Étiquette : Standortentwicklung

  • La montée silencieuse au sud du Gothard

    La montée silencieuse au sud du Gothard

    Le tableau de bord régional de l’innovation 2025 de l’UE confirme le statut de « leader de l’innovation » du Tessin. Seul Zurich obtient un meilleur résultat en Suisse. Derrière ce rang se cachent des moteurs mesurables. Les hautes écoles USI et SUPSI constituent l’épine dorsale académique, complétée par des instituts comme l’IDSIA pour l’intelligence artificielle et le centre national de calcul haute performance. Parallèlement, les PME du canton investissent plus que la moyenne dans la recherche et le développement.

    Trois centres de compétences, un parc
    Le Switzerland Innovation Park Ticino regroupe les forces sur trois sites. Le Swiss Drone Base Camp à l’aéroport de la Riviera teste la technologie des drones dans l’espace aérien réel. A Lugano, le Lifestyle Tech Competence Center fait avancer la numérisation de la mode, de l’alimentation et du bien-être. À Bellinzone, le Life Sciences Competence Center fait de la recherche en biomédecine et en oncologie. À partir de 2032, le parc déménagera dans le Nuovo Quartiere Officine, une zone de développement urbain de 120 000 mètres carrés au cœur de la capitale cantonale.

    Lugano mise sur l’infrastructure numérique
    La ville de Lugano a choisi sa propre voie dans le domaine de la cryptographie. Plus de 400 entreprises acceptent déjà les moyens de paiement numériques et plus de 100 entreprises de fintech et de blockchain s’y sont installées. En mars 2026, la phase II a été lancée en collaboration avec l’entreprise Tether. Cinq millions de francs seront investis d’ici 2030 dans la résilience numérique, les écosystèmes d’IA et l’infrastructure urbaine décentralisée. Lugano se positionne ainsi comme la troisième plus grande place financière de Suisse avec une ambition technologique.

    60 millions de francs et un signal clair
    Le Grand Conseil a donné un signal clair fin 2023. Une ligne de crédit de 60 millions de francs assure la promotion de l’innovation, la coopération en matière de recherche et la politique économique régionale jusqu’en 2027. 25 millions sont directement affectés à l’innovation et aux synergies de recherche. La Fondazione Agire, agence d’innovation du canton depuis plus de 10 ans, accompagne chaque année 20 idées de start-up via son accélérateur Boldbrain et coache les PME dans leur numérisation.

    Ce que le secteur immobilier doit en tirer
    La promotion économique ne déploie toute sa valeur que lorsqu’elle dépasse les documents stratégiques. Le Tessin est confronté à la tâche de développer la disponibilité des surfaces, la sécurité des procédures et la qualité urbaine au même rythme que ses projets d’innovation. Pour les investisseurs, cela signifie une région en plein essor avec un potentiel élevé et en même temps un besoin de patience. Ceux qui ont aujourd’hui le sud de la Suisse sur leur radar trouveront un site qui veut livrer et qui a les moyens de le faire.

  • Le Tessin en bref – Opportunités, pression et dynamisme

    Le Tessin en bref – Opportunités, pression et dynamisme

    Le canton, environ 360 000 habitants, 100 communes, 2812 km² de superficie, s’est positionné comme une région proche de la recherche et de l’innovation. Dans le tableau de bord régional de l’innovation 2025 de l’UE, le Tessin occupe la 6e place parmi 241 régions européennes, juste derrière Zurich au niveau suisse. Selon BAK Economics, le PIB cantonal a augmenté de 0,6% en 2024. Pour 2025, on s’attend à une augmentation d’environ 1,1 pour cent. En janvier 2026, le taux de chômage était de 3,3 pour cent, légèrement supérieur à la moyenne suisse de 3,2 pour cent.

    Cette évolution est importante pour le secteur immobilier, car l’innovation à elle seule ne garantit pas l’attractivité du site. Ce qui est décisif, c’est de savoir si la recherche, l’esprit d’entreprise et la qualité urbaine se rejoignent sur le plan spatial. Avec l’USI, la SUPSI, le Switzerland Innovation Park Ticino et l’accélérateur Boldbrain, le canton dispose d’une solide infrastructure d’innovation. Parallèlement, le secteur de la construction et l’évolution du marché sont sous pression. La production dans le secteur de la construction a baissé de 0,2 % en décembre 2025 dans toute la Suisse, et de manière supérieure à la moyenne au Tessin. L’augmentation des coûts de construction, les incertitudes politiques et la complexité des procédures d’autorisation accentuent à moyen terme la pression sur l’offre et le calcul des projets.

    Le marché immobilier présente une image différenciée. Le taux de logements vacants a baissé au Tessin de 2,08 pour cent en 2024, à 1,92 pour cent en juin 2025, le plus fort recul de toutes les grandes régions, mais toujours presque deux fois plus élevé que la moyenne suisse de 1,0 pour cent. Dans le même temps, les loyers proposés ont baissé de 5,6 pour cent en 2024/2025 selon ReMPA. Il s’agit de la seule région de Suisse en baisse, alors que la moyenne nationale a augmenté de 2,4 pour cent.

    La structure spatiale reste un défi. Lugano avec 63’600 habitants, Bellinzona avec 45’300, Locarno avec 16’400 et Mendrisio avec 15’100 forment des sous-espaces différents avec des profils propres. A cela s’ajoutent la topographie, la rareté des surfaces et la pression démographique. L’OFS prévoit un recul de la population active de 45’000 personnes d’ici 2050. Les quelque 78’800 frontaliers soutiennent le marché du travail, mais leur nombre a légèrement baissé pour la première fois. Contre la tendance nationale de 411’000 frontaliers dans toute la Suisse. Celui qui veut investir au Tessin n’ira pas loin avec une simple analyse à distance depuis Zurich ou Bâle. Il faut des partenaires locaux, des connaissances du marché et une compréhension des sous-espaces spécifiques.

    En même temps, cette situation mixte offre un potentiel. La proximité de l’Italie du Nord, le tunnel de base du Gothard, le rôle de portail sud du corridor du Gothard et la qualité de vie élevée. Avec 85,2 ans, le Tessin présente la deuxième espérance de vie la plus élevée d’Europe et crée des conditions qui ne sont guère réunies ailleurs. Si l’on parvient à coordonner plus étroitement la stratégie d’innovation, la politique foncière, la mobilité et le développement de projets, le Tessin peut nettement renforcer sa position en tant qu’espace économique et immobilier. Il ne s’agit pas de savoir si le potentiel existe, mais de savoir avec quelle cohérence il est traduit dans la réalité.

  • La région économique de Zurich attire un nombre croissant d’entreprises internationales

    La région économique de Zurich attire un nombre croissant d’entreprises internationales

    Dans son rapport annuel 2025, Greater Zurich Area AG dresse un bilan positif. 98 entreprises étrangères ont répondu à l’appel de l’agence de promotion économique de la région de Zurich et ont choisi de s’implanter dans ce réseau composé de neuf cantons, de la ville de Zurich et de la région de Winterthur. Parmi elles, 29 mènent des activités de recherche et développement, tandis que 24 souhaitent y établir leur siège social. Ensemble, elles prévoient la création de 1 295 nouveaux emplois au cours des cinq prochaines années.

    La GZA agit pour le compte de la fondation Greater Zurich Area Standortmarketing, positionne l’espace économique zurichois à l’international et soutient les entreprises souhaitant s’implanter. Elle se concentre tout particulièrement sur les écosystèmes prioritaires que sont les sciences de la vie, l’intelligence artificielle et la robotique. « L’innovation est déterminante pour que les emplois de qualité, le savoir-faire entrepreneurial et les compétences industrielles restent ancrés dans notre région », déclare le président du conseil d’administration, le Dr Balz Hösly, dans son avant-propos. « Pour un site à coûts élevés comme la Greater Zurich Area, ce n’est pas une option, mais une nécessité stratégique. »

    Avec 20 implantations, la technologie blockchain a été le secteur prioritaire le plus dynamique en 2025, suivi par la biotechnologie et l’industrie pharmaceutique (15) et l’intelligence artificielle (8). Bon nombre de ces projets relèvent des domaines de la robotique, de l’intelligence artificielle, des systèmes autonomes ainsi que de l’agroalimentaire et des technologies agricoles.

    Ainsi, l’entreprise israélienne de food tech Aleph Farms a choisi Kemptthal (ZH) comme point de départ pour ses activités européennes. Sur place, elle trouve des partenaires tout au long de la chaîne de valeur : Givaudan, Migros Industrie et Bühler. TikTok a ouvert un bureau à Zurich et y bénéficie de la proximité avec des marques, des agences, des médias et des créateurs de contenu pour les réseaux sociaux. La société canadienne Blockstream développe son infrastructure Bitcoin à Lugano en y installant son siège social et en rachetant Elysium Lab. L’entreprise pékinoise Baidu Apollo a choisi Zurich comme premier site européen pour ses robotaxis.

    La visibilité internationale est également l’objectif du Zurich AI Festival, dont la GZA est coresponsable et qui se poursuivra en 2026. Parallèlement, l’intégration du canton d’Argovie est en cours de préparation pour 2027, selon Lukas Huber, directeur général de la GZA. Il souligne d’ailleurs le rôle des cantons associés dans le développement de la place économique : « Grâce à leurs conditions-cadres, leurs clusters et leur développement territorial, ils créent les bases nécessaires à la réussite de ce marketing. Nous nous chargeons de la promotion – les cantons sont d’excellents chefs de produit. »

  • Une nouvelle fondation pour faire avancer les PME

    Une nouvelle fondation pour faire avancer les PME

    Dans les classements nationaux sur la compétitivité, Lucerne obtient de bons résultats. Mais en ce qui concerne la force d’innovation, le canton occupe le bas du classement. Ne pas combler ce retard, c’est s’exposer à des pertes à long terme dans la concurrence entre les sites. Ce constat est à l’origine du projet de fondation Luzern Innovation et du crédit spécial que le Conseil d’État propose maintenant.

    La fondation comme pivot
    La nouvelle fondation ne doit pas créer de structure parallèle, mais coordonner les organisations partenaires existantes et mieux mettre en réseau leurs offres. L’accent est mis sur les entreprises dans les premières phases de développement. C’est-à-dire là où les besoins sont les plus importants et les ressources les plus limitées. Outre la coordination, la fondation peut également cofinancer des projets de mise en œuvre concrets tels que des études de faisabilité. Le conseil de fondation doit être composé d’au moins cinq membres, un contrat de prestations sur quatre ans assure la sécurité de la planification.

    24 millions avec une affectation claire
    Sur les 24 millions de francs demandés, un million sera versé au capital de la fondation. Les 23 millions de francs restants sont destinés aux prestations de la fondation pour les années 2026 à 2029. Lucerne se positionne ainsi comme un canton qui n’attend pas le soutien de la Confédération, mais qui agit lui-même. En complément des programmes nationaux comme ceux d’Innosuisse, qui soutiennent l’innovation des PME dans toute la Suisse.

    Partie d’une restructuration plus large
    La fondation est intégrée dans le paquet plus large de promotion du site du canton. En janvier 2026, le Grand Conseil a adopté un train de mesures d’environ 300 millions de francs par an. Ceci en réaction à l’imposition minimale de l’OCDE, qui affaiblit les avantages fiscaux existants. La contribution lucernoise à l’innovation comprend à elle seule 110 à 160 millions de francs par an pour les entreprises qui investissent dans la recherche et le développement. La Fondation Lucerne Innovation n’est donc pas une mesure isolée, mais fait partie d’une offensive coordonnée.

    Votation populaire en septembre
    La loi supérieure sur la promotion économique a déjà été approuvée par le Grand Conseil. Le dernier mot revient toutefois aux électeurs. Le vote est prévu pour septembre 2026, l’entrée en vigueur pour octobre 2026. La fondation peut toutefois déjà être créée sur la base des bases juridiques actuellement en vigueur. Le coup d’envoi ne doit pas attendre le vote populaire.

  • L’agenda numérique relie les événements dans la vallée de la Limmat

    L’agenda numérique relie les événements dans la vallée de la Limmat

    La société Limmatstadt AG a lancé, en collaboration avec les communes et les associations économiques de la vallée de la Limmat, un agenda numérique commun des manifestations. Les manifestations économiques, culturelles, sportives, associatives et communales sont enregistrées de manière centralisée, puis diffusées automatiquement sur différents canaux et regroupées sur le site Internet de Limmatstadt. Selon un communiqué, cette initiative vise à accroître la visibilité de la région, à exploiter les synergies, à réduire les charges administratives et à renforcer et développer la vallée de la Limmat en tant qu’espace économique et lieu de vie.

    « Grâce à l’agenda numérique des événements, nous mettons en avant tout ce que la vallée de la Limmat a à offrir, tout en renforçant la coopération dans la région », explique Stephanie Kiener, directrice générale de Limmatstadt, dans le communiqué.

    L’agenda repose sur la plateforme guidle. Les organisateurs enregistrent leurs événements une seule fois de manière centralisée. Ceux-ci apparaissent ensuite dans l’agenda régional et, selon la connexion, sur les pages des communes concernées et des plateformes partenaires et médiatiques. Cette solution garantit ainsi transparence et visibilité et permet de simplifier les processus et d’utiliser efficacement les ressources sans chevauchements.

    L’agenda numérique des événements a été soutenu et financé par les communes d’Aesch, Dietikon, Geroldswil, Oetwil an der Limmat, Oberengstringen, Schlieren, Spreitenbach, Uitikon, Unterengstringen, Urdorf et Weiningen, ainsi que par les associations économiques Industrie- und Handelsverein Dietikon et Wirtschaftskammer Schlieren.

    « Grâce au nouvel agenda numérique des manifestations, la vallée de la Limmat se rapproche encore davantage – visible, connectée et forte ensemble », indique le communiqué.

  • Nouvel investisseur pour Werkmatt Uri

    Nouvel investisseur pour Werkmatt Uri

    Le 25 février 2026, le directeur de l’économie publique Urban Camenzind et Risa Immobilien SA ont signé le contrat d’achat pour l’emplacement 11 sur le Werkmatt Uri. La base est un contrat de droit d’achat conclu en 2024 entre le canton d’Uri et IG Innovationspark Gotthard. Au cours des dernières années, la CI a développé l’idée de projet pour un bâtiment commercial et de services fonctionnel, construit de manière durable et convaincant sur le plan architectural. En octobre 2025, la commune d’Altdorf a accordé le permis de construire pour un bâtiment de quatre étages avec une surface utile d’environ 4000 mètres carrés et de la place pour environ 140 postes de travail.

    Marcus Weber mise sur le site d’Uri
    Derrière Risa Immobilien SA se cache Marcus Weber, un investisseur qui se distingue en Suisse dans les domaines de l’immobilier, du tourisme et des infrastructures alpines. Il s’engage depuis des années à Sedrun/Disentis où il est impliqué dans le développement de l’offre touristique en tant que président du conseil d’administration et actionnaire principal des Bergbahnen Disentis AG. Weber est également déjà présent dans le canton d’Uri, par exemple en investissant sur le Brüsti à Attinghausen dans le téléski, le restaurant de montagne et les infrastructures d’accompagnement. En s’engageant sur le site de Werkmatt Uri, il élargit son engagement à un autre projet d’avenir dans l’espace alpin.

    Le projet entre dans sa phase de réalisation
    Le bâtiment administratif et commercial prévu sera construit à la limite nord de la Werkmatt Uri, à distance de marche de la gare cantonale d’Altdorf et à proximité du futur demi-échangeur autoroutier A2. Le début des travaux est prévu pour l’automne 2026 et l’emménagement pour 2028. Dere investisseur veut faire avancer rapidement la réalisation. Des surfaces attrayantes et utilisables de manière flexible seront ainsi créées dans un emplacement central pour les entreprises qui souhaitent profiter des avantages du site d’Uri.

    Werkmatt Uri offre un potentiel supplémentaire
    Avec ses quelque douze hectares, Werkmatt Uri est la dernière grande réserve de terrain dans le fond de la vallée d’Uri et bénéficie d’une excellente desserte entre la gare cantonale et l’autoroute A2. Le site doit permettre à long terme la création de plus de 1’000 emplois et être développé de manière ciblée pour des entreprises industrielles, artisanales et de services. Outre l’emplacement 11, environ huit hectares sont disponibles pour la vente ou l’octroi d’un droit de superficie, gérés par le canton d’Uri. Les entreprises intéressées par des surfaces trouvent de plus amples informations en ligne sur la plateforme de Werkmatt Uri.

  • Une zone industrielle cède la place à un hôtel et à des bureaux modernes

    Une zone industrielle cède la place à un hôtel et à des bureaux modernes

    Selon un communiqué, le négociant en matériaux de construction HGC, actif dans toute la Suisse, se réorganise sur son site de Lucerne. Il réagit ainsi à la transformation de l’ancienne zone industrielle de Tribschen en un quartier urbain situé au centre-ville.

    En septembre dernier, HGC a déjà transféré ses activités de transport régional vers son nouveau site d’Inwil. C’est à partir de là que l’entreprise desservira tous ses clients régionaux au cours des deux prochaines années.

    L’ancien site de Tribschen sera rénové. L’ancien bâtiment situé au 7/9 Tribschenstrasse a déjà été démoli l’année dernière. C’est là que sera construit le nouvel hôtel-boutique 6000. Le grenier accueillera le nouveau siège des associations de maîtres d’œuvre de Suisse centrale.

    Le bâtiment situé sur le terrain voisin Tribschentrasse 11 sera transformé en utilisant la structure porteuse existante. Les cinq étages supérieurs seront loués à l’avenir sous le nom de Tribschen Office. La moitié de la surface a déjà trouvé preneur. Au rez-de-chaussée, une entreprise commerciale et le magasin de vente à emporter HGC seront installés.

    La HGC utilise le site de Tribschen depuis le début des années 1920. La rénovation totale et la réaffectation lui permettent de profiter du développement du quartier.

    HGC a été fondée en 1899 en tant que coopérative et a son siège à Zurich. Elle commercialise des matériaux de construction et des produits connexes. Elle appartient à ses plus de 3000 coopérateurs dans tous les secteurs de la construction.

  • Le réseau européen ouvre de nouvelles perspectives à Baden dans le domaine du tourisme médical

    Le réseau européen ouvre de nouvelles perspectives à Baden dans le domaine du tourisme médical

    La ville de Baden est désormais membre de l’Association européenne des villes thermales historiques (EHTTA). Selon un communiqué, elle souhaite ainsi non seulement mettre en avant l’importance des sources thermales de Baden, qui remonte à l’époque romaine, au niveau européen, mais aussi favoriser les échanges avec d’autres stations thermales.

    Cette adhésion facilite les projets communs dans les domaines du tourisme culturel, de la santé et du tourisme médical. Avec cette adhésion, Baden se positionne « clairement comme une ville culturelle et thermale moderne au rayonnement international », déclare le maire Markus Schneider dans le communiqué.

    Le mandat pour la mise en œuvre opérationnelle incombe à TourismusRegion Baden AG. « L’adhésion à l’EHTTA est bien plus qu’un simple label pour Baden », déclare Andrea Portmann. « C’est un instrument stratégique qui nous permet de développer de manière ciblée notre positionnement sur le marché international et de nouer de nouveaux partenariats dans le domaine du tourisme médical et de la santé », explique la directrice générale de TourismusRegion Baden.

    L’EHTTA se réjouit de l’adhésion de Baden. « Baden est une ville thermale importante, riche d’une longue histoire et dotée d’une vision claire pour l’avenir », déclare Riccardo Mortandello, président de l’EHTTA et maire de Montegrotto Terme.

    Parmi les plus de 50membres de l’EHTTA, répartis désormais dans 20 pays, figurent notamment Baden-Baden et Baden bei Wien, mais aussi Budapest, Karlovy Vary, Spa, Vichy et Viterbe.

  • Le nouveau siège social allie histoire industrielle et architecture moderne

    Le nouveau siège social allie histoire industrielle et architecture moderne

    Le groupe ABB, spécialisé dans l’électrification et l’automatisation, prévoit d’implanter son nouveau siège social mondial à Zurich Oerlikon, comme l’indique un communiqué. Ce projet de 80 millions de francs suisses reflète l’histoire de l’entreprise et de la ville de Zurich et créera un lieu de travail moderne pour environ 500 employés.

    Le choix s’est porté sur le bâtiment historique d’ABB, qui sera rénové et modernisé dans le respect des exigences en matière de protection des monuments historiques. Le bâtiment historique sera complété par un nouveau bâtiment de six étages dans la cour intérieure, qui remplacera la salle Chicago Hall, qui n’est pas classée monument historique.  Le nouveau bâtiment sera doté d’une façade en briques inspirée de l’architecture existante et sera construit selon une méthode de construction composite en bois économe en matériaux. Grâce aux technologies ABB et aux installations photovoltaïques, il devrait permettre de réduire la consommation d’énergie. Le nouveau siège social couvrira une superficie totale d’environ 10 800 mètres carrés. Il est prévu d’aménager un hall d’entrée de 280 mètres carrés avec un espace d’exposition ainsi qu’un espace média de 450 mètres carrés.

    Pour Morten Wierod, PDG d’ABB, le choix du site est un engagement envers la Suisse et la ville de Zurich, « où se trouve notre siège social mondial depuis la fusion de BBC et Asea en 1988. L’une de nos sociétés prédécesseurs, Maschinenfabrik Oerlikon (MFO), y était également implantée pendant plusieurs décennies. La combinaison d’un bâtiment historique et d’installations ultramodernes créera un environnement propice à la coopération et à l’innovation. »

    Les plans détaillés du nouveau siège social sont attendus pour 2026/2027. Le bâtiment devrait être achevé et prêt à être emménagé d’ici 2031. D’ici là, ABB restera dans le bâtiment Cityport à Zurich Oerlikon.

  • Une nouvelle construction industrielle mise sur les technologies énergétiques et électriques modernes

    Une nouvelle construction industrielle mise sur les technologies énergétiques et électriques modernes

    La société Schlieremer Maneth Stiefel AG, qui possède une succursale à Pratteln, s’est chargée de la conception et de la construction des installations électriques d’un nouvel entrepôt à rayonnages hauts pour la brasserie Feldschlösschen, selon un communiqué. Le bâtiment de 30 mètres de haut doit être construit à proximité immédiate de l’autoroute à Rheinfelden. La société Feldschlösschen AG, qui appartient au groupe Carlsberg, souhaite, grâce à cette nouvelle construction, augmenter la densité interne et créer de nouvelles surfaces de stockage, informel’entreprise.

    Outre les installations d’éclairage, de basse tension et de courant faible, Maneth Stiefel construira également l’infrastructure réseau, y compris les postes de transformation et les installations de distribution principales dans le domaine de la moyenne tension, les installations de secours et de sécurité, ainsi qu’une installation photovoltaïque.

    Les deux entreprises soulignent que ce nouveau bâtiment constitue une étape importante pour le développement du site de Rheinfelden. Feldschlösschen est le plus grand employeur de la ville. Les travaux de construction ont été planifiés en étroite collaboration avec la population locale et seront également réalisés dans le respect des règles de protection des monuments historiques. Feldschlösschen fêtera son 150e anniversaire en 2026.

  • Développement commun pour le domaine d’activité Silbern

    Développement commun pour le domaine d’activité Silbern

    Selon un communiqué publié le 14 janvier 2026, des représentants de la politique, de l’économie, de Regiowerk et de la protection de la nature ont lancé l’alliance Zukunft Silbern. Ensemble, les membres de l’alliance souhaitent développer la zone de travail de Silbern pour en faire un site économique durable, facilement accessible et écologiquement responsable.

    La base conceptuelle de cette coopération novatrice a été élaborée pendant deux ans par les groupes d’intérêt Regiowerk fürs Limmattal (Limeco),Natur- und Vogelschutzverein Dietikon, IG Silbern, la ville de Dietikon et le canton de Zurich dans le cadre d’un processus de médiation dirigé par le Dr Joris Van Wezemael, privat-docent. Il est sociologue de l’architecture et enseigne à l’Institut pour le développement spatial et paysager de l’École polytechnique fédérale de Zurich. Ses contributions scientifiques ont permis de faire évoluer les concepts de prise de décision collective en matière d’aménagement du territoire et d’urbanisme.

    Avant la création de l’alliance, les différents groupes d’intérêt étaient d’accord dans leur analyse : la zone de Silbern est certes un site important pour la production, le commerce et les achats. Mais sur le plan urbanistique et spatial, elle n’a guère évolué depuis de nombreuses années et n’a pas exploité tout son potentiel. L’alliance souhaite désormais développer la région de manière à offrir aux entreprises des conditions attractives, à améliorer l’accessibilité et à renforcer les espaces naturels et les habitats.

    Selon les informations disponibles, les partenaires ont développé une meilleure compréhension mutuelle et un respect réciproque au cours du processus qui a conduit à la création de l’alliance Zukunft Silbern. « Cela a permis de jeter les bases nécessaires à la réussite des projets et à la promotion de Silbern dans son ensemble », indique le communiqué.

  • Extension du site de l’entreprise pour une croissance future

    Extension du site de l’entreprise pour une croissance future

    L’entreprise HKG d’Aarau, spécialisée dans la technique du bâtiment et le conseil en énergie, s’installe dans de nouveaux locaux à Baden. A partir du 1er mars 2026, elle sera installée au 14a de la Täfernstrasse, dans le quartier de Dättwil à Baden. Actuellement, HKG est encore à la recherche de collaborateurs supplémentaires pour le nouveau site, comme il ressort d’un communiqué. Les nouveaux bureaux y sont décrits comme « un lieu de travail ultramoderne avec de la lumière, de l’espace et une atmosphère où l’on se sent bien » ainsi que comme « un lieu de travail du futur » avec une terrasse sur le toit, des zones de concentration et une infrastructure moderne.

    Fondée en 1978, la holding Herzog Kull Group opère dans différents domaines de l’ingénierie électrique. Cela comprend l’ingénierie électrique, l’automatisation des bâtiments, l’informatique des bâtiments et la sécurité, ainsi que le conseil, l’énergie, la numérisation et la planification globale. Alors que le siège de Herzog Kull Group Holding se trouve à Rotkreuz, des sociétés appartenant au groupe comme HKG Engineering et HKG Consulting sont basées à Aarau.

  • Espace économique de Bâle – Facts and Figures

    Espace économique de Bâle – Facts and Figures

    Vivre et travailler dans la région de Bâle, c’est faire partie de l’un des espaces métropolitains les plus dynamiques d’Europe. Entre campus pharmaceutique, icônes architecturales et écosystème de start-up en pleine expansion, la région se révèle être un puissant moteur pour la Suisse. La région métropolitaine de Bâle compte parmi les sites économiques les plus performants du pays. Avec un taux d’exportation exceptionnellement élevé et des entreprises leaders au niveau international dans les domaines des sciences de la vie, des technologies médicales, de la chimie et des TIC. Plus de 30 000 personnes y travaillent dans la recherche, le développement et la production de technologies d’avenir.

    Avec des sites comme uptownBasel ou Klybeckplus, la région de Bâle voit naître une nouvelle ère de création de valeur, en réseau, respectueuse du climat et tournée vers l’international. Les entreprises trouvent des voies courtes vers la recherche, les talents trouvent de nouveaux horizons professionnels et les promotions du site des cantons de Bâle-Ville et Bâle-Campagne, ainsi que Basel Area, accompagnent les entreprises de l’idée à l’expansion. Qu’il s’agisse de la promotion de l’innovation, du développement de la main-d’œuvre qualifiée ou de projets de nouvelles constructions conformes aux normes ESG, la région investit de manière ciblée dans la croissance durable.

    Saviez-vous que..

    • sur le site bicantonal de Dreispitz, un quartier urbain est en train de naître, qui combine nouvellement travail, habitat et culture ?
    • le site Klybeckplus sera développé selon le standard SNBS et offrira à 15 000 personnes un espace de vie et de travail ?
    • le site BaseLink à Allschwil est un centre de recherche biomédicale de renommée mondiale ?
    • Bâle est l’une des meilleures régions du monde pour les sciences de la vie ?
    • les solutions énergétiques innovantes de la région contribuent à la décarbonisation de la Suisse ?
    • des start-ups du monde entier s’y installent en raison de la proximité de la recherche de pointe et des capitaux ?

    Là où économie et qualité de vie vont de pair
    Bâle est forte de sa pensée transfrontalière. La coopération trinationale avec l’Alsace et le Bade du Sud crée un espace économique transfrontalier doté d’une forte capacité d’innovation. La région bénéficie d’une connexion internationale via l’EuroAirport, d’une logistique ferroviaire performante et d’une connexion avec les océans via les ports rhénans suisses. En coulisses, des organismes de promotion économique engagés accompagnent les entreprises dans leurs démarches d’implantation, de recherche de terrains, d’obtention d’autorisations et de mise en réseau. De la start-up au groupe industriel, Bâle offre tout d’une seule main. Bâle n’est pas l’un ou l’autre. Bâle est un tout. C’est ici que l’avenir se construit aujourd’hui.

    L’espace économique de Bâle en chiffres

    Bâle-Ville

    ÉCONOMIE – CHIFFRES CLÉS
    Entreprises16’000
    Secteurs leadersChimie/pharmacie, sciences de la vie, services financiers, commerce, logistique, santé publique
    Emplois / salariés200’000
    Emplois 1er secteur (agriculture)100
    Employés 2ème secteur (industrie/construction)34’000
    Employés 3ème secteur (services)166’000
    PIB/habitant en CHF (2022)209’782
    Taux de chômage (2024)3,7%
    Créations de start-ups1’304 (2024)

    IMMOBILIER – CHIFFRES CLÉS
    Taux de vacance des logements0,9%
    Taux de vacance bureaux/bureaux d’affaires1%
    Unités de logement en projet/en construction11’000
    Immeubles de bureaux et commerciaux en cours de planification/construction10-15 projets par an
    Projets de nouvelles constructions40-50
    Coûts moyens de construction pour les commerces en CHF3’000 – 4’800/m²

    SITE – CHIFFRES CLÉS
    Superficie en km²37
    Nombre d’habitants (2024)207’515
    Croissance de la population par rapport à l’année précédente0,58%
    Districts Nombre3
    Communes Nombre3
    Unités de logement138’000
    Universités4
    Arrêts Transports publics régionaux et longue distanceplus de 100

    Bâle-Campagne

    ÉCONOMIE – CHIFFRES CLÉS
    Entreprises21’700
    Secteurs leadersConstruction de machines, chimie/pharmacie, industrie alimentaire, commerce, santé publique
    Emplois / salariés142’000
    Emplois du 1er secteur (agriculture)1’000
    Emplois du 2e secteur (industrie/construction)28’400
    Employés 3ème secteur (services)112’100
    PIB/habitant en CHF (2022)77’693
    Taux de chômage (2024)2,3%
    Créations de start-ups1’000 -1’200
    IMMOBILIER – CHIFFRES CLÉS
    Taux de vacance des logements1,2%
    Taux de vacance bureaux/bureaux d’affaires1%
    Unités de logement en cours de planification/constructionpar an environ 2.000
    Immeubles de bureaux et commerciaux en projet/construction12 à 18 projets par an
    Projets de nouvelles constructions30-45
    Coûts moyens de construction pour les commerces en CHF2’200 – 3’800/m²
    SITE – CHIFFRES CLÉS
    Superficie en km²518
    Nombre d’habitants (2024)303’285
    Croissance de la population par rapport à l’année précédente0,70%
    Districts Nombre5
    Communes Nombre86
    Unités de logement140’000
    Universités1
    Arrêts Transports publics régionaux et longue distanceenviron 215
  • Le nouveau siège social renforce l’avenir de l’entreprise hydroélectrique à Kriens

    Le nouveau siège social renforce l’avenir de l’entreprise hydroélectrique à Kriens

    ANDRITZ Hydro déménage dans un nouveau siège social, mais reste basé à Kriens. Comme l’indique un communiqué, la recherche et le développement, les ventes, la gestion de projets et l’administration, soit environ 130 collaborateurs, déménageront au Schappe Center, près du site reconstruit de l’ancienne usine de machines Bell. Un nouveau quartier sera construit sur le site de l’entreprise précédente.

    En déménageant dans ce centre d’entreprise moderne, ANDRITZ Hydro veut assurer ses options pour une croissance future, selon le communiqué. Le déménagement de la direction de l’entreprise au Schappe Center devrait être achevé d’ici fin 2026. Au printemps, l’entreprise avait déjà fait savoir que le déménagement de son atelier de service du centre de Kriens vers la zone industrielle de Buchrain, située à une dizaine de kilomètres au nord de Lucerne, était prévu pour 2028. L’entreprise propose des services tels que des équipements électromécaniques et des prestations de service pour les centrales hydroélectriques dans le monde entier, pour des centrales hydroélectriques nouvelles ou existantes, qu’il s’agisse de petites centrales hydroélectriques ou de grandes installations.

    « Pour nous, c’est une bonne solution », a déclaré le directeur du site, Claudio Nold, cité dans le communiqué. « Nous pouvons ainsi continuer à travailler et à nous développer dans des conditions optimales » Pour Logis Suisse, le propriétaire foncier du site de Bell, le transfert du siège d’ANDRITZ Hydro est également un atout pour développer l’ancien site industriel en un nouveau quartier urbain, précise le communiqué.

  • « Mar-a-Lago de Zoug »

    « Mar-a-Lago de Zoug »

    Avec ses 5500 mètres carrés, la propriété est le plus grand terrain privé au bord du lac et constitue une pièce unique à Zoug. La villa de luxe, dont le prix demandé est d’environ 50 millions de francs, est sur le marché depuis fin juin. En raison de sa splendeur et de sa situation, elle est déjà surnommée « Mar-a-Lago » de Zoug, en référence à la célèbre propriété de Donald Trump en Floride. Selon l’agent immobilier Robert Ferfecki, l’acheteur de cette villa est considéré comme le « roi de Zoug ».

    Ville avec un intérêt stratégique
    La date limite pour les offres est maintenant dépassée et officiellement, la ville de Zoug fait partie des concurrents. Le conseiller municipal et directeur des finances Urs Raschle a confirmé que la famille propriétaire avait cherché à contacter la ville dès le printemps. La promesse d’une offre d’ici fin septembre a été tenue, mais les détails sur le montant restent secrets.

    L’accès personnel comme atout
    Au-delà de la seule offre, Urs Raschle va un peu plus loin. Il a écrit une lettre personnelle à la famille propriétaire. Bien que le contact passe en principe par les agents immobiliers, cette lettre vise à souligner l’importance du projet d’achat. Raschle souligne que même le parlement zougois a demandé au conseil municipal d’examiner l’achat. Un message fort qui doit donner de la crédibilité et du pouvoir de négociation.

    Perspectives d’avenir pour Zoug
    Une acquisition de propriété de cette ampleur pourrait donner un nouvel élan à l’espace public. Il est prévu d’agrandir la station balnéaire et le théâtre Casino. Des projets qui apporteraient une plus-value sociale et culturelle à la ville. La décision d’achat sera déterminante pour le développement futur du lac de Zoug et offre à Zoug la possibilité de s’affirmer comme un lieu moderne et innovant.

  • Investir dans des emplois modernes et la formation

    Investir dans des emplois modernes et la formation

    Selon un communiqué, le groupe Ferrum a inauguré sa nouvelle extension ferruBase sur son site de Schafisheim. Avec ce nouveau bâtiment, l’entreprise de construction mécanique a réalisé une structure de production verticale qui, sur une surface utile d’environ 14 000 mètres carrés, permet d’accueillir 240 nouveaux postes de travail de bureau, des locaux de production entièrement équipés et un atelier d’apprentissage orienté vers l’avenir. Lors de l’inauguration, plus de 1000 invités ont pu assister à des visites guidées par des experts et découvrir le nouveau bâtiment.

    Selon le communiqué, le nouveau bâtiment associe de manière transparente des processus de production modernes à une conception ergonomique des bureaux et à un atelier d’apprentissage. Les visites guidées ont permis aux collaborateurs, à leurs proches et aux invités d’avoir un premier aperçu de l’architecture, du mode de construction et du nouveau parc de machines. Lors de la cérémonie d’ouverture, des repas étaient également disponibles et un programme de divertissement varié était proposé.

    Pour Ferrum, le nouveau bâtiment est un investissement dans la pérennité de l’entreprise et doit garantir des emplois à long terme sur le site d’Argovie. En même temps, il s’agit d’un témoignage de la façon dont la tradition et la technologie moderne peuvent être combinées avec succès.

  • Un partenariat numérique pour améliorer l’efficacité du processus de construction

    Un partenariat numérique pour améliorer l’efficacité du processus de construction

    Smartconext AG, qui développe des solutions web et entièrement intégrées pour la prise de commandes numériques dans le secteur de la construction, travaillera désormais en collaboration avec LUUCY AG. Smartconext propose des solutions web et entièrement intégrées pour la prise de commandes numériques dans le secteur de la construction, tandis que LUUCY gère une plateforme avec une réplique numérique de la Suisse. Les utilisateurs de LUUCY bénéficieront de cette collaboration grâce à un accès intégré aux informations actuelles sur les projets de construction.

    L’objectif de ce partenariat, qui, selon un communiqué, vise à rendre les informations sur l’industrie de la construction plus rapidement disponibles, à clarifier les relations et à mieux étayer les décisions, est de créer plus d’efficacité, de transparence et de rapidité dans le processus de construction. « Notre vision est de rendre les informations de construction disponibles là où elles apportent une réelle valeur ajoutée – tôt, avec précision et intégrées dans les processus existants », a déclaré Dominik Mahn, fondateur et PDG de smartconext, cité dans le communiqué. « Avec LUUCY, nous avons trouvé un partenaire qui, comme nous, est synonyme d’innovation et d’excellence numérique dans le secteur de la construction »

    La plateforme de LUUCY AG, qui dispose de bureaux de représentation à Kriens LU et Münchenstein BL en plus de son siège social à Schlieren, combine des bases de planification géoréférencées avec des outils d’analyse pour les études de faisabilité, les estimations de potentiel et les stratégies de développement. Les acteurs du secteur de la construction disposent ainsi d’une visualisation 3D intuitive et d’un développement de site basé sur des données en temps réel.

  • Le site de Genève sous pression

    Le site de Genève sous pression

    Genève est considérée comme un symbole de la coopération internationale. 36’000 emplois dans les organisations internationales, environ 250’000 nuitées par an et une forte empreinte locale. Ces chiffres illustrent la pertinence de la présence internationale. Mais les tensions géopolitiques et le retrait potentiel de grands acteurs comme les Etats-Unis mettent ce système sous pression.

    Les conséquences sont des coupes budgétaires, des changements structurels et des questions de localisation qui vont bien au-delà de l’échiquier politique. Les marchés immobiliers, les prestataires de services locaux et le développement urbain sont également directement touchés. Ce qui était considéré comme stable jusqu’à présent doit désormais être repensé.

    Quand la demande est redistribuée
    Les employés internationaux caractérisent le marché du logement de Genève avec environ 9 500 unités occupées, une forte propension à payer et une focalisation sur les grands appartements meublés. Une diminution de seulement 20 % des employés pourrait augmenter sensiblement le taux d’offre. Mais le taux de vacance ne devrait guère augmenter. La situation tendue en matière de logement fait que les logements qui se libèrent sont rapidement occupés par des ménages locaux.

    L’évolution de la composition de l’offre, en particulier dans le segment des prix élevés, sera déterminante. Le marché pourrait sembler plus détendu à court terme, mais à moyen terme, il pourrait connaître un décalage dans la dynamique des loyers.

    Stabilité à lépreuve
    Environ 650 000 m² de bureaux sont aujourd’hui occupés par des organisations internationales. Une baisse de 20 % porterait le taux de vacance à plus de 10 %, avec un impact particulièrement marqué au Grand-Saconnex, à Pregny-Chambésy et dans la zone du Jardin des Nations. Un retrait complet laisserait plus de 140 000 m² de surfaces vacantes, une dimension équivalente à environ deux fois le projet PAV.

    Bien que le marché se soit montré robuste jusqu’à présent, la baisse de la demande internationale pourrait accentuer les déséquilibres existants. Des stratégies différenciées pour une utilisation flexible et centrée sur l’utilisateur sont nécessaires.

    Une dépendance visible et vulnérable
    Chaque année, Genève accueille environ 2 500 conférences. Le tourisme qui y est associé soutient une grande partie du marché hôtelier. La suppression de ces événements pourrait réduire le taux d’occupation des hôtels jusqu’à 10 %. Avec des effets domino sur les fournisseurs, la gastronomie et la réputation internationale de la ville.

    Ce domaine en particulier montre à quel point les intérêts économiques, urbanistiques et diplomatiques sont étroitement liés et combien ce carrefour est vulnérable.

    Du danger à l’opportunité
    Le retrait éventuel d’organisations internationales n’est pas une crise isolée, mais l’expression d’un changement structurel mondial. Le défi pour Genève est de considérer la résilience non seulement comme une résistance, mais aussi comme un changement.

    Stratégies d’avenir pour Genève
    Un écosystème unique d’organisations internationales, une qualité de vie élevée et une stabilité institutionnelle continuent de plaider en faveur de Genève. Parallèlement, il convient de répondre de manière stratégique à des défis tels que la rareté des sols, le prix élevé des terrains et le coût élevé de la vie.

    Poursuivre la transformation avec deux leviers
    Développer de nouveaux modèles commerciaux en diversifiant les financements et les services, les formats hybrides, les plateformes numériques et les partenariats ancrés localement.

    Utiliser l’immobilier de manière intelligente et flexible
    Repenser les espaces sous-utilisés de manière modulaire, centrée sur l’utilisateur et adaptable. La condition préalable est non seulement l’agilité spatiale, mais aussi organisationnelle.

    Utiliser de manière ciblée les synergies dans l’espace
    Passer des bureaux classiques à des lieux de savoir, de rencontre et d’innovation. Les infrastructures de conférence, d’hôtellerie et de coworking devraient être planifiées et utilisées de manière plus intégrée.

    Assouplir la planification
    Le développement urbain doit être réactif et adaptable. Avec des concepts visionnaires qui permettent la réversibilité et l’orientation des utilisateurs, plutôt que des directives rigides.

  • Un site énergétique avec un potentiel d’avenir

    Un site énergétique avec un potentiel d’avenir

    Avec l’achat de l’ancien site de Legler par la société Hochdruckkraftwerk Diesbach AG et la participation simultanée de la commune de Glaris Sud, un nouveau chapitre s’ouvre pour ce site industriel riche en traditions dans le pays de Glaris. L’exploitant de la centrale hydroélectrique locale s’est assuré le terrain, y compris la centrale électrique. Dans le même temps, la commune acquiert des terres agricoles auprès de l’ancien propriétaire et devient le plus gros actionnaire avec une part de 40%.

    L’énergie rencontre le développement du site
    L’acquisition ne sert pas seulement à préserver la centrale historique, mais ouvre également de nouvelles possibilités pour le développement à long terme du site. « Nous pouvons proposer des surfaces allant de 50 à plusieurs milliers de mètres carrés », explique le président du conseil d’administration Weber-Thedy.

    La commune de Glaris Sud assure deux sièges au conseil d’administration et une importante réserve foncière de près de 30’000 mètres carrés de terres agricoles, qui sont prévues pour des mesures de remplacement ou des surfaces de compensation écologique. La commune crée ainsi de l’espace pour les développements futurs.

    Une perspective à long terme avec une utilisation intermédiaire
    Le potentiel du site Legler est indéniable, mais une nouvelle utilisation nécessite du temps et repose sur une planification minutieuse. L’objectif est une utilisation mixte, avec des logements et des activités, qui s’intègre au paysage et à la commune. Les premières étapes de la mise en œuvre ne sont pas attendues avant dix ans.
    D’ici là, le site sera utilisé de manière judicieuse. Les grands halls seront loués comme entrepôts. Qui peuvent être divisés de manière flexible, même si, en raison des restrictions de construction, ils ne conviennent qu’à certains usages.

    La durabilité comme leitmotiv
    La centrale haute pression se focalise sur une production d’énergie respectueuse de l’environnement et rénovera l’usine en 2025 selon les normes les plus modernes. Les discussions antérieures sur l’extension ont été ajournées au profit d’une approche sensible du paysage, mais le murmure des chutes du Diesbach doit être préservé.

    Une impulsion pour le pays de Glaris
    L’acquisition du site de Legler est plus qu’un changement de propriétaire. Elle est un exemple de développement de site prévoyant, porté par une production d’énergie locale, une participation publique et une perspective à long terme. La commune de Glaris Sud s’engage activement dans le développement du site tout en minimisant le risque de dégradation d’un bien immobilier marquant.

    L’association de l’infrastructure énergétique, du développement immobilier et de l’engagement public fait de ce projet un phare pour la région. avec un caractère exemplaire pour des sites comparables en Suisse.

  • Argovie façonne l’avenir avec un modèle de développement

    Argovie façonne l’avenir avec un modèle de développement

    Le canton d’Argovie est un espace dynamique offrant une qualité de vie élevée et une grande attractivité économique. Afin de garantir cet atout à long terme, le Conseil d’État a adopté le modèle de développement (ELB) 2025-2034. Celui-ci formule des objectifs et des lignes d’action clairs qui répondent aux principaux défis de notre époque, à savoir la croissance démographique, le changement climatique, la numérisation et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

    L’ambition centrale est de façonner activement le développement du canton, et ce en étroite collaboration avec les communes, les entreprises, les instituts de recherche et la population. L’idée directrice « Ensemble pour l’Argovie » résume bien cette approche collaborative. Ce n’est qu’en travaillant ensemble que les ambitions dans les domaines de l’économie, de la société, de l’environnement et de l’administration peuvent être réalisées avec succès.

    Trois axes stratégiques pour une région forte
    Penser la promotion économique de manière globale et l’intensifier
    L’Argovie veut continuer à se positionner comme un site attractif pour les entreprises, la recherche et l’innovation. Pour ce faire, des conditions-cadres ciblées sont créées afin de maintenir et de développer la création de valeur et l’emploi dans le canton.

    Aménager l’espace, garantir les bases
    Entre habitat, travail, mobilité et nature, un aménagement du territoire intelligent est essentiel. L’objectif est d’anticiper les conflits d’utilisation et de protéger les ressources naturelles.

    Renforcer les structures communales performantes
    Les pouvoirs publics doivent agir de manière efficace, coopérative et proche des citoyens. Les fusions de communes, la coopération intercommunale et les services basés sur le numérique en constituent la base.

    Ces priorités sont étayées par 30 orientations concrètes, intégrées dans le plan des tâches et des finances et réexaminées chaque année.

    La durabilité nécessite une marge de manœuvre
    Le cadre financier pour la mise en œuvre de la stratégie est assuré. Même si des déficits structurels sont attendus à partir de 2026, la réserve de compensation bien remplie permet de poursuivre toutes les mesures prévues jusqu’en 2034. Les allègements fiscaux sont examinés en fonction de la situation et au regard de la situation financière globale. La marge de manœuvre du canton est ainsi préservée à long terme.

    De la vision à la mise en œuvre
    La mise en œuvre de l’ELB se fera par étapes et sera étroitement liée à la planification à moyen terme. De nombreux projets sont déjà en cours dans le cadre de l’agenda de développement existant, de la construction énergétiquement efficace aux modèles de logement intégratifs en passant par la promotion de l’innovation. À l’avenir, de nouveaux projets seront lancés de manière ciblée, classés par ordre de priorité et dotés de ressources appropriées.

    Les progrès réalisés seront présentés chaque année de manière transparente. Il s’agit d’une étape importante pour une politique d’implantation basée sur des faits et sur la confiance. Le Conseil d’État s’engage ainsi en faveur d’une gestion agile et axée sur le dialogue du développement cantonal, en étroite concertation avec tous les acteurs concernés.

    Le modèle de développement 2025-2034 est bien plus qu’un instrument de planification politique. C’est une promesse puissante faite à une population qui mise sur la qualité de vie. Aux entreprises qui recherchent la fiabilité et l’innovation et aux communes qui veulent participer à la construction de leur avenir en toute confiance. L’Argovie se positionne ainsi comme un canton moderne avec une boussole claire. Fort sur le plan économique, responsable sur le plan écologique et ancré dans la société.

  • Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Erlenpark Näfelsschafft de nouveaux logements

    Sur le site « Feld » de Näfels, d’une superficie de plus de 16 000 m², la commune de Glaris Nord réalise, en collaboration avec FT3 Architekten AG, un ensemble résidentiel tourné vers l’avenir. Dix immeubles collectifs comprenant environ 98 appartements seront construits dans trois groupes de bâtiments disposés en ligne. Les appartements ont une taille comprise entre 1½ et 5½ pièces et s’adressent à des personnes de toutes les phases de la vie – des célibataires aux seniors en passant par les familles. La diversité de l’offre de logements doit favoriser la mixité sociale et animer le quartier.

    Une cour intérieure calme au cœur du lotissement
    La géométrie particulière de la parcelle conduit à une disposition en losange des bâtiments, qui entourent une cour intérieure végétalisée d’environ 6 800 m². Celle-ci fait office de centre du lotissement sans voitures et offre un espace de rencontre et de détente – à l’abri du bruit des axes de circulation environnants. Les bâtiments d’habitation disposés en quinconce assurent en outre une structure rythmique et créent une qualité architecturale ainsi qu’un ensoleillement optimal des appartements.

    Sans voiture et avec un accès central
    L’une des principales caractéristiques du projet est sa conception systématiquement sans circulation. L’accès et toutes les installations de stationnement sont regroupés en un point central, ce qui permet de préserver l’ensemble de l’environnement résidentiel de la circulation motorisée. Cela améliore la sécurité, crée des espaces libres attrayants et agréables à vivre et répond aux exigences actuelles en matière d’habitat et d’urbanisme.

    Un signal pour le développement du site et la culture du bâtiment
    Le président de la commune, Fritz Staub, voit dans l’Erlenpark un signal fort pour le développement de la commune. Peu après l’entrée en vigueur de la révision totale du plan d’affectation NUP II, le projet montre de manière exemplaire comment des projets de construction de logements de qualité et peu gourmands en surface peuvent être mis en œuvre dans le canton de Glaris. Le premier coup de pioche a été donné en avril 2025. La première étape de construction sera achevée à l’été 2027, la deuxième et la troisième étape suivront à l’automne 2028.

    Une construction moderne et ambitieuse
    La planification et la réalisation par FT3 Architekten AG suivent une approche architecturale claire. Côté rue, les bâtiments se présentent fermés et compacts, tandis qu’ils s’ouvrent sur la cour intérieure avec des balcons généreux. L’échelonnement des étages favorise l’éclairage naturel et confère aux bâtiments une structure claire. L’Erlenpark est donc un exemple réussi de construction moderne et de qualité dans le Glarnerland. Un projet qui a valeur de signal pour le développement des sites dans les centres à caractère rural.

  • Des équipes en réseau comme clé du succès

    Des équipes en réseau comme clé du succès

    Le onzième ImmoSummit de la FRZ Flughafenregion Zürich(FRZ) a eu lieu avec une participation record de près de 700 professionnels de la construction et de l’immobilier, informe la FRZ dans un communiqué. L’événement, qui s’est tenu le 18 juin à THE HALL à Dübendorf, avait pour thème « Du silo au sport d’équipe ». Le ton était donné : le changement climatique, la réglementation et les impondérables économiques ne peuvent pas être gérés en solitaire, mais uniquement par des équipes interconnectées, agiles et interdisciplinaires.

    Toute une série d’intervenants ont mis en lumière certains aspects de ce message clé. La directrice de la FRZ, Rahel Kindermann Leuthard, a souligné que la coopération, la prise de décision rapide et la compétence numérique étaient des qualités indispensables pour le secteur à l’avenir. Le président du gouvernement Martin Neukom a expliqué que « la protection du climat, l’économie circulaire et la sécurité de l’approvisionnement énergétique » ne sont réalisables que « si le canton, les communes et le secteur privé agissent systématiquement en tant que système d’apprentissage ».

    Fredy Hasenmaile a annoncé la fin des combattants solitaires sur le marché de l’immobilier. « Sans partenariats systématiques et stratégiques entre investisseurs, autorités et opérateurs, le secteur ne pourra pas résoudre ses goulets d’étranglement structurels », a déclaré l’économiste en chef de Raiffeisen Suisse. Thomas Sevcik a émis la thèse selon laquelle la région aéroportuaire est « condamnée à l’excellence ». « Les régions aéroportuaires sont les corridors ferroviaires des régions métropolitaines dans le monde entier », a déclaré le cofondateur du groupe de réflexion Arthesia. Andrea Claudio Thöny, directeur général d’IPZ Operation AG, a exposé la puissance économique du parc d’innovation de Zurich en cours de création.

  • Le site économique et l’espace de vie du canton de Glaris – Une véritable légende de la vie

    Le site économique et l’espace de vie du canton de Glaris – Une véritable légende de la vie

    Le canton de Glaris a une longue tradition industrielle. Quelles impulsions donnez-vous pour renforcer la compétitivité économique et créer des emplois durables ?
    Le canton de Glaris a toujours été très favorable à l’économie. Nous avons été l’un des premiers cantons suisses à légiférer sur la promotion économique (1978). De plus, Glaris est un pionnier suisse en matière de législation sociale avec la loi sur les fabriques (1864) et l’assurance vieillesse obligatoire (1916). Dans ce contexte, le pays de Glaris est traditionnellement un lieu d’implantation moderne pour les entreprises, avec des avantages compétitifs pour les employeurs et les employés qui peuvent n’apparaître qu’au second coup d’œil. Par exemple, le Glarnerland est suffisamment grand pour offrir suffisamment d’espace aux entreprises, mais aussi suffisamment petit pour que les décisions soient prises rapidement et sans bureaucratie. Le point de contact pour l’économie apporte un soutien pragmatique et fiable aussi bien aux créateurs d’entreprise qu’aux entreprises existantes ou à celles qui souhaitent s’implanter. Dans nos trois grandes communes fusionnées de manière exemplaire dans toute la Suisse, les investisseurs trouvent des biens immobiliers à des prix avantageux et les employeurs des collaborateurs bien formés et motivés qui aiment vivre dans un environnement intact avec les avantages d’un cadre moderne.

    Comment le Département de l’économie encourage-t-il les idées commerciales numériques innovantes ?
    Les possibilités offertes par la transformation numérique servent d’une part à redessiner les processus et les produits, mais elles constituent d’autre part la base de l’économie circulaire. Il s’agit à la fois d’améliorer l’efficacité des ressources et la gestion des données. Ainsi, les collaborateurs de demain sauront quels matériaux ont été utilisés et selon quels processus. Les chaînes d’approvisionnement constituent une autre opportunité : Les nouveaux processus numériques permettent une chaîne d’approvisionnement plus robuste, plus efficace et plus transparente. Dans ce contexte, nous soutenons la transformation numérique dans l’économie glaronnaise avec des crédits de numérisation. Le programme de soutien dispose de deux millions de francs jusqu’à fin 2027. Les projets innovants qui prennent en compte les nouvelles technologies dans les processus et la production, qui créent de nouveaux produits et modèles commerciaux et qui mettent en place des coopérations sont encouragés. Concrètement, nous réalisons une analyse de la situation actuelle dans les entreprises participantes avec l’expertise du réseau d’innovation de Suisse orientale (INOS). Cette analyse est financée par la nouvelle politique régionale (NPR) et comprend un état des lieux, y compris un plan de mesures et une feuille de route pour la mise en œuvre. Ces bases sont nécessaires pour la demande de soutien financier jusqu’à 100’000 francs pour les projets individuels et 300’000 francs pour les projets interentreprises et/ou sectoriels.

    Selon vous, comment le secteur immobilier va-t-il évoluer dans le domaine de l’industrie et du commerce ?
    La pression de l’agglomération se fait sentir dans le pays de Glaris. La croissance démographique est toutefois modérée, ce qui va dans le sens d’un développement durable. En ce qui concerne les surfaces industrielles et commerciales, la commune de Glaris Nord dispose de capacités particulièrement élevées, qui sont actuellement exploitées sur le site de Bilten avec plusieurs projets. Grâce à une gestion active des surfaces, nous misons sur un développement durable avec des projets qualitatifs dans l’industrie et le commerce.

    Quelles tendances voyez-vous dans l’évolution de l’offre et de la demande en matière de logement ?
    Les projets de nouvelles constructions dans le secteur résidentiel sont en grande partie réalisés dans les communes de Glaris et de Glaris Nord. Cela est également lié aux plans d’affectation qui, grâce à la fusion des communes, peuvent adopter une vision globale et progressiste. A Glaris Sud, le plan d’affectation est encore dans un processus politique exigeant, qui est également suivi par le canton.

    Comment pouvez-vous vous assurer que l’évolution du marché immobilier correspond aux besoins de la population ?
    Les personnes qui vivent dans l’un de nos 29 villages, localités ou quartiers apprécient les particularités de leur lieu de résidence. Celles-ci se manifestent par exemple dans la situation géographique ou dans la vie associative. On ne vit pas du tout de la même manière à Elm ou à Braunwald qu’au chef-lieu du canton ou à Näfels. Et là encore, différemment du Kerenzerberg ou du Walensee. Cela crée une identité et un lien, et les gens restent donc ici. Cela correspond au rythme modéré de la croissance démographique et à la relative stabilité des prix de l’immobilier.

    Comment pouvez-vous vous assurer que votre marché immobilier se développe durablement ?
    Grâce à notre combinaison unique de proximité avec la nature et la ville, à notre taille raisonnable et à notre espace économique et de vie compact, le Glarnerland marque des points. L’essentiel est donc de gérer ces avantages avec soin – ce sont nos ressources, notre capital.

    Quels sont les projets d’infrastructure de l’OFROU et des CFF prévus et quels sont les potentiels d’amélioration que vous identifiez ?
    Le Glarnerland est perçu comme une région rurale, mais sa situation entre Zurich et Coire lui permet de bénéficier d’excellentes liaisons de transport. La ville de Zurich et l’aéroport ne sont qu’à une heure de voiture ou de train, l’un des principaux axes nord-sud traverse le canton, et les avions et hélicoptères privés peuvent décoller et atterrir à Mollis.

    Bien entendu, le canton de Glaris se penche également sur les exigences croissantes en matière de mobilité. Ces dernières années, le canton a mis en œuvre trois des quatre grands projets de construction de routes afin de desservir notamment le pôle de développement de l’aérodrome de Mollis dans une perspective d’avenir. Le quatrième projet visant à optimiser la desserte de la zone industrielle au sud de la commune de Glaris est en phase de planification. Le centre de nos efforts est l’étroite collaboration avec la Confédération pour les projets de contournement visant à désengorger l’axe principal actuel. Nous avons reçu l’assurance de la part de la Confédération que les contournements de Netstal et de Glaris seront réunis en un projet global sous la direction de l’OFROU. L’objectif est de soulager globalement le canton de Glaris des problèmes de circulation routière.

    En ce qui concerne les transports publics, nous disposons depuis la Landsgemeinde 2025 d’une nouvelle base légale pour l’offre future de transports publics. Aujourd’hui déjà, notre région est bien desservie par des liaisons directes vers Zurich et Rapperswil, ainsi que par des variantes de correspondance à Ziegelbrücke vers Saint-Gall, Coire et Zurich. Notre population et nos entreprises ont besoin de ce confort et de la cadence semi-horaire continue décidée lors de la Landsgemeinde 2025. Nous nous engageons résolument en ce sens auprès de la Confédération et en collaboration avec les CFF et le SOB. Nous coopérons activement avec les entreprises afin de rendre les trajets domicile-travail en transports publics plus attrayants pour les employés – le Bonus-Pass, par exemple, incite à passer de la voiture aux transports publics.

    Les courtes distances dans et entre nos localités jouent également un rôle central dans la mobilité. Par exemple, il ne faut que 20 minutes pour se rendre à vélo de Näfels (Glaris Nord) ou de Schwanden (Glaris Sud) au chef-lieu du canton. La loi cantonale sur les pistes cyclables, adoptée par la Landsgemeinde en 2024, tient également compte de la tendance au vélo.

    Comment la promotion économique contribue-t-elle à présenter Glaris comme une région où il fait bon vivre et qui est tournée vers l’avenir ?
    Le canton de Glaris atteint le troisième plus haut niveau d’attractivité financière en matière de logement : outre des coûts de logement peu élevés, nous offrons une charge fiscale modérée et des primes d’assurance maladie relativement faibles. Ce sont nos grands atouts en termes de facteurs financiers. A cela s’ajoute la grande qualité de l’habitat, qui combine les avantages de la campagne avec des offres urbaines. Cela se voit dès le premier coup d’œil en arrivant dans le canton de Glaris. Avec les impressionnantes montagnes, les témoins des débuts de l’industrialisation marquent le paysage et la vie dans notre canton. Les sites industriels historiques, les villas des fabricants et les cités ouvrières du XIXe siècle, et justement le paysage, ne sont pas pour rien dans le décor de films et de séries télévisées. Dans la vie quotidienne des gens, cela se traduit par un environnement contrasté et vivant avec des lotissements contemporains pour les professionnels et les familles qui apprécient la vie, le travail, la culture et les loisirs dans nos communes modernes.
    C’est dans cette optique que Glaris mène depuis plus de dix ans un marketing cantonal actif et ciblé. Cette année, nous profitons de notre rôle d’hôte de la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres (ESAF) pour mettre en avant le canton de Glaris en tant que centre de vie. Avec ce grand événement à venir, le regard de toute la Suisse se tourne vers le pays de Glaris. Sous le slogan « Vraiment fabuleux », les thèmes du travail, de l’habitat et des loisirs sont au cœur de la campagne. Le visage de la campagne est le cuisinier et influenceur glaronnais Noah Bachofen, très apprécié. Lui et son collègue sont accompagnés dans leur mission de création d’un film d’image authentique sur le pays de Glaris. La campagne vise à rendre visible et savoureux le mode de vie unique de Glaris.

    Pourquoi les professionnels restent-ils dans la région et quelle est la contribution de la promotion économique ?
    Bien sûr, une bonne campagne ne suffit pas à elle seule. Les promotions communales apportent une grande contribution à la qualité de vie élevée. Elles développent leur espace d’habitation et de loisirs avec de nouveaux projets et en collaboration avec des investisseurs – les pôles de développement à la desserte optimale des gares de Näfels/Mollis et de Glaris en sont des exemples. Les communes veillent à proposer des écoles modernes et des offres complémentaires pour les familles, exploitent des installations sportives et offrent au commerce de détail, à la restauration, aux soins médicaux, à l’industrie, à l’artisanat et à la culture un espace pour un quotidien vivant et fonctionnel. Le canton assure le fonctionnement de l’école cantonale, de l’école de sport ainsi que des écoles professionnelles, de l’hôpital cantonal, de la sécurité et des services sociaux. Les structures administratives légères permettent un échange efficace et direct entre les services cantonaux et les responsables au niveau communal.

    Quelle est votre vision à long terme pour le site économique de Glaris ?
    Dans les années à venir, il est essentiel pour le canton de Glaris que le développement initié soit mis en œuvre de manière coordonnée. Il s’agit de soutenir et d’accompagner les initiatives privées, tout en créant les bonnes conditions-cadres pour les entreprises et les professionnels. Si nous y parvenons, le canton de Glaris sera un canton de Landsgemeinde sûr, interconnecté et économiquement fort, avec une classe moyenne forte, entourée d’une nature intacte.

    Des structures efficaces et tournées vers l’avenir sont essentielles pour le succès d’une entreprise. Il en va de même pour les pouvoirs publics. Glaris est le seul canton à avoir systématiquement adapté ses propres structures aux nouvelles conditions. Avec l’administration très efficace d’aujourd’hui, nous sommes prêts pour l’avenir.

  • immoTable Glarus montre des perspectives pour les régions alpines

    immoTable Glarus montre des perspectives pour les régions alpines

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    Monika Schärer eröffnete die Veranstaltung mit einem klaren Impuls. Die Region Glarus ist bereit, sich neu zu erfinden und als Modell für urbane Entwicklung im alpinen Raum zu dienen. Andreas Binkert, Architekt, Dozent und Verwaltungsrat der Nüesch Gruppe, führte die Gäste durch das Raumkonzept Schweiz 2050. Er betonte die Notwendigkeit polyzentraler Strukturen, vorausschauender Standortentwicklung und umweltgerechter Mobilitäts- und Energielösungen. Nach SIA brauche es eine gesamtschweizerische Entwicklungsstrategie bis 2070, die als verbindliche Grundlage für Priorisierung, Interessenabwägung und Investitionssicherheit dient.

    Smart Valley Glarus
    Im Zentrum stand die Frage, wie alpine Regionen wie Glarus vom Wandel profitieren können.  Die Vision eines «Smart Valley Glarus» wurde skizziert, nicht als künstlich geschaffene Stadt, sondern als clusterartig entwickeltes Raumgefüge mit hoher Dichte, gemischter Nutzung und nahtloser Integration bestehender Dörfer. Bildung, Kreislaufwirtschaft, Digitalisierung und energieeffizientes Bauen bilden dabei die Grundlagen. Glarus könnte damit zur Pilotregion für eine alpine Smart City werden, in der nachhaltige Lebens- und Arbeitsformen entstehen.

    Standortqualität und Pioniergeist
    Marianne Lienhard, Volkswirtschaftsdirektorin des Kantons, unterstrich in ihrem Gespräch den ausgeprägten Pioniergeist und die hohe Standortqualität. Der Kanton Glarus sei eine «industrielle Perle mit Bodenhaftung», die wirtschaftlich stark aufgestellt ist und gleichzeitig Raum für Lebensqualität, Erholung und Innovation bietet. Die Heterogenität der Ortschaften und die enge Verbindung der Bevölkerung zu ihren Wohnorten seien entscheidende Standortvorteile, die den sozialen Zusammenhalt stärken.

    Aktive Standortentwicklung
    Andreas Mächler von der kantonalen Kontaktstelle für Wirtschaft zeigte auf, wie aktiv Standortentwicklung betrieben wird. Dank revidierter Nutzungsplanung stehen in Glarus Nord mehrere Hektaren Bauland bereit. Gut erschlossen, zentral gelegen und deutlich günstiger als im Landesdurchschnitt. Unternehmen profitieren von attraktiven Rahmenbedingungen, kurzen Wegen zur Verwaltung und einer dynamischen Ansiedlungspolitik.

    Immobilienmarktanalyse
    Andrea Bernhard von Wüst und Partner analysierte die aktuelle Lage am Glarner Immobilienmarkt. Trotz wachsender Nachfrage und fast leergefegtem Angebot stagniert das Preisniveau im Vergleich zu anderen Regionen. Besonders in Glarus Süd ist die Neubautätigkeit gering, die Wohnsubstanz mehrheitlich überaltert. Doch genau hier liegen die Chancen. Verdichtung, flexible Bauzonen und eine gezielte Entwicklung könnten neue Impulse bringen, vorausgesetzt, es gelingt die Balance zwischen Wachstum und Identität.

    Real Estate Award
    Zum Abschluss präsentierte Tim Caspar von der Real Estate Award AG den kommenden Award-Anlass am 2. Oktober 2025. Mit über 400 Entscheidungsträgern, einer Gala und Preisverleihung in fünf Kategorien wird hier die Innovationskraft der Branche sichtbar gemacht. Ein starker Anknüpfungspunkt für alle, die Zukunft mitgestalten wollen.

    Der immoTable Glarus hat gezeigt, der Kanton steht am Beginn einer neuen Etappe. Mit einer klaren Haltung, einem offenen Blick für Kooperation und dem Mut zur Transformation kann Glarus zum Vorbild für nachhaltige Entwicklung im alpinen Raum werden, Als Raum für Investitionen, Innovationen und ein gutes Leben.

  • Comment Lucerne conçoit activement de nouveaux espaces de travail

    Comment Lucerne conçoit activement de nouveaux espaces de travail

    Début avril 2025, des représentants de communes lucernoises et des responsables du développement régional se sont réunis pour le troisième forum « Promotion économique et de la localisation dans les communes ». La Promotion économique de Lucerne et l’Association des communes lucernoises avaient lancé l’invitation. La question centrale du forum, qui s’est tenu à la Haute école de Lucerne, était de savoir comment les communes peuvent stratégiquement garantir et développer des surfaces pour des activités économiques.

    Cadre cantonal et outils numériques
    Après l’ouverture par Ivan Buck, directeur de la promotion économique de Lucerne, et Sibylle Boos-Braun, présidente de VLG, l’équipe de développement des entreprises a présenté des outils pratiques. Parmi eux, un guide et l’outil numérique de start.swiss, qui permet d’automatiser les processus d’accueil des nouvelles entreprises dans la commune. Un pas en avant vers une administration efficace et la gestion du site.

    La planification cantonale comme source d’impulsion
    André Duss du canton de Lucerne a présenté les mesures prévues pour le développement des zones d’emploi dans le projet de plan directeur cantonal. L’accent a été mis sur les surfaces destinées à l’expansion des entreprises locales et sur les sites attractifs pour de nouvelles implantations. La coordination entre le canton et les communes doit jouer un rôle central.

    Des exemples pratiques régionaux donnent des impulsions
    Des projets concrets ont montré comment les communes sont déjà actives aujourd’hui. LuzernPlus a démontré avec LuzernNord une gestion territoriale réussie, accompagnée de développements à LuzernSüd, LuzernOst et Rothenburg-Station. Le projet pilote de Sursee Plus, présenté par Matthias Senn, a également montré comment la construction densifiée dans les zones d’activités peut également fonctionner pour les entreprises à forte consommation d’espace. Florian Furrer de Schüpfheim a donné un aperçu du processus communal de mise en zone de nouvelles surfaces de travail, un exemple de planification prévisionnelle au niveau communal.

    Les communes façonnent activement l’avenir avec
    Le forum a clairement montré que la promotion économique et la localisation commencent sur le terrain. Grâce à des approches innovantes, des outils numériques et une collaboration ciblée entre le canton, les communes et les régions, de nouveaux espaces de développement entrepreneurial voient le jour. Lucerne montre comment l’avenir se construit concrètement.

  • Fribourg défie les incertitudes mondiales

    Fribourg défie les incertitudes mondiales

    Malgré les turbulences mondiales, le protectionnisme accru et les nouveaux droits de douane imposés par l’administration américaine, l’économie fribourgeoise se maintient avec une impressionnante stabilité. En 2024, la Promotion économique du canton de Fribourg a accompagné 32 projets d’entreprises, dont 16 nouvelles implantations. Ces projets assurent plus de 1000 emplois et en créent 527 à moyen terme, associés à des investissements de 116 millions de francs.

    La croissance de l’emploi dans le canton dépasse désormais celle de la population. Le produit intérieur brut de Fribourg a augmenté de 27,5 % entre 2011 et 2024. Un signe clair de création de valeur durable malgré les incertitudes mondiales.

    Succès du développement du site et des investissements
    Les nouvelles implantations se répartissent équitablement entre les entreprises suisses et internationales, notamment de Belgique, du Brésil, d’Allemagne, de France, d’Irlande, d’Italie et des États-Unis. Parallèlement, le nouveau programme cantonal de mise en œuvre 2024-2027 de la Nouvelle politique régionale a été lancé. Avec 19 projets soutenus, il met l’accent stratégique sur la bioéconomie, la transformation numérique, l’industrie 4.0, le tourisme et l’entrepreneuriat.

    Pour Olivier Curty, Conseiller d’Etat et Directeur de l’économie et de l’emploi, ces résultats soulignent la pertinence d’une stratégie économique cohérente qui renforce le site de Fribourg, même dans les périodes difficiles.

    bluefactory et l’EPFL, moteurs de croissance
    Le quartier d’innovation bluefactory se développe rapidement. Avec l’inauguration du bâtiment B et son occupation quasi complète par 17 entreprises et 340 postes de travail, Fribourg se renforce encore en tant que hub technologique. Parallèlement, l’EPFL renforce son engagement – six nouvelles chaires dans le domaine de la construction durable devraient voir le jour d’ici 2030. Le début de la construction du nouveau bâtiment expérimental du Smart Living Lab est prévu pour 2025.
    Cette dynamique consolide le positionnement de Fribourg dans le domaine de l’environnement bâti et souligne l’engagement du canton en faveur de la durabilité et de l’innovation.

    Succès stratégiques dans le domaine des sciences de la vie
    L’implantation de Cellap Laboratoire SA à Châtel-Saint-Denis a constitué une étape importante en 2024. Avec plus de 4000 m² de surface de production et des objectifs de croissance ambitieux sur les marchés internationaux, l’entreprise donne une nouvelle impulsion au secteur de la cosmétique cellulaire. Les sciences de la vie sont en train de devenir le pilier de l’économie fribourgeoise et représentent déjà 10% du PIB cantonal, un résultat confirmé par une étude de BAK Economics.

    Jerry Krattiger, directeur de la WIF, souligne que la bioéconomie et les sciences de la vie restent des priorités stratégiques. Parallèlement, d’autres secteurs clés tels que l’industrie 4.0 sont activement encouragés afin de développer la diversité économique et la résilience du canton.

    Vigilance et capacité d’adaptation comme facteurs de succès
    La Direction de l’économie et de la formation professionnelle reste vigilante face aux incertitudes mondiales. Grâce à des instruments éprouvés comme l’indemnisation du chômage partiel, Fribourg est en mesure de réagir rapidement aux fluctuations conjoncturelles et d’assurer la stabilité du tissu économique.

  • Zoug, centre mondial de la technologie blockchain

    Zoug, centre mondial de la technologie blockchain

    Avec un engagement financier d’environ 40 millions de francs, le canton de Zoug soutient la mise en place de la « Blockchain Zug – Joint Research Initiative ». Ce projet de coopération innovant entre l’Université de Lucerne et la Haute école de Lucerne doit faire de la Crypto Valley un centre international de recherche sur la blockchain. Le Grand Conseil a donné son feu vert au projet en février 2024.

    Nouvel institut de recherche à l’université de Lucerne
    Un élément central de l’initiative est la création d’un institut zougois de recherche sur la blockchain à l’université de Lucerne. Avec neuf nouvelles chaires, un environnement de recherche interdisciplinaire sera créé pour étudier les aspects sociaux, économiques et juridiques de la technologie blockchain. La HSLU apporte son expertise dans les domaines de l’informatique, de la finance et de l’ingénierie, créant ainsi une synergie unique entre l’innovation technologique et la perspective des sciences humaines.

    Un projet phare au rayonnement international
    L’objectif de cette initiative est de faire de Zoug un centre mondial de recherche sur la blockchain. Le directeur financier Heinz Tännler souligne l’importance de ce projet : « La blockchain a le potentiel de transformer de nombreux domaines de notre vie. Avec cette initiative, nous nous assurons d’être à la pointe de cette évolution » Il ne s’agit pas seulement d’un investissement dans une technologie d’avenir, mais aussi d’une mesure stratégique visant à renforcer le site économique de Zoug.

    La technologie rencontre la société
    Contrairement à de nombreuses recherches purement technologiques, la « Blockchain Zug – Joint Research Initiative » adopte une approche large. Outre les fondements techniques, l’impact sur l’économie, la politique et la société est également étudié. Cela souligne le caractère unique du projet, qui vise non seulement à faire avancer l’innovation, mais aussi à comprendre et à façonner les transformations sociales.

    Perspective à long terme et financement durable
    L’initiative s’inscrit dans une perspective à long terme. Après le financement initial de cinq ans par le canton de Zoug, le réseau de recherche doit être établi sur des bases de financement durables. Une évaluation externe après trois ans décidera de la voie à suivre.

  • Le développement économique, un pont entre les municipalités et les entreprises

    Le développement économique, un pont entre les municipalités et les entreprises

    La région du Bas-Bünztal dispose désormais de son propre service spécialisé dans la promotion de l’économie régionale. La promotion économique de la vallée de la Bünz a commencé ses activités début avril, informe le nouveau service dans un communiqué. « Avec la nouvelle promotion économique, nous renforçons durablement notre région et donnons un signal important pour un développement économique orienté vers l’avenir », déclare Arsène Perroud, président du Regionalplanungsverband Unteres Bünztal, cité dans ce document.

    La direction de la promotion économique de la vallée de la Bünz sera assurée par Claudia Heger. Cette économiste d’entreprise de 37 ans a étudié en particulier la gestion publique et à but non lucratif. Dans le cadre de ses activités précédentes, notamment pour Wirtschaftsregion ZUGWEST et IDEE SEETAL, Heger a acquis une vaste expérience dans la promotion économique, peut-on lire dans le communiqué. « Je me réjouis de développer et de rendre visible le potentiel économique de la région du Bünztal en collaboration avec les communes, les entreprises et les organisations partenaires », déclare la nouvelle directrice de la Promotion économique du Bünztal.

    Promotion économique Bünztal doit servir de « passerelle entre l’économie, les autorités et les institutions de formation ». Les tâches actuelles concernent le pôle de développement cantonal de Wohlen-Villmergen et la zone industrielle de Wil/Huebächer. La région Unteres Bünztal comprend les communes argoviennes de Büttikon, Dintikon, Dottikon, Hägglingen, Hendschiken, Othmarsingen, Sarmenstorf, Uezwil, Villmergen, Waltenschwil et Wohlen.

  • Avenir de la promotion économique dans le canton de Zurich

    Avenir de la promotion économique dans le canton de Zurich

    Depuis plus de 15 mois, vous codirigez avec Markus Müller la promotion économique du canton de Zurich.
    Quels enseignements avez-vous tirés ?
    Le site de Zurich se distingue par sa taille économique au sein de la Suisse. Cela exige aussi que nous nous engagions fortement non seulement dans des thèmes cantonaux, mais aussi sur la scène nationale et parfois internationale. Nous nous engageons ainsi pour la Suisse en tant que lieu d’implantation de l’IA ou faisons profiter des partenaires internationaux de nos connaissances sur les applications de l’IA dans l’économie.

    Parallèlement, je trouve que l’étroite collaboration entre l’économie, la science et l’administration ainsi que la politique permet d’atteindre les objectifs lorsqu’il s’agit de créer des conditions-cadres durablement attrayantes.

    Pourriez-vous nous donner un bref aperçu des priorités actuelles de la promotion économique dans le canton de Zurich ?
    Les principales priorités sont les suivantes :

    Comme je viens de l’évoquer, le développement de facteurs d’implantation attractifs à long terme. Grâce à un dialogue étroit avec les milieux économiques et scientifiques, nous identifions les tendances à un stade précoce et donnons des impulsions ciblées pour le développement du site.

    La promotion de l’innovation et le renforcement de nos secteurs clés que sont la finance, les TIC, les sciences de la vie, l’alimentation, les technologies propres et les hautes technologies.

    La préservation et le renforcement de la diversité de la structure sectorielle. Dans ce contexte, nous accompagnons également les entreprises qui souhaitent s’implanter ici – de la recherche de sites aux autorisations.

    C’est sur ces trois piliers que reposent nos projets, programmes ou initiatives.

    Quelles sont les visions à long terme de la promotion économique cantonale en ce qui concerne le développement du site ?
    L’attractivité d’un site économique dépend d’un grand nombre de facteurs divers. Ceux-ci vont des réglementations adaptées aux groupes cibles et des prestations numériques des autorités à une forte capacité d’innovation en passant par un aménagement des surfaces économiques tourné vers l’avenir.Nous poursuivons l’objectif d’être un site économique et d’innovation attractif, leader et tourné vers l’avenir pour les entreprises et la population, avec un rayonnement international.

    Zurich est l’un des lieux de résidence les plus chers au monde. Les prix élevés de l’immobilier et des loyers deviennent de plus en plus pénalisants, y compris pour les entreprises. Que peut faire la promotion économique pour y remédier ?
    Nous nous engageons à différents niveaux non seulement pour l’attractivité et la prospérité de l’espace économique, mais aussi pour une qualité de vie élevée et excellente. A cet égard, la disponibilité de logements joue également un rôle. Une application concrète se trouve par exemple dans notre Innovation Sandbox pour l’intelligence artificielle. Dans la phase actuelle, nous accompagnons l’utilisation de l’IA dans les demandes de permis de construire. Grâce aux résultats obtenus, nous espérons trouver des approches permettant de réduire les retards de construction et de rationaliser les processus d’autorisation de construire.

    L’aide au logement se situe également au niveau de l’office. Elle encourage la mise à disposition de logements locatifs à prix modérés grâce à des prêts attractifs.

    Le vieillissement de la population a un impact sur le secteur immobilier et le marché du travail. Quelle est l’importance de ce fait pour le canton de Zurich et comment pouvez-vous y répondre ?
    Le thème des décalages démographiques et de l’écart qui se creuse sur le marché du travail nous préoccupe depuis longtemps à différents niveaux. Au cours des prochaines années, de nombreux travailleurs expérimentés partiront à la retraite – ce qui renforce la concurrence pour les talents.

    D’une part, nous élaborons différents projets dans le domaine du recrutement et du maintien du personnel qualifié ainsi que de la participation au marché du travail. Parallèlement, nous sommes actuellement en train de développer de nouvelles approches transversales sur le thème de la démographie, qui devraient avoir un impact à plus long terme. Une chose est claire : relever le défi de la démographie doit être pensé de manière systémique, ce qui implique de réunir autour de la table de nombreuses parties prenantes.

    Comment voyez-vous le rôle du canton dans l’espace économique de la Greater Zurich Area ?
    La Greater Zurich Area est l’un des sites économiques les plus innovants d’Europe – et le canton de Zurich y joue un rôle central. En tant que site d’innovation de premier plan, nous créons les conditions générales dont les entreprises ont besoin pour se développer avec succès. Ainsi, les autres cantons de la Greater Zurich Area profitent également de notre position forte.

    En tant que moteur économique de la Suisse, le canton de Zurich est également le plus grand bailleur de fonds de la Greater Zurich Area. Notre directrice, la conseillère d’État Walker Späh, est également présidente du conseil de fondation de la Greater Zurich Area. En outre, le canton de Zurich est activement représenté dans la Greater Zurich Area par les deux villes de Winterthur et de Zurich. Nous pouvons ainsi faire valoir nos intérêts de manière optimale et coordonner les activités du site économique Greater Zurich Area avec les nôtres.

    Comment se déroule la coopération avec les autres cantons au sein de la Greater Zurich Area ?
    Quels sont les projets communs en cours ?
    La coopération au sein de l’organisation du site économique Greater Zurich Area se concentre principalement sur les questions d’implantation. Nous travaillons en étroite collaboration avec d’autres cantons dans le cadre de diverses autres constellations et commissions. Par exemple, dans l’espace métropolitain de Zurich, mais aussi à un niveau géographique plus petit, comme dans la vallée de la Limmat. Tous les cantons ne sont pas toujours membres de la Greater Zurich Area.

    Les projets actuels de collaboration sont par exemple la 2e phase de l’Innovation Sandbox pour l’intelligence artificielle, dans laquelle le projet de permis de construire mentionné est également subordonné, ou encore le repositionnement de la promotion économique régionale de Limmatstadt, dans laquelle nous pensons et cherchons des solutions au-delà des frontières cantonales dans des espaces fonctionnels.

  • Innovation Park Ticino projet stratégique pour l’avenir

    Innovation Park Ticino projet stratégique pour l’avenir

    Le Switzerland Innovation Park Ticino s’installera sur une surface de 25 000 mètres carrés au cœur du nouveau quartier. La proximité de la gare de Bellinzone et les excellentes liaisons avec les centres économiques de Zurich et Milan rendent le site particulièrement attractif. Au centre du quartier, la « cathédrale » historique des anciens ateliers sera préservée et intégrée dans le paysage urbain moderne en tant qu’emblème du passé industriel.

    Promotion de la recherche et du développement
    Le parc d’innovation deviendra une plaque tournante pour les projets de recherche de pointe et les coopérations entre entreprises. Des centres d’excellence sont prévus pour la technologie des drones, les sciences de la vie et la technologie du style de vie. Ils visent à renforcer la capacité d’innovation de la région et à intensifier la coopération entre les start-ups, les entreprises établies et les institutions universitaires. Le Life Sciences Competence Center, par exemple, ouvrira de nouvelles voies dans le domaine de la biotechnologie et travaillera sur des tests de médicaments sans expérimentation animale.

    Un projet communautaire stratégique
    Le financement est assuré par un large partenariat d’acteurs publics et privés, dont le canton, BancaStato, des associations industrielles et commerciales ainsi que des universités renommées telles que l’Università della Svizzera italiana (USI) et la Fachhochschule SUPSI. Switzerland Innovation Park Ticino SA a été créée en tant qu’organisation à but non lucratif et dirigera le développement du parc.

    Une impulsion pour le développement économique du Tessin
    Avec la reconnaissance officielle par le réseau national d’innovation Switzerland Innovation, le site du Ticino sera étroitement lié au parc d’innovation de Zurich. Cette collaboration vise à créer des synergies entre les deux régions et à favoriser l’échange de connaissances entre la recherche et l’industrie. Le lien avec le MIND Milano Innovation District souligne l’orientation internationale du projet et renforce la compétitivité du Tessin en tant que site de haute technologie.

    Les conseillers d’État Christian Vitta et Marina Carobbio Guscetti soulignent l’importance stratégique du parc d’innovation pour le Tessin. Pour la place économique du Tessin, le parc d’innovation est un projet stratégique pour le développement économique du canton. L’objectif est de faire de la région un hub de l’innovation, de créer des emplois hautement qualifiés et d’attirer les investissements. Le Switzerland Innovation Park Ticino deviendra ainsi un moteur central du développement économique et technologique de la région et consolidera la position du Tessin en tant qu’acteur majeur de l’écosystème suisse de l’innovation.