Étiquette : Steuerreform

  • Valeur locative seulement en 2029

    Valeur locative seulement en 2029

    En automne 2025, la population suisse a clairement approuvé l’abolition de la valeur locative. Le revenu locatif fictif que les propriétaires doivent déclarer comme revenu imposable depuis des décennies, même si aucun franc n’en sort, a donc politiquement fait son temps. Mais le Conseil fédéral a mis jusqu’à fin mars 2026 pour fixer la date d’entrée en vigueur et s’est retrouvé en 2029.

    Les cantons de montagne freinent
    Après la votation, la conseillère fédérale et ministre des finances Karin Keller-Sutter avait encore cité 2028 comme date la plus proche possible. Les cantons de montagne, dont le Valais, ont fait pression pour 2030. Ils ont besoin de temps pour introduire un nouvel impôt sur les résidences secondaires qui compenserait leurs pertes fiscales. L’année 2029 est le résultat de cette épreuve de force.

    70 millions de francs de trou
    Le canton du Valais à lui seul s’attend à des pertes fiscales de plus de 70 millions de francs en raison de la réforme. Le nouvel impôt foncier pour les résidences secondaires doit combler ce trou. Mais sa mise en œuvre est complexe. Les valeurs cadastrales sont obsolètes, la définition des résidences secondaires à usage privé n’est pas claire. La question de savoir si les communes ou le canton percevront le nouvel impôt n’est pas encore résolue.

    Les propriétaires s’indignent
    L’Association valaisanne des propriétaires fonciers s’était fortement engagée en faveur de l’abolition lors de la campagne de votation. Le directeur de l’association, Reinhard Meichtry, a commenté la décision du Conseil fédéral en disant qu’il avait d’abord cru à un poisson d’avril et que cette décision était « absolument inacceptable ». Meichtry a annoncé qu’il allait demander un renvoi au Conseil fédéral et doute en outre du sérieux des chiffres communiqués concernant les pertes fiscales.

    Ce qui est valable maintenant
    Jusqu’à fin 2028, le système actuel reste inchangé. Les propriétaires continuent à déclarer la valeur locative et peuvent déduire les intérêts hypothécaires ainsi que les frais d’entretien. Ceux qui prévoient des rénovations importantes ou des adaptations hypothécaires devraient profiter stratégiquement de cette phase de transition, car le changement de système en 2029 entraînera la suppression de la plupart de ces possibilités de déduction.

  • Zurich réintroduit la clause des cas de rigueur pour la valeur locative

    Zurich réintroduit la clause des cas de rigueur pour la valeur locative

    Par 136 voix contre 29, le Grand Conseil a adopté en deuxième lecture la réintroduction de la réglementation des cas de rigueur. L’objectif est d’éviter les situations dans lesquelles les propriétaires devraient vendre leur logement en raison de l’augmentation des valeurs locatives et de la charge fiscale. L’élément déclencheur a été un arrêt du Tribunal fédéral qui a annulé la base juridique précédente.

    Le directeur financier Ernst Stocker avait alors supprimé l’ancienne clause, mais avait demandé un nouveau régime transitoire jusqu’à la suppression totale de la valeur locative. Après le référendum de septembre sur l’abolition de la valeur locative, cette réglementation ne durera plus que quelques années.

    Controverse politique
    Alors qu’il y avait un large consensus, les Verts, l’AL et le PEV ont rejeté le modèle. Ils ont critiqué le fait que les allégements fiscaux ne doivent pas être remboursés en cas de succession et y ont vu une inégalité de traitement par rapport aux locataires. La proposition de remboursement correspondante a cependant nettement échoué.

    Le Conseil d’État doit encore se prononcer sur la disposition transitoire de Stocker. Les deux mesures, la clause de rigueur et le régime transitoire, ne sont valables que jusqu’à l’abolition probable de la valeur locative en 2027 ou 2028. Zurich donne ainsi un signal clair en faveur d’une politique de la propriété socialement acceptable pendant la phase de transition vers la réforme fiscale.

  • Une nouvelle dynamique pour les fonds immobiliers

    Une nouvelle dynamique pour les fonds immobiliers

    Pour les fonds immobiliers, la réforme ne semble pas spectaculaire à première vue. Leurs biens immobiliers sont loués, les revenus locatifs qui en découlent restent imposables, la valeur locative n’a jamais joué de rôle dans ce domaine. Les investisseurs institutionnels continuent donc de payer sur des revenus réels et non sur des revenus fictifs.

    La situation est très différente pour les propriétaires d’un logement qu’ils occupent eux-mêmes. Ils en profitent directement, pour autant que leur charge hypothécaire soit faible. Ce décalage renforce l’attrait de la propriété du logement et pourrait continuer à alimenter la demande d’appartements en copropriété et de maisons individuelles.

    Hausse des prix dans un contexte de faibles rendements
    L’abandon de la valeur locative intervient à un moment où les rendements des placements immobiliers sont déjà retombés à un niveau bas. La demande croissante de logements occupés par leur propriétaire devrait faire augmenter les prix. Un scénario qui met une pression supplémentaire sur les promoteurs. Leurs calculs se resserrent alors que les investisseurs et les fonds sont parallèlement confrontés à une stagnation des rendements locatifs.

    Une hausse des prix a également un impact sur la valorisation des portefeuilles immobiliers. Les fonds qui affichent des valeurs de marché élevées pourraient par conséquent enregistrer des rendements initiaux plus faibles. Une évolution que les investisseurs institutionnels surveilleront de près.

    Contre-mesures fiscales envisageables
    Selon les estimations, l’abolition de la valeur locative entraînera des pertes fiscales annuelles d’environ 1,8 milliard de francs. Dont un tiers pour la Confédération et deux tiers pour les cantons. Des experts comme Emanuel von Graffenried de BN Conseils préviennent que les cantons pourraient compenser partiellement cette perte par de nouvelles taxes.

    Il est notamment question d’introduire un impôt foncier cantonal. Si un tel impôt devenait réalité, il ne toucherait pas seulement les propriétaires privés, mais aussi les investisseurs institutionnels et les fonds immobiliers. La réforme entraînerait donc indirectement une charge supplémentaire pour le secteur immobilier professionnel, même si elle serait décalée dans le temps.

    Conséquences à long terme pour les fonds
    Même si l’abolition de la valeur locative ne constitue pas une question fiscale immédiate pour les fonds, elle a un impact sur l’environnement dans lequel ils opèrent. L’augmentation des prix des logements, la hausse des valeurs foncières et le resserrement du marché de la location modifient les bases d’évaluation des investissements immobiliers.

    Les spécialistes s’attendent à ce que les fonds immobiliers résidentiels, en particulier, doivent procéder à des ajustements de la structure de leur portefeuille à moyen terme. Parallèlement, les mesures de politique fiscale prises par les cantons modifieront l’attractivité de certains sites. Un aspect qui devrait également jouer un rôle dans les décisions de placement des investisseurs institutionnels à l’avenir.

  • Adieu valeur locative

    Adieu valeur locative

    L’adoption du projet de taxe foncière cantonale pour les résidences secondaires marque la fin de la valeur locative. Le changement ne prendra toutefois effet que dans deux ou trois ans au plus tôt et modifiera fondamentalement le quotidien de nombreuses personnes concernées. Ce ne sont pas seulement les propriétaires de biens immobiliers à usage propre ou loués qui en ressentent les effets, mais aussi les ménages endettés qui ne possèdent pas de biens immobiliers.

    Simplifications et exceptions
    Avec la suppression de la valeur locative, les frais d’entretien et les intérêts débiteurs ne seront plus déductibles fiscalement. Pour faciliter néanmoins l’acquisition d’un logement, des règles spéciales s’appliquent pendant les dix premières années suivant l’achat. Les intérêts débiteurs jusqu’à 10 000 CHF pour les couples et 5 000 CHF pour les personnes seules sont encore déductibles, le montant maximal restant diminuant de dix pour cent par an.

    La déclaration d’impôt devient plus simple et la charge fiscale de nombreux propriétaires diminue dans le contexte actuel des taux d’intérêt. Les frais de maintien et d’augmentation de la valeur devraient être documentés proprement, car à l’avenir, ils ne pourront être déduits que lors de l’impôt sur les gains immobiliers, c’est-à-dire lors de la vente.

    Davantage de restrictions concernant la déduction des intérêts passifs
    Les propriétaires d’immeubles de rapport sont particulièrement touchés par la réforme. Les intérêts débiteurs ne peuvent désormais être déduits qu’au prorata de la valeur du bien immobilier par rapport à la fortune totale. Cela augmente la charge fiscale et limite considérablement les avantages précédents.

    Contribuables sans biens immobiliers
    Les ménages sans biens immobiliers sont également concernés. Les intérêts de la dette privée, par exemple pour les prêts ou les petits crédits, ne pourront plus être déduits des impôts à l’avenir. Cela bouleverse la pratique actuelle et peut entraîner une augmentation des impôts à payer.

    Incertitudes et compétence cantonale
    Les cantons auront la possibilité de prélever un impôt foncier spécial sur les résidences secondaires. Il s’agit d’une question particulièrement sensible pour les régions à forte activité touristique, car les nouvelles taxes peuvent avoir un impact sur l’attractivité du marché. La question de savoir à quoi ressembleront concrètement les bases d’imposition et quels cantons utiliseront les nouvelles possibilités reste ouverte.

    Jusqu’en 2050, les cantons peuvent continuer à autoriser des déductions temporaires pour les rénovations énergétiques et les mesures de protection de l’environnement. On ne sait pas encore à l’heure actuelle quels cantons proposeront cette possibilité.

    Stratégies pour les hypothèques et les investissements
    La réforme n’affecte pas seulement le taux d’imposition, mais aussi la stratégie financière personnelle. La question de savoir à quel niveau les hypothèques seront fixées à l’avenir et si les amortissements sont judicieux gagne en importance. Si l’on utilise le capital pour un amortissement, on le bloque dans le bien immobilier et on perd des liquidités pour d’autres objectifs tels que la prévoyance vieillesse ou de nouveaux investissements. Décider du financement optimal exige donc une réflexion individuelle.

    Impact sur le marché immobilier
    L’impact de la réforme sur les prix dépendra surtout de la situation des nouveaux acheteurs, dont la majorité est fortement endettée. Selon les statistiques de la BNS, 40% des nouveaux logements achetés sont financés à plus de 74% de leur valeur. Les biens immobiliers anciens, en particulier, continuent de perdre des avantages fiscaux en raison des possibilités de déductions limitées. Les nouveaux appartements en propriété dans le canton de Zurich ont en moyenne 20 ans, les maisons individuelles même environ 50 ans. Les défis fondamentaux, à savoir les prix élevés et les ressources limitées lors de l’acquisition, ne sont pas résolus par la réforme.

    L’abolition de la valeur locative favorise la différence de prix entre les nouvelles constructions et les biens immobiliers plus anciens. Les résidences secondaires seront probablement moins attrayantes en raison du nouvel impôt foncier, mais les experts ne s’attendent pas à une baisse des prix des logements de vacances, la pénurie d’offre étant trop importante.

    Les prix des logements suisses pourraient augmenter de 4 % cette année et l’année prochaine, et même de 4,5 % dans le canton de Zurich. La rénovation et le maintien de la valeur des bâtiments anciens sont plus importants que jamais, mais tous les investissements ne sont pas rentables. Les propriétaires immobiliers doivent garder un œil attentif sur la stratégie à long terme : La rénovation en vaut-elle la peine ou le remplacement est-il imminent ?

    La réforme, un projet commun
    Les nouveautés reposent sur un lien étroit entre les modifications législatives et constitutionnelles. L’abolition de la valeur locative n’entrera en vigueur que si la votation populaire sur le nouvel impôt foncier sur les résidences secondaires aboutit. Pendant des mois, le Parlement a discuté intensivement de la portée et de l’aménagement de cette taxe. Dans les cantons touristiques en particulier, le scepticisme est grand quant à la possibilité de compenser les pertes de recettes par de nouvelles taxes. Les lois entrent en vigueur ensemble, une réforme aux multiples facettes.

    Aperçu des conséquences fiscales et financières
    Le niveau des taux hypothécaires détermine si les propriétaires en profitent. Lorsque les taux d’intérêt sont bas, la charge fiscale diminue pour la majorité. En cas de taux d’intérêt élevés, les impôts augmentent car les intérêts débiteurs ne peuvent pratiquement plus être déduits. Pour les pouvoirs publics, la réforme pourrait entraîner un manque à gagner de 1,8 milliard de francs. En revanche, à partir d’un taux d’intérêt hypothécaire de 3 %, des recettes supplémentaires sont possibles pour l’ensemble des administrations publiques. L’impact réel reste pour l’instant incertain en raison de diverses incertitudes.

  • Un vote décisif pour la Suisse

    Un vote décisif pour la Suisse

    Le 28 septembre 2025, le peuple suisse votera sur l’abolition de la valeur locative. La valeur locative est un revenu fictif que les propriétaires de biens immobiliers occupés par leur propriétaire doivent indiquer dans leur déclaration d’impôts. Cette valeur correspond à environ 60 à 70% du loyer qui pourrait être perçu pour le bien immobilier. L’abolition de la valeur locative est liée à l’introduction d’un nouvel impôt sur les biens immobiliers secondaires afin de compenser les éventuelles pertes fiscales pour les cantons.

    Décisions liées et différences cantonales
    Le vote sur l’abolition de la valeur locative est étroitement lié à l’introduction d’un impôt cantonal sur la propriété immobilière secondaire. Cet impôt est soumis au référendum obligatoire, ce qui signifie que la valeur locative ne sera abolie que si le peuple et les cantons acceptent le nouvel impôt. Les résultats des votes pourraient varier fortement d’un canton à l’autre, car les conséquences sont très différentes d’un canton à l’autre.

    Le comité central de la Société Suisse des Entrepreneurs a donné son feu vert au vote, car les arguments pour et contre s’équilibrent dans une perspective nationale. Près de 1,4 million de ménages en Suisse seraient touchés par la suppression, soit environ un tiers de tous les ménages. La baisse des recettes fiscales est estimée à 1,7 milliard de francs par an1.

    Impact sur les rénovations et les déductions fiscales
    L’abolition de la valeur locative signifierait également la suppression, au niveau fédéral, des déductions pour les frais d’entretien tels que les rénovations énergétiques des logements occupés par leur propriétaire. Toutefois, au niveau cantonal, les déductions pour les frais de démolition lors de la construction d’un nouveau logement de remplacement, les dépenses pour la conservation des monuments historiques et les mesures d’économie d’énergie resteraient autorisées. Il n’est pas certain que l’absence de déductibilité entraîne effectivement une baisse des rénovations, car la charge fiscale des propriétaires immobiliers diminuerait également grâce à la suppression de la valeur locative.

    L’impôt foncier sur les résidences secondaires
    L’introduction de l’impôt foncier sur les résidences secondaires doit aider les cantons à compenser les éventuelles pertes fiscales. Chaque canton peut décider lui-même s’il introduit effectivement cet impôt et à quel niveau. L’abolition de la valeur locative fait l’objet de discussions politiques depuis des décennies et a jusqu’à présent résisté à toutes les attaques. en 2017, le Parlement a fait une nouvelle tentative pour abolir la valeur locative4.

    Une campagne de votation chaude
    La votation sur l’abolition de la valeur locative et l’introduction de l’impôt sur les biens immobiliers secondaires devrait donner lieu à une campagne de votation chaude. Le projet est lié à la loi fédérale sur le changement de système d’imposition de la propriété du logement. Ce n’est que si la modification de la Constitution est acceptée en votation populaire par le peuple et les cantons que le projet de changement de système d’imposition de la propriété du logement, et donc l’abolition de l’imposition de la valeur locative, pourra entrer en vigueur.

    L’Association suisse des propriétaires fonciers a déjà décidé de dire oui au projet soumis à votation. L’abolition de l’impôt sur la valeur locative est considérée comme attendue depuis longtemps. Le comité « Non à la valeur locative » recommande également de voter oui au projet de loi visant à abolir l’imposition de la valeur locative.

  • Le canton de Lucerne prévoit d’investir dans le cadre de vie et l’économie

    Le canton de Lucerne prévoit d’investir dans le cadre de vie et l’économie

    Le canton de Lucerne prévoit une offensive d’investissement pour promouvoir son site. En raison de l’évolution de la fiscalité internationale, comme l’imposition minimale de l’OCDE, le canton « perd son avantage concurrentiel de faible imposition des bénéfices des entreprises pour les grandes entreprises internationales », explique la chancellerie d’État cantonale dans un communiqué. Concrètement, on craint que les entreprises concernées ne se délocalisent ou ne limitent leurs investissements dans le canton. Le Conseil d’État veut y remédier en investissant de manière ciblée dans le lieu de vie et le site économique.

    Un projet mis en consultation par le Conseil d’État le 10 mars prévoit d’investir 300 millions de francs par an à partir de 2026 dans un vaste ensemble de mesures. « Le canton de Lucerne se porte bien, nous avons ainsi la possibilité d’investir dans notre espace de vie et notre espace économique et de rester attractifs à long terme », déclare Fabian Peter, chef du département cantonal des constructions, de l’environnement et de l’économie, cité dans le communiqué. « C’est l’objectif de ce projet de loi »

    Deux tiers des fonds sont destinés à renforcer la place économique. L’accent est mis sur la promotion de l’innovation ainsi que sur l’amélioration des conditions-cadres en matière de numérisation, de disponibilité des surfaces économiques et d’administration orientée vers le client. Sur les 100 millions de francs restants en faveur de la population lucernoise, la part du lion, soit 70 millions de francs, est prévue pour une baisse du coefficient fiscal pour les personnes physiques.

  • Raiffeisen analyse l’abandon de la valeur locative

    Raiffeisen analyse l’abandon de la valeur locative

    Raiffeisen a analysé la suppression prévue de l’imposition de la valeur locative des logements occupés par leur propriétaire. Le Parlement fédéral a adopté le changement de système d’imposition de la propriété du logement lors de la session d’hiver en décembre. Le peuple a maintenant le dernier mot dans les urnes, selon un communiqué de presse du deuxième plus grand groupe bancaire suisse.

    Si le projet est accepté, les propriétaires de logement réaliseront, selon le type de ménage, des économies d’impôt parfois considérables, compte tenu du faible niveau des taux d’intérêt, poursuit le communiqué. L’avantage du coût du logement par rapport à la location ne cesse d’augmenter et pourrait atteindre jusqu’à 30 pour cent au cours de l’année.

    En cas d’abolition de la valeur locative, la propriété du logement gagnerait sensiblement en attractivité financière et donc en valeur dans le contexte actuel du marché, selon Raiffeisen. Les logements en état de rénovation devraient toutefois perdre de la valeur en raison des déductions fiscales latentes supprimées par la réforme.

    « Parmi les perdants potentiels de la réforme figure également, entre autres, le secteur de la construction. Celui-ci devrait certes profiter à court terme de nombreuses commandes de dernière minute pendant la phase de transition jusqu’à l’entrée en vigueur de la réforme, mais à long terme, la suppression d’une grande partie des déductions fiscales pour l’entretien entraînera une diminution des fonds destinés à la rénovation des bâtiments d’habitation », selon Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse.

    Si l’environnement de taux d’intérêt dominant reste inchangé, le fisc devrait lui aussi s’attendre à une baisse des recettes de plusieurs milliards de francs pendant des années dans le sillage de la réforme.