Étiquette : PropTech

  • Comment la Suisse forme-t-elle les professionnels PropTech de demain ?

    Comment la Suisse forme-t-elle les professionnels PropTech de demain ?

    L’interdisciplinarité comme clé
    Les PropTech ne sont pas un domaine d’études classique. La compétence résulte plutôt de la combinaison de différentes disciplines. En Suisse, les offres de formation associent des thèmes tels que l’économie immobilière, la construction, l’informatique, l’analyse des données, la durabilité et le management.

    Cette interdisciplinarité reflète la réalité du secteur. Les professionnels de la PropTech doivent comprendre les solutions techniques, classer les cadres réglementaires et penser en même temps en termes économiques. Les institutions de formation suisses y répondent par des programmes modulaires et des formats axés sur la pratique.

    Les hautes écoles comme moteur de l’innovation
    L’ETH Zurich et l’EPFL Lausanne constituent le fondement académique de nombreux développements technologiques. Les filières d’études et les programmes de recherche en génie civil, architecture, informatique et science des données fournissent un savoir-faire qui est directement intégré dans les solutions PropTech.

    Les hautes écoles spécialisées comme la HSLU, la ZHAW ou l’OST complètent cette offre avec un fort lien avec la pratique. Des projets en collaboration avec des entreprises, des startups et des institutions publiques permettent aux étudiants de traiter des problèmes réels. Il en résulte un transfert direct des connaissances vers l’application.

    Formation continue pour la pratique immobilière
    Outre la formation académique, la formation continue en cours d’emploi gagne fortement en importance. De nombreux spécialistes de l’administration, de l’évaluation, du développement ou de la gestion doivent rattraper ou approfondir leurs compétences numériques.

    En Suisse, il existe un nombre croissant de programmes CAS et MAS axés sur la numérisation, le BIM, l’analyse des données, la durabilité et la gestion immobilière. Ces programmes s’adressent de manière ciblée aux praticiens et leur transmettent des connaissances applicables dans leur quotidien professionnel.

    Collaboration avec le secteur
    L’un des principaux facteurs de réussite est l’étroite collaboration entre les institutions de formation et le secteur immobilier. Les entreprises interviennent en tant que partenaires pratiques, mettent à disposition des cas d’utilisation ou participent à l’élaboration du contenu des cours.

    Ainsi, les contenus de formation restent actuels et proches du marché. Les étudiants et les participants à la formation continue bénéficient d’un aperçu réel des processus de transformation en cours et construisent très tôt des réseaux pertinents.

    Entrepreneuriat et promotion des start-ups
    De nombreuses offres de formation intègrent des éléments entrepreneuriaux. Les incubateurs, les programmes d’innovation et les initiatives étudiantes encouragent l’esprit de création d’entreprise et le goût de l’expérimentation. Les étudiants sont encouragés à développer leurs propres idées et à les poursuivre en tant que startups.
    Ce lien entre la formation et l’entrepreneuriat est un moteur important pour la scène PropTech suisse. De nombreuses entreprises à succès sont issues de projets universitaires et ont pu s’établir sur le marché grâce à un soutien ciblé.

    Défis et perspectives
    Malgré la solidité du paysage éducatif, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée reste un défi. La demande de spécialistes dans les domaines de l’analyse de données, du développement de logiciels, du BIM et de l’ESG dépasse l’offre.

    Parallèlement, le besoin de profils hybrides, alliant technique et pratique immobilière, augmente. Les établissements d’enseignement sont donc confrontés à la nécessité de développer en permanence leurs programmes et de s’adresser à de nouveaux groupes cibles.

  • Les PropTech restent invisibles et indispensables

    Les PropTech restent invisibles et indispensables

    Monsieur Schwyter, vous comptez parmi les pionniers de la scène PropTech suisse. Comment a commencé votre parcours sur le marché immobilier numérique ?
    Après mon passage chez Homegate, la question s’est posée de savoir comment j’allais continuer à utiliser mes connaissances. La numérisation du secteur immobilier s’est imposée comme une évidence. Mais avant la pandémie, ce sujet n’intéressait pas grand monde. Ce n’est que Covid-19 qui a donné une énorme impulsion. C’est à partir de là que la numérisation a été largement acceptée et que j’ai trouvé ma place dans le milieu des PropTech.

    Quelles sont les premières expériences chez Homegate qui marquent encore aujourd’hui votre vision des PropTech ?
    Avant tout, le plaisir d’expérimenter et de développer ensemble de nouvelles approches. Nous voulions créer des solutions qui feraient avancer le secteur dans son ensemble. Cette attitude m’accompagne encore aujourd’hui. Être ouvert, travailler de manière interdisciplinaire et tester avec courage.

    Si l’on fait abstraction du langage marketing, à quel point le secteur immobilier suisse est-il réellement numérique ?
    Depuis des années, le Digital Real Estate Index de Pom est inférieur à cinq sur une échelle de zéro à dix. Cela montre clairement que le secteur a un grand potentiel de progression. Il y a des progrès, mais pas de poussée continue de la numérisation. Dans l’ensemble, nous sommes plutôt au début d’une transformation numérique professionnelle.

    Où se situe la Suisse en comparaison internationale ? Précurseur ou retardataire ?
    La Suisse compte environ 480 entreprises PropTech, de petite taille mais de qualité et très diversifiées. L’Allemagne se situe nettement au-dessus avec plus de 1 200 entreprises. Nous avons des domaines dans lesquels nous sommes très bons et d’autres dans lesquels il existe un potentiel de développement. Globalement, je nous qualifierais d’écosystème solide et bien développé.

    Quels sont, selon vous, les segments de PropTech les plus avancés ?
    Solutions de plateforme au sens large, c’est-à-dire pas seulement les places de marché, comme les plateformes de données, les plateformes de services, les écosystèmes. C’est là que nous voyons la professionnalisation et la maturité les plus fortes.

    Selon vous, quel type de startups va disparaître en premier et pourquoi ?
    Les startups qui ne couvrent qu’une étape de processus isolée et qui ne sont pas intégrables. Les entreprises immobilières ont besoin de solutions qui relient plusieurs étapes de processus ou qui s’intègrent sans peine dans des systèmes existants. Les produits en silo ne seront guère viables à l’avenir, ni sur le plan technique ni sur le plan économique.

    Où voyez-vous des obstacles à la numérisation dans les entreprises immobilières suisses ?
    Le secteur est fortement organisé en petites structures. Une entreprise de 20 ou 30 collaborateurs est déjà considérée comme grande. Beaucoup n’ont ni compétences informatiques internes ni budget pour des projets de numérisation de grande envergure. Pour les fournisseurs, cela signifie en outre une charge de travail élevée. Au lieu de s’occuper de cinq gros clients, ils en gèrent des centaines de petits. Cette structure freine la numérisation.

    Quelles sont les trois mégatendances qui marqueront le paysage PropTech dans les prochaines années et pourquoi ?
    Très clairement, les données, la durabilité et l’intelligence artificielle. Les données sont la base de toute décision fondée. La durabilité n’est pas possible sans données, notamment en matière d’ESG, et l’IA est une tendance qui polarise fortement. Mais l’impact ne se produit que lorsque la qualité des données et l’organisation sont bonnes.

    Y a-t-il des technologies qui sont prêtes à être commercialisées depuis longtemps au niveau international mais qui ne sont pas encore arrivées en Suisse ?
    Non. Tout ce qui est pertinent au niveau international est en principe disponible en Suisse avec une qualité élevée. Le défi ne réside pas dans la technologie, mais dans son application et son intégration cohérentes.

    Que faut-il pour que les administrations soient plus ouvertes à la technologie et plus audacieuses ?
    Une stratégie de numérisation claire, car sans image cible, toute introduction d’outil n’est que pur activisme. Les entreprises doivent comprendre que la numérisation est un processus de culture et de transformation et non un projet informatique. Les collaborateurs doivent être accompagnés et motivés, surtout dans un environnement où le taux de fluctuation est élevé.

    À quoi reconnaît-on la qualité d’une entreprise PropTech ?
    À l’équipe. La question décisive est la suivante : les personnes ont-elles les capacités, la persévérance et l’ouverture d’esprit nécessaires pour mettre réellement en œuvre une idée ? Les marchés tournent, les produits changent et seule une équipe forte peut porter ce changement. L’équipe est donc au-dessus de l’idée.

    Quelles approches parviennent à représenter l’ensemble du cycle de vie ?
    Pas de produits tout-en-un isolés, mais des cycles intégrés. Si l’analyse de l’état, la planification de la rénovation et le Facility Management sont reliés par des flux de données propres, on obtient un véritable cycle de vie. L’intégration est la clé.

    Dans quelles phases voyez-vous le plus grand potentiel inexploité ?
    Très clairement dans le domaine Construction Technology. La manière dont nous construisons, les matériaux que nous utilisons, le fonctionnement des processus de planification et de construction, tout cela va connaître de grands changements. Dans l’exploitation et la commercialisation, nous sommes déjà bien plus avancés.

    Le cadre réglementaire est-il plutôt un moteur ou un frein ?
    Les startups souhaitent moins d’obstacles et certaines choses ont été améliorées. Mais des thèmes comme le traitement fiscal des parts de fondateurs restent complexes. Dans l’ensemble, nous devrions plutôt réduire la réglementation. L’innovation ne naît pas de nouvelles directives, mais de la marge de manœuvre entrepreneuriale.

    Quelles mesures politiques seraient nécessaires pour que le secteur se numérise plus rapidement ?
    Je suis clairement favorable à moins d’État. Le secteur immobilier se numérisera de lui-même pour des raisons économiques. Si les entreprises peuvent gagner plus de mandats et améliorer la qualité avec les mêmes collaborateurs, elles utiliseront des solutions numériques. Sans aucune nouvelle directive politique.

    Quelles sont les pierres d’achoppement culturelles et organisationnelles que vous rencontrez le plus souvent ?
    L’idée fausse que la numérisation est un sujet d’outils. En réalité, il s’agit de processus, de collaboration et de rôles. Beaucoup sous-estiment le changement culturel. Un taux de fluctuation élevé rend en outre difficile l’établissement d’une culture numérique.

    Quelles sont les évolutions qui changeront irrémédiablement le secteur ?
    Tout ce qui simplifie ou automatise les tâches répétitives et génère ainsi des gains de productivité. Que l’on appelle cela numérisation ou augmentation de l’efficacité n’a que peu d’importance. L’IA est une composante, mais pas la seule.

    Si vous deviez créer une nouvelle PropTech aujourd’hui, ce serait dans quel domaine ?
    Probablement dans le domaine de la commercialisation, car il y a là un grand potentiel créatif. En même temps, je souhaite que les solutions existantes puissent se développer davantage. Nous avons suffisamment de bons prestataires, il n’est pas nécessaire d’en ajouter d’autres.

    Où se situera PropTech Suisse en 2030 ?
    PropTech sera indispensable, mais pas sous les feux de la rampe. Ce n’est pas « sexy » comme les thèmes du climat ou de l’énergie. Les PropTech ne font pas les gros titres, mais elles permettent au secteur de fonctionner de manière numérique, basée sur les données et efficace. C’est précisément pour cette raison que les PropTech joueront un rôle central à long terme.

  • Un panorama de l’immobilier numérique

    Un panorama de l’immobilier numérique

    PropTech désigne des solutions numériques, technologiques et basées sur les données qui améliorent, automatisent ou transforment les processus, les produits ou les modèles commerciaux du secteur immobilier. Il s’agit notamment de plateformes logicielles, d’analyses IA, de systèmes de construction intelligents, de modèles de transaction numériques, d’outils de rénovation et d’évaluation basés sur les données, de solutions d’optimisation énergétique ainsi que de technologies immersives telles que les visualisations 3D, la réalité augmentée et les jumeaux numériques. Les PropTech s’étendent ainsi à l’ensemble du cycle de vie d’un bien immobilier. De la planification et du développement à la rénovation et à la transaction, en passant par la gestion.

    Frontières floues du terme
    La notoriété croissante des PropTech s’accompagne d’un désir croissant de nombreuses start-ups de faire partie de ce domaine. Des entreprises de domaines voisins comme les FinTech, les GreenTech, les Bau-Tech, les InsurTech ou des fournisseurs de logiciels génériques se positionnent de plus en plus comme PropTech, même si l’immobilier n’est qu’un thème marginal. Cela a pour conséquence que des outils sont encadrés a posteriori comme des solutions immobilières et que le secteur apparaît plus grand sur les cartes, les rapports et les classements qu’il ne l’est au sens strict. La PropTech Map Switzerland montre ainsi non seulement la force de l’écosystème, mais aussi son flou conceptuel.

    Clusters, catégories et hotspots régionaux
    La carte révèle une nette concentration géographique. Les entreprises PropTech sont particulièrement bien représentées dans les régions de Zurich, Zoug, Lausanne et Bâle. Tous ces lieux sont dotés de hautes écoles, de parcs technologiques et d’une forte densité économique. De nombreuses entreprises sont des spin-offs de l’ETH et de l’EPFL, ce qui souligne la forte concentration de la scène suisse sur la recherche et la technologie. En termes de contenu, la map couvre un large éventail allant de la gestion des actifs, de la construction et du développement aux outils énergétiques et climatiques, aux applications blockchain, aux plateformes financières et aux services logiciels spécialisés, en passant par les places de marché numériques, les plateformes de location et de vente et les technologies 3D et de smart building.

    Croissance, internationalisation et professionnalisme accru
    L’augmentation continue du nombre d’inscriptions montre que des dizaines de nouvelles entreprises viennent s’ajouter chaque année, complétées par des acteurs du marché établis qui élargissent leur modèle d’affaires au numérique, ainsi que par des fournisseurs internationaux qui s’ouvrent au marché suisse. De nombreuses PropTechs opèrent depuis longtemps au-delà des frontières nationales et étendent leurs solutions aux marchés européens et mondiaux. Parallèlement, l’écosystème se professionnalise. La PropTech Map ne reproduit pas seulement les logos, mais aussi l’orientation thématique et le positionnement des entreprises. La Map devient ainsi un point de repère central pour les investisseurs, les entreprises immobilières, les administrations et les universités.

    Vous trouverez ici la PropTech Map Switzerland

  • la formation sfb en domotique ES accroît l’efficacité des entreprises

    la formation sfb en domotique ES accroît l’efficacité des entreprises

    Les étudiants de la filière Automatisation des bâtiments ES de la sfb – École supérieure de technologie et de management élaborent des projets innovants pour la pratique qui, selon le communiqué, sont presque tous mis en œuvre. L’économie suisse en profite ainsi, par exemple dans le cadre de la stratégie énergétique 2050 ou d’autres améliorations de l’efficacité. Selon la sfb, la formation, qui met l’accent sur l’efficacité énergétique et l’informatique du bâtiment, permet d’acquérir des connaissances sur la manière d’exploiter les différents corps de métier d’un bâtiment complexe de la manière la plus efficace possible sur le plan énergétique. 90% des travaux de fin d’études ont un lien avec la pratique et il n’est pas rare qu’ils permettent de faire évoluer sa carrière. C’est ce que prouve par exemple l’alumni Fabian Haist, qui a terminé sa formation continue d’automaticien du bâtiment diplômé ES et qui a répondu aux questions d’une série d’interviews de la sfb.

    Sur la base de son expérience en tant que planificateur électrique, Fabian Haist s’est préparé à la prochaine étape de sa carrière en suivant la formation continue sfb. « Cela a contribué de manière déterminante à l’obtention de mon poste actuel, car de nombreux contenus correspondaient parfaitement à mon profil de poste », a-t-il été cité. En tant qu’ingénieur en énergie à l’Office de l’environnement et de l’énergie du canton de Bâle-Ville (AUE), il s’occupe aujourd’hui de l’application de la loi cantonale sur l’énergie.

    Dans son travail de diplôme, il a planifié une optimisation de l’exploitation énergétique dans un bâtiment scolaire bâlois et développé la pratique d’exécution. Selon Fabian Haist, l’analyse a montré que de simples optimisations énergétiques permettent déjà de réaliser des économies considérables : Dans l’école bâloise, une économie d’énergie de 15 pour cent et une économie de coûts de 17 pour cent auraient été réalisées. Les mesures qu’il a définies doivent maintenant simplifier les justificatifs d’optimisation de l’exploitation.

    Selon la sfb, la formation continue en domotique dure six semestres jusqu’au travail de diplôme, à condition d’avoir suivi une formation professionnelle appropriée. Le contenu des modules comprend, outre l’automatisation des bâtiments, la sécurité des données, la construction numérique, les énergies renouvelables ou la protection contre les incendies. Des compétences en gestion, communication et travail d’équipe sont également enseignées. Les détails sont disponibles lors de séances d’information en présentiel et en ligne, ainsi que lors d’un conseil en formation continue. La prochaine date de lancement est le 13 août 2025.

  • Nouveau directeur de la filière Real Estate Management à la HWZ – Focus sur la numérisation et l’IA

    Nouveau directeur de la filière Real Estate Management à la HWZ – Focus sur la numérisation et l’IA

    Facchinetti apporte une vaste expérience en matière de numérisation, d’innovation et de PropTech. « Nous sommes convaincus qu’il apportera une grande valeur ajoutée aux étudiants grâce à son vaste réseau et à ses connaissances spécialisées », déclare Markus Streckeisen, principal responsable des programmes Real Estate de la HWZ.

    Le nouveau directeur de la filière sera désormais responsable de trois programmes CAS axés sur la pratique, qui peuvent être suivis individuellement ou de manière modulaire sur plusieurs années jusqu’au diplôme de master :

    • CAS Smart Real Estate Business (lancement : mars 2025)
    • CAS Smart Real Estate AI, Data & Value (début : septembre 2025)
    • CAS Smart Real Estate Life Cycle Management (début : septembre 2025)

    « Je me réjouis de pouvoir transmettre, en collaboration avec des experts de la pratique, des compétences orientées vers l’avenir et nécessaires pour relever les défis de notre époque », a déclaré Facchinetti.

    Le programme de formation continue en cours d’emploi, situé au centre de la gare centrale de Zurich, s’adresse aux professionnels et aux cadres qui souhaitent renforcer leurs compétences numériques dans le secteur de l’immobilier – pratique, moderne et à l’épreuve du temps.

  • Défi innovation PropTech 2024

    Défi innovation PropTech 2024

    Le 19 novembre 2024, la start-up suisse a été désignée gagnante du PropTech Innovation Challenge 2024 par l’Urban Land Institute (ULI) lors du C Change Summit à Barcelone. Le concours, qui s’adresse aux leaders de l’innovation dans le monde de l’immobilier et de la technologie, avait pour thème cette année la réduction des émissions de portée 3. Ces émissions, qui se produisent tout au long de la chaîne de valeur, sont considérées comme l’un des plus grands défis du secteur immobilier.

    Le challenge lancé par les Young Leaders cherchait des solutions révolutionnaires qui soient réalisables au niveau régional, évolutives et durables. Une attention particulière a été portée aux mises à niveau, à l’économie circulaire et à l’intégration de plateformes ESG.

    L’IA rencontre la décarbonisation
    La spin-off de l’ETH a présenté une solution SaaS basée sur l’IA qui aide les gestionnaires d’actifs, les investisseurs et les consultants à décarboniser les parcs immobiliers. Le logiciel crée des plans de rénovation précis, synchronisés et optimisés en termes de coûts pour les portefeuilles immobiliers. Cela permet au secteur de se conformer aux exigences strictes de zéro net, sans avoir à recourir à des approches manuelles inefficaces.

    Le jury d’experts a particulièrement apprécié l’évolutivité et l’efficacité de la solution, qui permet de mettre en œuvre des stratégies d’investissement et de rénovation complexes avec un minimum d’efforts. L’entreprise pose ainsi de nouveaux jalons en matière de réduction des émissions de carbone dans le secteur de l’immobilier.

    Un regard sur l’avenir du secteur
    Le PropTech Innovation Challenge montre l’importance des technologies innovantes pour l’avenir du secteur immobilier. Les solutions jouent un rôle clé dans la réalisation des objectifs de durabilité et dans l’orientation du secteur vers un avenir plus respectueux du climat. En combinant haute technologie et applications pratiques, l’entreprise offre un outil qui non seulement améliore l’efficacité, mais renforce également la collaboration entre les parties prenantes.

    Son succès au PropTech Innovation Challenge 2024 est un signal clair de la pertinence des innovations technologiques dans le secteur immobilier. La solution de la start-up, basée sur l’IA, souligne comment durabilité et rentabilité peuvent aller de pair. Le secteur est à l’aube d’un changement de paradigme et l’entreprise montre comment il peut être géré avec succès.

  • L’assistant vocal numérique révolutionne la documentation des projets de construction

    L’assistant vocal numérique révolutionne la documentation des projets de construction

    Benetics a intégré un assistant vocal numérique dans son application numérique pour la coordination de projets de construction. L’assistant, basé sur ChatGPT, peut créer des rapports de construction, des procès-verbaux et des métrés par saisie vocale libre dans plus de 30 langues et dialectes et les transmettre en temps réel au bureau, informe la proptech zurichoise dans un communiqué correspondant. Selon elle, la nouvelle fonction peut être utilisée dès maintenant dans l’application Benetics. Il n’y a pas de frais supplémentaires pour les abonnements existants.

    « Les artisans veulent construire – et ne pas perdre de temps à écrire », déclare Ferdinand Metzler, CEO de Benetics AG, cité dans le communiqué. Pour eux, la documentation devient secondaire avec le nouvel assistant vocal. De plus, l’assistant numérique « simplifie significativement le travail pour toutes les personnes impliquées dans le projet et permet aux entreprises d’augmenter leur chiffre d’affaires grâce à une documentation sans faille ».

    La proptech zurichoise a été fondée en 2022 par Metzler en collaboration avec Aaron Shon et Johan Tibell. Selon le communiqué, son application lancée en octobre 2023 est déjà utilisée par 50 entreprises de construction en Europe. Pour développer l’assistant vocal numérique désormais intégré à l’application, Benetics a collaboré avec 15 entreprises artisanales de différents secteurs.

  • Le Conseil de l’Europe et la Suisse posent des jalons en matière d’IA

    Le Conseil de l’Europe et la Suisse posent des jalons en matière d’IA

    La nouvelle Convention sur l’intelligence artificielle a été officiellement adoptée lors de la 133e session du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, qui s’est tenue à Biel/Bienne. Le conseiller fédéral suisse Ignazio Cassis, chef du Département fédéral des affaires étrangères, a assisté à ce moment historique. La Suisse, connue pour son approche précise et prudente des négociations internationales, a joué un rôle crucial dans l’année et demie d’intenses discussions et de travail de développement.

    La Convention ne souligne pas seulement l’importance de l’IA dans notre société future, mais établit également un cadre solide et juridiquement contraignant pour garantir que les systèmes d’IA sont développés selon les normes éthiques les plus élevées. Les principes clés incluent la transparence, la robustesse, la non-discrimination et la protection de la vie privée. Ces mesures sont essentielles pour renforcer la confiance du public dans les nouvelles technologies tout en préservant les droits de chacun.

    Promouvoir la coopération internationale
    La date d’adoption coïncide avec le 75e anniversaire du Conseil de l’Europe, ce qui souligne encore davantage l’importance de cette convention. A partir de septembre 2024, le document sera soumis à la signature de tous les Etats membres. Une fois ratifiée par la Suisse, ce qui nécessitera une transposition dans le droit national, elle servira d’élément déterminant de la gouvernance internationale de l’IA.

    En pratique, la Convention servira de guide pour promouvoir une approche cohérente du développement et de l’utilisation responsables des systèmes d’IA, non seulement en Europe mais aussi dans le monde entier. En créant ce cadre, le Conseil de l’Europe contribue de manière significative à ce que l’IA soit utilisée comme une force pour le bien, en renforçant et en faisant progresser les fondements de nos sociétés démocratiques.

  • La HWZ enseigne l’intelligence artificielle dans l’immobilier

    La HWZ enseigne l’intelligence artificielle dans l’immobilier

    Le nouveau cursus MAS Digital Real Estate Management HWZ de la Hochschule für Wirtschaft Zürich(HWZ) a pour objectif de former aux opportunités offertes par l’optimisation des processus dans le secteur immobilier. L’offre de formation continue en cours d’emploi s’adresse aux cadres et aux responsables techniques de la gestion immobilière.

    Dans un communiqué de presse, le directeur de l’étude, Peter Staub, souligne que le secteur immobilier est aujourd’hui encore « parfois nettement » à la traîne de tous les autres secteurs en matière de numérisation. L’ensemble du secteur serait « bien avisé de s’adapter dès maintenant aux nouvelles technologies et de rattraper rapidement son retard en matière de numérisation et d’IA ». Il n’y a pas d’autre moyen d’optimiser les coûts et les résultats et de mettre en place une stratégie claire contre la pénurie de personnel qualifié.

    L’intelligence artificielle est la clé de la modernisation du secteur, selon Markus Streckeisen. Il est responsable général des produits immobiliers à la HWZ et directeur de la filière existante du MAS in Real Estate Management HWZ. « La gestion des données, les solutions de plateforme et les étapes d’automatisation réduisent les coûts courants et poussent à l’innovation », notamment en matière de durabilité et d’économie circulaire.

    Le cursus, qui peut être suivi en trois modules, se concentre sur les modèles d’affaires intelligents, la création de valeur basée sur les données et la gestion durable du cycle de vie. Des coopérations sont prévues avec des professeurs d’universités telles que l’Université de Saint-Gall et l’École polytechnique fédérale de Zurich. Il débutera en septembre 2024.

  • Qui est une PropTech ?

    Qui est une PropTech ?

    Qui est une PropTech ? Levent Künzi et moi ne sommes pas d’accord. Alors que Levent vante partout son entreprise comme une PropTech, je rejette cette attribution. Properti est un courtier qui utilise des outils numériques. Je dois être le seul dans le milieu à le penser. Mais parfois, il faut aller à contre-courant.

    De l’intérieur de Properti, on entend dire qu’ils ont un autre besoin de capital, plus important. D’une part, l’activité principale, la vente de biens immobiliers, serait loin d’être florissante. J’ai essayé de trouver sur les sites web de Properti, Betterhomes et RE/MAX le nombre de biens mis en vente. En ce qui concerne les ventes, Properti est loin derrière avec 452 objets (Betterhomes = 1’186, RE/MAX = 1’586). Pour la location, Properti est également en retard avec 571 objets, contre 980 pour Betterhomes (RE/MAX = 126).

    Selon ses propres informations, Properti emploie 160 experts. Si ceux-ci gagnaient par exemple 4000 francs par mois, Properti aurait besoin de plus de 600 000 francs rien que pour les salaires. Et cela par mois. Les commissions sur les ventes suffiront-elles ? Plus de 70% des biens mis en vente se situent entre 0 et 1 000 000. Properti est également sportif en ce qui concerne les commissions qui, selon son propre site Internet, s’élèvent à 2% (les extras étant inclus).

    Properti est tout aussi agressif en matière de gestion. Toujours selon des sources internes, Properti aurait surtout frappé les copropriétés. Il manquerait toutefois le personnel nécessaire pour pouvoir traiter tous les mandats de manière professionnelle. Il semble que Properti se trouve dans une spirale difficile.

    Properti dispose d’un conseil d’administration de haut niveau et de noms connus dans son comité consultatif. Le courtier ne semble donc pas manquer de savoir-faire. En regardant le conseil d’administration, on remarque Christoph Tonini. Il est CEO du Swiss Marketplace Group SMG. Le secteur immobilier est déjà mécontent de SMG. Cette association de personnes n’améliore pas les choses. Par mesure de précaution, le portrait ne mentionne pas le poste actuel de Tonini. On ne veut pas être trop transparent.

  • BIM2SAP : pourquoi une porte n’est pas une porte

    BIM2SAP : pourquoi une porte n’est pas une porte

    Au cours des dernières années, la modélisation des informations du bâtiment (BIM) s’est imposée comme une méthode efficace de planification, d’exécution et de gestion des projets de construction. Avec la compréhension de la collaboration basée sur le modèle, les connexions et les liens avec d’autres systèmes s’étendent de plus en plus. En effet, l’expérience du BIM a entre-temps montré à de nombreux propriétaires immobiliers et détenteurs de stocks que le besoin de données correctes, actuelles et facilement accessibles ne s’arrête pas à l’achèvement d’un bâtiment.

    « Au contraire », déclare Patrick Pick, responsable de l’unité de service BIM/LCDM chez pom+. « Le traitement des données ne devient vraiment exigeant que lors de l’exploitation. C’est-à-dire lorsque je veux les utiliser dans le cadre d’une gestion efficace de l’objet pour des cas d’application concrets » Selon cet architecte et chef de projet de formation, le transfert parfait des données du modèle BIM dans les systèmes d’exploitation et de gestion immobilière est particulièrement important.

    Optimisation de la gestion des bâtiments
    Il n’est pas rare que le BIM se heurte à une architecture de système globale et complexe, comme SAP par exemple. Le logiciel ERP est utilisé par de nombreuses entreprises comme un outil universel permettant de relier des systèmes, des applications et des produits et d’interconnecter ainsi différents secteurs et processus commerciaux. C’est particulièrement intéressant pour les entreprises qui possèdent et gèrent leurs propres bâtiments. En effet, même si l’immobilier n’est souvent pas ancré dans l’activité principale, comme c’est le cas pour un hôpital ou un aéroport, il est essentiel pour la sécurité et la réussite de l’entreprise, par exemple pour les caisses de pension ou les banques. C’est pourquoi les spécialistes de l’immobilier dans le Facility, Property et Asset Management ne sont plus les seuls à revendiquer des données de gestion immobilière, mais aussi les services financiers, de contrôle de gestion, de développement durable ou informatiques.

    SAP a développé un module immobilier spécial – SAP RE-FX – à cet effet. Il s’agit de l’abréviation de ‘Flexible Real Estate Management’ et permet une approche globale du bâtiment sous différentes perspectives : « D’une part, la vue architecturale présente des informations sur la structure du bâtiment, comme par exemple les surfaces de bureaux ou d’étages. D’autre part, la vue d’utilisation contient des informations sur les transactions commerciales typiques dans le domaine de la location, comme les contrats de location, les conditions et les partenaires contractuels », explique Stefan Pallier, consultant Facility & Project Management chez Novo. SAP RE-FX permet ainsi une intégration parfaite des données immobilières dans le cœur de SAP, ainsi que la connexion de différents modules SAP.

    Réduction à l’essentiel
    Dans ce contexte, l’association du BIM et de SAP apporte une valeur ajoutée considérable. En effet, une méthode de planification axée sur les données rencontre ici une application de gestion des informations dans l’exploitation du bâtiment. Le BIM génère donc les données, tandis que SAP offre une plate-forme pour leur utilisation et leur gestion. Pour cela, il est essentiel que les données puissent être transférées de la conception à l’exploitation avec le moins de pertes possible. « Le plus grand défi est généralement la fragmentation des processus. La gestion de projet ne s’appuie pas sur la gestion des objets. Au lieu de cela, les phases de planification et de construction sont traitées comme des entités distinctes », explique Patrick Pick.

    Cela rend l’intégration du BIM et de SAP complexe. Elle nécessite un transfert, une transformation et une structuration minutieux et spécialisé des données du modèle BIM dans le système cible. Patrick Pick parle volontiers de « data-to-target » (données vers la cible). Dans cette approche, les données du modèle BIM sont analysées et réduites aux informations nécessaires qui sont pertinentes pour le système SAP. Ce processus comprend l’identification des exigences de données pertinentes, le mappage de ces données vers les champs et structures appropriés dans SAP, ainsi que la conversion et le transfert des données vers le système SAP.

    Stefan Pallier ajoute un exemple : « Dans le modèle BIM, 120 attributs doivent être définis pour qu’une seule porte soit correctement commandée. Mais dans le cadre de l’exploitation du bâtiment, seule une partie d’entre eux nous intéresse – par exemple, s’il s’agit d’une porte battante, d’une porte coulissante, d’une porte coupe-feu ou de portes de secours. Nous avons donc besoin de certaines informations à ce sujet dans SAP, par exemple sur le mécanisme de fermeture, la protection contre la fumée ou la norme d’entretien légale »

    Si les attributs pertinents sont correctement intégrés dans SAP, cela permet une gestion des objets efficace sur le plan technique et commercial. Avant de procéder au mappage des données proprement dit, il faut préparer les interfaces nécessaires et définir clairement les responsabilités pour les différents enregistrements.

  • Les investisseurs PropTech marquent des points grâce à la qualité et à l’expertise du secteur

    Les investisseurs PropTech marquent des points grâce à la qualité et à l’expertise du secteur

    Malgré la hausse des taux d’intérêt, la baisse des transactions, la hausse des coûts de construction et le durcissement des réglementations, le secteur de la construction et de l’immobilier connaît une vague d’innovation. Cela est dû en particulier à la scène PropTech, qui a atteint un nouveau record l’année dernière avec un volume d’investissement de plusieurs centaines de millions dans la région DACH.

    Une enquête menée en juin 2023 sur la notoriété de la marque des investisseurs PropTech a révélé une diversité croissante de bailleurs de fonds actifs dans différentes régions. Les 90 dirigeants et professionnels de l’immobilier interrogés ont conclu que la notoriété revêtait une importance croissante dans cet environnement dynamique. Il est probable qu’à l’avenir, les investisseurs s’intéressent de plus en plus à la création de marques et au marketing afin d’étendre leur propre visibilité et de renforcer leur réputation.

    Qualité et nombre comme critères de collaboration
    Environ 42% des participants ont déclaré connaître PT1 – PropTech1 Ventures. L’entreprise a été jugée par les répondants comme un investisseur de premier plan, à la fois dans sa perception globale et selon des critères individuels. Plusieurs réponses étaient possibles. Viennent ensuite Bitstone Capital (environ 33%), BeyondBuild (environ 26%) et High Rise Ventures GmbH (environ 22%).

    En cas d’intérêt pour une collaboration, le choix d’un investisseur dépend de plusieurs critères. La qualité des investissements réalisés s’est avérée importante ou très importante pour environ 90% des participants à l’enquête. Le nombre d’investissements antérieurs a également été considéré comme important ou très important par les trois quarts des personnes interrogées. D’autres critères pertinents sont la notoriété, la qualité (réseau, savoir-faire sectoriel) et le rendement attendu.

    Conseil, mentorat et expertise : les services les plus importants
    Néanmoins, l’enquête montre que les parts de marché des investisseurs en PropTech ne sont pas uniquement dues au soutien financier. L’éventail des prestations et la satisfaction des attentes en matière de services sont également décisifs, ces dernières variant selon le groupe de bénéficiaires : Ainsi, les décideurs immobiliers attendent avant tout une bonne vision du marché, des conseils, une expertise et un réseau solide. En revanche, les PropTechs privilégient le capital, l’aide au développement commercial, l’accès aux ressources ainsi que les conseils et le mentorat.

    Ces résultats indiquent que l’expertise et la connaissance du secteur, ainsi que la qualité du service, deviennent plus importantes pour les investisseurs PropTech afin d’obtenir un avantage concurrentiel à l’avenir. La diversité des investisseurs souligne également l’importance de l’expertise régionale.

    Résultats de l’enquête sur www.pom.ch

  • Plateforme ESG pour une gestion efficace des données de durabilité

    Plateforme ESG pour une gestion efficace des données de durabilité

    Die Arealentwicklung «Pra Roman» der Genossenschaft Codha und des Vereins «Sur le Pra» hat den Binding Preis für Biodiversität 2023 gewonnen, weil die Überbauung die ökologischen wie sozialen Vernetzungsfunktionen für das Quartier und die Stadt äusserst vorbildhaft übernimmt und das Projekt von Anfang an partizipativ angegangen wurde. Der Preis 2023 war zum Jahresthema «wegweisende Arealentwicklungen» ausgeschrieben worden.

    Die Formulierung von Absenkungszielen und die nachvollziehbare Berichterstattung über deren Erreichung wird von Investoren und Politik gefordert. Wincasa begleitet seine Kundinnen und Kunden proaktiv auf dem Weg hin zu Netto-Null. Als Immobiliendienstleister verfügt Wincasa über viele Daten aus dem Betrieb von Immobilien und dank einem dedizierten Team über sehr viel Know-how im Bereich Nachhaltigkeit. Die Quantifizierung und das Reporting von Nachhaltigkeitsthemen ist aufgrund der Vielzahl an unterschiedlichen Datenquellen komplex. Eine weitere grosse Herausforderung ist zudem die Qualität der Daten und der manuelle Aufwand, der zu ihrer Überprüfung und Verbesserung erforderlich ist. Zudem existieren verschiedene ESG-Frameworks und Berichtstandards, wie z.B. die Global Real Estate Sustainability Benchmark (GRESB), deren Messkriterien und Anforderungen sich voneinander unterscheiden. Diese Herausforderungen machen es für die Kundinnen und Kunden von Wincasa schwierig, die gestiegenen Anforderungen an die Nachhaltigkeit und deren transparente Berichterstattung zu erfüllen.

    Integrierte Aufbereitung von ESG-Daten
    Als führender Schweizer Immobiliendienstleister möchte Wincasa gemeinsam mit dem Data Science PropTech-Unternehmen Novalytica Nachhaltigkeits-Reportings einfacher und transparenter machen – so die Vision. Zu diesem Zweck wurde eine Plattform zum Management von ESG-Daten entwickelt. Mit dieser wird unter anderem die Erstellung eines GRESB-Reportings deutlich erleichtert. Dr. Niklas Naehrig, Leiter Strategie & Nachhaltigkeit Wincasa sagt dazu: «Unsere Plattform erlaubt es, unterschiedlichste Datenquellen zu integrieren und Daten nach internationalen Reporting-Standards auszuwerten. Neben der Nutzung von Datenquellen aus der Bewirtschaftung ermöglicht die ESG-Plattform auch die Einbindung von öffentlich verfügbaren Daten und die automatisierte Prüfung der Datenqualität mit einer smarten Verbindung aus künstlicher und menschlicher Intelligenz.»

    Automatisierte Prüfung der Datenqualität
    Derzeit wird die von Wincasa und Novalytica entwickelte Lösung als Pilotprojekt im Portfolio eines namhaften Schweizer Immobilieneigentümers erprobt. Für den Eigentümer ist Nachhaltigkeit ein bedeutender Bestandteil der Unternehmensstrategie. Der Einsatz der Plattform wird den Aufwand zur Erhebung und Auswertung der Nachhaltigkeitsdaten für die verschiedenen Benchmarks und Standards beträchtlich verringern und die Datenqualität signifikant erhöhen. Zugleich ermöglicht die Plattform detailliertere Einblicke in das Nachhaltigkeits-Potenzial des Portfolios.

    Quelle www.wincasa.ch

  • La complexité du secteur fait obstacle à la numérisation

    La complexité du secteur fait obstacle à la numérisation

    A propos de la personne :
    Markus Weber est un expert reconnu de la planification, de la construction et de l’exploitation d’objets de construction basés sur le numérique. En tant que co-initiateur et président de « Construire en numérique Suisse », il a marqué de manière durable la transformation numérique du secteur suisse de la construction et de l’immobilier. « Construire en Suisse est également le « home of buildingSMART Switzerland » et fait donc partie de la communauté internationale BIM. En tant que co-initiateur et membre du conseil d’administration du « netzwerk_digital », il s’engage au niveau national pour une voie ordonnée et efficace de la Suisse vers la numérisation.
    zient. Il est également co-directeur de la filière d’études BA/BSc Digital-Construction et du programme de formation continue CAS/DAS/MAS Digital Construction à la Haute école de Lucerne (HSLU).

    Monsieur Weber, qu’est-ce qui vous fascine dans le thème de la numérisation ?
    Elle offre d’énormes opportunités et met à disposition de nouvelles technologies et de nouveaux outils. La numérisation est synonyme de mise en réseau : elle nous permet de mettre en œuvre des processus plus efficaces et de meilleure qualité, avec un impact sur la durabilité. Les émissions sont réduites et l’économie circulaire est encouragée. En outre, les technologies numériques et les nouveaux outils créent des emplois plus attrayants, ce qui devrait remédier à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

    Quels sont les objectifs de « Construire en Suisse » ?
    Nous voulons créer un écosystème numérique dans lequel les données, les technologies, les processus et les méthodes sont interconnectés et interagissent les uns avec les autres. Nous mettons en réseau les différentes parties prenantes tout au long de la chaîne de valeur, nous coordonnons et créons des synergies. Nous rendons les « pratiques » visibles et facilitons le passage de la « pratique » à la « meilleure pratique », étape par étape.

    De quoi s’occupe « netzwerk_digital » ?
    Le comité travaille depuis un peu plus d’un an à l’esquisse d’une vision ou plutôt d’un objectif commun pour le secteur suisse de la construction. Une première ébauche sera disponible début 2023. Nous souhaitons ainsi entamer un dialogue avec les autres parties prenantes et présenter une version consolidée au public lors de Swissbau en janvier 2024.

    Le secteur de la construction est considéré comme l’un des secteurs économiques les moins numérisés. A quoi cela est-il dû ?
    Cela est dû, entre autres, à la fragmentation – nous trouvons ici une chaîne de création de valeur séquentielle, caractérisée par de nombreux acteurs différents. Ces nombreuses interfaces, les conditions-cadres et les lois et réglementations croissantes représentent une grande complexité. C’est pourquoi la numérisation prend plus de temps dans ce secteur qu’ailleurs.

    Les PropTech sont actuellement sur toutes les lèvres. Le secteur de l’immobilier et de la construction exagère-t-il sur ce sujet ?
    Dans le contexte de la numérisation, de nombreuses petites entreprises voient le jour, qui se concentrent sur de nouveaux produits, simplifient les processus et favorisent la durabilité. D’un côté, c’est une aubaine, car ces entreprises font avancer la numérisation avec de nouvelles connaissances et beaucoup de passion. D’autre part, le secteur de la construction est dépassé par l’hétérogénéité des possibilités et des outils qui en résultent.

    Comment y remédiez-vous ?
    Notre rôle est d’apprendre à utiliser ces nouveaux outils et leurs possibilités. Je suis notamment codirecteur des nouvelles filières de bachelor BA/BSc Digital Construction à la Haute école de Lucerne – la transmission de ces connaissances et l’utilisation des processus, méthodes et technologies basés sur le numérique constituent une partie importante du cursus.

    La Suisse contribue à définir le thème de l’open BIM au niveau international. Peut-ondire que le BIM fait aujourd’hui partie des standards en Suisse ?
    Il est difficile de répondre à cette question. J’estime que le BIM fait partie de la norme pour environ 30 pour cent des projets de construction et de transformation. Inversement, ce n’est pas le cas pour 70% d’entre eux. Parmi les utilisateurs du BIM, on compte une majorité de maîtres d’ouvrage professionnels et surtout ceux qui se concentrent sur l’ensemble du cycle de vie – c’est-à-dire qui développent, planifient, construisent et finalement exploitent. Les hôpitaux en sont un bon exemple – pratiquement tous les nouveaux hôpitaux suisses sont conçus avec le BIM. Cependant, tous les BIM ne se valent pas : il existe de grandes différences dans le degré d’implémentation et l’utilisation. Et surtout, beaucoup de marge de progression.

    Vous avez dit un jour que les projets BIM suisses n’exploitaient pas tout leur potentiel. Est-ce que cela a changé entre-temps ou que faut-il faire pour que les choses changent ?
    Nous sommes encore au début de la numérisation dans le secteur de la construction et de l’immobilier. En ce sens, je vois un grand potentiel de progression. Nous devons rapprocher et mettre en réseau la chaîne de valeur complexe mentionnée. Au final, il s’agit de processus continus et basés sur les données. Nous nous trouvons ici dans un changement de culture : la culture actuelle est marquée par la délimitation et la protection : chaque acteur traite sa partie de la chaîne de création de valeur. La numérisation signifie que chaque acteur devient une partie de ce processus continu. Pour faire progresser durablement ce changement de culture, de la délimitation à la coopération, nous avons simplement besoin d’un peu de temps.

    Où situez-vous la Suisse dans le domaine de la « smart home » et où voyez-vous un potentiel d’amélioration ?
    Le terme « smart home » n’est pas clairement défini. Pour moi, une « smart home » est un bâtiment qui répond le mieux possible aux multiples exigences de l’avenir : Cela implique en premier lieu qu’un bâtiment soit considéré comme un système. Les différentes disciplines, telles que l’isolation thermique, le chauffage et la ventilation, sont parfaitement adaptées les unes aux autres, et le bâtiment réagit automatiquement aux influences internes et externes. Le bâtiment, quant à lui, fait partie de systèmes plus vastes : Par exemple, de nombreux bâtiments sont aujourd’hui capables de produire leur propre énergie et font donc partie du système d’approvisionnement énergétique de la Suisse.

    Vous vous engagez pour le « bâtiment en tant que système » en mettant l’accent sur la stratégie énergétique 2050. Comment peut-on l’imaginer dans la mise en œuvre concrète ?
    En bref : Le bâtiment est un système tout en étant intégré à différents systèmes. Il doit répondre à des exigences très diverses : Les différentes disciplines doivent travailler ensemble de manière optimisée – en même temps, le bâtiment est int -égré dans des systèmes. L’économie circulaire doit également être considérée comme un système fermé, les bâtiments individuels devenant une partie de ce système.

    Pouvez-vous développer ce point ?
    Les matériaux utilisés dans un bâtiment peuvent être inventoriés à l’aide des technologies numériques et le parc immobilier suisse devient ainsi un dépôt de matériaux structuré et lisible par machine. Lorsqu’un bâtiment ou une partie de celui-ci est déconstruit, les matériaux utilisés peuvent ainsi être remis en circulation de manière ordonnée, éventuellement préparés et reconstruits.

    Dansquelle mesure le secteur suisse de la construction est-il aujourd’hui sensible à la prévention de l’énergie grise et comment peut-on la réduire davantage dans les projets de construction ?
    Il existe un grand potentiel dans ce domaine, comme le montre l’exemple précédent sur l’économie circulaire. La construction produit beaucoup de déchets qui ne sont pas réintroduits dans le cycle. La planification numérique ou les modèles numériques de bâtiments aident à déterminer plus précisément les matériaux nécessaires et à les préfabriquer de manière à ce qu’il n’y ait pratiquement pas de déchets lors de la construction. Par exemple, la conception, la préfabrication et la pose d’armatures pour les constructions en béton sont basées sur des modèles, ce qui réduit considérablement les déchets de ferraillage.

    A quoi ressemble pour vous le bâtiment idéal de l’avenir ?
    Mon bâtiment de l’avenir doit utiliser l’espace urbain de manière durable, ne pas émettre d’émissions et être composé de matériaux qui peuvent être facilement séparés et recyclés à 100 % lors de la déconstruction. Le concept d’espace doit pouvoir évoluer dans une certaine mesure et s’adapter aux besoins changeants des habitants. Il doit communiquer avec les occupants : Si, par exemple, tout le monde est au travail ou à l’école pour les huit prochaines heures, la consommation d’énergie doit être automatiquement réduite au minimum. Il doit pouvoir réagir intelligemment à une sous-production ou une surproduction d’électricité à court terme.

  • Les opérateurs numériques : une perspective pour la gestion future des biens immobiliers

    Les opérateurs numériques : une perspective pour la gestion future des biens immobiliers

    Le défi numérique dans les portefeuilles immobiliers
    La numérisation est pleinement entrée dans le secteur immobilier. Le potentiel est particulièrement important dans la gestion. Les exigences réglementaires, telles que celles liées à la durabilité et à la LSE, la pression en faveur de l’efficacité et les nouvelles exigences des utilisateurs ou des concepts d’utilisation ne laissent qu’une seule conclusion : à l’avenir, il ne sera plus possible d’exploiter les biens immobiliers comme au siècle dernier.

    Les solutions numériques promettent de réduire la charge de travail dans différents domaines de la gestion. Toutefois, ces potentiels ne sont pas faciles à concrétiser : Les portefeuilles immobiliers sont acquis au fil des années et des décennies. En conséquence, le paysage des processus et des logiciels nécessaires à l’exploitation de ces portefeuilles s’étend sur plusieurs années. Il s’étend en outre sur de nombreuses étapes de processus : La numérisation systématique de l’exploitation des biens immobiliers est donc un défi qu’il est de plus en plus urgent de relever.

    Au lieu de construire pas à pas de nouvelles applications et d’essayer de rafistoler un système global qui s’est développé, plusieurs propriétaires et gestionnaires d’immeubles se sont engagés ces deux dernières années dans une autre voie, celle d’une « approche greenfield » : comment concevrait-on une exploitation immobilière numérisée au maximum si l’on pouvait repartir de zéro – sur un terrain vierge ?

    Dans ce contexte, on a d’abord réfléchi aux « tâches » qui devront être effectuées à l’avenir. On peut supposer que certains emplois traditionnels continueront d’exister, que certains seront supprimés par la numérisation et que d’autres viendront s’y ajouter. L’objectif était d’identifier les grands blocs de tâches qui peuvent être compris de manière isolée.

    Il est utile de diviser les tâches en trois grandes catégories : Gestion des locataires, Gestion commerciale de l’immobilier et Gestion technique de l’immobilier. Il s’est avéré qu’une matrice 3×6 permettait de représenter tous les jobs-to-be- done essentiels dans l’exploitation immobilière.

    La mise en place d’un opérateur numérique sur un terrain vierge suit alors la logique consistant à soutenir D’ABORD ces jobs-to-be-one individuels avec des composants logiciels modernes, de manière à créer une plateforme transparente dans laquelle un maximum de processus sont automatisés. Ce n’est qu’APRÈS que l’on réfléchit aux activités pour lesquelles des collaborateurs sont engagés, qui peuvent alors apporter une valeur ajoutée d’autant plus grande aux utilisateurs de ces biens immobiliers. L’objectif n’est donc pas seulement d’augmenter l’efficacité, mais d’affecter le personnel de gestion de plus en plus rare à des activités qui apportent une réelle valeur ajoutée.

    Bien entendu, le potentiel d’utilité n’est pas le même à chaque étape du processus et la mise en œuvre n’est donc pas aussi urgente partout. Il est important d’établir des priorités en fonction des dimensions suivantes : impact sur l’efficacité et le rendement, impact sur les dimensions de durabilité, satisfaction des locataires et transparence. Une boîte à outils présentant les outils possibles à toutes les étapes du processus et permettant une hiérarchisation selon les différentes fonctions aide à établir une véritable feuille de route.

    Il est tout aussi important de disposer d’outils adéquats pour relier les différents systèmes entre eux, par exemple une plate-forme d’intégration ou d’orchestration comme celle d’Allthings. L’objectif est justement d’éviter l’utilisation séparée de solutions isolées. En choisissant très tôt les bons partenaires capables de s’intégrer, on met en place un écosystème interconnecté.

    Une mise en œuvre pragmatique à l’exemple d’UBS
    Mais comment mettre cela en pratique ? Une fois que la vision est claire – établir un opérateur numérique maximal avec une plate-forme intégrée via différents composants logiciels – une approche étape par étape est à nouveau appropriée pour la réalisation. De nombreux propriétaires immobiliers et prestataires de services se sont engagés dans cette voie au cours des dernières années.
    UBS, l’un des plus grands investisseurs immobiliers de Suisse, suit également ce type d’approche dans ses projets d’innovation numérique dans l’exploitation immobilière.

    UBS a choisi de tester et de valider dans un premier temps, par le biais de projets de construction neuve individuels, des jobs-to-be-done qui joueront un rôle essentiel dans la perspective d’une plateforme intégrée.

    Par exemple, les processus « Trouver un locataire », « Communication avec les locataires », « Traitement des incidents » et l’offre de services communautaires supplémentaires ont été testés sur la Claraturm à Bâle.

    En revanche, sur le projet combiné de rénovation/nouvelle construction Grimselhof à Altstetten, les processus « Onboarding », « Gestion des contrats et des données », « Gestion des documents et rapports » et de nouvelles façons de traiter les réparations et les dommages devaient être mis en œuvre. Ainsi, au fil du temps, les différents jobs-to-be-done peuvent être validés et assemblés en une plateforme globale.

    L’ébauche d’un plan de mise en place d’opérateurs numériques peut généralement être facilement illustrée par une série de 3-4 ateliers. Le schéma ci-dessous illustre le déroulement idéal d’un projet de planification pour la mise en place d’un opérateur numérique.

    L’expérience acquise jusqu’à présent avec les approches Greenfield montre qu’une mise en œuvre systématique d’un opérateur numérique en collaboration avec les propriétaires immobiliers et les prestataires de services rend l’exploitation d’un bien immobilier jusqu’à 30% plus efficace, 100% plus centrée sur le locataire, et orientée vers la durabilité dès le premier jour – et élimine en outre un grand nombre de conflits d’objectifs classiques résultant des modèles d’affaires traditionnels.

  • L'intelligence artificielle pour réduire les gaz de 15 %

    L'intelligence artificielle pour réduire les gaz de 15 %

    La plupart des mesures d’économie d’énergie impliquent une mise de fonds importante, tandis que l’IA d’Arloid est libre de mise en œuvre jusqu’à ce que les économies nécessaires soient réalisées. Cela fait de la solution d’IA l’un des moyens les moins chers et les plus simples pour les pays de l’UE de réduire considérablement la consommation d’énergie sans frais initiaux. Une fois que les économies sont identifiées – généralement après 30 jours – des frais en pourcentage peuvent être facturés.

    Une réduction de la consommation d’énergie peut être obtenue par une série d’étapes simples : Tout d’abord, un bâtiment virtuel est créé à l’identique de celui où des économies doivent être réalisées. Le jumeau numérique du bâtiment a les mêmes matériaux de construction, emplacement, climat et caractéristiques du personnel. L’IA crée ensuite une série de simulations basées sur les données en direct du bâtiment réel. L’ensemble du processus prend environ un mois.

    L’IA régule alors indépendamment et en continu les paramètres de chauffage, de ventilation et de refroidissement, ce qui entraîne des économies directes et réelles. Auparavant, les réglages nécessaires pour cela étaient effectués par des techniciens du bâtiment ou des gestionnaires immobiliers, ce qui nécessitait beaucoup plus de temps en comparaison. L’automatisation par l’IA permet non seulement d’économiser de l’énergie et de l’argent, mais améliore également le contrôle et la facilité d’utilisation.

    L’IA d’Arloid utilise l’apprentissage par renforcement profond pour gérer automatiquement le fonctionnement des systèmes CVC dans une variété de bâtiments sur un réseau privé virtuel (VPN) sécurisé. Les ajustements effectués par l’IA sont basés sur le comportement de gain et les données en temps réel pour obtenir une optimisation plus rapide et de meilleures performances CVC. En contrôlant chaque appareil CVC du système et en divisant le bâtiment en micro-zones de chauffage et de refroidissement, arloid.ai offre plus de contrôle sur l’environnement et un meilleur confort des utilisateurs.

    La technologie gagne du terrain non seulement en Europe mais dans le monde entier, avec des économies directes estimées à plus de 56 millions de mètres carrés. Cela comprend les biens immobiliers et les bâtiments commerciaux tels que les commerces de détail, les hôtels, les centres médicaux et les entrepôts. En réduisant la consommation d’énergie du bâtiment, les effets des problèmes d’approvisionnement en énergie, des prix plus élevés et de l’inflation peuvent être directement contrecarrés.

    L’IA devrait donc figurer en bonne place sur l’agenda politique de l’UE pour aider les États membres à atteindre leurs objectifs volontaires de réduction de gaz de 15 %. Ce n’est pas aussi difficile à réaliser qu’il y paraît, car les nouvelles technologies peuvent jouer un rôle majeur avec très peu d’efforts. Dans tous les cas, c’est un premier pas évident et réalisable vers les objectifs de l’UE et offre une meilleure option pour les pays qui recommandent des lumières tamisées et des douches plus courtes.

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur : arloid.com

  • Houzy double le nombre d'utilisateurs

    Houzy double le nombre d'utilisateurs

    Houzy se développe rapidement. Récemment les 100’000. Propriétaires d’appartements inscrits sur la plateforme du même nom de la jeune société PropTech de Zurich, écrit Houzy dans un communiqué . Il y a tout juste un an, la start-up fondée en 2017 indiquait que ses utilisateurs étaient passés à 50 000. Le nombre de maisons et d’appartements enregistrés numériquement sur la plateforme est passé de 70 000 à 144 000 au cours de la même période.

    Les données sont reliées intelligemment sur la plateforme Houzy et des recommandations aux propriétaires en découlent. Par exemple, il peut y être calculé quand le système de chauffage doit être rénové et combien d’argent doit être mis de côté pour cela. Houzy propose également une expertise immobilière. Des conseils gratuits sont également disponibles pour les utilisateurs enregistrés.

    Au cours des dernières semaines, l’entreprise a revu sa plateforme et intégré de nouveaux outils numériques, explique Houzy. Concrètement, les propriétaires peuvent désormais vérifier la demande de leur bien, optimiser le prix de vente correspondant et calculer l’impôt sur les plus-values immobilières pour tous les cantons suisses. Houzy met l’accent sur la nouvelle fonction de recherche de propriétés de la plateforme comme l’innovation la plus importante. Toutes les principales plateformes immobilières seraient recherchées ici et les annonces seraient complétées par des « informations complémentaires précieuses ». À titre d’exemples de ces informations supplémentaires, une estimation de la valeur marchande neutre ainsi que l’efficacité énergétique, les économies d’énergie et le potentiel solaire et le besoin de rénovation de la propriété sont indiqués dans la notification.

  • La société suisse de proptech Immowise propose sa solution en Suisse alémanique

    La société suisse de proptech Immowise propose sa solution en Suisse alémanique

    La copropriété en Suisse : une industrie qui ne gagne qu'à la digitalisation
    L'immobilier suisse ressent directement les effets de la transformation numérique, car les principaux acteurs du secteur ont accéléré chaque année le rythme de l'augmentation de l'efficacité. La Suisse, avec ses 1,4 million de propriétaires* (dont plus de 445 000** copropriétés), représente à terme un marché important pour Immowise.

    La solution digitale d'Immowise est simple à mettre en place et s'adapte à tout type de copropriété. En se connectant aux plus importants ERP utilisés dans l'industrie, la plateforme s'intègre pleinement dans la stratégie de digitalisation initiée par les agences. La gestion au plus juste des coûts convient également aux petites structures et aux associations de copropriété autonomes.

    Un bureau à Zurich au service des copropriétés de Suisse alémanique
    Avec l'ouverture du bureau à Zurich, Immowise souhaite proposer aux administrations, syndicats de copropriétés autogérés ou administrateurs locaux indépendants une solution pour simplifier et réduire la charge de travail avec une plateforme qui a déjà fait ses preuves en Suisse romande. En 2022, une vingtaine d'assemblées générales de plus de 500 copropriétaires avaient déjà eu lieu. Immowise veut couvrir toutes les régions suisses d'ici 2023. De plus, la plate-forme sera enrichie de modules supplémentaires tels que le service de nouvelles internes pour les copropriétaires, la comparaison des estimations de coûts et la gestion du budget.

    Le développement d'Immowise en Suisse alémanique s'achève avec la nomination de Teresa Astorina en tant que Directrice, basée dans la région de Zurich. Experte reconnue du secteur immobilier, dans lequel elle est active depuis plus de 25 ans, elle prend la direction de proptech avec l'objectif affiché de convertir la gestion des syndicats de copropriété dans toute la Suisse au numérique.

    Sebastian Chiappero, Managing Director de Wise.swiss, maison mère d'Immowise, ajoute : « 20 mois après la création d'Immowise, la nomination d'un administrateur marque une nouvelle étape pour assurer le déploiement national d'Immowise. Je suis très heureux que Teresa soit une partie de ce poste nous a rejoint. Ses nombreuses années d'expérience dans le secteur de l'immobilier et ses compétences dans le domaine de l'élaboration de stratégies sont autant d'atouts pour Immowise". Entre autres, elle a également été active dans la direction ou dans des postes de direction dans des entreprises telles que Credit Suisse, m3 Real Estate, Privera ou EPM.

    Teresa Astorina souligne : "L'avenir du secteur immobilier réside dans la digitalisation. Je suis très fière de pouvoir accompagner le développement d'une solution "Swiss made" qui offre un vrai service dans la gestion des copropriétés en Suisse."

    Portrait de Teresa Astorina ici en téléchargement

    À propos d'Immowise
    Immowise a été fondée en 2021 et est la première solution suisse de digitalisation des réunions de copropriété. Développée et hébergée en Suisse, cette application aide les administrateurs et copropriétaires à préparer, gérer et suivre les rendez-vous. Il complète le logiciel wise.swiss d'EPwise AG, lancé en 2020 et qui offre aux administrations publiques et aux entreprises une gamme d'outils de communication numérique et d'organisation d'événements (eventwise, partnerwise et fundwise). https://wise.swiss/en/immowise/
    Siège d'Immowise : Neuchâtel
    Bureaux: Genève, Zurich

  • MIPIM 2022 : Entre envie et réalité

    MIPIM 2022 : Entre envie et réalité

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    Le MIPIM 2022 s’est déroulé du 15 au 18 mars – et on était loin de l’euphorie industrielle d’il y a trois ans sous l’impression d’un conflit à près de 2 000 kilomètres. Alors que l’Ukraine était au moins visuellement représentée avec un stand pour la plupart désert, il n’y avait pratiquement aucune trace de la Russie ou des villes russes. Seules quelques lacunes évidentes dans l’attribution des salles de foire commerciale ont indiqué qu’il y avait également eu des annulations à court terme.

    Les taux d’intérêt remontent à nouveau…
    Les mots à la mode de l’industrie ESG, investissement d’impact et taux d’intérêt ont également fait partie des discussions à de nombreux endroits. De la seule Federal Reserve Bank aux États-Unis, de nouvelles hausses de taux d’intérêt sont attendues cette année, ce qui se traduirait par des taux d’intérêt directeurs d’un peu moins de 2% à la fin de l’année. Le marché suppose que d’autres banques centrales (Royaume-Uni, UE, CH) suivront, mais avec un décalage dans le temps. Pour la Suisse, cela signifie que les taux d’intérêt négatifs appartiendront bientôt au passé. Dans le cas des obligations fédérales à dix ans, une valeur de 0,425 % a déjà été atteinte le mercredi de la foire (16 mars 2022) – un niveau qui a été enregistré pour la dernière fois fin 2014.

    … et quel avenir pour la décarbonation ?
    Le thème des investissements durables ou verts a également été représenté dans de nombreux panels et discussions du MIPIM. Mais même s’il existe désormais de nombreuses options pour mesurer la durabilité ainsi que des certificats et des labels : les années à venir mettront à l’épreuve l’industrie de la construction et de l’immobilier à plusieurs niveaux. Du côté des seules sources d’énergie, le passage des énergies fossiles aux énergies renouvelables a ajouté une autre dimension au conflit Ukraine-Russie. Il est maintenant temps de réévaluer les facteurs pétroliers et gaziers dans les efforts de décarbonation du secteur immobilier. Il reste à voir si cela conduira finalement à l’abandon plus rapide des systèmes de chauffage au mazout et au gaz dans ce pays.

    Adieu aux vieilles tresses
    D’autres changements significatifs apparaissent également dans les classes d’actifs traditionnelles. Les classifications immobilières traditionnelles telles que résidentiel, bureau et commerce se diversifient. Cela s’est déjà manifesté ces dernières années grâce au shopping en ligne, au coworking et au coliving. Le forum de l’hospitalité du jeudi du salon, par exemple, a montré qu’il se passe aussi quelque chose de nouveau dans l’industrie hôtelière. Swiss Life Asset Managers y a annoncé la nouvelle classe d’investissement camping et envisage même de lancer son propre produit de fonds dans ce domaine. En général, on peut dire que les classifications par étoiles deviennent moins importantes pour les utilisateurs de l’hôtel, l’accent étant de plus en plus mis sur l’expérience extraordinaire, les emplacements spéciaux et les voyages proches de la nature et de la population locale.

    Propel Awards pour les nouveaux arrivants
    Les quatre lauréats du concours PropTech Propel ont également été désignés cette année au salon de l’immobilier de Cannes : Parmi les 20 finalistes, centralF (outil d’optimisation des lieux de travail) dans la catégorie data, Apricot (leasing pour les accédants à la propriété) dans la catégorie investissement, OakTree Power (optimisation de la demande pour les énergies du bâtiment) dans la catégorie durabilité et Parametric Solutions (solution logicielle pour le développement de projets) dans la catégorie expérience utilisateur. Une startup suisse de proptech n’était pas représentée dans la compétition mondiale.

    Un projet suisse remporte le concours MIPIM
    Le soir du jeudi de la foire, cependant, un prix a été décerné à un projet de construction suisse exceptionnel : le Musée Atelier Audemars Piguet au Brassus a été distingué dans la catégorie « Meilleure infrastructure culturelle et sportive ». L’extension du musée conçue par le groupe danois Bjarke Ingels (BIG) comprend une nouvelle structure en verre qui s’intègre dans le paysage au moyen de deux structures en spirale. A l’intérieur, le musée offre un aperçu de l’histoire de l’horlogerie de la Vallée de Joux.

    25e anniversaire des stands d’exposition suisses
    Les deux réseaux suisses Swiss Circle pour la Suisse alémanique et Horizon Léman pour la Suisse romande avaient également de quoi fêter cette année. Les organisateurs et initiateurs du stand Roman H. Bolliger et Yves de Coulon ont été ravis de recevoir les félicitations et deux « gâteaux d’anniversaire » de l’organisateur du MIPIM RX à l’occasion de leur 25ème anniversaire. La remise a eu lieu après l’événement MIPIM « Forum Suisse », où les acteurs suisses de Swiss Prime Site, Mobimo, M3 et Wüest Partner ont discuté du thème « la mobilité et ses conséquences pour le secteur immobilier ». En 2022, plus de 50 entreprises suisses ont utilisé les deux plateformes du salon Swiss Circle et Horizon Léman pour des échanges internationaux sur la Côte d’Azur.

  • Data Literacy : une évidence !

    Data Literacy : une évidence !

    « Les données sont le nouvel or » – c’est ce que nous entendons depuis des années. Dans un contexte de complexité croissante des enjeux et des besoins, des analystes de données sont recrutés dans les entreprises de tous les secteurs et des équipes correspondantes sont mises en place. Cependant, les données en elles-mêmes ne conduisent à aucune solution. Au contraire, il est nécessaire d’en tirer une stratégie – cela nécessite non seulement la mise en relation intelligente des données, mais également une connaissance et une analyse appropriées du marché dans un contexte spécifique.

    Comment mieux cerner les besoins du marché et développer et construire des espaces de vie adaptés ? La numérisation a créé de nombreuses possibilités pour la planification et la construction de biens immobiliers. Avec les outils appropriés – par exemple de Luucy, Archilyse ou PriceHubble, pour n’en citer que quelques-uns – les processus et les décisions tout au long de la chaîne de valeur peuvent être simplifiés et accélérés : de l’acquisition de terrains appropriés, en passant par le développement et la commercialisation, jusqu’à la gestion des propriétés. La technologie basée sur l’IA est de plus en plus utilisée ici.

    Les « faits concrets » sont certainement la base des évaluations basées sur des données. Mais les aménageurs demandent aussi de plus en plus des « soft key figures » pour compléter leurs décisions, par exemple des informations sur la satisfaction des habitants. En fin de compte, bien sûr, c’est l’expérience qui compte – les meilleures décisions sont, comme on le sait, celles où « l’intuition subjective » est la bonne. Car même avec les meilleures données, c’est toujours l’humain qui décide au final.

    Vous pouvez trouver plus d’impulsions sur le sujet ici : https://proptechmarket.net/impulse

  • PropTechs en Suisse romande

    PropTechs en Suisse romande

    Prix de l’innovation

    Début avril, RENT Switzerland 2022 aura lieu au Swiss Tech Convention Center de l’EPFL à Lausanne. proptechnews.ch sera présent et rendra compte ultérieurement de l’événement. Dans le cadre du Prix de l’innovation, les neuf entreprises sélectionnées pour la finale se présentent :

    • Solutions digitales : ecco2 building intelligence, sparrow, DOMO
    • Construction de solutions : auprès de mon arbre, FenX, AETERNUM permettant des bâtiments circulaires
    • Solutions énergétiques : enerdrape, ExerGo, STEEN énergie durable

    ePotek se réaligne

    Restons en Suisse romande, là où Prop/FinTech ePotek se réoriente. La plateforme s’appelle désormais Resolve . Comme le CEO Romain Desquesne l’a dit à mon cher ami Mathias Rinka de domblick.eu, Resolve ambitionne de devenir le partenaire de référence en Suisse pour des décisions financières optimisées en matière de financement hypothécaire. Le nom a été changé et de nouveaux services ont été développés. L’objectif est de passer de la startup ePotek à la scale-up Resolve.

    Stena rejoint Swiss Immo Lab

    Stena, l’une des plus grandes entreprises familiales suédoises avec des activités mondiales dans le transport maritime, les ferries, l’offshore, l’immobilier et la finance, a rejoint Swiss Immo Lab (SIL) en tant que cinquième partenaire fondateur via sa filiale suisse. Andy Böhm, directeur général de Stena (Suisse), est devenu membre du conseil d’administration de SIL, et Per Hellberg, directeur des investissements de Stena (Suisse), est devenu membre du comité d’investissement de SIL. Stena Property possède et exploite plus de 25 700 propriétés résidentielles et 4 000 locaux commerciaux dans les zones métropolitaines suédoises.

    « Avec Stena (Suisse), Swiss Immo Lab a trouvé un cinquième partenaire fondateur qui complète idéalement l’expertise des quatre autres et apporte une perspective internationale », déclare Alexander Seel, directeur général de Swiss Immo Lab. « Après avoir établi nos antécédents, nous travaillons maintenant sur la prochaine étape pour amener l’investissement proptech à une base d’investisseurs internationaux plus large », ajoute-t-il.

    Coop travaille avec hausheld.ch

    Coop Bau + Hobby collabore avec hausheld.ch . Un service artisanal pour les clients des magasins de bricolage Coop va être lancé ensemble. Herisauer Vermando AG est derrière hausheld.ch. Le client achète les produits tels que les revêtements de sol, les peintures, les plantes ou les lampes de Coop Bau + Hobby et peut ensuite les faire installer professionnellement par les artisans mis à disposition.

    PropTechs en Suisse romande.

    Événements sélectionnés

    Du 18 au 20 En mars 2022, les Zurich Real Estate Days ouvriront au Kongresshaus.

    Le 24 mars 2022, Alpha IC Schweiz AG vous invite au Office Lab à Zurich-Altstetten sur le thème « Le marché FM suisse 2022 ».

    Quiconque souhaite affronter un large public en aura pour son argent aux REAL PropTech Pitches 2022 . Celles-ci se dérouleront en numérique et sur place les 6 et 7 avril 2022.

    Si l’Allemagne est trop loin pour vous, vous pouvez faire un pèlerinage à Lausanne. RENT Switzerland 2022 s’y déroulera du 6 au 7 avril. RENT SWITZERLAND 2022 aura lieu au SwissTech Convention Center de l’EPFL, symbole de l’innovation.

    Swissbau a été reporté à mai 2022. Entre le 4 et le 6 mai, des startups se présenteront dans le cadre du « Swissbau Challenge ».

    La grande poignée de main aura lieu le 21 juin 2022 dans la salle événementielle JED à Schlieren.

    Le 13 septembre 2022, The HALL accueillera le 8e Sommet de l’immobilier à Dübendorf.

  • C'était l'année (PropTech) …

    C'était l'année (PropTech) …

    L’argent semble être dans la rue en ce moment. Un certain nombre de tours de financement bien connus ont été clôturés et de nombreux financements d’amorçage ont été obtenus. En plus des sociétés de capital-risque professionnelles, il y avait de plus en plus d’entreprises qui voulaient ici couper une part du gâteau (PropTech) – entre autres, pour garantir un savoir-faire approprié en matière de produits et une compétence numérique dans l’entreprise.

    De plus en plus d’assureurs et de banques ont mis à profit les douze derniers mois pour construire leur propre écosystème « vivant ». Ce qui avait été planifié et conçu au cours de « l’année Corona » 2020 a été mis en œuvre en 2021 – dans le but de renforcer la propre position de l’entreprise sur le marché, par exemple dans le domaine des prêts hypothécaires, dans le marketing immobilier ou dans le domaine des solutions d’assurance.

    La Mobilière a profité de la conversation avec ses projets écosystémiques. La compagnie d’assurance a mis en place la joint-venture Liiva avec Raiffeisen, entre autres, afin d’utiliser cette plate-forme pour donner à ses clients l’accès à l’écosystème vivant et pour établir une chaîne de valeur continue. Mais le Credit Suisse, le spécialiste des crédits hypothécaires Moneypark et le spécialiste des données PropTech Pricehubble ont également récemment annoncé leur partenariat dans le but de créer une plate-forme de services et d’informations pour les propriétaires. Et pour les banques cantonales, présentes de longue date sur le marché avec la plateforme newhome.ch, l’immobilier fait partie de leur cœur de métier. Avec une participation substantielle de trois banques cantonales dans l’emonitor d’entreprise PropTech, leader dans la numérisation des processus de location et de commercialisation, une nouvelle étape vers l’écosystème vivant a été franchie.

    L’année écoulée a également été marquée par des fusions et des fusions de modèles commerciaux existants – tels que le portail et fournisseur de solutions Flatfox et la solution de gestion Aroov. L’annonce de la fusion de plusieurs portails immobiliers comme homegate.ch et ImmoScout24 sous la marque Swiss Marketplace Group (SMG), joint-venture entre TX Group, Ringier, La Mobilière et General Atlantic, a fait mouche.

    Ce sera donc passionnant de voir comment les choses vont continuer dans la nouvelle année et quels succès concrets nous allons observer. La base a été créée de plusieurs manières, mais il reste certainement beaucoup à faire au niveau de l’organisation, de la restructuration et de la gouvernance. Et le thème de la durabilité sera probablement aussi mentionné plus souvent au cours de la nouvelle année …

    Vous pouvez trouver plus d’impulsions sur PropTechMarket : https://proptechmarket.net/impulse

  • Nouveau monde (réel) intelligent

    Nouveau monde (réel) intelligent

    Quels sont donc les domaines de compétence dans lesquels nous devrions opérer en toute sécurité à l’avenir ?
    Beaucoup de choses peuvent être regroupées sous le terme de connaissances technologiques : Les solutions de plus en plus logicielles nécessitent, entre autres, de faire face à l’adaptation d’interface et à l’intégration Web. La maîtrise des langages de programmation pourrait devenir un avantage concurrentiel individuel. Fini les campagnes marketing ciblées sans savoir-faire en analyse de données. Et il n’est certainement pas faux de traiter de la technologie blockchain et des termes comme DeFi et NFT …

    Cependant, il ne s’agit pas seulement des connaissances technologiques elles-mêmes, mais aussi de l’utilisation correcte de la technologie et des nouvelles possibilités numériques. Les programmes d’application basés sur le cloud et les applications d’équipe virtuelle poussent comme des champignons – sans effort conscient et sans manipulation ciblée, ces assistants peuvent rapidement devenir des pertes de temps et des accélérateurs d’épuisement. Les « employés ordinaires » devront également traiter de plus en plus le sujet de la cybersécurité.

    Enfin, une nouvelle compréhension du leadership et de la collaboration est également requise. La pensée hiérarchique souvent traditionnelle dans le groupe n’a certainement pas le potentiel d’un modèle de leadership moderne. Cependant, la pure culture peer-to-peer de startup sans règles procédurales n’est pas non plus la voie d’or. Avant tout, cela nécessite de la pleine conscience et de la participation, une autonomie raisonnable et une responsabilité personnelle ainsi qu’une nouvelle culture de l’erreur. Les plans et les activités doivent pouvoir être adaptés rapidement et de manière flexible – de ce point de vue, les méthodes agiles sont donc un must dans la gestion (de projet) à l’avenir.

    Vous pouvez trouver plus d’impulsions ici : https://proptechmarket.net/impulse

  • PropTech Map est à nouveau en forte croissance

    PropTech Map est à nouveau en forte croissance

    PropTech Map est à nouveau en forte croissance. Certaines des nouveautés de la PropTech Map Switzerland proviennent de RENT 21, l'événement immobilier lausannois. La catégorie « Places de marché » a enregistré une baisse. La PropTech Map Switzerland a augmenté de 16 entrées. Un total de 350 PropTechs sera bientôt retrouvé dans 11 catégories.

    Diverses PropTechs, akenza.io , PriceHubble , architrave et realcube , se sont donné un nouveau look, y compris un nouveau logo.

    Le nouveau rapport Swiss Venture Insights montre où tout l'argent est allé au 3e trimestre 2021. Les PropTechs ont également reçu des miettes.

    Voici les nouveautés

    • Construction : medusoil.com et raumpioniereai.com
    • Finance : Le courtier en hypothèques Moneypark n'était auparavant pas trouvé sur la PropTech Map Suisse. Avec les nouvelles activités liées au courtage immobilier, ils en font désormais partie. tilbago.ch s'est spécialisé dans la solution unique pour les poursuites et les certificats de perte. La Banque Migros serait à l'origine du courtier hypothécaire cactous.ch.
    • Floorplan AR / VR 3D : uzufly.com , mytourlive.com, visualreality3d.ch et backbone. Comme annoncé récemment, le backbone des startups de Suisse romande a pu clôturer avec succès un tour de table.
    • Places de marché : Le groupe Avobis a lancé une nouvelle place de marché immobilière avec propertycaptain.ch. Avec l'intégration de la Neue Aaargauer Bank au Credit Suisse, la place de marché régionale nabhome.ch a disparu. Selon une source bien informée, CS envisage de nouvelles activités dans le domaine du logement. La place de marché lookmove est active en Suisse romande. Cette PropTech dit d'elle-même qu'elle a la plus large gamme de propriétés. lookmove pourrait être une alternative intéressante pour tous les prestataires de services financiers en Suisse qui souhaitent (maintenant) prendre le train en marche de l'écosystème « vivant ». lookmove planifie actuellement un tour de table pour financer son expansion internationale.
    • Services : Swiss AI, mybeppo.ch, immowise et iNCH
    • Smart Building : une autre PropTech de Suisse romande s'appelle local-energy.ch, tandis que zevvy.ch vient de Suisse centrale.
    • Logiciels : ziffu.io et prozessfux.com

    PropTech Map est à nouveau en forte croissance. Par rapport à l'Allemagne, la Suisse dispose d'une scène PropTech extrêmement attrayante, diversifiée et, surtout, beaucoup plus vaste.

    Source : Heinz M. Schwyter , https://proptechnews.ch/2021/10/11/proptech-map-waechst-wieder-stark/

  • 2. Course mondiale de l'immobilier

    2. Course mondiale de l'immobilier

    L’automne approche à grands pas et avec lui, malheureusement, le temps d’augmenter à nouveau le nombre de cas corona. Un événement d’équipe décentralisé à l’extérieur offre une sécurité de planification et ne nécessite pas de certificat ni d’effort organisationnel associé. Les entreprises peuvent s’inscrire en tant qu’entreprise entière ou participer uniquement avec des équipes individuelles. Une occasion idéale pour une marche stratégique loin de la vie quotidienne trépidante – ou simplement pour une conversation agréable entre collègues de travail.

    A cet effet, certaines entreprises ont profité de l’événement du printemps dernier pour des actions de team building supplémentaires et ont spontanément organisé un apéritif apéritif, lancé leur propre slack channel pour renforcer l’esprit d’équipe (international) ou décidé de collecter les déchets tout au long du parcours Communiquer cette bonne action à travers des médias sociaux. Les parties intéressées peuvent trouver plus d’impressions de l’événement passé ici .

    Il n’y a pas de conditions particulières de participation, seulement la volonté de parcourir 6 kilomètres en 24 heures. Que ce soit le jogging ou la marche ambitieuse dépend de chaque participant. Après s’être inscrit, le participant a accès à une application géolocalisée. L’itinéraire peut être choisi librement par les particuliers / équipes quel que soit l’emplacement.

    Avec cette initiative, les organisateurs veulent attirer l’attention sur l’innovation et la durabilité dans le secteur immobilier. Tout le monde peut apporter quelque chose à cela. Parce que la durabilité n’est pas un problème local mais mondial. Tout comme la Global Real Estate Run . En signe « vert », grâce aux principaux partenaires Unispace , Immo!Nvest et PropTechMarket , un arbre est planté pour chaque kilomètre parcouru.

  • Bien supérieur aux drones

    Bien supérieur aux drones

    Les nouveaux projets de construction peuvent être modélisés numériquement à l’aide d’enregistrements de drones. A l’aide d’un logiciel, l’objet projeté est pour ainsi dire « inséré » dans la propriété et les images environnantes reçues par le drone. Ce Building Information Modeling (BIM) crée des visualisations réalistes d’un nouveau projet de construction dans des vues en deux ou trois dimensions. Des déclarations d’objet stratégique peuvent ainsi être faites de manière fiable, rapide et économique.

    Les drones sont également utilisés pour les travaux liés à la construction eux- mêmes. L’une des applications les plus récentes est l’utilisation de drones contrôlés par ordinateur pour peindre les façades. Les assistants robotiques volants peuvent être contrôlés très précisément et peuvent voler très près d’un mur. Ainsi il est possible de peindre des façades sans préparation des travaux et montage d’échafaudage. En plus du gain de temps, c’est aussi un pas en avant en termes de sécurité sur le chantier.

    Un autre domaine d’application est celui des inspections et des tests de dommages des bâtiments et des structures – par exemple l’utilisation de drones pour les inspections de toit. En raison des hautes altitudes et de la bonne stabilisation en vol, les drones peuvent également être utilisés dans des bâtiments historiques – par exemple des églises. Mais les drones peuvent également être utilisés confortablement et en toute sécurité pour vérifier les fissures des bâtiments, les dommages au verre ou les zones difficiles d’accès. Grâce à la haute résolution des images, même les plus petits dommages peuvent être détectés et ces images peuvent être enregistrées à des fins de documentation ultérieure.

    Vous pouvez trouver des impulsions autour des innovations dans le secteur de l’immobilier et de la construction ici : https://hubs.li/H0RQl480

  • Focus sur les écosystèmes

    Focus sur les écosystèmes

    Un écosystème est essentiellement l’interaction entre différentes parties prenantes dans un domaine défini d’un besoin humain – par exemple la mobilité, la santé ou le vivant. La tendance croissante vers les écosystèmes peut être observée dans différents domaines de la vie. En fonction de leur relation au consommateur final, les différents acteurs d’un écosystème peuvent assumer trois rôles différents : celui d’« orchestre », celui de « exécutant » ou celui de « facilitateur ».

    L’ orchestrateur est en contact direct avec le client final et prend en charge la gestion de l’interface client via une plateforme digitale B2C. Des exemples bien connus sont Amazon ou Airbnb. En termes simples, ces entreprises sont chargées d’identifier les besoins des clients et de les faire correspondre avec les bons produits et services des entreprises. Dans ce contexte, ces derniers sont les exécutants – dans l’écosystème « vivant », par exemple, les fournisseurs de solutions PropTech ou les assureurs et les banques elles-mêmes avec leurs produits et services respectifs. Les entreprises qui soutiennent les deux autres groupes sont des facilitateurs . Ceux-ci n’entrent pas en contact direct avec le consommateur final. En fait, la plupart des entreprises d’un écosystème sont des facilitateurs, tels que des fournisseurs de composants de produits ou de logiciels. Ils forment l’épine dorsale de l’écosystème, pour ainsi dire.

    Cette interaction est essentielle dans la bataille croissante pour les parts de marché. C’est pourquoi de plus en plus d’assureurs et de banques participent également directement aux entreprises PropTech – entre autres, afin de pouvoir offrir leurs services de manière plus conviviale et plus rentable en numérisant leur propre chaîne de valeur. . Il reste à voir dans quelle mesure les assureurs et les banques joueront le rôle d’orchestrateurs à l’avenir. Ce qui est sûr, c’est que vous pouvez sécuriser les interfaces clients via un écosystème fonctionnel – car de nombreux experts sont d’accord : à l’avenir, l’accent sera mis sur les écosystèmes numériques.

    Vous pouvez trouver plus d’impulsions sur le sujet ici : https://proptechmarket.net/impulse

  • 5 bonnes raisons pour un contrôle technique

    5 bonnes raisons pour un contrôle technique

    Il y a plusieurs raisons pour lesquelles il est rentable pour une société immobilière d’adopter une nouvelle technologie.

    Attractivité pour les employés : Les hauts potentiels et les employés bien formés souhaitent travailler dans des entreprises agiles et numériques. Pour pouvoir faire face à la future « guerre des talents », l’ADN de l’entreprise numérique est presque un « facteur d’hygiène ».

    Création d’efficacité et de transparence : avec de nouvelles solutions – par exemple dans le domaine de l’intelligence artificielle et de l’analyse de données – les ressources peuvent être regroupées correctement, les décisions d’investissement peuvent être prises avec bienveillance et les processus de location et de vente peuvent être traités plus rapidement et à moindre coût. effectivement.

    Minimiser les risques : Grâce à l’utilisation ciblée des technologies, des données peuvent être générées, structurées et analysées afin d’améliorer la base de la prise de décision et ainsi minimiser les risques.

    Nouvelles options de monétisation : les nouvelles technologies perturbatrices telles que la technologie blockchain sont des « facilitateurs commerciaux » et favorisent le développement de nouveaux modèles commerciaux, écosystèmes et collaborations.

    Amélioration de l’expérience utilisateur : Les nouvelles technologies telles que la réalité virtuelle ou augmentée permettent une toute nouvelle expérience utilisateur. Ce type de commodité deviendra la norme à l’avenir et les clients ne voudront probablement plus s’en passer.

    Vous pouvez trouver un aperçu des nouvelles technologies et des solutions PropTech ici : https://hubs.li/H0RQjYL0

  • Solutions de visualisation : un stimulus émotionnel

    Solutions de visualisation : un stimulus émotionnel

    Qu’il s’agisse de location ou de vente, la demande de solutions de visualisation dans le secteur de l’immobilier et de la construction augmente considérablement. Selon qu’il s’agit d’un bien existant ou d’un nouveau projet de construction, différentes solutions sont utilisées. Avec les premiers, on utilise souvent des visites à 360° – de plus en plus interactives, avec les secondes souvent des solutions de réalité virtuelle – adaptées au bien et au groupe cible.

    Tous les acheteurs ou locataires ne peuvent pas imaginer une pièce vide meublée. C’est là que les solutions de home staging virtuel aident à faire sauter les étincelles. Avec cet outil, des copropriétés ou des immeubles locatifs bon marché peuvent également être conçus de manière visuellement attrayante et ainsi véhiculés plus rapidement. D’autres solutions permettent l’inspection virtuelle des pièces à construire. En utilisant des lunettes de réalité virtuelle autonomes, les erreurs de planification peuvent être vues virtuellement et ainsi évitées plus tard. De plus, les corps de métier planifiés peuvent être inspectés ensemble – par exemple avec le client ou l’architecte. L’« immersion » et l’expérience réelle des lieux procurent sécurité et bien-être.

    En outre, il existe également sur le marché des solutions virtuelles complètes qui cartographient numériquement différentes phases du cycle immobilier : de la vision et du prototypage du projet aux concepts de visualisation pour le marketing et la gestion.

    Vous trouverez ici un aperçu des solutions de visualisation dont la qualité est contrôlée :
    https://proptechmarket.net/tools

  • Houzy grandit rapidement

    Houzy grandit rapidement

    Houzy continue de croître rapidement. Comme le rapporte la start-up PropTech du même nom, le nombre d’utilisateurs de la plateforme est passé de 5 000 à 50 000 depuis début 2020. Selon un communiqué de presse, cette croissance est due au fort besoin des propriétaires de plus de transparence et d’informations bien fondées sur leur maison ou leur appartement.

    C’est pourquoi Houzy a intégré au premier semestre 2021 un comparatif hypothécaire à l’échelle de la Suisse. D’autres fonctions telles que le gestionnaire d’usine, le vérificateur néophyte et le calculateur solaire ont été mises à jour et étendues. Parallèlement, l’équipe de développement a simplifié et amélioré tous les outils, dont l’analyse du fonds de renouvellement et le calculateur chauffage et rénovation.

    A partir des données et des résultats disponibles, Houzy tire des recommandations pour planifier les travaux de rénovation à venir ou rappelle qu’il est temps de changer les fenêtres. Par ailleurs, le réseau Houzy compte aujourd’hui plus de 700 artisans. Pour fêter cette étape, l’entreprise offre 5 000 CHF pour un projet résidentiel dans le cadre d’un concours.