Étiquette : Regierungsrat

  • Le Conseil d’État réduit les délais de la procédure de permis de construire ?

    Le Conseil d’État réduit les délais de la procédure de permis de construire ?

    Le Conseil d’Etat zurichois souhaite optimiser la procédure de permis de construire et a proposé de réduire le délai de traitement de quatre à trois mois. Cette mesure vise à rendre le processus d’autorisation plus efficace et à réduire l’incertitude de planification pour les maîtres d’ouvrage. Un facteur clé de cette accélération est la numérisation des procédures, qui devrait réduire la charge administrative.

    Contexte politique de la modification de la loi
    L’initiative de réduction des délais fait suite à une motion du PRD, de l’UDC et du PVL, transmise par le Grand Conseil en février 2023 par 96 voix contre 73. Le Conseil d’Etat y voit une opportunité d’optimiser les délais de traitement sans pour autant compromettre la qualité des procédures d’examen.

    Abandon du raccourcissement du délai d’examen préalable
    Contrairement à ce que demandait la motion, le délai d’examen préalable ne sera pas réduit de trois à deux semaines. Le Conseil d’Etat se conforme ainsi aux commentaires reçus lors de la consultation, selon lesquels un examen préliminaire trop court pourrait ralentir la procédure dans son ensemble au lieu de l’accélérer. Un examen préliminaire minutieux est considéré comme crucial pour le bon déroulement des demandes de permis de construire.

    Des procédures plus efficaces pour un secteur de la construction dynamique
    Le projet de modification de la loi vise à rendre la construction dans le canton de Zurich plus efficace et plus prévisible. La transformation numérique des procédures d’autorisation pourrait non seulement faire gagner du temps, mais aussi minimiser la bureaucratie. Il appartient désormais au Grand Conseil de se prononcer sur l’adaptation proposée de la loi sur la planification et la construction.

  • Le Conseil d’État s’oppose à l’initiative sur le logement

    Le Conseil d’État s’oppose à l’initiative sur le logement

    L’initiative cantonale « Protéger les logements abordables – Mettre un terme aux logements vacants » a pour objectif de contrôler les hausses de loyer par une intervention de l’État et de limiter les transformations en propriétés par étage. Les communes pourraient ainsi introduire une obligation d’autorisation pour les rénovations, les transformations et les changements d’affectation. Mais le Conseil d’Etat considère l’initiative comme problématique : « Les limitations des loyers sont contre-productives à long terme », explique la directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh.

    Expérience genevoise : un exemple d’avertissement
    Le Conseil d’Etat se réfère à la situation à Genève, où des contrôles stricts des loyers et des obligations d’autorisation existent. Il s’y est avéré que l’activité de construction neuve a nettement diminué, tandis qu’une différence de prix considérable s’est développée entre les loyers existants et les nouveaux loyers. Cette réglementation a pour conséquence que de nombreuses personnes restent dans le même logement pendant une durée record, ce qui aggrave la pénurie de logements.

    Danger pour les rénovations énergétiques et les constructions à haute densité
    De plus, le Conseil d’Etat estime qu’une limitation des loyers risque de réduire la motivation pour des rénovations importantes et des rénovations énergétiques. Cela pourrait avoir un impact négatif sur la qualité du logement et l’état de nombreux biens immobiliers. Selon le Conseil d’Etat, les mesures envisagées portent en outre atteinte aux droits de propriété et augmentent la charge administrative en raison de procédures d’autorisation complexes.

    Nouvelles stratégies pour encourager la construction de logements
    Plutôt que de réglementer les loyers, le Conseil d’Etat mise sur une activité de construction accrue pour désengorger le marché. Un crédit-cadre pour l’encouragement cantonal à la construction de logements doit être doublé pour atteindre 360 millions de francs, afin de renforcer de manière ciblée la construction de logements d’utilité publique. En outre, un contre-projet à l’initiative « Davantage de logements abordables dans le canton de Zurich » permettra de soutenir davantage la création de logements à prix modérés.

    Avec ces mesures, le Conseil d’Etat poursuit une approche à long terme visant à faire baisser les prix et à lutter contre la pénurie de logements par une activité de construction accrue et une promotion ciblée du logement. Le rejet de l’initiative sur la protection du logement reflète l’objectif d’améliorer la situation du logement sans porter atteinte aux libertés économiques des propriétaires.

  • Le canton de Zurich propose des zones pour l’exploitation de l’énergie éolienne

    Le canton de Zurich propose des zones pour l’exploitation de l’énergie éolienne

    Le Conseil d’Etat zurichois veut créer les bases de planification pour une utilisation accrue de l’énergie éolienne dans le canton. Pour ce faire, il a, selon un communiqué, mis en consultation l’inscription de 20 zones très favorables et de 15 zones favorables. Les zones très appropriées se trouvent principalement dans le nord-est du canton, entre Cholfirst, Stammerberg, Zünikon et Bergbuck. D’autres zones au sud du Knonauer Amt, sur le Pfannenstiel et dans l’Oberland sont considérées comme bien adaptées. Au total, le canton a examiné 52 zones potentielles.

    La consultation durera jusqu’au 31 octobre. Ensuite, le Conseil d’Etat élaborera la proposition correspondante à l’intention du Grand Conseil. Les éoliennes ne peuvent être installées que dans des zones inscrites comme appropriées dans le plan directeur.

    Le Conseil d’Etat propose également des mesures visant à faire participer les communes et la population à la construction des installations. Ainsi, les communes et les particuliers doivent pouvoir participer volontairement aux investissements. Inversement, les exploitants d’installations doivent volontairement faire participer les communes aux recettes.

    En revanche, le Conseil d’État ne voit guère de potentiel de développement de l’hydroélectricité dans le canton. Seules les chutes du Rhin permettraient d’utiliser 20 pour cent de l’eau pour une centrale souterraine. Il propose une inscription en ce sens dans le plan directeur.

  • Le Conseil d’État double l’aide au logement

    Le Conseil d’État double l’aide au logement

    Le Conseil d’Etat du canton de Zurich rejette l’initiative populaire « Davantage de logements abordables dans le canton de Zurich », qui prévoit un droit de préemption pour les communes afin de promouvoir la construction de logements d’utilité publique. Au lieu de cela, le Conseil d’Etat mise sur des structures et des instruments éprouvés pour promouvoir rapidement et efficacement les logements à prix modérés.

    Le contre-projet prévoit de doubler le crédit-cadre pour les prêts cantonaux destinés à l’encouragement de la construction de logements, en le faisant passer de 180 millions de francs actuellement à 360 millions de francs. Cela permet un cofinancement au niveau communal et crée ainsi un potentiel de 720 millions de francs. Il sera ainsi possible de promouvoir davantage de logements et d’accorder des prêts d’un montant plus élevé par objet. L’ordonnance sur l’encouragement à la construction de logements doit être adaptée en conséquence afin de relever le plafond des prêts de 20 à 25% du coût total d’investissement.

    Critique du droit de préemption – atteinte à la garantie de la propriété
    Le Conseil d’Etat critique le droit de préemption proposé par l’initiative populaire comme une atteinte à la garantie de la propriété et à la liberté contractuelle. Les entreprises privées, y compris les investisseurs institutionnels tels que les fonds de pension, seraient désavantagées, ce qui pourrait entraîner une insécurité juridique et décourager les investissements privés. Cela pourrait freiner la construction de logements et aggraver la pénurie actuelle de logements.

    En outre, le droit de préemption comporte le risque de longues procédures de recours et pourrait peser sur les communes et leurs contribuables. Le Conseil d’Etat estime que le contre-projet est une solution plus efficace pour créer rapidement des logements à des prix abordables.

    Pénurie de logements dans le canton de Zurich
    La demande de logements dans le canton de Zurich dépasse l’offre depuis des années. L’activité de construction est inférieure à la moyenne, ce qui entraîne une pénurie croissante de logements. Bien qu’une grande partie de la population zurichoise vive dans le cadre de baux de longue durée et soit donc moins touchée par la hausse des loyers, la nécessité d’agir reste importante.

    Le Conseil d’Etat souligne la nécessité de stimuler l’activité de construction afin d’élargir l’offre globale de logements et de freiner les prix de location et d’achat. Le contre-projet vise à mettre à disposition des logements ciblés pour les couches de la population les moins bien loties financièrement.

    Une promotion efficace plutôt qu’un droit de préemption
    Le contre-projet du Conseil d’Etat promet une promotion rapide et efficace de la construction de logements d’utilité publique grâce à un doublement du crédit-cadre et à une adaptation de l’ordonnance sur la promotion du logement. Cela permettra de créer une base solide pour lutter contre la pénurie de logements dans le canton de Zurich et mettre à disposition davantage de logements à prix modérés pour toutes les couches de la population.

  • Agenda pour le canton de Soleure Session de mars 2024

    Agenda pour le canton de Soleure Session de mars 2024

    Réorganisation dans le domaine de la construction et de l’aménagement du territoire
    L’un des points clés, le point 5 de l’ordre du jour (RG 147/2023), concerne la révision de la loi sur l’aménagement du territoire et la construction et de l’ordonnance cantonale sur la construction. La nécessité d’apporter des modifications est apparue à la suite de plusieurs amendements et questions soulevées, qui ont nécessité un nouvel examen par la Commission de l’environnement, de la construction et de l’économie (UMBAWIKO). Après d’intenses discussions, l’UMBAWIKO a présenté de nouvelles propositions qui n’ont toutefois été que partiellement approuvées par le Conseil d’Etat.

    Réforme de l’assurance immobilière
    Un autre projet important, le point 45 de l’ordre du jour (RG 225/2023), comprend la première modification de la constitution cantonale, une révision complète de la loi sur l’assurance immobilière et une adaptation du tarif des taxes. Si la loi sur l’assurance immobilière a globalement bien fonctionné depuis son introduction en 1972, les évolutions actuelles rendent nécessaire une révision totale. La Commission de la justice, de l’environnement et de la culture (JUKO) a examiné attentivement le projet et a soumis des propositions de modification qui sont soutenues tant par le Conseil d’Etat que par la Commission des finances (FIKO). Comme il est question de modifier la Constitution, deux lectures sont prévues au Grand Conseil.

    Cet agenda illustre l’engagement du canton de Soleure à relever les défis de notre époque par des adaptations législatives ciblées, tout en posant les jalons d’un développement durable.

  • Basler Baubranche in der Krise – Appell an die Regierung

    Basler Baubranche in der Krise – Appell an die Regierung

    Die Basler Baubranche, vertreten durch Oscar Elias, CEO der Stamm Bau AG, richtet einen dringenden Appell an die Regierung, um auf die wachsenden Herausforderungen im Wohnungsbau aufmerksam zu machen. In einem persönlichen Schreiben an Regierungsrat Kaspar Sutter verdeutlicht Elias die Sorgen der Branche, die durch das neue Wohnschutzgesetz und einen deutlichen Rückgang von Sanierungs- und Umbauprojekten stark betroffen ist.

    Die Stamm Bau AG, die 2023 ihr 180-jähriges Bestehen feiert, hat ihren Sitz in Arlesheim, erhält jedoch die Mehrheit ihrer Aufträge aus Basel. Elias betont, dass insbesondere Sanierungsprojekte, die für zwei Drittel des Umsatzes der Firma verantwortlich sind, durch das Wohnschutzgesetz komplett zum Stillstand gekommen seien. Dies führt zu einer signifikanten Planungsunsicherheit, wodurch Projekte unberechenbar und risikoreich werden.

    Der Brief beleuchtet die Notwendigkeit eines Handlungsbedarfs, da die Baubranche bereits die negativen Auswirkungen des Gesetzes auf die Wirtschaft und den Arbeitsmarkt spürt. Elias äußert seine Bedenken, dass die momentane Situation die Bausubstanz der Stadt und den Wohnungsmarkt gefährdet. Er fordert von der Regierung eine Lockerung der Regularien für Wohnen und Bauen, eine Einschränkung der Einsprachemöglichkeiten sowie Anreize für mehr Sanierungen und die Schaffung von neuem Wohnraum.

    Die Reaktion des Mieterverbands und des Kantons deutet darauf hin, dass eine Anpassung der Praxis und eine aktivere Information über das Wohnschutzgesetz notwendig sind, um die Investitionsbereitschaft der Eigentümer wiederherzustellen. Der Kanton Basel-Stadt ist aktuell mit der Evaluation der Auswirkungen des Wohnschutzes beschäftigt, und Regierungsrat Sutter signalisiert in seiner Antwort an Elias die Bereitschaft, bei Bedarf Korrekturen vorzunehmen.

    Für Elias und die Basler Baubranche ist jedoch klar: Es besteht dringender Handlungsbedarf, um die Herausforderungen im Wohnungsbau zu meistern und die Planungssicherheit für Eigentümer und Investoren wiederherzustellen.

  • Fabian Streiff nommé chef de l’Office de l’économie – Hans Rupp chef de l’Office du travail

    Fabian Streiff nommé chef de l’Office de l’économie – Hans Rupp chef de l’Office du travail

    Dans les années à venir, les défis économiques vont continuer à s’intensifier. La concurrence entre les sites s’intensifie, tandis que le monde du travail évolue rapidement. La transformation numérique, les modèles de travail plus flexibles et indépendants du lieu de travail ainsi que la pénurie de main-d’œuvre représentent des défis majeurs pour les entreprises, le marché du travail et l’économie dans son ensemble. Afin d’être préparé au mieux à y faire face, les compétences existantes en matière de politique économique et de marché du travail seront renforcées sur le plan organisationnel au sein de l’Office de l’économie et du travail (AWA), dont la composition est actuellement très large. C’est pourquoi le Conseil d’Etat a décidé l’année dernière, sur proposition de la Direction de l’économie publique, de transférer l’AWA au 1er janvier 2024 en deux offices indépendants : un office de l’économie (AWI) et un office du travail (AFA).

    L’AWI s’occupera de la promotion économique, de la politique économique, des permis de travail, des conditions de travail, de la promotion du logement et de l’approvisionnement économique du pays. L’AFA sera responsable du marché du travail, de l’assurance chômage et de la caisse de chômage.

    Hans Rupp avec une longue expérience de direction opérationnelle et stratégique
    Hans Rupp est le nouveau chef de l’Office du travail. Après avoir étudié à l’université de Zurich, cet homme de 57 ans a acquis une expérience professionnelle dans différentes organisations et entreprises. En dernier lieu, il a été directeur général de coopératives de construction et d’habitation, respectivement dans le secteur immobilier. Outre ces tâches opérationnelles, Hans Rupp a exercé différents mandats dans le domaine de la gestion stratégique. Il dispose ainsi d’une longue expérience en matière de gestion opérationnelle et stratégique. Parmi d’autres diplômes, Hans Rupp a notamment obtenu un Executive MBA à l’Université de Zurich.

    Fabian Streiff : de responsable de la promotion économique à chef de l’Office de l‘économie
    Fabian Streiff est le nouveau chef de l’Office de l’économie. Après avoir obtenu son diplôme en géographie et en économie à l’Université de Zurich, ce jeune homme de 39 ans a d’abord travaillé comme consultant dans les domaines du développement stratégique, des questions de durabilité et de la promotion économique, avant d’obtenir un doctorat en géographie économique et développement régional à l’Université de Berne. Il a ensuite dirigé le service de promotion économique de Bâle-Ville, avant de devenir directeur de Healthcare Innovation / DayOne chez BaselArea.swiss. Depuis décembre 2020, le Dr Fabian Streiff dirige la promotion économique du canton de Zurich au sein de l’Office de l’économie et du travail.

    Dr Fabian Streiff et Hans Rupp prendront leurs fonctions le 1er janvier 2024.

    Source : zh.ch

  • « Grâce à la révision de la loi fiscale, nous restons une place économique attractive »

    « Grâce à la révision de la loi fiscale, nous restons une place économique attractive »

    Vous êtes conseiller d’État depuis 2011 et vous vous présentez en avril pour un quatrième mandat. Qu’est-ce qui vous plaît dans votre fonction actuelle de directeur des finances du canton de Lucerne ?

    Même après 12 ans, je considère que c’est un privilège de pouvoir être conseiller d’État dans le canton de Lucerne. Pour moi, c’est une tâche passionnante, variée et stimulante. En tant que directeur financier, je m’occupe non seulement des finances, mais aussi de l’informatique, de l’immobilier et du personnel. Ces fonctions transversales et les responsabilités qui en découlent me plaisent. Notre département peut mettre à disposition les ressources dont les autres départements ont besoin pour fournir les services correspondants à la population.

    Où voyez-vous actuellement les plus grands défis ?

    D’un point de vue général, outre les soins de santé, la mobilité et la durabilité en font partie. Au sein du département des finances, nous avons plusieurs projets immobiliers intéressants à faire avancer – par exemple l’extension du campus de Horw. Avec un budget de 365 millions de francs, c’est le plus grand projet du canton de Lucerne à ce jour. Nous venons en outre de déposer la demande de permis de construire pour l’administration cantonale sur la Seetalplatz à Emmen. Nous voulons regrouper l’administration dans ce nouveau bâtiment d’environ 175 millions de francs. Parmi les tâches exigeantes, il y a la recherche en cours d’un site dans la ville de Lucerne pour le musée de Lucerne ainsi que pour le tribunal cantonal. Comme nous avons besoin de plusieurs milliers de mètres carrés d’espace pour les deux, le projet n’est pas simple.


    Vous travaillez actuellement sur la révision de la loi fiscale 2025, en tenant compte des incertitudes mondiales telles que la problématique du climat ou la guerre en Ukraine ?

    Dans le canton de Lucerne, nous enregistrons une évolution très positive. La réforme de la loi fiscale doit créer les conditions nécessaires pour que le canton de Lucerne reste un lieu attractif pour les personnes physiques et morales et puisse se développer de manière optimale. En 2000, nous avions encore 2,5 milliards de francs de dettes – aujourd’hui, nous disposons d’une fortune nette de plus de 300 millions de francs. Nous y sommes parvenus grâce à une politique fiscale et financière ambitieuse et exigeante. Au Parlement, nous avons discuté d’un rapport sur le climat et l’énergie et nous mettons en œuvre les mesures correspondantes. La situation en Ukraine a bien sûr un impact sur de nombreux domaines. En tenant compte de la situation actuelle, nous avons créé une base stable pour la réforme de la loi fiscale et nous l’envisageons de manière positive.

    Vous vous considérez comme un bâtisseur de ponts entre la ville et la campagne. Où se situent les divergences ?

    Outre la ville et l’agglomération en tant que centre urbain, il existe de nombreuses régions à vocation agricole, notamment dans l’arrière-pays lucernois. C’est justement cette diversité qui rend le canton intéressant. Nous sommes situés au centre, nous sommes facilement accessibles et nous pouvons offrir des zones de loisirs attrayantes. En ce sens, je ne veux pas parler de divergences, mais de situations de départ différentes. Notre tâche consiste à garder à l’esprit ces différents intérêts dans toutes les décisions que nous prenons. Une ville d’agglomération a d’autres besoins qu’une commune à caractère rural de l’Entlebuch. Grâce à la péréquation financière cantonale, nous pouvons offrir à la population des services comparables dans toutes les communes.

    Vous avez fait un apprentissage de dessinateur en bâtiment, puis des études d’ingénieur civil. Dans quelle mesure les connaissances que vous avez acquises à l’époque se reflètent-elles dans votre activité actuelle ?

    Je suis un grand ami du système de formation en alternance : une formation professionnelle n’est ni meilleure ni pire que la voie académique. Elle est simplement différente. Pendant mon apprentissage, j’ai appris à prendre la responsabilité du travail que j’effectuais et à le faire avec beaucoup de précision. Cela m’est utile dans ma fonction actuelle de directeur financier. Dans le domaine de l’immobilier en particulier, je sais comment les projets de construction sont mis en place et je connais les procédures. En principe, une formation comme celle dont j’ai bénéficié est une bonne base pour un large éventail de tâches.

    Quelle est la stratégie de votre département en matière de numérisation ?

    Je suis convaincu que la transition numérique constitue une base importante pour le développement de notre société et de notre économie. C’est pourquoi nous avons élaboré une stratégie numérique qui s’applique à l’ensemble du canton et qui vise à garantir son développement futur. Au sein de l’administration, nous voulons fournir nos services de manière moderne, c’est-à-dire numériquement. Nous avons mis en place le portail de services en collaboration avec les communes lucernoises. Il vise à offrir des services communaux et cantonaux en ligne. Il s’agit d’une porte d’accès numérique à tous les services publics du canton de Lucerne. Notre objectif n’est pas seulement de trouver une solution optimale pour l’administration, mais aussi une solution qui facilite la vie des habitants.

    Qu’est-ce qui rend le canton de Lucerne attractif pour les entreprises ?

    Nous offrons de bonnes conditions-cadres, par exemple en ce qui concerne l’imposition des bénéfices, que nous avons réduite de moitié en 2012. Pendant quelques années, nous avons ainsi été le canton où l’imposition des bénéfices des personnes morales était la plus faible – ce qui a eu un effet positif. Avec la révision prévue de la loi fiscale, nous garantissons que nous resterons un site économique attractif à l’avenir. Mais nos institutions de formation sont également un facteur important. Nous avons délibérément investi dans l’éducation et faisons partie des cantons éducatifs plutôt jeunes. En outre, nous profitons de notre situation centrale et des surfaces suffisantes disponibles pour les entreprises. Nous sommes conscients que nous évoluons dans un environnement compétitif avec les cantons limitrophes. Nous devons constamment bouger pour rester attractifs.

    Le canton de Lucerne mise sur un modèle spécial en matière de promotion économique.

    C’est exact. Nous sommes le seul canton de Suisse à ne pas réglementer la promotion économique au niveau cantonal, mais à l’avoir confiée à une fondation. Les entreprises y sont représentées en tant que partenaires des cantons et des communes. Nous sommes convaincus qu’il est important que les entreprises puissent participer aux décisions et se sentir valorisées. C’est pourquoi nous accordons une grande importance à la préservation de l’existant et souhaitons assurer de bonnes conditions-cadres pour le secteur privé. Nous visons une croissance qualitative et recevons de bons retours sur notre modèle.

    Qu’en est-il de l’étalement urbain dans le canton de Lucerne et que fait-on pour le combattre ?

    Nous soutenons l’utilisation mesurée du sol et essayons de l’encourager par des bases légales. La densification des constructions est le mot d’ordre de notre plan directeur et des plans de zonage communaux. En vertu de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire, nous comptons aujourd’hui 21 communes qui doivent réduire leurs zones à bâtir jusqu’à 70 hectares – ce que l’on appelle des communes de déclassement. Ce n’est pas un processus facile, mais nous nous y tenons. Avec notre plan directeur, nous voulons permettre le développement tout en prenant soin de notre paysage culturel.

    Il y a une pénurie de logements, surtout dans les centres. Quelles mesures doivent être prises pour atténuer la situation ?

    Les pouvoirs publics ne peuvent pas résoudre ce problème à eux seuls. Il faut une interaction entre le secteur privé, les investisseurs et les pouvoirs publics. Nous incitons à la densification des constructions en autorisant des taux d’occupation plus élevés. De plus, nous mettons à disposition des surfaces appropriées pour la construction de logements, comme par exemple près de la Seetalplatz ou à Ebikon. Environ 200 logements peuvent ainsi être réalisés.

  • The Circle : le plus grand bâtiment Minergie de Suisse certifié

    The Circle : le plus grand bâtiment Minergie de Suisse certifié

    La certification Minergie et LEED fait partie intégrante de la planification et de la construction au Cercle depuis 12 ans. En présence de Christian Appert, CEO Amstein + Walthert AG, Martin Kull, CEO et propriétaire HRS Real Estate AG, Daniel Scheifele, Chief Real Estate Officer, Flughafen Zürich AG, Giorgio Engeli, Head Real Estate Portfolio Management Switzerland, Swiss Life Asset Managers , et Stefan Feldmann, Head The Circle, Flughafen Zürich AG, l'équipe autour de The Circle a célébré le lundi 27 juin 2022, l'objectif qu'ils ont maintenant atteint.

    Beau, fonctionnel, optimisé pour le climat
    Avec une bonne surface de référence énergétique de 200 000 m 2 , le cercle représentait 6 % de la surface certifiée Minergie l'année de la certification provisoire, mais n'était qu'un bâtiment parmi environ 1 900. Cela montre la taille et l'importance de ce bâtiment extraordinaire dans le contexte suisse. Le Circle est le plus grand bâtiment certifié Minergie de Suisse. Selon le conseiller gouvernemental Marc Mächler, le certificat Minergie signifie qu'en plus de toutes les autres exigences et utilisations, le bâtiment est également optimisé pour le climat. Optimisé pour le climat signifie « que ce bâtiment n'accélère pas le changement climatique et qu'il utilise les ressources avec précaution. Il est efficace et fonctionne presque entièrement avec des énergies renouvelables au lieu d'énergies fossiles.  

    Grâce à une coopération intensive entre l'organisme de certification Minergie et les responsables du cercle, les exigences élevées du label de qualité Minergie pour l'enveloppe du bâtiment et la ventilation ont également pu être satisfaites. Andreas Meyer Primavesi, directeur général de Minergie, se réjouit que le résultat profite finalement à tout le monde : « Surtout avec les prix actuels de l'énergie, chaque kilowattheure d'énergie économisé en vaut la peine – non seulement pour le climat, mais aussi financièrement ».

    Vers un avenir énergétique net zéro
    Avec le premier label de construction suisse Minergie, plus de 12 millions de tonnes de CO 2 et 67 millions de mégawattheures d'énergie ont été économisés depuis 1998 grâce à plus de 53 000 bâtiments Minergie par rapport aux exigences légales minimales. Minergie certifie environ 3 millions de m 2 de surface de référence énergétique par an. En étroite coordination avec les cantons, Minergie montre toujours la voie et est donc pionnière dans les lois cantonales sur l'énergie. Cette interaction a fonctionné depuis le début et se poursuit avec succès. Minergie étudie actuellement de très près l'énergie utilisée et les émissions de gaz à effet de serre dans la construction d'un bâtiment. Et deuxièmement, Minergie s'efforce d'améliorer la phase d'exploitation : De nombreuses données numérisées du bâtiment sont utilisées pour mesurer les flux d'énergie pendant l'exploitation afin de procéder ensuite, si nécessaire, à une optimisation opérationnelle sur la base de la surveillance. Depuis des années, le fonctionnement sans énergie fossile – même avec la modernisation – Minergie tend de plus en plus vers le net zéro. La norme Minergie-A-ECO se rapproche le plus du bâtiment net zéro suisse.

  • Le conseil du gouvernement demande un crédit pour le parc d'innovation de Dübendorf

    Le conseil du gouvernement demande un crédit pour le parc d'innovation de Dübendorf

    Le Conseil du gouvernement du canton de Zurich a soumis trois propositions pour le développement de la zone de l’aérodrome de Dübendorf au Conseil cantonal , a informé la Chancellerie d’Etat du canton de Zurich dans un communiqué . Ils se fondent sur un rapport de synthèse du conseil de gouvernement, qui a été remis au conseil cantonal en novembre 2021. Avec les trois modèles, la poursuite des travaux de planification et de mise en œuvre devrait être sur la bonne voie.

    Le premier projet est une révision partielle du plan directeur du canton, adaptée au rapport de synthèse. Il est coordonné avec le plan d’aménagement cantonal juridiquement contraignant du Zurich Innovation Park, sur la base duquel des demandes de construction peuvent être soumises, explique la Chancellerie d’État. Dans la révision partielle, les critères de planification pour le futur parc d’innovation de Zurich sont définis.

    Avec la deuxième soumission, le conseil du gouvernement demande au conseil cantonal 97,45 millions de francs pour le développement progressif du parc d’innovation. 44 millions de francs suisses seront accordés sous forme de prêts. Le parc d’innovation devrait également être développé « par étapes, en fonction des besoins des utilisateurs et dans le respect de l’environnement », ce qui minimise également davantage les risques financiers, selon le communiqué.

    La troisième proposition prévoit 8,2 millions de francs supplémentaires pour la planification de l’aérodrome de recherche, d’essai et de travaux à Dübendorf. Avec la décision sur la soumission, le conseil cantonal décide également si le canton veut ou non jouer un rôle actif dans l’utilisation aérienne de la zone, explique la Chancellerie d’Etat.

    La Chambre de commerce de Zurich ( ZHK ) se réjouit de la décision du conseil gouvernemental. Donner à l’Innovation Park les bonnes conditions-cadres est essentiel pour Zurich en tant que lieu d’innovation et de recherche, écrit-elle dans un communiqué . C’est une « préoccupation importante pour la ZHK que la piste d’atterrissage sur le site de Dübendorf soit préservée ». Cela distingue le site des autres sites de recherche et d’innovation.

  • Le Forum UZH franchit le prochain obstacle

    Le Forum UZH franchit le prochain obstacle

    Le Forum UZH a achevé son avant-projet et ainsi achevé la première phase de la planification du projet, informe l’ UZH dans un communiqué de presse . Le bâtiment de neuf étages prévu pour le centre de recherche et d’enseignement de l’UZH formera « le futur centre de l’Université de Zurich au cœur du quartier universitaire de Zurich Zentrum », indique le communiqué. Une grande partie du bâtiment doit être rendue accessible au public.

    Le coût du nouveau bâtiment devrait s’élever à 598 millions de francs. Le Conseil du gouvernement du canton de Zurich a maintenant transmis une demande de prêt correspondante au Conseil cantonal, a informé la Chancellerie d’Etat du canton de Zurich dans un communiqué séparé . Selon elle, le Forum UZH fournit « l’espace supplémentaire nécessaire de toute urgence pour l’enseignement et la recherche ». En outre, le département de la communication du Conseil du gouvernement met l’accent sur la fonction du futur centre de recherche et de formation en tant que « lien entre les trois institutions traditionnelles de l’Université de Zurich, de l’ Hôpital universitaire de Zurich et de l’ ETH Zurich « .

    Les sept étages hors-sol du Forum UZH sont réservés à la recherche et à l’enseignement. Le droit, l’économie et la philologie moderne occuperont les quatre derniers étages. De plus, sept des 40 emplacements de la bibliothèque universitaire emménageront dans le nouveau bâtiment. Au centre du bâtiment, il y aura un forum intérieur sous la forme d’un grand hall qui traverse toute la structure, ce qui donne au bâtiment « une atmosphère ouverte et agréable à tous les étages », écrit l’UHZ dans son communiqué de presse. L’ouverture du Forum UZH est prévue en 2029.

  • Une journée importante pour la transition énergétique dans le canton de Lucerne

    Une journée importante pour la transition énergétique dans le canton de Lucerne

    Il y a 12 ans, Steiner Energie, filiale de CKW, construisait la dernière centrale hydroélectrique du canton de Lucerne à Malters. Dès cette époque, CKW s'est activement impliquée dans la planification de la centrale électrique de Waldemme. Beaucoup d'eau a coulé dans la Waldemme avant que les excavateurs ne puissent enfin monter et enfoncer leurs pelles dans le sol.

    D'ici un an, une partie de cette eau sera utilisée pour produire de l'électricité propre et renouvelable. Lors du premier coup de pioche à Flühli, le conseiller gouvernemental Fabian Peter, chef du département construction, environnement et économie, s'est réjoui : « Avec la nouvelle construction de cette centrale électrique, CKW apporte une autre contribution importante à la réalisation des objectifs énergétiques et climatiques objectifs politiques dans le canton de Lucerne. »

    L'expansion des énergies renouvelables est urgente
    Dans son discours devant plus de 70 invités, le PDG de CKW, Martin Schwab, s'est surtout réjoui que la centrale électrique soit enfin en construction. Parce que c'était une route longue et semée d'embûches. Schwab a souligné positivement le grand engagement à Entlebuch. "La région est pionnière dans l'utilisation de ses propres énergies locales." Dans le même temps, Schwab a averti: «Nous devons de toute urgence développer la production d'énergie renouvelable en Suisse. La pandémie de corona et la guerre en Ukraine montrent clairement à quel point de fortes dépendances à l'étranger peuvent être dangereuses », a déclaré Schwab. Aujourd'hui, les choses avancent beaucoup trop lentement en Suisse. « Cela est principalement dû au long processus d'approbation. La centrale de Waldemme en est le meilleur exemple : il a fallu plus de 17 ans des premiers plans au premier coup de pioche.»

    "Nous voulons aller de l'avant et apporter une contribution significative à la transition énergétique en Suisse – dans l'hydroélectricité, l'éolien, le solaire et d'autres technologies renouvelables. Mais la résistance est souvent grande. C'est paradoxal, car nous voulons tous la transition énergétique et avons besoin pour cela de plus d'énergies renouvelables."

    Electricité pour 1500 foyers
    La phase de construction d'environ un an commence par la cérémonie d'inauguration des travaux. La prise d'eau se trouve au hameau de Matzenbach à Flühli. De cet endroit, une partie de l'eau de la Waldemme est acheminée via une conduite sous pression souterraine de 2,1 kilomètres de long jusqu'au siège de la centrale, où est produite de l'électricité écologique. Le centre de contrôle de la centrale électrique est situé directement en face de la Lammschlucht au pont Chrutacher. Immédiatement après, l'eau est réintroduite dans le cours naturel de la Waldemme et traverse les gorges de Lamm. La centrale a une puissance de 1,4 mégawatts et produit en moyenne 6,5 GWh d'électricité. Cela signifie que de l'électricité propre pourra être produite à partir de mi-2023, ce qui couvrira les besoins annuels d'environ 1 500 ménages moyens de quatre personnes. CKW investit 12,4 millions de francs dans la centrale électrique.

    Au hameau de Matzenbach, une partie de l'eau est prélevée dans la Waldemme avec la prise d'eau (1). Dans la conduite sous pression souterraine d'environ deux kilomètres de long (2), l'eau est acheminée vers le centre de la centrale électrique (3) au niveau du pont Chrutacher (4), où elle entraîne une turbine et génère de l'électricité. Directement au siège, l'eau est réintroduite dans le cours naturel de la Waldemme et traverse les gorges de Lamm (5), qui n'ont pas été touchées par le projet.
    Inauguration de la Waldemme: (de gauche à droite) Hans Lipp, bourgmestre de Flühli, Fabian Peter, membre du gouvernement cantonal et chef des départements de la construction, de l'environnement et de l'économie du canton de Lucerne, Martin Schwab, PDG de CKW et Hella Schnider -Kretzmähr, président municipal de Flühli.
    Heureux du démarrage des travaux : Fabian Peter, membre du gouvernement et chef du département construction, environnement et économie du canton de Lucerne, et Martin Schwab, PDG de CKW.

    À propos de CKW : Le groupe CKW est l'un des principaux fournisseurs suisses de solutions intégrées en matière d'énergie et de technologie du bâtiment. Depuis plus de 125 ans, l'entreprise fournit de l'électricité à plus de 200 000 clients finaux dans les cantons de Lucerne, Schwyz et Uri. En outre, il existe dans toute la Suisse des produits et services innovants dans les domaines de la connectivité et de l'infrastructure informatique, de l'électrotechnique, de la technologie énergétique, de l'informatique et de la communication et de la sécurité. Le groupe CKW emploie plus de 2 100 personnes. Avec environ 350 apprentis dans 14 métiers, c'est la plus grande entreprise de formation privée de Suisse centrale.
    Au cours de l'exercice 2020/21, CKW a réalisé un chiffre d'affaires de 916 millions de francs et, avec 81% des actions, Axpo Holding AG est l'actionnaire majoritaire de CKW.
    Plus d'informations sur www.ckw.ch

  • Halter AG peut réaliser le projet Attisholz-Areal

    Halter AG peut réaliser le projet Attisholz-Areal

    Le Conseil gouvernemental du canton de Soleure a approuvé le plan d'occupation des sols pour la zone d'Attisholz à Riedholz. Selon un communiqué de presse de l'entreprise de construction Halter AG basée à Schlierem, cette décision garantira le développement ultérieur de la région au cours des 25 prochaines années. Sur la page du projet Halter, il est dit à propos du projet que la cellulose est produite industriellement sur le site depuis 130 ans. Depuis fin 2016, Halter AG travaille avec la commune de Riedholz et le canton de Soleure pour réaménager le quartier.

    Le plan d'utilisation qui a maintenant été approuvé a été élaboré de 2018 à 2019 dans un groupe de planification de la commune, du canton et de Halter AG. Après l'examen préalable, la procédure de participation et l'état de l'aménagement du territoire de 2020 à 2021, la commune de Riedholz a transféré le dossier au canton de Soleure en juin 2021, selon la notification du titulaire. La décision du conseil de gouvernement crée désormais la base de la loi d'urbanisme pour un nouveau plan de zonage, ainsi qu'un plan de zonage et d'aménagement, afin de développer un espace de vie pour la vie, le travail et les loisirs en dehors de la zone.

    Il est important que « la population soutienne le projet et que les effets sur la communauté en termes sociaux, économiques et écologiques soient acceptables », a déclaré Sandra Morstein, maire de Riedholz. "C'est pourquoi une grande importance a été attachée à l'information et à la participation de la population ainsi qu'à une coopération confiante et constructive avec le canton et Halter AG dans la planification et le développement d'objectifs communs."

    Les résultats d'une étude d'architectes paysagistes sur l'espace ouvert seront disponibles en février. La planification de l'infrastructure des transports publics et des bâtiments communautaires tels que les écoles et les garderies est en préparation.

  • Schaffhouse prolonge son contrat avec Generis AG

    Schaffhouse prolonge son contrat avec Generis AG

    Generis AG continuera à diriger l' agence de développement économique du canton de Schaffhouse jusqu'en 2024. Il en est de même pour le bureau de promotion du développement régional et territorial. Le conseil de gouvernement en a décidé ce mardi lors de sa réunion.

    Le contrat de service court actuellement jusqu'à fin 2022. Après cela, il peut être prolongé pour une dernière fois de deux ans. Début 2015, Generis AG a remporté le contrat de gestion des deux installations.

    Comme indiqué dans une communication du conseil de gouvernement, Generis AG « a très bien fait son travail jusqu'à présent. Les résultats obtenus à ce jour dans le domaine du développement économique représentent une véritable réussite : « C'est pourquoi le contrat de service est désormais prolongé.

  • Le canton de Zurich et les CFF planifient ensemble des projets de vélo et de bus

    Le canton de Zurich et les CFF planifient ensemble des projets de vélo et de bus

    Le canton de Zurich souhaite collaborer plus étroitement avec les CFF sur les projets à venir. Selon un communiqué de presse cantonal, les deux partenaires souhaitent exploiter les synergies et réduire les coûts. Pour le canton de Zurich, il a été démontré qu’il était logique d’intégrer les trois projets cantonaux d’extension du réseau de vélos et de bus dans le grand projet Brüttenertunnel et de travailler sur ces projets avec les CFF.

    « Le projet Brüttenertunnel offre l’opportunité de travailler main dans la main dans la région de Glattal pour réaliser le plus vaste projet de vélo à ce jour dans le canton de Zurich et pour développer les transports publics », a déclaré Carmen Walker Späh, directrice économique, citée dans le communiqué de presse. Selon le concept de trafic global du canton de Zurich, la part du trafic cyclable dans le volume total du trafic doit être augmentée en continu à 8% d’ici 2030.

    Le conseil du gouvernement a donc demandé un prêt immobilier de 73,1 millions de francs au conseil cantonal. L’objectif est de réaliser le projet pilote d’un itinéraire cyclable rapide de Zurich-Oerlikon via Wallisellen et Dübendorf à l’Oberland zurichois « sans obstacle, connecté, sûr et confortable ».

    Une liaison cyclable principale depuis le quartier Im Lampitzäckern à Dietlikon le long de la route CFF en direction de Baltenswil, une liaison cyclable principale, est conçue comme une liaison vers cette piste cyclable rapide. Il fait également partie de ce projet de synergie. Avec la refonte de la Bahnhofstrasse, la piste cyclable de Dietlikon et Wangen-Brüttisellen doit être agrandie pour devenir la connexion principale et la brèche du réseau vers Baltenswil doit être comblée.

    Enfin, au cours des travaux de construction du tunnel Brüttener, le passage souterrain de la Baltensilerstrasse à Bassersdorf sera supprimé. De plus, le canton prévoit une voie de bus afin de pouvoir préférer le service de bus de Baltenswil à la gare de Bassersdorf.

    Le processus d’approbation de la planification du tunnel de Brüttener et des trois projets qui l’accompagnent se déroulera de 2023 à 2025. Les projets d’accompagnement seront remis au public par étapes avant la mise en service prévue du tunnel à la fin de 2034 au plus tôt.