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  • Le site économique de Zurich convainc

    Le site économique de Zurich convainc

    Selon une enquête menée par l’Office de l’économie auprès de plus de 400 entreprises du canton de Zurich, 82 % d’entre elles évaluent positivement le site, 22 % se déclarant même « très satisfaites » et 60 % « plutôt satisfaites ». Cette forte approbation s’appuie principalement sur trois facteurs, l’excellente infrastructure de transport, la qualité de vie élevée et la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée et bien formée. La stabilité économique et la fiabilité politique ont également été citées comme avantages du site.

    L’infrastructure convainc
    Parmi les 24 facteurs d’implantation évalués, l’infrastructure (71 %) et la qualité de vie (55 %) ont été les plus souvent cités comme points positifs. Le marché du travail suit avec 43 %. D’un autre côté, 90 % des entreprises considèrent l’environnement des coûts, notamment les loyers, les salaires et les charges, comme un inconvénient évident. De même, 64 % critiquent l’environnement fiscal. Zurich occupe l’une des dernières places au niveau national en ce qui concerne la charge fiscale des entreprises.

    Projets de délocalisation dans une entreprise sur quatre
    Un quart des entreprises interrogées ont envisagé de quitter le canton de Zurich au cours des cinq dernières années ou prévoient concrètement de le faire. Le principal moteur est la charge fiscale élevée. Selon les statistiques, plus d’un pour cent des entreprises zurichoises transfèrent chaque année leur siège dans d’autres cantons. Une tendance qui correspond à l’estimation de nombreuses entreprises.

    Bien positionné en comparaison européenne
    Les résultats se reflètent également dans une étude comparative européenne de l’Office de l’économie. En comparaison avec d’autres régions économiques européennes, Zurich convainc surtout par son paysage éducatif, sa performance économique et sa qualité de vie. L’étude estime qu’il est nécessaire d’agir sur des thèmes tels que la dynamique du marché du travail, la promotion de l’innovation et la densité réglementaire.

    Un site avec des atouts – mais sous pression
    Le canton de Zurich reste un site économique de premier plan avec d’excellentes infrastructures, une qualité de vie élevée et un marché du travail compétent. Parallèlement, les réactions des entreprises signalent clairement que l’environnement des coûts et de la fiscalité nécessite des ajustements afin de stopper les tendances à l’exode et de garantir la compétitivité à long terme. Pour les décideurs, cela signifie qu’il faut continuer à développer activement la politique d’implantation avant que les points forts ne soient masqués par des faiblesses structurelles.

  • Le paysage fiscal suisse en mutation

    Le paysage fiscal suisse en mutation

    En 2025, le taux moyen d’imposition des bénéfices des entreprises en Suisse est passé de 14,6% à 14,4%. Le canton de Zoug reste en tête du classement avec seulement 11,85%, tandis que Berne (20,54%), Zurich (19,61%) et le Valais (17,12%) occupent les premières places du classement fiscal. A première vue, c’est un signe d’attractivité de la place économique, mais la dynamique est plus nuancée.

    En effet, certains cantons ont même légèrement augmenté leur taux d’imposition. Genève, par exemple, est passé de 14 à 14,7%, et Bâle-Ville passera à 14,53% en 2026. Cela s’explique par l’introduction de l’imposition minimale globale de 15% pour les entreprises aux bénéfices élevés. Les cantons considérés jusqu’à présent comme des lieux à faible fiscalité s’adaptent afin d’atténuer la menace d’un impôt complémentaire et de conserver eux-mêmes des recettes. Pour les investisseurs, cela signifie que si l’avantage fiscal demeure, la flexibilité est de mise pour pouvoir réagir aux différences cantonales et aux adaptations futures.

    La place économique reste compétitive
    On constate également une légère baisse des taux d’imposition maximaux pour les particuliers. De 32,7 à 32,5 % en moyenne. Genève (-1,7 point de pourcentage) et Schwyz (-0,61) ont particulièrement baissé leurs taux. Mais le classement reste stable. Schwyz (21,98%), Zoug (22,68%) et Nidwald (24,1%) restent en tête. Genève, Vaud et Berne restent les cantons les plus chers pour les hauts revenus. Pour les promoteurs immobiliers et les travailleurs hautement qualifiés, ces différences de localisation en matière d’impôt sur le revenu restent un facteur déterminant, en particulier pour les projets internationaux.

    Impôt minimum mondial Stabilité en Suisse, incertitudes internationales
    Plus de 50 pays dans le monde ont déjà mis en œuvre l’impôt minimum de 15% pour les grandes entreprises. Pourtant, les États-Unis, initialement à l’origine de l’initiative, n’ont jusqu’à présent pas intégré les prescriptions de l’OCDE dans leur législation nationale. Au contraire, la nouvelle administration américaine remet de plus en plus en question le projet. Des experts comme Stefan Kuhn de KPMG Suisse soulignent que ces incertitudes pourraient, dans le pire des cas, conduire à un retour de la concurrence fiscale ou à des impôts spéciaux numériques. Pour la Suisse, le signal est néanmoins clair, l’impôt minimum mondial devient ici aussi une réalité. La stabilité de la mise en œuvre et la prévisibilité restent un avantage pour la place économique face aux développements internationaux incertains.

    Les cantons renforcent l’attractivité de leur site grâce à des projets ciblés
    Parallèlement aux adaptations fiscales, de nombreux cantons investissent dans des projets de promotion économique. Lucerne, Bâle-Ville, Zoug et d’autres ont déjà adopté des programmes qui soutiennent les entreprises établies et les nouvelles implantations. Pour les promoteurs immobiliers, cela signifie des opportunités pour de nouveaux projets, des incitations à investir dans des espaces commerciaux et des logements, ainsi qu’une base solide pour des modèles commerciaux viables à long terme.

    Dans le même temps, il est clair que ce n’est pas la politique fiscale qui détermine l’attractivité d’un site, mais aussi les mesures d’accompagnement telles que l’infrastructure, le maintien de la main-d’œuvre qualifiée et la numérisation. C’est là que les développeurs et les investisseurs trouvent de nouveaux espaces pour des projets innovants,

    notamment dans un environnement de marché marqué par des exigences croissantes en matière de durabilité et d’efficacité des ressources.

    Politique industrielle et droits de douane
    Outre la fiscalité, les questions de commerce international gagnent à nouveau en importance. Les discussions sur les droits de douane américains, les accords commerciaux bilatéraux et la politique industrielle stratégique font progresser la réindustrialisation dans le monde entier. Pour les sites suisses, cela signifie que la demande de surfaces de production et de logistique appropriées pourrait augmenter. Parallèlement, la protection des industries stratégiques bénéficie à nouveau d’un soutien politique accru, ce qui pourrait ouvrir de nouveaux champs d’investissement dans le domaine de la haute technologie et de la production industrielle.

    La Suisse reste forte – les yeux rivés sur l’Irlande et l’Asie
    En comparaison internationale, la Suisse continue à faire jeu égal avec d’autres places européennes de premier plan. L’Irlande impose les bénéfices des entreprises à 12,5 %, la Hongrie à 9 %. Guernesey, les Bahamas et les îles Caïmans restent des paradis fiscaux à faible taux d’imposition (0%), mais rien de comparable pour la Suisse. Au lieu de cela, la place est en concurrence avec des métropoles attrayantes comme Hong Kong (16,5%) ou Singapour (17%), qui attirent par des programmes d’encouragement supplémentaires. La Chine, l’Inde et le Brésil continuent également de miser sur d’autres stratégies fiscales avec des taux élevés (25-34%), mais offrent de manière sélective de faibles charges effectives pour les industries stratégiques. La Suisse reste compétitive et complète cet avantage par un cadre politique et juridique stable.

  • Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    La concurrence fiscale internationale est réajustée par l’imposition minimale de l’OCDE et touche Lucerne de plein fouet. L’avantage que représentait jusqu’à présent un faible taux d’imposition des entreprises pour les groupes internationaux disparaît. Il pourrait en résulter une délocalisation des entreprises, une baisse des investissements et des pertes massives de recettes fiscales. Plus d’un milliard de francs sont en jeu pour la Confédération, le canton et les communes – un scénario que Lucerne ne veut pas accepter sans réagir.

    Renforcer la place économique, garantir la qualité de vie
    Le Conseil d’État réagit en lançant un vaste programme de promotion de la place économique, qui représente environ 300 millions de francs par an. Près des deux tiers de cette somme seront directement affectés à des mesures visant à promouvoir l’innovation, la numérisation, les surfaces économiques et une administration favorable aux entreprises. Cela crée également de nouvelles opportunités pour les promoteurs immobiliers et les investisseurs. Notamment dans la planification et la réalisation de projets commerciaux et d’infrastructures tournés vers l’avenir.

    Le tiers restant est consacré à la qualité de vie. Les mesures vont de l’allègement fiscal à la promotion de la culture et de la participation numérique, en passant par la convivialité pour les familles, des facteurs clés de localisation lorsqu’il s’agit de fidéliser les talents et d’attirer de nouveaux travailleurs.

    Participatif et tourné vers l’avenir
    Le programme a été élaboré en étroite concertation avec les entreprises, les communes et les partenaires sociaux. Une consultation publique est ouverte jusqu’au 9 juin 2025 via l’outil « e-participation ». La décision finale revient au peuple. Le paquet sera soumis au vote en septembre 2026, l’entrée en vigueur étant prévue pour le 1er octobre 2026.

    Avec ce projet, Lucerne envoie un signal fort. La promotion économique n’est plus un exercice libre, mais une obligation stratégique – et elle nécessite des investissements clairs et à long terme.

  • Le débat sur la valeur locative est au point mort

    Le débat sur la valeur locative est au point mort

    L’abolition de la valeur locative, un impôt unique en Europe, risque à nouveau d’échouer. Certes, les deux chambres s’accordent largement sur la nécessité de réformer le système. Mais la mise en œuvre reste très controversée. Les questions relatives à l’impôt sur la propriété des résidences secondaires et à la déduction des intérêts passifs sont particulièrement conflictuelles.

    Lors de sa troisième délibération jeudi, le Conseil des Etats a maintenu l’abolition de la valeur locative uniquement pour les résidences principales. Il a également maintenu sa position sur la déduction des intérêts passifs. A l’avenir, les déductions devraient rester autorisées jusqu’à 70% des revenus de la fortune imposables. Le Conseil national, quant à lui, demande un changement complet de système et veut également exonérer les résidences secondaires.

    Les cantons touristiques, un frein
    Le rejet majoritaire au Conseil des Etats est principalement motivé par les inquiétudes des cantons touristiques. Ils craignent un manque à gagner considérable suite à l’abolition de la valeur locative des résidences secondaires. La proposition d’un impôt sur l’objet pour compenser se heurte à leur résistance. « Il faut se concentrer sur les résidences principales », a souligné Martin Schmid (PRD/GR). L’introduction d’un impôt sur l’objet représente des « obstacles extrêmement élevés », car elle nécessite une modification de la Constitution à la double majorité.

    Chute réaliste du projet
    La chute du projet semble de plus en plus probable. Même l’abolition de la valeur locative pour les résidences principales est menacée par des vents contraires. L’association des locataires a déjà annoncé un référendum. Son président, Carlo Sommaruga (PS/GE), a critiqué le projet en le qualifiant de « cadeau fiscal pour les riches propriétaires » qui ne résout pas les inégalités entre locataires et propriétaires.

    Le doute s’installe également au sein des partis bourgeois. Pascal Broulis (PLR/VD) a mis en garde contre le fait que le projet complique inutilement le système fiscal. Le Conseil national doit d’abord se prononcer à nouveau sur le projet, avant qu’une éventuelle conférence de conciliation puisse suivre. Mais aucune solution susceptible de réunir une majorité n’est en vue pour l’instant.

  • L’Argovie et la Thurgovie gagnent en importance pour les entreprises zurichoises

    L’Argovie et la Thurgovie gagnent en importance pour les entreprises zurichoises

    Chaque année, le nombre d’entreprises qui quittent le canton de Zurich pour d’autres cantons est supérieur à celui des entreprises qui y entrent. En moyenne, sur la décennie 2012-2021, le solde négatif est de 116 entreprises. Cela correspond à environ un pour mille de l’effectif zurichois. De même, en ce qui concerne le nombre d’emplois à temps plein, le solde est certes négatif, mais marginal par rapport aux 1,1 million d’emplois proposés par l’économie zurichoise en 2021. C’est ce qui ressort d’une analyse du politologue Peter Moser, publiée par la Chambre de commerce de Zurich.

    Lorsqu’un site d’entreprise est délocalisé, c’est souvent vers ou depuis un canton voisin. De 2012 à 2021, c’est l’Argovie qui arrive clairement en tête avec 18% des migrations d’entreprises cumulées. Selon Moser, cela pourrait aussi s’expliquer par le fait que « sa zone économique, par exemple dans la vallée de la Limmat, a fusionné avec celle du canton de Zurich ». Suivent les cantons à faible fiscalité de Zoug (16%) et Schwyz (13%), avant Saint-Gall (10%) et la Thurgovie, également fiscalement avantageuse (9%). Les prestataires de services financiers préfèrent en revanche les cantons de Zoug (40%) et de Schwyz (25%).

    Pour les entreprises industrielles, de construction et de logistique zurichoises qui quittent le pays, l’Argovie est une destination appréciée. « On y profite des effets de réseau et, pour ces branches économiques qui ont tendance à occuper beaucoup de surface, le terrain devrait y être encore un peu plus avantageux que dans le centre cher de l’espace métropolitain zurichois », explique Moser. Selon lui, le fait que les facteurs de production que sont le sol et le travail soient comparativement moins chers dans ces cantons, tout comme en Thurgovie, est la principale raison pour laquelle ces deux cantons ont gagné en importance en tant que destinations pour les entreprises qui quittent leur région.

  • Comment réussir une Suisse à 10 millions d’habitants

    Comment réussir une Suisse à 10 millions d’habitants

    M. Lardi a souligné la nécessité d’améliorer les conditions-cadres afin de lutter contre la pénurie de logements. Il a présenté quatre exigences clés. Les rénovations énergétiques et les surélévations peuvent créer de la surface utile supplémentaire sans consommer de nouveaux espaces. Il ne s’agit pas de construire des gratte-ciel, mais de surélever modérément les bâtiments existants. Transformer les bureaux en logements, car la séparation stricte entre zones résidentielles et zones de travail est dépassée. Les zones mixtes pourraient réduire la circulation et créer des logements. Les erreurs de réglementation dans le droit du logement locatif et les privilèges fiscaux entraînent une répartition inéquitable de la surface habitable. Une libéralisation pourrait libérer des logements plus anciens et stabiliser les prix. Les recours et les longues procédures d’autorisation sont les principaux obstacles. Elles devraient être rationalisées afin de créer plus rapidement de nouveaux logements.

    Vote populaire important
    La construction de nouveaux logements nécessite également un renouvellement continu des infrastructures de transport. Le programme de développement stratégique des routes nationales est ici d’une importance capitale. Ce projet, qui comprend six grands projets d’élimination des goulets d’étranglement, sera soumis au vote en novembre 2024. La Société suisse des entrepreneurs est favorable à un oui au projet et demande une offre de mobilité performante combinant tous les modes de transport. M. Lardi a également souligné l’importance de la nouvelle loi sur la protection de l’environnement, qui adapte les critères de protection contre le bruit et permet la construction de logements qui étaient jusqu’à présent bloqués pour des raisons de protection contre le bruit.

    Illustres invités
    Parmi les moments forts de la manifestation, on peut citer l’intervention de Bertrand Piccard, qui a souligné le rôle du secteur de la construction dans la lutte contre le changement climatique. L’économiste Martin Neff a expliqué comment une population croissante influence la prospérité d’un pays et comment il est possible de créer davantage de logements en réduisant les réglementations. L’ingénieur civil Pirmin Muff a présenté des approches pratiques de mise en œuvre pour le secteur de la construction. Le conseiller d’État Martin Neukom a transmis le message de bienvenue du canton de Zurich, hôte de l’événement.

    Anniversaire du HGC et Bau-Party
    Un apéritif de réseautage, un dîner et la légendaire Bau-Party ont clôturé ce grand événement animé par Mascha Santschi. L’animation musicale a été assurée par la chanteuse Joya Marleen, âgée de 21 ans et originaire de Saint-Gall, l’une des stars montantes de la scène musicale suisse.

  • Les déductions fiscales pour les éco-investissements dans les bâtiments neufs devraient entrer en vigueur plus rapidement

    Les déductions fiscales pour les éco-investissements dans les bâtiments neufs devraient entrer en vigueur plus rapidement

    Il existe actuellement une période d’attente pour les investissements immobiliers respectueux de l’environnement. Ces investissements ne sont déductibles fiscalement que cinq ans après la construction du bien. En décembre dernier, le conseiller aux Etats Roberto Zanetti (SP/SO) a déposé une motion appelant à raccourcir ce délai d’attente.

    Compte tenu des coûts de construction élevés, les limites financières des constructeurs particulièrement jeunes pour les mesures écologiques dans les nouveaux bâtiments sont compréhensibles, écrit Zanetti dans sa motion. Si, après achèvement du bâtiment, il s’avère « que les investissements complémentaires écologiquement souhaitables correspondants seraient financièrement viables », les propriétaires devront toutefois, au vu du délai d’attente de cinq ans « veiller à ne pas prendre ces investissements à la main ». immédiatement ». C’est « regrettable d’un point de vue écologique », estime Zanetti.

    Le raccourcissement du délai d’attente demandé par le Conseil des Etats PS peut désormais être mis en œuvre. Après le soutien du Conseil fédéral et l’adoption de la motion par le Conseil des Etats, le Conseil national a désormais « accepté la proposition sans discussion », informent les services parlementaires dans un message . C’est maintenant au tour du Conseil fédéral. Il doit créer la base légale pour raccourcir le délai d’attente. En outre, les différentes procédures entre les cantons doivent être harmonisées jusqu’à présent.

  • Les bénéfices de la recherche renforcent les sites

    Les bénéfices de la recherche renforcent les sites

    «Avec la réforme fiscale suisse et le financement AVS (TRAF), des instruments d’allégement fiscal pour les activités de recherche et développement ont été introduits début 2020», explique BAK Economics dans un communiqué de presse . L’institut de recherche économique a examiné les effets de ces privilèges sur la charge fiscale des entreprises dans les différents cantons.

    Selon les résultats, ils réduisent la charge fiscale moyenne effective d’une entreprise par rapport à la moyenne suisse de 13,5 à 12,2%, explique BAK Economics. Les entreprises à forte intensité de recherche pourraient même réduire leur exposition en moyenne de 4,3 points de pourcentage à 9,2%. Pour les cantons, les avantages pour les dépenses de recherche et développement (R&D) représentaient un remplacement internationalement accepté des privilèges fiscaux supprimés par la TRAF en plus de promouvoir l’innovation.

    Avec la mise en œuvre flexible des exigences par les cantons, le classement des cantons dans la charge fiscale des entreprises à forte intensité de recherche a changé, explique BAK Economics. Les cantons à faible taux d’imposition de Nidwald et Obwald ont continué à occuper les premières places ici. « Cependant, certains cantons à fiscalité élevée avec une conception généreuse des instruments de R&D peuvent réduire considérablement leur charge », écrit BAK Economics.

    Plus précisément, «les trois derniers en fiscalité ordinaire», Berne, Zurich et Argovie, «pour les entreprises à très forte intensité de R&D vers le milieu du classement». Le canton de Genève a la charge fiscale moyenne la plus élevée pour les entreprises ayant des dépenses de R&D élevées.