Étiquette : Solaranlagen

  • Succès pour Suissetec dans l’affaire EKS

    Succès pour Suissetec dans l’affaire EKS

    Depuis des années, Suissetec s’engage en faveur de « l’égalité des chances » entre les entreprises classiques de conseil, de planification et d’installation et les fournisseurs de services énergétiques de plus en plus actifs sur le marché de la technique du bâtiment. Dans le cas concret, EKS a utilisé des données de clients de l’approvisionnement de base, donc du domaine du monopole, pour promouvoir des installations solaires, une offre sur le marché libre. Cet avantage concurrentiel inadmissible est contraire à la loi sur l’approvisionnement en électricité.

    Suite à une plainte pénale déposée par Suissetec en 2017, une condamnation définitive a été prononcée le 31 mars 2025 à l’encontre de deux anciens collaborateurs d’EKS. Des procédures comparables contre Repower et Groupe e ont également abouti à des condamnations.

    Séparation systématique des secteurs de marché
    Le jugement montre clairement que le secteur monopolistique de l’approvisionnement énergétique de base doit rester strictement séparé des activités commerciales des fournisseurs de services énergétiques, par exemple dans la technique du bâtiment ou les installations solaires. Les entreprises ont l’obligation de prendre des mesures organisationnelles et techniques pour éviter toute confusion.

    Bien que dans le cas concret, seuls les employés aient été poursuivis et non l’entreprise elle-même, le tribunal souligne que les entreprises peuvent également être punissables si elles ne respectent pas leur devoir d’assistance.

    Un signal pour le secteur
    Pour Suissetec, le troisième jugement dans cette affaire est une étape importante. Le directeur Christoph Schaer souligne : « L’affaire EKS est désormais close pour nous. En même temps, nous attendons de ce jugement qu’il constitue la base d’une concurrence compétitive mais loyale entre tous les acteurs du marché »

    L’association souhaite ainsi non seulement empêcher les abus, mais aussi sensibiliser davantage les prestataires de services énergétiques, en tant que membres importants de Suissetec, à l’importance de lignes de démarcation propres. L’objectif est de parvenir à une coexistence constructive sur le marché, qui permette une concurrence loyale avec des règles claires.

  • Une solution d’IA optimise les installations solaires

    Une solution d’IA optimise les installations solaires

    SmartHelio a développé une solution de diagnostic prédictif basée sur l’intelligence artificielle (IA) pour les installations photovoltaïques et l’a lancée sur le marché début 2024. Elle s’appelle Autopilot. Depuis, cette plateforme de contrôle, d’exploitation et de maintenance des centrales solaires a permis, selon le fabricant, d’optimiser l’efficacité de 218 de ces installations de plus de 2 gigawatts-crête. Leur puissance a pu être augmentée de 8 % en moyenne.

    Selon les informations fournies, le système enfichable, avec plus de 50 algorithmes propriétaires, offre une précision de 95% dès le premier jour pour la détection des erreurs avant qu’elles n’affectent la performance. En moyenne, SmartHelio indique que le processus de diagnostic en un temps identifie des pertes d’énergie récupérables allant jusqu’à 7 pour cent. La qualité des données est améliorée de plus de 98%.

    La durée de vie est augmentée de huit ans, la production d’énergie solaire de 10 % et le retour sur investissement de 600 %. Surtout, Autopilot réduit considérablement les temps de diagnostic, selon le PDG et fondateur Govinda Upadhyay : « De 358 heures à seulement 3 heures, la technologie nous aide à redéfinir le diagnostic et à faire gagner du temps aux exploitants d’installations solaires » L’entreprise prévoit d’étendre ses domaines d’application au stockage sur batterie et au commerce de l’énergie, afin de contribuer à la transition énergétique dans le monde entier.

    SmartHelio est une spin-off de l’École polytechnique fédérale de Lausanne, basée dans le canton de Vaud et disposant d’une antenne dans l’Uttar Pradesh, en Inde. La société, fondée en 2019, présenterasa technologie au World Future Energy Summitdu 14 au 16 janvier 2025. Elle est l’un des huit exposants du SWISS Pavilion dans le cadre de l’Abu Dhabi Sustainability Week.

  • Une nouvelle plateforme de réseau facilite l’autoconsommation d’énergie solaire et le stockage sur batterie

    Une nouvelle plateforme de réseau facilite l’autoconsommation d’énergie solaire et le stockage sur batterie

    Evaarist lance une plateforme en réseau « pour démocratiser l’autosuffisance énergétique », selon un communiqué. La start-up basée à Sion veut permettre à davantage de propriétaires d’installations solaires existantes de consommer davantage leur production solaire. Pour ce faire, Evaarist propose, outre la plateforme autarcie.ch qui permet de gérer l’électricité solaire produite par le toit, des kits de batteries faciles à installer.

    « L’autosuffisance énergétique, c’est ce qui nous tient à cœur », explique Loïc Viret, cité dans le communiqué. Il a fondé Evaarist 2023 avec Julien Morard et Stéphane Curchod. Spécialisé dans les énergies renouvelables et l’autosuffisance énergétique, le bureau d’études a lancé la plateforme autarcie.ch dans le cadre de l’Espace Innothèque de la Foire du Valais 2024, précise le communiqué.

    La réflexion d’Evaarist s’est basée sur le constat que près de 98% des quelque 240’000 installations solaires existantes en Suisse ne sont pas équipées de batteries. Evaarist propose des systèmes de batteries universelles pour les toits solaires. Un ensemble de batteries est installé parallèlement au réseau électrique, aux panneaux solaires et aux onduleurs existants. « Cela permettra de stocker et d’utiliser de l’énergie supplémentaire. Et surtout, le taux d’autosuffisance pourra être porté à 65-85%, alors qu’il est de 20-30% sans batteries », selon Viret.

    Par ailleurs, Evaarist entend acheminer le matériel directement du fabricant au client et l’installation se fera en grande partie en « do it yourself ». Grâce à un accord avec un importateur allemand, autarcie.ch propose des kits de batteries à partir de 5800 francs pour 10 kilowattheures.

    Autarcie.ch n’est pas un système anti-black-out. « Mais nos systèmes peuvent être équipés pour fonctionner en cas de panne du réseau », selon Viret.

  • Le canton de Zurich veut rendre obligatoires les installations solaires sur les grands toits

    Le canton de Zurich veut rendre obligatoires les installations solaires sur les grands toits

    « Pour garantir un approvisionnement en électricité sûr en Suisse et atteindre l’objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre, la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables locales doit être développée rapidement et de manière significative », c’est ainsi que la chancellerie d’Etat du canton de Zurich introduit un communiqué concernant un projet de révision partielle de la loi sur l’énergie. Concrètement, le canton de Zurich veut rendre obligatoire la mise en place d’installations solaires sur les toits appropriés à partir d’une surface de 300 mètres carrés. Le canton estime que cela permettrait d’exploiter environ 60% d’un potentiel annuel total de 6 térawattheures d’électricité solaire provenant des toits.

    L’installation de panneaux solaires sur les grands toits doit être obligatoire aussi bien pour les nouveaux bâtiments que pour les bâtiments existants. Les bâtiments existants pourront être équipés lors de la rénovation de leur toit, mais au plus tard d’ici 2040. En outre, l’obligation ne s’appliquera que « si l’installation solaire est rentable sur toute sa durée de vie ». Le projet de loi correspondant a été mis en consultation jusqu’à fin novembre.

    Outre l’obligation d’installer des panneaux solaires, la révision partielle prévoit de promouvoir les technologies de stockage saisonnier de l’énergie. Elle sera financée par un fonds d’encouragement géré par les gestionnaires du réseau électrique et alimenté par une taxe maximale de 0,5 centime par kilowattheure d’électricité. Il est prévu de lancer des appels d’offres concurrentiels, dont bénéficieront les projets produisant le plus d’électricité en hiver par franc de subvention, et de soutenir les technologies de stockage saisonnier encore en cours de développement.

  • Développement des installations solaires à Zurich

    Développement des installations solaires à Zurich

    ewz, le fournisseur d’énergie de la ville de Zurich, poursuit le développement de ses installations solaires. Comme l’indique un communiqué, l’entreprise met en ligne sur son site Internet 14 nouveaux sites auxquels les citoyens peuvent participer. Avec 250 francs par mètre carré, il est possible d’acquérir une participation dans les 11 000 mètres carrés supplémentaires. Les participants reçoivent chaque année 80 kilowattheures d’électricité solaire zurichoise sur la facture d’ewz. Avec les nouvelles surfaces, ewz dispose de 55 installations solaires sur le territoire de la ville de Zurich. Les nouvelles surfaces ajoutées devraient produire 1 246 000 kilowattheures d’énergie électrique par an. Cela correspond à la consommation d’électricité de 500 ménages moyens.

    « Avec la stratégie solaire, nous avons l’objectif ambitieux de produire davantage d’électricité solaire dans la ville de Zurich », déclare le conseiller municipal Michael Baumer, chef des services industriels, cité dans le communiqué. « C’est pourquoi j’ai saisi l’opportunité d’acquérir moi-même une participation solaire. Ce n’est qu’ensemble que nous ferons de Zurich une ville solaire – chaque mètre carré compte ! »

    Par ailleurs, ewz propose aux propriétaires de logements des solutions solaires pour leur propre toit. Ainsi, d’ici juillet, 950 modules solaires seront installés sur quatre immeubles d’habitation à Guggach. L’installation devrait produire 423 000 kilowattheures et alimenter les 197 ménages en électricité solaire.

  • EWN renonce aux installations solaires alpines

    EWN renonce aux installations solaires alpines

    L’entreprise cantonale d’électricité de Nidwald(EWN) a examiné six sites au total dans sa zone d’approvisionnement afin de déterminer s’ils se prêtaient à la construction d’installations solaires alpines. Dans un premier temps, deux sites ont été jugés appropriés.

    Des études approfondies ont toutefois révélé que l’escarpement du terrain sur les deux sites posait des défis particuliers pour la construction et le financement des installations, écrit EWN dans un communiqué. EWN fait référence à la pression de la neige, aux avalanches, aux processus de glissement et aux éventuelles chutes de pierres. D’éventuelles mesures de protection auraient été si coûteuses que les installations n’auraient plus été rentables.

    EWN renonce donc pour l’instant à poursuivre les deux projets. Si les conditions générales devaient changer, ils pourraient être réactivés.

    EWN exploite notamment la centrale hydroélectrique de Dallenwil et une installation solaire sur le Länderpark de Stans. En outre, elle participe à Repartner Produktions AG, une entreprise commune de Repower et d’autres fournisseurs d’énergie régionaux pour une participation commune à des projets d’énergie renouvelable.

  • Le Valais refuse une autorisation simplifiée pour les grandes installations solaires

    Le Valais refuse une autorisation simplifiée pour les grandes installations solaires

    Les électeurs du canton du Valais se sont prononcés contre une simplification et une accélération de la procédure d’autorisation cantonale pour les grandes installations photovoltaïques. Lors de la votation cantonale du 10 septembre, un décret en ce sens a été rejeté par 53,94% des votants, informe le Conseil d’Etat du canton du Valais dans un communiqué. Il « prend acte de ce résultat ».

    Le décret, déjà adopté par le Grand Conseil, prévoyait notamment une procédure plus concentrée pour l’octroi des autorisations et le transfert de l’instance d’autorisation de la commission cantonale des constructions au Conseil d’Etat. Les recours contre une autorisation auraient ainsi pu être portés devant le tribunal cantonal sans détour. Après le rejet du décret en votation populaire cantonale, la procédure cantonale actuelle reste en vigueur. Les autorisations continueront à relever de la compétence de la commission des constructions. Les recours doivent d’abord être déposés auprès du Conseil d’État. Le tribunal cantonal et le Tribunal fédéral interviennent en deuxième et troisième instance.

    En simplifiant la procédure cantonale, le Conseil d’État a voulu soutenir la mise en œuvre du nouvel article 71a de la loi nationale sur l’énergie. Il vise à renforcer le développement de grandes installations photovoltaïques. La législation fédérale correspondante n’est pas affectée par le résultat du vote cantonal. Les conditions d’autorisation des grandes installations photovoltaïques y sont notamment réglées.

  • Installation solaire alpine prévue au téléphérique de Madrisa

    Installation solaire alpine prévue au téléphérique de Madrisa

    Le projet d’installation solaire alpine Madrisasolar se situerait à environ 2000 mètres d’altitude et s’étendrait, une fois terminé, sur une surface d’environ 150 000 mètres carrés. Les quelque 30’000 modules seraient tous orientés vers le sud et fourniraient, avec une puissance de production de 12 MW, une production annuelle moyenne de plus de 17 GWh. Cette quantité d’électricité permettrait d’alimenter environ 3 500 foyers.

    Le rendement de l’électricité solaire, en particulier pendant les mois importants de l’hiver, est particulièrement élevé à cet endroit. De plus, l’électricité est produite là où elle est en partie nécessaire. Les profils de consommation et de production des remontées mécaniques et de Madrisasolar coïncident idéalement, de sorte que les remontées mécaniques de Madrisa pourraient être entièrement alimentées par de l’électricité solaire. La production d’énergie renouvelable produite localement est un sujet important pour Klosters-Madrisa Bergbahnen AG et Madrisasolar serait un grand pas vers une plus grande durabilité en montagne. En outre, l’installation répondrait également à des besoins locaux et régionaux.

    Zone avec infrastructure et utilisation existantes
    Madrisasolar se situerait dans une zone avec infrastructure et utilisation existantes. Une étude d’impact sur l’environnement est actuellement en cours. La commune politique de Klosters est propriétaire du terrain et le droit d’utilisation est actuellement détenu par la coopérative d’alpage. Le propriétaire et l’exploitant de Madrisasolar serait le fournisseur d’énergie grison Repower AG, la direction technique du projet étant assurée par Fanzun AG. La participation de la commune et les autres conditions générales sont encore en cours d’examen et d’élaboration.

    Le conseil municipal de Klosters et la société Klosters-Madrisa Bergbahnen AG soutiennent le projet. Toutes les parties concernées considèrent l’ajout d’installations de production d’énergie renouvelable comme impératif et estiment que le site prévu est possible et bien toléré du point de vue de l’environnement, du paysage et du tourisme. De plus, à la lumière du label Cité de l’énergie, une telle installation de production s’inscrit parfaitement dans la stratégie énergétique de la commune de Klosters. Il reste encore quelques obstacles politiques et techniques à surmonter avant le lancement de la procédure d’autorisation. Ainsi, outre le parlement communal et le corps électoral, l’assemblée de la bourgeoisie est également compétente pour faire avancer cette grande installation. Une réunion d’information publique sur le projet est prévue en août 2023. La votation est prévue pour le 22 octobre 2023.

  • Migros investit un million à un chiffre dans la start-up solaire Rayo

    Migros investit un million à un chiffre dans la start-up solaire Rayo

    Migros, dont le siège est à Zurich, investit dans la start-up zurichoise Rayo. Pour ce faire, le groupe de commerce de détail injecte des capitaux à hauteur de plusieurs millions à un chiffre dans la start-up via Sparrow Ventures, une filiale de Migros et un investisseur en capital de croissance, ainsi que Migrol AG, qui fait également partie du groupe Migros, comme l’indique un communiqué de presse.

    Rayo veut rendre l’énergie solaire plus accessible en louant des installations solaires sur un modèle d’abonnement. Ainsi, les propriétaires n’ont pas de frais d’acquisition. Au lieu de cela, un propriétaire paie « un montant mensuel fixe sur 20 ans pour sa solution solaire individuelle ». Le prix comprend l’installation photovoltaïque ainsi que tous les services, de l’évaluation à la planification, en passant par l’installation, la maintenance et les réparations, l’assurance et l’application Smart Home.

    L’intérêt pour les solutions solaires durables et individuelles ainsi que pour l’autosuffisance énergétique est certes réel. Cependant, selon les données, seule une maison individuelle sur dix en Suisse dispose de panneaux solaires sur son toit. C’est peu par rapport aux autres pays européens. Selon le communiqué de presse de Lorenz Lüchinger, CEO de Sparrow Ventures, la réticence à installer des panneaux solaires sur sa propre maison s’explique par les coûts initiaux et la charge administrative.

    C’est précisément cette lacune que Rayo veut combler « et offrir une solution solaire qui permette à la population suisse de réduire ses coûts d’électricité tout en améliorant son empreinte écologique », selon Andreas Flütsch, CEO de Migrol.

    Les abonnés de Rayo peuvent en outre ajouter à leur pack solaire un stockage par batterie pour l’électricité solaire excédentaire. Rayo met également à disposition des stations de recharge pour véhicules électriques et exploite pour cela des synergies avec Migrol et le groupe Migros. Migrol, dont le siège est à Adliswil (ZH), exploite entre autres des stations-service, des stations de recharge et des ateliers de réparation automobile.

  • Le taux de retour des panneaux solaires est proche de 100 pour cent

    Le taux de retour des panneaux solaires est proche de 100 pour cent

    Les modules photovoltaïques installés en Suisse sont presque tous recyclés en fin de vie, informe SENS eRecycling dans un communiqué. La fondation, organisée selon les principes de l’économie privée, décharge ses partenaires fabricants et importateurs du travail que cela implique. Selon SENS eRecycling, ce système profite aux fabricants, aux importateurs, aux propriétaires de maisons et à l’environnement.

    Le prix d’une installation solaire comprend déjà une taxe anticipée de recyclage. Celle-ci s’élève actuellement à 40 francs par tonne, explique SENS eRecycling. Cependant, la fondation elle-même dépense actuellement environ 440 francs par tonne pour la reprise, le transport et le recyclage. « Le financement du système n’est viable que parce que les quantités actuelles de systèmes photovoltaïques installés continuent de dépasser largement la quantité de matériel en fin de vie, ce qui fait que le fonds continue de s’accumuler d’année en année », précise le communiqué. Pour 2035, SENS eRecycling prévoit de devoir éliminer déjà 70 000 tonnes de modules photovoltaïques.

    Selon la fondation, les quantités produites actuellement sont en outre trop faibles pour que le recyclage soit rentable pour les entreprises de récupération en Suisse même. Actuellement, SENS eRecycling travaille donc en collaboration avec KWB Plan Real GmbH. L’entreprise allemande fait démonter les modules dans une usine de recyclage proche de la frontière suisse. Les métaux peuvent être entièrement recyclés, le verre est utilisé avec le silicium pour fabriquer de la laine de verre. De cette manière, près des trois quarts des matières premières peuvent actuellement être réintroduites dans le circuit, selon SENS eRecycling.

  • Les oubliés du solaire à eau chaude

    Les oubliés du solaire à eau chaude

    En Suisse, environ 6% de tous les immeubles d’habitation ont une installation solaire pour l’eau chaude (solaire thermique) en service. Ceux-ci sont utilisés pour chauffer l’eau chaude afin de réduire la consommation de pétrole et de gaz. La plupart de ces systèmes ont été installés il y a environ 10 ans, lorsque le photovoltaïque était beaucoup plus cher. Cependant, ils sont tombés dans l’oubli ces dernières années. De nombreux propriétaires et administrateurs ne découvrent les installations que par hasard, en regardant la propriété sur Google Maps, lorsqu’ils analysent le toit pour déterminer s’il est adapté au photovoltaïque.

    En moyenne, les installations solaires pour l’eau chaude ont encore 20 ans de fonctionnement devant elles, pendant lesquels elles peuvent produire de la chaleur sans CO2 et réduire considérablement les frais annexes grâce à l’économie d’énergie fossile. Comme l’existence de nombreuses installations n’est plus connue de personne, une installation sur cinq est défectueuse. Une précieuse chaleur solaire est ainsi gaspillée et des systèmes de chauffage à combustible fossile doivent prendre le relais.

    Plusieurs cantons ont déjà reconnu le problème et ont lancé des campagnes de sensibilisation pour attirer l’attention des propriétaires, des gardiens d’immeubles et des gérants sur cette problématique. La plateforme gratuite solartest.ch a été créée à cet effet en collaboration avec Energie Suisse et Swissolar. Il est ainsi possible de contrôler soi-même si l’installation fonctionne correctement en entrant les valeurs de température relevées.

    Pour éviter de devoir relever chaque semaine les valeurs de température, Energie Zukunft Schweiz a développé le système de surveillance LORALARM, qui peut être installé ultérieurement.

    Dans le cadre d’un projet mené avec un grand groupe d’assurance suisse, 65 installations solaires à eau chaude existantes ont été surveillées, et un arrêt a été constaté pour 15 d’entre elles au total. Grâce à des réparations mineures, des installations d’une valeur de CHF 1,5 million ont pu être remises en service dans un délai très court.
    Le bon moment pour savoir si l’installation solaire thermique fonctionne est une journée d’hiver ensoleillée. On peut ainsi s’assurer que la panne produira à nouveau de l’eau chauffée par le soleil jusqu’aux journées productives du printemps, à partir de début mars, après une éventuelle réparation.

  • Home2050.ch conseille désormais sur les bornes solaires, de chauffage et de recharge électrique

    Home2050.ch conseille désormais sur les bornes solaires, de chauffage et de recharge électrique

    Le fournisseur d'énergie bâlois Primeo Energie , la coopérative Elektra Baselland ( EBL ) et la Basellandschaftliche Kantonalbank ( BLKB ) ont transformé leur plateforme de conseil solaire commune sun2050.ch en home2050.ch . Selon uncommuniqué , ils réagissent au fait que les demandes de conseil de leurs clients vont de plus en plus au-delà de la solution photovoltaïque optimale pour leur bien.

    C'est pourquoi la gamme de conseils sur home2050.ch comprend désormais également des questions sur les remplacements de chauffage et vos propres bornes de recharge. Comme auparavant, les propriétaires reçoivent des offres de référence gratuites pour les systèmes photovoltaïques sur le nouveau site Web et peuvent ensuite s'inscrire pour une consultation individuelle payante. La BLKB continue de soutenir les personnes intéressées avec une hypothèque énergétique spécialement créée.

    Selon Tobias Andrist, CEO d'EBL, la transition énergétique ne peut réussir qu'en coopération avec la population. Les trois partenaires souhaitent donc "générer une réelle valeur ajoutée" pour leurs clients en "avec la coopération home 2050.ch nous proposons une solution simple et efficace pour l'approvisionnement de votre installation solaire, de votre nouveau système de chauffage ou de votre nouvelle borne de recharge électronique". ".

  • Climat neutre d'ici 2050

    Climat neutre d'ici 2050

    De nombreux propriétaires ne peuvent pas se permettre une rénovation. Les prêts à long terme sont désormais destinés à soutenir les constructeurs qui souhaitent rendre leur propriété respectueuse du climat mais ne disposent pas de ressources financières suffisantes ou préfèrent investir leur argent dans leur cœur de métier. C'est du moins ce que veut l'État. Si et comment cela peut être fait reste discutable. Car les institutions financières destinées à cela, telles que les banques et les compagnies d'assurance, ne sont guère intéressées par les prêts à plus de 30 ans. Le gouvernement fédéral veut donc agir comme garant de la sécurité. Un projet pilote à Berne doit maintenant examiner si cette idée de financement est réaliste.

    Le Zuger Energeek Group AG propose une autre voie. "Avec Energeek®, le panneau solaire avec location pour vous", elle incite les gens à investir dans l'énergie solaire, qu'ils soient propriétaires immobiliers ou non. Energeek fournit les panneaux solaires et les projets immobiliers. Toute personne souhaitant investir peut acheter un ou plusieurs panneaux en ligne et les louer ensuite à une société de projet. Lors de l'achat, l'acheteur bénéficie également immédiatement du paiement unique (EIV), la subvention fédérale pour les systèmes solaires. Les panneaux acquis seront intégrés dans un réseau de panneaux plus large qui génère de l'électricité de manière durable ; l'acquéreur de ces panneaux devient ainsi un producteur d'électricité par énergie renouvelable avec droit au revenu locatif. Un prix de location minimum est garanti à la signature du contrat. Cependant, des révisions à la hausse des loyers sont possibles à tout moment. Par exemple, lorsque le prix de l'électricité augmente avec l'inflation. Les panneaux solaires achetés peuvent également être revendus, hérités ou donnés à tout moment avec le contrat de location et les revenus locatifs associés.

    Autre grand avantage : pour que les panneaux solaires et les projets fonctionnent très efficacement, des trackers solaires sont utilisés chaque fois que possible et en plus de la zone PV installée en permanence. Avec ceux-ci, les panneaux ne sont pas installés en permanence, mais tournent en fonction du soleil. Cela signifie que, par exemple, le soleil du matin et du soir est également utilisé de manière optimale. Ou découvrez la plus petite lacune dans le nuage par temps nuageux et utilisez-la pour produire de l'électricité. Cela permet d'obtenir une augmentation de la production de + 63 % de kWh supplémentaires en moyenne. Ceci par rapport aux panneaux solaires installés en permanence.

    Energeek Group AG présente les projets pour lesquels des panneaux solaires peuvent être achetés sur son site Internet. L'acheteur peut décider lui-même à quel projet les panneaux acquis doivent être loués. Par exemple, un projet sur une ferme équestre et un hôtel dans le Freiberge est actuellement proposé. Là, le groupe, avec ses partenaires certifiés, installera des systèmes photovoltaïques sur une surface prévue de 1 590 mètres carrés et alimentera ainsi en électricité l'infrastructure du bâtiment hôtelier, les voisins, les pompes à chaleur et la ou les bornes de recharge électrique. Un panneau dans ce projet coûte actuellement un peu plus de CHF 900, le revenu locatif annuel est de CHF 82.50. Un retour respectable.
    Plus d'informations sur www.energeek.biz

  • L'innovation de Studer Innotec permet l'autosuffisance solaire

    L'innovation de Studer Innotec permet l'autosuffisance solaire

    Avec le next 3 , Studer Innotec a lancé le premier chargeur onduleur intelligent au monde pour les systèmes photovoltaïques privés ou appartenant à l'entreprise. Il représente « l'avenir de l'autoconsommation » et permet « la pleine autonomie énergétique » pour chacun. Avec leurs propres bornes de recharge pour les voitures à batterie, l'électromobilité deviendra une mobilité solaire moins chère, selon le site Web de Studer. De plus, les micro-réseaux de quartier, appelés mini-réseaux, seraient également possibles dans les zones rurales reculées. "Avec le next3, nous sommes prêts à jouer un rôle très actif dans la transition énergétique", déclare Studer Innotec sur son site internet.

    Le next3 permet une maîtrise complète de la production, du stockage et de la distribution de son énergie électrique. De plus, il peut fonctionner avec le réseau électrique public, selon un communiqué de presse. Il convient donc aux systèmes indépendants du réseau (hors réseau), dépendants du réseau (sur réseau) et hybrides. L'installation et le câblage sont faciles. La société explique également d' autres spécifications techniques dans une vidéo .

    "Cette nouvelle approche dépasse complètement les limites techniques et économiques connues jusqu'alors", déclare Studer Innotec. "C'est perturbateur." En transformant votre propre espace de vie ou votre bâtiment commercial en un système autonome, vous contribuez à une alimentation électrique stable, vous protégez contre les fluctuations de prix et vous assurez que votre véhicule électrique ou votre flotte de voitures de société est rechargée chaque jour.

  • La région de Bâle dépend de l'énergie solaire du toit

    La région de Bâle dépend de l'énergie solaire du toit

    Le canton de Bâle-Campagne passe à l'offensive solaire. Les propres bâtiments du canton seront équipés de systèmes photovoltaïques, informe l' administration cantonale dans un message . Jusqu'à présent, 2177 modules d'une superficie de près de 3900 mètres carrés ont été installés sur les toits des écoles secondaires de Hinterzweien à Muttenz, Gerenmatt à Arlesheim, Laufental à Laufen, Lärchen à Münchenstein et Rheinpark à Birsfelden ainsi que le Werkhof Kreis 3 à Sissach et le nouveau lycée technique à Muttenz été. Ils peuvent générer environ 800 000 kilowattheures d'énergie solaire par an. Cela signifie que les besoins en électricité du site concerné peuvent être entièrement couverts, écrit l'administration cantonale.

    Selon l'annonce, d'autres usines sont déjà prévues. « La plus grande installation photovoltaïque du canton à l'avenir » doit être abordée prochainement. Il est construit sur le nouveau bâtiment du Centre de Collection Augusta Raurica à Augst. Plus de 400 modules sont prévus ici, qui pourraient fournir environ 450 000 kilowattheures d'énergie solaire par an. Les plans incluent également des systèmes sur les toits des écoles secondaires Tannenbrunn à Sissach et Frenke à Liestal et le centre d'action Arxhof à Niederdorf.

    Le service du bâtiment suit les instructions de l'administrateur du district avec l'offensive solaire, indique-t-il dans le message. Selon eux, le canton devrait "d'une part être un modèle pour les autres investisseurs et d'autre part couvrir la demande croissante en écoles et autres bâtiments avec autant d'énergie solaire autoproduite que possible". L'administrateur du district fournit les fonds pour les investissements via des prêts à la construction et dans le cadre du programme d'investissement.

  • AMAG Winterthur met en service une nouvelle installation solaire

    AMAG Winterthur met en service une nouvelle installation solaire

    Le groupe AMAG a mis en service une nouvelle installation photovoltaïque sur son site de Winterthur, informe le groupe de négoce automobile dans un message destiné à toutes les marques du groupe Volkswagen. Le système construit par Helion avec une puissance d’environ 157 kilowatts crête a été installé sur le toit du bâtiment AMAG pour les véhicules utilitaires Volkswagen et VW. Le groupe a l’intention d’utiliser environ 60 à 65 pour cent des quelque 158 mégawattheures d’énergie solaire attendus chaque année.

    « Avec l’énergie solaire provenant du système photovoltaïque, nous pouvons couvrir environ 60% de nos besoins en électricité sur le site Zürcherstrasse 312 à Winterthur », a déclaré Martin Zgraggen, directeur général d’AMAG Winterthur, dans le communiqué de presse. « Le nombre croissant de véhicules électriques signifie que plus d’électricité est nécessaire, ce que le nouveau système solaire fournit. »

    Les bâtiments AMAG des marques Audi et Skoda à Winterthur ont été équipés d’un système solaire en 2013, explique le communiqué de presse. Le groupe a fait installer le premier système photovoltaïque sur le toit de son entrepôt central de pièces détachées à Buchs ZH en 2008. Au cours de l’année en cours, en plus du nouveau système à Winterthur, deux autres systèmes solaires ont été installés à Wettswil am Albis ZH et à Bâle.

    Le groupe de négoce automobile dont le siège est à Cham ZG veut être totalement neutre pour le climat d’ici 2025. À cette fin, des systèmes solaires doivent être installés sur une superficie d’environ 50 000 mètres carrés d’ici 2024. Le groupe envisage un déploiement de 100 000 mètres carrés supplémentaires sur les sites d’AMAG.

  • Deutsche Ökobank fait confiance à Meyer Burger

    Deutsche Ökobank fait confiance à Meyer Burger

    La banque GLS d’Allemagne fait confiance à Meyer Burger pour son offre d’un package pour l’extension des systèmes solaires. La banque coopérative, qui fonctionne selon des principes socio-écologiques, veut favoriser l’expansion des systèmes photovoltaïques dans les secteurs commerciaux et publics. À cette fin, la banque a lancé un forfait photovoltaïque dit sans soucis pour les clients entreprises. En plus du financement, il comprend un certain nombre d’autres services.

    Dans le cadre du package, la banque GLS a choisi Meyer Burger comme partenaire de coopération pour les modules photovoltaïques, informe la société solaire de Thoune dans un message . « Nous avons des exigences élevées vis-à-vis de nos produits et de notre production en termes de conservation de l’environnement et des ressources ainsi que de facteurs sociaux », y est citée Katja Tavernaro. « Nos modules solaires hautes performances sont un bon exemple d’une relation réussie entre durabilité et économie », déclare le directeur de la durabilité de Meyer Burger Technology AG. Concrètement, Tavernaro cite une utilisation réduite de matériaux et d’énergie, l’évitement des ingrédients toxiques, la production exclusivement avec de l’électricité issue d’énergies renouvelables et le respect des normes sociales dans les chaînes d’approvisionnement.

    Cela correspond aux objectifs de la GLS Bank : « Nous ne voulons pas seulement installer du photovoltaïque sur le toit, nous posons également des questions sur la qualité et la durabilité des modules », explique le représentant de la banque Michael Orth.

  • ewz implique les citoyens dans d'autres systèmes solaires

    ewz implique les citoyens dans d'autres systèmes solaires

    ewz offre aux personnes souhaitant participer activement à la transition énergétique la possibilité d’acquérir des participations dans les systèmes photovoltaïques. Ce type de financement participatif permet la construction de nouveaux systèmes, par exemple sur les toits d’écoles. Selon un communiqué de presse , ewz offre un total de 4 000 mètres carrés de nouveaux espaces à cet effet.

    Sur ce total, 1 100 m² de surface photovoltaïque sont désormais disponibles sur le bâtiment de l’école municipale Falletsche à Leimbach. Les bâtiments scolaires Rebhügel à Wiedikon, Kolbenacker à Seebach et Mattenhof à Schwamendingen seront mis en ligne dans le courant de l’année. Un maximum de dix mètres carrés de participation à CHF 250 par foyer peut être acheté sur Internet. En échange, les clients reçoivent 80 kilowattheures d’énergie solaire produite de manière durable de Zurich par mètre carré de participation crédité sur leurs factures d’électricité.

    Les derniers mètres carrés de participation sont également encore disponibles pour le premier grand système solaire alpin de Suisse, déjà achevé sur le barrage ewz dans les Grisons de Bergell. Parce que le rendement est plus de deux fois plus élevé que dans l’Unterland, le prix de participation et le crédit y sont plus élevés.

  • AEW prend une participation dans la start-up énergétique Argovie

    AEW prend une participation dans la start-up énergétique Argovie

    AEW Energie AG a conclu un partenariat stratégique avec Virtual Global Trading , selon un communiqué de presse . Il acquerra progressivement une participation pouvant aller jusqu’à 35% dans la start-up basée à Aarau.

    Avec eNet, Virtual Global Trading a développé une plateforme de trading numérique pour le secteur de l’énergie. Il propose aux clients des fournisseurs d’énergie différents modèles économiques. Par exemple, les entreprises peuvent présenter des offres de stockage de batteries ou de systèmes solaires sur la plateforme. Ceux-ci peuvent ensuite être utilisés par des particuliers – les clients des fournisseurs d’énergie.

    La plateforme utilise les données mises à jour quotidiennement des compteurs intelligents de l’opérateur du réseau. Les données énergétiques échangées et traitées sont automatiquement comparées aux systèmes de l’opérateur du réseau de distribution. Lorsque la plate-forme enregistre un nouveau compteur intelligent, elle crée un jeton unique. Grâce à ce système de jetons développé et breveté par Virtual Global Trading, la preuve de l’origine de l’énergie est fournie. Dans l’ensemble, la plateforme permet également à tous les participants de réagir rapidement aux évolutions du marché.

    En collaboration avec les centrales électriques du Liechtenstein ( LKW ), la start-up met déjà en œuvre son système au Liechtenstein. L’utilisation de la plate-forme là-bas devrait également servir de modèle pour d’autres régions. L’objectif est désormais de déployer eNet en continu en Suisse et en Europe.

    «Grâce à notre implication dans la start-up, nous acquérons une expérience du marché des pays voisins, où la réglementation et la libéralisation du marché de l’électricité sont bien avancées. Nous souhaitons utiliser cette expérience pour préparer la libéralisation complète du marché de l’électricité », a déclaré Marc Ritter, responsable de la Business Unit Énergie chez AEW, dans une annonce d’AEW . Avec la start-up, AEW souhaite également développer de nouveaux modèles de marché pour la Suisse.

  • Repower apporte le plus grand système solaire d'Engadine au réseau

    Repower apporte le plus grand système solaire d'Engadine au réseau

    Une nouvelle station d’épuration est en cours de construction à S-chanf. La mise en service de l’ARA Haute-Engadine est prévue pour la mi-2021. Repower a installé un système solaire d’une superficie de 5800 mètres carrés et 3447 modules solaires sur le toit du système. La centrale a une puissance de 1,1 mégawatts et une production annuelle prévue de 1,45 gigawattheures. Cela correspond à la consommation de 325 foyers, écrit le fournisseur d’énergie des Grisons dans un message . Le système a été conçu de manière à pouvoir résister à de fortes chutes de neige. Les modules eux-mêmes ont un poids total de 69 tonnes.

    L’usine est maintenant mise en service. Repower a investi 1,7 million de francs.

    L’ARA elle-même est exploitée avec une centrale thermique de type bloc. Cela signifie que la consommation électrique sur site peut être optimisée dans le but d’utiliser autant d’énergie solaire que possible sur site.

  • Groupe E propose des systèmes solaires sans investissement

    Groupe E propose des systèmes solaires sans investissement

    Les propriétaires en Suisse romande ont la possibilité d’installer des systèmes solaires sur leurs toits sans avoir à investir. Avec My Sun Contracting, Groupe E lance un produit dans lequel le fournisseur d’énergie de Fribourg prend en charge tous les investissements ainsi que les autres dépenses.

    Selon un communiqué du Groupe E, les clients ne paient que pour la production de l’énergie solaire qu’ils utilisent. Le prix de l’électricité est dégressif: plus les clients consomment, plus le tarif est bas. Les clients peuvent également acheter le système sur leur toit plus tard, par exemple s’ils souhaitent bénéficier d’avantages fiscaux.