Étiquette : Technologien

  • Une nouvelle dynamique pour la Suisse

    Une nouvelle dynamique pour la Suisse

    Qu’il s’agisse de gestion immobilière numérique, de solutions financières numériques ou de produits chimiques biosourcés, les startups suisses sont actuellement sur la voie du succès. Les récentes récompenses montrent l’étendue du paysage de l’innovation et la forte croissance de la demande internationale de solutions évolutives à valeur ajoutée pour la société.

    Gestion numérique de l’immobilier avec perspective
    La start-up de proptech Bewy a convaincu le Swiss Prime Site Accelerator 2025 et compte parmi les gagnants du programme. Grâce à des solutions numériques pour la gestion de biens locatifs et de propriétés, la jeune entreprise entend rendre la gestion immobilière plus transparente et centrée sur l’utilisateur. Le prix permet de réaliser des projets pilotes et des coopérations commerciales avec l’une des principales entreprises immobilières de Suisse.

    Haute technologie pour l’avenir de la fusion
    En se concentrant sur le traitement sécurisé des isotopes d’hydrogène, Smolsys a reçu le prix de transfert lors du Neuland Innovation Contest. En partenariat avec le KIT, l’entreprise travaille sur des technologies clés pour la recherche sur la fusion, un domaine d’application hautement spécialisé et critique pour la sécurité, avec un fort potentiel d’avenir.

    Repenser l’alimentation avec la propriété intellectuelle
    Planetary développe des protéines durables en utilisant la fermentation de précision et a reçu un prix mondial de l’OMPI pour cela. La start-up allie progrès technologique et stratégie de propriété intellectuelle et contribue à la transformation des systèmes alimentaires mondiaux vers plus de résilience, de densité nutritionnelle et de compatibilité avec le climat.

    La technologie financière avec la précision suisse
    La fintech Bivial a reçu le prix Best Use of Tech in Business Payments lors des PayTech Awards 2025. La plateforme basée sur l’API permet d’effectuer des paiements en temps réel dans plus de 160 pays et combine les IBAN suisses avec des outils financiers modernes. L’entreprise a atteint la rentabilité dans les six mois suivant son lancement, preuve de l’efficacité de ses processus, de la clarté de sa réglementation et de son développement proche du marché.

    Chimie durable de Zurich à Houston
    La start-up Biosimo a été admise dans le prestigieux programme Activate de Houston. L’équipe y recevra un soutien financier et infrastructurel pendant deux ans afin de passer à l’échelle avec de l’acide acétique biosourcé comme alternative aux produits chimiques fossiles. La cofondatrice Sotiria Mostrou bénéficie également d’un accès ciblé à des experts et à des réseaux d’innovation.

    Prothèses fabriquées à partir de déchets plastiques avec Impact
    L’entreprise sociale Circleg est la seule entreprise suisse à figurer dans la liste Forbes Accessibility 100. Avec des prothèses abordables, fabriquées localement à partir de plastique recyclé, la startup offre non seulement la mobilité aux personnes amputées en Afrique de l’Est, mais renforce également les circuits économiques et les marchés du travail locaux.

  • DroneHub dans le NEST

    DroneHub dans le NEST

    Le « DroneHub » au NEST de l’Empa offre une plate-forme pour le développement de technologies d’avenir qui révolutionnent l’interaction des drones et des robots avec l’environnement naturel et construit. L’accent est mis sur les drones capables d’effectuer des tâches autonomes telles que des inspections, des réparations et des collectes de données. L’objectif est de réduire les nuisances environnementales et de promouvoir la lutte contre le changement climatique.

    La recherche au cœur de l’actualité
    Le « DroneHub » dispose de trois environnements de test centraux qui simulent des conditions réelles. La fabrication additive aérienne permet aux drones d’effectuer des réparations d’infrastructures dans une zone verticale en utilisant l’impression 3D aérienne, tout en résistant au vent et aux intempéries. Dans la biosphère, les chercheurs testent des robots qui se déplacent dans la nature, collectent des données et utilisent des matériaux biodégradables qui se décomposent après leur utilisation. Dans le cas des façades de bâtiments, une façade modulaire sert de banc d’essai pour étudier la manière dont les drones peuvent être intégrés dans les bâtiments afin d’en assurer la maintenance et la sécurité.

    Des systèmes autonomes comme système immunitaire environnemental
    « Notre vision est d’établir les drones comme une sorte de système immunitaire pour l’environnement », explique Mirko Kovac, responsable du projet. Ces robots devraient effectuer des tâches précises, telles que la réparation des structures ou la surveillance des écosystèmes, tout en minimisant les coûts et les risques.

    Collaboration pour des solutions durables
    Le développement du « DroneHub » a été initié par l’Empa en collaboration avec l’Imperial College London. Cette coopération permet d’échanger des connaissances et des technologies afin de relever efficacement les défis écologiques mondiaux.

    Des technologies durables pour des objectifs mondiaux
    Le « DroneHub » joue un rôle clé dans le développement de technologies autonomes et durables qui peuvent contribuer aux objectifs climatiques mondiaux. Grâce à des tests pratiques et à des approches interdisciplinaires, une interface entre la technologie, l’environnement et la vie quotidienne est créée ici.

  • La HWZ enseigne l’intelligence artificielle dans l’immobilier

    La HWZ enseigne l’intelligence artificielle dans l’immobilier

    Le nouveau cursus MAS Digital Real Estate Management HWZ de la Hochschule für Wirtschaft Zürich(HWZ) a pour objectif de former aux opportunités offertes par l’optimisation des processus dans le secteur immobilier. L’offre de formation continue en cours d’emploi s’adresse aux cadres et aux responsables techniques de la gestion immobilière.

    Dans un communiqué de presse, le directeur de l’étude, Peter Staub, souligne que le secteur immobilier est aujourd’hui encore « parfois nettement » à la traîne de tous les autres secteurs en matière de numérisation. L’ensemble du secteur serait « bien avisé de s’adapter dès maintenant aux nouvelles technologies et de rattraper rapidement son retard en matière de numérisation et d’IA ». Il n’y a pas d’autre moyen d’optimiser les coûts et les résultats et de mettre en place une stratégie claire contre la pénurie de personnel qualifié.

    L’intelligence artificielle est la clé de la modernisation du secteur, selon Markus Streckeisen. Il est responsable général des produits immobiliers à la HWZ et directeur de la filière existante du MAS in Real Estate Management HWZ. « La gestion des données, les solutions de plateforme et les étapes d’automatisation réduisent les coûts courants et poussent à l’innovation », notamment en matière de durabilité et d’économie circulaire.

    Le cursus, qui peut être suivi en trois modules, se concentre sur les modèles d’affaires intelligents, la création de valeur basée sur les données et la gestion durable du cycle de vie. Des coopérations sont prévues avec des professeurs d’universités telles que l’Université de Saint-Gall et l’École polytechnique fédérale de Zurich. Il débutera en septembre 2024.

  • L’avenir neutre en carbone comme objectif commun

    L’avenir neutre en carbone comme objectif commun

    La collaboration entre Zimmermann et Ackermann vise à explorer des moyens innovants d’utiliser l’atmosphère comme ressource. L’Empa et l’Eawag travaillent ensemble pour développer des technologies qui capturent efficacement le CO2 et contribuent ainsi à la décarbonisation. Malgré les attentes élevées et la pression pour fournir des solutions, tous deux considèrent qu’il est urgent d’agir et sont optimistes quant à leur capacité à apporter une contribution significative.

    Larecherche et la coopération, clés du succès
    Les instituts de recherche misent non seulement sur leur expertise interne, mais aussi sur la coopération au sein de l’ensemble du domaine des EPF et avec des partenaires internationaux. L’objectif est de développer des solutions viables à la crise climatique en mettant en commun les connaissances et les ressources. L’Eawag, spécialisé dans la recherche sur l’eau, et l’Empa, axé sur la science des matériaux, se complètent parfaitement dans leurs efforts pour faire progresser à la fois l’adaptation au climat et la protection du climat.

    Projets et technologies d’avenir
    Du développement de technologies à émissions négatives à l’exploitation de nouvelles sources d’énergie à partir du CO2, les chercheurs travaillent sur des projets qui devraient permettre un changement à long terme vers une société durable. Les initiatives comprennent à la fois l’amélioration des technologies existantes et la recherche d’approches innovantes pour réduire le CO2 de l’atmosphère.

    Actuellement, les différents « piliers » du concept sont en cours d’élaboration, comme l’extraction du CO2, sa transformation chimique et, enfin, les technologies permettant de produire des matériaux à valeur ajoutée dans lesquels le carbone est piégé à long terme. Les premiers projets de technologies à émission négative sont déjà en cours de développement à l’Empa, comme les matériaux isolants à base de biochar et les types de ciment qui absorbent le CO2 au cours du processus de prise au lieu de le libérer. D’autres initiatives devraient être lancées l’année prochaine. Mme Zimmermann elle-même souhaite lancer un thème sur le bois, compte tenu de ses antécédents en matière de recherche. Les premières discussions entre différents acteurs ont été lancées.

    Financement et soutien des initiatives de recherche
    Le financement des projets ambitieux est assuré par différentes sources, dont des subventions et des contributions des institutions participantes. L’objectif est de soutenir non seulement la Suisse, mais aussi la communauté mondiale dans la lutte contre le changement climatique grâce aux travaux de recherche.

    La Suisse à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique
    En raison de ses bonnes conditions-cadres, la Suisse continue à occuper une place internationale. Son positionnement est optimal pour développer des technologies et des concepts, les appliquer et les commercialiser au niveau international. Cela augmente la compétitivité de l’industrie suisse et apporte une contribution précieuse à la protection mondiale du climat.

    Vous trouverez l’intégralité de l’interview en cliquant sur ce lien. https://www.empa.ch/web/s604/mining-the-atmosphere-interview-tanja-zimmermann-martin-ackermann

  • Améliorer l’efficacité de la gestion immobilière grâce à la transformation numérique

    Améliorer l’efficacité de la gestion immobilière grâce à la transformation numérique

    Le secteur de l’immobilier est confronté au défi de s’adapter à l’évolution rapide des technologies afin de rester compétitif. Les outils et plateformes numériques offrent des solutions innovantes pour optimiser les processus de gestion et améliorer l’interaction avec les locataires. La mise en œuvre de logiciels de gestion de la propriété permet par exemple de surveiller les entrées de loyer, de traiter efficacement les demandes de maintenance et de numériser la communication avec les locataires. Ces systèmes permettent de centraliser les données pertinentes et de les rendre accessibles à tout moment, ce qui accélère les processus de prise de décision.

    Un autre aspect de la transformation numérique est l’utilisation de l’analyse des données et de l’intelligence artificielle pour identifier les tendances du marché et optimiser la gestion du portefeuille. L’analyse prédictive peut aider à prédire les évolutions futures du marché et à prendre des décisions d’investissement sur la base de données solides. En outre, les technologies numériques permettent de créer de nouveaux services, tels que les visites virtuelles de biens immobiliers, qui sont inestimables, surtout en période de distanciation sociale.

    L’intégration des technologies de la maison intelligente dans la gestion immobilière offre également des avantages considérables. Les systèmes automatisés de chauffage, d’éclairage et de sécurité permettent de réduire les coûts d’exploitation et d’améliorer le confort des locataires. En même temps, cela augmente l’attractivité du bien immobilier sur le marché.

    Cependant, pour réussir leur transformation numérique, il est essentiel que les entreprises du secteur immobilier investissent non seulement dans la bonne technologie, mais aussi qu’elles forment leurs employés en conséquence. La volonté de s’adapter aux nouvelles méthodes de travail et la formation continue sont indispensables pour tirer pleinement parti de la numérisation.

    En résumé, la transformation numérique offre au secteur immobilier de nombreuses opportunités de simplifier les processus, de réduire les coûts et d’améliorer le service aux locataires. En utilisant les technologies numériques de manière stratégique, les sociétés immobilières peuvent améliorer leur efficacité et s’assurer un avantage décisif sur un marché très concurrentiel. Il est temps de saisir les opportunités offertes par la numérisation et de faire entrer la gestion immobilière dans l’ère numérique.

  • « Le secteur de l'immobilier a encore devant lui les meilleures années de la numérisation »

    « Le secteur de l'immobilier a encore devant lui les meilleures années de la numérisation »

    A propos de la personne
    En tant que Chief Digital Officer de Steiner AG, Giuseppe Giglio est responsable de la transformation numérique et du développement de nouveaux produits numériques. Auparavant, il était responsable chez Swisscom de la numérisation des canaux de distribution et de la mise en place de plateformes de support pour le secteur de la clientèle privée.

    Monsieur Giglio, quel est votre travail chez Steiner AG ?
    Avec mon équipe d’environ 25 personnes, je suis responsable du développement numérique de l’entreprise. Notre objectif : maintenir l’entreprise technologiquement apte et réussir son implantation sur les nouveaux marchés numériques. Il y a un an, Steiner AG a regroupé les compétences pour le domaine numérique et m’a confié la responsabilité.

    Vous travailliez auparavant en dehors du secteur immobilier. De votre point de vue, où en est la digitalisation dans le secteur immobilier par rapport aux autres secteurs ?
    D’autres industries ont pu bénéficier plus tôt des avantages de la numérisation. L’immobilier est encore au début de ce voyage. Cependant, dans les nombreuses discussions que j’ai eues avec diverses entreprises de notre industrie, je sens une grande volonté de changement. Il y a une sorte d’esprit d’optimisme. Le secteur immobilier a encore devant lui les meilleures années de digitalisation. C’est aussi cette circonstance qui m’a personnellement décidé à changer.

    Cet esprit d’optimisme a-t-il été stimulé par la pandémie de corona ?
    La pandémie a certainement exercé une certaine pression sur les problèmes numériques. Mais je crois que le secteur immobilier en serait à ce stade même sans Corona. Les entreprises ne veulent pas être laissées pour compte et rester compétitives.

    Quelle est l’avance de Steiner AG en matière de numérisation ?
    Grâce notamment à son infrastructure informatique moderne, l’entreprise a pu s’adapter très rapidement aux nouvelles conditions du marché des deux dernières années. Par exemple, nous avons pu envoyer immédiatement le personnel des bureaux au bureau à domicile sans aucun problème et assurer les opérations à tout moment. Nous sommes sortis de la pandémie plus fructueux et plus forts. Steiner AG s’est également appuyé très tôt sur le BIM pour ses propres développements. Aujourd’hui, nous pouvons nous appuyer sur plus de dix ans d’expérience dans cette technologie et en connaître toutes les astuces et les pièges.

    Quels sujets de numérisation sont actuellement particulièrement demandés ?
    Les objectifs énergétiques et climatiques pour 2030 défient l’industrie tout au long de la chaîne de valeur. A cet égard, les sujets relatifs à la transparence des indicateurs environnementaux sont très demandés. De plus, les plateformes de collaboration en ligne – qui sont déjà courantes dans d’autres secteurs – s’imposent progressivement dans le secteur de l’immobilier.

    Dans quelle mesure le BIM s’est-il déjà imposé aujourd’hui ?
    Nous constatons que le BIM ou des parties de BIM sont très souvent utilisés dans des projets plus importants. Nous avons également enregistré une forte demande pour les rénovations et les bâtiments existants au cours des derniers mois. Nous avons du rattrapage à faire lorsqu’il s’agit de petits projets ou explicitement dans le domaine des opérations de construction. La numérisation est toujours associée à des changements de processus et à des investissements – de nombreuses entreprises sont encore prudentes à cet égard. Nous devons montrer aux décideurs les avantages du BIM et fournir des preuves.

    Quels sont les avantages du BIM ?
    Le BIM crée la base d’une véritable mise en réseau des projets immobiliers. Si elles sont appliquées de manière cohérente et cohérente, les erreurs de planification peuvent être évitées dans une phase précoce – et il est possible de réagir plus rapidement et donc à moindre coût aux nouvelles conditions générales. La planification numérique permet également un fonctionnement efficace. Les avantages pour les opérations de construction sont exponentiellement plus importants.

    « L’intelligence artificielle est déjà indispensable aujourd’hui »

    Pouvez-vous donner un exemple de Smart Home ?
    Les exemples les plus connus sont le contrôle intelligent de la technologie du bâtiment comme l’éclairage, le chauffage et les solutions de sécurité, comme les serrures de porte ou les systèmes d’alarme. De telles solutions sont maintenant largement répandues.

    Quels sont les avantages de la Smart Home ?
    On parle aujourd’hui de « Ambient Assisted Living ». La technologie intelligente dans l’espace de vie, par exemple, permet aux personnes âgées de rester plus longtemps dans leur propre appartement ou maison et de mener une vie autodéterminée, même si elles ont des restrictions de santé. Par exemple, à l’aide de capteurs qui enregistrent une chute et déclenchent immédiatement une alarme. Il est également possible de contrôler les lumières/stores, etc. sans obstacle par la voix et non par des éléments de commande compliqués. Enfin et surtout, ce sujet recèle également beaucoup de potentiel du côté des investisseurs.

    Laquelle exactement ?
    Une maison intelligente peut mesurer et contrôler la consommation des technologies domestiques telles que le chauffage ou la climatisation, ce qui entraîne une réduction de la consommation d’électricité. Cela se traduit par des coûts d’exploitation réduits.

    Comment et où les technologies futures telles que la réalité augmentée (AR), la réalité virtuelle (VR), l’intelligence artificielle (IA) sont-elles déjà utilisées aujourd’hui ?
    La réalité augmentée et la réalité virtuelle sont actuellement encore des sujets de niche qui sont souvent utilisés comme outils de marketing. Ils sont excellents pour visualiser des visions et sont un terrain fertile pour l’inspiration.

    L’IA, en revanche, est déjà une réalité plus souvent que vous ne le pensez : par exemple, lors de la détermination des coûts ou de la détection d’anomalies dans le fonctionnement des bâtiments. Étant donné que ces processus sont généralement exécutés en arrière-plan, l’utilisateur ne remarque souvent pas qu’une intelligence artificielle ou un algorithme est impliqué. Si vous planifiez et construisez numériquement aujourd’hui, l’intelligence artificielle est devenue indispensable.

    Que faut-il pour que la réalité augmentée et la réalité virtuelle deviennent également adaptées à un usage quotidien ?
    Il faut aborder les projets avec un « digital first mindset ». Plus tôt un projet est abordé numériquement, plus il devient globalement rentable. Nous avons besoin de plus d’exemples pratiques qui montrent que les projets avec cette façon de penser réussissent mieux. La réalité virtuelle en particulier est utile dans une phase précoce pour améliorer la coopération et prendre rapidement des décisions critiques. Je suis convaincu que l’AR et la VR prévaudront dans le secteur de l’immobilier au cours des cinq prochaines années.

    Quelles sont les solutions de numérisation les plus demandées par les partenaires et sous-traitants de Steiner AG ?
    De nombreuses entreprises en sont encore au début de leur parcours de numérisation. C’est pourquoi les formations, la gestion BIM et les inventaires immobiliers pour l’inventaire numérique du portefeuille immobilier sont actuellement particulièrement demandés.

    À votre avis, comment la numérisation va-t-elle changer l’industrie au cours des cinq prochaines années ?
    Je crois que la numérisation nous rapproche tous. Les clients, le public et les entreprises travaillent et échangent des informations sur la même plate-forme et façonnent activement le projet. Cela conduit à une démocratisation des projets immobiliers, qui à son tour conduit à des résultats plus réussis et durables.

  • Qualité high-tech à l'Est

    Qualité high-tech à l'Est

    Espace économique des technologies
    Les « compétences de base » économiques se situent dans la photonique, les technologies textiles et des matériaux, les technologies de précision, les services TIC et la technologie médicale. Les spécialistes correspondants sont également disponibles en grand nombre au-delà des frontières. Leur formation et leur perfectionnement sont garantis grâce à la coopération intensive entre l'industrie, les écoles professionnelles et techniques et l'Université de Saint-Gall. L'offensive en cours en matière d'éducation informatique renforce l'atmosphère économique déjà technophile.

    Dans la région économique, il existe encore des zones très attractives et des zones de transformation, même dans des endroits très centraux, qui sont en constante évolution. Ils offrent beaucoup de potentiel pour des projets et des implantations d'entreprises.

    Le parc d'innovation symbolise le départ
    Dans la ville de Saint-Gall, centre économique de la Suisse orientale, l'Université de Saint-Gall et l'Hôpital cantonal ont un attrait suprarégional. L'Empa Saint-Gall se positionne également par son excellence scientifique. Sur la base de ces trois institutions, la candidature du « Park Ost » à Switzerland Innovation a été retenue. De plus, l'ADN des TIC, des technologies de la santé et des start-ups est déjà développé en milieu urbain et constitue un terreau idéal pour cela.

    La ville comme centre d'affaires et de vie
    La ville de Saint-Gall est un centre qui rayonne au loin, non seulement économiquement, mais aussi culturellement et urbainement. Avec plus de 80'000 collaborateurs, c'est la place du marché du travail en Suisse orientale. Des impulsions telles que la nouvelle « School of Medicine » (Joint Medical Master) et la « School of Computer Science » de l'Université de Saint-Gall offrent une grande proximité aux spécialistes pour les entreprises de ces secteurs en croissance.

    Le réseau d'innovation des start-up « Startfeld » ou les réseaux pour les TIC et la santé offrent un accès simple à des partenaires locaux et permettent un développement conjoint.

    Les courtes distances, la ville compacte et la proximité avec la nature environnante du Säntis au lac de Constance constituent la base d'une très haute qualité de vie.

    Témoignages

    Josef Brusa
    Président du Conseil d'administration de Brusa Elektronik AG

    « Tout va bien sur le campus de Buchs. Nous avons pu nous implanter ici grâce à la bonne coopération avec la promotion cantonale de la localisation, la ville et la communauté locale de Buchs, l'université et Lippuner Immobilien. »

    Thomas Harring
    PDG de Leica Geosystems

    "Notre usine d'innovation de Heerbrugg est l'incarnation de la Suisse en tant que lieu de travail: leadership en matière d'innovation et haute qualité de fabrication, assurée par des employés bien formés et le réseau d'entreprises industrielles et d'instituts de recherche."

    Roger Dudler
    PDG Frontify

    «Frontify offre un lieu de travail du futur au cœur de Saint-Gall. Nous nous efforçons en permanence de rassembler nos plus de 200 employés (dont environ 180 à Saint-Gall) et de leur offrir la base idéale pour pouvoir travailler sur quelque chose de grand chaque jour. "

    Roland Ledergerber
    Président du Conseil d'administration de Switzerland Innovation Park Ost AG

    « À Saint-Gall et sur le deuxième site de Buchs, des experts de la recherche et des affaires se mettront en réseau et créeront conjointement des produits innovants. Le parc d'innovation devrait être opérationnel à partir de fin 2022, et il devrait atteindre sa pleine capacité à partir de 2025. »

    Portraits et coordonnées des responsables de location promotion :

    Vous recherchez un site attractif, compétitif et innovant pour votre entreprise et vous souhaitez vous développer davantage ou vous installer dans le canton de Saint-Gall ? Nous serions heureux de vous soutenir personnellement.

    Daniel Muller,
    Responsable de la promotion de l'emplacement canton de Saint-Gall | Département des Affaires économiques | Office de l'économie et du travail
    Davidstrasse 35, CH-9001 Saint-Gall

    T +41 58 229 14 07
    daniel.mueller@sg.ch
    www.standort.sg.ch

    La promotion de la ville de Saint-Gall contribue activement au développement ultérieur de la place commerciale et résidentielle de Saint-Gall et à son positionnement attractif dans la compétition pour les emplacements.

    Samuel Zuberbühler,
    Responsable de la promotion de l'emplacement Ville de Saint-Gall
    Rue de la poste 28,
    CH-9001 Saint-Gall

    Téléphone +41 71 224 57 57
    samuel.zuberbuehler@stadt.sg.ch
    www.standort.stadt.sg.ch

  • Regardez vers l'avenir de la technologie de la construction

    Regardez vers l'avenir de la technologie de la construction

    Il y a loin de l’idée à une innovation commercialisable – en particulier dans l’industrie de la construction. Il existe un fossé entre les technologies qui fonctionnent en laboratoire et le marché qui exige des produits bien conçus et fiables. Le bâtiment modulaire de recherche et d’innovation NEST des instituts de recherche suisses Empa et Eawag vise à combler cette lacune.

    Le NEST (Next Evolution in Sustainable Building Technologies) a ouvert ses portes en 2016 et est situé sur le campus de l’Empa à Dübendorf. Le bâtiment se compose d’un noyau de bâtiment avec trois plates-formes en porte-à-faux. Des modules de construction temporaires et thématiquement différents, appelés unités, peuvent y être installés. Ainsi, les équipes de recherche, les bureaux d’architecture et les entreprises de l’industrie de la construction peuvent tester et développer ensemble des matériaux, des technologies, des produits, des concepts énergétiques et des concepts d’usage au NEST. Au sens de « living lab », les unités installées sont en fait des lieux de vie et de travail utilisés.
    L’unité « HiLo » est actuellement en construction sur la plate-forme supérieure de NEST. La construction a commencé à l’été 2019. L’unité est destinée à démontrer les possibilités de la construction légère. En plus d’une construction de toit innovante, des sols légers économes en matériaux et une façade solaire adaptative sont utilisés. Pendant le fonctionnement, la technologie du bâtiment doit être optimisée en permanence à l’aide de l’apprentissage automatique. L’unité ouvrira officiellement le 6 octobre 2021.

    L’unité « STEP2 » à deux étages est également en projet. Les entreprises et les partenaires de recherche les mettent en œuvre ensemble dans une démarche d’innovation ouverte. Après son achèvement, qui est prévu pour l’été 2022, il servira d’atelier d’innovation interdisciplinaire et d’environnement de bureau. Les projets centraux de l’unité comprennent un escalier en colimaçon en forme de colonne vertébrale humaine, une enveloppe de bâtiment qui s’adapte aux conditions extérieures et un plafond au sol réalisé avec l’impression 3D.

  • Holcim stimule l'innovation des start-ups

    Holcim stimule l'innovation des start-ups

    Le géant du ciment Holcim, basé à Zoug, fait équipe avec trois jeunes entreprises suisses, selon un communiqué de presse . L’objectif est de faire progresser les technologies innovantes dans le secteur de la construction et de promouvoir la durabilité.

    En coopération avec la start-up fribourgeoise Mobbot , par exemple, l’intégration de matériaux de construction recyclés dans la technologie d’impression 3D doit être encouragée. Mobbot a développé la technologie d’impression 3D nécessaire. Avec Holcim, elle souhaite désormais développer une recette concrète permettant l’utilisation de matériaux recyclés dans l’impression 3D.

    Holcim a conclu une autre coopération avec la société bernoise Neuustark . La spin-off de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich ( ETH ) développe une technologie permettant de stocker en permanence le CO2 de l’atmosphère dans du béton recyclé. À cette fin, du CO2 liquide est introduit dans les matériaux de démolition. Dans le cadre de cette collaboration, neustark étudie le potentiel de conversion de CO2 du béton de démolition recyclé par Holcim. À son tour, Holcim optimise le béton produit par Neustark. Holcim pense qu’il est possible d’intégrer la solution neustark dans son processus de recyclage à l’avenir.

    La troisième collaboration entre Holcim et la start-up tessinoise HeatNeutral a été conclue . Cela a permis de développer un système de combustion innovant destiné à favoriser la décarbonisation des installations de production. Selon les informations, le système de chauffage fonctionne de manière particulièrement efficace et permet une combustion de presque 100% des combustibles. Cela signifie que moins de carburant est nécessaire pour la même puissance. De plus, le système HeatNeutral peut également brûler des huiles neutres en CO2 telles que les huiles végétales, les huiles de cuisson usées et le biodiesel. Holcim teste la solution dans son usine de béton de Birsfelden BL.