prestations harmonisés garantissant une qualité de traitement équivalente par-delà les frontières cantonales. Bien que la décision finale et l’adoption des listes hospitalières soient prises individuellement par les autorités cantonales respectives, ce processus démontre la volonté d’améliorer les services de santé et de promouvoir une politique de santé régionale cohérente. La mise en œuvre des nouvelles listes hospitalières pour la réadaptation est prévue pour le 1er janvier 2025, ouvrant la voie à des soins de réadaptation viables et centrés sur le patient.

  • Verkehrs- und Siedlungskonzept für 2025 Seeland Biel

    Verkehrs- und Siedlungskonzept für 2025 Seeland Biel

    Die Region seeland.biel/bienne arbeitet derzeit an der Aktualisierung des Regionalen Gesamtverkehrs- und Siedlungskonzepts 2025 (RGSK 2025) sowie des Agglomerationsprogramms der 5. Generation (AP5). Diese beiden Planungsinstrumente zielen darauf ab, die Siedlungs-, Landschafts- und Verkehrsplanung in der Region harmonisch aufeinander abzustimmen und stehen bis zum 11. März 2024 zur öffentlichen Mitwirkung offen.

    Die Koordination dieser Planungen über Gemeindegrenzen hinweg ist für die Region seeland.biel/bienne eine zentrale Aufgabe. Das RGSK und das AP verfolgen das gemeinsame Ziel, eine nachhaltige Entwicklung zu fördern, die sowohl den Bedürfnissen der Bevölkerung und der Wirtschaft entspricht als auch sorgsam mit dem knappen Boden umgeht und dabei die Umwelt schützt. Dies geschieht vor dem Hintergrund eines wachsenden Bevölkerungszuwachses und steigender Mobilitätsbedürfnisse.

    Das RGSK legt als regionaler Richtplan verbindliche Vorgaben für die Ortsplanungen der Gemeinden fest und fokussiert auf die räumliche und verkehrliche Entwicklung. Das AP schafft die Grundlage für die Mitfinanzierung von Verkehrsprojekten durch den Bund, wobei bereits frühere Generationen des Programms Bundesbeiträge in Millionenhöhe auslösten.

    Das RGSK 2025 wird in zwei Etappen überarbeitet, wobei die erste Etappe bis 2025 die Entwicklung eines neuen Zukunftsbildes für verschiedene Teilräume, die Überprüfung von Vorranggebieten für Siedlungserweiterungen und die Aktualisierung von Maßnahmen umfasst.

    Das AP5 setzt seinen Schwerpunkt auf die Entwicklung von öffentlichen Verkehrsmitteln, Freiräumen und Klimaschutz. Es integriert langfristige Ziele und Strategien, einschließlich des Klimawandels, und stärkt die Siedlungsentwicklung von innen.

    Bis zum 11. März 2024 haben Gemeinden, Verbände, Organisationen und alle Interessierten die Möglichkeit, sich zu beiden Programmen zu äußern. Nach einer Vorprüfung durch den Kanton im Mai 2024 werden RGSK und AP im Frühjahr 2025 der Mitgliederversammlung von seeland.biel/bienne zur Verabschiedung vorgelegt.

  • La planification participative comme base du développement durable

    La planification participative comme base du développement durable

    Le quartier de la gare de Thoune, zone clé pour le développement urbain, se trouve à un tournant important. La vision d’une plaque tournante dynamique de la mobilité et d’un quartier urbain vivant progresse grâce aux conclusions désormais disponibles du processus participatif de Charrette. Le maire Raphael Lanz souligne l’importance de la procédure participative ouverte aux résultats, qui crée une base solide pour les futures étapes de planification.

    La procédure Charrette, au cours de laquelle trois équipes interdisciplinaires ont élaboré des visions et des solutions viables, montre l’importance de la participation de différents groupes d’intérêt dans le processus de planification. Cette large participation a permis un dialogue approfondi et le développement de visions communes pour le quartier de la gare de Thoune.


    L’une des principales conclusions est la nécessité de procéder à des optimisations spatiales et opérationnelles afin de réaliser une plaque tournante de la mobilité adaptée aux personnes handicapées et tournée vers l’avenir. Cela implique également de délester la Seestrasse et le rond-point Maulbeer du trafic individuel motorisé et d’inclure le côté sud de la gare pour une nouvelle solution de bus. Afin de développer la zone en temps voulu et de manière durable, il convient d’éviter autant que possible les investissements préalables importants et les interdépendances.

    En outre, le développement doit tenir compte des identités et des structures existantes et s’appuyer sur des dessertes et des espaces libres optimisés. La promotion d’un quartier urbain adapté au site et à l’utilisation mixte équilibrée avec une grande flexibilité ainsi que le renforcement de l’espace public sont d’autres objectifs centraux. Ainsi, la place de la gare, le débarcadère et la promenade du bord de mer doivent être revalorisés et développés en tant qu’espaces publics importants. Une amélioration de la desserte piétonne et cycliste, y compris de nouveaux réseaux tels qu’un « pont panoramique » traversant l’Aar et un pont sur les voies ferrées, est également en discussion. La Seestrasse doit devenir une épine dorsale attractive pour la zone de développement adjacente. Celle-ci s’étend entre les voies ferrées, le canal de navigation et l’Aar. L’ensemble du quartier doit se développer au cours des prochaines années pour devenir une zone adaptée à sa situation, bien mélangée et équilibrée, avec différentes priorités et de l’espace pour des utilisations innovantes dans l’habitat et le travail.

    Parallèlement à la poursuite de la planification, la ville prend les premières mesures pour rendre la zone plus attrayante. Un exemple en est la végétalisation temporaire de l’Aarefeldplatz avec des « arbres climatiques », déjà achevée, qui a non seulement contribué à améliorer la qualité de vie pendant les mois d’été, mais a également mis en évidence l’importance des espaces verts dans les zones urbaines. Avec le présent « LeiStbild » et le rapport final issu de la procédure Charrette, la ville de Thoune a une vision claire de la manière dont la zone doit être développée dans les années à venir. La synthèse de ces connaissances est actuellement intégrée dans un plan directeur et devrait être achevée d’ici fin 2023. Le plan directeur servira de guide supplémentaire pour la mise en œuvre du projet. Grâce à ces efforts coordonnés, la ville de Thoune est en bonne voie pour concrétiser sa vision d’un quartier de la gare de Thoune où il fait bon vivre et où la mobilité est facilitée.

  • La ZKB modernise son réseau de sites

    La ZKB modernise son réseau de sites

    La ZKB prévoit d’investir des centaines de millions de francs suisses dans la modernisation de son réseau de sites au cours des prochaines années. « La présence physique sur place et la proximité avec notre clientèle font partie de notre ADN », déclare Steve Zurschmitten, responsable de projet Distribution et responsable de la zone de marché Winterthour au sein du Private Banking de la ZKB, cité dans un communiqué de la banque. « C’est pourquoi nous misons également à long terme sur le réseau de sites le plus dense du canton et réorganisons l’ensemble de nos 51 succursales selon un concept de sites nouvellement élaboré »

    Le nouveau concept est centré sur le conseil personnalisé aux particuliers et aux entreprises lors d’événements importants. Pour les opérations quotidiennes, les succursales proposent une assistance en libre-service numérique. Dans certains sites, il est prévu d’aménager une zone dite « événementielle » pour des manifestations sur des thèmes tels que l’accession à la propriété ou la création d’entreprise. Des séminaires sur l’utilisation de la solution de paiement Twint, l’eBanking ou le Mobile Banking doivent faciliter l’accès à la mise en œuvre numérique des opérations bancaires. En commençant l’année prochaine, toutes les agences devraient être transformées d’ici 2030.

    Les enseignements tirés des deux succursales pilotes de Stettbach et Winterthur ont été pris en compte dans le développement du concept d’implantation, informe la ZKB. La banque cantonale y a évalué les services qui seront encore demandés à l’avenir dans les succursales et ceux qui seront transférés dans le monde numérique. « En créant une nouvelle offre moderne avec des possibilités de rencontre et de conseil sur place, nous voulons continuer à être ancrés localement et proches de notre clientèle et de la population », explique Zurschmitten.

  • Un guide pour garantir la sécurité de la planification des façades solaires

    Un guide pour garantir la sécurité de la planification des façades solaires

    Swissolar veut créer une sécurité de planification pour les bureaux d’études et les maîtres d’ouvrage en ce qui concerne les installations photovoltaïques (PV) sur les façades. Dans un communiqué, l’association suisse du secteur de l’énergie solaire indique que les articles de presse du mois de mai ont donné une image déformée de la pratique en matière d’autorisation. Lors d’entretiens communs, Swissolar, les autorités de protection contre les incendies, les bureaux d’études et les maîtres d’ouvrage ont rectifié cette image et élaboré une procédure commune, poursuit le communiqué.

    Swissolar publiera ensuite, en accord avec l’Association des établissements cantonaux d’assurance incendie, un guide pour la planification des installations solaires sur les façades. Ce guide doit servir de solution transitoire jusqu’à ce qu’un document d’état de la technique (DET) soit disponible, précise le communiqué. Swissolar souhaite élaborer un tel PST d’ici l’automne 2024 en collaboration avec des spécialistes du photovoltaïque et de la protection incendie.

    « Conformément à la législation sur la protection contre les incendies, une procédure de justification sera toujours nécessaire pour obtenir l’autorisation de construire des façades photovoltaïques », explique Swissolar. Le guide indique ici les cas dans lesquels il est possible de renoncer aux tests d’incendie sur les façades. Pour l’élaboration du PST définitif, des tests d’incendie doivent être effectués dans des laboratoires accrédités à l’étranger. « Cette procédure coordonnée à l’échelle de la Suisse garantit aux planificateurs et aux maîtres d’ouvrage concernés une sécurité de planification tout en assurant la sécurité dans les bâtiments et la protection des personnes », écrit Swissolar.

  • L’économie circulaire dans la construction gagne du terrain

    L’économie circulaire dans la construction gagne du terrain

    Environ 120 spécialistes de l’industrie de la construction, de la planification et des maîtres d’ouvrage ont échangé leurs points de vue en juin lors de la deuxième conférence sur l’économie circulaire dans la construction organisée par Kästli Bau AG. La conférence a montré une grande volonté de la part des entreprises, des planificateurs et des maîtres d’ouvrage de se rapprocher les uns des autres, écrit Kästli Bau AG dans un communiqué correspondant. « La transformation est en cours », déclare Ronald Flühmann, chef de projet technique chez Kästli Bau AG, en citant son intervention lors d’une table ronde organisée à l’occasion de la conférence. « Ce qu’il faut maintenant, c’est mettre fin à la pensée en silo pour que nous puissions avancer ensemble »

    De nombreux exemples de la fin de cette pensée en silo ont pu être trouvés lors du colloque. « Si toutes les parties campent sur leurs positions, il n’y aura pas de progrès », a déclaré l’orateur et invité à la table ronde Urs Neuenschwander, directeur du marketing et de la distribution chez Energie Thun AG, cité dans son intervention. L’invité Michael Beyeler, vice-président du groupe régional suisse.ing Berne et copropriétaire de BSB+Partner Ingenieure und Planer AG, s’est montré convaincu qu’une bonne communication et l’apport précoce de connaissances spécialisées permettent de réaliser l’optimum commun.

    Pendant la table ronde, Sarah Weber, représentante des CFF, l’un des plus grands donneurs d’ordre du secteur de la construction en Suisse, a signalé qu’elle était prête au dialogue, écrit Kästli Bau AG. Les connaissances techniques orientées vers la pratique des spécialistes de la planification et de la construction « nous sont précieuses », selon la directrice adjointe de l’environnement/durabilité de CFF Infrastructure. « Nous voulons emprunter la voie vers des projets plus durables en collaboration avec nos fournisseurs »

  • HRS renforce ses compétences en matière de développement régional

    HRS renforce ses compétences en matière de développement régional

    Conformément à la nouvelle structure organisationnelle, la direction de HRS est élargie. Désormais, quatre membres de la direction sont responsables du secteur du développement de sites et de l’immobilier au sein de l’organe de direction opérationnel supérieur : Michael Breitenmoser pour la Suisse orientale et le Tessin ; Yves Diacon pour la région Centre-Est et Nord-Ouest de la Suisse ; Herbert Zaugg, qui vient de rejoindre HRS, pour le Centre-Ouest ; et Thierry Müller, comme jusqu’à présent, pour la Suisse occidentale.

    Le reste de la direction reste inchangé. La direction stratégique de l’entreprise est assurée comme jusqu’à présent par le CEO/propriétaire Martin Kull et la COO/propriétaire Rebecca Kull. Peter Keller reste responsable des finances en tant que CFO.

    Propre directeur pour IPZ Property AG
    Le projet de parc d’innovation de Zurich sur le site de l’ancien aérodrome militaire de Dübendorf, dans lequel HRS est actionnaire, est dirigé par Andrea C. Thöny en tant qu’unité séparée. Il était déjà responsable du développement du projet pour HRS.

    « Nous sommes convaincus que cette harmonisation stratégiquement consciente nous permettra de renforcer encore de manière significative nos compétences de développement déjà importantes dans toutes les régions de Suisse. Pour le maître d’ouvrage, cela présente de grands avantages. Elle génère des synergies précoces dans les projets de développement et de construction et apporte un surcroît de sécurité et de rapidité dans les processus de planification et d’autorisation toujours plus complexes », déclare avec conviction le CEO et propriétaire Martin Kull.

    Michael Breitenmoser, né en 1980, est architecte HES et titulaire d’un master en Real Estate Management. Après avoir travaillé dans deux bureaux d’architectes, il a rejoint HRS en 2011 en tant que chef de projet pour le développement immobilier et, à partir de 2015, en tant que chef de secteur pour le développement immobilier. Outre les concours, il est notamment responsable du développement du site de Saurer WerkZwei à Arbon, de l’immeuble « Chez Fritz » à Buchs, de Wankdorfcity 3 à Berne, de la place fédérale à Lucerne, du centre de compétences Stadler Rail à St. Margrethen et du développement du centre sur le site de Gschwend à Steffisburg.

    Yves Diacon, né en 1986, est économiste de la construction HES et titulaire d’un master en Real Estate Management. Après avoir travaillé trois ans dans une autre société de développement immobilier, il est devenu chef de projet en développement immobilier chez HRS en 2011, puis chef de ressort en développement immobilier à partir de 2015, et a été responsable de tous les concours d’investisseurs et de prestations globales dans la région Centre-Est. Son portefeuille comprend, entre autres, le projet Ensemble sur le site du Hardturm à Zurich, le Rosentalturm à Bâle, les développements de site Nova Brunnen à Ingenbohl, Aere à Aesch et Reinach, les terrains à bâtir C+D à Regensdorf et Am Schänzli à Muttenz.

    Andrea Claudio Thöny, né en 1985, est architecte EPF. Après avoir travaillé comme architecte et dans le conseil immobilier, il a rejoint HRS en 2018 et occupe depuis 2020 le poste de responsable du développement immobilier. Il se concentre sur le développement de projets spéciaux dans le domaine de la recherche et du développement, des locaux commerciaux et à usage spécial, ainsi que sur le développement commercial, les fusions et acquisitions et les restructurations. Depuis 2019, il est responsable du parc d’innovation de Zurich en tant que chef de projet global. D’autres projets importants chez HRS ont été la nouvelle salle des fêtes de BERNEXPO ainsi que la tour de Baden Ost.

    Herbert Zaugg, né en 1972, est technicien ES en architecture et a suivi une formation complémentaire dans le domaine de la fiducie immobilière et de la gestion d’entreprise. Il dispose d’une longue expérience dans le domaine du développement de projets, de la réalisation, de la rénovation et de l’acquisition de projets de développement jusqu’aux contrats de prestations globales. Dans le cadre de ses dernières fonctions, il a élaboré des visions et des stratégies et a été responsable avec son équipe, au niveau conceptuel et structurel, de nombreuses acquisitions et de développements immobiliers et commerciaux dans la région de Bern Mittelland. Il s’est fortement engagé dans le domaine de la construction de logements d’utilité publique, mais aussi dans le développement de sites et s’intéresse particulièrement aux formes d’habitat et de travail tournées vers l’avenir.

    Source : www.hrs.ch

  • AEW installe le chauffage urbain à Mutschellen

    AEW installe le chauffage urbain à Mutschellen

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur d’énergie argovien AEW Energie a des projets de construction d’une centrale de chauffage pour la région du Mutschellen sur le site de l’usine Sika à Widen. Les clients privés et communaux du réseau de chaleur autour du col du Mutschellen doivent être approvisionnés en énergie durable par un réseau de chauffage urbain. Les communes de Widen, Berikon AG et Rudolfstetten-Friedlisberg AG sont raccordées au réseau.

    Le concept de chauffage local prévoit d’utiliser principalement du bois cultivé dans la région pour produire la chaleur. L’installation d’une technique d’installation moderne et à faibles émissions doit permettre d’éviter la formation d’un panache de vapeur.

    Des déclarations d’intention ont été signées avec Sika Suisse SA, la fondation de placement Turidomus et d’autres propriétaires. Une enquête sera menée pour connaître l’intérêt de la population pour une solution de chauffage urbain.

  • Nouvelle publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat»

    Nouvelle publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat»

    En Suisse aussi, le changement climatique entraîne des étés toujours plus chauds. Une situation qui se ressent particulièrement dans les villes, où le bâti est dense et où la majorité des surfaces sont imperméabilisées. Les bâtiments et leurs environs doivent donc être planifiés de manière à assurer une qualité de vie élevée, même avec le climat à venir. La nouvelle publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat» d’ewz donne une vue d’ensemble. Elle sert de base de connaissances pour la construction dans le contexte du changement climatique et est disponible ici en téléchargement gratuit.

    Les villes à l’honneur
    Les espaces verts avec des arbres qui produisent de l’ombre et les couloirs d’air froid qui apportent de la fraîcheur sont souvent inexistants ou insuffisants. Par conséquent, des îlots de chaleur se forment dans les zones urbaines, où le thermomètre affiche la nuit jusqu’à 10 °C de plus que dans les zones environnantes. Pour contrer cet effet, il est nécessaire d’établir un catalogue de mesures pour chaque site. Les principes les plus importants pour une planification et une construction adaptées au climat sont par exemple l’emplacement et le dimensionnement des bâtiments, mais aussi les surfaces, façades et toits végétalisés ou encore l’ombrage.

    Copyright Roland Bernath

    Modérer la surface de fenêtres
    Non seulement les espaces extérieurs doivent être planifiés et construits en tenant compte du climat, mais aussi les bâtiments. Pour que leur intérieur reste aussi frais que possible lorsque la température extérieure est élevée, des paramètres de conception tels que l’orientation du bâtiment, la surface des fenêtres ou la capacité de stockage du bâtiment sont décisifs. Les plafonds et les sols massifs, par exemple, emmagasinent la chaleur en raison de leurs dimensions et la température ambiante augmente plus lentement. Une attention particulière doit être accordée aux fenêtres. En hiver, les grands vitrages ont l’avantage de laisser pénétrer beaucoup de lumière et d’assurer un apport de chaleur solaire élevé, mais en été, cette chaleur est de trop. Il est donc recommandé de renoncer aux baies vitrées et de trouver un équilibre entre le confort visuel et le confort thermique. La valeur repère de la proportion de fenêtres dans les immeubles résidentiels peut atteindre 30% et 40% au maximum dans les immeubles de bureaux.

    Ventilation et refroidissement
    En cas de chaleur prolongée, même un bâtiment bien conçu finit par se réchauffer. Il est extrêmement efficace d’évacuer durant la nuit la chaleur accumulée. Cela peut se faire par exemple par une ventilation transversale. Il vaut mieux concevoir un bâtiment de sorte qu’un effet de cheminée se crée. L’air frais extérieur pénètre à l’intérieur par des volets d’aération installés dans la façade, par exemple à côté des fenêtres, et est évacué par la cage d’escalier et une ouverture dans le toit. Ces solutions n’entraînent pas ou peu de frais supplémentaires et sont plus efficaces que les climatiseurs.

    Les immeubles de bureaux sont aujourd’hui déjà souvent équipés d’un système de refroidissement, contrairement aux immeubles résidentiels. Cela s’explique par la forte chaleur produite en interne par les utilisatrices et utilisateurs ainsi que l’infrastructure informatique, mais aussi par l’architecture qui privilégie des façades en verre. Il existe des immeubles de bureaux dont les besoins en refroidissement égalent déjà ceux du chauffage. D’ici 2100, selon l’évolution climatique, les bureaux pourraient nécessiter jusqu’à dix fois plus d’énergie pour le refroidissement que pour le chauffage. Cela pourrait faire exploser les coûts d’exploitation et les rendre moins rentables.

    Diverses sources d’énergie locales
    Dans l’idéal, un refroidissement passif respectueux de l’environnement couvre les besoins en refroidissement de base des bureaux ou des logements. En Suisse, différentes sources d’énergie existent pour le refroidissement passif.

    La géothermie exploitée par des sondes est souvent utilisée. En hiver, l’énergie thermique du sol sert de source de chaleur, mais en été, elle sert également pour le refroidissement, car les températures y sont nettement inférieures à celles en surface. Ce sont surtout les eaux lacustres qui entrent en ligne de compte comme source d’énergie, car les nombreux lacs suisses constituent un réservoir thermique précieux. Comme les rives des lacs sont souvent densément peuplées, cette eau peut facilement être utilisée pour alimenter de nombreux bâtiments.

    Que ce soit avec des sondes géothermiques, des eaux lacustres ou d’autres variantes, l’essentiel est que le fonctionnement du système de refroidissement consomme le moins d’énergie possible. Les maîtres d’ouvrage, les investisseurs et les architectes devraient donc discuter de ce sujet en amont avec un fournisseur d’énergie comme ewz et examiner les options envisageables. Il est ainsi possible de réaliser des bâtiments avec beaucoup de confort climatique, même pendant les étés chauds à venir, sans impact supplémentaire sur l’environnement.

    Le chauffage écologique reste important
    Il ne faut pas perdre de vue que dans les immeubles résidentiels, l’énergie de refroidissement nécessaire reste plutôt faible par rapport aux besoins en chaleur pour le chauffage. C’est pourquoi la décarbonisation de l’approvisionnement en chaleur doit rester un objectif prioritaire pour atteindre la cible de zéro émission nette. Il est aujourd’hui possible de se chauffer efficacement de manière écologique, car il existe des systèmes de chauffage renouvelables techniquement au point et rentables.

    La publication spécialisée «Construire en tenant compte du climat» vous donne de plus amples informations, des aperçus détaillés ainsi que divers exemples de bonnes pratiques avec des solutions concrètes. Toute personne intéressée peut télécharger gratuitement cette nouvelle publication spécialisée.

    www.ewz.ch/energielösungen

  • HSLU élabore des recommandations pour les immeubles de grande hauteur durables

    HSLU élabore des recommandations pour les immeubles de grande hauteur durables

    Des chercheurs de divers départements de la HSLU se sont penchés sur la question de savoir comment un immeuble de grande hauteur peut être conçu de manière socialement durable, informe la HSLU dans un communiqué de presse . Les aspects architecturaux, sociaux et économiques ont été examinés à cette fin. Les chercheurs ont tiré des recommandations de planification et d’action de leurs conclusions. Le projet universitaire interdisciplinaire a été financé par l’Agence suisse pour la promotion de l’innovation, Innosuisse .

    Un gratte-ciel durable offre « à la fois une qualité de vie individuelle et collective élevée et a un œil sur la vie communautaire aujourd’hui et pour les générations futures », a déclaré l’initiateur du projet, Alex Willener, cité dans le communiqué. Pour répondre à ces exigences, le bâtiment doit être utile à la fois à ses occupants et à son entourage, favoriser la cohésion sociale et aussi être économiquement viable, écrit la HSLU.

    Dans un gratte-ciel, des personnes aux modes de vie et aux attentes différents vivent sous un même toit. Les chercheurs recommandent que ces différences soient prises en compte dès la phase de planification et valorisées dans le bâtiment achevé. Pour qu’un gratte-ciel soit accepté dans le quartier, il doit offrir quelque chose à tout le quartier. Des cabinets médicaux, des crèches ou un point de rencontre de quartier sont cités en exemple dans la communication. Afin de pouvoir adapter la tour à l’évolution des besoins, les chercheurs recommandent de s’assurer lors de la construction que les pièces peuvent être combinées ou redivisées avec peu d’effort. hs

  • Pose de la première pierre du campus JED

    Pose de la première pierre du campus JED

    Depuis 2018, l'ancien site d'une grande imprimerie industrielle s'est transformé en un lieu de travail et de vie moderne aux usages divers et flexibles

    transformé. Urs Baumann, CIO Swiss Prime Site Immobilien : « La revitalisation et le changement d'utilisation initiés avec la reconversion des bâtiments existants ont transformé le quartier en un laboratoire de réflexion et de travail pour les entreprises, l'industrie et le commerce. Le niveau élevé et réjouissant des premières locations prouve que les grands espaces qui interagissent les uns avec les autres sont très demandés. Le nouveau bâtiment complète parfaitement l'ensemble existant avec des espaces laboratoires et bureaux.» Stefano Kunz, conseiller municipal de Schlieren, ajoute: "Swiss Prime Site a réussi à donner une nouvelle vie et un nouveau style à l'ancien quartier autonome de la NZZ grâce à de nouveaux chemins et à une architecture ouverte et spacieuse." Le nouveau bâtiment, qui est construit sur une réserve foncière du site, avec cinq étages, une surface locative de plus de 14 000 m2 et son aspect extérieur unique, s'adresse particulièrement aux locataires qui ont besoin de grands espaces connectés et adaptables. Selon le plan du projet, les premiers locataires emménageront dans l'immeuble à partir de mi-2024 .

    "Space as a Service" dans l'attrayant Life Science Hub Schlieren
    Le campus JED forme un centre de transfert de savoir-faire, d'innovation et d'entrepreneuriat et rassemble des entreprises d'industries et de tailles très diverses. En plus des locataires phares déjà établis Zühlke et Halter dans les bâtiments existants, deux autres seront ajoutés dans le nouveau bâtiment avec Superlab Suisse et FlexOffice et assureront un renforcement supplémentaire de l'écosystème. Selon leurs modèles économiques, ils offriront de l'espace en tant que service à diverses start-ups et entreprises en tant que "Space as a Service". Superlab Suisse se concentre sur les jeunes entreprises du secteur des sciences de la vie et leur propose des laboratoires entièrement équipés avec des services flexibles et évolutifs. Après Lausanne et Bâle en 2023, le troisième site exploité par Superlab Suisse ouvrira à Schlieren à partir de 2024. FlexOffice propose déjà avec succès des espaces de bureaux entièrement équipés pour les PME dans plusieurs villes suisses et prévoit maintenant un autre emplacement sur le campus JED. «Avec Superlab Suisse et FlexOffice, nous avions déjà deux locataires phares performants au moment de la pose de la première pierre, qui s'intègrent parfaitement dans la structure existante de la zone et du cluster adjacent. Avec la région voisine de Wagi, nous continuerons à renforcer le pôle économique et l'infrastructure pour les entreprises du secteur des sciences de la vie et au-delà », conclut Urs Baumann.

  • Créer des bâtiments habitables du futur avec une planification prévoyante

    Créer des bâtiments habitables du futur avec une planification prévoyante

    Was ist eigentlich ein „lebenswertes Gebäude“? Früher waren Häuser einfache Gebäude, in denen Menschen vor allem geschlafen und gegessen haben. Heute muss ein Gebäude mehr können: „Wir wollen uns darin wohlfühlen, zur Ruhe kommen, ohne Barrieren fortbewegen und am besten nachhaltig leben. Es schafft nicht nur einen Raum, sondern muss zu den Nutzern und deren Bedürfnissen passen – und zwar heute und in Zukunft. Erst dann sprechen wir von einem lebenswerten Gebäude“, erläutert Sören Eilers.

    Gebäude werden in der Gegenwart für die Zukunft errichtet
    Dabei haben sich die Anforderungen allein in den vergangenen 15 Jahren stark gewandelt: Die Denkweise der Menschen hat sich verändert, zudem herrschen regionale Unterschiede, wenn es um die Frage geht, was ein zeitgemäßes Gebäude ausmacht. Werden mancherorts nur noch Passivhäuser errichtet, so liegt der Fokus andernorts beispielsweise auf freien Lernkonzepten und offenen Räumen. Für Planer und Architekten bedeutet das, dass sie weit vorausdenken müssen. „Gebäude werden in der Gegenwart für die Zukunft gebaut, für die nächsten 30 bis 50 Jahre Nutzungszeit“, erklärt Marco Sperling. „Wir müssen in unserer heutigen Planung also bereits die Nutzungsmöglichkeiten für in ein paar Jahrzehnten bedenken. Dabei ist jedoch fast immer das Budget der limitierende Faktor.“

    Damit nicht genug. Neben den vom Auftraggeber gesteckten Rahmenbedingungen gibt es diverse gesetzliche Anforderungen, Normen und Verordnungen, die einzuhalten sind. Dabei sind sich die unterschiedlichen Regelwerke längst nicht immer einig. „Es gibt in Deutschland fast nichts, das nicht geregelt ist. Die Rahmenbedingungen der Auftraggeber sind oft verhandelbar, bei gesetzlichen Vorgaben ist das weitaus schwieriger“, weiß Sperling aus Erfahrung. Damit am Ende alle Wünsche, Bedürfnisse, Anforderungen und Vorschriften unter einen Hut gebracht werden können, ist eine intensive Abstimmung mit allen Beteiligten unerlässlich: „Der Abstimmungsbedarf wächst ständig und ist sogar in Zertifizierungsprozessen verankert. Das ist auch durchaus sinnvoll, damit es am Ende ein gutes Gebäude wird. Es gilt in jedem Fall: Je besser die Abstimmung von Beginn an, desto besser das Ergebnis!“ So werden im Idealfall alle fachbeteiligten Planer für Haustechnik, Statik, Tragwerk etc., die Verarbeiter, aber auch Nutzer und Auftraggeber sowie deren Interessensvertreter eingebunden.

  • Zurich définit de nouvelles règles pour les immeubles de grande hauteur

    Zurich définit de nouvelles règles pour les immeubles de grande hauteur

    L' Office du développement urbain de la ville de Zurich met à jour les directives relatives aux immeubles de grande hauteur de 2001, selon un communiqué de presse . Ils réglementent les dispositions pour les quartiers dans lesquels des immeubles de grande hauteur sont construits jusqu'à 40 mètres, 60 mètres et 80 mètres de hauteur. L'examen prend en compte d'autres instruments d'aménagement tels que le schéma directeur communal de l'habitat, du paysage, des équipements publics et des bâtiments acceptés par la population.

    Le communiqué de presse mentionne l'ajout d'une zone de 60 mètres comme une innovation. Une extension est prévue pour la zone existante de 40 mètres. Un plan de conception doit toujours être disponible pour les immeubles de grande hauteur de plus de 80 mètres.

    De plus, les règles applicables relatives à l'aménagement urbain, aux exigences programmatiques, typologiques et de conception doivent être respectées, qui font également partie de la révision des lignes directrices pour les immeubles de grande hauteur. "Plus un gratte-ciel est construit en hauteur, plus il a à faire", disent-ils. Les exigences obligatoires qu'un gratte-ciel doit respecter devraient être partiellement ancrées dans le code du bâtiment. La ville de Zurich prévoit également une adaptation du processus de planification et d'approbation.

    Lors de la construction d'immeubles de grande hauteur de plus de 60 mètres de haut, par exemple, le quartier doit être informé lors d'événements publics. Les procédures concurrentielles sont également obligatoires.

  • Premier niveau de certification SNBS pour la construction en bois à Saint-Gall

    Premier niveau de certification SNBS pour la construction en bois à Saint-Gall

    Le 21 avril, Stefanie Steiner de l'organisme de certification SNBS a remis le certificat lors d'une cérémonie de certification au Tröckneturm St. Gallen et a remercié le constructeur Previs Vorsorge pour le bon travail et la gestion de la certification.

    Le développement de Waldacker est composé de deux longues rangées de bâtiments pliés qui épousent le terrain naturel dans le sens de la longueur. Ensemble, ils forment un espace intérieur qui sert d'espace de rencontre et de communication pour les résidents. Depuis le bord supérieur du sous-sol, les bâtiments ont été presque entièrement construits en système de construction en bois avec coffrage en épicéa fermé et ventilé, y compris les cages d'ascenseur. La construction en bois s'inspire de l'historique Tröckneturm, situé juste à côté de la superstructure.

    Le salon a des espaces extérieurs des deux côtés sous la forme d'une véranda et d'un jardin d'hiver intégré. Les appartements sont accessibles via une arcade continue; L'accès se fait par des escaliers extérieurs couverts. Des systèmes photovoltaïques ont été installés sur les toits et l'approvisionnement en chaleur est assuré par le réseau de chauffage urbain de la ville de Saint-Gall. Entre les deux rangées de bâtiments, un espace intérieur vert continu avec une aire de jeux et des aires de repos vous invite à vous attarder. Le quartier doit être interdit aux voitures autant que possible. Il existe un grand nombre de places de stationnement pour vélos et de bornes de recharge pour vélos électriques et voitures électriques. Il existe également des véhicules Mobility qui peuvent être utilisés par les locataires.