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  • Pour la première fois, quelques-unes des plus grandes villes suisses se réunissent pour dialoguer

    Pour la première fois, quelques-unes des plus grandes villes suisses se réunissent pour dialoguer

    Depuis 2019, les villes, communes, entreprises et organisations suisses donnent chaque automne un signal clair en faveur des 17 objectifs de développement durable. La levée du drapeau des ODD marque l’engagement en faveur de l’Agenda 2030 et la volonté d’aborder ensemble les défis mondiaux. A Lugano, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a ouvert l’événement par un message vidéo et a souligné le rôle clé de la Suisse dans le développement durable au niveau national et mondial. Particularité de cette année, le SDG Flag Day a été utilisé comme plateforme d’échanges à l’échelle de la grande ville, de la gestion à la promotion de l’innovation

    Échanges, pratiques et visions de la jeunesse
    Le dialogue a porté sur l’état de l’Agenda 2030 dans les villes, les bonnes pratiques et le rôle des réseaux internationaux dans la transformation urbaine. Les délégations ont discuté des défis allant du changement climatique à la biodiversité, mais aussi des opportunités offertes par la coopération entre les scientifiques, les entreprises, les politiques et la société civile. Les présentations des lycéens de Lugano, qui ont présenté leurs visions du développement urbain en 2030 dans le « Laboratori di cultura urbana – Mediazione Giovani », ont été particulièrement impressionnantes. Leur projet « Iles d’été » a été réalisé en collaboration avec la ville et l’Institut d’architecture et représente l’engagement des jeunes et le développement urbain participatif

    Cadre et principes de l’Agenda 2030
    L’Agenda 2030, adopté par les États membres de l’ONU en 2015, définit avec ses 17 ODD le cadre d’action international pour relever des défis tels que le changement climatique, l’utilisation des ressources et les inégalités sociales. Leur objectif est d’équilibrer la prospérité et la planète grâce au partenariat, à la paix et au progrès, et de créer des réalités de vie durables dans le monde entier. Le Flag Day fait partie du Pacte Mondial des Nations Unies et est utilisé en Suisse et au niveau international comme symbole d’engagement et de partage

    Le SDG Flag Day de Lugano a donné le coup d’envoi d’une collaboration plus intense et en réseau entre les villes dans le domaine du développement durable. La pratique vécue du dialogue, de l’échange et de la participation à plusieurs niveaux montre clairement. La mise en œuvre des ODD n’est pas une compétition, mais un projet d’avenir commun pour la société dans toute la Suisse et au-delà de ses frontières.

  • Comment des réglementations absurdes freinent la construction de logements

    Comment des réglementations absurdes freinent la construction de logements

    Dans les villes suisses, les logements locatifs sont rares et chers, et les raisons en sont multiples. L’un des facteurs décisifs est le temps d’attente de plus en plus long entre la demande de permis de construire et l’obtention du permis de construire. Au cours des dix dernières années, le nombre de jours d’attente a augmenté d’environ 12% en moyenne dans toute la Suisse. Alors qu’il y a dix ans, les demandes de permis de construire nécessitaient en moyenne 118 jours pour être approuvées, ce chiffre est passé à 133 jours aujourd’hui.

    Les cantons de Genève, Fribourg et Bâle-Ville sont particulièrement touchés, où l’examen d’une demande de permis de construire peut prendre jusqu’à 188 jours. Dans le canton de Zurich, le temps d’attente est également considérable, avec 152 jours. Ces retards sont le symptôme de problèmes plus profonds dans le secteur de la construction en Suisse.

    Des réglementations absurdes comme frein
    Les architectes et les professionnels considèrent les réglementations absurdes en matière de construction comme un obstacle majeur à la construction rapide de nouveaux logements locatifs dans les centres urbains. Peter Sturzenegger, propriétaire du cabinet d’architectes Isler Architekten AG à Winterthour, cite l’exemple du supplément pour longueurs supplémentaires (MLZ). Cette disposition impose d’augmenter la distance à la limite pour les bâtiments de plus de 14 mètres de long, ce qui a rendu de nombreux projets de construction impossibles. A Winterthur, la suppression de cette règle est prévue pour fin 2025, mais dans d’autres villes comme Zurich, son avenir reste incertain.

    Des lois obsolètes et leurs conséquences
    Un autre exemple de règles de construction obsolètes est l’alignement des pièces d’habitation dans le canton de Zurich. La loi sur la planification et la construction exige que les pièces d’habitation ne soient pas majoritairement orientées vers le nord-est ou le nord-ouest, afin de maximiser la lumière du jour et d’éviter la formation de moisissures. Pascal Müller, du cabinet Müller Sigrist Architekten AG, affirme toutefois que cette disposition n’est plus d’actualité dans le contexte des conditions urbaines actuelles, telles que la pollution sonore et le changement climatique.

    Outre les obstacles légaux, Müller critique également le rôle des tribunaux. La multiplication des jurisprudences et des décisions de justice crée des incertitudes pour les maîtres d’ouvrage, car elles modifient constamment les règles et limitent considérablement la marge de manœuvre des concepteurs.

    Protection du patrimoine et rénovation énergétique
    L’architecte argovien Daniel Huber souligne que les directives restrictives en matière de protection du patrimoine et les exigences complexes en matière de rénovation énergétique constituent d’autres freins. Pour lui, le manque d’uniformité dans l’application des règles de construction, qui dépendent fortement de l’interprétation des autorités compétentes, est particulièrement problématique.

    La masse des prescriptions comme problème central
    La Société Suisse des Entrepreneurs considère le nombre croissant et la complexité des prescriptions en matière de construction comme le plus grand défi. Jacqueline Theiler, responsable de la communication de l’association, explique que la densité croissante des réglementations et les procédures de recours qui en découlent allongent considérablement les procédures d’autorisation de construire. Selon elle, la surinterprétation par le Tribunal fédéral des dispositions existantes en matière de bruit est particulièrement problématique.

    L’association fonde désormais ses espoirs sur des modifications rapides de la législation par le Parlement, afin de relancer la construction de logements qui piétine et de réaliser les logements dont la Suisse a un besoin urgent.

  • Nouveau master sur le changement urbain

    Nouveau master sur le changement urbain

    A partir du semestre d’automne 2025, la Faculté d’architecture, d’ingénierie civile et environnementale(ENAC) de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL) proposera un master sur les défis du changement urbain. Un master en systèmes urbains doit permettre aux étudiants de l’ENAC de devenir des spécialistes de l’adaptation des villes et des zones environnantes au changement climatique, peut on lire dans un communiqué de presse de l’EPFL.

    Face au changement climatique, la Suisse doit se doter d’experts en gestion urbaine au sens large, explique-t-on à l’EPFL. Le nouveau master a été développé en collaboration avec des professionnels. Il offre aux diplômés du bachelor ENAC en génie civil et en ingénierie de l’environnement la possibilité de se spécialiser dans le changement durable des villes et des zones environnantes, poursuit le communiqué. Le master est également ouvert à d’autres disciplines connexes, y compris l’architecture, à condition qu’elles en fassent la demande.

    Le programme comporte trois spécialisations : Mobilité et transport dans un climat changeant, Transitions durables dans les systèmes urbains et Santé et bien-être dans l’environnement urbain.

    À la fin du programme, les étudiants obtiennent un Master of Science MSc in Urban Systems de l’EPFL. Ce diplôme leur permet de porter le titre d’ingénieur qualifié EPF.

  • Les villes vertes, précurseurs de l’impact climatique mondial

    Les villes vertes, précurseurs de l’impact climatique mondial

    L’étude de MCC, publiée dans la revue Nature Cities, met en lumière quatre méthodes clés de capture du CO2 dans les environnements urbains, qui pourraient permettre de capturer une gigatonne de CO2 par an d’ici le milieu du siècle. Les méthodes étudiées comprennent l’ajout de charbon végétal au ciment, l’utilisation accrue du bois dans la construction, l’enrichissement des sols urbains avec du charbon végétal et l’installation de filtres à CO2 dans les bâtiments commerciaux. Ensemble, ces approches pourraient contribuer de manière significative à la réalisation d’émissions urbaines nettes nulles.

    Stratégies urbaines pour le climat et plus
    Quirina Rodriguez Mendez, doctorante au MCC et auteur principal de l’étude, souligne que ces techniques sont très utiles non seulement en termes de lutte contre le changement climatique, mais aussi pour la qualité de l’environnement et le bien-être dans les villes. Par exemple, l’utilisation de pigments de couleur et de matériaux de surface spéciaux pour améliorer la réflectivité des surfaces urbaines pourrait faire baisser de manière significative la température dans les villes et réduire la consommation d’énergie pour la climatisation.

    Actions locales à impact global
    L’étude souligne le rôle des villes en tant que « laboratoires expérimentaux » pour la protection du climat, où des mesures locales peuvent être rapidement mises en œuvre et potentiellement étendues à l’échelle mondiale. Felix Creutzig, responsable du groupe de travail MCC et co-auteur de l’étude, souligne que les solutions climatiques locales, bien que souvent sous-estimées, peuvent avoir un impact impressionnant et améliorer la qualité de vie. Les résultats de la recherche offrent des perspectives et des recommandations importantes pour les responsables politiques qui conçoivent les infrastructures et les politiques urbaines.

  • Realiste ajoute cinq villes suisses à sa plateforme Immo

    Realiste ajoute cinq villes suisses à sa plateforme Immo

    Realiste, la proptech de Dubaï, a intégré cinq villes suisses à sa plateforme en ligne mondiale. Selon son communiqué de presse, Realiste a pour objectif de numériser le marché immobilier des principales villes au niveau mondial. Cela devrait faciliter l’analyse et les transactions pour les investisseurs.

    « Nous venons d’ajouter Tel Aviv et cinq nouvelles villes en Suisse à notre plateforme », a déclaré le PDG et fondateur Alex Galtin. Sa société a ainsi atteint « la grande étape des 100 villes ». Berne, Genève, Lausanne, Lucerne et Zurich figurent dans le « Global real estate price index » de Realiste.

    L’entreprise d’intelligence artificielle spécialisée dans les solutions immobilières affirme avoir connu une croissance exponentielle au cours des dix derniers mois, passant de seulement dix villes au début de l’année à plus de 100 à la fin de l’année. Les utilisateurs peuvent désormais consulter sur la plateforme Realiste les données relatives aux biens immobiliers résidentiels dans le monde entier. Realiste se développe principalement dans les centres immobiliers et les marchés établis.

    Pour l’instant, seuls Dubaï et Bali proposent des appartements à réserver directement sur la plateforme. L’entreprise se montre toutefois optimiste quant à son développement futur. Elle s’est finalement fixé pour objectif de créer la première expérience immobilière complète en ligne.

  • Les villes regroupent deux tiers des emplois

    Les villes regroupent deux tiers des emplois

    « Les villes sont les prestataires économiques de la Suisse », déclare l’Union des villes suisses en introduction d’un communiqué sur la « Statistique des villes suisses 2023« , élaborée en collaboration avec l’Office fédéral de la statistique. Selon cette étude, environ 3,4 millions d’emplois, soit près de deux tiers de tous les postes de travail, sont situés dans les villes. La plupart de ces emplois, soit 1,7 million d’équivalents temps plein, se trouvent dans les services à forte intensité de connaissances. Il s’agit entre autres de la recherche, de la communication et du conseil.

    Les services à forte intensité de connaissance et les services financiers sont particulièrement présents dans les grandes villes du pays. Dans les villes de 20’000 à 49’999 habitants, ce sont surtout les transports et l’industrie horlogère et des instruments de mesure qui pèsent lourd. Les petites villes de moins de 10’000 habitants sont marquées par l’industrie chimique et pharmaceutique ainsi que par le secteur du tourisme.

    Dans la dernière édition des statistiques urbaines, des données sur les sources d’énergie des logements ont également été collectées pour la première fois. Selon les résultats, le pétrole et le gaz dominent avec respectivement 42 et 24%. Les pompes à chaleur représentent 14 % et 8 % des logements sont raccordés à un réseau de chauffage urbain. Ce sont surtout les communes des deux cantons de Bâle qui se distinguent, écrit l’association. Ainsi, 59% des logements de la ville de Bâle bénéficient du chauffage urbain.

    L’association cite les structures à petite échelle des grandes villes comme un atout. Dans ces villes, le trajet jusqu’à une école du niveau secondaire 2 ne fait en moyenne que 845 mètres. Dans les villes de moins de 10 000 habitants, la distance moyenne entre le domicile et l’école est de près de 4 kilomètres.

  • Des jumeaux numériques donnent vie aux projets de construction

    Des jumeaux numériques donnent vie aux projets de construction

    Pour que les projets de construction des communes et des villes soient acceptés par la population, il faut une communication claire et des visualisations tangibles.

    La commune de Fällanden souhaitait également mieux représenter l’aménagement d’un territoire public à l’aide de visuels. Depuis quelque temps, les responsables avaient planifié la rénovation de la maison du conseil ainsi qu’un nouveau lieu de rencontre au centre, qui donnerait un peu plus de place à la vie publique en plein air.

    Pour ce faire, la commune de Fällanden a engagé le bureau de planification et d’architecture Suter von Känel Wild AG (SKW), qui a lui-même fait appel au développeur de logiciels zurichois Nomoko pour visualiser les projets de construction à Fällanden.

    5200images haute résolution de Fällanden
    Après avoir été instruits par le bureau d’architecture et avoir reçu de la commune l’autorisation de voler et les meilleures positions de décollage possibles pour leurs drones, les membres de l’équipage de Nomoko ont lancé leurs rotors début juin 2022 et ont survolé avec le drone WingtraOne près de trois kilomètres carrés de surface et pris quelque 5200 images haute résolution à vol d’oiseau.

    Avec ces données, ils sont retournés dans leurs bureaux de Zurich Altstetten, où les concepteurs 3D ont transformé les photos en ce que l’on appelle un jumeau numérique de la commune. Un jumeau numérique est un modèle 3D numériquement accessible d’une zone donnée. SKW a également créé des modèles des constructions et des rénovations prévues et Nomoko les a implémentés dans le Fällanden numérique d’aujourd’hui.

    Des jumeaux numériques simulent des projets de construction
    Le jour de référence, les responsables de la commune ont présenté, en collaboration avec SKW, la planification du centre lors d’un atelier très médiatisé. Les participants étaient principalement des habitants de la commune. Le modèle 3D photoréaliste haute résolution et la possibilité de simuler différents éclairages et situations météorologiques ont notamment suscité des réactions positives.

    Réutilisable et accessible sous forme numérique
    Toute la valeur de ce jumeau numérique ne sera toutefois révélée qu’à l’avenir. En effet, alors qu’il fallait jusqu’à présent construire un nouveau modèle physique en 3D pour chaque projet de construction, il sera possible à l’avenir de visualiser chaque projet supplémentaire sur le même jumeau numérique.

    Travailler avec des jumeaux numériques présente divers avantages :

    • Les jumeaux numériques facilitent la communication entre les donneurs d’ordre, les architectes, les entreprises de construction et les riverains, et permettent d’obtenir une perception uniforme du projet dès les premières phases. Cela facilite les négociations et accélère les discussions.
    • Par rapport aux modèles physiques, les jumeaux numériques sont réutilisables et adaptables à volonté. Ils nécessitent peu de mémoire et n’occupent pas d’espace de stockage.
    • Des outils basés sur le Web permettent d’accéder et de visualiser facilement les jumeaux numériques sur Internet, sans compétences ou programmes particuliers.

    Jumeau numérique de la Suisse pour le secteur immobilier
    En plus des services sur mesure pour les projets de construction individuels, Nomoko met à disposition une plate-forme qui combine un jumeau numérique de toute la Suisse avec un moteur de recherche intelligent pour l’immobilier. Il est ainsi possible de rechercher des villes par adresse ou par quartier, d’afficher des biens immobiliers dans un rayon d’un point donné ou de filtrer des biens immobiliers selon des critères de projet. Pour chaque bien immobilier, des détails sur l’emplacement, le statut juridique, la performance du marché et le potentiel de développement sont énumérés.

    A propos de la personne
    Lukas Nussbaumer travaille depuis 2021 comme Sales & Key Account Manager chez Nomoko AG. Il est responsable de l’expansion des services 3D et de la plateforme Nomoko dans la région germanophone de la Suisse. Avant de rejoindre Nomoko AG, Lukas Nussbaumer était responsable de l’acquisition de clients et de la gestion de divers projets stratégiques au sein du groupe Emch+Berger, dans le département de planification des réseaux de télécommunications.

  • SVSM Award 2022 : les projets sont nominés

    SVSM Award 2022 : les projets sont nominés

    L'Association Suisse pour la Gestion de Site SVSM décerne chaque année depuis 2007 les SVSM Awards. Il s'agit de prix récompensant des projets particulièrement innovants dans les domaines du marketing de localisation, du développement de sites et de la promotion commerciale. 14 candidatures ont été reçues pour les prix de cette année – de communes, villes et organisations du lac de Constance au Haut-Valais. Un jury les a évalués sur la base de critères définis et a nominé les six projets suivants pour les prix 2022 :

    • Evénement de la ville "Big Air Chur" – proposé par le point de contact entreprises de la ville de Coire

    • Reconversion de l'ancienne filature de Lichtensteig – présentée par la coopérative Stadtufer

    • Projet "valais4you" pour favoriser l'immigration de travailleurs qualifiés –

    déposé par le centre régional et économique du Haut-Valais

    • Projet commun « BIGNIK » pour renforcer l'identification –

    soumis par REGIO Appenzell AR-St.Gallen-Bodensee

    • « Werkstadt Zürisee » pour le développement de l'espace de travail Rütihof –

    déposé par la ville de Wädenswil

    • Lancement de la promotion de site intégrée pour l'Oberland zurichois –

    Soumis par l'Association de promotion de l'Oberland zurichois

    Avec la nomination, cependant, les candidats ne sont pas encore assurés d'un prix : fin août, tous les nominés ont la possibilité de présenter leurs projets au jury. Le jury est composé des experts suivants : Katharina Hopp, présidente du jury et membre du conseil SVSM ; docteur ambassadeur Eric Jakob, chef de la direction de la promotion des entreprises SECO ; Pascal Jenny, Président d'Arosa Tourisme ; Karin Jung, responsable de l'Office de l'économie et du travail du canton de Saint-Gall ; Prof. Dr. Markus Schmidiger, responsable du centre de compétences immobilier

    Université de Lucerne; Sonja Wollkopf-Walt, CEO Greater Zurich Area.

    Les prix seront remis le mercredi 2 novembre 2022, dans le cadre de la conférence hybride "SVSM Dialogue Economic Promotion" au cinéma Capitol à Olten. Par ailleurs, le régisseur de l'année est également honoré lors de cet événement.

  • L'immigration influence les loyers dans les régions métropolitaines

    L'immigration influence les loyers dans les régions métropolitaines

    "L'écart des prix des locations d'appartements dans les métropoles suisses se creuse", ajoute Comparis dans un communiqué sur une étude portant sur l'évolution des prix des loyers au cours des cinq dernières années. Le service de comparaison en ligne a évalué plus de 683 000 annonces de 2017 à 2021 pour eux. Selon les résultats, les loyers moyens dans les dix plus grandes villes suisses ont évolué dans des directions opposées. "La raison principale du développement est la migration des petites villes vers les grands centres", a déclaré l'expert immobilier de Comparis, Leo Hug, cité dans le communiqué de presse.

    Dans les grandes villes telles que Genève, Zurich et Lucerne, les prix des loyers ont fortement augmenté au cours de la période sous revue. Avec une augmentation du prix médian de CHF 3'360 à CHF 3'500, Genève a enregistré la plus forte croissance pour les appartements de 4,5 pièces. C'est aussi à Genève que le prix de location moyen des appartements de 3,5 pièces a le plus augmenté, passant de CHF 2'410 à CHF 2'640. Les prix des appartements de 2 pièces ont le plus augmenté à Lucerne au cours de la période sous revue, de 4,8% à 1300 CHF. Actuellement, cependant, il faut creuser le plus profondément dans sa poche à Zurich à CHF 1'650 pour un appartement de 2 pièces.

    Les analystes de Comparis ont observé les baisses les plus importantes des loyers médians à Lugano. Ici, le prix de location moyen des grands appartements est passé de 1900 à 1700 francs, celui des appartements moyens de 1650 à 1450 francs et celui des petits appartements de 1295 à 1150 francs. A CHF 985, un appartement 2 pièces est actuellement le moins cher à louer à Bienne.

    Les analystes donnent la médiane comme loyer moyen. Contrairement à la moyenne calculée, la médiane représente la valeur moyenne de tous les prix de location.