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  • Une étape importante au Tessin CFF usine Arbedo-Castione

    Une étape importante au Tessin CFF usine Arbedo-Castione

    La mise en service est prévue pour mi-2028. Au total, les CFF, le canton du Tessin, la ville de Bellinzone et la Confédération investissent environ 755 millions de francs dans ce site ultramoderne. Les CFF assurent ainsi non seulement leur entretien en nouvelles rames, mais envoient également un signal fort pour le développement économique de la région.

    Investissement dans la place industrielle tessinoise
    Le NSIF offrira à l’avenir 360 emplois à temps plein et 80 places d’apprentissage, un engagement clair en faveur de l’avenir de la place industrielle du Tessin. La nouvelle installation représente une étape importante pour l’entretien et la maintenance des rames modernes Giruno, ETR et Flirt TILO. Par rapport à l’usine existante de Bellinzone, le niveau de numérisation est nettement plus élevé. L’accent est mis sur les travaux électromécaniques, la numérisation et l’automatisation rendant les opérations plus efficaces, plus flexibles et plus durables. Le toit vert équipé de panneaux solaires et l’absence d’énergie fossile soulignent l’orientation écologique du projet.

    Durabilité et infrastructure
    Avec une surface totale de 150’000 mètres carrés, l’usine établit également de nouvelles normes en matière de durabilité et d’infrastructure. Le bâtiment principal mesure 40 000 mètres carrés, soit l’équivalent de huit terrains de football. Outre l’atelier, il abrite une installation moderne de lavage des trains, des locaux pour la formation des apprentis et des espaces de détente pour le personnel. La construction intègre un concept global de développement durable, avec des panneaux solaires et des espaces verts pour une empreinte écologique minimale.

    Progrès des travaux de construction
    Dès juin 2025, les premiers travaux ont commencé avec l’installation du chantier, l’excavation et la conception des fondations. La construction s’accompagne d’importantes adaptations de l’infrastructure ferroviaire. De nouvelles voies, des aiguillages et des bâtiments techniques assureront une desserte et une logistique optimales. En décembre 2024, le nouveau groupe de voies 600 a été mis en service afin de gérer efficacement les processus d’exploitation et de mieux desservir la centrale de distribution de Coop. Les vastes travaux de construction ferroviaire se poursuivent en parallèle jusqu’à l’achèvement de l’usine.

    Agriculture et compensation
    Le NSIF nécessite au total environ 150 000 mètres carrés, dont 8,4 hectares de surfaces d’assolement. Les CFF, en collaboration avec l’Union des agriculteurs tessinois, ont trouvé des surfaces agricoles alternatives à Camorino, Bellinzona, Preonzo, Iragna et Biasca afin de satisfaire pleinement aux obligations légales de compensation.

    Importance pour la région
    Le premier coup de pioche a été donné en présence d’éminents représentants du monde politique et économique. Les CFF soulignent ainsi l’importance et la place du canton du Tessin ainsi que la garantie à long terme des emplois. Dans une région particulièrement touchée par les mutations industrielles, ce projet est synonyme d’avenir, de stabilité et d’innovation.

    La nouvelle usine CFF d’Arbedo-Castione apporte innovation et durabilité au secteur ferroviaire suisse, consolide le Tessin en tant que centre industriel et offre des perspectives pour les générations futures. Un premier coup de pioche symbolique et un projet qui accélère le pouls de la région.

  • Premier coup de pioche pour l’usine CFF d’Arbedo-Castione

    Premier coup de pioche pour l’usine CFF d’Arbedo-Castione

    La nouvelle usine des CFF, officiellement appelée Nuovo stabilimento industriale ferroviario (NSIF), remplace l’usine existante de Bellinzone qui ne répondait plus aux exigences de l’entretien des rames modernes. La nouvelle installation permet de créer 360 emplois à temps plein et 80 places d’apprentissage et est spécialisée dans la maintenance et l’entretien futurs des rames automotrices Giruno, ETR et FLIRT-TILO. Le haut degré d’automatisation et l’orientation vers les travaux électromécaniques font de cette installation le site industriel CFF le plus moderne d’Europe.

    Le CEO des CFF Vincent Ducrot s’est montré particulièrement fier lors du premier coup de pioche. Le canton du Tessin est une région extrêmement importante pour les CFF qui, avec ce projet, investissent dans les emplois, le savoir-faire et la technique. Le nouveau site s’étend sur une surface de 150 000 mètres carrés, soit l’équivalent de plus de 20 terrains de football, et fait également preuve de durabilité avec un toit vert et des panneaux solaires intégrés.

    Durabilité et grande avancée des travaux
    Les travaux ont déjà commencé en juin 2025 avec l’installation du chantier, les travaux d’excavation et de fondation ainsi que les premières mesures pour la future installation de lavage des trains. L’extension de l’infrastructure ferroviaire se déroule en parallèle. De nouveaux aiguillages, des voies supplémentaires et une technique de commande moderne garantissent une connexion optimale au réseau. Les CFF accordent une grande importance à la compensation écologique, 8,4 hectares de surfaces d’assolement de haute qualité seront compensés sur des sites alternatifs au Tessin.

    La nouvelle usine sera progressivement mise en service à partir de la mi-2028. Le déménagement de l’ancienne usine de Bellinzone à Arbedo-Castione offre à la région et aux collaborateurs une perspective d’avenir. La nouvelle usine CFF est synonyme d’innovation, de croissance et de développement durable dans une région stratégique pour la Suisse.

  • Lancement d’un projet solaire alpin à plus de 2000 mètres

    Lancement d’un projet solaire alpin à plus de 2000 mètres

    Axpo, dont le siège est à Baden, a confié à STRABAG la réalisation d’un projet solaire alpin à côté du lac de retenue Lai da Nalps, au-dessus de la localité de Serdun dans les Grisons. A plus de 2000 mètres d’altitude, le projet NalpSolar prévoit l’installation de quelque 1500 tables solaires et d’un centre technique, informe l’entreprise de construction de Schlieren dans un communiqué. Les premiers 10 pour cent de l’installation devraient être mis en service dès ce mois de décembre.

    « Les travaux de construction sont exigeants sur le plan technique, constituent un défi logistique et sont sensibles sur le plan écologique, mais ils représentent avant tout une étape importante pour la transition énergétique en Suisse », écrit STRABAG. Ainsi, les différentes tables solaires et autres éléments de construction doivent être transportés sur une route de montagne étroite et à une seule voie. Cette route, normalement fermée, a été aménagée par Axpo dans les années 1960 comme route d’accès au lac de retenue.

    En outre, comme il n’existe aucune possibilité de stockage sur le chantier, seuls les matériaux directement nécessaires sont transportés à chaque fois. « La logistique fonctionne désormais comme sur des roulettes », explique François Borner, chef de chantier, dans le communiqué. « Au lieu d’être stressante, elle est aujourd’hui bien planifiable » Parmi les autres défis du projet, STRABAG cite dans le communiqué le sous-sol inégal et le respect des zones naturelles protégées dans la zone de construction.

    En raison de l’altitude, NalpSolar produira beaucoup d’électricité, en particulier pendant le semestre d’hiver, explique STRABAG. L’entreprise de construction vise l’achèvement des travaux pour 2028. L’électricité produite par NalpSolar est réservée pour le réseau électrique des CFF pour les 20 prochaines années.

  • Les premiers trains circulent à nouveau dans le tube ouest du tunnel de base du Saint-Gothard

    Les premiers trains circulent à nouveau dans le tube ouest du tunnel de base du Saint-Gothard

    Après l’achèvement réussi de l’exploitation test, les premiers trains ont à nouveau emprunté le 19 août 2024 le tube ouest remis en état du tunnel de base du Saint-Gothard. Le premier train commercial, un train du matin de Chiasso à Bâle, a marqué cette étape importante. Un autre train de marchandises a suivi, conduit par SBB Cargo International. Dans les semaines à venir, les CFF continueront à effectuer des trajets d’essai afin de préparer la remise en service complète du tunnel le 2 septembre 2024.

    Retour progressif à la normale
    En prévision de la remise en service complète, des travaux de nettoyage auront lieu à plusieurs reprises. Dès le 2 septembre, la cadence à la demi-heure sera rétablie pour tous les trains InterCity et EuroCity entre la Suisse alémanique et le Tessin. Cela permettra aux voyageurs de bénéficier d’une liaison beaucoup plus rapide à travers le tunnel de base du Saint-Gothard, avec un temps de trajet réduit d’une heure.

    Des progrès importants sur la voie de la normalisation
    Avec la mise en service d’essai dans le tube ouest et les tests réussis, les CFF s’assurent que le tunnel de base du Saint-Gothard sera bientôt à nouveau disponible dans son intégralité. Ceci est d’une importance capitale non seulement pour le trafic voyageurs, mais aussi pour le trafic marchandises. Le tunnel reste l’un des axes de transport les plus importants de Suisse et d’Europe.

    Les travaux sur le tunnel se poursuivent comme prévu et les CFF sont confiants quant à la reprise de l’exploitation régulière à partir de début septembre 2024.

  • Projet gagnant pour la première construction du Werkstadt-Areal de Zurich

    Projet gagnant pour la première construction du Werkstadt-Areal de Zurich

    Des rails usagés comme structure porteuse
    Le projet gagnant « GLEIS X », développé par Leuthard AG Baumanagement et Gigon/Guyer Architekten AG, se distingue par sa stratégie de réutilisation cohérente. Le concept utilise 12 kilomètres de rails usagés provenant du ReSale des CFF comme piliers et poutres de plancher des étages principaux. L’enveloppe du bâtiment est également constituée de fenêtres et de plaques d’Eternit ondulé réutilisées. Cette utilisation innovante d’éléments de construction usagés a été particulièrement appréciée par le jury, car elle fait écho à l’histoire du lieu et la prolonge sur le plan architectural. Pour les CFF, qui attachent une grande importance à la préservation et au développement du patrimoine architectural et ferroviaire, cette approche a été déterminante.

    Six étages commerciaux et un étage urbain
    Le nouveau bâtiment prévu comprend sept étages, dont six doivent servir de surfaces commerciales. Ces espaces sont destinés aux petites et moyennes entreprises et offrent un mélange de commerces classiques et innovants. Le premier étage, appelé « étage urbain », accueillera des services ou des activités culturelles, favorisant ainsi les échanges avec le quartier. Le rez-de-chaussée sera utilisé dans un premier temps pour le stationnement et la manutention des marchandises, mais il sera également transformé en étage commercial dans une phase ultérieure.

    Exposition publique des projets
    Les personnes intéressées peuvent voir les contributions au concours au rez-de-chaussée surélevé du bâtiment U, Hohlstrasse 400, 8084 Zurich. L’exposition est ouverte jusqu’au 19 juin 2024, du lundi au vendredi de 17h à 19h et le week-end de 12h à 16h.

    Werkstadt Zürich – Un lieu pour la production urbaine
    Un centre innovant pour la production urbaine et l’artisanat est en train de voir le jour sur le site d’environ 43 000 mètres carrés de « Werkstadt Zürich ». Les CFF rénovent les bâtiments existants et créent des emplois proches du quartier pour l’artisanat, les services et les professionnels hautement spécialisés. La transformation du site se fait en étroite collaboration avec la ville de Zurich et le service cantonal de conservation des monuments historiques. Actuellement, environ 35 entreprises offrent des emplois sur le site et contribuent au développement vivant du quartier.

  • Clara Millard Dereudre proposée comme nouvelle administratrice des CFF

    Clara Millard Dereudre proposée comme nouvelle administratrice des CFF

    Clara Millard Dereudre est directrice de la Smart City aux Services Industriels de Genève (SIG) depuis 2021 et membre de la direction générale. Son équipe travaille sur des projets d’ingénierie, des services partagés et des solutions pour les smart cities. Elle est également responsable de l’informatique et de la gestion des données chez SIG.

    Clara Millard Dereudre, 52 ans, possède d’excellentes connaissances et expériences dans les domaines du marketing opérationnel et stratégique, de la stratégie de développement durable, de l’innovation, de la numérisation, de la cybersécurité et de l’énergie. Elle est française et vit en Suisse depuis 18 ans, actuellement à Prangins (VD).

    Diplômée de l’École des hautes études commerciales du Nord Lille (EDHEC, FR) en 1994, Clara Millard Dereudre a travaillé pendant 25 ans pour la Dow Chemical Company, notamment à Zurich en tant que Global Senior Director Marketing, Strategy & Sustainability et à Indianapolis, USA, en tant que Global Director Corporate Strategy et North America Director Sales & Marketing Operations. Lors de son dernier emploi chez Dow Chemical, elle a été nommée Senior Corporate Marketing Fellow et a reçu plusieurs prix pour l’innovation et la durabilité.

    Le Conseil fédéral a approuvé aujourd’hui la proposition de nomination du Conseil d’administration des CFF. L’élection aura lieu lors de l’assemblée générale des CFF du 24 avril 2024. Clara Millard Dereudre entrera en fonction dès son élection.

    Elle succède à Alexandra Post, membre du Conseil d’administration des CFF depuis 2012, qui ne peut plus se représenter en raison de la limitation de la durée de son mandat à douze ans.

    Le Conseil d’administration des CFF remercie chaleureusement Alexandra Post pour son grand engagement et sa précieuse collaboration au cours des dernières années.

  • Dietikon et les CFF présentent le projet gagnant pour le quartier de la gare

    Dietikon et les CFF présentent le projet gagnant pour le quartier de la gare

    Les CFF et la ville de Dietikon ont choisi le projet gagnant du concours d’architecture pour le réaménagement du quartier de la gare. Le jury a choisi le projet de Hosoya Schaefer Architekten de Zurich et BRYUM Landschaftsarchitekten de Bâle. Les trois meilleurs projets du concours sont désormais exposés dans le hall d’entrée de l’hôtel de ville.

    Selon un communiqué de presse, le site de la gare de Dietikon doit devenir une plaque tournante des transports moderne et un quartier urbain vivant. Pour ce faire, la place de la gare et la gare routière seront réaménagées au cours des prochaines années, le bâtiment de la gare datant de 1977 sera rénové et agrandi, et de nouveaux logements et locaux commerciaux seront créés sur le site de la gare.

    Le projet lauréat de l’appel d’offres prévoit un toit d’arbres à densité variable du centre de Dietikon à la gare et relie le bâtiment de la gare à la place du marché et au centre-ville à pied. Les terminus de la gare routière sont répartis sur les îlots de bus nord et sud, séparés par le toit arboré. Sous le toit de l’arbre se trouve un espace chaussé qui est conçu à la fois comme un espace de mouvement et un espace de détente. Il y aura de la place pour des espaces événementiels, des fontaines et des sièges.

    Le conseil municipal a suivi la recommandation du jury et a décidé de poursuivre le travail sur le projet gagnant avec l’équipe de planification correspondante. L’achèvement du réaménagement de la place de la gare et de la gare routière est prévu entre 2027 et 2030.

    Outre les trois meilleurs projets architecturaux, le plan d’aménagement des CFF est également mis à la disposition de la population pour une durée de 60 jours. Après la mise à disposition du public, les documents seront mis au point, adoptés par le conseil de ville et soumis au conseil municipal pour adoption. L’entrée en vigueur du plan d’aménagement est prévue pour 2025.

  • Le canton et la ville veulent développer les futurs pôles de développement

    Le canton et la ville veulent développer les futurs pôles de développement

    Outre des mesures à court et moyen terme telles qu’un nouveau concept de bus dans le nord de Zurich et le tram Affoltern, des aménagements de l’offre de transports publics à plus long terme sont prévus dans le canton et la ville de Zurich. Un projet présenté aujourd’hui par Carmen Walker Späh, conseillère d’Etat zurichoise et directrice de l’économie publique, et Michael Baumer, conseiller municipal et chef du département des services industriels, fait partie de ces extensions : la tangente nord du tramway de Zurich Affoltern à Stettbach via Oerlikon.

    Un système de transport public en boucle avec une nouvelle liaison tangentielle

    Le projet fait partie intégrante de la stratégie ZVV 2025-2029 ainsi que de la stratégie de développement du réseau VBZ basée sur la « Vision d’avenir des TP 2050 », qui prévoit notamment un système de transports publics en boucle avec une nouvelle liaison tangentielle d’Affoltern à Stettbach via Oerlikon. « Zurich-Nord a un énorme potentiel et rayonne bien au-delà des frontières de la ville dans le canton », déclare la conseillère d’État et présidente du conseil des transports ZVV Carmen Walker Späh. « Il est donc judicieux, après le tram d’Affoltern, d’examiner de plus près la tangente nord du tram ». Cela est d’autant plus vrai que la tangente nord du tram doit également utiliser une partie des voies du tram d’Affoltern, dont la construction est prévue à partir de 2026.

    Le rôle et la mission des transports publics dans le canton et la ville de Zurich sont exigeants : ils doivent assurer d’importants flux de trafic sur une base aussi neutre que possible pour le climat et donc rester à l’avenir l’épine dorsale d’une mobilité moderne, efficace et respectueuse du climat. Aujourd’hui déjà, une grande partie du trafic est assurée par les transports publics – un tiers dans le canton et environ 40 % dans la ville. Dans l’optique de mesures de protection du climat et sur la base des stratégies cantonales et municipales, ces parts doivent encore être augmentées.

    Le conseiller municipal Michael Baumer résume la stratégie : « Nous ne pourrons rester attractifs qu’avec des temps de trajet courts, une ponctualité et un réseau dense. Le système de rocade prévu avec la tangente nord du tramway comme première étape fait progresser de manière décisive les transports publics dans la ville ». Pour absorber la croissance démographique dans les quartiers du nord de Zurich, une extension ciblée du réseau de tramways et de bus est nécessaire.

    Le développement des transports publics est l’une des bases de la stratégie de développement territorial de la ville de Zurich visant à promouvoir les centres du nord et de l’ouest de la ville. Le projet est maintenant rapidement mis en œuvre dans le but de pouvoir le soumettre à la Confédération pour un cofinancement dans le cadre des projets d’agglomération de 6e génération. Celle-ci exige toujours un avant-projet achevé pour les grands projets de métro léger. Cet été, le Conseil d’Etat du canton de Zurich a décidé, dans le cadre de la stratégie 2025-2029 de la ZVV, de donner son feu vert aux premières études et de créer la base d’un crédit d’étude correspondant. C’est maintenant la ville de Zurich qui franchit les prochaines étapes de ce projet en réalisant une étude de potentiel et de faisabilité.

  • Un tunnel au lieu d’un goulot d’étranglement : les CFF élargissent la ligne entre Zurich et Winterthur

    Un tunnel au lieu d’un goulot d’étranglement : les CFF élargissent la ligne entre Zurich et Winterthur

    L’ensemble du trafic ferroviaire entre Zurich et Winterthur utilise aujourd’hui la seule liaison à double voie via Effretikon. Ce tronçon de ligne est donc un véritable goulot d’étranglement. Afin de supprimer ce goulet d’étranglement, les CFF aménagent la ligne pour le compte de la Confédération. Une nouvelle ligne à double voie à travers le tunnel de Brütten ainsi que l’aménagement de quatre gares et de lignes déjà existantes doivent permettre de désengorger le trafic.

    Le tunnel de Brütten est l’élément central du projet « Mehrspur Zürich-Winterthur ». Il sera long d’environ 9 kilomètres et comportera deux tubes à une voie chacun. Les trains y circuleront à 160 kilomètres à l’heure. Le temps de parcours dans le tunnel est d’environ 3 minutes.

    Le portail nord du tunnel de Brütten se trouve à Tössmühle, avant Winterthur. Les tubes du tunnel se divisent et se terminent par deux portails au sud : près de Bassersdorf et près de Dietlikon. Ce tracé est la liaison la plus rapide et la plus performante entre Zurich et Winterthour, car il permet de relier directement l’aéroport de Zurich (via Bassersdorf) et la gare centrale de Zurich (via Dietlikon) à Winterthour. Comme la nouvelle double voie est en grande partie souterraine, aucune intervention majeure dans le paysage ne sera visible après la construction.

    Le projet doit permettre d’augmenter la capacité ferroviaire entre Zurich et Winterthur de 30 pour cent pour atteindre environ 900 trains et 156 000 voyageurs par jour. Entre Zurich et Winterthur, deux lignes grandes lignes devraient à l’avenir circuler tous les quarts d’heure.

    Le projet sera mis à l’enquête publique fin mai 2023. Si le projet se déroule sans procédure de recours, les travaux pourraient débuter au milieu des années 2020 et l’offre pourrait être mise en service au milieu des années 2030.

    Avec l’ »étape d’aménagement 2035″, la Confédération investit environ 12,89 milliards de francs dans de nombreux projets d’extension de l’infrastructure ferroviaire dans toute la Suisse. Le projet « Mehrspur Zürich-Winterthur », dont le coût est estimé à environ 2,9 milliards de francs, est le plus important de ces projets.

  • Le projet gagnant pour le site de la gare de Horgen Oberdorf est connu

    Le projet gagnant pour le site de la gare de Horgen Oberdorf est connu

    Sur le site de la gare de Horgen Oberdorf, d’une superficie d’environ 2 100 mètres carrés, les CFF prévoient de créer de nouveaux espaces résidentiels et commerciaux ainsi qu’une plateforme de transport moderne. Les CFF ont lancé un appel d’offres pour trouver un projet durable et convaincant sur le plan urbanistique pour ce site. Un jury composé d’experts externes, de représentants du client et de la commune a désigné le projet gagnant. L’équipe gagnante – composée de Galli Rudolf Architekten AG, Westpol Landschaftsarchitektur et Schnetzer Puskas Ingenieure AG – a fourni le concept global le plus convaincant : l’équipe de planification tient compte des conditions locales dans sa proposition et associe habilement espace libre et urbanisme. Dans sa décision prise à l’unanimité, le jury a fait l’éloge de la manière dont le corps de bâtiment composé de différents volumes s’intègre dans le paysage local. Le projet reprend les structures du quartier situé en aval et celles du quartier situé au sud de la Neugasse.

    45 appartements avec jardins communs sur le toit
    La base du nouveau lotissement est constituée d’un étage de base qui couvre et relie la gare sur toute sa longueur. Au-dessus, cinq bâtiments abritent des logements et des locaux commerciaux orientés vers le lac. Une installation photovoltaïque sera installée sur le toit de l’immeuble commercial, tandis que des jardins communs seront créés sur les toits des quatre immeubles d’habitation. Les espaces entre les bâtiments deviennent des espaces verts privés. Avec sa trame de façade composée d’éléments à ossature bois et d’éléments photovoltaïques, l’enveloppe du bâtiment fait référence au site industriel Schweiter, situé à flanc de coteau. Au niveau des voies, une construction statique spéciale assure un espace sans piliers et donc sans obstacles, dont profitent les voyageurs, les bus et les taxis. Deux bâtiments de base offrent aux voyageurs et aux visiteurs de la gare des possibilités de shopping et de restauration. La nouvelle place de la gare accueillera un restaurant/café et des sièges. Une rangée d’arbres avec des bancs et des abris d’attente le long de la pente délimitent la place et créent ainsi une atmosphère de place de village. L’escalier entre la place de la gare, la terrasse de la ville et la passerelle crée une nouvelle liaison entre les quartiers. L’Oberdorfstrasse sera transformée en zone de rencontre et dotée d’un trottoir plus large du côté du lac. Cela améliore la sécurité des piétons et des cyclistes et facilite les traversées.

    Avec le projet de construction de la gare de Horgen Oberdorf, les CFF créent environ 45 logements, dont un tiers à prix modérés, dans un endroit très bien desservi. La taille des appartements varie de 1,5 à 4,5 pièces. Environ 240 mètres carrés sont disponibles pour la restauration et la vente, et 750 mètres carrés pour les services. vingt places de parking P+R, une centaine de places Bike+Rail et deux stations de taxi permettent de passer facilement d’un mode de transport à l’autre. Les bâtiments seront construits selon les normes de durabilité DGNB. La mise en œuvre est prévue pour fin 2025.

    Exposition publique du projet à l’administration communale
    Les projets soumis au concours seront exposés pour le public intéressé du 25 mai 2023 au 2 juin 2023, pendant les heures d’ouverture, à l’administration communale de Horgen, Bahnhofstrasse 10, 8810 Horgen.

  • Le grand projet de voies multiples Zurich-Winterthur est mis à l’enquête publique

    Le grand projet de voies multiples Zurich-Winterthur est mis à l’enquête publique

    Sur mandat de la Confédération, les CFF prévoient une nouvelle double voie à travers le tunnel de Brütten, l’aménagement des gares de Dietlikon, Bassersdorf, Wallisellen et Winterthur Töss ainsi que d’autres mesures de construction de l’infrastructure ferroviaire entre Zurich et Winterthur. Les aménagements d’infrastructure prévus dans le cadre du grand projet MehrSpur Zürich-Winterthur éliminent le goulet d’étranglement actuel du réseau ferroviaire. Grâce à la deuxième double voie à travers le tunnel de Brütten, deux lignes grandes lignes circuleront à l’avenir tous les quarts d’heure entre Zurich et Winterthour. Sur le réseau RER zurichois, la cadence au quart d’heure deviendra la cadence de base.

    Le projet est mis à la disposition du public du 30 mai au 28 juin 2023 dans les communes concernées. Les documents peuvent être consultés pendant les heures d’ouverture officielles des administrations communales. Pendant l’enquête publique, des responsables du projet CFF seront présents à certaines heures pour répondre aux questions des habitants du périmètre du projet. Informations et inscription à l’événement sur le site Internet des CFF « MehrSpur Zürich-Winterthur ».

    L’extension permet d’augmenter la capacité de 30 pour cent
    L’extension de la ligne ferroviaire Zurich-Winterthur comprend les projets suivants :

    • Tunnel de Brüttener d’environ neuf kilomètres entre Dietlikon / Bassersdorf et Winterthur
    • Aménagement des quatre gares de Dietlikon, Bassersdorf, Wallisellen et Winterthur Töss
    • Construction de deux ponts et de deux tunnels courts. Ces ouvrages permettent de raccorder les nouvelles voies au réseau ferroviaire existant et de désenchevêtrer le trafic : Les trains peuvent se croiser sans gêner la circulation en sens inverse.
    • Le projet prévoit également la planification et la réalisation de projets du canton de Zurich (liaisons cyclables), de villes et de communes, ainsi que des investissements de la Confédération pour l’entretien de l’infrastructure ferroviaire.

    Avec le grand projet MehrSpur Zürich-Winterthur, la capacité ferroviaire entre Zurich et Winterthur sera augmentée de 30 pour cent : Chaque jour, 900 trains pourront transporter environ 156 000 voyageurs. Les voyages seront ainsi plus rapides, plus simples et plus confortables.

    Une dizaine d’années de travaux
    Si le projet se déroule sans procédure de recours, il est actuellement possible d’envisager un début des travaux au milieu des années 2020 et une mise en service de l’offre au milieu des années 2030. Les CFF pourront établir un programme de construction définitif dès que la Confédération aura délivré l’autorisation de construire définitive et que les travaux de construction auront été adjugés.

    Le plus grand projet de l’étape d’aménagement 2035 de la Confédération
    Le coût des aménagements prévus entre Zurich et Winterthour s’élève à environ 2,9 milliards de francs. Cela fait de MehrSpur Zürich-Winterthur le plus grand projet de l’étape d’aménagement 2035 de la Confédération. Le financement passe par le fonds d’infrastructure ferroviaire de la Confédération, qui est alimenté entre autres par des contributions de la Confédération et des cantons.

  • Les plans du projet d’extension ferroviaire ouest de Berne sont disponibles

    Les plans du projet d’extension ferroviaire ouest de Berne sont disponibles

    Le nœud ferroviaire de Berne est régulièrement confronté à des goulets d’étranglement qui ont des répercussions sur l’ensemble du trafic grandes lignes en Suisse. L’étape d’aménagement 2025 (AS25) de la Confédération permettra d’éliminer ces goulets d’étranglement et d’optimiser encore l’exploitation ferroviaire en Suisse : les liaisons entre Berne et Zurich seront plus stables et plus nombreuses, la cadence semi-horaire sera instaurée vers Lucerne et Neuchâtel et davantage de trains circuleront sur la ligne Berne-Thoune. Un RER circulera à l’avenir tous les quarts d’heure entre Berne et Münsingen et il y aura également plus de liaisons entre Berne et Burgdorf.

    Différents projets prévus
    Cinq sous-projets sont prévus pour le projet global AS25 « Amélioration des performances de Berne Ouest » :
    – le désenchevêtrement de Holligen avec le nouveau tunnel de Holligen de 1,7 km de long
    – le parc de stationnement d’Aebimatt
    – la tête ouest de la gare de Berne
    – l’arrêt Europaplatz Nord
    – la passerelle Steigerhubel pour les piétons et les cyclistes

    Le nouvel arrêt Europaplatz Nord comprend également un nouveau passage souterrain pour les personnes de la ville de Berne. Pour la tête ouest de la gare de Berne, une procédure d’approbation des plans séparée sera déposée ultérieurement auprès de l’Office fédéral des transports (OFT).

    Les travaux dureront douze ans
    Le début des travaux est prévu pour le printemps 2025. La nouvelle gare, dont le nom de projet est Europaplatz Nord, sera mise en service en 2028 et remplacera ainsi l’arrêt Stöckacker existant, situé à quelques centaines de mètres à l’ouest. Les voyageurs devraient emprunter le Holligentunnel pour la première fois en 2034. En l’état actuel des choses, il faudra attendre 2036 pour que l’ensemble du projet soit achevé.

    En février 2023, les CFF ont déposé le dossier pour la procédure d’approbation des plans auprès de l’Office fédéral des transports. La mise à l’enquête publique aura lieu du 15 mai 2023 au 13 juin 2023 à Berne.

    Les coûts estimés pour « l’amélioration des performances de Berne Ouest » s’élèvent, en l’état actuel, à environ 750 millions de francs (+/- 10%). Le projet est financé par l’étape d’aménagement 2025 (AS25) de la Confédération.

    Unespace d’information ouvre ses portes
    Afin que les riverains et les personnes intéressées puissent s’informer en détail sur le projet, un espace d’information est ouvert pendant la mise à l’enquête. Elle se trouve dans le bâtiment BLS, Stöckackerstrasse 25, 3018 Berne.

    Vous trouverez de plus amples informations sur le projet sous sbb.ch/bernwest

  • Les plans de « désenchevêtrement de Gümligen Sud » sont disponibles

    Les plans de « désenchevêtrement de Gümligen Sud » sont disponibles

    Afin de pouvoir mettre en œuvre les améliorations de l’offre commandées dans l’étape d’aménagement 2025 de la Confédération (AS25), un nouveau tunnel ferroviaire doit être construit près de Gümligen. Avec d’autres projets de l’AS25, le « désenchevêtrement de Gümligen Sud » permet de faciliter le croisement des trains. Cela permettra à long terme une cadence au quart d’heure du RER Berne – Münsingen, couplée à une cadence à la demi-heure du RER Berne – Langnau, ainsi que des capacités supplémentaires pour le trafic grandes lignes et le trafic marchandises dans la vallée de l’Aar. Le « désenchevêtrement de Gümligen Sud » apporte aux voyageurs une plus grande stabilité dans l’horaire et, avec d’autres projets, davantage de liaisons.

    450 mètres de tunnel pour faciliter le croisement des trains
    Concrètement, les CFF prévoient de construire un nouveau tunnel ferroviaire de 450 mètres de long en aval de la ligne ferroviaire existante entre Muri et Rüfenacht/Allmendingen, dans la forêt de Hüenli. Pour pouvoir exploiter le nouveau tunnel, les CFF doivent en outre remplacer le poste d’aiguillage actuel de Gümligen et déplacer la ligne de transmission dans la zone concernée.

    Environ 5 ans de travaux
    En l’état actuel, le début des travaux est prévu pour mai 2024. La nouvelle ligne de transmission devrait être mise en service un an plus tard et le nouveau poste d’aiguillage un an plus tard. Les voyageurs devraient emprunter le nouveau tunnel pour la première fois à la mi-2028, et il faudra attendre fin 2029 pour que l’ensemble du projet soit achevé, selon la planification actuelle.

    En décembre 2022, les CFF ont déposé le dossier pour la procédure d’approbation des plans auprès de l’Office fédéral des transports. Les documents de planification sont mis à disposition du public du 1er mai 2023 au 30 mai 2023 auprès des administrations communales de Muri bei Bern, Allmendingen, Worb, Ostermundigen, Vechigen, Stettlen, Krauchthal.

    Les coûts estimés pour le « désenchevêtrement de Gümligen Sud » s’élèvent à environ 200 millions de francs (+/- 10%). Le projet est financé par l’étape d’aménagement 2025 de la Confédération.

    Vous trouverez de plus amples informations sur le projet sur sbb.ch/guemligen.

  • D’ici 2040, tout sera nouveau sur le site de Rösslimatt

    D’ici 2040, tout sera nouveau sur le site de Rösslimatt

    Le site de Rösslimatt, au centre de Lucerne, est bordé de deux côtés par des voies ferrées. Il doit être entièrement réaménagé d’ici 2040.

    Le site est divisé en plusieurs zones de construction et sera réalisé en trois étapes. Au cours de la première étape, entre 2018 et 2025, les îlots A à C seront développés et la Güterstrasse 7 sera rénovée en douceur. Au cours de la deuxième étape, entre 2025 et 2040, une utilisation intermédiaire est prévue pour les surfaces dégagées. Au cours de la troisième étape et après la réalisation de la gare de passage de Lucerne, à partir de 2040 environ, il est prévu de développer de nouvelles utilisations sur les parcelles D à F, en mettant l’accent sur l’habitat.

    Sur la parcelle A, un bâtiment durable de 180 mètres de long sera construit par l’architecte Rolf Mühlethaler. Il sera réalisé à l’emplacement d’une ancienne halle à marchandises qui a été démolie en 2020. La façade du nouveau bâtiment se caractérise par des vérandas périphériques ainsi que par une arcade de deux étages du côté de la nouvelle promenade Walter-von-Moos, avec une façade en bois et en verre, protégée des intempéries et réalisée en bois local.

    Le nouveau bâtiment dispose d’une surface locative d’environ 21 600 mètres carrés. Fin 2019, la Haute école de Lucerne est devenue le principal locataire. Elle prévoit de démarrer ses activités universitaires sur environ 16 000 mètres carrés à partir du semestre d’automne 2025. Le rez-de-chaussée sera caractérisé par des utilisations orientées vers le public, comme un restaurant universitaire, un café, des zones de rencontre et un grand amphithéâtre. La loggia des voies ferrées en particulier, une ouverture marquante sur deux étages du long bâtiment, et la Bürgenplatz réaménagée constituent, avec les utilisations prévues pour la restauration, de nouveaux points de rencontre urbains.

    Sur les îlots B et C, il est prévu de construire un bâtiment à usage mixte. Après le concours d’architecture qui s’est achevé en février 2020, le projet gagnant du consortium Demuth Hagenmüller Lamprecht Architekten avec Alessandra Villa Architektur a été recommandé par le comité de suivi pour la suite des travaux et est actuellement en construction.

    En septembre 2020, l’entreprise pharmaceutique MSD s’est engagée à s’implanter à Lucerne. Elle occupera environ 15 000 mètres carrés de bureaux sur les îlots B et C. La préparation du site a débuté au deuxième trimestre 2021 et l’emménagement est prévu pour 2025.

    Les deux nouveaux bâtiments disposent de surfaces qui ne sont pas encore louées aujourd’hui.

    Le bâtiment de la Güterstrasse 7 a été construit en 1905 et est inscrit comme objet digne de conservation dans l’inventaire des bâtiments de la ville de Lucerne. Ce bâtiment à la façade historique est une construction en maçonnerie de 7 étages, composée d’un sous-sol, de cinq étages supérieurs et d’un grenier. Il comprend des espaces commerciaux et résidentiels. Le bâtiment a été rénové en 2020 et les surfaces ont été occupées en 2021. La rénovation en douceur a permis de remettre les appartements à disposition à des loyers modérés.

    Le site de Rösslimatt fait l’objet d’un développement durable, orienté vers la demande et de haute qualité. Le raccordement du site au réseau de chauffage et de refroidissement urbain d’Energie Wasser Luzern garantit une production de chaleur et de froid 100 % durable. L’emplacement central permet d’utiliser de manière optimale les offres de transport public existantes ainsi que plusieurs offres de covoiturage et de partage de vélos.

    En plus des critères de la société à 2000 watts, les objectifs de la Société suisse pour un immobilier durable de niveau argent sont respectés. En septembre 2019, le Rösslimatt a été récompensé pour ses résultats prouvés et exemplaires selon les critères du site à 2000 watts dans la phase de développement et a été recertifié en 2021.

  • Avenir de la gare de Berne : les mesures de circulation sont mises à l’enquête

    Avenir de la gare de Berne : les mesures de circulation sont mises à l’enquête

    Pour que la gare de Berne puisse continuer à remplir sa fonction de plaque tournante du trafic, elle sera agrandie dans le cadre du projet « Zukunft Bahnhof Bern » (ZBB) : les transports régionaux Berne-Soleure (RBS) construisent une nouvelle gare sous les voies CFF existantes. Les CFF construisent un deuxième passage souterrain pour les voyageurs avec de nouveaux accès à la gare près du Bubenbergzentrum et de la Länggasse. Les travaux de construction sont en cours depuis 2017 ; la mise en service est prévue à partir de 2028.

    Mesures urbaines de construction et de circulation
    La tâche de la ville est de s’assurer que les voyageurs puissent accéder rapidement et en toute sécurité à la nouvelle gare. Afin d’offrir plus d’espace aux piétons sur la Bubenbergplatz, il est prévu de supprimer des voies de circulation, d’agrandir les espaces de circulation et de séjour et de prolonger les temps de vert pour les piétons*. Pour que les transports publics puissent continuer à circuler de manière fluide, le trafic individuel motorisé doit être réduit d’environ 60% sur l’axe Inselplatz-Bubenbergplatz-Bahnhofplatz-Bollwerk – cela se fait par des adaptations du régime de circulation sur la Bubenbergplatz et au Bollwerk/Henkerbrünnli. Afin de pouvoir gérer les flux de personnes qui augmenteront fortement avec l’ouverture du nouvel accès à la gare, il est en outre nécessaire d’aménager un passage souterrain pour les personnes à la Bubenbergplatz, déjà surchargée aujourd’hui, qui mènera directement au Hirschengraben depuis le nouveau centre public des CFF.

    « Une gare bien desservie et performante est l’artère principale d’une mobilité urbaine durable », déclare la conseillère municipale Marieke Kruit, directrice du génie civil, des transports et des espaces verts de la ville. « La ville de Berne doit également jouer son rôle » Outre le financement, la condition préalable aux mesures de construction et de circulation de la ville est un plan de lotissement. Celui-ci sera mis à l’enquête publique pendant près de cinq semaines à partir du 26 avril 2023.

    Le projet partiel Hirschengraben a été remanié
    En mars 2021, les citoyens de la ville de Berne ont approuvé le crédit d’exécution pour les mesures municipales de construction et de circulation ZBB. Suite à la votation populaire, les plans du Hirschengraben ont été adaptés sur la base des recommandations de plusieurs expertises demandées par la Commission fédérale des monuments historiques (CFMH). Les adaptations du projet ont été commandées par le conseil municipal en novembre 2022 (voir à ce sujet le communiqué de presse du 22 novembre 2022). Le projet remanié entre-temps présente plusieurs modifications par rapport aux plans initiaux (voir encadré) – la plus importante : les marronniers du Hirschengraben doivent être conservés autant que possible à leur emplacement actuel ; les cinq arbres qui doivent être enlevés suite aux travaux de construction dans le secteur du passage et de la boucle de retournement du tram seront remplacés à la fin des travaux. « La situation de départ au Hirschengraben est complexe, mais nous avons maintenant pu trouver une solution cohérente et solide. Du point de vue du conseil municipal, le projet adapté répond au mieux aux différentes demandes », a déclaré Marieke Kruit.

    Étapes de la réalisation
    Le plan de quartier qui vient d’être mis à l’enquête publique devra être adopté par le conseil municipal, puis approuvé par l’office cantonal des communes et de l’aménagement du territoire. Selon la planification actuelle, les principaux éléments des mesures de transport urbain pourront être mis en œuvre en avril 2028, en même temps que l’ouverture du nouvel accès à la gare. Toutefois, si des recours devaient être déposés dans le cadre de la procédure d’approbation et portés devant des instances juridiques supérieures, des retards ne sont pas à exclure.

  • L’extension de la gare de Bâle CFF bat son plein

    L’extension de la gare de Bâle CFF bat son plein

    Les travaux de construction pour l’extension de la gare de Bâle CFF sont sur les rails. Le 14 décembre 2022, la Confédération a accordé aux CFF l’autorisation de construire pour les deux projets. Les travaux de construction ont débuté le 2 janvier 2023. Le paquet de projets de 210 millions de francs comprend d’une part le projet d’augmentation de la performance de Bâle CFF avec un quai supplémentaire de 460 mètres de long sur les voies 19/20 et des mesures d’augmentation de la capacité sur les lignes d’accès en direction de Bâle Saint-Jean et Münchenstein. D’autre part, le paquet comprend une passerelle provisoire de 147 mètres de long et d’environ 10 mètres de large dans la zone située entre la passerelle existante et le pont Margarethen.

    Une des conditions préalables aux futures extensions de l’offre
    Lors d’une conférence de presse à Bâle, Wolfgang Stolle, chef de projet général des CFF, et Thomas Staffelbach, coordinateur général des CFF pour Bâle, ont donné des informations sur l’état d’avancement des travaux et les autres projets d’extension dans la région. Marco Galli, coordinateur du nœud ferroviaire de Bâle auprès du canton de Bâle-Ville, a souligné l’importance du paquet de projets pour le canton. En effet, à partir de fin 2025, le nord-ouest de la Suisse devrait recevoir beaucoup plus de trains. C’est ce qu’ont décidé la Confédération, le Parlement et les cantons. Les trains RER entre Bâle et Liestal devraient alors circuler tous les quarts d’heure et les trains grandes lignes sur la ligne Bâle-Delémont-Biel/Bienne toutes les demi-heures. L’augmentation des performances et la passerelle provisoire créent les capacités nécessaires en gare de Bâle CFF pour accueillir davantage de trains et de voyageurs, notamment aux heures de pointe.

    Une foreuse réalise des pieux pour un mur de soutènement de 570 mètres de long
    Actuellement, l’équipe de construction effectue des travaux le long de la Meret Oppenheim-Strasse pour le futur mur de soutènement. Cet ouvrage d’environ 570 mètres de long et de quatre à sept mètres de haut fermera à l’avenir la voie ferrée vers le quartier de Gundeldinger. Le champ de voies doit être élargi vers le sud afin de créer suffisamment d’espace pour l’extension des quais et des voies. Depuis fin janvier, une foreuse perce à cet effet les pieux de forage pour le mur de soutènement. La machine est encore en service entre le pont Margarethenbrücke et le pont Peter Merian, probablement jusqu’en juin 2023. 119 des 308 pieux forés ont été réalisés fin mars. Les pieux forés s’enfoncent à différentes profondeurs dans le sol, les plus longs atteignant 14 mètres.

    Démolition des maisons situées à proximité des voies entre la passerelle et la Hochstrasse
    Afin de pouvoir construire le mur de soutènement, les ouvriers démolissent depuis janvier 2023 les maisons situées à proximité entre la passerelle de la Poste et la passerelle principale. A partir d’avril, les bâtiments situés le long de la rue Haute suivront. Pour la même raison, les CFF ont dû fermer l’accès sud à la passerelle postale le 13 février 2023. L’équipe de construction démolit le tronçon concerné de la Postpasserelle à partir de la mi-mai 2023. Ensuite, l’accès sera reconstruit environ 4,3 mètres plus loin en direction du sud. Ainsi, il s’étendra à l’avenir au-dessus de la voie ferrée plus large. Le nouvel accès sera remis en service fin 2023.

    La première travée de la nouvelle passerelle est en place
    Les premiers travaux de la passerelle provisoire sont également en cours. De mi-janvier à début avril 2023, l’équipe de construction a réalisé les fondations et les supports de la nouvelle passerelle à l’extrémité ouest du quai de la voie 11/12. Entre-temps, la travée et l’escalier d’accès à la passerelle ont été construits. Début avril, les ouvriers se déplacent à l’extrémité ouest du quai de la voie 9/10 et font de même. Fin juin, ils passeront au quai de la voie 7/8. Pendant les travaux, la longueur du quai concerné sera limitée.

    Importants travaux de nuit sur les voies
    De nuit, les équipes de construction effectuent depuis janvier des travaux sur la caténaire, les voies et les installations de câblage. Ces adaptations sont nécessaires pour les fondations de la passerelle et les nouveaux quais. De plus, les équipes de construction mettent en place des échafaudages de protection. Ils ont pour but de garantir que les travaux de démolition n’entraînent pas de débris sur les voies ferrées en service. Pour des raisons de sécurité, les équipes de construction ne peuvent effectuer tous ces travaux que lorsque la voie est fermée et la caténaire débranchée. Ils doivent donc être effectués pendant la période nocturne, où le trafic est moins dense. Les CFF étudient en permanence les moyens de réduire le bruit nocturne en fonction de la phase de construction. Ils sont toutefois conscients que les travaux exigent malgré tout beaucoup de patience et de compréhension de la part des riverains.

    Restrictions pour les vélos et le trafic motorisé
    Des restrictions ont été et seront imposées aux vélos et au trafic motorisé. Par exemple, le nombre de places de stationnement pour vélos du côté de Gundeldingen est réduit en raison des travaux, passant de 700 à 530 places temporaires. C’est pourquoi les CFF examinent actuellement à nouveau avec le canton comment et où des places de stationnement supplémentaires sont possibles. L’objectif est de pouvoir mettre en service ces places supplémentaires au printemps. En attendant, les CFF demandent aux cyclistes d’utiliser tous les emplacements provisoires, y compris ceux situés à hauteur de la tour Meret Oppenheim. Il reste souvent des places libres, notamment à l’étage supérieur des installations de stationnement à deux niveaux. en 2025, les CFF démonteront les places pour vélos temporaires et les réinstalleront sur le côté sud de la gare, le long des voies. Le nombre total de places pour vélos sera alors porté à environ 1100. Pour des raisons de sécurité, des restrictions de circulation sont nécessaires depuis début janvier sur la Meret-Oppenheim-Strasse et du 3 avril au 30 juin sur la Hochstrasse supérieure. Les CFF communiquent au préalable les restrictions à la police cantonale conformément aux procédures et directives cantonales en vigueur et les coordonnent avec elle.

  • Werkstadt Zurich: transformation en un quartier plus respectueux du climat

    Werkstadt Zurich: transformation en un quartier plus respectueux du climat

    D’ici 2035, les CFF transformeront le site de la Werkstadt (42 000 m2) à Zurich en un espace urbain animé. Le bâti historique est conservé et formera à l’avenir un bel ensemble avec les nouveaux bâtiments et les surélévations. La transformation des anciens ateliers CFF se déroule de manière entièrement durable. Le projet comprend des mesures de construction adaptées au climat et suit les principes de l’économie circulaire ainsi qu’un concept énergétique innovant.

    Utiliser les éléments existants
    En étroite concertation avec le service de conservation du patrimoine, les bâtiments existants seront progressivement rénovés et complétés par de nouvelles constructions et des surélévations. L’ancien atelier de wagons «bâtiment Q» constituera le cœur du site et offrira différents potentiels d’utilisation sous un même toit dès 2023. Ce projet créera une belle interaction entre le bâti historique, la densification de la construction et l’usage public des espaces extérieurs.

    © SBB AG, Martin Zeller

    Construction adaptée au climat
    «Les CFF veulent être climatiquement neutres à partir de 2030. Construire de manière durable est une pierre importante à apporter à cet édifice», selon Gabriele Bühler, cheffe de projet aux CFF. Différentes mesures de construction adaptées au climat ont été intégrées dans la planification. Par exemple, la disposition des nouveaux bâtiments garantit une bonne circulation des courants d’air frais. Dans la mesure du possible, l’eau récupérée au niveau des toits est infiltrée dans un système en surface et sert également au refroidissement. Les surfaces à travers lesquelles l’eau ne peut s’infiltrer sont autant que possible désimperméabilisées. La transformation suit une approche systémique prenant en compte les bâtiments sur l’ensemble de leur cycle de vie. L’objectif est ainsi de réduire au maximum les émissions de CO2. Afin de garantir la circularité, toutes les parties d’ouvrage sont répertoriées sur la plateforme Madaster. Une attention particulière est également portée à la réutilisation des éléments de construction. 

    Concept énergétique: 100% renouvelable
    Une solution énergétique basée à 100% sur des énergies renouvelables a permis à ewz de remporter l’appel d’offres public des CFF. L’eau souterraine, captée dans quatre puits sur le site, sert de source de chaleur et de refroidissement. Elle est acheminée vers les centrales énergétiques des grands bâtiments, où se trouvent les pompes à chaleur et les machines frigorifiques qui permettent d’atteindre la température souhaitée. Un réseau d’anergie relie l’ensemble des bâtiments et assure la répartition de l’énergie excédentaire entre les groupes de bâtiments. Ainsi, la chaleur ou le froid disponibles en abondance dans un bâtiment peuvent être utilisés dans un autre. Ce système présente notamment l’avantage de ne pas nécessiter de forage dans la nappe phréatique pour chaque bâtiment. Les bâtiments plus modestes sont reliés aux centrales énergétiques par un réseau de chauffage de proximité. La production de chaleur et de froid se fait à 100% sans émission de CO2, car l’électricité résiduelle provient également de sources renouvelables. L’utilisation d’un système énergétique monovalent conduit à une réduction de CO2 de plus de 2100 tonnes par an au terme du projet.

    Forte consommation propre d’énergie solaire
    En outre, ewz planifie, finance, réalise et exploite les installations de transformation ainsi que les lignes à moyenne tension afin d’approvisionner le site en énergie électrique. «Une partie de l’électricité destinée aux habitantes et habitants du site est produite sur place avec du photovoltaïque», explique Markus Fischer, responsable vente chez ewz Solutions énergétiques. C’est la raison pour laquelle les CFF et ewz veulent utiliser de manière optimale les surfaces de toitures pour la production d’énergie solaire. Tant le toit du bâtiment central Q que ceux d’autres bâtiments – qui sont adaptés à la production d’électricité solaire d’un point de vue statique et par leur orientation – seront recouverts d’installations photovoltaïques. Les locataires sont contraints par les CFF à participer à un regroupement pour la consommation propre (RCP) sur le site. «Une fois le projet achevé, le RCP sera composé d’environ 300 parties qui utiliseront sur place l’électricité produite localement. Cela permettra d’atteindre un taux élevé de consommation propre, ce qui contribuera largement à la rentabilité de l’installation photovoltaïque», selon Markus Fischer. Il estime qu’à terme, la consommation propre sur le site de la Werkstadt sera proche de 100%.

    © SBB AG, Martin Zeller

    Les avantages du contracting
    Pour le propriétaire, cette forme de collaboration présente notamment l’avantage de réduire les risques financiers et de maintenir les charges de gestion à un niveau très bas. Si une installation tombe en panne, ewz s’assure qu’elle soit remise en service le plus rapidement possible. Afin d’exploiter le système avec efficacité, ewz commence à optimiser son fonctionnement sur le plan énergétique peu après sa mise en service. Les installations sont optimisées et adaptées aux besoins effectifs de l’utilisation dans le cadre d’un processus continu. Cela permet ainsi d’obtenir une consommation d’énergie et des coûts les plus bas possible tout en offrant un maximum de confort aux utilisatrices et utilisateurs.

    Le projet «Werkstadt Zurich» est un exemple réussi de réaffectation clairvoyante d’un site industriel historique. Grâce à la rénovation et à l’extension ciblées de l’infrastructure en place et à un concept énergétique pionnier, le maître d’ouvrage – en collaboration avec les planificateurs et ewz – crée des plus-values pour les futures utilisatrices et futurs utilisateurs ainsi que pour l’environnement. Cliquez ici pour en savoir plus sur le concept énergétique innovant du site de la Werkstadt.

    https://www.ewz.ch/solutionsenergetiques

  • La gare de Lausanne sera adaptée aux besoins futurs

    La gare de Lausanne sera adaptée aux besoins futurs

    Avec leurs mandataires, les CFF ont cherché intensivement des solutions aux éléments qui avaient empêché le démarrage de plusieurs chantiers en décembre 2022. En outre, l’OFT avait demandé en octobre des clarifications concernant la statique et avait émis une décision partielle d’approbation des plans pour les flux de passagers pour lesquels des questions restaient en suspens. De nombreuses consultations techniques et politiques ont eu lieu au cours des six derniers mois afin de trouver des solutions durables.

    Solutions pour les ancrages au sud de la gare
    Des informations supplémentaires ont été demandées pour les nouveaux ancrages qui renforcent le mur de soutènement et la statique de la façade sud de la gare. Des ancrages tests ont été construits pour vérifier les conditions géologiques du site. Le dossier est maintenant retravaillé en conséquence et sera soumis à l’OFT pour examen au printemps 2024.

    Solutions pour le sous-sol de la place de la gare
    L’OFT a demandé des informations complémentaires sur la statique du sous-sol de la place de la gare. D’ici la fin de l’année, la statique et le dossier seront révisés afin que l’OFT puisse les examiner en 2024.

    Solutions pour les quais et les passages souterrains
    Lors de la décision d’approbation partielle des plans, des aspects relatifs aux quais et aux passages souterrains ont été contestés. Pour cela, les équipes de projet des CFF ont cherché des améliorations. Compte tenu de l’augmentation du nombre de personnes et de l’offre en gare de Lausanne, les flux de passagers sans embouteillages et en toute sécurité constituent un défi majeur. Afin d’éviter la démolition d’autres bâtiments au sud de la gare, des quais plus étroits que l’idéal ont été définis en 2012 pour le projet. Aujourd’hui, les CFF prévoient des quais plus larges avec plus d’espace pour les clients, notamment en raison de l’évolution de l’exploitation ferroviaire et des normes relatives à l’entraxe des voies en gare. La nouvelle géométrie des voies fournit également les informations supplémentaires requises par l’OFT en matière de statique. Grâce à ces améliorations, la gare de Lausanne pourra être utilisée plus longtemps, sans risque de surcharge.

    Le nouveau projet nécessite plus de 1000 nouveaux plans, rapports techniques et notes de calcul. Toute la géométrie des voies et des quais de la gare doit être revue. Il faut 2,5 ans aux CFF et à leurs mandataires pour élaborer ces documents, et 12 mois à l’OFT pour examiner et approuver ce dossier partiel. La cohérence de la planification globale est d’abord évaluée, puis les différents projets partiels sont examinés et approuvés au fur et à mesure, pour autant qu’ils répondent aux exigences techniques et légales. Avec les quelque 12 mois de retard que connaît déjà le projet, les travaux devraient être achevés en 2037, soit 4,5 ans plus tard que prévu initialement. Les surcoûts liés à la nouvelle planification seront analysés au cours des prochains mois.

    Nouvel échelonnement du chantier
    La validation du dossier d’approbation des plans en trois phases conduit à un nouvel échelonnement du chantier. Les concepteurs se sont efforcés de réduire au maximum les nuisances pour les clients. La nouvelle planification a également permis de minimiser la dépendance au projet de métro. L’offre en gare de Lausanne est maintenue pendant les travaux.

  • La Confédération, les coopératives et les CFF donnent une impulsion au logement sans but lucratif

    La Confédération, les coopératives et les CFF donnent une impulsion au logement sans but lucratif

    Les appartements sont rares dans les grandes villes suisses. Cela s’applique en particulier aux appartements bon marché. Afin de permettre davantage de constructions de logements à but non lucratif, en particulier dans les zones urbaines centrales, l’Office fédéral du logement (OBF), les coopératives suisses de logement et les CFF ont élaboré en commun les conditions-cadres d’un contrat type de droit à la construction. La BWO représentait également l’Association suisse du logement. Cela protège les intérêts des deux organisations faîtières pour la construction de logements à but non lucratif. Le contrat type de droit de construire entrera en vigueur à l’avenir lorsque les CFF céderont des terrains avec droit de construire à des promoteurs immobiliers à but non lucratif.

    «Nous saluons le fait que les CFF mettent à disposition des surfaces pour la construction de logements à but non lucratif avec droit de construire. Ce contrat garantit que les conditions-cadres sont compatibles avec les critères de financement de la construction de logements à but non lucratif », explique Martin Tschirren, directeur du BWO.

    « Les CFF visent à proposer environ la moitié de leurs appartements à bas prix – soit via leurs propres appartements, soit en payant le permis de construire. » Selon Alexander Muhm, responsable Immobilier CFF, le nouveau contrat est une étape importante dans cette direction.

    « Nous sommes heureux d’avoir trouvé un accord, même si l’intérêt du bail à construction pour les logements à but non lucratif sera à la limite supérieure des prix », souligne Eva Herzog, présidente de la coopérative suisse de logement. « Maintenant, nous allons prendre les CFF au mot pour donner plus de zones de droits de construction aux coopératives. »

    Le compromis établit une base uniforme pour les projets futurs
    Le règlement commun présente l’avantage pour tous les partenaires que les futurs contrats de droits à construire avec les promoteurs immobiliers à but non lucratif ne doivent plus être négociés de toutes pièces pour chaque projet, mais peuvent être mis en œuvre plus facilement et plus rapidement sur la base des conditions-cadres qui ont désormais été convenu. Les CFF annoncent chaque vente de terrain CFF dans le cadre du droit de la construction dans le cadre d’un concours. En étroite collaboration avec les villes et les municipalités, il veille à ce que la meilleure utilisation soit trouvée pour l’emplacement respectif.

    En particulier, le nouvel accord réglemente l’évaluation et le développement de l’intérêt du bail à construction et garantit que les appartements à but non lucratif au sens de la loi sur la promotion du logement (WFG) sont également peu coûteux à long terme. En effet, l’intérêt du bail à construction est basé sur ce que l’on appelle le loyer de coût et correspond aux limites de coûts du BWO.

    Le nouveau contrat type tient également compte du fait que les CFF, en tant que propriétaire du terrain, participent modérément à la valorisation des terrains, comme l’exigent les objectifs stratégiques de la Confédération. En tant qu’entreprise publique, les CFF sont liés par des tâches et des objectifs clairement définis. Le propriétaire attend des CFF qu’ils développent les domaines ferroviaires de manière ciblée et contribuent ainsi à long terme à un système ferroviaire financièrement sain.

    La promotion du logement à but non lucratif est un mandat constitutionnel de la politique suisse du logement. Les promoteurs immobiliers à but non lucratif – coopératives d’habitation, fondations ou associations – s’orientent vers le coût du loyer et opèrent sans but lucratif. Vos appartements sont peu chers sur le long terme. De nombreux promoteurs immobiliers à but non lucratif offrent à leurs locataires divers services sociaux en plus de l’espace de vie, soulageant ainsi le secteur public. De plus, ce type de logement favorise la mixité sociale et la mixité générationnelle.
    Les CFF peuvent s’appuyer sur une tradition d’environ 100 ans de collaboration avec des promoteurs immobiliers à but non lucratif. Celle-ci s’appuie sur le soutien des coopératives de construction de cheminots, qui ont été parmi les pionnières de la construction de logements coopératifs.

  • City Com Baden vous invite au 2ème Shopping City Forum

    City Com Baden vous invite au 2ème Shopping City Forum

    L’association de commerçants City Com Baden organise le 2e Baden Shopping City Forum le jeudi 2 juin. Selon un message sur LinkedIn, le départ est à 19 heures au centre de culture et de congrès Trafo à Baden dans le hall 36.2. La salle ouvre à 18h30.

    Michael Wicki, président de City Com Baden, souhaite la bienvenue aux participants du deuxième forum de ce type. Selon le programme, le thème de la soirée sera les questions relatives à la construction et à l’immobilier. Le titre de la conférence d’entrée est : « Ville commerçante des chantiers – projets et enjeux ». Gabriela Rast, gérante de portefeuille de la Caisse de pensions CFF, et Fredy Hasenmaile, responsable de l’analyse immobilière au Crédit Suisse, en parleront. Daniel Lorenzi , propriétaire et directeur général du magasin de cuisine du même nom, rapporte de la pratique. Katia Röthlin de l’ agence de communication Röthlin & Röthlin à Baden-Dättwil animera l’événement.

    A 19h30, des ateliers sur les questions suivantes : Reconversions et constructions neuves – comment rester accessible aux clients ? Mix de magasins attrayant – qui assurera le bon successeur de locataire ? Nouvelles offres d’espace – de quoi ont besoin les start-ups ? L’évaluation des discussions de groupe est prévue à 20h15 et après les remarques de clôture de Michael Wicki, un apéritif riche vous attend.

    Le shopping city forum est une initiative de City Com Baden et le point de contact pour les entreprises de la ville de Baden, qui servait autrefois à promouvoir la ville. La plateforme d’inspiration et de discussion fonctionne de manière hybride – avec des événements physiques sur des sujets spécifiques et comme un lieu virtuel où les derniers développements de la ville commerçante sont diffusés et négociés en continu, selon l’objectif de l’événement sur la page LinkedIn.

  • "L'esprit d'optimisme est palpable"

    "L'esprit d'optimisme est palpable"

    Herr Camenzind, wie hat sich die Urner Standortentwicklung und Wirtschaftsförderung in den vergangenen Jahren verändert?
    Als ich 2012 ins Amt gekommen bin, haben wir die Ansiedlungsstrategie angepasst und sind eine Zusammenarbeit mit der Greater Zurich Area eingegangen. Das war ein wichtiger Schritt. Dann kam die Tourismusentwicklung in Andermatt dazu. Solche Entwicklungen sind wichtige Standortfaktoren und Verkaufsargumente. Man redet heute im Kanton Uri weniger über die Stausituation vor dem Gotthardtunnel sondern mehr über Andermatt. Die Entwicklung im Urner Talboden ist indes anders gelagert. Hier haben wir es in den letzten sechs, sieben Jahre vor allem mit Quartierentwicklungen zu tun gehabt. Wir als Kanton Uri besitzen im Urner Talboden auch Land, welches wir entwickeln möchten und das für Gewerbe und Industrie zum Verkauf steht. Ein weiterer wichtiger Standortfaktor ist der neue Kantonsbahnhof, an dem seit dem letzten Dezember internationale Züge halten. Bei uns ist in letzter Zeit sehr viel passiert. Diese Entwicklungen nehmen wir dankbar im Standortmarketing auf, damit wir spannende Geschichten erzählen können.

    Was sind die Vor- und Nachteile der neuen Destination Andermatt und des Kantons generell?
    Der Vorteil von Andermatt ist ganz klar: Wir sind als Kanton Uri positiv im Gespräch. Wir können unser Image verbessern und etwas für die Ausstrahlung des ganzen Kantons tun. Alleine in Andermatt sind 1000 Arbeitsplätze neu geschaffen worden. Und das nicht etwa durch Umlagerungen oder Umstrukturierungen. Es sind Arbeitsplätze, die wir in der Art und Vielzahl bislang nicht hatten. Das ist sicher sehr positiv. Und es hilft uns wiederum auch auf anderen Gebieten, wo wir vielleicht noch schwächer aufgestellt sind. Dieser Effekt strahlt mittlerweile in die umliegenden Gemeinden aus. All das wirkt sich positiv aus – bis hinunter in den Urner Talboden um Altdorf.
    Die Nachteile sind gestiegene Immobilienpreise – vor allem in Andermatt. Das ist teils schwierig für die lokale Bevölkerung. Ich bin aber überzeugt, dass Andermatt und seine Bevölkerung unter dem Strich von der Tourismusentwicklung profitieren.

    Wie sieht die Situation im Kantonshauptort Altdorf aus?
    Hier in Altdorf sind wir gut unterwegs – insbesondere dank dem neuen Verkehrsknotenpunkt in Altdorf. Dadurch ist der Kanton noch besser erschlossen. Wir haben hier gute Entwicklungen, etwa mit der Dätwyler in Schattdorf, welche unter anderem Kaffee-Kapseln für Nespresso herstellt. Die Perspektiven des Kantons Uri sind wesentlich besser als noch vor 20 Jahren. Vorher haben wir nur von Arbeitsplatzabbau der RUAG, SBB und beim Militär geredet. Das ist nicht mehr das Thema. Heute suchen
    die Firmen hier händeringend nach Arbeitskräften.

    Wie sehen Angebot und Nachfrage auf dem Urner Immobilienmarkt aus?
    In Altdorf und im Urner Talboden ist in den letzten zehn Jahren so viel gebaut worden wie noch nie. Die Befürchtungen, es gebe aufgrund der Neubauten irgendwann hohe Leerstände, haben sich glücklicherweise nicht bewahrheitet. Wir haben keine hohe Leerwohnungsziffer. Es sind in den vergangenen zehn Jahren etwa 3000 Wohnungen im Kanton neu gebaut worden. Das ist für Urner Verhältnisse viel. Die Preise sind hingegen stabil geblieben und nicht unter Druck geraten. Das hat vielleicht auch damit zu tun, dass wir im Verhältnis wenig Wohnfläche pro Einwohner hatten. Bis vor zehn Jahren waren wir noch bei etwa knapp 40 Quadratmeter pro Person. Im Schweizer Schnitt sind wir mittlerweile bei 50 Quadratmeter pro Person. Da haben wir jetzt ein wenig aufgeholt. In den letzten fünf, sechs Jahren ist darüber hinaus auch ein Bevölkerungswachstum im Kanton Uri festzustellen. Dies absorbiert die Wohnungen, die gebaut werden. Der Markt funktioniert.

    Wie geht es dem Gewerbestandort Uri?
    Eine der stärksten Branchen im Kanton Uri war schon immer die Baubranche. Das hat mit den grossen Infrastrukturprojekten zu tun: Kraftwerke, Bahngeleise, Autobahn, Tunnelbau. Das sind alles Baumeisteraufgaben. Da wird etwas gebaut, später stehen dann Sanierungen in regelmässigen Abständen an. Nehmen wir beispielsweise die Autobahn: Die Gotthardautobahn wird – mit der notwendigen Sanierung – jetzt quasi zum dritten Mal gebaut. In diesem Bereich tut sich also immer etwas. Dann ist Dätwyler mit seinen etwa 900 Angestellten in Uri ein sehr wichtiger Akteur. Die Metallverarbeitung war bei uns schon immer stark. Wir haben sehr viele mechanische Metallverarbeitungsbetriebe mit grossem Knowhow.

    Wir kommen auf den Neubau der Urner Kantonalbank zu sprechen: Welche Impulse gehen davon aus?
    Auf den entstandenen Büroflächen konnten bereits spannende Firmen eingemietet oder angesiedelt werden, unter anderem das norwegische Software-Unternehmen Crayon. Das ist eine internationale Firma, die auch weiterwächst und erst vor wenigen Jahren in den Kanton Uri gekommen ist. Das hilft uns und dem Standort. Auch ziehen solche Erfolgsgeschichten immer weitere Ansiedlungen an. Das hat Ausstrahlung über den Standort Altdorf hinaus. Zusätzlich entstehen noch weitere Bauwerke rund um den Kantonsbahnhof wie Wohnungen und Geschäfts- und Gewerbeflächen. Es ist wichtig, dass wir am verkehrsreichsten Punkt von Uri eine weitsichtige und ausgewogene Entwicklung haben, und der Neubau der Urner Kantonalbank ist hierfür ein guter Start.

    Alles in allem finden auf kleinstem Raum im Kanton Uri gerade sehr viele Investitionen statt. Die positive Aufbruchstimmung und Dynamik gilt es jetzt, gewinnbringend zugunsten des Kantons Uri zu verwenden.

  • Quatre entreprises ont été nominées pour le Swiss Logistics Award

    Quatre entreprises ont été nominées pour le Swiss Logistics Award

    L’association bernoise GS1 Switzerland a nominé quatre entreprises pour le Swiss Logistics Award de cette année. Selon un communiqué de presse , le prix récompense des « solutions de processus spéciales axées sur le marché et le client » qui sont considérées comme particulièrement prometteuses.

    La Brasserie Feldschlösschen basée à Rheinfelden AG fait partie des nominés. Elle a su convaincre le jury avec un projet de livraison de boissons respectueuse de l’environnement. D’ici 2030, Feldschlösschen veut exploiter toute sa logistique de manière neutre en CO2. Elle a déjà acheté 20 nouveaux camions électriques de 26 tonnes à cet effet.

    Deuxièmement, Gilgen Logistics de Köniz BE fait partie des nominés. L’entreprise numérise ses systèmes intralogistiques. Elle s’appuie par exemple sur la réalité augmentée et le cloud. Chaque élément du système reçoit un jumeau numérique. De cette manière, le système peut être présenté numériquement aux clients ou au service. Le détaillant Denner a déjà mis en service un système numérisé de Gilgen.

    Troisièmement, Kemaro d’Eschlikon TG a été choisi parmi les nominés. L’entreprise a su convaincre avec un robot de nettoyage à sec. Cela peut nettoyer de manière autonome dans la logistique et sans utiliser de produits chimiques ou d’eau. Selon les informations, cela peut réduire les coûts de nettoyage de 50 %.

    La quatrième entreprise nominée est SBB Cargo basée à Olten. La division marchandises des CFF a su convaincre avec le projet Urban Mining Logistics Zurich. CFF Cargo construit une usine de béton recyclé en collaboration avec Zürcher Spross Transport & Recycling AG. Celui-ci recycle les matériaux de démolition fournis par la ville de Zurich. Les matières premières primaires et secondaires sont transportées exclusivement par rail. Selon l’annonce, le concept a été créé grâce à la combinaison de l’exploitation minière urbaine, de la logistique urbaine et de la logistique ferroviaire.

    Le Swiss Logistics Award sera remis le 8 juin au Kursaal de Berne.

  • Walo achève les travaux à la gare de Kesswil

    Walo achève les travaux à la gare de Kesswil

    Walo Bertschinger a achevé la rénovation d’un tronçon de voie à la gare de Kesswil dans le court laps de temps disponible. Selon un communiqué sur Facebook et sur lesite internet de l’entreprise dédié à ce projet, 595 mètres de voie ont été réhabilités pour les CFF en seulement sept jours.

    Afin de maîtriser le défi du temps, les étapes de travail devaient être étroitement liées. La coordination étroite entre les différents centres de performance pour le transport et la logistique, le génie civil, la construction de voies et la construction de routes a été assurée par Raphael Reber, responsable des travaux pour le génie civil de voies, selon Walo.

    Afin de ne pas mettre en danger l’augmentation du volume de trafic avec les bus de remplacement, un concept a été élaboré avec la commune et les CFF. Un pont temporaire a été utilisé pour calmer le volume de la circulation dans la ville de 1 000 habitants et pour amener environ 1 000 camions sur le chantier par un itinéraire plus court. De plus, une pente de construction de 600 mètres de long a été construite le long du chantier.

    Les rails ont d’abord été retirés, puis l’ancien ballast a été excavé. Cela a été lavé et traité. Grâce au matériau lavé et aux trajets de transport plus courts qui en résultent, Walo a pu garantir des économies d’environ 65 tonnes de CO2. Un nouveau système de drainage a été installé pour la rénovation de la sous-structure.

    Après l’approbation provisoire des CFF pour l’utilisation du ballast lavé, la pose des voies a pu commencer. Environ 1 000 nouvelles traverses ont été utilisées pour le tronçon de 595 mètres. Un rapport des travaux de construction avec des commentaires de la direction de la construction peut être vu sur YouTube.

  • La rivière Sihl en crue devrait se jeter dans le lac de Zurich

    La rivière Sihl en crue devrait se jeter dans le lac de Zurich

    À partir de 2026, les pointes de crue extrêmes du Sihl doivent être canalisées dans le lac de Zurich via un tunnel de secours, selon un communiqué du service de la construction du canton de Zurich . A cet effet, un tunnel souterrain de 2 km de long et d’un diamètre de 6,6 m est prévu entre Langnau am Albis et Thalwil. Le début de la construction du projet a eu lieu le 18 mars avec la cérémonie d’inauguration des travaux.

    Une crue extrême de la Sihl pourrait provoquer de graves inondations dans la basse vallée de la Sihl et dans la ville de Zurich, selon le communiqué. Les dommages potentiels pour la seule ville de Zurich sont estimés à 6,7 milliards de francs suisses. Ils devraient être évités par le tunnel de secours.

    Les coûts de planification et de construction du tunnel ainsi que des mesures de remplacement écologique sur le Sihl et le lac de Zurich sont estimés à environ 175 millions de francs. Ils sont largement supportés par le canton de Zurich. En outre, la Confédération, la ville de Zurich, les CFF et la Sihltal Zurich Uetliberg Bahn SZU AG participent aux frais. Le canton de Zurich met à disposition sur Internet de plus amples informations sur le projet .

  • Le quartier de la gare de Wettingen devient un quartier résidentiel

    Le quartier de la gare de Wettingen devient un quartier résidentiel

    Sous l’aspect de vivre et de travailler directement sur la voie, les CFF ont annoncé un concours d’architecture pour la conception de leur espace à la gare de Wettingen . Selon le communiqué de presse, les résultats sont maintenant disponibles. Ils peuvent être vus dans une exposition dans le foyer du Tägi Wettingen jusqu’au mardi 8 mars.

    Le projet lauréat s’appelle Stadtlaube et, selon l’annonce des CFF à la gare de Wettingen, envisage deux longs bâtiments résidentiels de cinq étages avec des zones de service, de vente au détail et de restauration aux étages inférieurs et un bâtiment de service de quatre étages à usage public. Les bâtiments ferroviaires historiques sont préservés.

    Les deux bâtiments à l’ouest de la gare forment une limite opposée à l’hippodrome et créent ainsi un espace de vie et de loisirs dans un emplacement central, selon l’annonce du projet. Les halls d’entrée et les escaliers partiellement décloisonnés sont destinés à offrir une vue sur les voies ferrées. Il y aura des petites places et une rue de jeux devant les entrées des maisons. Des appartements modulables de 2.5 à 4.5 pièces avec espaces extérieurs privatifs et terrasses communes sur le toit sont prévus.

    Un bâtiment de service de quatre étages avec commerces et restaurants est prévu à l’est des bâtiments résidentiels et intégré dans les bâtiments historiques de la gare. Selon l’annonce, les objets individuels protégés Lokremise, hangar à marchandises, bâtiment de gare et plaque tournante seront conservés.

    L’équipe gagnante du concours d’architecture est composée de Burkard Meyer Architects de Baden AG, ASP Landscape Architects de Zurich, MWV Civil Engineers de Baden, Leimgruber Fischer Schaub d’Ennetbaden AG, Mühlebach Partner de Winterthur et Scherler AG de Lucerne.

  • Un atelier CFF prévu au Tessin franchit un cap

    Un atelier CFF prévu au Tessin franchit un cap

    Les CFF veulent construire une nouvelle usine dans la banlieue Arbedo-Castione de Bellinzone. L’Office fédéral des transports a défini à cet effet une zone d’aménagement d’environ 150 000 mètres carrés. En mars 2019, des plaintes ont été déposées auprès du Tribunal administratif fédéral. Les plaignants ont fait valoir que les zones de rotation des cultures avaient été trop sacrifiées et souhaitaient également qu’un autre emplacement dans la zone Bodio/Giornico TI soit mieux examiné.

    Le Tribunal administratif fédéral a maintenant déclaré les plaintes irrecevables pour « manque de légitimation de la part des plaignants », selon un communiqué . Le jugement peut encore faire l’objet d’un recours devant le Tribunal fédéral.

    Selon les plans des CFF, l’usine du Tessin devrait être achevée d’ici 2027. Le total des investissements s’élève à 580 millions de francs suisses. Au total, 360 employés et 80 stagiaires seront employés à l’usine.

  • Watt d'Or récompense les entreprises innovantes

    Watt d'Or récompense les entreprises innovantes

    Le Prix suisse de l'énergie Watt d'Or 2022 a été décerné le 6 janvier. L'Office fédéral de l'énergie ( OFEN ) remet ce label d'excellence énergétique chaque année depuis 2007 à l'occasion de sa fête du nouvel an. Les prix ne sont pas dotés. Ils doivent motiver les entreprises, la politique et le grand public à découvrir par eux-mêmes les avantages des technologies énergétiques innovantes.

    Schaerraum ag a reçu le prix dans la catégorie bâtiment et espace. En seulement huit mois de construction, elle a érigé un immeuble d'habitation et de bureaux à plusieurs étages climatiquement neutre en bois régional à Horw LU. Selon un communiqué de presse de l'OFEN, elle produit 50 % d'électricité de plus qu'elle n'en a besoin. De plus, les prix de location sont d'environ 20 pour cent inférieurs à la moyenne locale. Ceci est rendu possible par le principe de planification modulaire RaumRaster.

    Dans la catégorie des énergies renouvelables, Verora AG est décernée à un groupe d'agriculteurs de la région montagneuse de Zoug. Depuis 2012, elle produit du biochar à partir de boutures d'arbres et d'arbustes avec un système de pyrolyse qui a été développé en interne. En tant qu'additif alimentaire, il réduit la formation de gaz lors de la digestion des vaches et l'odeur d'ammoniac dans l'étable. Il augmente également la teneur en éléments nutritifs des engrais et du compost et lie le CO2 pendant des siècles.

    Aucun lauréat n'a été choisi dans la catégorie mobilité cette année. Les CFF reçoivent le Watt d'Or 2022 dans la catégorie technologies énergétiques. Elle a développé un logiciel de gestion de charge intelligent qui remplace la construction de nouvelles usines de production d'électricité coûteuses. En cas de pointe de charge, par exemple lorsque plusieurs trains accélèrent en même temps, il éteint le chauffage de la voiture et des aiguillages pendant une courte période. De cette manière, les CFF peuvent contrôler de manière flexible 70 mégawatts d'ici 2023, selon l'OFEN: "Ils assument ainsi un rôle de modèle pour le réseau électrique général en Suisse."

  • Dietikons Bahnhofsplatz fait peau neuve avec les CFF

    Dietikons Bahnhofsplatz fait peau neuve avec les CFF

    Le programme de compétition prévu pour la refonte de la zone de la gare de Dietikon peut maintenant être lancé. La mairie de Dietiker a approuvé un prêt de 56 000 francs pour la préparation du « programme de concours Bushof / Bahnhofplatz » et les éclaircissements nécessaires, selon un message de la chancellerie de la ville. Le contrat d’assistance procédurale a été attribué à la société de conseil zurichoise Eckhaus AG. Outre la modernisation de l’espace public avec une qualité de séjour et un hub accessible aux fauteuils roulants pour les transports publics, un lieu de vie et de travail attractif doit être créé sur le site des CFF, selon le site Internet de la ville de Dietikon à propos du projet .

    La ville de Dietikon et les CFF ont attribué conjointement un contrat d’étude d’urbanisme pour le quartier de la gare de Dietikon en 2019. «L’étude approfondie du quartier de la gare de Dietikon» a été exposée en plans et maquettes en novembre et décembre 2020 sur la façade vitrée de la mairie de Dietikon. Le rapport sur les résultats était également disponible sur Internet.

    Selon les plans de la ville de Dietikon, la gare routière doit être repensée autour de deux îles. Cela crée un espace en grande partie apaisé en face de la gare, qui doit être aménagé et planté d’arbres pour créer une zone persistante. Selon l’annonce, les CFF souhaitent développer un quartier vivant à partir de ses parcelles à l’ouest de l’athlétisme. Le bâtiment de la gare doit être agrandi. Deux chantiers pour un immeuble de bureaux et un complexe de 200 appartements sont prévus sur le parking.

  • Un futur projet de superlatifs

    Un futur projet de superlatifs

    Là où se trouve aujourd’hui le centre de réparation des CFF (Depot G), une nouvelle partie de la ville sera construite à l’avenir au milieu de la ville. Cela se fait sur une superficie de plus de quatre terrains de football. Les responsables du projet envisagent de créer différentes offres de vie et de travail ainsi que des espaces publics spacieux sur la Neugasse pour le quartier et pour toute la ville. Aussi pour les personnes qui devraient aider à façonner l’espace et la vie là-bas avec leurs idées. En parlant de co-conception: comment le quartier Neugasse sera conçu en détail pour l’avenir, les CFF travaillent avec la population, la politique et l’administration.

    75% de l’espace est prévu pour la vie – un total de 375 appartements. La distribution suivante est prévue:
    1/3 construction de logements à but non lucratif (droits de construction aux coopératives)
    1/3 de vie à prix limité
    (créé par les CFF)
    1/3 vivant pour le loyer du marché
    (créé par les CFF)

    25 pour cent de la superficie est prévue pour le commerce, la culture et les usages communaux ou publics.
    10 pour cent d’école
    (Droits de construction de la ville de Zurich)
    15 pour cent d’utilisations commerciales, culturelles et communautaires (1/3 en droits de construction pour les coopératives). ■

  • Tous les acteurs de l'industrie doivent être prêts pour le changement

    Tous les acteurs de l'industrie doivent être prêts pour le changement

    Qu’est-ce que la modélisation des informations du bâtiment?
    Littéralement traduit, le BIM signifie construire la modélisation de l’information – c’est une très bonne idée. Avec le BIM, on est en mesure de déterminer et d’utiliser davantage les données nécessaires au fonctionnement en plus de la planification numérique et de l’exécution des projets. Vous travaillez avec des modèles tridimensionnels qui ne sont rien de plus que des bases de données représentées visuellement. Cela semble compliqué maintenant, mais ce n’est pas du tout, c’est juste une nouvelle façon de travailler. Si nous avions l’habitude d’avoir des plans en deux dimensions, ce sont maintenant des modèles de bâtiments numériques en trois dimensions. Il est important que toutes les personnes impliquées puissent accéder aux mêmes données, en nouvel allemand: Source unique de vérité. Ainsi, vous pouvez être sûr que les données stockées dans les bases de données sont non seulement à jour, mais également correctes et bien sûr pertinentes pour un traitement ultérieur. C’est là que réside le plus grand avantage.

    Pourquoi les CFF ont-ils décidé d’utiliser le BIM pour les projets de construction?
    Nous voyons ici un potentiel important dans le traitement des données et dans l’ensemble du processus de création de valeur. Les CFF prévoient une réduction durable des dépenses liées au capital pour la planification, la réalisation et la gestion immobilière. Bien entendu, cela vaut également pour l’ensemble de l’infrastructure ferroviaire appartenant aux CFF.

    Nous pouvons également travailler très fortement à la réduction des émissions de CO2, car nous pouvons, par exemple, utiliser les données pour simuler l’évolution des opérations au cours des 20, 25 prochaines années et plus. Vous pouvez également comparer les projets entre eux et ainsi apprendre des autres projets. C’est ainsi que nous créons la transparence tout au long du cycle de vie.

    Comment le BIM est-il réellement utilisé dans la construction du projet Letziturm?
    Le Letziturm a été l’un des premiers projets de construction de bâtiments des CFF Immobilien à être mis en œuvre selon des méthodes et des méthodes de travail soutenues par le BIM. C’est aussi un projet d’apprentissage pour la phase de gestion. La planification et la mise en œuvre d’un tel projet seront achevées dans dix ans, mais nous gérerons le bâtiment au moins quatre fois plus longtemps. Par exemple, nous utiliserons les résultats du Letziturm pour réaliser des échantillons de matériaux. Nous sommes en train de mettre en œuvre les approbations de plans via les plateformes de collaboration. Nous avons beaucoup appris sur ce que nous pouvons utiliser pour optimiser la planification et la mise en œuvre – et nous considérons cela comme une première étape importante.


    « Vous ne pouvez plus le faire seul en tant que client. »

    Quel est votre résumé actuel de l’utilisation du BIM?
    Nous avons reconnu le potentiel du BIM pour les CFF à un stade précoce et avons activement encouragé le développement avec le programme de groupe BIM @ SBB mis en place à cet effet. Nous avons déjà fait d’importants progrès dans ce sens. Le programme BIM @ SBB repose sur quatre piliers, qui sont interdépendants: le développement, les tests, la normalisation et les retombées spécifiques de l’industrie. Nous partageons toutes nos connaissances et notre expérience avec nos partenaires lors d’événements et prenons des contributions du marché que nous intégrons spécifiquement dans le développement. Nous impliquons notre communauté. Il n’est plus possible de travailler seul en tant que client, il faut une coopération forte et mutuelle. Ceci est également évident dans les compétences des employés. On sent que les employés sont très intéressés, ils veulent apprendre les uns des autres ensemble. C’est incroyablement excitant et instructif pour toutes les personnes impliquées

    Quels sont les avantages?
    Bien entendu, une implémentation désormais basée sur les données change la façon dont nous travaillons avec nos partenaires et développons les projets en étroite collaboration. En fait, les projets sont traités plus rapidement et de manière plus sécurisée si toutes les personnes impliquées s’impliquent. La «source unique de vérité» déjà mentionnée est un autre avantage. Les données du système sont stockées de manière structurée, peuvent être trouvées rapidement et sont toujours à jour. Les longues recherches et vérifications des données sont en grande partie éliminées. La communication est plus ciblée qu’auparavant et est axée sur les avantages. Les équipes de projet peuvent trouver des solutions beaucoup plus rapidement, visualiser les problèmes et les problèmes en suspens directement sur le modèle tridimensionnel et élaborer ensemble des variantes et des alternatives. Cela aide à la compréhension mutuelle.

    Y a-t-il des inconvénients?
    Le BIM n’est souvent associé qu’à l’aspect technologique. Bien sûr, il est agréable de survoler le chantier dans un Hololens. Mais si les données sous-jacentes sont incorrectes, la technologie la plus moderne ne sert à rien. Les données doivent être correctes, une nouvelle façon de travailler avec précision est nécessaire. Il n’y a que deux états de données: correct ou non. Tout le monde dans la chaîne de valeur n’est pas prêt à utiliser les nouvelles technologies et méthodes. Tout le monde dans l’industrie doit être prêt à changer et faire sa part pour y arriver.

    Quelles pourraient être les raisons pour lesquelles le BIM n’a pas encore fait son chemin en Suisse?
    Beaucoup associent le BIM à l’utilisation des derniers logiciels ou des dernières technologies de base de données. Cela est souvent nécessaire, mais pas encore suffisant. Pour réussir, notre façon de penser et nos méthodes de travail devront encore évoluer. Dans l’environnement BIM, on parle souvent d’équipes de projet collaboratives qui développent ensemble des solutions. Ce processus prend du temps, mais la tendance me rend positive. C’est également à nous clients publics de promouvoir davantage ce développement et d’exiger l’utilisation du BIM lors de l’attribution des projets, comme nous l’avons fait avec le projet Letziturms.

    Quels sont les objectifs des CFF pour l’utilisation du BIM?
    Nous avons actuellement près de deux douzaines de projets pilotes que nous fournissons avec les bases et essayons une grande variété de méthodes, technologies et techniques. Les connaissances acquises grâce à cela se retrouvent dans le développement. Les principes internationaux sont également pris en compte au moyen de normes et de normalisation. C’est ainsi que nous pouvons nous assurer que nous avons le doigt sur le pouls. Ces connaissances sont rendues à l’industrie de manière ciblée. À partir de 2021, l’utilisation du BIM sera obligatoire pour les entreprises liées au fédéral dans la construction de bâtiments, selon la stratégie numérique fédérale, et à partir de 2025 pour les infrastructures, car il reste encore beaucoup à faire ici. Tel est notre objectif déclaré.

    Projet SBB BIM Letziturm:
    Une nouvelle zone urbaine se développe entre les gares de Zurich Altstetten et Hardbrücke le long de la voie ferrée en raison de la restructuration des zones commerciales et industrielles existantes. Le Letziturm, en tant que base de six étages, occupe le bord de l’entrepôt classé à l’est. Il définit ainsi un premier horizon urbain. Les deux tours résidentielles sont basées sur la hauteur du Letzibach D. La tour unique prévue créera ainsi un ensemble de trois grands immeubles.

    La construction a commencé cette année. Les 178 unités résidentielles, composées d’appartements de 1,5 à 7,5 pièces, devraient être prêtes à être occupées à partir de l’automne 2022. Le rez-de-chaussée est caractérisé par les deux entrées principales et les deux locaux commerciaux, chacun étant orienté vers la future place et vers les ateliers des CFF. Entre eux se trouvent les rez-de-chaussée de quatre plus grands studios de deux étages qui combinent travail et vie et, si vous le souhaitez, se connectent directement à l’espace public.

    Les petites et les grandes unités résidentielles sont situées dans le bâtiment de base. Au-dessus du 7ème étage, qui dispose d’une salle commune, des appartements de 2,5 à 4,5 pièces sont prévus. ■